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Itinéraire 3 semaines dans les Pays baltes (Lettonie - Lituanie - Estonie) English translation pending
by Selenab · 2020-01-04 · 11 replies
Bonjour,

Nous partirons en juin 2020 vers les pays Baltes pour 3 semaines. Les frais d'abandon de voiture sont vraiment très élevés et nous avons fait le choix de partir et d'arriver à Riga. J ai noté toutes les villes qui me semblaient intéressantes et voici mon parcours dans un premier temps: J1: Riga J2 : Riga J3 prise location voiture Jurmala, Tukums J 4 Liepaja Palanga J 5 Klaipeda Isthme J6 Kaunas Takai nuit Vinius J7 Vilnius J8 Kernave Siaulai Rundale J9 Bauska? Jelgava? J1O J11 Sigulda Cesis J 12 Parnu

J 13 J14 Kuressaare J15 Talinn J16 Talinn J 17 Parc national Lahemaa J 18 ? J 19 ? J 20 RETOUR SUR RIGA

Est ce qu il y a trop de choses sur mon itinéraire? J18 et J19 peuvent servir à se poser mais où? Est ce qu il vaut mieux changer d'hébergement presque tous les soirs ou rayonner à partir de certaines villes?

Merci pour tous vos conseils
Croisière en Antarctique avec le MS Roald Amundsen de Hurtigruten English translation pending
by YvelyneS · 2019-12-14 · 29 replies
Bonjour, qui a déjà fait la croisière en Antarctique (avec le Ms Roald Amundsen de Hurtigruten). Que pouvez-vous me conseiller. Merci d'avance
Trek de la vallée de Nar Phu en décembre (Népal) English translation pending
by DenisTLopes · 2019-10-15 · 12 replies
Bonjour, je pars faire le trek de la vallée de Nar Phu début décembre. Est ce que les conditions sont raisonnable? Le Kangla pass risque t’il d’être fermé ? Y’a t’il des risques d’avalanches ? Merci
Prix vol aller-retour Paris - San Francisco pour famille de quatre English translation pending
by Virginie19 · 2019-09-28 · 28 replies
Bonjour, je prépare un voyage dans l’Ouest américain pour l’ete Prochain, je surveille donc de près les prix des billets d’avion Paris San Francisco. Nous serons 4 ( 2 adultes +1 ado et 1 enfant de - de 12 ans). Je viens de trouver un vol aller retour à 2440 pour nous 4 avec escale de 2h30 à Londres sur British Airways et Virgin( tronçon Londres-SF) . Est-ce intéressant ou dois- je attendre? J’attends vos avis, n’etant Jamais allée à San Fransisco , je n’ai pas de prix de référence. Merci d’avance pour vos réponses.
"Border letter" chez Budget pour entrer au Swaziland English translation pending
by Ericoco · 2019-09-15 · 9 replies
Bonjour,

J'ai réservé un véhicule chez Budget, aéroport de Johannesburg, via Rentalcar. Je voudrais savoir comment vous avez fait pour obtenir la Border Letter nécessaire pour entrer au Swaziland. En effet, Rentalcar, contacté, nous a fourni un numéro de téléphone pour demander la Border Letter, et envoyer les documents nécessaires à son établissement. Seulement, notre pauvre anglais et celui de notre entourage, ne nous permet pas de converser, normalement, avec notre interlocuteur. Quant à Budget France, contactés, ils refusent de faire la demande pour nous, auprès de Budget AFS. Quelqu'un aurait-il déjà été dans ce cas? Quelle a été la solution? Peut-on se faire délivrer la Border Letter directement au comptoir de Budget, à l'arrivée, où est-il obligatoire de faire la demande, au minimum une semaine avant?

En vous remerciant par avance pour vous réponses.

Bon trip à tous.

Ericoco
Trek de Naar Phu à la mi-octobre (Népal) English translation pending
by Regence · 2019-09-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous partons le 15 octobre faire le trek de Naar Phu d'une durée de 10 jours. Nous n'irons pas plus loin que Naar village. Nous ne savons pas trop vue les prix quel type de duvet prendre (nous dormons chez l'habitant) et nous ne faisons que moyennement confiance aux données fabriquant. Au niveau vêtements c'est un peu pareil. Nous voulons éviter d'en prendre trop pour ne pas charger le porteur mais, nous ne voulons pas non nous geler. Vos conseils seront les bienvenues.
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des p��ches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Hébergement référent dans la capitale Bissau et ferry vers Bubacque English translation pending
by Carassou · 2019-07-31 · 7 replies
Bonjour à chacun Je lorgne encore vers la Guinée Bissau, des ennuis de santé m'ont empêché de finaliser le voyage en janvier 2018 et 2019 Mais je bute encore sur le visa : il est demandé une résa d'hôtel donc jouissant d'une wifi....seuls des hébergements trop chers sont accessibles . Qui a testé à Bissau par ex un hébergement max 50 euros? avec les coordonnées récentes (en particulier avec une adresse mail)?

J'ajoute que je veux exclusivement venir depuis la France (Vol avec la Tap) Je ne veux pas transiter par le Sénégal et passage de frontière terrestre

J'aimerais y aller entre 15 j et 3 semaines en faisant coïncider le séjour avec le carnaval Tout autre tuyau serait bienvenu en particulier si le ferry entre Bissau et Bubacque est opérationnel + sa fréquence

Je sais que les infos sont rares mais je remercie d'avance tout routard qui ce sera aventuré dans ces coins paumés de me renseigner Carassou
Trekking au Népal en avril 2020 English translation pending
by 37mary · 2019-06-08 · 9 replies
bonjour,

Je recherche 4 personnes pour faire un trekking au Népal en avril 2020, départ Pokkara. J' ai trouvé l'agence et le guide (porteurs s'il y a lieu pour certains d'entre nous). Très bonne organisation et à un prix intéressant. En avril dernier j'ai marché pendant 15 jours dans le langtang jusqu'à Gosaikunda avec eux, c'était vraiment top.... Si vous êtres intéressés n'hésitez pas ! Merci.
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l��intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Rejoindre le canal du Nord depuis la gare d'Austerlitz (à vélo) English translation pending
by Jeanmarc66 · 2019-05-25 · 13 replies
Bonjour. J'ai le projet de rejoindre LENS (62) via canal de la Seule, en partant de PERPIGNAN , et ce , en vélo.Pour des raisons de sécurité, je prends le TER a DOURDAN. Mon itinéraire est presque complet, sauf la traversée de PARIS. Si vous l'avez déjà fait, pouvez vous me conseiller un itinéraire J'ai remarqué un début de voie verte pas loin de la gare de Lyon, mais je le perds rapidement. Perpignan...Trêves par les Corbières. ...canal des 2 mers jusque Bordeaux....AV8 jusque Nantes...canal jusque Redon.....Rennes par la Vilaine....récupérer la Véloscénie au dessus de Fougères. ...Dourdan....Paris.?.canal du Nord.....Lens. .. Merci de vos conseils JMarc
Le cap Nord depuis Grenoble en 2014 (récit complet!!!) English translation pending
by Tito38 · 2019-05-09 · 24 replies
Après un voyage éclair au Cap Nord en 2011 en citroen C3, qui a fait l'objet d'un précédent carnet de voyage voyageforum.com/...ost=9578716;#9578716). Me voici à nouveau en route pour le Cap Nord, mais cette fois en Citroen Berlingo plus confortable pour conduire et pour dormir.

Le trajet pour monter sera le même qu'en 2011, à savoir l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et enfin la Norvège.



Pour mon 1er jour de trajet, j'ai quitté Grenoble mercredi 14 mai 2014 à 5h00, et après un trajet par autoroute jusqu'au Luxembourg pour faire un dernier plein pas cher, je suis allé passer ma 1ère nuit à OSNABRUCK (D) soit 1049 km .



Jeudi 15 mai, un étape de 949 km me permettra de dormir en Suède à LJUNBY, après avoir pris le tunnel-pont entre le Danemark et la Suède.

Comme je l'ai dit dans mon précédent récit de voyage sur le Cap Nord, la variété des paysages suédois n'est pas terrible, lacs forêts et forêts lacs.... Le vendredi 16 mai, je ferais une étape de 911 km, qui me permettra d'atteindre la ville d'ORNSKOLDSVIK.

Et là, 1ère surprise désagréable, les campings en ce mois de mai ne sont pas ouverts, et je dormirais une 1ère fois au bord de la Mer Baltique.



Le samedi 17 mai, voilà mon lieu de bivouac, sympa et tranquille.



Et c'est ce matin là, vers 5 heures que j'ai eu la chance de voir des élans, mais que des jeunes pas d'adultes, hélas, et je n'en verrais pas d'autres durant tout mon séjour.







Voilà la ville d'Ornskoldsvik avec son tremplin de saut à skis au loin.





Après avoir passé la frontière finlandaise, sans avoir vu le moindre policier ou douanier, d'ailleurs aucun contrôle frontalier depuis mon départ, alors que j'ai déjà franchi 5 frontières.



Petit arrêt sur le site de la maison du Père Noël à ROVANIEMI , pas terrible ce lieu sans neige.



Je passe pour la 3ème fois, le cercle polaire arctique.



Et enfin la vision de mes premiers rennes, lors de mon précédent j'en avais vu énormément, mais à cette période ils n'ont pas tous été encore déplacés du fait de la présence de la neige plus au nord.





Après une étape de 795 km, je retourne au même camping qu'en juin 2011, mais hélas le camping de SODANKYLA n'est pas encore ouvert , je dormirais donc sur le parking devant l'entrée, et c'est à partir de là, qu'il ne fait plus du tout sombre la nuit.





La route passe à proximité de nombreux lacs encore gelés.
Visiter le nord du Portugal en trail routier English translation pending
by Bouluc · 2019-04-05 · 2 replies
bonjour nous serons deux en moto et nous partons de paris dernière semaine d'aout pour revenir le 25 aout. nous ne réservons jamais à l'avance pour dormir; Est-ce problématique ou l'hébergement n'est pas trop saturé? Y a t-il des hébergements chez l'habitant facilement? les accès routiers sont-ils pas trop difficiles d'accès? en un mot que vaut-il mieux faire? Je suis preneur de toute bonne info D'avance merci à vous V
En voiture de Santiago de Chili à Cordoba English translation pending
by Claire2244 · 2019-04-04 · 20 replies
Bonjour, Je compte faire le mois prochain le parcours Santiago de Chili - Cordoba en voiture de location. Y a t'il des formalités particulières à demander au loueur de voiture pour pouvoir traverser la frontière. Un 4x4 est-il recommandé? Quelle est la route la plus intéressante?
Traversée de la Guyane à Ushuaïa via le Pérou ou la Bolivie (à moto) English translation pending
by Gloglor1 · 2019-03-29 · 34 replies
Bonjour J'envisage en 2020 de faire la route 40 en Argentine depuis la Guyane Française en traversant l'Amazonie vers le Pérou ou la Bolivie puis l'Argentine où je prendrai la route 40 jusqu'à Ushuaïa.

Quelqu'un peut me dire si les routes (ou pistes) sont praticables en Amazonie et éventuellement quel trajet je dois prendre.

Merci de vos réponses
Rencontre parisienne entre voyageurs le jeudi 11 avril 2019 English translation pending
by Reinette2 · 2019-03-28 · 16 replies
Hello les Voyageurs !

Je vous propose le Jeudi 11 avril Dans la bonne humeur et l’esprit léger, de venir partager vos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer un bon moment en bonne compagnie.

Au centre de Paris, autour d'un verre en début d'après midi que l'on pourra prolonger par un dîner dans un p'tit resto (à prix raisonnable) avec ceux qui le souhaitent ou qui ne sont pas libres en journée.

Dans un second temps je vous indique l’adresse en fonction du nombre de participants. A Bientôt Jeanette
Turquie à moto English translation pending
by Audurier · 2019-03-04 · 9 replies
Bonjour,

Je pense partir decouvrir la Turquie en solo en moto en Mai ou Juin -quelles sont les températures pendant cette période? -y a t il des difficultés avec la langue(Français?Anglais?) -peut on faire facilement des bivouacs ou faut il impérativement trouver des campings ou chez l'habitant?

Et si quelqu'un part dans cette période pourquoi pas ne pas essayer de faire connaissance

A vous lire
Dollars ou euros pour Argentine, Uruguay et Brésil? English translation pending
by 10brise1420 · 2019-02-04 · 25 replies
Que conseillez-vous comme monnaie en Argentine , Uruguay et Brésil pour un européen pour un séjour en février, mars 2019 ? Dollars ou euros ou un mix des deux ? Ou obtenir le meilleur change en cas de change en monnaie locale ? Au plaisir de vous lire.
En direct 6 semaines au Guatemala et incursion à Copán (Honduras) English translation pending
by An5 · 2019-01-23 · 5 replies
Bonjour amis de VF, Je vais tenter de mettre ici des infos pratiques concernant notre voyage de 6 semaines au Guatemala, organisé par nous mêmes. du 14/01/2019 au 24/02/2019 Notre blog est aussi visible ici http://pamyguat2019.home.com Pour plus de photos et de détails. Nous faisons le tour à l’inverse des aiguilles d’une montre.

La sortie de l’aéroport se fait rapidement, commander un Uber est très facile et revient quasi au même prix que la navette pour rejoindre Antigua. Uber fonctionne très bien dans cette partie du Guatemala. Pas d’infos particulière pour Antigua car nous logeons chez une connaissance dans le village de San Juan del Obispo. Bus locaux pour Antigua 2Q. Marché le dimanche et le mercredi dans un village plus haut que San Juan à Santa Maria de Jesús, nous y sommes allés le mercredi mais il est plus intéressant le dimanche. De ce village un bureau de guide organise la montée sur le volcan probablement moins cher que depuis Antigua. Ce village peut se reloindre depuis Antigua en Uber ( peut être 30 quetzals la course) ou en transport public, il faut alors changer à San Juan. Entre San Juan et Antigua chouette excursion à faire à flan de montagne au Cerro de San Christobla del Alto. Un resto avec une superbe vue sur les volcans mais un peu cher est installé là on peut y prendre un verre et visiter le beau jardin avec serres d’orchidées et potager. Pour aller là c’est compliqué sans Uber.

Vers Copan Nous partons directement pour Copan Honduras depuis Antigua à 9h30 avec la compagnie Litegua pour 125 Q./pers. Minibus tout nouveau jusqu’à la capitale où on devra changer pour un grand bus. Pas d’inquiétude de sécurité dans la gare. Tout est bien organisé par la compagnie de bus qui nous transfère d’une gare à l’autre dans Guatemala Ciudad. Changement de bus à Jocotan pour un bus local où on est un peu entassé mais cela dure environ 1/2 heure sur une toute nouvelle route. A la frontière nous arrivons à la nuit tombée les formalités de sortie et d’entrée au Honduras se font dans le même bureau, les guichets honduriens et guatemaltèques sont les uns à côté des autres. En principe c’est gratuit pour entrer au Honduras mais en réalité on devra s’acquitter de 3$ On reçoit un reçu, pas de problème pour payer en quetzals. Pendant nos 2 jours et 3 nuits à Copan on payera tout en quetzals ou par carte bancaire. Certainement qu’on se fait un peu avoir avec le change quetzals lempiras mais ce ne sont que des petites sommes, il est aussi possible de payer en dollars. A la frontière nous avons la chance de monter dans un shuttle affrété par 2 jeunes hollandais pour rejoindre Copan. Nous avons choisi de loger au ViaVia 10$ la nuit pour 2! Mais hélas le bar à côté va faire la fête jusqu’à 2 h.du matin si bien qu’on dit au propriétaire belge qu’on est trop vieux pour toute cette musique. Il nous propose d’aller voir un hôtel avec lequel il a un arrangement le prix réel est de 60$ on pourrait y dormir pour 25$... On s’est levé un peu tard pour aller visiter les ruines, on se décide pour aller avec l’entremise aussi de Gerardo patron du Via Via aux thermes Mayas, une très chouette après midi. Le Don Unos est superbe au bout d’une rue, un grand lit confortable on est séduit ça vaut certainement les 25$. À payer en liquide au ViaVia, la même chose pour les thermes cela met à mal notre provision de quetzals. On va manger au comedor en face du ViaVia vraiment bon et très bon marché. Le soir on ira au resto à côté du comedor, très bon, beau cadre, le double du prix mais ok peut être un peu plus cher que le ViaVia mais plus authentique. Au retour nous prendrons un tuk tuk et un minibus local (50lempiras) jusqu’à la frontière.

vers Quirigua

Trajet Copan à Quirgua De l’autre côté un minibus Lintegua nous prend en charge directement jusqu’à Jocotan ou de nouveau on prend un grand bus pour aller jusqu’à Rio Hondo, où on attend 5 mn le bus pour Quirigua. Nous parlons très mal espagnol mais tout est simple et les correspondances s’enchaînent très vite. Le bus va donc nous déposer à la passerelle de Quirigua comme conseillé par le LP, il faut descendre dans le village pour arriver à l’hôtel Royal. Chambre routarde et pas de carte on a plus de liquide donc tuk tuk jusqu’à Los Alamates où il y a plusieurs banques. Nous renonçons à la banc a rural car chaque fois notre MasterCard est refusée. A côté nous obtiendrons avec carte et passeport le maximum possible soit 3900 Q environ 450€. Longues, très longues formalités mais ça finit par marcher pas de frais du coup. On est de nouveau riche! Retour à Quirigua en tuk tuk pour visiter les ruines. 1 grosse heure suffit. Hôtel le Royal vraiment pas top, on y mange le soir, cela semble bon mais Richard va tomber malade le lendemain. À refaire on prendrait plutôt un hôtel à Los Alamates, c’est plus simple le bus pour poursuivre le voyage part de là et tous les tuk tuk vous conduisent aux ruines pour 10 à 20Q.

vers Rio Dulce

Los Alamates Rio Dulce Bus direct à 10h30 700Q pour 2 toujours un grand bus Litegua, clim à fond prévoir un pull. A Rio Dulce, on a pris contact avec la Casa Perico. (dans le LP) Des bungalows dans la mangrove qu’on n’atteint qu’en bateau. Bungalow privatif avec Sdb privée 250Q. Repas sur place tout à fait convenable et prix ok. Il faut comprendre qu’une fois là on doit reprendre le bateau pour retourner à Rio Dulce. Richard est malade entérite, moi mon dos cassé on reste ici le temps de se refaire idéal pour le repos.

La suite au fur et à mesure et en fonction de notre temps et du wifi.
Découvrir la Martinique English translation pending
by Madine · 2018-12-16 · 6 replies
Nous partons en Martinique du 15 janvier au 15 fevrier nous serons à Saint Anne mais nous aurons une voiture quels sont les meilleurs sites à decouvrir merci Madine
Présence d'algues sargasses sur les plages du Yucatán? English translation pending
by IsaVoyage13 · 2018-11-06 · 18 replies
Bonjour amis voyageurs,

Nous sommes actuellement au Mexique, à Merida plus exactement, ville très agréable et vivante, n hésitez pas si vous avez besoin d info. nous voulons terminer notre séjour par la plage, Nous avions pensé à Malahual, à priori moins bétonnée que Cancún & co. Savez vous si les Sargasses sont présentes dans cette zone en ce moment? Si c est le cas, quel autre lieu pouvez vous nous recommandez? Nous sommes sans voiture mais tres flexibles sur l itinéraire, et tres preneurs de conseils et reçu, merci pour votre aide, Hasta luego
Quand choisir son agence pour un trek Everest Base Camp - Gokyo en novembre English translation pending
by Thebigblue · 2018-10-17 · 6 replies
j'ai eu l'idée soudaine de partir faire un trek au Nepal en novembre. Je n'ai encore rien réservé, je suis seul a partir mais je ne souhaite pas faire un trek seul. j'ai en tete de faire EBC/ Gokyo /cho la pass... donc environ 15 jours de trek.(mais je suis ouvert à d'autres suggestions)

ma question principale est quelle est la meilleure maniere pour me joindre à un groupe (si possible moyenne d'age 30-40 ans +/-) ? - je peux me renseigner sur les agences nepalaises à l'avance sur le net et eventuellement réserver un peu au hasard - ou bien je vais la bas sans réservation et le 1er jour à KTM, je fais le tour des agences pour voir le feeling ou bien il est assez facile a travers les lodges ou bars de faire connaissance avec d'autres trekkeurs et me joindre à eux pour partir ensemble le lendemain ?

je n'ai pas envie de payer pour un guide privée et porteur.... = beaucoup plus cher et moins fun, c'est plus sympa je trouve d'etre plusieurs 'touristes'
Actualités en matière de permis de trek au Népal English translation pending
by Lauuu1989 · 2018-10-12 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je projette un voyage au Népal en octobre 2019. J'essaye de trouver des informations récentes et toujours valables concernant les permis de trek mais je lis un peu tout et n'importe quoi.. Le TMIS est-il encore requis ? Apparemment non, du moins sur ce lien :
http://www.nepalimmigration.gov.np/page/about-trekking-permit on en parle pas! Par contre ils disent que pour certaines zones "restricted areas" il faut un permis du Département de l'Immigration et celui-ci ne peut s'obtenir que via agence (interdiction d'y aller seul sans agence), mais je ne trouve pas quelles sont les zones concernées! Pourriez-vous m'aider?

Concrètement, nous envisageons deux treks : celui du balcons des annapurnas et celui des lacs de Gokyo. Quels sont les documents nécessaires pour ces deux là?

Merci d'avance, Laura
Porteurs à Lukla (trek du camp de base de l'Everest) English translation pending
by Polpote · 2018-10-09 · 5 replies
Bonjour à tous, j'ai encore quelques questions en vue de la préparation du trek du camp de base de l'Everest en novembre prochain: 1.Est-il facile de trouver un ou plusieurs porteurs à Lukla début novembre? Si oui, où faut-il se rendre pour en rencontrer? Quid du prix par jour? 2.Faut-il en engager un ou deux, sachant que nous sommes deux personnes? 3.Est-il possible d'arriver à Lukla, engager les porteurs et partir immédiatemment pour le trek? 4.Avez-vous des références de porteurs (numéros de téléphonne, adresses, email, etc) 5.Preneur de toutes infos concernant les porteurs: marchent-ils avec nous, où logent-ils, où se nourissent-ils, doit on choisir les lodges à l'avance et leur donner le nom, etc Je suis un peu paumé par rapport à ces questions. Merci d'avance pour vos réponses. Jean-Philippe
Sac de couchage pour le camp de base de l'Everest English translation pending
by Polpote · 2018-10-08 · 5 replies
Bonjour, nous allons faire le trek du camp de base de l'Everest en novembre prochain et avons plusieurs questions concernant le sac de couchage: 1.Nous désirons louer un sac de couchage à Katmandou ou à Lukla. Quelqu'un connait-il de bonnes adresses dans ces villes? 2.Par ailleurs, dans quels état sont ces sacs de couchage, sont-ils lavés, etc? 3.Quel plage de température nous conseillez-vous pour ce trek en novembre? 4.Et enfin, à votre avis, vaut-il mieux en prendre depuis l'Europe ou en louer sur place, d'un point de vue qualité et financier? Merci infiniment pour vos réponses. Jean-Philippe
D'Anvers à Montevideo en Ro-Ro (avec camping-car) English translation pending
by MHR60 · 2018-09-10 · 10 replies
Bonsoir, j'aimerais rentrer en contact avec des personnes ayant fait la traversée en Ro-Ro (avec le Grande Francia ou autre) entre l'Europe et Montevideo. Manière d'avoir des infos et de ne rien oublier.... Merci.
Augmentation des prix des vols Turkish Airlines pour le Népal English translation pending
by Liberlucis · 2018-09-08 · 19 replies
Hello ! Depuis quelques temps je prends la compagnie Turkish Airlines pour mes voyages au Népal, en partant de Marseille Marignane. C'était jusqu'à cette année avantageux et au plus simple ( Marseille Istambul, escale courte et Ktm à l'aller et au retour une escale plus longue avec hôtel de bon standing à Istambul. 30 kg de bagage en soute ) les prix de ces AR étaient autour des 600 à 650 euros Cette année depuis quelques semaines je consulte les vols sur cette compagnie et je ne vois que des prix invariables avec un minimum de 785 euros. Cela fait une nette augmentation et je me pose des questions... Je précise pour un AR sur plus de 3 mois, réservé plusieurs mois avant le départ. Sur un AR d'un mois réservé au moins deux mois à l'avance on revient aux tarifs à 650 euros Ces prix sont ils ceux que tout le monde voit, ou comme le prétend une rumeur ( qui me laisse perplexe ) ils sont "ajustés" sur un tracking de mon adresse IP ? Si quelqu'un à pu consulter ou mieux pris ce vol (Même destination et configuration : Marseille/Kathmandu en AR peut me confirmer ce tarif de 785 euros je l'en remercie

En consultant d'autre compagnies, Etihad, Oman, Jet airway, ect ... je constate les mêmes augmentations et à peu près des tarifs alignés, qui sont en partant de Marseille beaucoup moins pratiques (Changement de compagnie à Roissy, donc réenregistrement des bagages et de plus avec des escales vraiment très courtes ou trajet Marseille/Roissy en TGV avec des trains qui ne sont jamais certains d'arriver à temps...)
Bagages par Etihad Airways English translation pending
by Richard41800 · 2018-09-05 · 9 replies
Bonjour. Les nouvelles dispositions de la Cie Etihad réduisent à 30 kg la franchise bagage en soute au lieu des 46 offerts jusqu'à présent. Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible d'emporter ces 30 kgs en 2 bagages en soute? Ou s'il ne peut s'agir que d'un seul et unique bagage? L'agence qui m'a vendu mon billet se révèle incapable de me répondre, quant ai n° de la Cie en France....... vous m'avez compris. Merci. Cordialement. Richard0
Sac de couchage pour le trek des 3 cols du Khumbu en novembre? English translation pending
by Koazind · 2018-09-02 · 1 reply
Bonjour à tous, Je suis en train de préparer mon trek des 3 cols, et je me demandais si porter un sac de couchage était nécessaire.

En effet, lors de mon tour de l'Annapurna + le camp de base je m'étais trimballé un sac de couchage "conditions extrême" très volumineux (et très cher 😐) alors que celui ci avait été totalement inutile (les ghest house proposaient des couvertures)

Je me demandais si c'était la même chose lors du trek des 3 cols ? Ou si cette fois ci le sac de couchage était indispensable ?

En effet, si je ne le prends pas, vu la taille qu'il fait, cela change totalement mon sac !

Merci à vous.

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