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Pourquoi marchez-vous? English translation pending
by Laurza · 2013-04-01 · 55 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis étudiante, et je suis entrain de mettre en forme un livre parlant de la marche. Ce projet s'inclut dans le cadre d'un cours d'arts numériques et ne sera pas publié. Je me base sur les ouvrages de David le Breton et autres pour faire une livre un peu philosophique sur la marche. j'aimerais ponctuer mes textes par des pensées de marcheurs. Juste ce que la marche évoque pour vous, ce que cela vous apporte... que ce soit sous la forme d'un texte, d'une photo, d'une chanson ...

si vous avez envie de participer à ce projet, laissez libre cours à votre âme de voyageur

En vous remerciant d'avance

Laura
Découvrir Fez et ses alentours English translation pending
by Ruboisé · 2013-03-25 · 14 replies
Salut à tous, je vais à Fès pendant une semaine dans un mois. je suis à la recherche de tous tuyaux intéressants pour visiter cette ville et ses alentours. transports..
Achat d'un sac à dos English translation pending
by Agathebluees · 2013-03-09 · 18 replies
Bonjour, je suis débutante mais vraiment archi débutante et pas trop sportive bien que j'ai toujours marcher énormément. Je pars avec une pote cette été pendant 2 semaines en Angleterre, et je cherche un sac idéal, et j'y connais strictement rien. Nous allons voyager en train et à pied sur de courte distance ( environ 4 heures par jours max) et nous logerons dans des B&Bs. Je cherche un sac polyvalent (que je puisse m'en servir pour de futures randonnées plus contraignantes et en camping: - qui puisse contenir deux semaines de fringues hiver comme été - qui puisse contenir materiel de camping (tente, matelas 2 personnes, sac de couchage 2 personnes, couverture, réchaud, recharge gaz, et popotte, nouritures, serviettes de toilette, trousse de toilette...) P.S: si vous pouviez me renseigner sur ça aussi stp... - compartiments séparés - un gros appareil photo - des souvenir au retour - imperméabilité? - j'en oublie sûrement...

Il faudrai qu'il soit leger, confortable, solide, qui dure longtemps, un sac que je puisse séparer en plusieurs parties, de façon à ne pas tout le temps tout transporter, j 'ignore si c'est possible tout ceci. S'il pouvait avoir des roulettes pour pouvoir le tirer ce serait top, s'il pouvait passer en soute aussi... Pour se qui est du poid là aussi je nage totalement, je porte deux pots de peintures de 15 Litres ( sa fait 21Kilos environ) un dans chaque mains sur de courte distance pour vous donner une idée. ( j'en ai repérer un qui me semblepas trop mal, mais qui ne remplit pas tous mes critères ( si tous mes critères ne sont pas irréalistes...) et je le trouve chère mais j'y connais rien alors... C'est le Osprey Xena 85L spécial pour femmes je crois à 251.89€ sur internet, qu'en pensez vous?

Bref devant l'étendue du choix sur internet, les différentes tailles, le Litrage, les marques, les prix et mon ignorance totale! J'ai besoin de beaucoup de conseils, d'avance Merci de vos réponces.

HELP A TOUS LES RANDONNEURS(ES) EXPERIMENTES(EES)!!!😕

ENCORE merci mercI merCI meRCI mERCI MERCI !!!!🙂
autour du monde à vélo pendant un an, besoin de conseil précis English translation pending
by Mikuu · 2013-03-04 · 17 replies
Bonjour à tous! J'ai 17 ans et je viens de m'inscrire 🙂 Alors voilà, comme dit dans le titre, j'aimerais faire un tour du monde en vélo 2 ans après mon bac pendant une année sabbatique entre mes études.Jusqu'à maintenant, personne ne m'a encore prise au sérieux, tout le monde me dis la même chose: toi?! tu rigoles, t’osera jamais, ou si tu oses, tu abandonnera le deuxième jour, c'est sure! ou bien :c'est complètement irréaliste et stupide! mais moi, je sais bien que je le ferais ce voyage, c'est ancrée dans ma tête depuis bien longtemps.Mon but principale est de m'accomplir et mon thème personnelle serait le Bonheur.J'ai l'intension de demander aux gens que je rencontrerais, leur vision du bonheur. Alors, ce que je voulais savoir c'est: de quelle budget aurais-je besoin pour mon voyage de 1 an? sachant que mon traget ressemblera à :paris -Belgique- pays bas-danemark-norvège-suède-finlande-russie-mongolie-chine-viet-nam-thailande-australie-chili-perou-costa Rica- Vancouver- Groenland- londrès- paris. voilà, ça c'est un parcourt à peu prés.et je passerais peut être par l’Afrique mais vu que je connais déjà très bien ce continent, je ne l'ai pas rajouté à la liste et puis c'est surtout l’Asie que je veux voir. Je me demandais aussi, si à votre a vis, j'avais des chance de trouver quelqu'un d'aussi motivé que moi pour m'accompagner, et où ?je suis une fille et c'est pas très rassurant d'y aller seule et il faut compter que je n'aime pas la solitude, je la supporte mal, à deux c'est mieux. Et aussi, pensez-vous que cela sois un bonne idée?un année sabatique au bo milieu de mes études?Pensez-vous qu'en seulement un ans je puisse traverser 32 pays ou plus en vélo?A votre avis, comment je pourrais le financer mon voyage , comment reunir mon budget en 2 ans?je ne compte pas sur l'aide de mes parent qui sont totalement contre, pour eux, qu'est-ce qu'une petite fille de 19 ans irait faire seule dans la nature, ils voudraient que je repousse mon voyage (à mes 23 ans par exemple) mais cela est IMPOSSIBLE, j'ai besoin de m'accomplir de savoir ce que je veux et à 23 ans, j'aurais déjà terminer mes études que j'aurais sans doute choisis au hazard.Dons je regretterais! je n'ai pas le temps d'attendre et si je le fais, je n'arreterais pas de penser à mon voyage.mais je les comprend parfaitement, mes parents. Voilà, c'est tout pour l'instant, j’attends avec impatience, beaucoup d'impatience votre aide!!! sincèrement, mikuu
Achat d'une tente Vaude Taurus pour voyages à vélo: laquelle choisir? English translation pending
by Napalm45 · 2013-01-23 · 35 replies
Bonjour à tous !

Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?

Merci d'avance pour vos réponses.
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 1 English translation pending
by Vdnt92 · 2013-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎

Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…

FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==>
http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
Ma petite cyclo-rando au lac de Saint-Ferréol English translation pending
by Snakeur · 2013-01-02 · 3 replies
Bonjours à tous,

Voilà, étant nouveau sur le forum, je tenais à me présenté en vous contant un petit périple que j'ai fais l'été dernier. N'étant pas toulousain de souche, j'ai voulu découvrir la région en me rendant au lac de Saint-Ferréol. Dans un esprit de pur liberté, j'ai donc attelé ma modeste monture et pris la route depuis Toulouse. C'est par de petites départementales que je me dirige vers Saint-Félix-Lauragais. Un parcours certes valonné mais très tranquille. Sous la chaleur du soleil, je ne rencontre que quelques véhicules ici et là. Arrivé à ce premier checkpoint, je profite d'une pause pour admirer le panorama qui s'offre à moi. La chaine Pyrénéenne se dessine à l'horizon... C'est vraiment magnifique ! Il est temps pour moi de repartir si je veux être au lac avant la tombé de la nuit. La route est de plus en plus valonné, je commence à regretter mon choix de parcours. Mais à cœur vaillant rien d'impossible dit-on ! La départementale commence à grossir et le trafic si fait plus fort, dernière grande descente à toute allure avant d'arriver à Revel. Je suis maintenant tout proche du lac selon ma carte. Le hic, c'est que je ne connais pas du tout la région et à mon plus grand désespoir je me retrouve fasse à une côte interminable. La plus éprouvante depuis mon départ. Il m'a fallu une bonne heure pour atteindre le lac depuis la jonction de la rigole de la plaine avec la D629. C'était infernale, la circulation constante ne me rassurait pas du tout et j'avançais à pas de fourmis. Il faut dire que d'avoir pris ma remorque fût à mon désavantage mais tout à mon honneur d'être parvenu au sommet avec. Me voici donc arrivé à destination. 8 heures de vélo, environs 50 kilomètres. J'estime avoir bien avancer compte tenus de ma condition physique. Le moral revient vite en voyant ce lac. J'en fais le tour et choisi un emplacement pour bivouaquer. C'est au coucher du soleil que je plante ma tente, juste au bord du lac. L'endroit est paisible à souhait, je profite des derniers rayons de lumière pour observer le paysage aux allures de carte postal. La difficulté de cette étape n'aura fait qu'intensifier mon admiration pour la nature.
Tempête tropicale "Pablo" attendue sur Mindanao et les Visayas (Philippines) English translation pending
by Nangandoy · 2012-12-02 · 51 replies
Les Cambodgiens l'ont appelé Bopha (petite fille). Il s'appelera Pablo dès rentré dans la zone de surveillance des Philippines, probablement lundi matin.



wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer

Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !
Randonnées en solitaire en France, itinéraires et GR? English translation pending
by RexBanner · 2012-12-01 · 14 replies
Salut tout le monde,

Alors voilà, je prépare (déjà) mes futures vacances d'été. J'ai opté pour la randonnée en France avant d'aller marcher en contrées plus éloignées. Mais je bloque sur le choix d'itinéraire, de GR, au niveau de la durée et tout le toutim. Je me suis beaucoup renseigné à propos du matériel et il n'y a pas de problème à ce niveau-là. En sachant tout de même que j'ai opté pour "l'autonomie", tente et couchage sur le dos ainsi que les vivres. Je suis débutant, et peut-être que je vise trop "haut" pour un début.

Après moult recherches, le GR 54 Tour des Ecrins m'intéresse fortement pour "démarrer". Sauf que j'ai lu ici et là que c'était un des GR les plus difficiles d'Europe. Je pense que c'est exagéré... Mais je n'en suis pas si sûr. Est-ce que, pour un pur novice qui n'a jamais effectué de randonnées en solitaire, c'est d'un niveau trop élevé ? Je suis plutôt sportif, en bonne condition, mais la montagne ne pardonne pas. Je le sais. C'est pourquoi j'aimerais l'avis de personnes plus âgées, plus "sages".

J'hésite également à aller marcher sur quelques jours, ou partir plutôt sur du long terme. J'hésite j'hésite, je n'arrive pas à me décider. C'est frustrant.

Quels conseils pouvez-vous me donner sur les choix d'itinéraire et de GR ? Quelles randonnées pourraient faire office de "test" sans écarter la beauté du paysage et le côté nature ? N'hésitez pas à me donner vos avis, même s'ils ne répondent pas à mes questions, ils seront la bienvenue.

Merci d'avance et bonne journée.
La peur du départ! English translation pending
by Raskinet · 2012-08-01 · 61 replies
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Quel vélo pour faire le canal de Nantes à Brest? English translation pending
by Sanoliv · 2012-07-15 · 24 replies
Bonjour, Nous préparons pour l'été 2013 un circuit sur le Canal de Nantes à Brest en famille. Nous devrons alors changer nos VTT car ceux-ci ne feront visiblement par l'affaire.

Nous nous sommes déjà renseignés chez Decathlon qui nous recommande le VTC Original 5, un VTC tout chemins semi sportif. Connaissez vous ce modèle de vélo ? pensez vous qu''il s'agisse d'un bon modèle ?

Avez vous d'autres recommandations à nous donner ? A priori, il faut éviter les vélos trop sportifs car mauvaise position ainsi que les vélos de "ville" car position confortable mais mauvaise en cas d'effort nécéssaire.

Le B TWIN Original 5 semble être un bon compromis

Dans l'attente de vos commentaires

Merci Olivier
Voyage sac à dos à 1 €/jour au Maroc? English translation pending
by Xagod · 2012-06-30 · 65 replies
Salut à tous ,

j' envisage de partir au maroc, sac à dos, avec 1 euro par jour.

pensez-vous que cela est-il possible?

peut-on conter sur la générosité des gens?

quelques conseils pour bien marchander?

si vous voyez d'autres choses?

merci à tous
Recherche randonneuse pour traverser la France English translation pending
by Ugorichard · 2012-05-28 · 17 replies
bonjour, je pars le mois prochain pour une traversée de la france - paris-perpignan. ce sera mon premier voyage a vélo. 🤪

je recherche une randonneuse pour faire cela. au depart je m'étais fixé max 1000e.... donc j'étais initialement parti initialement sur le riverside 7 de D4 mais au dire de tout le monde ce ne serait peut être pas la meilleur solution... surtout si ce voyage n'est que le premisse de bien d'autres... fourche suspendu, pas de portebagage avant.. etc... j'ai un peu fouillé de partout, tout le monde parle du fahrrad manufactur TX400 a 1349e... sinon le cyclo randonnée 1195e
http://www.cyclo-randonnee.fr/...A8le-deore-1198.html ou celui de cyclo rando a 999e ( porte bagage dynamo etc en extra...) http://www.rando-cycles.fr/basic.html le cyclo rando en rajoutant tout l'accastillage me mettrait a plus de 1500e equipé en deore.... le cyclo randonné aussi equipé en deore mais avec des pneu big apple et une dynamo premier prix... une question... est ce qu'il ne vaut mieux pas se serrer la ceinture et acquérir le fahrrad???

est ce que ca vaut vraiment le coup....

ou encore.. pour 1000 euros auriait il d'autres solutions....??

peut on acheter d'occasion et ou?? ( j'ai fait le tour mais je ne trouve rien..)

merci en tout cas pour votre aide...

autre question .. ou trouver un bon itineraire pour faire paris bordeau perpignan.... est ce que passer par le massif central est si chaud que ca??....
Voyage au Portugal à vélo en septembre / octobre English translation pending
by Juliencyclo · 2012-03-05 · 12 replies
Salut tout le monde,

Nous aimerions avoir des infos sur les possibilités "vélo" du portugal.

Nous sommes entre 2 et 5 amis et nous comptons allons au portugal pour faire du vélo fin septembre / début octobre. Nous ne savons pas encore combien de temps, mais a priori entre 1 et 2 semaines.

1ere question : le lieu. Le sud, le nord, la frontière espagno-portugaise à l'Est : nous ne savons pas trop. Lequel offre les paysages les plus sympas ? Y-en-a-t-il un réservé aux grimpeurs hors-norme ? Est-ce que ça vaut le coup de longer le littoral (pas trop monotone ?) ?

2ème question : la période. Fin septembre, début octobre est-il un bon choix ? Y-fait-il encore beau et assez chaud ? Les paysages sont-ils encore sympas ?

3ème question : l'accès sans avion. De Paris, est-il jouable d'accéder à Lisbonne ou Porto sans prendre l'avion ? (volonté de ne pas utiliser l'avion) Sacrifices de journées en train ou en bus possibles, mais je me demande comment faire avec les vélos (que je pourrais démonter et mettre dans un sac) : quelqu'un l'a-t-il déjà fait ?

J'espère que vous pourrez nous aider à organiser un voyage qui, à ce que nous avons pu voir dans les différents forums, vaut le coup !

A bientôt

Julien
Quel sac de couchage pour le GR 20? English translation pending
by Gastro30 · 2012-02-01 · 107 replies
bonjour a tous je pars pour le gr 20 fin juillet et j'ai un doute quand à mon sac de couchage. j'ai un lestra light treker qui est un 5° confort, et dormant en bivouac, j'aimerais savoir si il sera assez chaud ou dois-je faire l'acquisition d'un duvet plus chaud? merci d'avance pour vos éventuelles réponses Fred
12-14-jours au Pérou: trek de trois/quatre jours au Machu Picchu English translation pending
by Spikywhy · 2012-01-17 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà je prévois partir 12-14 jours au Pérou en juillet 2012. J'aimerai faire un trek un de 3-4 jours au Matchou Pitchou. Or j'ai entendu que c'était obligatoire d'avoir un guide et les prix sont relativement élevés. Y a t il d'autre moyen ou trek que l'on pourrait faire.

Si quelqu'un à des idées ou du vécu au Pérou je suis preneur. Tout les conseils sont les bienvenus. Sachant que je veux faire un tour et aller à la rencontre des octoctones.

Merci pour tout voeux précieux comm.😉

Bien à vous
Belgique-Espagne à vélo English translation pending
by N0un0urs · 2012-01-11 · 17 replies
Bonjour à tous je suis un jeune voyageur qui débute dans le fabuleux monde du voyage.

Comme premier périple je souhaiterais effectué un voyage de Belgique jusqu'en Espagne en vélo. Ce serait donc sympa de votre part de me donner des conseils de voyages, des petits choses matériel auquels je ne pourrait pas nécessairement penser ou même un itinéraire particulier (en voulant le plus rapide bien sur ;) ) ainsi que tout ce qui est en rapport avec le passage d'un pays à l'autre dans de tels condition.

Merci à tous :)
Quantité d'eau pour Paris-Barcelone? English translation pending
by Nestoyeur · 2011-09-26 · 42 replies
Bonjour,

Ce sont des questions un peux "novice" que je me pose, mais quelle est la quantité d'eau à transporter pour une personne pour un voyage tel que Paris -> Barcelone ? Nous prévoyons une moyenne de 80 KM par jours et ne savons pas comment faire les estimations ?
France-Espagne-Portugal à vélo English translation pending
by Nadarnext · 2011-08-07 · 11 replies
Allez hop, je me lance. Prenant du plaisirs depuis tout petit à appuyer sur mes pédale pour avancer je rêve depuis longtemps d'entreprendre un (grand) voyage en autonomie en vélo. Maintenant c'est chose faite. Je pars le 14 aout de Rouen pour me rendre à gibraltar. Le but étant d'être un maximum en autonomie tout en comptant sur les rencontres et la générosité humaine en ce qui concerne d'éventuels logement ainsi que douche. Côté matériel ne disposant que peux de moyens mais ayant de bonnes connaissance en mécanique cyclo je me suis converti un vélo de course Bouvatier en randonneuse 650B. Pourquoi me direz vous, simplement parceque je possédais ce vélo mais que dans l'état (roue de 700) je prenais le risque de faire souffrir le cadre ainsi que mon dos vu la rigidité (n'oublions pas qu'il s'agit d'un vélo de course). Je me suis donc attelé à un rayonnage de roue à partir des moyeux d'origine (car moyeux annulaire, donc roulement étanche) sur de vieux cercle en acier. C'est lourd mais au moins si jamais je crée un voile trop important il me sera possible de redressé la jante à coup de marteau et de chalumeaux ou de trouver un cercle de même type à peu prés n'importe où (il entraine des milliers à travers le monde donc en france, espagne, portugal je ne m'inquiete pas trop). Je me suis fait préter les portes sacoches ainsi que les sacoches par un ami. le vélo m'est revenu à moins de 150 €.😎. En ce qui concerne le matériel emporté je pars avec le strict minimum à mon sens 3 caleçon, paire de chaussette. 1pantalon-short,1 pantacourt ultra léger, 2 t-shirt manches longues, 2 manches courtes,1veste windstop, 1 doudoune ultra légere et ultra compressible (mais qu'est ce qu'on est bien dedans) en prévisions des passages de cols pyrénéens, 1 gore tex ultra light, 1 pantalon de pluie spéciale vélo, 1 réchaud-popotte 1cartouche de gaz entammée et 1 pleine (enfin je crois). 1 tente 1 place plus abside ultra légere, 1 matelas autogonflant 1 duvet et 1 sac à viande. 1 appareil photo réflex et 2 objectifs (16-85 et 50mm), telephone portable et tout ce qu'il faut pour alimenter tout ça lorsque j'aurais accés à l'électricité. Tout ça faisant une charge de 20kg. Pour ce faire c'est trés simple j'ai utilisé mon vieux sac à dos fétiche de 40 litres et enlevé tout ce qui ne rentré pas dedans. Ce sac est ma référence car je suis trés souvent partie en voyage avec et il ne m'a jamais rien manqué. Ha oui dans le poids totale de ma bagagerie il y a bien entendue l'outillage ainsi que de la piece de rechange pour le vélo, car par expérience je sais que lorsq'une piece importante casse ou s'use (patin de frein, cable de frein-dérailleur. . .) ce n'est jamais au moment opportun ni devant un vélociste.🤪.

Je ne connais pas la durée de mon voyage mais pense réalisé cela en 2 mois environ. J'ai fais des tests en roulant ultra chargé pour connaitre le comportement du vélo et ai pus abbatre à plusieurs reprise 90km en moins de 5h sans ressentir de grosse fatigue. Malgré cela j'ai bien conscience que 3 sortie espacé de plusieurs jours n'ont pas le même impact sur le physique ni sur le morale qu'une traversé de plusieurs semaine. Je pense donc faire une moyenne de 120 km/ jours. bien qu l'espagne début septembre risque de surprendre le petit normand que je suis.🙂.

Enfin voilà tout ça pour raconter un petit passage de ma vie qui va bientôt avoir lieux.

Pour tout ceux qui désire des infos technique sur la byciclette il n'y a pas de souci. Mais je pense que je serais plus amene d'en parler à mon retour.
Australie du Sud (Australie méridionale) English translation pending
by Juliebarossa · 2011-07-27 · 34 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'aimerais ouvrir un topic sur l' Australie du Sud (Australie méridionale).

Je vois passer pas mal de topics mais les derniers qui existent sur l'Australie du Sud remontent à 2006 :/ C'est pourtant une excellente destination de tourisme ou de résidence: Pour le coût de la vie, les plages paradisiaques, les vignobles réputés, la plongée, le surf, la pêche etc...

La vie y est très abordable (Adélaïde est une des villes les moins chères d’Australie), la faune et la flore y sont préservés sur une grande partie du territoire (une centaine de parcs dont la célèbre Kangaroo Island) et bien sûr l' Outback, la chaîne de Flinders, Barossa, la Clare Valley, la péninsule de Fleurieu, d'Eyre, l'exquise viticulture dans les vallées etc...

Bref, un topic ouvert sur le sujet, auquel je serais ravie de répondre ;) !

Julie
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...
Rallier l'Italie à pied au départ de France: comment faire? English translation pending
by Ceroxon · 2011-05-30 · 29 replies
Bon soir.

Comme je ne trouve pas de projets de vacances qui me plaisent, j'ai décidé une randonné en solitaire. En l'occurrence partir de Seine-St-denis Jusq'à l'extrêmité de la botte Italienne (et peut être plus loin qui sait? C'est beau de rêver). Et bien sûr je rencontre une foule de problèmes mais surtout, je ne sais pas comment faire.

Déjà la législation sur le camping. En france le bivouac d'une nuit dans un lieu discret est relativement autorisé. Admettons. Mais comment savoir par où passer pour atteindre l'Italie?

Google maps aide, cependant certains itinéaires proposés passent soit en longeant une route, soi tàt ravers des champs de cultures. Pas génial.

Quand on arrive au bas des montagnes, seul un débile avancera en ligne droite, surtout si il n'a aucune expérience de la montagne (les colonies de Ski quand j'avais 7 ans, ça compte comme expérience?) donc par où passer? Y'a bien des routes, mais pas forcément des trottoirs.

Y'a t'il des itinéraires de randonnées qu'on peut clairement trouver quelquepart qui soient balisés du moins à travers certaines régions? Où chercher ce genre d'informations? Comment connaître la législation Italienne (et Suisse car je passe par là) sur le bivouac? Comment se renseigner sur les chemins piétons à travers régions et montagnes sans perdre à chaque fois une journée dans une mairie à expliquer son cas dans une langue que l'on ne connait pas?
La Rochelle - San Sebastian à vélo en couple cet été English translation pending
by Alexduv · 2011-05-23 · 9 replies
Bonjour à tous !

J'adore ce forum, rien qu'en y lisant les post, on voyage déjà...

J'ai laissé deja plusieurs post et j'ai toujours eu des réponses sympas et riches en conseils, donc je reviens vers vous. Cet été mon ami et moi partons en amoureux (et à vélo !) de la Rochelle et nous pensons descendre par la Côte jusqu'à San Sebastian. On a 4 semaines devant nous donc on prendra le temps de flâner et de profiter ! J'ai commencé à regarder l'itinéraire et après un tour sur le site af3v j'ai pu voir qu'il existait des voies vertes sur quasiment toute la longueur du trajet. Je voulais donc avoir votre avis sur ce trajet et si vous aviez des conseils avisés sur les coins sympas à voir.

J'ai déjà des expériences de voyages à vélo, par contre mon ami ça sera sa première expérience donc on se dit que pour une première, il vaut mieux commencer tranquillement. Il doit d'ailleurs investir dans une monture, et on a pensé à un VTT Giant, qui sont plutot solides, et ça nous permettra d'envisager des périples sur des terrains moins faciles. Durant ces vacances, on va essentiellement faire du camping sauvage, mais on pense s'arrêter de temps en temps dans un camping pour faire un nettoyage complet ! ;)

J'attends avec impatience vos conseils et remarques ! Suis déjà à fond dans les préparations !!

Bonne journée !
Australie cet été pour un mois étant seule et mineure? English translation pending
by Newpassenger · 2011-05-22 · 17 replies
Bonjour, Je développe le titre.. Je suis mineure (17 ans), lycéenne en voie de passer le bac en juin prochain, et je projette de partir cet été pendant environ 1 mois. J'ai prévu de bosser un mois en juillet pour faire rentrer un peu d'argent.. et l'idéal serait de partir le reste des vacances (scolaire) sachant que j'ai cours en septembre. Si j'ai mis Australie dans le titre, ce n'est encore qu'une des nombreuses idées qui me trotte dans la tête. Pour vous éclairer un peu, les destinations vont de l'Australie, Nouvelle Zélande, à l'Angleterre, l’Irlande, le Kenya, la Namibie, l'Argentine, les US (plutôt les parc nationaux), la Thaïlande l'inde et le Vietnam.. Et tant d'autre que je ne pourrai citer.

A mon plus grand regret je pense qu'il est évident que je dois éliminer certaines destinations (du moins pour cette année) comme la Thaïlande, l'Inde et le Vietnam du fait que je suis trop jeune pour voyager seule dans ces pays, et par soucis de la langue. Je pense que vous serez d'accord avec moi sur ce sujet..

J'imagine que ce sera un peu le même problème pour des pays comme l'argentine et le Kenya Ensuite, la Namibie va poser problème au niveau transport.. Et pour ce qui est des US que j'ai déjà visité en (toute petite) partie (NY, Boston) je serait plutôt partante pour faire de la marche dans un grand parc, et donc le PB du transport refait surface..

Je suis moins partante pour l'Angleterre ou l'Irlande. Malgré la proximité, je pense que c'est des pays plus agréable à faire à plusieurs ou alors seul mais pour une plus longue durée (pour travailler ou faire ses études..)

Au niveau de la langue, autre enjeu important, je parle anglais et mon niveau d'espagnol est assez sommaire (scolaire). Les premiers jours seront un peu dures mais je pense que je saurais me débrouiller (j'ai déjà fait des séjours en Espagne).

Autre soucis : financier. Certes je devrais travailler en juillet (chose qui n'est pas encore certaine puisque je n'ai fait que postuler) mais je ne vais pas gagner plus que 1300 (grand max) Je voulais bosser dans le pays mais je me suis aperçu qu'avec mon age, c'était pas une mince affaire.. Je pense que mes parents m'aideront un peu (au moins 300euros) et j'ai quelques économies que je pourrais investir (au moins 300euros) Ce qui nous fait un total d'environ (soyons optimiste) 2000euros pour billet d'avion, logement et nourriture (je suis pas trop gourmande)

Pourriez vous me conseiller sur les démarches à suivre, me donner votre opinion (sans me sortir le fatidique "tu ne vas pas profiter, tu es trop jeune" ou encore "garde tes sous"..)

Merci beaucoup, et bravo à ceux ou celles qui ont lu jusqu'au bout..
Vélo en aluminium pour un tour du monde d'un an? English translation pending
by Lolomontagne · 2011-03-17 · 11 replies
Bonjour

Je suis à a peu près un an de partir avec une bob ibex, pour un an de voyage à vélo.

J'ai pas envie de partir avec un vélo cher, et même si ma question est peut être idiote

EST IL POSSIBLE DE PARTIR AVEC UN VELO ALU (VTT decathlon, un bon modèle quand même), sur un tour du monde ? Sachant que je l'équipe de pneux marathons XGR, d'une selle en cuir, etc...

Les problèmes de casse sont il fréquents sur ces vélo, hormis les chaines etc...

Merci à tous de vos retours de ceux, qui bien évidemment ont voyagé avec ce type de vélo en alu

Merci, Laurent
Plus bel itinéraire à vélo entre Paris et la Méditerranée? English translation pending
by Wol · 2011-03-05 · 36 replies
Bonjour à tous et tout d'abord un grand merci pour tous les post de ce forum qui sont vraiment très utiles ! Je suis toute débutante en cyclotourisme et à vrai dire je n'ai jamais entrepris de très longues balades à vélo mais j'ai décidé de traverser en vélo un bout de la France cet été (de paris à une ville méditerranéenne) et, au vu des nombreuses discussions sur ce site, je me demandais quel est, d'après vous, le plus bel itinéraire entre paris-perpignan et paris-marseille ? (j'ai aussi une autre question de débutante : à quoi sert ce guidon en boucle que vous avez l'air d'avoir pour la majorité d'entre vous - en tout cas sur les photos- ?????????) Merci encore ! WY
Camping à Agadir? English translation pending
by Jessibis · 2011-02-20 · 44 replies
quelqu'un peut-il me dire si le camping municipal d'Agadir existe toujours . merci d'avance
Quels moyens pour rouler à vélo? English translation pending
by MicheltoJa · 2010-12-09 · 12 replies
Bonjour Chers Amis cyclos - cyclotes !

Je m'adresse aux grands cyclos-randonneurs, aux plus hardis, aventuriers, ...., deux questions élémentaires à mon sens me viennent régulièrement à l'esprit : restons sur le continent, c'est suffisant pour moi--où trouvez-vous CE TEMPS pour vos grandes randonnées, ?...il y a le travail, et la famille (pensionné, c'est mon cas, le problème se pose moins...) comment arrivez-vous à FINANCER ces périples fréquents pour certains et qui font rêver => transport, logement, et tout ce matos parfois coûteux ?... - c'est un budget déjà important me semble-t-il !? En cette période hivernale, bien au chaud dans mes pantoufles, ce forum restr cette source intarissable d'inspiration, et d'évasion, et je me régale, ...😉 ...toujours grâce à vous tous ! Merci.
Meilleur GPS? English translation pending
by Gabey · 2010-12-06 · 74 replies
Bonjour,

J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.

J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?

Merci de vos réponses.

Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple

de vous lire

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