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Circuit de 10 jours en Sardaigne English translation pending
by Pany · 2017-03-14 · 9 replies
Bonjour,

Je cherche des conseils de personnes connaissant la Sardaigne !

Nous recherchons des vacances sur de belles plages (plongée, snorkelling, kitesurf), avec des escales dans de belles villes colorees avec d'excellents restaurants ! Nous recherchons des vacances assez calmes meme si nous sommes conscientes que la Sardaigne est tres touristique.

En lisant les differents posts, je pensais au parcours suivant : - Arrivee a Cagliari - Chia (avec un passage a Spaggia di Turueda) - Calasetta - Eventuellement Caloforte- Iglesias - Eventuellement Oristano - Nuoro - la cote Est - retour a Cagliari

J'aimerais avoir votre avis sur notre parcours en sachant que nous n'aurons que 10 jours sur place :

- est-ce qu'il faut privilegier Iglesias ou Oristano ? Ou est-ce que, par rapport a notre programme, ces etapes sont "moins" interessantes que les autres ?

- nous recommandez-vous Calasetta ou Caloforte ?

- nous avons beaucoup entendu parler d'Alghero, de Bosa et de Santa Teresa Gallura. Pensez-vous qu'il vaille la peine de zapper Chia / Caloforte / Calasetta / Cagliari au profit du Nord ?

Egalement, je vois beaucoup d'arnaques sur la location de voiture. Quelle agence nous recommandez-vous ?

Nous aimerions aussi faire quelques excursions en bateau (et eventuellement dormir sur un bateau). Quel est le meilleur endroit pour faire cela ?

Merci beaucoup pour votre aide !
Choix vélo: Koga F3 2.1 R ou Fahrradmanufaktur T-500 English translation pending
by Haroldo · 2016-11-29 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous,

je prépare une petite expédition de 800 km en 10 jours sur des pistes cyclables, en plaine donc pas de dénivelés ni des chemins en terre, je peux avoir ces 2 vélo pour le même prix mais lequel choisir ?

je vais voyager léger, une petite tente et un duvet mais rien de lourd et je pèse que 65kg :)

je recherche du fiable et du confortable, merci

Le T500 :

Modèle : T-500 Shimano Deore 30-speed Taille : Gents: 52, 57, 62 cm | Trapez 45, 50 cm | Anglais 55 cm Cadre : 25 CrMo 4, 2-fold tapered jeu de direction : Ritchey Comp Logic V2, a-head Fourche : aluminium 7005 with aluminium shaft Système de transmission : Shimano Deore RD-T610 Dérailleur : Shimano Deore FD-T610 Freins : Shimano Deore BR-T610 V-Brake Eclairage avant : B&M Lumotec Lyt Plus LED, 25 Lux with parking light Eclairage arrière : B&M Toplight Flat Plus LED with parking light Porte-bagage : Racktime Lighit for SnapIt System with spring trap Selle : Selle Royal Ariel Tige de selle : Humpert Ergotec Atar aluminium, patent Pédales : Marwi SP-823 aluminium rubber claw Béquille : Hebie 611 rear kickstand Carte de chaîne : - - - Garde-boue : SKS with edge guard divers : SKS Roadrace frame pump Poids : 14,7 kg Potence : Humpert Ergotec Crab 7°, aluminium, a-head, 25.4mm Guidon : Humpert Ergotec MAS Trekking 10°, 25.4mm Poignées : Herrmans Grit D33 with screw clamping Levier de vitesse : Shimano Deore SL-M610 Levier de Frein : Shimano Deore BL-T610 2-finger brake lever pneumatique : Schwalbe Marathon Racer, 35-622, reflex Jante : Exal MX19, aluminium hollow chamber Rayon : Niro 2mm Moyeu avant : Shimano DH-3N72 hub dynamo Moyeu arrière : Shimano Deore FH-T610 Cassette : Shimano CS-HG62, 11-32 teeth Chaîne : Shimano HG-54 Roulement Jeu de pédalier : included in bottom bracket Boîtier de pédalier : Shimano Deore FC-T611 48/36/26 teeth Gear ratio : 48/36/26 teeth : 11-32 teeth Couleur : Gents: ebony matte, smaragd | Trapez: ebony matte, lipstick

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Le Koga

Equipements : - Couleur : Noir avec nuances rouges - Cadre : En aluminium léger 6061. Entièrement fait à la main. Avec câbles intégrés. - Moyeu avant à dynami SRAM 3D avec feu avant à LED Trelock (25 lux), avec la lumière de stationnement - Poignées ergonomiques Hermanns Adrénalin - Fourche : KOGA alloy - Guidon : KOGA SportTouring alloy - Potence : Koga A-head, ajustable - Selle : KOGA, confort supérieur, ultra-légère - Tige de selle fixe Koga Alloy - Pédales : KOGA Sole-Mate, avec couche anti-dérapante concave - Chaine : Shimano HG-53 Hyperglide - Pédalier : Shimano Octalink - 44x32x22T - Vitesses : Dérailleur Shimano Deore 27 Vitesses - Freins : Shimani V-Brakes - Roues : Jantes Mach 1 550, double paroi, double œillets | Pneus rapides Schwalbe citizen 42 mm, anticrevaison, low rolling resistance. - Carde-Boue : KOGA, pour une utilisation en tenue de ville même par mauvais temps. - Eclairage : Avant : Trelock LS 863 (25 Lux) | Arriète : Spanninga Plateo - Standlight - Porte-Bagage : KOGA LoDo - Aluminium charge maximale : 25 kg - Poids du vélo :14,4 Kg
Traversée du Massif central à vélo: GTMC English translation pending
by Cornil58 · 2016-11-14 · 24 replies
Bonjour, adepte des périples à vélo sur plusieurs jours voire semaines (mulhouse/nantes, bray dunes hendaye, l'aubrac.........) j'aimerais traverser le massif central et j'ai découvert la grande traversée du massif central, de clermont ferrand à Sète. J'ai pour voyager un Farrhad manufaktur tx400 avec des roues de 650, équipé de sacoches ortlieb avant et arrière. Un vélo de ce type est il adapté à cet itinéraire VTT? merci par avance pour votre aide. J'aime cette phase de préparation des futures voyages, a fortiori en cette période automnale où il fait bon rêver aux sorties du printemps.
GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre English translation pending
by Bifan · 2016-11-09 · 47 replies
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi. Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo. D'avance merci François
France: où vont et où sont les cyclotouristes? English translation pending
by Freddow · 2016-06-30 · 58 replies
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins. Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
by Siamlife · 2016-03-22 · 76 replies
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.

Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.

Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.

Chao Phraya : la salinité monte

La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "

D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Accès au glacier d'Aletsch (Suisse), en camping-car English translation pending
by Simboiselle · 2016-01-29 · 2 replies
bonjour, desirant aller en Suisse en juillet , je recherche des renseignements sur l'acces au glacier d'Aletsch au depart de Morel, prix et possibilite de stationnement. Cordialement Simboiselle
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
by Renaudsechet · 2014-11-29 · 88 replies
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:





Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)

Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.

Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.

une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Excursions au départ de Punta Cana English translation pending
by 10brise1420 · 2014-10-18 · 20 replies
Bonjour, Pourriez-vous me renseigner une agence francophone qui organise des excursions au départ de Punta Cana et ce sans surprises ? En effet , il semble que de nombreux touristes tombent dans des arnaques. Merci par avance pour vos réponses.
Oman en août English translation pending
by Caro79 · 2014-05-04 · 10 replies
Bonjour a tous,

Nous avons la possibilité d'avoir des billets d'avions gratuits pour Oman en août ... Malgrès la chaleur cela est-il quand même possible d'apprécier ce pays qui a l'aire magnifique ?
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
by Caperam · 2013-11-02 · 108 replies
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Oman du 28 décembre au 9 janvier 2013 English translation pending
by Bert071 · 2012-12-28 · 11 replies
Partons quelques jours à Oman, est ce que des " voyagistes forumeurs" sont sur place ?
Quelqu'un aurait-il un conseil pour un bisse en Suisse? English translation pending
by Sboty · 2012-12-14 · 7 replies
Bonjour,

je m'intéresse aux randonnées autour des bisses dans la région du valais en Suisse, j'ai trouvé plusieurs sites dont ce site qui propose des itinéraires d'un bisse dit du "tsittoret", quelqu'un la déjà fait, cela vaut-il la peine?

merci😉
La mousson et la sécheresse au Cambodge début septembre? English translation pending
by Grandgognand · 2012-09-03 · 16 replies
Est ce que quelqu'un a des informations récentes concernant la mousson, ses retards, et la sécheresse au Cambodge ? Merci de vos réponses
Thalasso en Tunisie English translation pending
by Zeobi · 2012-07-30 · 4 replies
bonjour quelqu'un peut il me conseiller des sites afin de trouver des thalasso en tunisie en septembre ; sachant que je ne suis jamais allée en tunisie et je ne sais pas dans quelle ville c'est le mieux et le plus intéressant. je vous remercie
Safari au Masi Mara (Kenya) et/ou safari Serengeti (Tanzanie) English translation pending
by Ginval · 2012-03-06 · 4 replies
Bonjour Je me prépare a faire des safaris au Kenya et Tanzanie en juille 2012. Qui a t-il ou quelles sont les attractions que nous pourrions profiter au Serengeti qu'il n'y a pas au Masai Mara. Est-ce que je manque des animaux ou paysages au Seregeti que l'on ne retrouve pas au Masai Mara? Ce sont 2 parcs qui se retrouvent dans 2 pays différents mais qui sont en fait le même géographiquement. J'aimerais connaître les avantages de faire un safari dans les 2 parcs. Merci
Voyage au Portugal à vélo en septembre / octobre English translation pending
by Juliencyclo · 2012-03-05 · 12 replies
Salut tout le monde,

Nous aimerions avoir des infos sur les possibilités "vélo" du portugal.

Nous sommes entre 2 et 5 amis et nous comptons allons au portugal pour faire du vélo fin septembre / début octobre. Nous ne savons pas encore combien de temps, mais a priori entre 1 et 2 semaines.

1ere question : le lieu. Le sud, le nord, la frontière espagno-portugaise à l'Est : nous ne savons pas trop. Lequel offre les paysages les plus sympas ? Y-en-a-t-il un réservé aux grimpeurs hors-norme ? Est-ce que ça vaut le coup de longer le littoral (pas trop monotone ?) ?

2ème question : la période. Fin septembre, début octobre est-il un bon choix ? Y-fait-il encore beau et assez chaud ? Les paysages sont-ils encore sympas ?

3ème question : l'accès sans avion. De Paris, est-il jouable d'accéder à Lisbonne ou Porto sans prendre l'avion ? (volonté de ne pas utiliser l'avion) Sacrifices de journées en train ou en bus possibles, mais je me demande comment faire avec les vélos (que je pourrais démonter et mettre dans un sac) : quelqu'un l'a-t-il déjà fait ?

J'espère que vous pourrez nous aider à organiser un voyage qui, à ce que nous avons pu voir dans les différents forums, vaut le coup !

A bientôt

Julien
Botswana: Nxai Pan ou Makgadikgadi Pan Park? English translation pending
by Isat83 · 2012-02-14 · 14 replies
bonjour,

je suis en attente des retours de réservation par Tourmaline pour cet été. une nuit était prévue sur Nxai pan mais c'est complet et on me propose à la place Makgadikgadi pan park et la nuit à Khumaga : est-ce que ça vaut le détour ou je demande une nuit de plus à South gate (j'y suis les 2 nuits précédentes - déjà en remplacement de third brigde camping) ou autre possibilité, une autre nuit à Thamalakane où nous y serons le jour suivant. Et en plus Khumaga est horriblement cher : 50usd/pers.😠, il y a au moins sauna et hammam pour ce prix-là 😛.

j'attends vos avis avec impatience. Merci
Randonnée à vélo au Québec en juillet/août 2012 English translation pending
by Cristib31 · 2012-02-02 · 34 replies
Bonjour

Nous cherchons des tuyaux pour faire une randonnée d'une quinzaine de jours en vélo au Québec. Nous sommes 4 adultes Nous partons par un vol Toulouse - Montréal

Nous nous posons les questions suivantes : - possibilités d'aller (ou retour) en train+vélo ou bus+vélo ou covoiturage ? il semble que le train soit très cher - besoin de réserver dans les camping d'étape ? - Est-il envisageable d'acheter des vélo d'occasion et de le revendre à la fin ? la location risque de couter cher sur 15 j

- témoignages sur le transport de vélo dans l'avion
Piste entre Zagora et Foumzguid (Sud Maroc) English translation pending
by Edtortue · 2011-12-03 · 18 replies
Bjr,

Je cherche des infos et des témoignages de cyclo avec bagages ayant roulé sur la piste N 12 entre Zagora et Foum Zguid au Sud du Maroc .

Praticable en Février ? Etat de la Piste ? Ravitaillement possible ?

Merci d'avance.

Ed
Demande d'informations sur le Zimbabwe English translation pending
by Atila · 2011-11-29 · 39 replies
Bonsoir !

Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)

Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !

De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉

Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?

Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?

Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?

La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....

Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?

Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂

Merci
Dix-huit jours en Argentine, février 2012 English translation pending
by Mimi1er · 2011-11-14 · 38 replies
Bonjour,

nous allons passer 18 jours en Argentine en février prochain.

Au grès des forums, on s'était imaginé de faire cela : - 2 jours pleins sur Buenos Aires en arrivant. - 3 jours sur Puerto Madryn - 3/4 jours sur Ushuaia - 3/4 jours El Calafate - 3 jours autour du parc Torres del Plaine

Donc autour de 14 jours, soit encore 3 ou 4 jours à remplir en fonction des horaires de vols intérieurs. Donc on s'était dit pourquoi pas 2 jours sur Iguazu.

Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il d'autres choses à faire pas trop loin au Chili par exemple ?
Voyager pas cher en Italie: vos bons plans? English translation pending
by Sara2301 · 2011-10-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je cherche des bons plans de logements pas chers en Italie (plutôt le Nord) mais je veux bouger et visiter et donc ne pas rester trop longtemps au même endroit. Y a-t-il des campings Bien ? Ou des hôtels économiques ?

Merci
Quantité d'eau pour Paris-Barcelone? English translation pending
by Nestoyeur · 2011-09-26 · 42 replies
Bonjour,

Ce sont des questions un peux "novice" que je me pose, mais quelle est la quantité d'eau à transporter pour une personne pour un voyage tel que Paris -> Barcelone ? Nous prévoyons une moyenne de 80 KM par jours et ne savons pas comment faire les estimations ?
Itinéraire en Inde du Nord pour une femme seule? English translation pending
by Marypier · 2011-05-18 · 12 replies
Bonjour à tous !! Ayant fait des recherches sur les forums, je n'es toujours pas trouvé réponses à mes questions... Je désire partir visiter l'inde du nord au mois de juin, seule en sac à dos... Concernant la durée de mon voyage, j'hésite entre 1 mois ou 2 mois, car j'ai peur de ne pas supporter le choc culturel bien que, habituellement, je m'adapte très vite !! Que me conseillez-vous? Aussi, j'envisage de visiter les régions du Rajasthan ( soit jodpurJaipur et Jaseilmer), Agra( pour le taj mahal), Bénarès (Varanasi) et aussi allé vers l'himachal pradesh pour les paysages et les treks Avez-vous des villes ou des régions à me conseillez chez voyageurs? :) Aussi, est-ce réalisable d'aller à Goa en avion durant ce voyage ? Cela vaut-il la peine? Que me conseillez-vous !! :)

J'attends vos précieux conseilles!!

Merci !!!
Voile et confort? English translation pending
by Surcouff · 2011-03-09 · 37 replies
je vais faire des stages de croisiere pour apprendre (j'ai deja pas mal d'experience en catamaran) mais une chose me rebute deja : le confort apparement spartiate en croisiere la croisiere a la voile est-elle synonyme d'inconfort ? quand on fait un tdm peut-on dormir normalement ? de plus la vie en equipage sur un espace reduit ne doit pas etre facile non plus est-on fait pour la voile si ces 2 choses nous rebutent ?
Faire Torres del Paine et Los Glaciares en huit jours à partir de Ushuaia? English translation pending
by Pjuju · 2010-11-22 · 5 replies
Nous arrivons le lundi 23 janvier 2011 a Ushuaia. Je voudrais savoir comment organiser la visite des parcs torres del plaine et los glaciares en 7 jours: - dans quel ordre les faire - comment organiser les déplacements depuis ushuaia en bus et les temps de trajets - puis par quel moyens et à quel niveau rejoindre la route australe pour se rendre à Puerto montt merci a tous
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
by Simplybrice · 2010-09-21 · 0 replies
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine. Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.

Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.

La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.

D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.

Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.

Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.

Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.

7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.

Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.

Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.

La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.

Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.

Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.

Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.

La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).

Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.

A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.

Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.

Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...

Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!

Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.

Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!

Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...

Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!

Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!

S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!

A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.

Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...

Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.

Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.

A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.

Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Cinq jours à pied en Alsace English translation pending
by Mllegazou · 2010-04-21 · 7 replies
Bonjour,

Nous allons partir 5 jours en août avec des amis en Alsace, avec l'idée de tout faire à pied. J'ai regardé le site "Fédération du club Vosgien", mais j'aimerais aussi avoir vos suggestions... L'idée serait d'arriver en Alsace par le train, de faire ces 5 jours de randonnée puis de repartir potentiellement d'une autre gare. Que nous conseillez-vous ? A noter que nous ne sommes pas de "super trekkeurs", loin de là, on voudrait juste faire un circuit sympa à pied, en dormant soit sous la tente soit dans des auberges de jeunesse ou petits hôtels pas trop chers !

Merci pour votre aide :-)

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