Results for "Vouvant+|+127"
6490 results found.
Apprendre l'anglais et travailler dans un pays anglophone English translation pending
Bjrs à tous, voilà je passe le bac à la fin de l'année scolaire mais bon que je l'ai ou pas je compte partir dans un pays anglophone malgré un niveau pas terrible pour justement augmenter celui-ci, seulement voilà je cherche une agence ou une organisme qui pourra me trouver un logement et un job pour ne pas etre perdue une foi sur place, vous en connaissez ?
Assurance automobile marocaine? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
je suis français à la retraite avec un domicile dans le Languedoc que j'occupe 6 mois d'été et les autre 6 mois je vis au Sénégal, j'ai un véhicule type L200 Mitshubitchi de 2006, avec une immatriculation Sénégalaise, comme je vais remonter sur la France via le Maroc ma question est, comme on peut s'assurer au Maroc le temps de la traversée, est il possible de prendre une durée de 6 mois et d'être assuré sur le territoire français car je n'ai pas réussi à trouver une compagnie voulant m'assurer avec des plaques étrangères, sachant que les cartes vertes françaises assurent au Maroc. J'espère être claire car je ne dois pas être seul dans ce cas, dans l'attente de quelques réponses, je vous remercie tous par avance
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe: compte-rendu du séjour English translation pending
Et bien voilà : déjà le retour. Que les 15 jours sont passés vite !!! Après avoir glané quelques informations sur l'hôtel, non sans difficultés, c'est à mon tour de vous faire part de mes différentes impressions sur mon voyage et mes excursions.
Comme à mon habitude il sera en plusieurs parties, je mettrai quelques photos et entre les différents posts, à vous de poser des questions. Je rappelle que c'est mon quatrième séjour en Rep. Dom. Je ne suis donc pas un blasé du pays mais je peux dire maintenant que je possède une petite expérience qui peut aider les quelques voyageurs voulant voir un petit peu plus loin que leur transat...
Le séjour a donc débuté le dimanche 22 février par un retard de 2h dû à une rupture d'approvisionnement en Kérozène pour la compagnie XL Airways, dommage. Sinon ben comme d'hab, repas moyen, film moyen. On est sur une compagnie charter donc pas de quoi pavoiser. Ah si ! à l'aller j'ai demandé une place sans personne devant (j'ai des grandes jambes) que j'ai eue sans problème. Et au retour, j'ai rien demandé, et je me suis aperçu que j'avais quelques cm de plus pour placer mes grandes jambes, bon point !
Arrivée Punta Cana, encore 2h de bus de nuit et nous sommes arrivés au Canoa en dernier vers 11h après avoir déversé les autres touristes dans les Dominiscus.
Accueil mal gracieux des employés au desk, on mange un petit peu au buffet, puis on s'écroule dans notre chambre ! > à suivre...
Comme à mon habitude il sera en plusieurs parties, je mettrai quelques photos et entre les différents posts, à vous de poser des questions. Je rappelle que c'est mon quatrième séjour en Rep. Dom. Je ne suis donc pas un blasé du pays mais je peux dire maintenant que je possède une petite expérience qui peut aider les quelques voyageurs voulant voir un petit peu plus loin que leur transat...
Le séjour a donc débuté le dimanche 22 février par un retard de 2h dû à une rupture d'approvisionnement en Kérozène pour la compagnie XL Airways, dommage. Sinon ben comme d'hab, repas moyen, film moyen. On est sur une compagnie charter donc pas de quoi pavoiser. Ah si ! à l'aller j'ai demandé une place sans personne devant (j'ai des grandes jambes) que j'ai eue sans problème. Et au retour, j'ai rien demandé, et je me suis aperçu que j'avais quelques cm de plus pour placer mes grandes jambes, bon point !
Arrivée Punta Cana, encore 2h de bus de nuit et nous sommes arrivés au Canoa en dernier vers 11h après avoir déversé les autres touristes dans les Dominiscus.
Accueil mal gracieux des employés au desk, on mange un petit peu au buffet, puis on s'écroule dans notre chambre ! > à suivre...
Lombok: projet de complexes hôteliers English translation pending
Hello,
La société de Dubai Emaar spécialisée dans la construction de complexes touristiques de luxe envisage de construire des hôtels et golfs dans la région de Kuta - Tanjung An au sud de Lombok. Le projet se monte à 600 mio de USD et un joint venture avec Bali tourism dev. Co a été signé en décembre dernier. Ce projet englobe une superficie de 1200 hectares avec plus de 17 km de côte.
Sur place, on attend de voir, mais le prix des terrains a beaucoup augmenté, chacun voulant profiter de "l'aubaine" et rêve déjà d'une vie de cheik. Quand aux protecteurs de l'environnement ou des traditions, ils crient au scandale.
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Travail d'été à Londres pour un mineur English translation pending
Bonjour à tous. Je suis un jeune lycéen (en seconde), je vais avoir 16 ans en juin et j'aimerais, cet été en juillet, travailler à Londres. Mon objectif est d'acquérir une expérience professionnelle, d'améliorer mon anglais et si possible gagner un peu d'argent. Je suis en classe euro et je me débrouille plutôt bien en anglais. Je serais prêt à travailler dans n'importe quel domaine ou presque; faire la plonge, aider dans un commerce... je sais que certains jeunes le font mais est-ce possible à 16 ans ? Si des personnes ayant déjà réaliser ce projet ou voulant le réaliser pouvaient m'aider et me renseigner en ce qui concerne le logement, le travail sur place et les étapes à suivre ce serait avec grand plaisir. Merci.
Quel hôtel choisir à Cuba? English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Avec mon amie, nous voulons partir à Cuba... mais où??? En regardant certaines critiques sur certains hôtels.. je ne sais plus quoi choisir !! Quelqu'un peut-il m'aider.. Notre budget est plutôt serré.. Et puis, on ne sait pas également choisir la meilleure ville pour séjourner.. Moi je veux du typique, de la beauté, de l'animation, des belles plages... tout quoi 😉!!! J'aimerai pouvoir visiter la Havane, donc pas trop loin ... Et puis savez-vous s'il est possible de louer un scooter et de prendre les routes pour se rendre à la havane???? Les routes sont -elles belles??? J'attends vos conseils... 1 hôtel + La ville à voir ..... et je serai ravie 😎
Merci merci
Avec mon amie, nous voulons partir à Cuba... mais où??? En regardant certaines critiques sur certains hôtels.. je ne sais plus quoi choisir !! Quelqu'un peut-il m'aider.. Notre budget est plutôt serré.. Et puis, on ne sait pas également choisir la meilleure ville pour séjourner.. Moi je veux du typique, de la beauté, de l'animation, des belles plages... tout quoi 😉!!! J'aimerai pouvoir visiter la Havane, donc pas trop loin ... Et puis savez-vous s'il est possible de louer un scooter et de prendre les routes pour se rendre à la havane???? Les routes sont -elles belles??? J'attends vos conseils... 1 hôtel + La ville à voir ..... et je serai ravie 😎
Merci merci
Travailler en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour tout le monde 😉
je fini mes études fin mai en hôtellerie et je commence a faire des recherches
pour travailler en Asie(Thaïlande-Malaisie-Indonésie) et i vivre bien sure.
donc si vous avez des informations pour moi (site internet-Contact-etc...)
je vous en remercient d'avance🙂
Région Nord de Madagascar English translation pending
bonjour, j'aimerais avoir des infos de personnes connaissant bien madagascar et plus principalement la région Nord (maujunga, diego, ramena)
en effet je compte partir 1 mois las bas afin de visiter et avoir des contacts sur place pour "peut etre " m'installer ensuite.
bon j'ai choisit cette région du fait du climat qui me semble plus calme (que l'est ) et moins sec que le sud et aussi pour la région des 3 baies qui à l'air magnifique .
voulant eventuellement plus tard travailler dans le tourisme car que faire d'autre quand on est francais? (si autre idée merci de me les dirent..) je me demandais si cette région n'était pas trop encore gangréné de francais, si il y avait encore des possibiltés..
et si j'ai fait un bon choix dans la région à visiter ?
bon j'espere avoir un peu clair car moi dans ma tété c'est un peu compliqué merci à tous ceux qui me repondront
en effet je compte partir 1 mois las bas afin de visiter et avoir des contacts sur place pour "peut etre " m'installer ensuite.
bon j'ai choisit cette région du fait du climat qui me semble plus calme (que l'est ) et moins sec que le sud et aussi pour la région des 3 baies qui à l'air magnifique .
voulant eventuellement plus tard travailler dans le tourisme car que faire d'autre quand on est francais? (si autre idée merci de me les dirent..) je me demandais si cette région n'était pas trop encore gangréné de francais, si il y avait encore des possibiltés..
et si j'ai fait un bon choix dans la région à visiter ?
bon j'espere avoir un peu clair car moi dans ma tété c'est un peu compliqué merci à tous ceux qui me repondront
Partir travailler de temps en temps en Australie au mois de septembre English translation pending
slt à tous,
on dois partir en australie au mois de Septembre 2009. Notre plan, comme pour beaucoup de gens c'est s'acheter un van et s'arréter pour travailler de temps en temps, et oui faut bien un peu d'argent pour vivre. Pour ma pote c'est simple elle vas dmander un visas work & holidays. Pour moi c'est plus compliqué j'ai dépassé l'age limite, je suis un vieux!!!!Est il possible de partir avec un visas de tourisme et tenter de récuperer un visas de travail en arrivant sur place? Ne voulant pas taffer au meme endroit je ne peu pas me faire sponsoriser par un employeur avant de partir afin d'obtenir un visas. Donc quel type de visas dois je demander por n'effectuer que des petits boulot?
Merci d'avance
Voyage de trois mois dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous,
On va partir en mai, juin, juillet dans l'ouest américain pendant 3 mois à 4 en visa tourisme. On est 2 a avoir le permis et moins de 25 ans. On commence progressivement a organiser le voyage mais tout d'abord on se pose pas mal de questions.
Ca fait un ti moment que je regarde un peu a droite a gauche les infos sur le sujet, notamment de la manière adequate à choisir pour voyager assez aisément mais pas trop cher. Ca va etre un grand voyage, on veut voir pleins de choses, aller dans les parcs nationaux, longer la cote californienne donc ce qui implique la ville, et on aimerait bien aller au mexique.
En voulant faire cela, Est-il plus rentable de le faire en camping car ou motels+voiture?? (et voir tente....) Deja on a vu qu'on ne pouvait pas acheter de voiture en visa tourisme. Pour les compagnies ?? y'en a t'il qui ne facturent pas le fait d'avoir - de 25 ans?? quelles sont les mieux??? les prix ??
et pour le mexique peut-on passer la frontiere avec une location americaine?
Je vous laisse me faire par de vos conseils concernant le sujet, des expériences memes!! Car on part un peu a l'aventure, j'ai lu qu'il y avait des ours dans les parcs nationaux et qu'il ne fallait pas dormir n'importe ou
Merci d'avance
Maud
On va partir en mai, juin, juillet dans l'ouest américain pendant 3 mois à 4 en visa tourisme. On est 2 a avoir le permis et moins de 25 ans. On commence progressivement a organiser le voyage mais tout d'abord on se pose pas mal de questions.
Ca fait un ti moment que je regarde un peu a droite a gauche les infos sur le sujet, notamment de la manière adequate à choisir pour voyager assez aisément mais pas trop cher. Ca va etre un grand voyage, on veut voir pleins de choses, aller dans les parcs nationaux, longer la cote californienne donc ce qui implique la ville, et on aimerait bien aller au mexique.
En voulant faire cela, Est-il plus rentable de le faire en camping car ou motels+voiture?? (et voir tente....) Deja on a vu qu'on ne pouvait pas acheter de voiture en visa tourisme. Pour les compagnies ?? y'en a t'il qui ne facturent pas le fait d'avoir - de 25 ans?? quelles sont les mieux??? les prix ??
et pour le mexique peut-on passer la frontiere avec une location americaine?
Je vous laisse me faire par de vos conseils concernant le sujet, des expériences memes!! Car on part un peu a l'aventure, j'ai lu qu'il y avait des ours dans les parcs nationaux et qu'il ne fallait pas dormir n'importe ou
Merci d'avance
Maud
Grandeur de valise dans l'avion? English translation pending
Je viens de m'acheter une valise sur roulette pour emporter avec moi dans l'avion.
Elle mesure 18x13, 5x7 pouces ou bien si vous aimieux mieux 45, 6 x 34, 4 x 17.8cm
Pensez-vous que je puisse avoir des problèmes avec celle-ci .
Merci de me répondre .
Diane
Diane
Partir vivre au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis dans une situation délicate et aurais besoin de vos lumières, t surtout de vos expériences ! Ma petite famille (un ptit bout de 3 ans et un autre en cours), et moi meme, subissons de plein fouet cette bonne vieille crise économique...nous sommes installés en Italie, en Toscane, et devons fermer notre entreprise qui ne dégage lus suffisamment de bénéfices et nous coute des sous !! Mon mari à 40 ans, pas de diplome...moi je suis enceinte et donc bonne à rien 😛, et nous sommes dos au mur....nous avons pensé à différentes solutions, et l'une d'entre elle serait de partir vivre à l'étranger, dans un pays tel que le Sénégal...j'ai vu que Saly parraissait etre une station sympa ? Je sollicite donc votre gentillesse en voulant bien me donner le maximum d'infos sur le coin, voire me suggérer d'autres pays ! Pour ceux qui me conseilleraient de partir avant sur place me rendre compte, je ne le peux pas, il sagit d'une situation d'urgence t nous devons prendre des décisions rapidemment ... Pour ceux qui connaissent bien l'endroit, merci de me dire si le cout de la vie y est rellement moins cher qu'en France ou Italie, si le pays est suffiament développé au niveau sanitaire, y a t-il rellement des problemes de tourise sexuel, d'arnaques (plus qu'ailleurs ??), les locaux ne sont ils pas racistes envers les europeens ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre je prends !
Merci par avance de me consacrer un peu de votre temps....
Je suis dans une situation délicate et aurais besoin de vos lumières, t surtout de vos expériences ! Ma petite famille (un ptit bout de 3 ans et un autre en cours), et moi meme, subissons de plein fouet cette bonne vieille crise économique...nous sommes installés en Italie, en Toscane, et devons fermer notre entreprise qui ne dégage lus suffisamment de bénéfices et nous coute des sous !! Mon mari à 40 ans, pas de diplome...moi je suis enceinte et donc bonne à rien 😛, et nous sommes dos au mur....nous avons pensé à différentes solutions, et l'une d'entre elle serait de partir vivre à l'étranger, dans un pays tel que le Sénégal...j'ai vu que Saly parraissait etre une station sympa ? Je sollicite donc votre gentillesse en voulant bien me donner le maximum d'infos sur le coin, voire me suggérer d'autres pays ! Pour ceux qui me conseilleraient de partir avant sur place me rendre compte, je ne le peux pas, il sagit d'une situation d'urgence t nous devons prendre des décisions rapidemment ... Pour ceux qui connaissent bien l'endroit, merci de me dire si le cout de la vie y est rellement moins cher qu'en France ou Italie, si le pays est suffiament développé au niveau sanitaire, y a t-il rellement des problemes de tourise sexuel, d'arnaques (plus qu'ailleurs ??), les locaux ne sont ils pas racistes envers les europeens ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre je prends !
Merci par avance de me consacrer un peu de votre temps....
Québécoise désirant travailler en France cet été English translation pending
Bonjour je m'appele Janie, cet été j'aurai 18 ans et j'aimerais travailler en France durant mes 2 mois et demi de vacances. J'aurais aimé travailler dans la région de Paris ou sur la Côte d'Azur, ces endroits étant très touristiques je me suis dis qu'ils devaient engager beaucoup de gens l'été. Finalement je me suis dis que cela devait coûter cher de vivre à Paris alors je vais peut-être me concentrer d'avantage sur la côte d'Azur. Je ne connais pas beaucoup la région, quelles villes me conseillez-vous? Connaissez-vous des sites web où je pourrais tenter de trouver un emploi? Y a-t-il des organismes qui recrutent des étudiants étranger pour des emplois d'été? Et avez-vous des suggestions pour mon logement, que ce soit dans la région de Paris ou sur la côte d'Azur?
Je sais, cela fait beaucoup de questions..
Merci
Je sais, cela fait beaucoup de questions..
Merci
Nager avec les dauphins et visite de Tulum depuis l'Iberostar Paraiso Lindo English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours direction la riviera maya et l'hotel iberostar paraiso lindo, malheureusement nous ne séjournons qu'une semaine sur place! Du 29 Janvier au 6 Février 2009 au départ de bruxelles (faites moi signe si vous etes sur place au meme moment 😉)
J'aimerais nager avec les dauphins... j'ai parcouru pas mal de discussions ici ou l'on parle des parcs xel-ha et xcaret mais, n'y a t'il pas d'autres endroits ou l'on peut uniquement nager avec les dauphins? et non loin de playa paraiso? les parcs ne nous interessent pas vraiment, nous sommes deux personnes et il n'y a que moi qui veut nager avec les dauphins, l'autre personne voulant juste regarder..... 😛
Aussi nous aimerions faire la visite de tulum... peut etre la meme journée si c'est sur le chemin... que me conseilleriez vous? passer par le TO ( pour nous thomas cook) ou nous debrouiller par nous meme via collectivo ou autres? on m'a dit que c'était beaucoup moins cher.... cependant notre hotel ne se trouvant pas à playa del carmen, est ce néanmoins possible? comment se rendre facilement à playa del carmen?
Il serait aussi possible de louer une voiture pour la journée: aller nager avec les dauphins le matin et se diriger vers tulum ensuite.... pour profiter de la cote en toute tranquilité sur le chemin du retour... mais est-ce faisable, seules, 2 femmes en voiture? c'est facile de conduire là bas? quels sont les tarifs? le permis francais suffit-il?
Merci pour vos réponses qui m'aideront j'en suis certaine 😎
Je pars dans 10 jours direction la riviera maya et l'hotel iberostar paraiso lindo, malheureusement nous ne séjournons qu'une semaine sur place! Du 29 Janvier au 6 Février 2009 au départ de bruxelles (faites moi signe si vous etes sur place au meme moment 😉)
J'aimerais nager avec les dauphins... j'ai parcouru pas mal de discussions ici ou l'on parle des parcs xel-ha et xcaret mais, n'y a t'il pas d'autres endroits ou l'on peut uniquement nager avec les dauphins? et non loin de playa paraiso? les parcs ne nous interessent pas vraiment, nous sommes deux personnes et il n'y a que moi qui veut nager avec les dauphins, l'autre personne voulant juste regarder..... 😛
Aussi nous aimerions faire la visite de tulum... peut etre la meme journée si c'est sur le chemin... que me conseilleriez vous? passer par le TO ( pour nous thomas cook) ou nous debrouiller par nous meme via collectivo ou autres? on m'a dit que c'était beaucoup moins cher.... cependant notre hotel ne se trouvant pas à playa del carmen, est ce néanmoins possible? comment se rendre facilement à playa del carmen?
Il serait aussi possible de louer une voiture pour la journée: aller nager avec les dauphins le matin et se diriger vers tulum ensuite.... pour profiter de la cote en toute tranquilité sur le chemin du retour... mais est-ce faisable, seules, 2 femmes en voiture? c'est facile de conduire là bas? quels sont les tarifs? le permis francais suffit-il?
Merci pour vos réponses qui m'aideront j'en suis certaine 😎
Sacramento et Nappa Valley English translation pending
Nous partons en Californie cet été .Nous passons 2 jours a Sacramento .Avez vous quelques bons plans pour cette région?
Voici plus precisément notre itinéraire : une journée complète à Sacramento, puis une journée pour voir le lac Tahoe . Puis une journée pour descendre sur SF en passant par Nappa valley .( nous faisons ensuite toute la cote jusqu'à San Diego )
Au niveau de la Nappa valley, connaissez vous cette région, ce que l'on peut voir rapidement ....
Merci d'avance
Sylvie
Sylvie
Prendre les billets d'avion sur place pendant un tour du monde? English translation pending
Rebonjour!
Petite question, cette fois sur l'aviation!
Durant le tour du monde que nous organisons, nous pensons passer par les pays suivants:
Suisse, Liechtenstein, Autriche, Hongrie, Roumanie, Ukraine, Biélorussie, Russie, Mongolie, Chine, Inde, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Colombie, Venezuela (nous voulions passer par le Brésil, mais avons décidé de pousser un peu plus loin avec la Colombie et le Vénezuela), Espagne, France, et retour maison!
Voulant privilégier les transports terrestres, nous avons cependant du admettre que l'avion s'imposait pour quelques étapes: Chine(?)-Inde(?) Singapour-Australie(Darwin) Australie (Sydney)-Nouvelle-Zélande(Chrischurch) Nouvelle-Zélande(Awkland)-Argentine(BA) Venezuela(Caracas)-Espagne
Ma question est la suivante, est-il possible de prendre les billets d'avion une fois sur place et si oui, avez-vous une idée aproximative des prix?
Une deuxième question, d'où est-il possible de prendre l'avion en Chine (mise-à-part Bejing) pour l'Inde?
Et enfin, avez-vous des remarques?
Merci d'avance de vos précieuse réponses!
Tristan
Petite question, cette fois sur l'aviation!
Durant le tour du monde que nous organisons, nous pensons passer par les pays suivants:
Suisse, Liechtenstein, Autriche, Hongrie, Roumanie, Ukraine, Biélorussie, Russie, Mongolie, Chine, Inde, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Colombie, Venezuela (nous voulions passer par le Brésil, mais avons décidé de pousser un peu plus loin avec la Colombie et le Vénezuela), Espagne, France, et retour maison!
Voulant privilégier les transports terrestres, nous avons cependant du admettre que l'avion s'imposait pour quelques étapes: Chine(?)-Inde(?) Singapour-Australie(Darwin) Australie (Sydney)-Nouvelle-Zélande(Chrischurch) Nouvelle-Zélande(Awkland)-Argentine(BA) Venezuela(Caracas)-Espagne
Ma question est la suivante, est-il possible de prendre les billets d'avion une fois sur place et si oui, avez-vous une idée aproximative des prix?
Une deuxième question, d'où est-il possible de prendre l'avion en Chine (mise-à-part Bejing) pour l'Inde?
Et enfin, avez-vous des remarques?
Merci d'avance de vos précieuse réponses!
Tristan
Maison de l'étoile qui recueille les orphelins près d'Essaourira (Ghazoua)? English translation pending
bonsoir, qui connait ou aurait entendu parler de la maison de l'étoile, pres d'essaouira, au village de ghazoua, qui recueille des orphelins
merci de votre aide
Itinéraire de dix-huit jours au Mexique? English translation pending
bonjour arrivant a mexico le 07 mars a 21h mon mari et moi souhaiterons visiter le yucatan et chappas . nous voulons faire une sorte de boucle pour repartir le 25 de mexico . nous souhaiterions faire les trajet en bus de jour copmme de nuit .
Que voir en priorité a savoir que nous partons avec nos sacs a dos et pas en troupeau .
nous avons pensé a un circuit du genre . mexico-puebla agua azul le yucatan ( tulum chicken itza...) cancun et ses plages . Que nous conseiller au niveau transport la duree sur place a chaque endroit et que nous deconseiller . merci beaucoup pour vos reponses . a bientot .
Que voir en priorité a savoir que nous partons avec nos sacs a dos et pas en troupeau .
nous avons pensé a un circuit du genre . mexico-puebla agua azul le yucatan ( tulum chicken itza...) cancun et ses plages . Que nous conseiller au niveau transport la duree sur place a chaque endroit et que nous deconseiller . merci beaucoup pour vos reponses . a bientot .
Pourquoi tous ces voyages? English translation pending
J'ai deux questions, la première quel peut être la moyenne d'âge des personnes qui sont sur ce forum...suite aux réponses que j'ai eu, je m'interroge, car je me sens différente...et mal perçue...en ce qui me concerne j'ai 60 ans, ce n'est pas la même chose que 25 ou 30, on n'a pas le même vécu, on n'attend pas les mêmes choses de la vie...on n'a pas le même regard sur le monde...les mêmes interrogations, les mêmes exigences...ensuite reste la question, pourquoi tous ces voyages...? sortir du quotidien, se prouver des choses, se mettre à l'épreuve, découvrir le monde, apprendre...bien sur il y tant de réponses...mais moi justement actuellement, je m'interroge sur le pourquoi du désir que j'ai eu de voyager depuis 10 ans...et aujourd'hui je me demande si cela en vaut toujours la peine...certes ces expériences sont très enrichissantes...mais...ne fuyons-nous pas quelque chose aussi en allant ailleurs ? et que pensons-nous trouver ? en voulant apporter notre aide à l'étranger, est-ce que nous ne pouvons pas aussi apporter notre aide chez nous, qu'ya-t-il de plus ailleurs qui nous pousse à partir...? comme si tout d'un coup je prenais conscience, que dans étranger, il y a étrangeté, mais que nouspouvons aussi être étranger à nous-même...et que la vie reste ce qu'elle ici ou ailleurs, que nous avons toujours à faire avec nous-même.
Recherche projet d'aide humanitaire en été 2009 English translation pending
Bonjour!!
Je suis étudiante en services sociaux à L'Université de Montréal. J'ai toujours eu envie de m'impliquer dans un projet de voyage et encore plus d'aide humanitaire à l'étranger. Je désirerais partir pour environ 1 mois, autour de juillet ou aout 2009. Je débute mes recherches afin de recevoir le maximum d'informations sur différents projets et organismes. L'amérique sud ou L'afrique du nord m'interesse beaucoup. J'attend vos conseils, commentaires témoignages et idées!! Merci et au plaisir!
christine
Je suis étudiante en services sociaux à L'Université de Montréal. J'ai toujours eu envie de m'impliquer dans un projet de voyage et encore plus d'aide humanitaire à l'étranger. Je désirerais partir pour environ 1 mois, autour de juillet ou aout 2009. Je débute mes recherches afin de recevoir le maximum d'informations sur différents projets et organismes. L'amérique sud ou L'afrique du nord m'interesse beaucoup. J'attend vos conseils, commentaires témoignages et idées!! Merci et au plaisir!
christine
Quel guide de voyage choisir pour l'Argentine? English translation pending
Salut tout le monde!
Voilà, je pars dans quelques jours pour l'Argentine. Et étant donné que j'ai une famille et des amis formidables, je me suis vue offert à Noël une quantité considérable de guides de voyage : GeoGuide, Le Routard, Lonely Planet, Le Petit Futé, L'Amérique du Sud "Guides Gallimard", ... Bref, j'ai un paquet de matos. Mais voyageant en sac à dos et ne voulant pas maudire mes amis au bout de 3 heures de route, je ne vais en prendre qu'un. Lequel me conseilleriez-vous? Il paraît que certains guides ne sont pas très up to date mais entreprenant mon premier grand voyage en sac à dos, je n'ai aucune idée duquel choisir.
Merci d'avance pour votre aide!!!
Voilà, je pars dans quelques jours pour l'Argentine. Et étant donné que j'ai une famille et des amis formidables, je me suis vue offert à Noël une quantité considérable de guides de voyage : GeoGuide, Le Routard, Lonely Planet, Le Petit Futé, L'Amérique du Sud "Guides Gallimard", ... Bref, j'ai un paquet de matos. Mais voyageant en sac à dos et ne voulant pas maudire mes amis au bout de 3 heures de route, je ne vais en prendre qu'un. Lequel me conseilleriez-vous? Il paraît que certains guides ne sont pas très up to date mais entreprenant mon premier grand voyage en sac à dos, je n'ai aucune idée duquel choisir.
Merci d'avance pour votre aide!!!
Liaison par bateau Siquijor-Camiguin? (Philippines) English translation pending
Bonjour à tous,
Est-il possible de rejoindre facilement camiguin depuis siquijor (liaison maritime entre les 2?).
Mon idée est la suivante : manille-dumaguete (avion), puis, dumaguete-siquijor (bateau), puis, siquijor-camiguin (bateau). Sans devoir passer par une autre île.
Merci
Est-il possible de rejoindre facilement camiguin depuis siquijor (liaison maritime entre les 2?).
Mon idée est la suivante : manille-dumaguete (avion), puis, dumaguete-siquijor (bateau), puis, siquijor-camiguin (bateau). Sans devoir passer par une autre île.
Merci
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
J'organise une soirée à New York le 30 décembre et vous êtes invités... English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'organise une soirée électro à New York le 30 décembre (Brooklyn plus précisément) au "The Public Assembly" qui est un superbe endroit (http://www.pulicassemblynyc.com).
La musique sera electro et crunk... Très dansant évidement.
Le but est de réunir des francophones dans un endroit sympa et faire un peu connaissance et pourquoi pas programmer un truc pour le lendemain à Times Square...
Les personnes voulant venir à la soirée peuvent m'envoyer un message privé ou tout simplement mettre leur prénom et nom dans ce sujet, elles seront listées sur la guest list et ne paieront évidement par l'entrée...
Voilà, c'est aussi simple...
Seb
J'organise une soirée électro à New York le 30 décembre (Brooklyn plus précisément) au "The Public Assembly" qui est un superbe endroit (http://www.pulicassemblynyc.com).
La musique sera electro et crunk... Très dansant évidement.
Le but est de réunir des francophones dans un endroit sympa et faire un peu connaissance et pourquoi pas programmer un truc pour le lendemain à Times Square...
Les personnes voulant venir à la soirée peuvent m'envoyer un message privé ou tout simplement mettre leur prénom et nom dans ce sujet, elles seront listées sur la guest list et ne paieront évidement par l'entrée...
Voilà, c'est aussi simple...
Seb
Date d'expiration de visa pour les États-Unis? English translation pending
Hello tout le monde!
J'imagine que cette question a déjà été posée au moins 36521 fois, mais je me demandais: je viens d'avoir mon visa pour les Etats-Unis et la date d'expiration est le 7 juin 2008. Est-ce bien la date jusqu'à laquelle j'ai l'autorisation de poser le pied là-bas (et d'y rester six mois), sous couvert bien évidemment de l'accord de l'agent d'immigration à l'aéroport, et pas la date jusqu'à laquelle je peux rester (celle à laquelle je dois partir)? En gros, je compte arriver vers la fin janvier. Je peux donc bien rester jusqu'à la fin du mois de juillet, sans avoir à partir max le 7 juin? Merci d'avance! 😉
J'imagine que cette question a déjà été posée au moins 36521 fois, mais je me demandais: je viens d'avoir mon visa pour les Etats-Unis et la date d'expiration est le 7 juin 2008. Est-ce bien la date jusqu'à laquelle j'ai l'autorisation de poser le pied là-bas (et d'y rester six mois), sous couvert bien évidemment de l'accord de l'agent d'immigration à l'aéroport, et pas la date jusqu'à laquelle je peux rester (celle à laquelle je dois partir)? En gros, je compte arriver vers la fin janvier. Je peux donc bien rester jusqu'à la fin du mois de juillet, sans avoir à partir max le 7 juin? Merci d'avance! 😉
Association "Les enfants de Nopoko"au Burkina Faso English translation pending
Pour celles et ceux qui entreprennent de "voyager util" au Burkina Faso, je vous propose de lire ce blog qui explique ce que nous faisons pour les enfants orphelins de Kongoussi.
http://les-enfants-de-nopoko.over-blog.com/
Cette association est née en 2006, à la suite de notre tout premier projet solidaire au Burkina. Par le suite, chaque année une nouvelle équipe se forme afin de se rendre un mois sur place pour perpétuer notre action et constater de l'évolution des derniers projets et partenariats.
Pour plus d'information, à la moindre question, n'hésitez pas à nous contacter sur lesenfantsdenopoko@yahoo.fr
Les commentaires et idées sont les bienvenus.
Bonne lecture,
AL
AL
Rock Art dans la région de Wellington non loin de la 6 English translation pending
Bonjour,
je recherche des informations concernant la soldier creek road avec ses sites historiques, et la buckhorn wash road. Ces pistes sont praticables par tout type de véhicules.
J'ai déjà regardé le site de Utah's Castle Country mais je voudrais connaître d'autres avis.
Merci,
Anne.
je recherche des informations concernant la soldier creek road avec ses sites historiques, et la buckhorn wash road. Ces pistes sont praticables par tout type de véhicules.
J'ai déjà regardé le site de Utah's Castle Country mais je voudrais connaître d'autres avis.
Merci,
Anne.
Trains de luxe aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il existe des parcours de "train de luxe" aux US pour découvrir paisiblement l'ouest ou le mid-ouest américain ?
Si oui, pouvez-vous m'indiquer des sites sur lesquels je pourrai trouver des idées de parcours / prix ?
Merci pourvotre aide 😉
Ushuaia puis partir en remontant Chili et Argentine, Bolivie, Pérou sur trois/quatre mois en voiture? English translation pending
salut a tous
bon ayant un budget de 5000 euros en tout et pour tout
et pas de date de retour particulieres prevues
je desirais arriver sur ushuaia en fevrier puis partir en remontant etre chili et argentine ensuite la bolivie et le perou
apparemet le passage de panama n est pas evident et plutot risqué
sur le site du routard ils feraient flipper tout ceux voulant passer la frontiere
alors est ce tendu pour le budget que j ai
bref donner moi si le coeur vous en dis des infos
je desire partir toute seule
j ai 24 ans
et l espagol n est pas reelement ma lague maternelle..
MERCI POUR VOS REPONSES
Circuit dans le sud du Japon: Hiroshima, Kyushu, Shikoku English translation pending
Hello,
Quelqu'un a-t-il déjà fait un petit circuit de quelques jours dans le sud du japon : Hiroshima, Kyushu, Shikoku ? Quel parcours avez vous suivi ? Quel sont les coins intéressant selon vous ?
Les transports en commun sont ils bien adaptés comme dans le reste du japon, ou vaut-il-mieux louer une voiture ?
(je suis en train de potasser le lonely, mais j'aimerais bien du vécu)
Merci pour votre aide !!
Quelqu'un a-t-il déjà fait un petit circuit de quelques jours dans le sud du japon : Hiroshima, Kyushu, Shikoku ? Quel parcours avez vous suivi ? Quel sont les coins intéressant selon vous ?
Les transports en commun sont ils bien adaptés comme dans le reste du japon, ou vaut-il-mieux louer une voiture ?
(je suis en train de potasser le lonely, mais j'aimerais bien du vécu)
Merci pour votre aide !!