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Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Réhabilitons le Vietnam! English translation pending
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Carnet de route: Route 66, route du Blues et de la Country, route du Bourbon, Chicago- Route 66 NM English translation pending
by Americalover · 2013-11-08 · 15 replies
Introduction N’ayant pas trouvé les informations souhaitées pour la préparation de notre voyage de 2011 sur le forum, c’est avec beaucoup de retard que je commence à poster mon carnet de voyage qui n’est d’ailleurs pas encore fini, pour venir en aide à ceux qui souhaiterez ce lancer dans pareille aventure ou simplement avoir un retour d’expérience sur certains Etats rarement visités et décris sur le forum.

Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.

De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.

N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.

Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).

Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.

Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.

Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).

Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.

Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana

Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août

Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km

6144 km au total



La suite dans "2 jours à Chicago"
Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise? English translation pending
by Pierre · 2013-11-05 · 134 replies
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien. Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
Colors of Iceland 2013 English translation pending
by Hohl · 2013-11-03 · 62 replies
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !

Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.

Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort



Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.

19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05

Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.

Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…

Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.



Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).



Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.

Première journée et déjà ce pays nous séduit !

20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides

Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.









Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.



Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.



Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.



Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.









La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.

Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.





Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.

Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…





Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).



Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.

Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.

21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs

La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.

C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.







Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.



Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.

Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !



Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.

L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !

Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !

22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir

Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.





Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.

Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.







Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.



Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !

Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.







De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.





En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.





Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.



Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.



A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.

Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.

Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.

Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.

23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous

Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.



Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.

En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :

Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.

(sources :
http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)

La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !

Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.



La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.

Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.

Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :



Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.



Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.



En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.





Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.

24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires

Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.

9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !) Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 ! Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche. Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre. Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.



10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.



Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.



Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…

Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.

Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.



Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !



Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.



Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :







Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.



Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.

Sur le parking de la station essence :

Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.

Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.

Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.

Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.

25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice

Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.

Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.

Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.



Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.



Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :

Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).

Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !



Ce n’est qu’un au revoir…



Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.

Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,



menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.



Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.





De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.



Remarquez les roches fendues par le gel.



Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.







Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…





Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.





Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.

26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde

Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.





Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.

Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :



Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :



Quelle taille !



Un peu de "vie", juste pour l'échelle :



De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !









Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !

Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.

Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.









De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.









Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.



Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries



Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.

De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !

27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores

Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.

Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !

Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.

Les deux cottages :



Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.

Mjóifjörður :



Klifbrekkufossar :



Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :



Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.





Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.



C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.







Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.

On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.



Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.

Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.

Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.



Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.









Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.



L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.



Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.

Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.





Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.

28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature

Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !









La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.

Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.

Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.

Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.



Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.





Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).



En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.

De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.





Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :



La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).



Pschhhhh

Bloup, bloup



De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.



Cette zone très active est un festival de couleurs.





Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.

Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.

29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune

Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.



Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.



Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.



Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.



Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.

Skútustaðir :



La zone du Krafla :



Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.



A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.





Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.









Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.





Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.







La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !





Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.

La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.

30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…

Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.





Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.







Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.



Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.

L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.

De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !

Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.

31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars

Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.



Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.





Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.





Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.



Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.

Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.



De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.







Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.

Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.

01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau

La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.

Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.





Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.



A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.



L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.







Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !



De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.







Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.







Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.





La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.

Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !



Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.

02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale

Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.





En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !



On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.





Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.

Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.



Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.



Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.

Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !

03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues

Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.

Sur le parking, David et Goliath :



A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.

Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !

Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.





Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).

Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).



Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.

Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.

04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale

Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.

100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.



Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.



Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.







Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.

Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.





La journée se termine en déambulant au hasard des rues.

Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.

05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes

Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.

Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.







Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.



A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.



Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).



Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.





On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.

Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.

Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.



06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation

Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.



Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.

Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.



Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.

Nos impressions :

L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.

L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.

Nous avons adoré : Tout

- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords

Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)

Hébergement / Restauration :

Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).

Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.

Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :





Infos pratiques :

- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond

Remerciements :

Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.

Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.

Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

De Kathmandu à Lhassa à pied English translation pending
by Ceroxon · 2013-10-07 · 5 replies
Bonsoir,

Je poursuis mon tour du onde a pieds et j'en susi aux deux tiers de la nouvelle zelande. Ensuit eil y'aura l'australie, l'indonesie, puis le nepal et..... le tibt.

Bon, c'est de notoriete publique que l'administration chinoise est assez regardante en ce qui concerne le tibet.

Je voudrais faire la route de l'amitie qui relie Katmandu a lhasa, cote nepal ca n'a pas l'air trop difficile, cote chine malgré une franche relache ces derniers mois ca reste problematique.

Il semblerait que planter la tente soit tout simplement interdit. Vrai ou faux? Possibilite d'arrangements?

Je veux bien payer un guide et un chauffeur et louer un vehicule et meme payer le voyage a tout un groupe de personnes pour rendre la chose possible, ca me fait mal au porte monnaie bien sur mais je suis dispose au sacrifice.

Mais ce n'est pas si simple je le crains. Y'a t'il des solutions?

Je parle bien de faire la route a pieds, facon saint jacques de compostel, pas de payer un sejour de 21 jours dans un cadre touristique ou on me fera visiter un tas de trucs tres intéressants mais en m'y emmenant en 4x4.

A defaut d'aller jusqu'a lhasa je me contenterais de marcher jusqu'au monastere de rongbuk.... qui quoique beaucoup plus proche, est quand meme cote chine. Des possibilites?
Beaucoup d'araignées en Thaïlande? English translation pending
by Kass3 · 2013-09-25 · 130 replies
Bonjour,

je serai en Thailande en décembre et janvier prochain. J'ai peur seulement de poser la question, mais je le fais : y a-t-il beaucoup d'araignées en Thailande, car je suis arachnophobe (vous n'imaginez même pas à quel point) ... Quelques personnes ont déjà posé la question sur ce forum ou sur d'autres, mais les réponses ne sont pas évidentes. Beaucoup disent qu'ils n'en ont jamais vu, d'autres qu'il y en a absolument PARTOUT ! C'est ce qui me fait un peu peur en fait ... Pouvez-vous me dire quelle est votre expérience par rapport à cela ? Et où les retrouve-t-on généralement ? Y-a-t-il des endroits spécifiques à éviter ?

Merciiii
4 semaines en Mongolie avec Nomad Planet English translation pending
by Hamhamchan · 2013-09-25 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.

Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)

Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.

Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)

Budget

2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple

Sur l'itinéraire

(+) Itinéraire varié et bien équilibré

(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)

(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol

(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.

(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !

(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)

Sur la logistique

(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état

(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.

(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.

(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.

(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).

(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…

(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).

Sur la guide

Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.

(+) Sympa et dynamique

(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer

(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas

(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.

(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.

(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !

(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !

(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)

Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…

En résumé

Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
by Becdanlo · 2013-09-22 · 135 replies
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...

Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Aidez-moi à trouver ma destination en France English translation pending
by Fmouss88 · 2013-09-09 · 102 replies
En retraite, je souhaite quitter la région parisienne, trop speed pour moi , pour me mettre au calme, me rapprocher de la nature et bénéficier d'un climat plus agréable. Quels sont selon vous les régions voir les villes (à taille humaine)ou villages qui pourraient répondre à mes attentes? Mes critères: -temps plus ensoleillé qu'à Paris -Pas d'exposition trop importante aux vents -cadre de vie agréable : espaces verts nombreux, nature proche -utiliser le moins possible la voiture: priorité aux déplacement à vélo par ex -possibilité de se rendre à Paris de manière pas trop compliquée (afin de rendre visite à ma famille sur Paris plusieurs fois l'année) -endroit relativement sécurisé vis à vis de la délinquance -beauté des paysages (pas trop industrialisés) -infrastructures culturelles et médicales pas trop éloignées ........peut étre suis je trop exigente et cet endroit n'existe pas mais pourriez vous m'orienter un peu et m'aider à trouver un lieu qui se rapproche de mes critères? merci d'avance😉
Trek Langtang/Ganesh English translation pending
by Vernede07 · 2013-08-18 · 25 replies
Bonjour, Je suis en train de mettre au point un petit trek pour l'année prochaine au départ du langtang en direction de la dauradi khola. Deux petites questions: - Je compte prendre un 4x4 pour shyabru besi, mais est-il possible de prolonger sur gatlang comme je l'ai vu écrit ? - Pour l'arrivée, je compte descendre par barpak et ensuite ? Et c'est là où j'ai besoin de vos lumière car je voudrai arrivé dans endroit où je puisse prendre un bus pour Pokara ?

Merci par avance de vos réponses
14 jours entre Québec et Ontario English translation pending
by Kamakitsu · 2013-08-18 · 83 replies
Bonjour!

Avec mon compagnon, nous partons début octobre pour le Canada, plus précisément le Québec et l'Ontario. J'aimerais vous soumettre le parcours que j'ai concocté grâce aux précisions de beaucoup d'entre vous (je lis en sous marin depuis un petit moment vos discussions). Il y a encore des zones d'ombre, c'est pour cela que j'ai à nouveau besoin de votre aide 😊

La difficulté de notre parcours est que nous avons essayé de trouver un bon équilibre entre 2 objectifs: faire un tour d'horizon relativement vaste (car il nous sera impossible de revenir avant un bon moment), et profiter de nos amis qui sont Montréalais depuis peu. J'ai du faire face à une autre contrainte pour finaliser le parcours: je voulais absolument voir (ou tenter de voir^^) les baleines, ET les chutes du Niagara. Je vous vois déjà soupirer "encore une touriste qui veut faire le tour du Canada en 2jours" et je ne vous en veux pas, c'est vrai que je suis un peu cinglée 😛

Inutile donc de me conseiller de passer un peu plus de temps à tel endroit, les hôtels sont déjà réservés; ce dont j'aimerais parler avec vous, c'est des activités à faire dans le laps de temps imparti à chaque endroit. J'ai aussi quelques autres questions, soulignées pour plus de clarté, qui seront glissées dans le descriptif du parcours. Je vous remercie par avance de toutes les astuces ou avis que vous voudrez bien partager 🙂

Jour 1 (dimanche): arrivée à Montréal à 11h25. Visite d'une cabane à sucre des environs avec nos amis et dégustation. Avez vous des suggestions de cabanes à sucre aux environs de Montréal? Nous serons fatigués, je pense donc que cela suffira!

Jour 2 (lundi): à 9h, récupération de la voiture de location, en route vers Québec! Je pense compter large en me disant qu'on arrivera vers 14h au gîte, il nous reste toute l'après-midi pour faire un tour dans la ville! Nous n'aurons pas le temps de faire les musées, nous pensons donc "juste" nous balader et voir les bâtiments de l'extérieur. Mais quel parcours faire à pied, pour voir un maximum de jolies choses en un minimum de temps au sein même de la ville?

Jour 3 (mardi): départ tôt le matin (idéalement après le (petit) déjeuner fourni par le gîte, mais je crains que 8h, cela soit trop tôt! savez vous vers quelle heure il est habituellement servi? J'imagine que ça doit dépendre des gîtes ><) vers Grandes Bergeronnes, où à 14h nous avons un départ pour une croisière en Zodiac. Qui se terminera aux alentours de 16h! Un seul impératif: être à Tadoussac à 19h pour récupérer les clefs de notre chambre. Mais entre temps, que faire comme balade? Jour 4 (mercredi): si on se sent bien à Tadoussac, nous n'excluons pas une dernière petite balade d'1h avant de repartir (et oui, déjà 😕) à Québec, pour récupérer les clés de notre chambre vers 14h (vous aurez remarqué, c'est l'heure de transition dans notre périple!). Ensuite, j'avais pensé visiter la réserve Wendaké + les chutes de Montmorency (juste monter les 500 marches pour l'admirer, et redescendre!) s'il nous reste du temps. Pensez-vous que cela soit réalisable sans trop courir? Il nous faut retourner à Québec pour dormir.

Jour 5 (jeudi): jusqu'à midi environ, balade dans Québec, éventuellement en calèche, et/ou faire un petit aller retour sur le traversier Québec-Lévi pour avoir une jolie vue, avez-vous d'autres suggestions? Puis, départ vers le parc de la Jacques Cartier. Là, j'ai besoin de vous: en octobre, à part randonner, que pouvons-nous y faire? Et quelles randonnées sont faisables en 4h maxi aller-retour pour des marcheurs très occasionnels (😏)? Retour à Montréal vers 17h.

Et c'est là que finit notre "boucle" au Nord de Montréal.

Jour 6 (vendredi): à 9h, on rend la voiture. Puis, visite de Montréal accompagnés de mon amie. Là, je lui fais confiance, elle commence à connaître des coins sympa! Mais rien n'empêche de vous exprimer aussi sur Montréal 😉 Cette journée sera tranquille, et sans voiture! Car ce qui nous attend, c'est............

Jour 7 (samedi): matin tranquille à la maison, mais vers 13h, c'est parti pour la route jusqu'à Niagara avec nos amis!!! Nous avons opté pour le co-voiturage, nous serons 4 à pouvoir conduire (même si dans les faits, à mon avis, il n'y aura que 3 conducteurs), donc espérons arriver là bas avant 20h. Pensez-vous que c'est réaliste? Diner à l'hôtel, éventuellement si on en a la force petite balade pour voir les chutes illuminées, et dodo!

Jour 8 (dimanche): Visite des chutes, avec un petit tour sur le Maid of the Mist, forcément! Puis on va vers Toronto prendre les clefs du nouvel hôtel. J'avais pour idée de monter en haut de la CN tower, mais après? Avez-vous des idées? Sachant qu'on sera véhiculés, donc qu'on peut sortir aux alentours...

Jour 9 (lundi de thanksgiving): Des idées pour la matinée à Toronto? Y a-t-il un "bus à touristes", histoire de faire un tour de ville relativement rapide? Nous irons ensuite à Ottawa, prise des clefs lors de l'arrivée, soirée "tranquille" au gîte. Attention: nos amis nous déposent à Ottawa, nous ne serons donc pas véhiculés.

Jour 10 (mardi): visite du musée des Civilisations d'Ottawa, et du marché Byward. Avez-vous des suggestions de circuits pour visiter cette ville qui m'a l'air très jolie également? Nuit au même gîte que précédemment. Jour 11 (mercredi): là j'ai besoin de vous; quelle activité faire dans Ottawa ou aux alentours (mais accessibles à pied ou en transport en commun) sachant qu'après la ville, on aimera sans doute faire une pause "nature"? Train à 17h35 pour Montréal. Jours 12, 13, et 14 (jeudi, vendredi et samedi): Visite de Montréal avec nos amis (on compte dans le désordre voir un match de hockey universitaire, le biodôme, l'insectarium, le jardin botanique, le parc Mont Royal, faire un petit tour dans les souterrains, et évidemment dans les rues sympa). Je pense qu'on n'aura pas assez de 2jours et demie (nous repartons le samedi à 18h55, donc devons être à l'aéroport aux alentours de 16h) pour tout faire! Qu'en pensez-vous?

Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils, suggestions, avis en tout genre. N'hésitez pas à me dire si je passe à côté de quelque chose qui pourrait être inclus dans mon circuit (que je trouve déjà fort chargé), ou au contraire si selon vous je m'attarde sur quelque chose qui n'en vaut pas la peine. Pareil si j'ai oublié de préciser un élément important. Je suis de près vos réponses! A très bientôt,

Florie.
Croisière Argentine Chili English translation pending
by Mick67 · 2013-08-10 · 66 replies
Bonjour à tous

Nous partons le 4 janvier 2014 de ROISSY pour embarquer le 5 à BUENOS AIRES sur le CELEBRITY INFINITY pour une croisière jusqu'à VALPARAISO au Chili. J'aimerai savoir si d'autres personnes sont de ce voyage. J'ai déjà consulté ce forum et j'aimerai connaître les excursions à ne pas manquer... celles à faire avec CELIBRITY et éventuellement celles qu'on peut faire soi-mêmes (peut-être en compagnie d'autres passagers du bâteau). Merci de votre aide

Cordialement
Itinéraire 17 jours Bali-Lombok English translation pending
by Akhesaa · 2013-07-30 · 8 replies
Bonjour à tous !

Dans le cadre d'un tour du monde avec mon chéri, des amis nous rejoignent pour un peu plus de 2 semaines à Bali-Lombok de mi à fin aout. On va donc davantage speeder et organiser les choses pendant qu'ils seront là, ils n'ont pas 1 an devant eux contrairement à nous 🙂 En plus, on aura la chance de pouvoir revenir un peu plus tard sur Bali pendant notre périple...

J'aurai donc besoin de vos avis d'expert sur l'itinéraire, si vous pouvez donner votre avis et conseils ce serait top ! Sachant que malgré le temps limité, ils tiennent à aller à Lombok et surtout à grimper sur le Rinjani. On sera 5 jeunes adultes entre 25 à 30 ans.

Petite précision : on commence par Munduk dès le 1er jour car la 5e personne du groupe arrive à Denpasar 2 jours après les autres, elle n'en profitera donc pas, mais on doit etre de retour à Ubud pour l'accueillir ! Bref :

J1 : Départ pour Munduk en voiture de loc via Pura Luhur Batukau + Jatiluwih (+ Pura Ulun Danu Bratan si assez de temps ?). Nuit à Munduk.

J2 : Rando autour de Munduk vers rizière/cascade. Retour à Ubud (via Pura Batan si pas fait la veille). Nuit à Ubud (où on retrouve notre dernier acolyte).

J3 : Journée au Pura Tanah Lot + Pura Taman Ayun. Spectacle de danse à Ubud en soirée.

J4 : Gunung Kawi + Tirta Empul. Nuit à Toya Bungkah (pour prévoir l'ascension du Batur du lendemain avec l'hotel et éviter le harcèlement sur place...).

J5 : Ascension Batur. Retour à Ubud via Pura Kehen, puis route de l'st via Rendang, Sidemen, Semarapura (il parait que les routes valent le détour ?). Nuit à Ubud.

J6 : Visite Ubud (ville, monkey forest, balade, Goa Gajah, Yeh Pulu…). Route pour Padangbai en fin de journée. Nuit Padangbai.

J7 : Ferry pour Lombok (Lembar) puis route direct vers Kuta (quel est le meilleur moyen pour faire ce trajet ? Avez-vous une idée du temps et du tarif ?). Nuit à Kuta.

J8 : Kuta.

J9 : Kuta. Départ pour Sembalun Lawang (là encore, la question du transport (prix, moyen et temps...) se pose), nuit sur place.

J10>12 : Ascension Rinjani.

J13 : Route vers les Gili je ne sais comment (Gili T a priori, je suis preneuse de toute bonne adresse un peu éloignée de l'agitation du village mais pas trop, un peu plus confortable que la guest house de base, on est 5 donc un bungalow cosy sur la plage par exemple 😎). Nuit à Gili T.

J14>16 : Gili T.

J17 : Alors que nous restons sur les Gili pour passer le PADI, nos amis repartent vers Bali puis direction Paris....

Merci beaucoup pour le coup de main !
Voyage de noces en Argentine English translation pending
by Anaisg13 · 2013-07-02 · 22 replies
Bonjour à tous !

Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.

Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.

J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !

A bientôt,

Anaïs
Première expérience en Asie: 14 jours en Chine English translation pending
by Jclqu · 2013-06-27 · 86 replies
Bonjour à tous,

Après avoir lu pas mal de fils sur la Chine, voici venu pour moi le temps d’exposer mon projet et de l’ouvrir à vos remarques, avis et propositions.

Nous prévoyons de partir en Chine au mois d’avril 2014 pour une durée de 12 jours sur place. Nous partons en famille à 4 (avec deux enfants de 11 & 15 ans) de Paris. Ce sera pour nous une première approche de la Chine, et même une première approche de l'Asie.

Mon plan initial est le suivant (inclus les vols intérieurs): · J1 : Paris-Shanghai · J2-J6 : Shanghai : 5 jours · J7 : Xi’an : 2 jours · J9-J13 : Pèkin : 5 jours · J14 : Pékin - Paris

Je compte réserver un vol A/R Paris-Shanghai, Pékin-Paris, puis des vols locaux pour faire Shanghai - Xi’an et Xi’an - Pékin.

J’envisage de prendre des cours de chinois « en famille » en faisant venir quelqu’un à la maison, mais je n’ai pas encore vu l’aspect économique de la chose, ça restera peut-être que du domaine du « souhait »…

J’ai un doute que je souhaite dissiper très vite pour faire les réservations de vols dès que possible : Je m’interroge sur le fait de faire Shanghai et de rester plutôt concentré sur l’axe Pékin – Xi’an, en incorporant au voyage une excursion vers Chengdé par exemple (quelle durée prévoir ?) et une ou deux étapes pour le voyage entre Pékin et Xi’an (par exemple s’arrêter à Pingyao). Où peut-on s’arrêter qui soit « abordable » pour des personnes qui ne parlent pas chinois ?

Ca me semble intéressant de faire un séjour plus homogène de cet axe et de revenir plus tard pour faire par exemple Shanghai – Guilin – Hong-Kong, je reconnais qu’après les diverses lectures, les voyages en train m’angoissent un peu (pas de réservation avant 10jours, s’orienter dans des gares immenses etc.).

D’un autre coté, j’ai envie de voir Shanghai, d’aller faire un tour vers Suzhou & Zhouzhuangzen me bottent et mon idée première est : premier contact avec la Chine, avec un trajet classique sur l’essentiel de la Chine et une découverte crescendo du pays, de Shanghai en allant à Pekin via Xi’an (incontournable, je veux voir l’armée enterrée).

Qu'en pensez-vous ?

Je reviendrais ensuite pour le contenu des visites et hôtels/GH et autres détails pratiques conseils.

Merci pour vos aides et avis.
Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
by Mguibentif · 2013-05-19 · 11 replies
1er jour – lundi 8 avril 2013

Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés

8456 km au compteur.

Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.

Nous continuons par la D559.

9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...

10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...

Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...

Les Issambres, marché ce matin.

Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ

Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.

Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.

Frontière 15 h 30

On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...

En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.

16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros

17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.

Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.

18 h, on repart à pied en centre ville.

Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.

Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.

Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.

On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45

2e jour – mardi 9 avril 2013

Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...

7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.

8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...

On continue la route côtière, relativement peu de monde.

Albenga, 2 cafés = 2 euros

Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.

On arrive à Gênes depuis Voltri.

Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.

Voltri, marché ce matin

On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).

Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.

Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.

Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).

On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.

Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.

11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.

11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.

1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.

Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.

2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.

Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais

Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).

Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.

Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.

On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...

On longe le quai sous les arcades.

16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).

2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...

On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.

2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.

Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).

Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.

A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).

On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...

Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.

Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.

Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.

Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...

On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.

Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.

Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.

On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).

Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).

Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.

Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.

Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.

Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.

23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...

3e jour – mercredi 10 avril 2013

7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.

4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros

Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.

10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.

12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...

2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.

13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...

Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros

Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.

Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.

15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros

16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.

17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.

17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)

Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...

Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.

On attend les ordres pour la suite...

18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.

19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.

19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !

19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.

20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).

20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.

20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...

Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...

1 bouteille d'eau, 1.50 euro

2 cafés en face de la gare = 1.80 euros

On revient vers 21 h 20 à l'appartement.

4e jour – jeudi 11 avril 2013

Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :

essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...

il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains

les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...

il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...

je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.

Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.

8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.

9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.

Départ vers 10 h 20

On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.

On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.

11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.

12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.

Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.

On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...

Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.

On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.

Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.

Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.

2 cafés plus loin = 1.80 euros

20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.

5e jour – vendredi 12 avril 2013

8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros

8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...

Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.

On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.

Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.

Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.

Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...

2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros

14 h 30, nous arrivons à partir...

On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.

Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.

Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.

Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...

Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.

Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros

Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.

Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)

Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.

Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.

Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

Demain, entre autres, nous irons à Monreale.

6e jour – samedi 13 avril 2013

Départ 8 h à pied.

4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros

Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.

Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.

9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.

9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.

Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.

Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.

Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.

Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).

Il fait 25 degrés, grand beau.

Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.

2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...

13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.

14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.

Rangement des valises pour demain.

J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.

Nous repartons à pied à 15 h.

Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.

Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.

Nous arrivons au dessus de la cathédrale.

Marché aux puces près de la place Papiri.

Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.

19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.

1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.

Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.

20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.

7e jour – dimanche 14 avril 2013

8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros

On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.

Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.

Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.

Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...

Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.

Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.

Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.

Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...

Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.

Nous reprenons la route en direction de Trapani.

Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...

Nous poursuivons la route SS113.

Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.

Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.

Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.

Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...

Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.

Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.

Il fait 25 degrés et grand soleil.

Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.

Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...

Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.

Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.

Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...

Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.

Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.

Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...

8e jour – lundi 15 avril 2013

7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.

7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.

Magnifiques vues pendant le trajet.

Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...

Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...

Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...

Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.

11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.

Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.

12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda

2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...

13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.

14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.

Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.

Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.

Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.

A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.

Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros

Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.

En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.

17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.

Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.

A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.

9e jour – mardi 16 avril 2013

7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...

4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros

Départ avec la voiture à 8 h

On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.

Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.

Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.

Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.

Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.

Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.

Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.

Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).

Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.

Il fait 23 degrés.

Entrée 6 euros par personne.

Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.

Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.

Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)

Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.

De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).

Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.

Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.

16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.

Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.

Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.

Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).

19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.

Départ vers 21 h 15.

21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.

L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)

10e jour – mercredi 17 avril 2013

6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.

7 h 30 départ avec la voiture

7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.

Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.

Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.

9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.

Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.

Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.

Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...

1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros

Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.

11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.

11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.

Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...

Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.

Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.

Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir
http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html

Départ vers 13 h 30.

14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...

On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.

WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.

Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...

Départ avec la voiture à 16 h 10.

A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.

17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.

18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.

Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

11e jour – jeudi 18 avril 2013

8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)

8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.

9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.

On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...

On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.

Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...

On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...

12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.

13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.

On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.

On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...

Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.

Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...

16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.

B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.

Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.

17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.

A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.

On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.

Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.

Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.

Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...

Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.

Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.

En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.

Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

12e jour – vendredi 19 avril 2013

7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.

7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.

On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).

7 h 30, départ à pied avec la valise.

8 h 05, on est au port.

Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !

Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...

L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.

On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.

Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...

Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.

A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.

Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...

Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.

1 petite bouteille eau = 1.20 euros.

Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).

Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.

11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.

On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.

2 tickets pour 7 jours = 24 euros

On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).

Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.

D'autres prix remarqués :

- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.

- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)

- 1 café, en moyenne 1.20 euro

La banque HSBC est omniprésente sur l'île.

On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...

Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...

On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.

Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.

1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.

On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.

Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.

Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.

Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).

Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.

On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.

Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.

On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.

Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.

A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.

Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.

17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.

Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.

Vers 20 h 15, retour à l'hôtel

13e jour – samedi 20 avril 2013

Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...

On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...

On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).

3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.

D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...

A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...

A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.

Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).

On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).

Nous voyons un long aqueduc en route.

9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.

Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.

Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.

On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.

On continue la rue.

Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.

Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.

Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.

Nous allons ensuite dans Rabat.

12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.

1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...

Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.

C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...

Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.

A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.

Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.

Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.

A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.

Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...

Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.

On continue encore un bout le long du quai.

Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.

On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.

14e jour – dimanche 21 avril 2013

Départ à 7 h 30

8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros

Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.

Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).

Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.

WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.

Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).

Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).

Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.

Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.

12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.

13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).

Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.

Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.

Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.

Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.

14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.

Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.

La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...

Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...

WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.

Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.

Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.

Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.

1 coca light et une eau minérale = 3 euros.

18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...

18 h 30, hôtel, repos et tri.

19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...

Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...

Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.

2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.

20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.

15e jour – lundi 22 avril 2013

Départ à pied à 7 h 30

Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.

3 croissants en route = 3.60 euros

4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros

On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.

Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...

Arrivée 8 h 55

Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne

Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...

9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)

9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.

Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.

Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.

Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.

13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.

On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.

Le ferry part vers 15 h 50.

16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...

17 h 50, on arrive à l'hôtel.

Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...

Achat de 2 h internet = 5 euros.

19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.

21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.

16e jour – mardi 23 avril 2013

6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...

Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.

Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.

Départ à pied à 7 h 30.

4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros

8 h 30, bus pour le centre ville.

Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.

Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.

Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).

Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.

Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.

Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.

Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.

Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »

Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...

14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.

Très beau parc, fleurs splendides, vues.

Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.

On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.

On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.

Achat 2 heures internet = 5 euros.

Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...

19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.

1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.

20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.

17e jour – mercredi 24 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30.

Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...

Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros

On prend le bus pour aller à La Valette.

Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.

Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.

1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.

Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.

Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.

C'est bon, on peut rester dans la même chambre...

On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...

12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.

On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.

2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.

15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.

On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.

16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.

16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.

Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...

Achat 2 h d'internet = 5 euros.

A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...

20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...

18e jour – jeudi 25 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30

Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros

On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.

A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.

10 h, arrivée près de l'église.

2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.

Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...

WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.

On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.

WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.

On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.

12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.

On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.

12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.

13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.

On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.

Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.

En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...

Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.

1 café, 1 coca light = 2.60 euros.

Il commence à pleuvoir à peine.

Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.

Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...

17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.

18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...

19 h 30, ça se calme, on sort.

Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

19e jour – vendredi 26 avril 2013

Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).

On laisse la valise à l'hôtel.

Départ à pied vers 8 h 15.

Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.

On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.

Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.

Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros

On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...

Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45

12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...

Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros

On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.

Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.

Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...

Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.

16 h, on attend

Finalement, le bateau partira à 17 h 20

Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.

1 coca light à bord = 1.80 euro

Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.

19 h 30, on est dehors

On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...

20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...

Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...

On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.

21 h 30, retour à l'hôtel.

20e jour – samedi 27 avril 2013

Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.

On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.

Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.

8 h 30, on part via Ispica �� Noto.

9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.

1 Pago, 1 café = 3 euros.

On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.

11 h 30, on repart avec la voiture

11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.

Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.

12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.

Départ pour Syracuse vers 14 h.

Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.

On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.

On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.

15 h 30 garés rue San Sebastiano.

On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...

On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.

Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.

Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.

Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.

Retour à la voiture.

21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

21e jour – dimanche 28 avril 2013

Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.

Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros

On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...

On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...

9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.

WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.

Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.

Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...

Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.

Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.

Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.

On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...

15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.

15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.

Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...

Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.

1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.

1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.

Belle promenade pour un dimanche après-midi.

On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.

Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...

On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...

Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.

On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.

20 h, retour à l'hôtel.

22e jour – lundi 29 avril 2013

7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...

Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.

8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).

Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.

Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...

10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...

Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.

WC payants si nécessaire, 50 ct.

11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.

11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.

Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.

On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.

Retour à proximité du Duomo, devant la poste.

1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.

2 cafés en face dans un bar 1.60 euros

On part avec la voiture direction Enna.

A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.

14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.

On y va à pied, ça monte un peu.

Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.

On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.

55 euros que nous paierons demain matin.

15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.

On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.

On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.

La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...

18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

23e jour – mardi 30 avril 2013

8 h, petit déjeuner très copieux

Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.

8 h 30, départ avec la voiture.

9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...

Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros

On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.

On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...

12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.

On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.

On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros

14 h, on repart avec la voiture.

14 h 40, on est à Agrigente.

Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.

J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.

Demi-tour, on revient à Agrigente.

Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.

100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.

45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...

On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.

WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.

17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.

20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.

On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.

2 cafés dans la gare = 1.80 euros.

21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...

24e jour – mercredi 1er mai 2013

7 h 30, petit déjeuner simple

8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente

8 h 20, on est sur la route pour Palerme

9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese

Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...

On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.

11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.

11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...

11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...

Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.

Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.

13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.

On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...

Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.

Retour à l'hôtel à 18 h.

Repos un moment.

On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.

Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.

25e jour – jeudi 2 mai 2013

Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros

7 h45, départ par la route SS113

9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro

9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros

9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...

Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.

1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...

On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.

On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.

On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.

Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.

13 h 30, on repart avec la voiture.

Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros

14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.

Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.

15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.

On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).

En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...

Magasins en route.

Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.

On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.

Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...

Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.

On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.

Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...

Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.

19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.

1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...

Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.

1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct

26e jour – vendredi 3 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.

8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.

Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.

Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...

9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.

On choisit la version à 2.50 euros.

Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).

A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...

Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)

On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.

En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.

On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.

Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.

Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.

13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro

On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...

Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.

Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro

On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...

18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.

Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.

On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.

Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...

9 h, on est à l'hôtel.

27e jour – samedi 4 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

7 h 45, départ pour Taormina.

Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.

On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.

On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.

On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).

2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.

9 h 40, on est en haut.

Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».

On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.

10 h, entrée, 8 euros par personne.

Toujours aussi magnifique sous le soleil...

11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...

On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.

12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...

On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.

On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.

15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...

On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.

On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.

Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.

On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.

19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.

35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...

22 h, on est de retour à l'hôtel.

28e jour – dimanche 5 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

La journée va être assez mouvementée...

Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.

8 h, départ avec la voiture

On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.

Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.

On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...

Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.

11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...

Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.

12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...

On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.

2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...

Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.

Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.

On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.

Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.

Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.

Parking à 1 euro de l'heure.

Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.

En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.

On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).

La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.

Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.

Entrée 4 euros par personne.

Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.

On redescend avec la navette.

Parking, 2 euros

Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.

On n'est pas au bout de nos peines...

18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...

18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.

B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.

Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...

Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.

On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...

Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....

29e jour – lundi 6 mai 2013

Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...

7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...

1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.

4 cafés sur le port = 4 euros.

7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).

Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.

On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.

On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).

8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.

Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).

9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...

9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...

Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45

Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.

2 cafés en ville = 3 euros.

12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.

Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...

On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.

Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.

Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.

2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés

Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.

Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.

Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.

Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.

Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !

17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.

19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...

Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h.

Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...

30e jour – mardi 7 mai 2013

7 h 30, départ à pied

Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros

8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.

Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.

On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).

En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.

Toutes les visites sont gratuites.

On revient en ville vers 10 h 30.

Achat sandwiches et eau = 9 euros

2 cafés = 2 euros.

11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.

Départ 12 h

Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari

Panarea, 14 h 10

Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...

Départ 15 h 30

On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.

Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.

Achat d'une pierre = 5 euros.

1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.

Départ 19 h 10

On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.

On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...

On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.

Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...

22 h 40, retour à Milazzo.

22 h 50, on est à l'hôtel.

31e jour – mercredi 8 mai 2013

7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)

Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.

8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.

Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.

10 h, on arrive à Messine.

10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.

On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.

Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...

On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).

12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.

Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.

On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.

Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.

On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.

2 cafés à l'ombre = 1.60 euros

15 h, départ avec la voiture.

15 h 15, on arrive au terminal maritime.

Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.

Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.

Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.

Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.

Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.

17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...

18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.

18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.

2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.

Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.

2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.

On arrive à l'hôtel vers 21 h 20

Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.

32e jour – jeudi 9 mai 2013

Jour de l'Ascension, non férié en Italie.

7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.

8 h départ avec la voiture.

Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18

8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.

2 cafés sur la plage = 1.40 euros.

Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.

Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.

On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.

Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.

Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.

L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...

WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.

On ressort vers 12 h 15 à pied.

Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.

On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...

En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...

2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.

15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...

17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.

1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros

Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).

Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.

A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

33e jour – vendredi 10 mai 2013

7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...

4 cafés dans un bar proche = 4 euros.

7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...

8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...

Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.

12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.

Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...

On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...

Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.

On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.

Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.

On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.

Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.

Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.

On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.

17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...

On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...

Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...

Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.

Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !

34e jour – samedi 11 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.

On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...

7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...

On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.

On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.

On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...

Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.

On rejoint la voiture à 14 h 10.

Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.

15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.

Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.

On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...

Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).

16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.

Entrée 3 euros par personne.

Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...

Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)

Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.

On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...

Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – dimanche 12 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.

Départ à 7 h 45.

On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...

9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.

10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...

On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.

Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.

Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.

12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.

12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...

2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.

Départ vers 13 h 15.

On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...

15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.

Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.

Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.

On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.

On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.

1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.

On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.

Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.

Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.

Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.

Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.

Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.

Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.

Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.

A 19 h 30, on arrive à la voiture.

J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.

Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.

19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.

2 cafés = 2.20 euros.

20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.

20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.

21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.

On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...

36e jour – lundi 13 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h, buffet

7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...

8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.

La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).

L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.

2 cafés = 1.60 euros

Départ vers 11 h.

On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.

Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.

11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).

A partir de là, ça va devenir un peu pénible.

On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...

On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...

Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...

On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.

A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.

A 13 h 10, on repart avec la voiture.

A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.

On va à pied vers le Duomo.

2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros

La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.

On y fait un tour à pied, très agréable.

Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.

16 h, après un léger détour..., on a trouvé.

Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)

On s'installe, on range un peu.

Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.

A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.

On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...

On refait un petit tour en ville.

On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.

On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.

Départ vers 20 h 30.

Arrivée à l'hôtel à 20 h 45

37e jour – mardi 14 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30.

Départ avec la voiture à 8 h

8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.

2 cafés en face = 2 euros

A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.

Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.

On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.

Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...

11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...

On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.

Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...

12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.

On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...

2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.

Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.

Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.

Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...

Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).

On monte à pied.

2 cafés = 1.60 euros.

Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...

Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...

16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.

On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.

On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.

Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...

Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.

On redescend, on retrouve la route SS7.

18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.

Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

38e jour – mercredi 15 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20

Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.

9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.

Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...

2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !

Départ avec la voiture vers 11 h 10.

On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.

12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.

Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...

A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.

Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.

A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.

On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.

On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.

Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.

Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.

39e jour – jeudi 16 mai 2013

Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.

7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.

Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.

Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.

On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.

Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros

Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.

11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.

Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.

Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...

A 14 h 10, on reprend la voiture.

A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.

Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.

Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.

Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.

On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.

17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.

On ressort se promener.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.

1 eau minérale et 1 café = 2 euros.

On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.

Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).

Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)

Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.

On revient en direction de l'hôtel.

1 café = 1 euro.

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.

40e jour – vendredi 17 mai 2013

Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.

7 h 30 départ avec la voiture par la SS1

8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)

On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.

Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.

2 cafés = 2 euros.

Départ avec la voiture vers 10 h.

10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)

11 h 30, Livourne

Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.

On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.

Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.

Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.

14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.

Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.

Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.

San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...

On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.

Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.

A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.

Retour à pied.

En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.

20 h 15, on est à l'hôtel.

41e jour – samedi 18 mai 2013

Week-end de Pentecôte.

Petit déjeuner à 7 h 50

Départ 8 h 30 avec la voiture.

Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...

La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.

10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros

On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.

11 h 30, Gênes.

Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...

12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...

2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.

Départ vers 13 h 30.

2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.

Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.

Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.

Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...

17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.

A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.

Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...

A côté, la cour du Broletto, bel édifice.

Plusieurs rues à arcades avec magasins.

On se rapproche de la gare.

Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.

On rejoint la voiture.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

42e jour – dimanche 19 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.

Départ vers 8 h 30.

On passe par Arona et Stresa.

Stresa vers 10 h 30.

Route SS33

Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.

Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...

12 h, on est à Brigue, ouf !

Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.

L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).

12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)

On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.

Départ vers 13 h 45.

Autoroute, quelques travaux en route...

15 h 45, arrivée à la maison à Genève.

13.497 kilomètres au compteur.

Seule au Maroc fin juin English translation pending
by Ninaduscba · 2013-05-13 · 52 replies
Bonjour à toutes (et tous pcq je suppose que quelques hommes passent par là) !

Étudiante de 18 ans au budget assez serré, je souhaite me divertir et partir en vacances avant de commencer le travail en juillet ! J'ai toujours voulu aller au Maroc et je me suis dit "Allez pourquoi pas ?!". Hop en trois secondes j'étais sur le site de Ryanair et je vois des billets pas très chers à destinations de Marrakesh : 95e A/R, départ à 20h30 de Paris le 28 juin puis retour à 15h40 (de Marrakesh) le 5 juillet. Au niveau des bagages je suis donc limitée à 10 kg (pas un problème majeur). J'ai parcouru un peu le forum et j'ai lu un peu partout que Marrakesh n'était pas extraordinaire (le tour est vite fait en 2 jours). Je comptais donc y rester un jour puis partir dans les alentours. Je pensais à Agadir (billets de car peu chers donc parfait pour mon budget). Pour le logement, peu m'importe. Je serai certainement en auberge ou en couchsurfing (je ne veux pas mettre plus de 15e par nuit si c'est possible). J'appréhende un peu car je n'ai jamais voyagé seule et que je suis une fille (j'entends dire qu'au Maroc une fille seule n'est pas rassurée, des avis ? Suggestions ?). J'aurai donc 6 jours complets au Maroc et j'aimerais en profiter un maximum ! Je suis donc preneuse de toutes vos suggestions et idées, de l'itinéraire aux activités à faire en passant par divers conseils. Je me réserve environ 300e vol compris (donc en fait 200e pour la semaine).

Bien à vous.

Nina.
Deux mois et demi pour faire Argentine - Bolivie - Pérou à partir du 15 mai 2013 English translation pending
by Romaineva · 2013-04-18 · 38 replies
Bonjour,

Nous souhaitons réaliser un voyage depuis l'Argentine jusqu'au Pérou. Nous avons plein de questions qui nous passent par la tête:

- Faut il commencer ou finir par la Patagonie (15 mai ou fin juillet)? En d'autre terme commencer par l'argentine ou le Pérou en fonction du climat et l'accessibilité aux différents sites. - Quel est le budget moyen sur ce genre de périple, on a un petit budget mais on ne veut pas se priver d'un lieu à ne pas louper? - Qu'est ce que vous nous conseillez comme visite? Quels sont les immanquables? - Combien de temps passer par pays? - Peut on retirer de l'argent partout avec seulement des cartes VISAS?

Merci pour votre aide

Romain & Eva
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
"Il faut négocier au Pérou", mais sur quelles bases? English translation pending
by Gilmarie · 2013-04-03 · 89 replies
Bonjour,

J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛

J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.

Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces

Gil
Qui part en Inde du Nord avec Vacances Transat en avril-mai? English translation pending
by Ode26 · 2013-04-02 · 30 replies
Bonjour, Nous partons avec Vacances Transat pour un circuit "Magie de l'Inde du Nord" du 22 avril au 6 mai 2013. Avez vous effectué ce même circuit cette année ? Qu'en avez vous pensé ? A cette période nous allons avoir très chaud...! quels conseils, astuces.... Faut-il prévoir une moustiquaire dans les hôtels le soir pour la nuit ? Merci de vos remarques, suggestions et conseils..... Au plaisir de vous lire !
Recherche d'un chauffeur à Bali English translation pending
by Fab063 · 2013-04-01 · 25 replies
Bonjour a tous , moi c'est fabrice , je suis nouveau sur le forum et je part avec ma chérie pour Bali dans 20 jours du 21 avril au 4 mai , pour cela j'ai besoin de votre aide !!! Je suis à la recherche d'un chauffeur balinais (parlent francais de preference )qui nous suive dans nos aventures sur un itinéraire que nous avons déterminé, et pour l'heure les guides que nous avons contacté nous proposent des parcours prè établis avec des hôtels qui n'ont pas toujours l'air top , et des prix qui me semblent prohibitifs pour Bali !!! Merci d'avance
Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012 (Chine, Tibet) English translation pending
by Pasqualina · 2013-03-21 · 34 replies
D'abord un petit préambule : J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage. Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit. De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais. Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier

Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.

En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.

Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.

Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.

En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.

Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.

Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.

Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).

Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Recherche guide pour Dien Bien Phu English translation pending
by Cheverny · 2013-03-08 · 15 replies
Bonjour,

Je pars avec ma petite famille début avril, et nous recherchons un guide francophone pour visiter DIen Bien Phu et le site de la bataille. Pour le 4 avril 2013.

Si vous connaissez du monde ou bien un lien qui puisse me faire la visite, je vous en remercie.

Cordialement.
Passeport expiré dans cinq mois et vol lundi matin vers Phuket! English translation pending
by Ramona35 · 2013-02-23 · 70 replies
Bonsoir

J'ai un énorme problème.

Nous sommes samedi soir 23/02/2013 et je dois décoller lundi matin à 11h. (Le retour est prévu le jeudi 07/03/2013 soit 10j plus tard).

Nous allons à Phuket avec une escale d'1h à Singapour (Vols Singapore Airlines).

Problème, je viens de me rendre compte que mon passeport expire le 9/7/2013 soit un peu plus de 4 mois.

On lit partout qu'il faut 6 mois de validité... Bref, j'ai commis une étourderie énorme.

Nos billets sont des billets éco (non modifiable, annulable, etc... RIEN). On en a pour 1600€ pour nos 2 AR.

Que feriez vous à ma place?

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