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Inde: répertoire des trajets en trains les plus pratiques English translation pending
Bonjour,
Comme il n'y a pas mal de touristes parmi vous qui voyagent par le train en inde.
J'aimerais bien faire ici une sorte de "Ready Reckoner" des lignes de chemin de fer indien, les plus utile, les plus pratique.
Je vous invite a lister ici, le nom / numero du train que vous avez deja pris (si vous le savez), les noms de stauion d'arrivee et celle de depart, l'heure d'arriver et du depart si vous vous en souvenez un peu pres. Je ferais l'effort pour trouver les details qui vous manquent.
Ca peut aider les touristes qui consultent ce forum, en les indiquant que tel ou tel destination est servi par le train, et tel ou tel train est pratique a prendre, en tenant compte de ses horaires.
Je suis indien, et je connais que www.irctc.co.in, un site d'etat, vous donne toutes les renseignements sur tout le reseau ferroviaire indien, et que vous pouvez y acheter le billets online, mais tous les trains proposes par ce site, entre deux stations, ne sont pas pareillement "bon" a prendre.
Par example, entre Ahmedabad et Bombay, parmi plusiers trains, il est nettement mieux de prendre le Gujarat Express que saurashtra express, meme si le dernier part que 10 minutes apres le premier.
Pour commencer,
Entre Ahmedabad et Chennai (Madras) Navjivan Express. Directe. Tous les jours pars a 6 h 35 d'ahmedabad et arrive a 16 h 00 a Chennai le lendemain. Tous les jours pars a 9 h 30 de chennai et arrive a 19 h 30 a Ahmedabad.
C'est utile pour les gens qui veulent se rendre en Gujarat et meme au Rajasthan, directement de Chennai. On peut avoir plusiers connections pour aller a Udaipur, Jaipur, Jodhpur, Agra et Delhi depuis Ahmedabad.
A vous maintenant.
Jaydev
Comme il n'y a pas mal de touristes parmi vous qui voyagent par le train en inde.
J'aimerais bien faire ici une sorte de "Ready Reckoner" des lignes de chemin de fer indien, les plus utile, les plus pratique.
Je vous invite a lister ici, le nom / numero du train que vous avez deja pris (si vous le savez), les noms de stauion d'arrivee et celle de depart, l'heure d'arriver et du depart si vous vous en souvenez un peu pres. Je ferais l'effort pour trouver les details qui vous manquent.
Ca peut aider les touristes qui consultent ce forum, en les indiquant que tel ou tel destination est servi par le train, et tel ou tel train est pratique a prendre, en tenant compte de ses horaires.
Je suis indien, et je connais que www.irctc.co.in, un site d'etat, vous donne toutes les renseignements sur tout le reseau ferroviaire indien, et que vous pouvez y acheter le billets online, mais tous les trains proposes par ce site, entre deux stations, ne sont pas pareillement "bon" a prendre.
Par example, entre Ahmedabad et Bombay, parmi plusiers trains, il est nettement mieux de prendre le Gujarat Express que saurashtra express, meme si le dernier part que 10 minutes apres le premier.
Pour commencer,
Entre Ahmedabad et Chennai (Madras) Navjivan Express. Directe. Tous les jours pars a 6 h 35 d'ahmedabad et arrive a 16 h 00 a Chennai le lendemain. Tous les jours pars a 9 h 30 de chennai et arrive a 19 h 30 a Ahmedabad.
C'est utile pour les gens qui veulent se rendre en Gujarat et meme au Rajasthan, directement de Chennai. On peut avoir plusiers connections pour aller a Udaipur, Jaipur, Jodhpur, Agra et Delhi depuis Ahmedabad.
A vous maintenant.
Jaydev
Comment la situation évolue en Inde? (3 décembre 2008) English translation pending
Bonjour, je vous écris car j'aurais vraiment besoin de votre avis. Je vous expose tout d'abord brièvement ma situation: Voila ca fait bientôt 1 an que je rêve à l'Inde. Cet intérêt s'est presque transformé en obsession! Elle me fascine et m.envoute. Je dévore toutes les discussions à son sujet sur ce forum depuis plusieurs mois. Le grand départ est fixé pour la mi-février. J'ai suivi attentivement les événements de la dernière semaine et bien que ca ne me rassure pas, je ne voulais en aucun cas remettre en cause mon voyage. Je me disais que les probabilités et tout, je ne voulais pas non plus laisser la peur guider mes choix. Mais voila, il semble que la situation ne soit pas régler: je lis que la tension entre le pakistan et l'Inde ne cesse d'augmenter ( ok oui, cest logique suite aux evenements) mais certains parle même d'une éventuelle guerre et ce meme en dehors du territoire du cachemire. Voila encore la, c'est des propos que mon père inquiet a entendu.. J'espere que vous me contredirez. J'ai vraiment aucune mais aucune envie de renoncer à ce voyage car bien que j'adore voyager, depuis que je pense à l'Inde les autres destinations me semble un peu fades! Je suis bouleversée et triste pour le peuple indien et je me demande bien comment ces événements vont évoluer. Donc je sollicite votre avis, et ceux qui sont sur place n'hésiter pas à nous donner vos impressions et des renseignements peut être un peu plus justes que ceux de mon père inquiet!
Merci et Bonne soirée!
Soraya
Un mois en Inde en février 2008 English translation pending
Bonzour, ni hao, namaste!Bonne annee 2008!🙂
Nous allons partir a 3 en Inde tt le mois de fev. Nous venons de la Reunion (nous sommes chanceuses!😉) donc attentes tres differentes concernant ce qu'on veut visiter en Inde...Moi j'habite a pekin (je suis double chanceuse!) dc les grandes villes peuplees, la pollution et les longs trajets je connais... 🤪 En gros les plages tropicales ca ne nous dit pas trop; on veut du culturel du culturel et du culturel!!! (quoique moi honnetement un peu de bronzette apres l'hiver pekinois je dis pas non :)) J'ai besoin de vos avis precieux pour la visite de l'Ouest de l'Inde, du Nord au Sud (toute la partie orientale sera pr une prochaine fois). Je voulais faire 2 semaines Rajasthan puis descendre jusqu'a Mumbai et visiter autour pendant 2 semaines. Le plus au Sud auquel je pensais etait Karnataka. Mais des amis qui ont vecu en Inde m'ont di d'aller jusqu'aKerala car c'est pas loin de Mumbai. Mais d'apres le forum ca a l'air loin!! Est- ce faisable de faire de Dehli a Kerala??!!🙁 Merci de me donner vos suggestions :) Sachez que tout le monde me dit toujours: " c trop touristique tu n'aimeras pas!".. et moi a chaque fois j'adore! j'adore la Tour Eiffel, j'adore la Grande muraille... j'adore tout ce qui est historique. Et les attrappes touristes je connais, les chinois c pas mieux! 😛 voici ce que nous comptons faire. 1) Triangle d'or- 2 semaines (Dehli, Agra, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur) ... Varanasi c'est a l'Est ca me di pas. 2) descendre sur Mumbai : je suis fan de bollywood, les amateurs donnez moi les bons plans! dans quels cinemas il y a des bolly avec sous titres? peut-on prendre des cours de danse indienne? Combien de jours sur Bombay? 3) grottes de Alanta/ Ellora 4) descendre vers Goa sans y rester car les plages touristiques non merci🙁. Juste pour se rendre dans le Karnataka et visiter Hampi et alentours. ca a l'air magique!🙂 5) la je comptais m'arreter et retourner vers Mumbai pr avion retour. Cependant tout le monde a l'air d'aimer Kerala mais est-ce pour le cote plages tropicales ou bien est-ce beau culturellement aussi?
C'est beaucoup de questions mais ma mere viendra avec moi et je veux qu'elle voit les differentes facettes de l'Inde du Nord au Sud. Tout le monde dit que c'est bete de vouloir tout faire ( ce que nous ferons pas d'ailleurs car reste tout le cote Est). Mais je ne suis pas sure que ma mere pourra revenir en Inde pour visiter le Sud... l'age et la distance...😕
Vos avis m'interessent. Je promets je donnerai des tuyaux sur la Reunion et la Chine absolument a voir!!
bises :)🙂 xx
Nous allons partir a 3 en Inde tt le mois de fev. Nous venons de la Reunion (nous sommes chanceuses!😉) donc attentes tres differentes concernant ce qu'on veut visiter en Inde...Moi j'habite a pekin (je suis double chanceuse!) dc les grandes villes peuplees, la pollution et les longs trajets je connais... 🤪 En gros les plages tropicales ca ne nous dit pas trop; on veut du culturel du culturel et du culturel!!! (quoique moi honnetement un peu de bronzette apres l'hiver pekinois je dis pas non :)) J'ai besoin de vos avis precieux pour la visite de l'Ouest de l'Inde, du Nord au Sud (toute la partie orientale sera pr une prochaine fois). Je voulais faire 2 semaines Rajasthan puis descendre jusqu'a Mumbai et visiter autour pendant 2 semaines. Le plus au Sud auquel je pensais etait Karnataka. Mais des amis qui ont vecu en Inde m'ont di d'aller jusqu'aKerala car c'est pas loin de Mumbai. Mais d'apres le forum ca a l'air loin!! Est- ce faisable de faire de Dehli a Kerala??!!🙁 Merci de me donner vos suggestions :) Sachez que tout le monde me dit toujours: " c trop touristique tu n'aimeras pas!".. et moi a chaque fois j'adore! j'adore la Tour Eiffel, j'adore la Grande muraille... j'adore tout ce qui est historique. Et les attrappes touristes je connais, les chinois c pas mieux! 😛 voici ce que nous comptons faire. 1) Triangle d'or- 2 semaines (Dehli, Agra, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur) ... Varanasi c'est a l'Est ca me di pas. 2) descendre sur Mumbai : je suis fan de bollywood, les amateurs donnez moi les bons plans! dans quels cinemas il y a des bolly avec sous titres? peut-on prendre des cours de danse indienne? Combien de jours sur Bombay? 3) grottes de Alanta/ Ellora 4) descendre vers Goa sans y rester car les plages touristiques non merci🙁. Juste pour se rendre dans le Karnataka et visiter Hampi et alentours. ca a l'air magique!🙂 5) la je comptais m'arreter et retourner vers Mumbai pr avion retour. Cependant tout le monde a l'air d'aimer Kerala mais est-ce pour le cote plages tropicales ou bien est-ce beau culturellement aussi?
C'est beaucoup de questions mais ma mere viendra avec moi et je veux qu'elle voit les differentes facettes de l'Inde du Nord au Sud. Tout le monde dit que c'est bete de vouloir tout faire ( ce que nous ferons pas d'ailleurs car reste tout le cote Est). Mais je ne suis pas sure que ma mere pourra revenir en Inde pour visiter le Sud... l'age et la distance...😕
Vos avis m'interessent. Je promets je donnerai des tuyaux sur la Reunion et la Chine absolument a voir!!
bises :)🙂 xx
Vol Iran-Inde pour routards désemparés English translation pending
Bonjour à tous
Je devais faire en février la route Turquie Inde...via Pakistan. Ce qui semble un peu plus chaud desormais...Donc je remets tout à plat
Après une nuit de recherche d'avions (déprime), le moins cher que j'ai trouvé est chez Air Arabia : 130 € cc pour Teheran Delhi ... ou surprise Teheran - Jaipur! Ce qui m'épargne une nuit de train pour filer au Rajastan! Je ne savais pas que cette liaison existait en low cost, donc avis aux interessés qui seraient dans le même cas que moi...
A moins que vous ne connaissiez moins cher! Dans ce cas faites moi signe.
Bonne route à tous.
Je devais faire en février la route Turquie Inde...via Pakistan. Ce qui semble un peu plus chaud desormais...Donc je remets tout à plat
Après une nuit de recherche d'avions (déprime), le moins cher que j'ai trouvé est chez Air Arabia : 130 € cc pour Teheran Delhi ... ou surprise Teheran - Jaipur! Ce qui m'épargne une nuit de train pour filer au Rajastan! Je ne savais pas que cette liaison existait en low cost, donc avis aux interessés qui seraient dans le même cas que moi...
A moins que vous ne connaissiez moins cher! Dans ce cas faites moi signe.
Bonne route à tous.
"Banlieues" de Bangkok (Lad Prao, Bang Kapi...) English translation pending
Salut les VFistes,
J'ai eu l'occasion de me perdre dans les Soi du quartier de Lad Prao quelques heures et même si je n'ai pas eu le temps de faire grand chose (il n'y avait peut être pas grand chose à faire non plus ) j'ai beaucoup aimé l'ambiance qui s'en degageait. l'animation, les p'tits restos, les stands etc...c'est un endroit ou je retournerai avec plaisir et curiosité.
J'aimerai avoir des témoignages de personnes connaissant un peu ce quartier. Ce qu'il y a à faire, si il est possible de venir du centre de BKK par les khlong...etc... Toutes infos et témoignages sont les bienvenues.
Les autres quartiers en dehors du centre peuvent être interressant aussi alors si vous connaissez, n'hesitez pas !(Bang Kapi, Phra Khanong, Bang Na, Bang Su, Bang Kruai, Bkk Yai...)
Eska
Map de BKK : http://www.swu.ac.th/...d/images/bangkok.jpg
J'ai eu l'occasion de me perdre dans les Soi du quartier de Lad Prao quelques heures et même si je n'ai pas eu le temps de faire grand chose (il n'y avait peut être pas grand chose à faire non plus ) j'ai beaucoup aimé l'ambiance qui s'en degageait. l'animation, les p'tits restos, les stands etc...c'est un endroit ou je retournerai avec plaisir et curiosité.
J'aimerai avoir des témoignages de personnes connaissant un peu ce quartier. Ce qu'il y a à faire, si il est possible de venir du centre de BKK par les khlong...etc... Toutes infos et témoignages sont les bienvenues.
Les autres quartiers en dehors du centre peuvent être interressant aussi alors si vous connaissez, n'hesitez pas !(Bang Kapi, Phra Khanong, Bang Na, Bang Su, Bang Kruai, Bkk Yai...)
Eska
Map de BKK : http://www.swu.ac.th/...d/images/bangkok.jpg
Conseil sur itinéraire en Inde du Sud English translation pending
🙂 Bonjour a tous,
Après m'etre longtemps inspiré de ce que j'ai pu lire sur ce forum pour preparer mon voyage en Inde du Sud c'est a moi de poser des questions car je dois avouer que mon départ est proche !
Je pars donc en Inde du Sud sac a dos avec mon amie durant 3 semaines et j'avais comme idée de trajet ceci :
Paris - Mumbai (le 29 juillet) Vol interne Mumbai - Madras dans la meme journée ( bilet deja pris chez Spice Jet) Madras=> Mamallapuram => Pondichery => Trichy => Madurai => Cochin => Goa => retour Mumbay Mumbai-Paris (23 aout)
Pensez vous que cela est jouable en 3 semaines en prenant essentiellement le train ?
Si c est jouable pensez vous que nous aurons un bon point de vue de l'inde du sud avec ce trajet ? Par exemple nous nallons pas a mysore, ni mangalore, ni rameshwaram, ni hampi ..... mais il faut bien faire des choix ....
N'hesitez pas a me proposer un lieu a visiter qui ne nous ecarte pas enormement de notre choix !
Nous partons en période de mousson ... cela peut vraiment modifier notre parcours ?
merci a tous pour votre aide!
Arnaud😉
Après m'etre longtemps inspiré de ce que j'ai pu lire sur ce forum pour preparer mon voyage en Inde du Sud c'est a moi de poser des questions car je dois avouer que mon départ est proche !
Je pars donc en Inde du Sud sac a dos avec mon amie durant 3 semaines et j'avais comme idée de trajet ceci :
Paris - Mumbai (le 29 juillet) Vol interne Mumbai - Madras dans la meme journée ( bilet deja pris chez Spice Jet) Madras=> Mamallapuram => Pondichery => Trichy => Madurai => Cochin => Goa => retour Mumbay Mumbai-Paris (23 aout)
Pensez vous que cela est jouable en 3 semaines en prenant essentiellement le train ?
Si c est jouable pensez vous que nous aurons un bon point de vue de l'inde du sud avec ce trajet ? Par exemple nous nallons pas a mysore, ni mangalore, ni rameshwaram, ni hampi ..... mais il faut bien faire des choix ....
N'hesitez pas a me proposer un lieu a visiter qui ne nous ecarte pas enormement de notre choix !
Nous partons en période de mousson ... cela peut vraiment modifier notre parcours ?
merci a tous pour votre aide!
Arnaud😉
Sac à dos ou valise pour aller en Inde? English translation pending
Hello, je suis entrain de préparer mes petites affaires, mais dans quel " récipient " les mettre?? Je compte vadrouiller à travers le Rajasthan..Puis Goa..Donc la valise delsey a roulettes c'set peut être pas l'ideal🤪
Train ou avion Delhi-Goa? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai une petite question stupide 🤪à poser mais je n'arrive pas à me dépatouiller toute seule....
Je cherche des infos sur les trajets en train ou avion de Delhi à Goa en passant par Mumbai ou non.
Seulement la ville de Goa n'apparaît pas dans les propositions de villes que donnent les compagnies aériennes ou gares ferroviaires..
Où se cache donc l'aéroport et la gare de Goa ???
Merci pour votre aide !
Dites moi Mumbai ça vaut le coup ?🙂
Merci et bon voyage !😛
Billet à petit prix pour l'Inde en septembre English translation pending
Bonjour à vous tous,
je pars en inde en septembre, c pas tous de suite, mais je me dis qu'il est peut être temps que je m'occupe de l'achat du billet. est ce que quelqu'un peut me conseiller un site internet, une agence ou les billets sont pas trop cher. Il n'y a pas longtemps des billets étaient à moins de 600 euros, aujour'd'hui, j'en as vu pas à moins de 700 euros.
Merci beaucoup, si vous avez des petites info en plus sur l'inde, ce sera avec plaisir.
a bientot, manou.
je pars en inde en septembre, c pas tous de suite, mais je me dis qu'il est peut être temps que je m'occupe de l'achat du billet. est ce que quelqu'un peut me conseiller un site internet, une agence ou les billets sont pas trop cher. Il n'y a pas longtemps des billets étaient à moins de 600 euros, aujour'd'hui, j'en as vu pas à moins de 700 euros.
Merci beaucoup, si vous avez des petites info en plus sur l'inde, ce sera avec plaisir.
a bientot, manou.
Carte de l'Inde English translation pending
bonjour à tous,
Afin de préparer au mieux mon futur voyage en Inde, j'aimerai trouver une carte détaillée mais je ne trouve rien qui me convienne.Ou trouver une carte avec villes (petites aussi!)et reliefs?
Sinon je pensais allez dans le nord de l'Inde en octobre- novembre mais j'ai cru comprendre en parcourant ce fabuleux forum qu'il risque d'y faire froid. Peut-être serait-il plus judicieux d'y aller en mars?
En fait je pars pour la première fois en Inde avec mon ami de Octobre à avril 06 et on pensait commencer par le nord mais plutôt vaut-il mieux finir par là?
Je me suis déjà fais une idée générale depuis que je sillonne ce site et globalement je pense faire le tour en commençant par le nord (vallée du gange), le rajasthan, descendre vers le kérala, remonter par le Tamil Nadu, Calcutta puis retour à Delhi? bien sur c'est très global comme itinéraire mais j'ai "copié" pas mal d'itinéraire sur le Rajasthan notamment (merci Mr Phil) et c'est un peu plus détaillée dans ma tête mais dois je prendre le temps de faire un détour dans l'intérieure de l'inde?
Bien sur au fil du voyage tout peux changer et heureusement... aussi si je me sens tellement bien dans un endroit je me ferait un plaisir de m'y poser quitte à balancer tout mon itinéraire bien trop prévu...et revenir!
Merci de surtout répondre à la question qui figure en haut de ce post; Tomtom et nana
Afin de préparer au mieux mon futur voyage en Inde, j'aimerai trouver une carte détaillée mais je ne trouve rien qui me convienne.Ou trouver une carte avec villes (petites aussi!)et reliefs?
Sinon je pensais allez dans le nord de l'Inde en octobre- novembre mais j'ai cru comprendre en parcourant ce fabuleux forum qu'il risque d'y faire froid. Peut-être serait-il plus judicieux d'y aller en mars?
En fait je pars pour la première fois en Inde avec mon ami de Octobre à avril 06 et on pensait commencer par le nord mais plutôt vaut-il mieux finir par là?
Je me suis déjà fais une idée générale depuis que je sillonne ce site et globalement je pense faire le tour en commençant par le nord (vallée du gange), le rajasthan, descendre vers le kérala, remonter par le Tamil Nadu, Calcutta puis retour à Delhi? bien sur c'est très global comme itinéraire mais j'ai "copié" pas mal d'itinéraire sur le Rajasthan notamment (merci Mr Phil) et c'est un peu plus détaillée dans ma tête mais dois je prendre le temps de faire un détour dans l'intérieure de l'inde?
Bien sur au fil du voyage tout peux changer et heureusement... aussi si je me sens tellement bien dans un endroit je me ferait un plaisir de m'y poser quitte à balancer tout mon itinéraire bien trop prévu...et revenir!
Merci de surtout répondre à la question qui figure en haut de ce post; Tomtom et nana
Sécurité sur Air India? English translation pending
Bonjour,
je prends un vol avec Air India très binetôt. Beaucoup m'ont assuré que c'est une bonne compagnie, mais j'ai été alertée par la très mauvaise note dans un mag consommateurs (réponse à tout ) sur la sécurité des vols et le taux d'accidents. Il n'y a pas vraiment de critères d'évaluation. Toujours est-il que dans le contexte, cela m'inquiète... Quel est votre avis sur cette compagnie? Est-elle fiable selon vous?
Merci
je prends un vol avec Air India très binetôt. Beaucoup m'ont assuré que c'est une bonne compagnie, mais j'ai été alertée par la très mauvaise note dans un mag consommateurs (réponse à tout ) sur la sécurité des vols et le taux d'accidents. Il n'y a pas vraiment de critères d'évaluation. Toujours est-il que dans le contexte, cela m'inquiète... Quel est votre avis sur cette compagnie? Est-elle fiable selon vous?
Merci
Budget pour six mois en Inde? English translation pending
salut à tous
on envisage avec un pote de partir en novembre en Inde (puis Népal) qui qui c'est qui pourrais nous donner des petits renseignements svp?
en fait on voulais y aller en voiture par l'italie, l'egypte, l'arabie saoudite puis l'oman, mais zen fait il parait qu'une voiture est à proscrire pour un occidental là-bas
est ce que vous confirmez ceci?
donc on va se motiv pour partir en stop et phéris
il parait aussi que seul un visa de 6mois peut etre délivr, donc est il possible après ces 6mois d'aller du genre au népal pour s'en refaire faire un ou quelque chose dans le genre??
de combien de sous on aurait besoin à^peu près? une moyenne bien sur)??
merci😛
on envisage avec un pote de partir en novembre en Inde (puis Népal) qui qui c'est qui pourrais nous donner des petits renseignements svp?
en fait on voulais y aller en voiture par l'italie, l'egypte, l'arabie saoudite puis l'oman, mais zen fait il parait qu'une voiture est à proscrire pour un occidental là-bas
est ce que vous confirmez ceci?
donc on va se motiv pour partir en stop et phéris
il parait aussi que seul un visa de 6mois peut etre délivr, donc est il possible après ces 6mois d'aller du genre au népal pour s'en refaire faire un ou quelque chose dans le genre??
de combien de sous on aurait besoin à^peu près? une moyenne bien sur)??
merci😛
E-visa pour l'Inde... changements prévus... à suivre English translation pending
Deux erreurs sur ma demande de e-Visa (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis super stressé car je pense avoir fait deux erreurs lors de ma demande de e-visa
Je pars en inde le 5 février jusqu'au 25 et j'ai fait hier soir ma demande d'E-visa avec le règlement par carte. Bref la totale . jusque là tout va bien, je suis dans les temps.
Sauf que je vous contacte car je pense avoir fait deux erreurs dans le formulaire:
- Expected date of journey: en fait mon avion part le 5 février de Paris et arrive à New Delhi le 6 février à 1h du matin, J’ai donc indiqué le 6/2, mais aurais-je dû indiquer le 5/2? en remplissant le formulaire je comprenais qu'il fallait la date d'arrivée sur le sol indien, et quand je reçois la récapitulation on me parle de date de voyage. Aurais-je dû indiquer la date de départ Paris? ceci peut-il m'empêcher de prendre l'avion?
-J’ai aussi oublié de préciser dans Places to be visited que j’allais visiter le Rajasthan (dans la zone autorisée) . J’ai juste précisé Varanasi et Mumbai (que je vais visiter aussi). Est-ce grave? Il n’y avait que deux champs....
Pourriez-vous me dire si ces erreurs m’empêcheront de prendre l’avion ou bloqueront mon visa à l’entrée?
Si oui, quel recours possible? Dois je refaire une demande et repayer pour la procédure? Faut -il préalablement annuler la demande faite hier? comment?
A qui dois-je m'adresser?
Je suis un peu perdu.... Merci de votre aide.
Cordialement. François
Sauf que je vous contacte car je pense avoir fait deux erreurs dans le formulaire:
- Expected date of journey: en fait mon avion part le 5 février de Paris et arrive à New Delhi le 6 février à 1h du matin, J’ai donc indiqué le 6/2, mais aurais-je dû indiquer le 5/2? en remplissant le formulaire je comprenais qu'il fallait la date d'arrivée sur le sol indien, et quand je reçois la récapitulation on me parle de date de voyage. Aurais-je dû indiquer la date de départ Paris? ceci peut-il m'empêcher de prendre l'avion?
-J’ai aussi oublié de préciser dans Places to be visited que j’allais visiter le Rajasthan (dans la zone autorisée) . J’ai juste précisé Varanasi et Mumbai (que je vais visiter aussi). Est-ce grave? Il n’y avait que deux champs....
Pourriez-vous me dire si ces erreurs m’empêcheront de prendre l’avion ou bloqueront mon visa à l’entrée?
Si oui, quel recours possible? Dois je refaire une demande et repayer pour la procédure? Faut -il préalablement annuler la demande faite hier? comment?
A qui dois-je m'adresser?
Je suis un peu perdu.... Merci de votre aide.
Cordialement. François
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Vol Jet Airways pour Bangkok avec transit à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Quel vélo en Inde: Acier/alu - 26/28 - Hydro/V-brake? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous allons entamer dans un an une descente de l'Inde, 5000 Km de l'Himalaya au Cap Indira au sud.
Fort d'une experience de 22 000 Km en Afrique ( voyage.jeremiebt.com), je me demande si les chois que j'avais fait il y a trois ans sont toujours pertinent pour ce nouvel itinéraire.
I - Cadre acier ou alu ???
Le cadre acier peut être ressoudé, dure plus dans le temps (sauf si on fait beaucoup de plage car il tient mal l'eau salée), il est plus confortable car moins rigide, plus "absorbant", et procure de meilleure sensation, notamment au démarrage et dans les virages ou sur chemincaillouteux. La poudre d'aluminium étant écrasée pour fabriquer le cadre, elle est plus fragile aux torsions, notamment au niveau du pédalier. Si ça casse, c'est un changement de vélo. Mais de ce que m'a dit un vélociste Lyonnais les retours de cadres sont extrêmement rare et frisent le 0%, d'autant plus sur un voyage "que" de 5 000 km. bref, que vous semble-t-il le plus pertinent ?
II - 26 ou 28 pouces ???
Le 26 pouces me semble avoir un meilleur rendement, et surtout il est plus solide, à cause du plus petit diamètre des rayons. Mais on m'a dit que ca se trouve mal en Inde, et que l'Asie de manière générale, contrairement à l'Amerique du sud, fonctionne essentiellement en 28 pouce. Qu'en est-il ? Si je pars avec du 26 et que tout fou le camp, puis-je rouler avec une roue de 26 et acheter une 28 sur place ? Des roues de 28 renforcées à double paroie ça vous semble bien ? Même avec 25 kg de chargement ? Pauvres roues ... Les 26 resteront droites plus longtemps, non ?
III - Hydro/V-brake ??
Le V-brake se répart easy.. mais l'hydro freine mieux. Est ce que je cours reelement un risque de l'abimer en seulement 6 mois ? Car si il casse, c'est pas réparable ...
IV - Bilan
Bref, si ca ne casse pas, Alu+28+hydro c'est mieux me semble t il. Est ce que pour seulement 5 000 Km je cours un risque avec une telle configuration ?
Merci de vos avis plus expérimentés que le miens .....
JerMs & Nath
I - Cadre acier ou alu ???
Le cadre acier peut être ressoudé, dure plus dans le temps (sauf si on fait beaucoup de plage car il tient mal l'eau salée), il est plus confortable car moins rigide, plus "absorbant", et procure de meilleure sensation, notamment au démarrage et dans les virages ou sur chemincaillouteux. La poudre d'aluminium étant écrasée pour fabriquer le cadre, elle est plus fragile aux torsions, notamment au niveau du pédalier. Si ça casse, c'est un changement de vélo. Mais de ce que m'a dit un vélociste Lyonnais les retours de cadres sont extrêmement rare et frisent le 0%, d'autant plus sur un voyage "que" de 5 000 km. bref, que vous semble-t-il le plus pertinent ?
II - 26 ou 28 pouces ???
Le 26 pouces me semble avoir un meilleur rendement, et surtout il est plus solide, à cause du plus petit diamètre des rayons. Mais on m'a dit que ca se trouve mal en Inde, et que l'Asie de manière générale, contrairement à l'Amerique du sud, fonctionne essentiellement en 28 pouce. Qu'en est-il ? Si je pars avec du 26 et que tout fou le camp, puis-je rouler avec une roue de 26 et acheter une 28 sur place ? Des roues de 28 renforcées à double paroie ça vous semble bien ? Même avec 25 kg de chargement ? Pauvres roues ... Les 26 resteront droites plus longtemps, non ?
III - Hydro/V-brake ??
Le V-brake se répart easy.. mais l'hydro freine mieux. Est ce que je cours reelement un risque de l'abimer en seulement 6 mois ? Car si il casse, c'est pas réparable ...
IV - Bilan
Bref, si ca ne casse pas, Alu+28+hydro c'est mieux me semble t il. Est ce que pour seulement 5 000 Km je cours un risque avec une telle configuration ?
Merci de vos avis plus expérimentés que le miens .....
JerMs & Nath
Retour de neuf semaines en Inde du Sud English translation pending
Nous venons de rentrer d'un périple de 9 semaines en Inde du Sud. Nous étions 2 couples 60 ans pour le premier et 50 pour l'autre.
Notre parcours : Chennai, Mamallapuram, Kanchipuram, Pondichery, Trichy, Tanjore, Madurai, Kovallam, Allepey, Cochin, Munnar, Connoor, Ooty, Hassan, Bengalore, Hampi, Goa, Agonda, Mumbai.
Nous avons aimé : Les gens, la nourriture, les monuments, les paysages, le climat.
Nous avons moins aimé : Le bruit, un certain manque d'hygiène, la saleté des villes du Tamil Nadu
Les lieux que nous avons préféré : Mamallapuram et ses tailleurs de pierres, le temple de Tanjore et celui de Madurai, les plages de Kovallam, Les backwaters d'Allepey, les paysages de Munnar, la richesse architecturale d Hampi, la plage et le calme d'Agonda.
Les lieux que nous avons moins aimé : En général les grandes villes sales et bruyantes du Tamil Nadu, Cochin (à part fort Cochin), Ooty (nous n'y avons rien vu d'interessant), Goa (completement occidentalisée)
Nos moyens de locomotion : essentiellement en Bus. Des bus d'état pour les petites distances (ces bus sont sales, ils n'ont souvent pas de portes, ils manquent de suspension, par contre, on voyage pour des prix dérisoires).
Des bus privés pour les grandes distances (semi couchettes ou couchettes). Nous avons préférés les semi-couchettes plus confortables. Le prix est faible (moins de 10€ pour 12 heures de trajet).
Taxi. Nous avons utilisé ce moyen de transport pour éviter les virages de la descente des Ghats et nous ne regrettons pas. Prix 25 €. Ou encore pour rejoindre la plage d'Agonda depuis Goa.
Et en dernier lieu l'avion (A320 de Goa à Mumbai) 30 €.
Nourriture : Trés épicée. Savoureuse. Le riz est le premier aliment avec les légumes, mais aussi des pâtes et du poulet. Beaucoup plus variée que la description des composants ne laisse paraitre.
Logement : Nous n'avions rien réserver. Nous avons toujours trouvé facilement des logements corrects sauf dans le Tamil Nadu (à Trichy et à Madurai peu de logements corrects, à Tanjore nous n'avons trouvé aucun logement même pas dans les hotels de luxe), Mais partout ailleurs aucun problème, si ce n'est le prix sur Mumbai. Prix des logements en général (entre 600 et 1000 rps) Mumbai 1800 rps.
Circuit de treize jours en Inde du Nord, dilemme English translation pending
bonjour à tous,
je viens vers vous pour vos bons conseils car nous sommes en plein dilemme sur le circuit à effectuer
Nous partons à 6 pour 13 jours en inde du nord arrivée à delhi et nous sommes partagés car nous voudrions à la fois passer par varanasi et faire une partie du rajastan, nous avons choisi de prendre un chauffeur sur place pour ne pas perdre trop de temps mais quel est selon vous le circuit le plus approprié
est ce que prendre un vol delhi/varanasi 2j puis continuer avec notre chauffeur sur khajuraho, orccha, gwalior, agra, fatehpur sikri, jaipur, ajmer pushkar puis retour sur delhi par???je ne sais pas trop quel ville arrivé à delhi 2j ne semble pas un peu trop chargé comme programme!!!
est ce un choix judicieux de vouloir absolument passer par varanasi????
merci de vos remarques et vos conseils sur les villes car nous ne voulons tout de meme pas passer notre temps sur la route!!!!!
Visa pour le Tibet? English translation pending
Salut à tous!!!
Bon pour faire vite j'ai comme projet avec mon meilleure pote d'aller au Tibet pendant 3 mois.
J'ai vu plusieurs hic concernant le Visa pour se rendre au Tibet.
Déjà pour rejoindre le Tibet par le Népal, il fallait avoir un Visa groupe passer par une agence de voyage un truc du genre. Ensuite j'ai entendu dire que par la Chine, il était possible d'y aller en ne mentionnant pas dans la demande de Visa, qu'un détour par le Tibet est prévu... Donc entre les deux le plus abordable et le Visa Chine?!
Après je suis français nous allons demandé les visa par l'ambassade de Chine en France.
Si dans tout ce que j'ai dis il y a des hic ou si vous avez des conseils à donner n'hésitez pas!!!!
Merci à Tous en tout cas pour les futurs conseils et réponses.
😛
Itinéraire d'un mois (décembre) en Inde: vos avis? English translation pending
Ca vous parait bien équilibré, pas trop stress comme rythme?
1 MUMBAI CHHATRAPATI SHIVAJ airport arr 03:05 Vol
2 COIMBATORE Junction Train 655SR dep 17:55 arr 18:45 / 45 min
2 METUPALAIYAM Train 662 MTP UAM PASSR dep 07:10 arr 12:00 /4h50
3 UDAGAMANDALAM (Ooty) (info ooty to bangalore, bus 7h / 8h) 4 Visite de Ooty 5 Visite: Conoor Tea Gardens, 09:15 AM (Udagamandalam) 10:25 AM (Coonoor) / 1h10 et retour a Ooty Nuit 6 Visite: Pykara falls 7 Bus 1330OTYMYS RAJAHAMSA EXECUTIVE BANDIPURA 5.00H/164 KM 125.00 rs (Adulte 63.00 (enfant) dep 13:30:00 arr 18:30
7 MYSORE JN 8 visites: le palais Maharadja , le zoo www.mysorezoo.in , Kaveri emporium, Deravaja Market...etc 9 Camp tibetain: (les colonies tibétaines de Hunsur ou Kollegal ou Bylakuppe (protected area permit) ) 10 Train 2008 SHATABDI EXP dep 14:20 arr 16:15 /1h55
11 BANGALORE CY JN Train 6592 HAMPI EXP dep 22:30 arr 07:45 /9h25
12 HOSPET JN Rickshaw 30 min 12 HAMPI 13 Visite 14 Visite 15 Visite 16 Rickshaw 30 min 16 HOSPET JN 16 Train 6592 HAMPI EXP dep 07:45 arr 09:28 /1h45 16 GADAG JN Bus De gadag, bus 1h40 de trajet ou 16 Train 0689 BIJAPUR EXP dep 09:45 arr 11:15 /1h10 16 BADAMI 17 Visites 18 Badami - Aihole -Badami 1h15 (bus ou rickshaw) 19 Badami - Patadakal -Badami 20 Badami 21 Train 0690 YESWANTPUR EXP dep 19:00 arr 22:20 /3h19 Bus Badami to Hubli 130 kms say around 3 hours of journey. 21 HUBLI Train 7309Yesvantpur Vasco da EXP dep 23:55 arr 05:10AM /5h15 ou Train 01048 Hubli Vasco da Gama UBL dep 23:00 arr 05:40AM /6h40
22 MARGAO (rester dans la région de GOA pour profiter de la plage en famille 23 24 25 26 27 28 29 Vol GOA -> MUMBAI 30 MUMBAI 31 MUMBAI 32 MUMBAI 33 Vol -> Paris
1 MUMBAI CHHATRAPATI SHIVAJ airport arr 03:05 Vol
2 COIMBATORE Junction Train 655SR dep 17:55 arr 18:45 / 45 min
2 METUPALAIYAM Train 662 MTP UAM PASSR dep 07:10 arr 12:00 /4h50
3 UDAGAMANDALAM (Ooty) (info ooty to bangalore, bus 7h / 8h) 4 Visite de Ooty 5 Visite: Conoor Tea Gardens, 09:15 AM (Udagamandalam) 10:25 AM (Coonoor) / 1h10 et retour a Ooty Nuit 6 Visite: Pykara falls 7 Bus 1330OTYMYS RAJAHAMSA EXECUTIVE BANDIPURA 5.00H/164 KM 125.00 rs (Adulte 63.00 (enfant) dep 13:30:00 arr 18:30
7 MYSORE JN 8 visites: le palais Maharadja , le zoo www.mysorezoo.in , Kaveri emporium, Deravaja Market...etc 9 Camp tibetain: (les colonies tibétaines de Hunsur ou Kollegal ou Bylakuppe (protected area permit) ) 10 Train 2008 SHATABDI EXP dep 14:20 arr 16:15 /1h55
11 BANGALORE CY JN Train 6592 HAMPI EXP dep 22:30 arr 07:45 /9h25
12 HOSPET JN Rickshaw 30 min 12 HAMPI 13 Visite 14 Visite 15 Visite 16 Rickshaw 30 min 16 HOSPET JN 16 Train 6592 HAMPI EXP dep 07:45 arr 09:28 /1h45 16 GADAG JN Bus De gadag, bus 1h40 de trajet ou 16 Train 0689 BIJAPUR EXP dep 09:45 arr 11:15 /1h10 16 BADAMI 17 Visites 18 Badami - Aihole -Badami 1h15 (bus ou rickshaw) 19 Badami - Patadakal -Badami 20 Badami 21 Train 0690 YESWANTPUR EXP dep 19:00 arr 22:20 /3h19 Bus Badami to Hubli 130 kms say around 3 hours of journey. 21 HUBLI Train 7309Yesvantpur Vasco da EXP dep 23:55 arr 05:10AM /5h15 ou Train 01048 Hubli Vasco da Gama UBL dep 23:00 arr 05:40AM /6h40
22 MARGAO (rester dans la région de GOA pour profiter de la plage en famille 23 24 25 26 27 28 29 Vol GOA -> MUMBAI 30 MUMBAI 31 MUMBAI 32 MUMBAI 33 Vol -> Paris
Réserver une chambre au Rajah Hotel de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais reserver une chambre au Raja Hotel à Bangkok situé sur Nana. Malheureusement je n'y arrive pas via le site asiaroom. Est ce que quelqu'un pourrais me donner un lien afin d'effectuer ma réservation?
Merci
Je voudrais reserver une chambre au Raja Hotel à Bangkok situé sur Nana. Malheureusement je n'y arrive pas via le site asiaroom. Est ce que quelqu'un pourrais me donner un lien afin d'effectuer ma réservation?
Merci
Swiss en classe affaires sur long courrier? English translation pending
Bonsoir les VForumeurs,
Quelqu'un d'entre-vous a-t-il déjà testé Swiss en classe affaire en particulier sur leurs A330 ?
Ils ont des tarifs plutôt attractifs en Z, avec une grosse différence par rapport à la concurrence.
J'ai essayé sur airliners.net pour avoir des photos de la cabine, mais on ne se rend pas bien compte...
Merci,
S.
Avis sur notre tour du monde (départ en octobre 2008) English translation pending
Voici notre projet,
Ça me ferais vraiment plaisir d'avoir vos avis vous qui êtes déjà partis ou qui y pensez 😎
Octobre 2008 : Inde (5 semaines) Mi-Novembre 2008 : Thaïlande Laos (5 semaines) Fin Décembre 2008 - début mars 2009 : Nouvelle-Zélande (2 bons mois) mars- avril 2009 : Australie (6 semaines) avril - juillet 2009 : Amérique latine (3 mois)
Notre budget est de 11.000 € par personne en comprenant le billet (mais pas les vaccins et autres préparatifs). On compte camper partout ou c'est possible et faire le tour de NZ en vélo.
Merci d'avance pour vos contributions, vos expériences, vos tuyaux....
😉
Ça me ferais vraiment plaisir d'avoir vos avis vous qui êtes déjà partis ou qui y pensez 😎
Octobre 2008 : Inde (5 semaines) Mi-Novembre 2008 : Thaïlande Laos (5 semaines) Fin Décembre 2008 - début mars 2009 : Nouvelle-Zélande (2 bons mois) mars- avril 2009 : Australie (6 semaines) avril - juillet 2009 : Amérique latine (3 mois)
Notre budget est de 11.000 € par personne en comprenant le billet (mais pas les vaccins et autres préparatifs). On compte camper partout ou c'est possible et faire le tour de NZ en vélo.
Merci d'avance pour vos contributions, vos expériences, vos tuyaux....
😉
Autostop en Inde English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si c est faisable du stop en Inde (pour une fille seule qui plus est), ou si il faut vraiment eviter. Je sais que les transports en commun sont vraiment pas chers, mais c est plus pour la facon de voyager, n avoir pas d objectif reel, atterir dans des endroits ou on irait jamais sinon, et rencontrer des gens differents. mais bien sur, si ca se fait vraiment pas, je vais pas pousser non plus. Le plus dur est souvent quand les gens ont pas l habitude et donc pas la moindre idee de ce que ton bras tendu veut dire, mais faut voir aussi niveau "securite". Alors, j attends vos conseils !
Merci a tous.
Elo
Elo
Brussels Airlines pour Las Vegas: les vols opérés par American Airlines ne seraient plus assurés English translation pending
Bonsoir,
Je suis désespérée !! Je devais aller à Las Vegas en avril 2008. Pour des raisons de proximité, j'ai choisi de partir de bruxelles et le vol le moins cher était par la compagnie SN Bruxelles, mais avec la minuscule ligne "opéré par American Airlines"...
Et en fait, je viens d'apprendre par un ami qui travaille chez American Airlines que les vols à partir de fin mars ne serait plus assuré pour les vols Bruxelles - ville des USA. J'ai contacté SN Brussels à ce sujet, et ils font les morts, ils n'approuvent pas, mais ne déments pas non plus... :-(
J'ai enfin réussi à tomber sur quelqu'un qui parlait un peu plus. Et il m'a avoué qu'effectivement le "opéré par American Airlines" ne sera plus d'actualité. SN Brussels n'a pas d'avion pour faire ce trajet, mais ils espere d'ici la conclure un partenariat avec une autre compagnie.
Mais dans le cas où ils ne trouvent pas d'autre partenariat, les vols risquent d'etre annulé...
La question que je me pose, c'est comment vont-ils faire pour rembourser ou trouver un vol correspondant pour tous ceux qui ont déjà réservé ? Et quand vont-ils commencer à en parler officiellement ?
D'autre personne que moi ont déjà réservé leur vol ?
Je suis désespérée !! Je devais aller à Las Vegas en avril 2008. Pour des raisons de proximité, j'ai choisi de partir de bruxelles et le vol le moins cher était par la compagnie SN Bruxelles, mais avec la minuscule ligne "opéré par American Airlines"...
Et en fait, je viens d'apprendre par un ami qui travaille chez American Airlines que les vols à partir de fin mars ne serait plus assuré pour les vols Bruxelles - ville des USA. J'ai contacté SN Brussels à ce sujet, et ils font les morts, ils n'approuvent pas, mais ne déments pas non plus... :-(
J'ai enfin réussi à tomber sur quelqu'un qui parlait un peu plus. Et il m'a avoué qu'effectivement le "opéré par American Airlines" ne sera plus d'actualité. SN Brussels n'a pas d'avion pour faire ce trajet, mais ils espere d'ici la conclure un partenariat avec une autre compagnie.
Mais dans le cas où ils ne trouvent pas d'autre partenariat, les vols risquent d'etre annulé...
La question que je me pose, c'est comment vont-ils faire pour rembourser ou trouver un vol correspondant pour tous ceux qui ont déjà réservé ? Et quand vont-ils commencer à en parler officiellement ?
D'autre personne que moi ont déjà réservé leur vol ?
Transport de voiture en cargo ou train Iran-Pakistan English translation pending
Salut,
Je prevois un voyage France-Inde en 4x4. Départ septembre 2007. Toutes les informations que j'ai pu obtenir sur la traversé du Balouchistan vont dans le même sens : possible mais très risqué.
Si quelqu'un y est passé dernièrement ça m'intéresse. Sinon, je cherche des infos sur un transpotr de la voiture en cargo Iran-Pakistan ou Iran-Inde. A moins que l'on puisse mettre la voiture sur un train entre l'Iran et la Pakistan.
Je suis preneur de toutes informations fiables.
Merci à tous
Benoît "Correspondance(s)- Les nouveaux visages de l'Orient" www.correspondances-generation.fr
Je prevois un voyage France-Inde en 4x4. Départ septembre 2007. Toutes les informations que j'ai pu obtenir sur la traversé du Balouchistan vont dans le même sens : possible mais très risqué.
Si quelqu'un y est passé dernièrement ça m'intéresse. Sinon, je cherche des infos sur un transpotr de la voiture en cargo Iran-Pakistan ou Iran-Inde. A moins que l'on puisse mettre la voiture sur un train entre l'Iran et la Pakistan.
Je suis preneur de toutes informations fiables.
Merci à tous
Benoît "Correspondance(s)- Les nouveaux visages de l'Orient" www.correspondances-generation.fr
Inde du Sud tranquille cet été 2007 English translation pending
Bonjour,
je réfléchit à un voyage pour cet été (juillet ou aout) avec ma famille (une fille de six ans assez brave mais quand même capable de raler, mais bon le SAV nous dit que la date de garantie est dépassée) et depuis quelques jours je me dis et si on osait l'Inde.
Mais commençons soft avec le Sud.
Voilà notre état d'esprit: Bien sùr le spectacle d'une civilisation (ne rêvons pas en trois semaines nous ne faisons que passer, donc nous sommes au spectacle) qui fait rêver bon nombre de voyageurs mais afin que nous vivions au mieux ce voyage nous le ferons tranquillement (quelques endroits seulement, en prenant le temps de flâner, manger et obligatoirement bien dormir(hotel propre, calme, assez confortable avec clim) pour être en forme tous les jours afin de profiter(bien sùr avec respect des gens) de ce pays. Nous souhaitons avoir un passage près de la mer(genre avec cocottier et bungalow) car même si c'est un cliché c'est très agréable. Tout cela en minimisant les zones où la mousson risque d'être trop dure à supporter(l'été dernier en Thailande on nous en avais promis et rien, même moins qu'en Bretagne, j'en ai été déçu).
L'an passé en Thailande, nous avions un budget de 65 euros par jour pour nous trois tous compris(hors billets) et nous aurons sensiblement le même cette année.
Pouvez-vous me donner quelques idées, points de chutes, où arriver.
Cela m'aidera grandement avant de me lancer dans la jungle du moteur de recherche et ainsi réserver au plus vite les billets (ça commence à augmenter énormement).
Par avance merci .
Laurent
Voilà notre état d'esprit: Bien sùr le spectacle d'une civilisation (ne rêvons pas en trois semaines nous ne faisons que passer, donc nous sommes au spectacle) qui fait rêver bon nombre de voyageurs mais afin que nous vivions au mieux ce voyage nous le ferons tranquillement (quelques endroits seulement, en prenant le temps de flâner, manger et obligatoirement bien dormir(hotel propre, calme, assez confortable avec clim) pour être en forme tous les jours afin de profiter(bien sùr avec respect des gens) de ce pays. Nous souhaitons avoir un passage près de la mer(genre avec cocottier et bungalow) car même si c'est un cliché c'est très agréable. Tout cela en minimisant les zones où la mousson risque d'être trop dure à supporter(l'été dernier en Thailande on nous en avais promis et rien, même moins qu'en Bretagne, j'en ai été déçu).
L'an passé en Thailande, nous avions un budget de 65 euros par jour pour nous trois tous compris(hors billets) et nous aurons sensiblement le même cette année.
Pouvez-vous me donner quelques idées, points de chutes, où arriver.
Cela m'aidera grandement avant de me lancer dans la jungle du moteur de recherche et ainsi réserver au plus vite les billets (ça commence à augmenter énormement).
Par avance merci .
Laurent
Quel budget pour découvrir l'Inde? English translation pending
Bonjour tout le monde ...
Cela fait quelques mois maintenant que je me suis mis en tete que l'année prochaine (octobre 2007) je partirai a la découverte de l'inde !
Mon co équipier est trouvé ... Mais ... ?
Le budget que nous sommes "pret" a mettre s'élève à 3000 euros (par personne) TOUT compris (avion, hebergement, nourriture, visa, déplacement sur place, vaccins, etc etc). D'apres vous, avec une telle somme, combien de temps pouvons nous vivre sur place (en sachant que le "but" de notre voyage n'est pas de visiter les hotels les plus luxurieux mais de vivre a coté et avec la population indienne) ?
Nous comptons partir a l'aventure ... vivre au jour le jour... trouver peut etre l'une ou l'autre ONG sur place ou on pourrait echanger nos services contre un logement ...
suis je naive? est ce utopique?
ou un tel voyage est "possible" et réalisable?
Un tout grand merci pour votre aide !
Mon co équipier est trouvé ... Mais ... ?
Le budget que nous sommes "pret" a mettre s'élève à 3000 euros (par personne) TOUT compris (avion, hebergement, nourriture, visa, déplacement sur place, vaccins, etc etc). D'apres vous, avec une telle somme, combien de temps pouvons nous vivre sur place (en sachant que le "but" de notre voyage n'est pas de visiter les hotels les plus luxurieux mais de vivre a coté et avec la population indienne) ?
Nous comptons partir a l'aventure ... vivre au jour le jour... trouver peut etre l'une ou l'autre ONG sur place ou on pourrait echanger nos services contre un logement ...
suis je naive? est ce utopique?
ou un tel voyage est "possible" et réalisable?
Un tout grand merci pour votre aide !
Seule une nuit à l'aéroport de Mumbai English translation pending
Bonjour,
J’arrive à l’aéroport de Mumbai à 12h35am. Je ne me faisais pas trop de souci, me disant que je trouverais bien un petit coin pour attendre au matin avant de me diriger en ville... jusqu’à ce que je tombe sur des histoires d’horreur concernant cet aéroport. Et après trois nuits blanches, dont 26 heures d’attente à Londres, beaucoup d’heures de vol et quelque chose comme 11 fuseaux horaires, je ne serai probablement pas très d’attaque.
Comme il m’est impossible de payer un hôtel aux environs et qu’il n’est pas envisageable de quitter l’aéroport à cette heure, il est absolument certain que je passerai la nuit sur place. Je sais qu’il y a des sièges pour les voyageurs en transit, mais me seront-ils accessibles même si je serai du côté des arrivées et que je n’attends pas un vol (trop longtemps sans voyager, je ne me souviens plus très bien comment cela fonctionne dans les aéroports)? Quelqu’un a-t-il des conseils à me donner? Tous vos conseils sont bienvenus.
À quelle heure vous semble-t-il raisonnable et sécuritaire de reprendre la route; 5h, ça irait? Je voudrais prendre l’autobus, et il n’est pas question que je le fasse à l’heure de pointe. Si quelqu’un a déjà fait le trajet en autobus, toute précision serait appréciée.
Autres questions moins importantes : Où pourrais-je fumer (il faut quand même que je me garde en vie!)? Si c’est non fumeur, est-il sécuritaire d’aller fumer à l’extérieur autour de l’aéroport?
J’ai vu qu’il y avait des ATM, merci de confirmer; je suppose que je n’aurai ensuite pas trop de difficulté à obtenir de plus petites coupures et de la monnaie dans l’aéroport même...
Mille merci (et désolée pour ce message interminable!).
J’arrive à l’aéroport de Mumbai à 12h35am. Je ne me faisais pas trop de souci, me disant que je trouverais bien un petit coin pour attendre au matin avant de me diriger en ville... jusqu’à ce que je tombe sur des histoires d’horreur concernant cet aéroport. Et après trois nuits blanches, dont 26 heures d’attente à Londres, beaucoup d’heures de vol et quelque chose comme 11 fuseaux horaires, je ne serai probablement pas très d’attaque.
Comme il m’est impossible de payer un hôtel aux environs et qu’il n’est pas envisageable de quitter l’aéroport à cette heure, il est absolument certain que je passerai la nuit sur place. Je sais qu’il y a des sièges pour les voyageurs en transit, mais me seront-ils accessibles même si je serai du côté des arrivées et que je n’attends pas un vol (trop longtemps sans voyager, je ne me souviens plus très bien comment cela fonctionne dans les aéroports)? Quelqu’un a-t-il des conseils à me donner? Tous vos conseils sont bienvenus.
À quelle heure vous semble-t-il raisonnable et sécuritaire de reprendre la route; 5h, ça irait? Je voudrais prendre l’autobus, et il n’est pas question que je le fasse à l’heure de pointe. Si quelqu’un a déjà fait le trajet en autobus, toute précision serait appréciée.
Autres questions moins importantes : Où pourrais-je fumer (il faut quand même que je me garde en vie!)? Si c’est non fumeur, est-il sécuritaire d’aller fumer à l’extérieur autour de l’aéroport?
J’ai vu qu’il y avait des ATM, merci de confirmer; je suppose que je n’aurai ensuite pas trop de difficulté à obtenir de plus petites coupures et de la monnaie dans l’aéroport même...
Mille merci (et désolée pour ce message interminable!).