Results for "Trois+Gorges+|+112+>+171"
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Projet de circuit au Maroc pour l'été 2015 English translation pending
Bonsoir à tous,
L'été prochain, nous avons programmé un circuit au Maroc, c'est la première fois que nous visiterons ce pays.
Je vous remercie par avance pour vos avis éclairés sur le circuit et sur les choses à ne pas manquer 😉
J1 - Vol Toulouse - Marrakech, arrivée 18H45, nuit à Marrakech J2 et J3 : Marrakech et environs J4 : Trajet Marrakech -Rabat en véhicule de location, nuit à Rabat J5 et J6 : Rabat et environs J7 : Trajet Rabat - Fes, nuit à Fes J8 et J9 : Fes et environs J10 : Trajet Fes - Beni-Mellal, nuit à Beni-Mellal J11 : Beni-Mellal J12 : Trajet Beni-Mellal - Imilchil, balade autour de Imilchil J13 : Trajet Imilchil - Tinghir, nuit à Tinghir J14 : Tinghir et environs J15 : Trajet Tinghir - Ouarzazate (ou Skoura) J16 et J17 : Ouarzazate et environs J18 : Trajet Ouarzazate - Marrakech, nuit à Marrakech J19 : Marrakech J20 : Vol Marrakech - Toulouse à 9H20
Bonne soirée à tous
J1 - Vol Toulouse - Marrakech, arrivée 18H45, nuit à Marrakech J2 et J3 : Marrakech et environs J4 : Trajet Marrakech -Rabat en véhicule de location, nuit à Rabat J5 et J6 : Rabat et environs J7 : Trajet Rabat - Fes, nuit à Fes J8 et J9 : Fes et environs J10 : Trajet Fes - Beni-Mellal, nuit à Beni-Mellal J11 : Beni-Mellal J12 : Trajet Beni-Mellal - Imilchil, balade autour de Imilchil J13 : Trajet Imilchil - Tinghir, nuit à Tinghir J14 : Tinghir et environs J15 : Trajet Tinghir - Ouarzazate (ou Skoura) J16 et J17 : Ouarzazate et environs J18 : Trajet Ouarzazate - Marrakech, nuit à Marrakech J19 : Marrakech J20 : Vol Marrakech - Toulouse à 9H20
Bonne soirée à tous
Compte-rendu sur un séjour camping-car de Montréal à la Gaspésie English translation pending
Petit retour sur notre récent séjour de 25 jours au Québec en camping-car, à cheval sur août-septembre.
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Découvrir la Roumanie et la Bulgarie en été 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?
Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...
Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴☠️
Merci par avance !
Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?
Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...
Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴☠️
Merci par avance !
Voyage au nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer mes vacances 2015 🤪.
J'ai déjà voyagé +/- 10 fois aux USA mais encore jamais au nord ouest (excepté Yellowstone).
J'ai l'habitude de faire des coins reculés et peu fréquentés mais exceptionnels (par exemple à côté des parcs bien connus: the Wave, Antelope Canyon, Coyote Butte South, Yant Flat, Sidestep, Soap Creek en Utah et Arizona). J'ai d'ailleurs croisé la route ou partagé un bout de chemin avec certain(e)s d'entre vous que je salue 😉(dont le Spartiate😊). Ces rencontres ont toujours été un grand moment de plaisir d'ailleurs.
Si vous connaissez des points vraiment superbes ou qui mérites le détour dans le nord ouest (Oregon, Washington, Wyoming, Dakota, Montana, Idaho voire la Californie du nord), ce serait gentil de me les indiquer.
D'avance, je vous remercie
je commence à préparer mes vacances 2015 🤪.
J'ai déjà voyagé +/- 10 fois aux USA mais encore jamais au nord ouest (excepté Yellowstone).
J'ai l'habitude de faire des coins reculés et peu fréquentés mais exceptionnels (par exemple à côté des parcs bien connus: the Wave, Antelope Canyon, Coyote Butte South, Yant Flat, Sidestep, Soap Creek en Utah et Arizona). J'ai d'ailleurs croisé la route ou partagé un bout de chemin avec certain(e)s d'entre vous que je salue 😉(dont le Spartiate😊). Ces rencontres ont toujours été un grand moment de plaisir d'ailleurs.
Si vous connaissez des points vraiment superbes ou qui mérites le détour dans le nord ouest (Oregon, Washington, Wyoming, Dakota, Montana, Idaho voire la Californie du nord), ce serait gentil de me les indiquer.
D'avance, je vous remercie
Premières traces atlastiques English translation pending
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Un voyage haut en couleurs en Islande English translation pending
Bonjour à tous. 4 mois après la Laponie (voir carnet ici : http://voyageforum.com/discussion/laponie-en-chaleur-en-fin-hiver-2014-d6524526/), j'ai décidé de passer le début d'été en Islande. Vous l'avez compris, je raffole de la Scandinavie.
Pour ce voyage, changement de programme : j'y suis cette fois allé seul, involontairement, après moult tergiversations de mes amis. Et alors que j'entendis toutes sortes de remarques négatives dans mon entourage comme notamment "tu vas t'ennuyer" ou "c'est dangereux", cette expérience a au final été une énorme réussite, à tel point que je compte organiser mon prochain voyage une nouvelle fois en solo.
Je suis parti du 26 juin au 14 juillet, pour profiter du soleil quasi permanent, et pour avoir le moins de pluie possible, tout en profitant de l'ouverture des pistes. Les déplacements se sont faits en bus via le Highland Circle Passport de Reykjavik Excursions et avec quelques bus locaux. Toutes les nuits (sauf à Reykjavik) se sont passées en camping.
L'itinéraire :
J1 : Reykjavik ; Cercle d'Or J2 : îles Vestmann J3 : cascades Seyjandlafoss et Skogarfoss ; Vik et sa plage J4 : cratères du Lakagigar J5 : Klaustur J6/J7 : parc national de Skaftafell J8 : lagune glacière de Skaftafell ; lac Jokulsarlon J9/J10 : Landmannalaugar J11 : désert de Sprengisandur J12 à J14 : autour de Myvatn J15 : Godafoss ; Akureyri J16 : Akureyri J17/J18 : Kerlingarfjoll

Préparatifs
Comme je ne voulais pas avoir de sac trop lourd, j'ai préféré acheter la nourriture sur place. Ainsi, j'ai amené deux sacs : un sac Bariloche de 50L (800g vide, 11 kg une fois rempli), et un sac de 28L pour les randos à la journée. J'ai en revanche mal choisi mes chaussures, qui ont vite été victimes des sols boueux islandais. Au niveau des vêtements, j'ai opté pour une grosse veste d'hiver, et d'une veste qui fait office à la fois de coupe-vent et de protection contre la pluie. Ensuite, plusieurs t-shirts à manches longues, 3 pulls, et des gants, utiles dans les hautes terres.
Modèle de tente : Mountain 2 DLX, achetée 119 €. Elle a très bien résisté au vent et à la pluie, sauf un matin au Landmannalaugar, où des rafales à 120 km/h sans interruption m'ont contraint à ranger la tente pour éviter qu'elle ne se déchire.
Sac de couchage : MICROPAK 1200, acheté 59 €. Temp confort : 3°C ; temp limite : -1°C ; temp extrême : -12°C. Il m'a bien tenu chaud, sauf un soir au Landmannalaugar où les températures étaient légèrement négatives.
Matelas : Essential Light Mat, de la marque CAMP, acheté 43 €. Matelas qui contrairement à ce que j'ai pu lire laisse très peu passer l'humidité du sol. Matelas confortable, hyper léger, long, mais manque de largeur (seulement 45 cm).
Pour ce voyage, changement de programme : j'y suis cette fois allé seul, involontairement, après moult tergiversations de mes amis. Et alors que j'entendis toutes sortes de remarques négatives dans mon entourage comme notamment "tu vas t'ennuyer" ou "c'est dangereux", cette expérience a au final été une énorme réussite, à tel point que je compte organiser mon prochain voyage une nouvelle fois en solo.
Je suis parti du 26 juin au 14 juillet, pour profiter du soleil quasi permanent, et pour avoir le moins de pluie possible, tout en profitant de l'ouverture des pistes. Les déplacements se sont faits en bus via le Highland Circle Passport de Reykjavik Excursions et avec quelques bus locaux. Toutes les nuits (sauf à Reykjavik) se sont passées en camping.
L'itinéraire :
J1 : Reykjavik ; Cercle d'Or J2 : îles Vestmann J3 : cascades Seyjandlafoss et Skogarfoss ; Vik et sa plage J4 : cratères du Lakagigar J5 : Klaustur J6/J7 : parc national de Skaftafell J8 : lagune glacière de Skaftafell ; lac Jokulsarlon J9/J10 : Landmannalaugar J11 : désert de Sprengisandur J12 à J14 : autour de Myvatn J15 : Godafoss ; Akureyri J16 : Akureyri J17/J18 : Kerlingarfjoll

Préparatifs
Comme je ne voulais pas avoir de sac trop lourd, j'ai préféré acheter la nourriture sur place. Ainsi, j'ai amené deux sacs : un sac Bariloche de 50L (800g vide, 11 kg une fois rempli), et un sac de 28L pour les randos à la journée. J'ai en revanche mal choisi mes chaussures, qui ont vite été victimes des sols boueux islandais. Au niveau des vêtements, j'ai opté pour une grosse veste d'hiver, et d'une veste qui fait office à la fois de coupe-vent et de protection contre la pluie. Ensuite, plusieurs t-shirts à manches longues, 3 pulls, et des gants, utiles dans les hautes terres.
Modèle de tente : Mountain 2 DLX, achetée 119 €. Elle a très bien résisté au vent et à la pluie, sauf un matin au Landmannalaugar, où des rafales à 120 km/h sans interruption m'ont contraint à ranger la tente pour éviter qu'elle ne se déchire.
Sac de couchage : MICROPAK 1200, acheté 59 €. Temp confort : 3°C ; temp limite : -1°C ; temp extrême : -12°C. Il m'a bien tenu chaud, sauf un soir au Landmannalaugar où les températures étaient légèrement négatives.
Matelas : Essential Light Mat, de la marque CAMP, acheté 43 €. Matelas qui contrairement à ce que j'ai pu lire laisse très peu passer l'humidité du sol. Matelas confortable, hyper léger, long, mais manque de largeur (seulement 45 cm).
Itinéraire 14 jours dans l'île du Nord Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin décembre pour 14 jours en NZ. Nous allons rester dans l'île du Nord. Nous partons avec nos 2 enfants de 5 et 7 ans. J'ai commencé à faire un itinéraire mais j'ai du mal à évaluer les temps de trajets et surtout de savoir combien de temps on va rester dans chaque endroit afin de réserver les hôtels à l'avance.
Déjà nous arrivons à Auckland, y passons le jour d'arrivée et le lendemain puis le soir du jour 2 nous partons en avion pour Wellington d'où nous partons avant de remonter vers Auckland.
Voici ce que j'ai prévu :
Auckland
Wellington
Taurangi et Tongariro
(Napier ? Qu'en pensez-vous ? Ca nous rajoute pas mal de route...)
Taupo
Rotorua (au moins 3 nuits ?)
Kawerau
Tauranga + Matamata
Coromandel
Auckland
(si temps : tour dans le Nord et retour Auckland ? Est-ce possible sur une journée ?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce cohérent ? N'ai-je rien oublié d'important ?
Merci d'avance pour vos conseils
Nouka
Qu'en pensez-vous ? Est-ce cohérent ? N'ai-je rien oublié d'important ?
Merci d'avance pour vos conseils
Nouka
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Projet de circuit au Maroc English translation pending
Je viens vers vous connaisseurs de la région pour un avis sur ce circuit
Essaouira, Chichaoua via Tizin'test, Talouine, Tafraoute, Sidi Ifni, Taroudant, Agadir retour Marrakech par autoroute
1) Faut il le modifier pour optimiser ce qui vous semble incontournable dans le secteur
2) Nous n'avons pas d'objectif de trek mais sommes à la recherche d'échange avec la population , combien de temps conseillez vous, nous prévoyons déjà 2 jours pour Essaouira
3) Tazenakht vaut elle le détour qui serait en fait un aller et retour à partir de Talouine
Essaouira, Chichaoua via Tizin'test, Talouine, Tafraoute, Sidi Ifni, Taroudant, Agadir retour Marrakech par autoroute
1) Faut il le modifier pour optimiser ce qui vous semble incontournable dans le secteur
2) Nous n'avons pas d'objectif de trek mais sommes à la recherche d'échange avec la population , combien de temps conseillez vous, nous prévoyons déjà 2 jours pour Essaouira
3) Tazenakht vaut elle le détour qui serait en fait un aller et retour à partir de Talouine
Planning d'un voyage de 7 jours au Québec English translation pending
Bonjour !!
J'aimerais savoir ce que vous pensez de notre ébauche de planning à savoir s'il paraît réalisable ou non... Nous nous donnons une petite semaine pour nous balader sur la rive nord du Saint Laurent avec un planning plutôt chargé ! Au passage, nous sommes très preneurs de bons conseils style restaurant, jolis coins au passage sur la route, chambre d'hôte sympas... Je suis en pleine recherche de tout ça un peu partout mais ça n'est pas facile, et le bouche à oreille est parfois le plus efficace!
Voici donc notre ébauche : Jour 1 : Visite de Montreal (sachant que nous y relogerons une fois de plus en fin de voyage) Jour 2 : Direction Saint Félicien pour entamer notre boucle... Nous voudrions faire le zoo sauvage... y a-t-il des coins sympas à visiter aux alentours du lacs St jean (rive sud ?) Jour 3 : Direction Saquenay et Tadoussac avec visite des environ sur la route (là je sèche un peu pour l'instant niveau visite des environs, surtout que ce serait sympa de faire un petit tour au niveau du lac st jean aussi...) Jour 4 : Journée à Tadoussac avec visite de la ville (à pauffiner + aller voir les fameuses baleines!) Jour 5 : Visite de Charlevoix (une journée n'est-pas un peu long?) Jour 6 : Visite du Canyon Sainte Anne le matin et direction ile d'Orléan ensuite Jour 7 : Visite de la ville de Quebec...
Sachant que j'ai laissé une journée de battement car je pense que là c'est un peu trop just et trop chargé...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance :)
J'aimerais savoir ce que vous pensez de notre ébauche de planning à savoir s'il paraît réalisable ou non... Nous nous donnons une petite semaine pour nous balader sur la rive nord du Saint Laurent avec un planning plutôt chargé ! Au passage, nous sommes très preneurs de bons conseils style restaurant, jolis coins au passage sur la route, chambre d'hôte sympas... Je suis en pleine recherche de tout ça un peu partout mais ça n'est pas facile, et le bouche à oreille est parfois le plus efficace!
Voici donc notre ébauche : Jour 1 : Visite de Montreal (sachant que nous y relogerons une fois de plus en fin de voyage) Jour 2 : Direction Saint Félicien pour entamer notre boucle... Nous voudrions faire le zoo sauvage... y a-t-il des coins sympas à visiter aux alentours du lacs St jean (rive sud ?) Jour 3 : Direction Saquenay et Tadoussac avec visite des environ sur la route (là je sèche un peu pour l'instant niveau visite des environs, surtout que ce serait sympa de faire un petit tour au niveau du lac st jean aussi...) Jour 4 : Journée à Tadoussac avec visite de la ville (à pauffiner + aller voir les fameuses baleines!) Jour 5 : Visite de Charlevoix (une journée n'est-pas un peu long?) Jour 6 : Visite du Canyon Sainte Anne le matin et direction ile d'Orléan ensuite Jour 7 : Visite de la ville de Quebec...
Sachant que j'ai laissé une journée de battement car je pense que là c'est un peu trop just et trop chargé...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance :)
De Marrakech à Merzouga English translation pending
Bonjour, je pars au Maroc pour 6 jours. J'aimerais rester à Marrakech pour 2 nuits et poursuivre mon chemin vers le désert de Merzouga. Je m'interroge à savoir si mon itinéraire est possible en considérant que j'aurai une voiture de location...
J1 de marrakech à Aït Ben haddou pour une petite visite, poursuite du trajet vers Skoura où on y passe la nuit.
J2 départ en direction de la vallée du Dadès, vallée des roses, gorge du Todra pour arriver à Merzouga, et y passer la nuit à l'auberge café du sud.
J3 repos et flanage à Merzouga suivie d'une excusion dans l'Erg Chebbi pour la nuit.
J4 retour vers ouarzazate.
Je suis consciente que cela fait beaucoup de route mais si l'on roule pour une moyenne de 5 hrs par jours pour arriver à Merzouga c'est pas si mal non?
1 mois en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons nos vacances et après avoir hésité entre Malaisie et Australie, nous optons pour cette deuxième destination. Toutefois c'est "un peu" plus étendu que Bali et, là, nous sommes perdu...
Avec l'espoir d'échanger avec quelques connaisseurs.
>> Ce que nous cherchons...
Période : Aux alentours du 25/07 au 25/08
Météo : Nous souhaitons partir dans le nord pour trouver des températures plus clémentes et moins de pluie. Nous avons lu, pour l'exemple, que Perth au mois d'août ressemblait beaucoup à la Bretagne.
Plage : Pas tant que ça même si nous souhaitons pouvoir nous baigner. Là nous avons lu que Darwin était infesté de méduses en août et qu'il est préférable de se baigner vers Cairns.
Randonnée : Nous aimons beaucoup marcher (sans être non plus des alpinistes) aussi nous souhaiterions revivre l'expérience fantastique des NP que nous avions vécu dans l'ouest américain.
4X4 : Pourquoi pas, c'est fun toutefois nous ne sommes pas de pro. La dernière fois nous nous sommes bien amusé sur les pistes aux US.
Tour organisé : Dans la mesure du possible, nous préférons réaliser nos excursions par nous-même.
Budget : Nous avons compris que l'Australie coûte cher aussi nous avons économisé.
>> Ce que nous avons trouvé (pour le moment)
Ce premier itinéraire https://goo.gl/maps/mSdn6 mais il semble que ça caille à ULURU...
Ce second itinéraire https://goo.gl/maps/yay2e mais au final pas beaucoup de plages et peut être beaucoup de 4x4...
>> Ce que j'aurai aimé
Passer une vingtaine de jours en Australie et combiner avec une semaine à Bali et se laisser bercer par la douce musique du Gamelan.
Mais bon on connait bien Bali et il semblerait que 20 jours c'est déjà très juste pour découvrir sereinement le nord de ce pays/continent.
Qu'en pensez-vous ?
Merci par avance
M&J
Nous préparons nos vacances et après avoir hésité entre Malaisie et Australie, nous optons pour cette deuxième destination. Toutefois c'est "un peu" plus étendu que Bali et, là, nous sommes perdu...
Avec l'espoir d'échanger avec quelques connaisseurs.
>> Ce que nous cherchons...
Période : Aux alentours du 25/07 au 25/08
Météo : Nous souhaitons partir dans le nord pour trouver des températures plus clémentes et moins de pluie. Nous avons lu, pour l'exemple, que Perth au mois d'août ressemblait beaucoup à la Bretagne.
Plage : Pas tant que ça même si nous souhaitons pouvoir nous baigner. Là nous avons lu que Darwin était infesté de méduses en août et qu'il est préférable de se baigner vers Cairns.
Randonnée : Nous aimons beaucoup marcher (sans être non plus des alpinistes) aussi nous souhaiterions revivre l'expérience fantastique des NP que nous avions vécu dans l'ouest américain.
4X4 : Pourquoi pas, c'est fun toutefois nous ne sommes pas de pro. La dernière fois nous nous sommes bien amusé sur les pistes aux US.
Tour organisé : Dans la mesure du possible, nous préférons réaliser nos excursions par nous-même.
Budget : Nous avons compris que l'Australie coûte cher aussi nous avons économisé.
>> Ce que nous avons trouvé (pour le moment)
Ce premier itinéraire https://goo.gl/maps/mSdn6 mais il semble que ça caille à ULURU...
Ce second itinéraire https://goo.gl/maps/yay2e mais au final pas beaucoup de plages et peut être beaucoup de 4x4...
>> Ce que j'aurai aimé
Passer une vingtaine de jours en Australie et combiner avec une semaine à Bali et se laisser bercer par la douce musique du Gamelan.
Mais bon on connait bien Bali et il semblerait que 20 jours c'est déjà très juste pour découvrir sereinement le nord de ce pays/continent.
Qu'en pensez-vous ?
Merci par avance
M&J
Avis sur mon itinéraire au Canada English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars au Canada du lundi 23 juin 2014 au jeudi 10 juillet 2014 (18jours). Vol Bruxelles/ Montréal et Montréal/Bruxelles pour le retour. ça aurait été plus facile de repartir de Toronto mais les prix des billets étaient horriblement chère dans cette configuration.
J’ai loué une voiture chez Hertz pour la durée du voyage.
Je suis entrain de tenter d’établir mon itinéraire de visite pour l’est canadien.
Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez ? N’hésitez pas à me donner vos avis, tuyaux chambres d’hôtes, tous les conseils sont les bienvenus évidemment, étant que je ne connais pas du tout le Canada.
Lundi 23/06 (Jour1) : arrivée à Montréal vers 12h. Nuit à Montréal- Récupération du décalage-
Mardi 24/06 (jour 2) : Visite de Montréal. (Attention Jour Férié : St-Jean Baptiste- Fête du Québec) Grands spectacles à saveur nationalistes normalement au parc Maisonneuve et ailleurs dans les quartiers (lire : beuverie!) Nuit à Montréal
Mercredi 25/06 (jour 3) : Montréal. Prendre la voiture en ville et départ pour Québec. Nuit à Québec
Jeudi 26/06 (jour 4) : Visite de Québec. Nuit à Québec
Vendredi 27/06 (jour 5) : Départ vers Chutes Montmorency et visite de l’ile d’Orléans. Nuit à Tadoussac
Samedi 28/06 (jour6) : Journée à Tadoussac. Retour vers Charlevoix par la route 362 entre La Malbaie et Baie St-Paul. Nuit dans la région de Charlevoix…
Dimanche 29/06 (jour 7) : Visite d’un parc National des grands jardins dans Charlevoix. Nuit dans la région de Charlevoix
Lundi 30/06 (jour 8) : Départ pour Ottawa via Trois-Rivières… Arrêt à Trois Rivières pour quelques heures. Visite à déterminer sur www.bonjourquebec.com pour couper la journée en 2. Nuit à Ottawa
Mardi 01/07 (jour 9): Départ pour Ottawa. Nuit à Ottawa (Attention Jour Férié : Fête du Canada … Suivez la foule pour les spectacles sur la colline parlementaire)
Mercredi 02/07 (jour 10) : Visite d’Ottawa Nuit à Ottawa ou ailleurs sur le chemin de Toronto si vous le voulez.
Jeudi 03/07 (jour 11) : Départ pour Toronto. Nuit à Toronto
Vendredi 04/07 (jour 12) : Toronto. Nuit à Toronto
Samedi 05/07 (jour 13) : Départ pour Niagara. Nuit à Niagara.
Dimanche 06/07 (jour 14) : Départ pour Gananoque. Croisière et Nuit à Gananoque ou plus près de Montréal.
Lundi 07/07 (jour 15) : Départ vers Montréal. Nuit à Montréal (Laissez la voiture dès vos bagages laissés à l'hôtel)
Mardi 08/07 (jour 16) : Visite Montréal
Mercredi 09/07 (jour 17) : Visite Montréal
Jeudi 10/07 (jour 18) : Montréal + avion pour Bruxelles à 19h
que pensez vous de cet itinéraire?
Merci
Bonne journée, christopher
Je pars au Canada du lundi 23 juin 2014 au jeudi 10 juillet 2014 (18jours). Vol Bruxelles/ Montréal et Montréal/Bruxelles pour le retour. ça aurait été plus facile de repartir de Toronto mais les prix des billets étaient horriblement chère dans cette configuration.
J’ai loué une voiture chez Hertz pour la durée du voyage.
Je suis entrain de tenter d’établir mon itinéraire de visite pour l’est canadien.
Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez ? N’hésitez pas à me donner vos avis, tuyaux chambres d’hôtes, tous les conseils sont les bienvenus évidemment, étant que je ne connais pas du tout le Canada.
Lundi 23/06 (Jour1) : arrivée à Montréal vers 12h. Nuit à Montréal- Récupération du décalage-
Mardi 24/06 (jour 2) : Visite de Montréal. (Attention Jour Férié : St-Jean Baptiste- Fête du Québec) Grands spectacles à saveur nationalistes normalement au parc Maisonneuve et ailleurs dans les quartiers (lire : beuverie!) Nuit à Montréal
Mercredi 25/06 (jour 3) : Montréal. Prendre la voiture en ville et départ pour Québec. Nuit à Québec
Jeudi 26/06 (jour 4) : Visite de Québec. Nuit à Québec
Vendredi 27/06 (jour 5) : Départ vers Chutes Montmorency et visite de l’ile d’Orléans. Nuit à Tadoussac
Samedi 28/06 (jour6) : Journée à Tadoussac. Retour vers Charlevoix par la route 362 entre La Malbaie et Baie St-Paul. Nuit dans la région de Charlevoix…
Dimanche 29/06 (jour 7) : Visite d’un parc National des grands jardins dans Charlevoix. Nuit dans la région de Charlevoix
Lundi 30/06 (jour 8) : Départ pour Ottawa via Trois-Rivières… Arrêt à Trois Rivières pour quelques heures. Visite à déterminer sur www.bonjourquebec.com pour couper la journée en 2. Nuit à Ottawa
Mardi 01/07 (jour 9): Départ pour Ottawa. Nuit à Ottawa (Attention Jour Férié : Fête du Canada … Suivez la foule pour les spectacles sur la colline parlementaire)
Mercredi 02/07 (jour 10) : Visite d’Ottawa Nuit à Ottawa ou ailleurs sur le chemin de Toronto si vous le voulez.
Jeudi 03/07 (jour 11) : Départ pour Toronto. Nuit à Toronto
Vendredi 04/07 (jour 12) : Toronto. Nuit à Toronto
Samedi 05/07 (jour 13) : Départ pour Niagara. Nuit à Niagara.
Dimanche 06/07 (jour 14) : Départ pour Gananoque. Croisière et Nuit à Gananoque ou plus près de Montréal.
Lundi 07/07 (jour 15) : Départ vers Montréal. Nuit à Montréal (Laissez la voiture dès vos bagages laissés à l'hôtel)
Mardi 08/07 (jour 16) : Visite Montréal
Mercredi 09/07 (jour 17) : Visite Montréal
Jeudi 10/07 (jour 18) : Montréal + avion pour Bruxelles à 19h
que pensez vous de cet itinéraire?
Merci
Bonne journée, christopher
Que voir en... Tunisie English translation pending
Que voir en Tunisie ?
Pour pr��parer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LE NORD Ain Draham : cette bourgade d'altitude à la frontière algérienne offre une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Bizerte : c'est la grande ville de la côte nord. On peut visiter sa kasbah et les vestiges d'un vieux fort espagnol, plus profiter des plages des environs.Bulla Regia : site antique du nord-ouest de la Tunisie. Un autre site archéologique moins important, Chemtou, est pas très loin.Carthage : en périphérie de Tunis, Carthage est à la fois une banlieue plutôt chic et le lieu où est situé le site archéologique du même nom inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Dougga : inscrit à l'UNESCO, Dougga est un important site antique romain aux vestiges très bien conservés.El Jem : cette ville située aux portes du Sahel abrite un des plus majestueux amphithéâtres romains existant encore. Il est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.El Kef : une petite ville d'altitude proche de la frontière algérienne et totalement hors circuits touristiques. Elle possède une médina et des vestiges romains.Gammarth : c'est une des dernières zones balnéaires construite dans les environs de Tunis.Hammamet : une des principales stations balnéaires de Tunisie avec de longues plages.Kairouan : ville sainte de l'Islam, Kairouan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers et sa grande mosquée. C'est aussi la ville du tapis.Kerkouane : ce site de la péninsule du Cap Bon est inscrit à l'UNESCO. Il présente les vestiges d'une cité et d'une nécropole puniques.La Goulette : le principal port du pays, à côté de Tunis. C'est aussi là qu'accostent les paquebots de croisières.La Marsa : c'est à la fois une station balnéaire et une banlieue chic de Tunis située à une quinzaine de kilomètres au nord-est de la capitale.Mahdia : superbe petit port de pêche très agréable avec un vieux centre historique.Makthar : c'est un site archéologique assez bien conservé situé à côté de la localité du même nom.Monastir : une des principales destinations touristiques de la côte. Outre les plages et les complexes hôteliers, on peut aussi y voir le Mausolé Bourguiba et un impressionnant ribat (monastère fortifié) construit en bord de mer.Nabeul : construitedans la péninsule du Cap Bon, c'est la ville des potiers. A voir pour sa médina, son souk et ses plages.Oudna : site archéologique romain au sud de Tunis.Sbeïtla : un autre site antique romain important situé à côté de la bourgade du même nom.Port El Kantaoui : au nord de Sousse. C'est une des principales stations balnéaires de la côte avec plages, commerces et marina.Sidi Bou Said : la petite commune au nord de Tunis est connue pour ses belles maisons blanches aux portes et fenêtres bleues. Elle est très touristique. Sousse : sur la côte et très prisée des visiteurs des Pays de l'Est, Sousse est à la fois reconnue pour ses plages et sa médina classée au patrimoine de l'UNESCO.Tabarka : c'est la dernière ville de la côte avant l'Algérie. On y vient surtout pour les plages et les possibilités de plongées. On peut aussi randonner dans les environs.Thuburbo Majus : site antique romain situé à une soixantaine de kilomètres de Tunis.Tunis : la capitale tunisienne offre un large choix de visites avec ses musées, ses souks, sa médina classée à l'UNESCO et ses autres quartiers "typiques".Utique : des vestiges romains et puniques dans ce site archéologique au nord de la capitale.Patrimoine naturelCap Bon : grande péninsule au sud de Tunis appréciée pour ses plages et ses paysages.Parc national de Chambi : vaste parc d'altitude, pas loin de la frontière algérienne.Parc national de l'Ichkeul : situé pas loin de Bizerte, l'endroit est inscrit à l'UNESCO. Il se compose de marais, d'un lac et de petites montagnes qui abritent nombre d'espèces d'oiseaux.Table de Jugurtha : un haut plateau désolé à 1 250 m d'altitude, à la frontière algérienne, dont les parois tombent à pic sur la plaine environnante. 2- LE SUD Chebika, Mides et Tamerza : c'est un groupe de trois petites oasis de montagne, proches de l'Algérie, plutôt touristiques. Elles sont connues pour leurs palmeraies, leur architecture traditionnelle et les paysages désertiques qui les entourent.Djerba : c'est la grande île de la côte internationalement associée aux plages, aux infrastructures touristiques et aux vacances organisées. Au delà de ça, Djerba possède encore localement quelques endroits tranquilles.Douz : cette localité aux portes du désert a fait sa réputations grâce aux balades en chameaux qui y sont organisées. Chaque année Douz accueille également le Festival international du Sahara.Gabes : grande ville portuaire (et oasis) du sud de la Tunisie servant avant tout de carrefour en matière de transports. Plusieurs plages dans les environs.Gafsa : cette agglomération du Sud est avant tout un carrefour routier entre le nord et le sud du pays.Houmt Souk : "capitale" de Djerba, la ville possède une architecture traditionnelle et quelques édifices de l'époque coloniale.Iles Kerkennah : petit archipel au large de Sfax. Il est apprécié pour ses plages et son côté "authentique".Ksar Ghilane : c'est la plus méridionale des oasis tunisiennes et le point de départ de méharées ou de randonnées dans le désert.Matmata : ce village du "Grand Sud" est devenu un incontournable au niveau touristique grâce à ses habitations (et hôtels) troglodythiques.Medenine : assez grande ville du sud et point de départ pour différentes excursions dans les environs. Medenine abrite aussi plusieurs jolis ksour.Nefta : une petite ville située en bordure du Chott el-Jerid, près de la frontière algérienne. Comme nombre d'oasis elle possède une belle architecture typique et une vaste palmeraie où se balader.Route des ksour : c'est une route touristique entre Matmata et Tataouine qui permet de découvrir nombre de greniers fortifiés (ksour) et villages berbères dont Ksar Hadada, Ksar Hallouf, Ksar el Ouled Soltane, Ksar Ouled Debbab, Douiret, Chenini... Sfax : la medina et la kasbah sont les principales attractions de cette ville historique située sur la côte. C'est de là que partent aussi les ferries pour les îles Kerkennah.Tataouine : c'est souvent la ville-camp de base pour nombre de voyageurs visitant le Grand Sud. De là, on peut en effet découvrir pas mal de ksour (greniers fortifiés) et villages berbères (Chenini, Douiret...). La ville possède également une belle architecture traditionnelle et un souk animé.Tozeur : la grande ville du Sud à l'architecture traditionnelle des oasis. Elle sert le plus souvent de base pour découvrir les environs (villages, désert, chott, balades en chameaux).Patrimoine naturelChott el-Jerid : c'est le plus célèbre chott (étendue d'eau salée dans le désert) de Tunisie. On y vient pour ses paysages et les oasis qui l'entourent (Nefta, Tozeur...).Gorges de Selja : une belle vallée encaissée au nord du Chott el-Jerid qu'on peut découvrir avec le Lézard Rouge qui est un train touristique qui circule au départ de Metlaoui.Grand erg oriental : c'est la partie saharienne de la Tunisie avec ses dunes et ses oasis. C'est devenu un haut lieu du tourisme tunisien.Parc national de Jbil : le plus grand parc tunisien au sud-est du Chott el-Jerid. Il présente un mélange de grandes dunes et de formations rocheuses parmi lesquels vivent des gazelles, des fennecs et nombre d'espèces d'oiseaux.Parc national de Sidi Toui : un joli mélange de dunes et de steppes à la frontière libyenne.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Cap Bon; Carthage; Dougga; El Jem; Kairouan; Mahdia; Sidi Bou Said; Sousse; Tunis.
Le Sud : Chebika, Chott el-Jerid; Gorges de Selja; Grand erg oriental; Mides et Tamerza; Matmata; Nefta; Route des ksour.
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1- LE NORD Ain Draham : cette bourgade d'altitude à la frontière algérienne offre une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Bizerte : c'est la grande ville de la côte nord. On peut visiter sa kasbah et les vestiges d'un vieux fort espagnol, plus profiter des plages des environs.Bulla Regia : site antique du nord-ouest de la Tunisie. Un autre site archéologique moins important, Chemtou, est pas très loin.Carthage : en périphérie de Tunis, Carthage est à la fois une banlieue plutôt chic et le lieu où est situé le site archéologique du même nom inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Dougga : inscrit à l'UNESCO, Dougga est un important site antique romain aux vestiges très bien conservés.El Jem : cette ville située aux portes du Sahel abrite un des plus majestueux amphithéâtres romains existant encore. Il est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.El Kef : une petite ville d'altitude proche de la frontière algérienne et totalement hors circuits touristiques. Elle possède une médina et des vestiges romains.Gammarth : c'est une des dernières zones balnéaires construite dans les environs de Tunis.Hammamet : une des principales stations balnéaires de Tunisie avec de longues plages.Kairouan : ville sainte de l'Islam, Kairouan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers et sa grande mosquée. C'est aussi la ville du tapis.Kerkouane : ce site de la péninsule du Cap Bon est inscrit à l'UNESCO. Il présente les vestiges d'une cité et d'une nécropole puniques.La Goulette : le principal port du pays, à côté de Tunis. C'est aussi là qu'accostent les paquebots de croisières.La Marsa : c'est à la fois une station balnéaire et une banlieue chic de Tunis située à une quinzaine de kilomètres au nord-est de la capitale.Mahdia : superbe petit port de pêche très agréable avec un vieux centre historique.Makthar : c'est un site archéologique assez bien conservé situé à côté de la localité du même nom.Monastir : une des principales destinations touristiques de la côte. Outre les plages et les complexes hôteliers, on peut aussi y voir le Mausolé Bourguiba et un impressionnant ribat (monastère fortifié) construit en bord de mer.Nabeul : construitedans la péninsule du Cap Bon, c'est la ville des potiers. A voir pour sa médina, son souk et ses plages.Oudna : site archéologique romain au sud de Tunis.Sbeïtla : un autre site antique romain important situé à côté de la bourgade du même nom.Port El Kantaoui : au nord de Sousse. C'est une des principales stations balnéaires de la côte avec plages, commerces et marina.Sidi Bou Said : la petite commune au nord de Tunis est connue pour ses belles maisons blanches aux portes et fenêtres bleues. Elle est très touristique. Sousse : sur la côte et très prisée des visiteurs des Pays de l'Est, Sousse est à la fois reconnue pour ses plages et sa médina classée au patrimoine de l'UNESCO.Tabarka : c'est la dernière ville de la côte avant l'Algérie. On y vient surtout pour les plages et les possibilités de plongées. On peut aussi randonner dans les environs.Thuburbo Majus : site antique romain situé à une soixantaine de kilomètres de Tunis.Tunis : la capitale tunisienne offre un large choix de visites avec ses musées, ses souks, sa médina classée à l'UNESCO et ses autres quartiers "typiques".Utique : des vestiges romains et puniques dans ce site archéologique au nord de la capitale.Patrimoine naturelCap Bon : grande péninsule au sud de Tunis appréciée pour ses plages et ses paysages.Parc national de Chambi : vaste parc d'altitude, pas loin de la frontière algérienne.Parc national de l'Ichkeul : situé pas loin de Bizerte, l'endroit est inscrit à l'UNESCO. Il se compose de marais, d'un lac et de petites montagnes qui abritent nombre d'espèces d'oiseaux.Table de Jugurtha : un haut plateau désolé à 1 250 m d'altitude, à la frontière algérienne, dont les parois tombent à pic sur la plaine environnante. 2- LE SUD Chebika, Mides et Tamerza : c'est un groupe de trois petites oasis de montagne, proches de l'Algérie, plutôt touristiques. Elles sont connues pour leurs palmeraies, leur architecture traditionnelle et les paysages désertiques qui les entourent.Djerba : c'est la grande île de la côte internationalement associée aux plages, aux infrastructures touristiques et aux vacances organisées. Au delà de ça, Djerba possède encore localement quelques endroits tranquilles.Douz : cette localité aux portes du désert a fait sa réputations grâce aux balades en chameaux qui y sont organisées. Chaque année Douz accueille également le Festival international du Sahara.Gabes : grande ville portuaire (et oasis) du sud de la Tunisie servant avant tout de carrefour en matière de transports. Plusieurs plages dans les environs.Gafsa : cette agglomération du Sud est avant tout un carrefour routier entre le nord et le sud du pays.Houmt Souk : "capitale" de Djerba, la ville possède une architecture traditionnelle et quelques édifices de l'époque coloniale.Iles Kerkennah : petit archipel au large de Sfax. Il est apprécié pour ses plages et son côté "authentique".Ksar Ghilane : c'est la plus méridionale des oasis tunisiennes et le point de départ de méharées ou de randonnées dans le désert.Matmata : ce village du "Grand Sud" est devenu un incontournable au niveau touristique grâce à ses habitations (et hôtels) troglodythiques.Medenine : assez grande ville du sud et point de départ pour différentes excursions dans les environs. Medenine abrite aussi plusieurs jolis ksour.Nefta : une petite ville située en bordure du Chott el-Jerid, près de la frontière algérienne. Comme nombre d'oasis elle possède une belle architecture typique et une vaste palmeraie où se balader.Route des ksour : c'est une route touristique entre Matmata et Tataouine qui permet de découvrir nombre de greniers fortifiés (ksour) et villages berbères dont Ksar Hadada, Ksar Hallouf, Ksar el Ouled Soltane, Ksar Ouled Debbab, Douiret, Chenini... Sfax : la medina et la kasbah sont les principales attractions de cette ville historique située sur la côte. C'est de là que partent aussi les ferries pour les îles Kerkennah.Tataouine : c'est souvent la ville-camp de base pour nombre de voyageurs visitant le Grand Sud. De là, on peut en effet découvrir pas mal de ksour (greniers fortifiés) et villages berbères (Chenini, Douiret...). La ville possède également une belle architecture traditionnelle et un souk animé.Tozeur : la grande ville du Sud à l'architecture traditionnelle des oasis. Elle sert le plus souvent de base pour découvrir les environs (villages, désert, chott, balades en chameaux).Patrimoine naturelChott el-Jerid : c'est le plus célèbre chott (étendue d'eau salée dans le désert) de Tunisie. On y vient pour ses paysages et les oasis qui l'entourent (Nefta, Tozeur...).Gorges de Selja : une belle vallée encaissée au nord du Chott el-Jerid qu'on peut découvrir avec le Lézard Rouge qui est un train touristique qui circule au départ de Metlaoui.Grand erg oriental : c'est la partie saharienne de la Tunisie avec ses dunes et ses oasis. C'est devenu un haut lieu du tourisme tunisien.Parc national de Jbil : le plus grand parc tunisien au sud-est du Chott el-Jerid. Il présente un mélange de grandes dunes et de formations rocheuses parmi lesquels vivent des gazelles, des fennecs et nombre d'espèces d'oiseaux.Parc national de Sidi Toui : un joli mélange de dunes et de steppes à la frontière libyenne.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Cap Bon; Carthage; Dougga; El Jem; Kairouan; Mahdia; Sidi Bou Said; Sousse; Tunis.
Le Sud : Chebika, Chott el-Jerid; Gorges de Selja; Grand erg oriental; Mides et Tamerza; Matmata; Nefta; Route des ksour.
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Que voir en... Andalousie English translation pending
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen
>> Que voir en... Andalousie
> Que voir en... Castille et la région de Madrid
> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Andalousie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ANDALOUSIE (et Gibraltar) Adra : une station balnéaire entre Malaga et Almeria. Algesiras : à l'entrée du détroit de Gibraltar, c'est traditionnellement une porte d'embarquement maritime vers le Maroc. Quelques plages dans ses environs.Alhama de Granada : au sud-est de Grenade cette vieille bourgade thermale, aux monuments anciens, est située dans un très bel environnement de gorges, semi-montagnes et de lacs. C'est une bonne base pour pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, kayak…).Alpujarras : cette très belle région au pied de la Sierra Nevada abrite nombre de jolis villages maures traditionnels (Bubion, Pampaneira…). C'est aussi un bon endroit pour randonner et même skier en hiver.Almeria : grande ville portuaire connue pour sa forteresse arabe, ses vestiges médiévaux, sa cathédrale et autres églises, plus accessoirement son front de mer. L'agglomération compte pas mal de plages dans ses environs et est à proximité du désert de Tabernas où ont été tournés plusieurs westerns.Almonaster la Real : village de la province d'Huelva avec une ancienne mosquée fortifiée et une belle architecture typique andalouse.Almunecar : à l'est de la Malaga, c'est la "capitale" de la Costa Tropical. Outre ses vestiges romains et phéniciens la ville, avec ses plages et son climat, offre toute la gamme des activités des stations balnéaires.Antequera : une ville moyenne, entre Cordoue et Malaga, avec un joli centre ancien qui abrite plusieurs édifices religieux et une forteresse maure. C'est aussi sur la commune qu'on trouve les fameuses formations karstiques d'El Torcal.Arcos de la Frontera : un des plus beaux "pueblos blancos" de toute l'Andalousie.Baelo Claudia : entre mer et montagne, les vestiges d'une cité romaine sur la commune de Bolonia, non loin de Tarifa.Baeza : avec sa voisine Ubeda la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments Renaissance.Benalmadena : dans cette station balnéaire assez touristique de la Costa del Sol on peut voir le plus grand stupa d'Europe.Cadix : c'est une des plus anciennes cités d'Europe comme le montrent sa vieille ville et divers témoignages architecturaux de son passé. Cadix est aussi appréciée pour son animation et ses plages.Carmona : charmante cité médiévale à côté de Seville avec plusieurs palais et édifices religieux intéressants.Cazorla : petite ville d'altitude à l'est de Jaen, avec un centre ancien, située aux portes de la sierra du même nom dans laquelle on peut pratiquer diverses activités sport-nature.Cordoue : au coeur de l'Andalousie, l'ancienne capitale de l'Espagne musulmane possède un très riche patrimoine culturel et historique (dont sa célèbre cathédrale autrefois mosquée) qui valent à son centre d'être classé à l'UNESCO.Costa de Almeria : c'est la partie littorale de la province d'Almeria. Moins touristique que la Costa del Sol, elle compte cependant plusieurs stations balnéaires comme Roquetas de Mar, de même que le très joli parc naturel de Cabo de Gata.Costa de la Luz : c'est la côte Atlantique de l'Andalousie, de Tarifa au Portugal. Un peu moins de stations balnéaires et de monde que sur le reste du littoral de la région.Costa del Sol : cette "costa" correspond à la partie littorale autour de Malaga. Elle abrite sur environ 160 km nombre de stations balnéaires parmi les plus connues ou touristiques comme Marbela ou Torremolinos. Beaucoup de monde en saison. Costa Tropical : c'est sous ce nom qu'est désignée la côte de la province de Grenade. Des plages et des stations balnéaires comme Almunecar pour cependant un peu moins de monde qu'à la Costa del Sol.El Puerto de la Santa Maria : face à Cadix, la bourgade qui possède un petit centre ancien est appréciée en saison pour ses belles plages.Estepona : cette station balnéaire de la Costa del Sol possède à la fois un joli centre ancien et une zone plus moderne avec de nombreuses plages.Frigiliana : agréablepetit "village blanc" pas très loin de Malaga.Fuengirola : une autre station balnéaire de la Costa del Sol avec en plus quelques ruines romaines et une forteresse maure.Grenade : mondialement connue pour son palais de l'Alhambra classé à l'UNESCO avec d'autres monuments de la vieille ville, Grenade est un incontournable du tourisme andalous.Huelva : grande ville portuaire et industrielle de la côte ouest, pas loin du Portugal. Sa petite activité touristique tourne autour de Christophe Colomb qui partit pour l'Amérique du village voisin de Palos de la Frontera.Italica : un site archéologique important de l'époque romaine aux environs de Seville.Iznajar : joli petit "village blanc" de la province de Cordoue. Il est situé en bordure d'un des plus grands lacs du sud de l'Espagne très apprécié au niveau touristique.Jaen : au nord de l'Andalousie et capitale de l'huile d'olive. La ville possède un centre historique médiéval dominé par une forteresse.Jerez de la Frontera : cette grande ville andalouse, proche de Cadix, propose un centre historique avec notamment sa cathédrale et son AlcazarLos Millares : les vestiges d'un important village préhistorique à une vingtaine de kilomètres d'Almeria.Madinat al-Zahra : au coeur de l'Andalousie, le vaste site archéologique d'une ancienne cité maure datant du Xe siècle.Malaga : c'est la grande agglomération de la Costa del Sol et la principale porte d'entrée aérienne et maritime à l'Andalousie. La ville de Picasso possède plusieurs vestiges historiques, nombre de plages proches, de même que quelques opportunités de randonnées et de grimpe dans ses environs.Marbella : située entre Gibraltar et Malaga, Marbella est la station balnéaire (ultra) chic de la Costa del Sol. Elle offre un vieux centre et un joli front de mer.Mijas : belle petite ville "blanche" perchée avec un vieux centre dans les environs de Malaga.Mojacar : station balnéaire de la Costa de Almeria.Nerja : station balnéaire de la Costa del Sol.Olvera : une ville avec de vieux quartiers, un château arabe du XIIe siècle et plusieurs beaux édifices religieux.Ronda : ville touristique du sud de l'Andalousie construite de part et d'autre d'une gorge profonde. On peut y voir pas mal d'édifices anciens dans son centre.Roquetas de Mar : c'est la principale station de bord de mer de la Costa de Almeria.Route des villages blancs : cette route touristique permet de découvrir une vingtaine de "pueblos blancos", à l'aspect si particulier, dans la région de Cadix.Seville : la capitale de l'Andalousie est aussi celle du flamenco. De plus, la ville possède un superbe centre historique avec plusieurs bâtiments, dont sa cathédrale, classés au patrimoine de l'UNESCO.Salobrena : une vaste forteresse maure et des plages pour cette station de la Costa Tropical.Tarifa : la ville la plus au sud d'Espagne possède un joli centre ancien. Des plages et des possibilités de surf dans ses environs.Torremolinos : c'est une des stations balnéaires parmi les plus connues de la Costa del Sol avec toutes les activités et l'animation qui va avec pour, avant tout, un public jeune.Ubeda : avec sa voisine Baeza la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments dont beaucoup datent du XVIe siècle.Utrera : ville moyenne du sud-ouest de l'Andalouse avec un centre ancien riche en édifices religieux.Vejer de la Frontera : c'est un des principaux "village blancs" de la région de Cadix.Velez Blanco : commune de la province d'Almeria connue pour son château du XVIe siècle et sa vieille ville. Plusieurs grottes dans les environs.Velez Rubio : ce gros bourg, à côté de Velez Blanco, compte un quartier historique à l'architecture traditionnelle.également...Gibraltar : un petit air d'Angleterre pour ce Rocher situé à l'extrême sud de l'Andalousie face au Maroc.Patrimoine naturelDésert de Tabernas : à quelques kilomètres au nord d'Almeria, ce désert classé parc naturel a été utilisé comme lieu de tournage pour des dizaines de films, essentiellement des westerns. On peut encore y visiter deux ou trois villages western ayant servi de décors.El Torcal : d'étranges formations karstiques situées sur la commune d'Antequera, au nord de Malaga. On peut y faire de petites randonnées.Grottes de Nerja : cet ensemble de grottes spectaculaires, proche de la ville du même nom, est un des sites les plus visités d'Espagne.Grottes de la Pileta : des grottes ornées sur la commune de Benaojan, pas très loin de Marbella.Parc national de Donana : ce vaste parc en bordure de mer est classé à l'UNESCO. On y vient surtout pour l'observation des oiseaux.Parc national de la Sierra Nevada : ce parc aux hautes montagnes est un haut lieu du tourisme andalous. On y vient pour les superbes paysages et les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (randonnées, VTT, ski…).Parc naturel de Cabo de Gata : une des rares zones vierges de la côte. Des petits villages, des plages, de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux.Parc naturel de Los Arcornocales : c'est un des plus vastes parcs espagnols. Situé au nord d'Algesiras, il offre d'assez beaux paysages semi-montagneux, une faune et flore locale importante et diverses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Parc naturel de la Sierra de Arenaca : une belle zone proche du Portugal faite de collines, de forêts et de grottes (dont celles de las Maravillas). Elle est très appréciée des randonneurs.Parc naturel de la Sierra de las Nieves : cette région de moyenne montagne, assez sauvage, de la province de Malaga est appréciée des marcheurs et des spéléologues.Parc naturel de la Sierra Norte de Seville : une jolie zone semi-montagneuse de la région de Seville. On peut y randonner, faire de la grimpe, et découvrir d'agréables petits villages.2- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpujarras; Almeria; Arcos de la Frontera; Baeza; Cadix; Cordoue; Costa de Almeria; Désert de Tabernas; El Torcal; Grenade; Grottes de Nerja; Parc national de la Sierra Nevada; Parc naturel de Cabo de Gata; Route des villages blancs; Seville; Ubeda. Plus également Gibraltar.
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L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Andalousie ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ANDALOUSIE (et Gibraltar) Adra : une station balnéaire entre Malaga et Almeria. Algesiras : à l'entrée du détroit de Gibraltar, c'est traditionnellement une porte d'embarquement maritime vers le Maroc. Quelques plages dans ses environs.Alhama de Granada : au sud-est de Grenade cette vieille bourgade thermale, aux monuments anciens, est située dans un très bel environnement de gorges, semi-montagnes et de lacs. C'est une bonne base pour pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, kayak…).Alpujarras : cette très belle région au pied de la Sierra Nevada abrite nombre de jolis villages maures traditionnels (Bubion, Pampaneira…). C'est aussi un bon endroit pour randonner et même skier en hiver.Almeria : grande ville portuaire connue pour sa forteresse arabe, ses vestiges médiévaux, sa cathédrale et autres églises, plus accessoirement son front de mer. L'agglomération compte pas mal de plages dans ses environs et est à proximité du désert de Tabernas où ont été tournés plusieurs westerns.Almonaster la Real : village de la province d'Huelva avec une ancienne mosquée fortifiée et une belle architecture typique andalouse.Almunecar : à l'est de la Malaga, c'est la "capitale" de la Costa Tropical. Outre ses vestiges romains et phéniciens la ville, avec ses plages et son climat, offre toute la gamme des activités des stations balnéaires.Antequera : une ville moyenne, entre Cordoue et Malaga, avec un joli centre ancien qui abrite plusieurs édifices religieux et une forteresse maure. C'est aussi sur la commune qu'on trouve les fameuses formations karstiques d'El Torcal.Arcos de la Frontera : un des plus beaux "pueblos blancos" de toute l'Andalousie.Baelo Claudia : entre mer et montagne, les vestiges d'une cité romaine sur la commune de Bolonia, non loin de Tarifa.Baeza : avec sa voisine Ubeda la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments Renaissance.Benalmadena : dans cette station balnéaire assez touristique de la Costa del Sol on peut voir le plus grand stupa d'Europe.Cadix : c'est une des plus anciennes cités d'Europe comme le montrent sa vieille ville et divers témoignages architecturaux de son passé. Cadix est aussi appréciée pour son animation et ses plages.Carmona : charmante cité médiévale à côté de Seville avec plusieurs palais et édifices religieux intéressants.Cazorla : petite ville d'altitude à l'est de Jaen, avec un centre ancien, située aux portes de la sierra du même nom dans laquelle on peut pratiquer diverses activités sport-nature.Cordoue : au coeur de l'Andalousie, l'ancienne capitale de l'Espagne musulmane possède un très riche patrimoine culturel et historique (dont sa célèbre cathédrale autrefois mosquée) qui valent à son centre d'être classé à l'UNESCO.Costa de Almeria : c'est la partie littorale de la province d'Almeria. Moins touristique que la Costa del Sol, elle compte cependant plusieurs stations balnéaires comme Roquetas de Mar, de même que le très joli parc naturel de Cabo de Gata.Costa de la Luz : c'est la côte Atlantique de l'Andalousie, de Tarifa au Portugal. Un peu moins de stations balnéaires et de monde que sur le reste du littoral de la région.Costa del Sol : cette "costa" correspond à la partie littorale autour de Malaga. Elle abrite sur environ 160 km nombre de stations balnéaires parmi les plus connues ou touristiques comme Marbela ou Torremolinos. Beaucoup de monde en saison. Costa Tropical : c'est sous ce nom qu'est désignée la côte de la province de Grenade. Des plages et des stations balnéaires comme Almunecar pour cependant un peu moins de monde qu'à la Costa del Sol.El Puerto de la Santa Maria : face à Cadix, la bourgade qui possède un petit centre ancien est appréciée en saison pour ses belles plages.Estepona : cette station balnéaire de la Costa del Sol possède à la fois un joli centre ancien et une zone plus moderne avec de nombreuses plages.Frigiliana : agréablepetit "village blanc" pas très loin de Malaga.Fuengirola : une autre station balnéaire de la Costa del Sol avec en plus quelques ruines romaines et une forteresse maure.Grenade : mondialement connue pour son palais de l'Alhambra classé à l'UNESCO avec d'autres monuments de la vieille ville, Grenade est un incontournable du tourisme andalous.Huelva : grande ville portuaire et industrielle de la côte ouest, pas loin du Portugal. Sa petite activité touristique tourne autour de Christophe Colomb qui partit pour l'Amérique du village voisin de Palos de la Frontera.Italica : un site archéologique important de l'époque romaine aux environs de Seville.Iznajar : joli petit "village blanc" de la province de Cordoue. Il est situé en bordure d'un des plus grands lacs du sud de l'Espagne très apprécié au niveau touristique.Jaen : au nord de l'Andalousie et capitale de l'huile d'olive. La ville possède un centre historique médiéval dominé par une forteresse.Jerez de la Frontera : cette grande ville andalouse, proche de Cadix, propose un centre historique avec notamment sa cathédrale et son AlcazarLos Millares : les vestiges d'un important village préhistorique à une vingtaine de kilomètres d'Almeria.Madinat al-Zahra : au coeur de l'Andalousie, le vaste site archéologique d'une ancienne cité maure datant du Xe siècle.Malaga : c'est la grande agglomération de la Costa del Sol et la principale porte d'entrée aérienne et maritime à l'Andalousie. La ville de Picasso possède plusieurs vestiges historiques, nombre de plages proches, de même que quelques opportunités de randonnées et de grimpe dans ses environs.Marbella : située entre Gibraltar et Malaga, Marbella est la station balnéaire (ultra) chic de la Costa del Sol. Elle offre un vieux centre et un joli front de mer.Mijas : belle petite ville "blanche" perchée avec un vieux centre dans les environs de Malaga.Mojacar : station balnéaire de la Costa de Almeria.Nerja : station balnéaire de la Costa del Sol.Olvera : une ville avec de vieux quartiers, un château arabe du XIIe siècle et plusieurs beaux édifices religieux.Ronda : ville touristique du sud de l'Andalousie construite de part et d'autre d'une gorge profonde. On peut y voir pas mal d'édifices anciens dans son centre.Roquetas de Mar : c'est la principale station de bord de mer de la Costa de Almeria.Route des villages blancs : cette route touristique permet de découvrir une vingtaine de "pueblos blancos", à l'aspect si particulier, dans la région de Cadix.Seville : la capitale de l'Andalousie est aussi celle du flamenco. De plus, la ville possède un superbe centre historique avec plusieurs bâtiments, dont sa cathédrale, classés au patrimoine de l'UNESCO.Salobrena : une vaste forteresse maure et des plages pour cette station de la Costa Tropical.Tarifa : la ville la plus au sud d'Espagne possède un joli centre ancien. Des plages et des possibilités de surf dans ses environs.Torremolinos : c'est une des stations balnéaires parmi les plus connues de la Costa del Sol avec toutes les activités et l'animation qui va avec pour, avant tout, un public jeune.Ubeda : avec sa voisine Baeza la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pour sa riche architecture et ses monuments dont beaucoup datent du XVIe siècle.Utrera : ville moyenne du sud-ouest de l'Andalouse avec un centre ancien riche en édifices religieux.Vejer de la Frontera : c'est un des principaux "village blancs" de la région de Cadix.Velez Blanco : commune de la province d'Almeria connue pour son château du XVIe siècle et sa vieille ville. Plusieurs grottes dans les environs.Velez Rubio : ce gros bourg, à côté de Velez Blanco, compte un quartier historique à l'architecture traditionnelle.également...Gibraltar : un petit air d'Angleterre pour ce Rocher situé à l'extrême sud de l'Andalousie face au Maroc.Patrimoine naturelDésert de Tabernas : à quelques kilomètres au nord d'Almeria, ce désert classé parc naturel a été utilisé comme lieu de tournage pour des dizaines de films, essentiellement des westerns. On peut encore y visiter deux ou trois villages western ayant servi de décors.El Torcal : d'étranges formations karstiques situées sur la commune d'Antequera, au nord de Malaga. On peut y faire de petites randonnées.Grottes de Nerja : cet ensemble de grottes spectaculaires, proche de la ville du même nom, est un des sites les plus visités d'Espagne.Grottes de la Pileta : des grottes ornées sur la commune de Benaojan, pas très loin de Marbella.Parc national de Donana : ce vaste parc en bordure de mer est classé à l'UNESCO. On y vient surtout pour l'observation des oiseaux.Parc national de la Sierra Nevada : ce parc aux hautes montagnes est un haut lieu du tourisme andalous. On y vient pour les superbes paysages et les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (randonnées, VTT, ski…).Parc naturel de Cabo de Gata : une des rares zones vierges de la côte. Des petits villages, des plages, de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux.Parc naturel de Los Arcornocales : c'est un des plus vastes parcs espagnols. Situé au nord d'Algesiras, il offre d'assez beaux paysages semi-montagneux, une faune et flore locale importante et diverses possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Parc naturel de la Sierra de Arenaca : une belle zone proche du Portugal faite de collines, de forêts et de grottes (dont celles de las Maravillas). Elle est très appréciée des randonneurs.Parc naturel de la Sierra de las Nieves : cette région de moyenne montagne, assez sauvage, de la province de Malaga est appréciée des marcheurs et des spéléologues.Parc naturel de la Sierra Norte de Seville : une jolie zone semi-montagneuse de la région de Seville. On peut y randonner, faire de la grimpe, et découvrir d'agréables petits villages.2- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpujarras; Almeria; Arcos de la Frontera; Baeza; Cadix; Cordoue; Costa de Almeria; Désert de Tabernas; El Torcal; Grenade; Grottes de Nerja; Parc national de la Sierra Nevada; Parc naturel de Cabo de Gata; Route des villages blancs; Seville; Ubeda. Plus également Gibraltar.
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Voyage Maroc moto en août, très ou trop chaud? English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai partir au Maroc, faire la route en moto et prendre le bateau, au mois d'aout 2014 étant donner qu'en juillet il y a le ramadan et à cette période j'ai lu que c'était pas le top (très (trop, calme)) et personne dans les rues. Je suis un jeune parisien motard depuis huit ans mais essentiellement en région parisienne, c'est donc pour moi une première, je souhaiterai partir à l'aventure et découvrir le plus possible (sans GPS mais avec une bonne carte et une boussole😕), pour l'instant je n'ai toujours rien de prévu ni dates, ni itinéraire et je ne suis même pas encore rentrer en France (vacances).
Mes questions sont les suivantes, Es-ce faisable ou complètement idiot ? (Partir seul sans aucune expérience) Route Paris- Espagne, Maroc ? Penser à ramener toutes les pièces de rechange ou trouver sur place en cas de problème ? Équipement cross, ou veste scooter Béring et casque roof ? Bivouac ou hôtel ? Réservation ou bien trouver sur place ? Avec la chaleur c'est supportable ou insoutenable ?
Je partirai en transalp 650 entièrement révisé et préparer (valises, sacoche réservoir, bulle haute, protège carter...) Pour la piste et même le sable je pense que c'est suffisant (conseils, avis ?!)
J'ai beaucoup lu à ce sujet mais jamais rien d'explicite, quelques infos à droite à gauche, je poste donc pour avoir des réponses adéquat.
Par avance merci pour votre aide, je pars de zéro donc je pense que partir de zéro tout est bon à prendre et tout me ferais qu'évoluer. 🙂
J'aimerai partir au Maroc, faire la route en moto et prendre le bateau, au mois d'aout 2014 étant donner qu'en juillet il y a le ramadan et à cette période j'ai lu que c'était pas le top (très (trop, calme)) et personne dans les rues. Je suis un jeune parisien motard depuis huit ans mais essentiellement en région parisienne, c'est donc pour moi une première, je souhaiterai partir à l'aventure et découvrir le plus possible (sans GPS mais avec une bonne carte et une boussole😕), pour l'instant je n'ai toujours rien de prévu ni dates, ni itinéraire et je ne suis même pas encore rentrer en France (vacances).
Mes questions sont les suivantes, Es-ce faisable ou complètement idiot ? (Partir seul sans aucune expérience) Route Paris- Espagne, Maroc ? Penser à ramener toutes les pièces de rechange ou trouver sur place en cas de problème ? Équipement cross, ou veste scooter Béring et casque roof ? Bivouac ou hôtel ? Réservation ou bien trouver sur place ? Avec la chaleur c'est supportable ou insoutenable ?
Je partirai en transalp 650 entièrement révisé et préparer (valises, sacoche réservoir, bulle haute, protège carter...) Pour la piste et même le sable je pense que c'est suffisant (conseils, avis ?!)
J'ai beaucoup lu à ce sujet mais jamais rien d'explicite, quelques infos à droite à gauche, je poste donc pour avoir des réponses adéquat.
Par avance merci pour votre aide, je pars de zéro donc je pense que partir de zéro tout est bon à prendre et tout me ferais qu'évoluer. 🙂
Voyager 10 jours dans l'Atlas avec une ado English translation pending
Nous partons dix jours au Maroc au mois d'avril avec notre fille de 13 ans.
Nous n'avons aucune expérience de ce pays .
Nous arriverons avec un vol de nuit à Marrakesch où nous passerons une nuit, et le lendemain, nous comptons louer une voiture pour aller nous balader 6 ou 7 jours dans l'Atlas. Se rendre d'un village à l'autre, et nous arrêter quand bon nous semble...
Bien que je sois très excitée par ce voyage, je suis néanmoins stressée de partir à l'aventure dans ce pays que nous ne connaissons pas. Je me permets donc de vous contacter pour vous poser quelques petites questions : Est-il prudent de circuler par soi même au Maroc? Est-il préférable de louer une voiture à partir de Marrakesch pour nous rendre dans l'Atlas ou de prendre les transports en commun jusqu'à Ouarzazat et de là louer une voiture? Connaissez vous un loueur de voiture fiable, sérieux (A marrakesch ou Ouarzazat) qui propose des voitures en bon état? je ne tiens pas à risquer nos vies dans une voiture pourrie sur des routes de montagne... Quelle vallée me conseillez vous? Nous n'avons pas envie de faire trop de kilomètres, une suggestion d'un circuit cool?
Pouvez vous me recommander un hôtel sympa qui pourrait nous accueillir tard le soir (vers minuit- 1h) à Marrakesch?
nous visiterons Marrakesch pendant 2 jours à notre retour de l'Atlas...
Tous vous conseils sont les bienvenus... Je sais que certaines de mes questions ont déjà été posées sur le forum mais celles-ci datent et j'aimerais avoir des réponses récentes... Une très belle journée à vous.
Bien que je sois très excitée par ce voyage, je suis néanmoins stressée de partir à l'aventure dans ce pays que nous ne connaissons pas. Je me permets donc de vous contacter pour vous poser quelques petites questions : Est-il prudent de circuler par soi même au Maroc? Est-il préférable de louer une voiture à partir de Marrakesch pour nous rendre dans l'Atlas ou de prendre les transports en commun jusqu'à Ouarzazat et de là louer une voiture? Connaissez vous un loueur de voiture fiable, sérieux (A marrakesch ou Ouarzazat) qui propose des voitures en bon état? je ne tiens pas à risquer nos vies dans une voiture pourrie sur des routes de montagne... Quelle vallée me conseillez vous? Nous n'avons pas envie de faire trop de kilomètres, une suggestion d'un circuit cool?
Pouvez vous me recommander un hôtel sympa qui pourrait nous accueillir tard le soir (vers minuit- 1h) à Marrakesch?
nous visiterons Marrakesch pendant 2 jours à notre retour de l'Atlas...
Tous vous conseils sont les bienvenus... Je sais que certaines de mes questions ont déjà été posées sur le forum mais celles-ci datent et j'aimerais avoir des réponses récentes... Une très belle journée à vous.
Le Machu Picchu en danger? English translation pending
L'afflux de touristes et la construction envisagée d'un aéroport international à proximité représentent de plus en plus une menace pour le célèbre site, patrimoine mondial de l'Unesco. D'environ 1 million de visiteurs/an actuellement, on pourrait ainsi passer à 3 millions en 10 ans.
Lire la suite...
La vélodyssée EV1 (Hendaye-Roscoff) English translation pending
Bonjour à tous je suis une nouvelle de 60ans!! sur le forum - et je n'ai pas l'habitude du forum .. mais je me lance
je me suis inscrite sur le site de la VEOLDYSSEE EV1 qui va de HENDAYE jusqu'à ROSCOFF
qui connaît cette voie EV1 qui est à 80% en voie verte?
comme je suis novice (quand je vois les messages de routards au bout du monde!!) j'aimerais faire peut-être le tronçon breton de Pontivy jusqu'à Roscoff (au printemps ou autre) et pourquoi ne pas rêver aller au delà de la Manche pour faire le tronçon UK
Merci pour vos réponses - je cherche aussi partenaires de tout poil (homme-femme-famille-handicapés ou pas (c'est plus drôle)🙂
Itinéraire de 4 semaines au Canada de l'Est English translation pending
Bonjour à tous,
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
pouvez vous me dire si cet itineraire est coherent, certaines etapes me paraissent un peu grosses ? y a-t-il des endroits ou on reste trop longtemps et d'autres pas assez ? bref, peut on optimiser cet itineraire ?
merci d'avance pour vos réponses.
J1-Ma 8 Juil : Arrivée Montréal à 17 h 30 J2-Merc 9 Juil : Ottawa J3-Je 10 Juil : Toronto J4-Ve 11 Juil : Toronto J5-Sa 12 Juil : Niagara Falls, Niagara Falls on the Lake J6-Di 13 Juil : Syracuse, Milles iles, Lawrence Nat. Park, nuit à Kingston J7-Lu 14 Juil : Montreal J8-Ma 15 Juil : Montreal J9-Merc 16 Juil : Roberval (Lac St Jean) J10-Je 17 Juil : Zoo St Félicien J11-Ve 18 Juil : Val Jalbert J12-Sa 19 Juil : Val Jaseux – Saguenay J13-Di 20 Juil : Les Escoumins (Natakam, reserve Essipit) J14-Lu 21 Juil : Quebec J15-Ma 22 Juil : Quebec J16-Merc 23 Juil : Le Bic (Rimouski) – passage riviere du loup ? J17-Je 24 Juil : Mont St Pierre, Ste Anne des monts, Parc de la Gaspésie J18- Ve 25 Juil : Parc Forillon, Gaspé J19-Sa 26 Juil : Iles Bonaventure, Percé J20-Di 27 Juil : Iles Bonaventure, Percé J21-Lu 28 Juil : Caraquet J22-Ma 29 Juil : Bouctouche J23-Merc 30 Juil : Cheticamp J24-Je 31 Juil : Cap Breton (Cabot Trail, White Point) J25- Ve 1 Août : Little Lorraine, Louisbourg (Forteresse), Nuit à St Peter’s J26- Sa 2 Août : Halifax J27- Di 3 Août: Hopewell Rocks J28-Lu 4 Août : Riviere du Loup J29-Ma 5 Août : ?? J30-Merc 6 Août : Retour vers Montréal – Départ 19 h 50
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
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Que voir en Normandie ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Normandie est administrativement divisée en deux régions avec : - La Basse-Normandie composée des départements du Calvados (14), de la Manche (50) et de l'Orne (61). - La Haute-Normandie avec les départements de l'Eure (27) et de la Seine-Maritime (76).
1- CALVADOS (14) Bayeux : petite ville avec un joli centre et plusieurs musées ou lieux de mémoire de la seconde guerre mondiale ou du débarquement.Beuvron en Auge : un village normand "typique" d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Cabourg : station balnéaire réputée avec un joli front de mer et nombre de beaux édifices datant de la fin XIXe - début XXe siècle.Caen : bien qu'en grande partie détruite en 1944, la préfecture de région conserve encore quelques témoignages anciens (hôtels particuliers, château, églises…). On y visite également le Mémorial de Caen consacré à l'histoire du XXe siècle. Château de Crèvecoeur : un petit château du Moyen Age dans le village de Crévecoeur-en-Auge.Château de Vendeuvre : construit au bord d'un étang, c'est un joli château du XVIIIe siècle agrémenté d'un parc.Colleville-Montgomery : la station balnéaire à l'ouest du département compte aussi pas mal de témoignages du débarquement de Normandie (mémorial, sites fortifiés…).Côte Fleurie : c'est la partie littorale qui court d'Honfleur à Ouistream. On y trouve nombre de stations balnéaires dont certaines reconnues comme Deauville, Cabourg, Trouville...Côte de Nacre : dans le prolongement de la côte Fleurie c'est la zone située au nord de Caen avec plusieurs stations comme Lion et Luc-sur-Mer, Saint-Aubin, Asnelles, Courseulles, etc. C'est là aussi qu'eut lieu en grande partie le débarquement du 6 juin 44.Deauville : la station balnéaire chic et réputée de la côte normande. De belles villas et édifices fin XIXe - début XXe siècle, plus un front de mer avec les célèbres "planches".Falaise : cette petite ville du sud du Calvados possède un vieux quartier et un château médiéval.Honfleur : joli port pittoresque face au Havre dont elle est séparée par l'estuaire de la Seine.Houlgate : une station balnéaire (et des falaises) de la Côte Fleurie à côté de Cabourg.Lisieux : la capitale du pays d'Auge est avant tout connue pour son patrimoine religieux en rapport avec sainte Thérèse de Lisieux.Ouistreham : c'est le port maritime de Caen. Des plages et plusieurs musées consacrés au débarquement.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte. Trouville sur Mer : c'est la voisine de Deauville, elle aussi station balnéaire avec son front de mer et ses villas anciennes.Villers sur Mer : station balnéaire entre Houlgate et Deauville avec nombre de belles villas de la fin XIXe - début XXe siècle.Vire : cette sous préfecture, d'abord connue pour l'andouille, a gardé plusieurs témoignages de son passé (donjon, remparts et plusieurs églises).Patrimoine naturelParc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : ou plus particulièrement la Réserve naturelle de l'Estuaire de la Seine qui prolonge le parc sur sa partie maritime.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière.2- EURE (27)Abbaye de Mortemer : une abbaye cistercienne du XIIe siècle située dans le village de Lisors. Elle accueille aujourd'hui un musée des légendes et des fantômes.Abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard : les vestiges d'une ancienne abbaye construite au XIIIe siècle.Bec-Hellouin : petit village avec une abbaye bénédictine, Notre-Dame du Bec, entourée de belles maisons à colombage.Bernay : cette ville de l'ouest du département possède un assez joli centre avec notamment plusieurs maisons à encorbellements. Château de Beaumesnil : joli château du XVIIe siècle situé dans la commune du même nom.Château du Champ de Bataille : à Neubourg, un grand château du XVIIe siècle entouré de beaux jardins.Château de Gaillon : situé à Gaillon, c'est un château où se mélangent architectures médiévale et Renaissance.Château d'Harcourt : une belle forteresse médiévale construite dans le village du même nom.Evreux : la préfecture de l'Eure compte une imposante cathédrale et quelques autres édifices religieux.Gisors : la ville a un château médiéval et quelques édifices religieux qui méritent à la limite une visite.Giverny : ce village à côté de Vernon est internationalement connu pour être celui de Claude Monet et d'autres peintres impressionnistes auxquels le village a d'ailleurs consacré un musée.Les Andelys : petite ville nichée dans les boucles de la Seine. Elle possède une belle collégiale du XIIIe siècle de même qu'une imposante forteresse médiévale appelée Châteaux Gaillard. Lyons-la-Forêt : cette commune fait partie des "plus beaux villages de France" pour ses belles maisons et ses édifices publics. Pont-Audemer : grosse bourgade du nord-ouest de l'Eure avec de nombreuses maisons à colombage qui lui donnent un certain charme. Vernon : la ville située entre Rouen et Paris a conservé un petit centre médiéval autour de sa collégiale.Patrimoine naturelParc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.3- MANCHE (50)Abbaye de Cerisy la Forêt : pas loin de Caen, une abbaye du XIe siècle aux portes d'une petite forêt située dans la commune de Cerisy.Abbaye de Hambye : une abbaye bénédictine bien conservée entre Avranches et Saint-Lô. Abbaye de La Lucerne : une autre belle abbaye du département, à côté d'Avranches.Avranches : petite ville sur la côte sud-ouest du département avec quelques vestiges médiévaux.Barfleur : ce joli port à l'est de Cherbourg est classé parmi "les plus beaux villages de France". Château de Gratot : un château du XIVe siècle assez touristique dans la commune du même nom.Cherbourg : la grande ville de l'extrémité du Cotentin. C'est avant tout une cité portuaire (avec des ferries vers l'Angleterre notamment) nichée dans la plus grande rade artificielle au monde.Côte des Havres : zone littorale de la côte ouest qui court en gros de Granville à Carteret. On y trouve plusieurs plages ou stations balnéaires comme Agon-Coutainville, Bréhal, Gouville, Barneville-Carteret.Coutances : cette sous préfecture possède une belle cathédrale.Granville : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ouest ainsi qu'un point de départ pour Jersey.Mont Saint-Michel : perchée sur un îlot rocheux au milieu de sa baie et dominé par son abbaye, c'est un endroit unique. Le Mont Saint-Michel est aussi un des sites les plus visités de France, d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte.Saint-Lô : la préfecture de la Manche a conservé une partie de ses anciens remparts de même qu'un petit patrimoine religieux.Valognes : petite ville du nord du département connue localement pour les vestiges de ses thermes gallo-romains.Patrimoine naturelCap de Carteret : sur la côte ouest du département, une zone littorale avec de longues plages, des dunes et des falaises pour ce qui est du cap en lui-même.Cap de la Hague : c'est la pointe nord-ouest du Cotentin. Elle offre de très beaux paysages marins (falaises comme celles du Nez de Jobourg, dunes, plages…), de jolis petits ports, et des possibilités de randonnées. C'est là aussi qu'est située l'usine de retraitement de La Hague.Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de Loire et la Basse-Normandie. Ce vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.Roches de Ham : une haute falaise de plus de 100 m au sud de Saint-Lô connue pour l'escalade et la randonnées dans ses environs.4- ORNE (61)Alençon : la préfecture de l'Orne possède quelques édifices historiques comme le Château des Ducs d'Alençon.Argentan : c'est une des deux sous préfectures du département.Bagnoles-de-l'Orne : petite station thermale, assez touristique, reconnue pour son architecture Art déco et "Belle époque".Camembert : c'est dans cette bourgade qu'est né le fromage du même nom. Un musée lui est d'ailleurs dédié.Château de Carrouges : château médiéval situé dans la commune éponyme.Château d'O : joli château Renaissance construit à Mortrée au milieu d'un étang.Château de Sassy : un parc et un beau château du XVIIIe siècle dans la commune de Saint-Christophe le Jalolet.Haras du Pin : c'est le plus vieux haras national ouvert au public et aussi le site le plus visité du département de l'Orne.Domfront : bourgade au coeur du Parc naturel Normandie-Maine avec les vestiges d'un ancien château fort et de quelques remparts ceinturant la ville.Flers : une petite ville avec un beau château du XVIe siècle agrémenté d'un vaste parc.Saint-Céneri le Gérei : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" pour son cadre.Sées : petite ville au nord d'Alençon connue pour son patrimoine religieux (cathédrale Notre-Dame, abbaye Saint Martin, églises).Patrimoine naturelAlpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de la Loire et la Basse-Normandie. Le vaste parc est en partie recouvert de forêts (dont celle d'Andaine) parmi lesquelles il est possible de randonner.Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.Roche d'Oëtre : une falaise d'environ 120 m de haut au coeur de la Suisse normande et un haut lieu touristique de la région. On peut randonner dans ses environs.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière. 5- SEINE-MARITIMEBarentin : cette petite ville a la particularité de "collectionner" les statues qu'elle érige ensuite en différents endroits du paysage urbain. Sur les 160 visibles, la plus connue demeure une réplique de la Statue de la Liberté ayant servi au film "Le Cerveau" en 1969. On peut y voir également un impressionnant viaduc ferroviaire datant des années 1850.Château d'Etelan : ce château du XVe siècle domine les boucles de la Seine.Château d'Eu : très beau château dans la commune du même nom située à la limite avec le département de la Somme.Château de Filières : vaste demeure historique à Gommerville, pas loin du Havre.Château de Martainville : un château-musée dans la commune du même nom.Château de Miromesnil : c'est dans cette grande demeure, à Tourville-sur-Arques, qu'est né Guy de Maupassant en 1850.Château du Taillis : à Duclair, dans le Parc naturel des Boucles de la Seine normande, un joli château et son parc.Dieppe : station balnéaire avec également un château et quelques édifices "historiques".Étretat : au nord du Havre, la commune est internationalement connue pour ses superbes falaises plongeant dans la mer. Le village abrite plusieurs manoirs et villas cossues.Fécamp : cet ancien port de pêche à la morue dont l'activité est d'ailleurs retracée dans le Musée des Terre-Neuvas possède une belle abbatiale et une longue plage.Le Havre : quasiment rasée lors de la dernière guerre, Le Havre a été reconstruit par l'architecte Auguste Perret et inscrit à l'UNESCO pour "l'exploitation novatrice du potentiel du béton". La ville dispose également d'une plage.Le Tréport : un petit port, une plage de galets et des falaises pour cette commune qui fait partie des "Trois villes sœurs" (Mers, Eu, Le Tréport).Rouen : la préfecture de la Seine Maritime est une très belle ville avec un riche patrimoine architectural et d'agréables petites rues dans sa partie ancienne.Saint-Valéry en Caux : une station balnéaire entre Dieppe et Fécamp.Route des abbayes : route touristique qui permet de découvrir plusieurs abbayes normandes : Jumièges, Montivilliers, Saint-Martin de Boscherville , Saint-Wandrille, abbaye du Valasse…Tancarville : cette commune en bordure de Seine est connue pour son pont suspendu qui pendant un temps fut l'un des plus longs d'Europe.Patrimoine naturelCôte d'Albâtre : c'est le nom donné au littoral de la Seine-Maritime. On peut y voir de nombreuses falaises (dont celles d'Étretat) et profiter des diverses stations balnéaires.Falaises d'Étretat : au nord du Havre, de magnifiques falaises plongeant dans la mer font de ce site un des plus visités de Normandie.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Calvados : Beuvron en Auge; Côte Fleurie; Deauville; Honfleur; Plages du Débarquement; Suisse normande.
Eure : Giverny; Les Andelys; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Manche : Barfleur; Cap de la Hague; Mont Saint-Michel; Plages du Débarquement.
Orne : Alpes mancelles; Haras du Pin; Suisse normande.
Seine-Maritime : Côte d'Albâtre; Étretat et les Falaises d'Étretat; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande; Rouen; Route des abbayes.
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La Normandie est administrativement divisée en deux régions avec : - La Basse-Normandie composée des départements du Calvados (14), de la Manche (50) et de l'Orne (61). - La Haute-Normandie avec les départements de l'Eure (27) et de la Seine-Maritime (76).
1- CALVADOS (14) Bayeux : petite ville avec un joli centre et plusieurs musées ou lieux de mémoire de la seconde guerre mondiale ou du débarquement.Beuvron en Auge : un village normand "typique" d'ailleurs classé parmi les "plus beaux villages de France".Cabourg : station balnéaire réputée avec un joli front de mer et nombre de beaux édifices datant de la fin XIXe - début XXe siècle.Caen : bien qu'en grande partie détruite en 1944, la préfecture de région conserve encore quelques témoignages anciens (hôtels particuliers, château, églises…). On y visite également le Mémorial de Caen consacré à l'histoire du XXe siècle. Château de Crèvecoeur : un petit château du Moyen Age dans le village de Crévecoeur-en-Auge.Château de Vendeuvre : construit au bord d'un étang, c'est un joli château du XVIIIe siècle agrémenté d'un parc.Colleville-Montgomery : la station balnéaire à l'ouest du département compte aussi pas mal de témoignages du débarquement de Normandie (mémorial, sites fortifiés…).Côte Fleurie : c'est la partie littorale qui court d'Honfleur à Ouistream. On y trouve nombre de stations balnéaires dont certaines reconnues comme Deauville, Cabourg, Trouville...Côte de Nacre : dans le prolongement de la côte Fleurie c'est la zone située au nord de Caen avec plusieurs stations comme Lion et Luc-sur-Mer, Saint-Aubin, Asnelles, Courseulles, etc. C'est là aussi qu'eut lieu en grande partie le débarquement du 6 juin 44.Deauville : la station balnéaire chic et réputée de la côte normande. De belles villas et édifices fin XIXe - début XXe siècle, plus un front de mer avec les célèbres "planches".Falaise : cette petite ville du sud du Calvados possède un vieux quartier et un château médiéval.Honfleur : joli port pittoresque face au Havre dont elle est séparée par l'estuaire de la Seine.Houlgate : une station balnéaire (et des falaises) de la Côte Fleurie à côté de Cabourg.Lisieux : la capitale du pays d'Auge est avant tout connue pour son patrimoine religieux en rapport avec sainte Thérèse de Lisieux.Ouistreham : c'est le port maritime de Caen. Des plages et plusieurs musées consacrés au débarquement.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte. Trouville sur Mer : c'est la voisine de Deauville, elle aussi station balnéaire avec son front de mer et ses villas anciennes.Villers sur Mer : station balnéaire entre Houlgate et Deauville avec nombre de belles villas de la fin XIXe - début XXe siècle.Vire : cette sous préfecture, d'abord connue pour l'andouille, a gardé plusieurs témoignages de son passé (donjon, remparts et plusieurs églises).Patrimoine naturelParc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : ou plus particulièrement la Réserve naturelle de l'Estuaire de la Seine qui prolonge le parc sur sa partie maritime.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière.2- EURE (27)Abbaye de Mortemer : une abbaye cistercienne du XIIe siècle située dans le village de Lisors. Elle accueille aujourd'hui un musée des légendes et des fantômes.Abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard : les vestiges d'une ancienne abbaye construite au XIIIe siècle.Bec-Hellouin : petit village avec une abbaye bénédictine, Notre-Dame du Bec, entourée de belles maisons à colombage.Bernay : cette ville de l'ouest du département possède un assez joli centre avec notamment plusieurs maisons à encorbellements. Château de Beaumesnil : joli château du XVIIe siècle situé dans la commune du même nom.Château du Champ de Bataille : à Neubourg, un grand château du XVIIe siècle entouré de beaux jardins.Château de Gaillon : situé à Gaillon, c'est un château où se mélangent architectures médiévale et Renaissance.Château d'Harcourt : une belle forteresse médiévale construite dans le village du même nom.Evreux : la préfecture de l'Eure compte une imposante cathédrale et quelques autres édifices religieux.Gisors : la ville a un château médiéval et quelques édifices religieux qui méritent à la limite une visite.Giverny : ce village à côté de Vernon est internationalement connu pour être celui de Claude Monet et d'autres peintres impressionnistes auxquels le village a d'ailleurs consacré un musée.Les Andelys : petite ville nichée dans les boucles de la Seine. Elle possède une belle collégiale du XIIIe siècle de même qu'une imposante forteresse médiévale appelée Châteaux Gaillard. Lyons-la-Forêt : cette commune fait partie des "plus beaux villages de France" pour ses belles maisons et ses édifices publics. Pont-Audemer : grosse bourgade du nord-ouest de l'Eure avec de nombreuses maisons à colombage qui lui donnent un certain charme. Vernon : la ville située entre Rouen et Paris a conservé un petit centre médiéval autour de sa collégiale.Patrimoine naturelParc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.3- MANCHE (50)Abbaye de Cerisy la Forêt : pas loin de Caen, une abbaye du XIe siècle aux portes d'une petite forêt située dans la commune de Cerisy.Abbaye de Hambye : une abbaye bénédictine bien conservée entre Avranches et Saint-Lô. Abbaye de La Lucerne : une autre belle abbaye du département, à côté d'Avranches.Avranches : petite ville sur la côte sud-ouest du département avec quelques vestiges médiévaux.Barfleur : ce joli port à l'est de Cherbourg est classé parmi "les plus beaux villages de France". Château de Gratot : un château du XIVe siècle assez touristique dans la commune du même nom.Cherbourg : la grande ville de l'extrémité du Cotentin. C'est avant tout une cité portuaire (avec des ferries vers l'Angleterre notamment) nichée dans la plus grande rade artificielle au monde.Côte des Havres : zone littorale de la côte ouest qui court en gros de Granville à Carteret. On y trouve plusieurs plages ou stations balnéaires comme Agon-Coutainville, Bréhal, Gouville, Barneville-Carteret.Coutances : cette sous préfecture possède une belle cathédrale.Granville : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ouest ainsi qu'un point de départ pour Jersey.Mont Saint-Michel : perchée sur un îlot rocheux au milieu de sa baie et dominé par son abbaye, c'est un endroit unique. Le Mont Saint-Michel est aussi un des sites les plus visités de France, d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Plages du Débarquement : un haut lieu du tourisme en Normandie, à cheval sur la Manche (Utah Beach) et le Calvados (les quatre autres). Plusieurs musées, sites et témoignages divers rappellent l'événement en plusieurs endroits de la côte.Saint-Lô : la préfecture de la Manche a conservé une partie de ses anciens remparts de même qu'un petit patrimoine religieux.Valognes : petite ville du nord du département connue localement pour les vestiges de ses thermes gallo-romains.Patrimoine naturelCap de Carteret : sur la côte ouest du département, une zone littorale avec de longues plages, des dunes et des falaises pour ce qui est du cap en lui-même.Cap de la Hague : c'est la pointe nord-ouest du Cotentin. Elle offre de très beaux paysages marins (falaises comme celles du Nez de Jobourg, dunes, plages…), de jolis petits ports, et des possibilités de randonnées. C'est là aussi qu'est située l'usine de retraitement de La Hague.Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin : une vaste zone de bocages et marécages dans laquelle on peut randonner.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de Loire et la Basse-Normandie. Ce vaste parc est en partie recouvert de forêts parmi lesquelles il est possible de randonner.Roches de Ham : une haute falaise de plus de 100 m au sud de Saint-Lô connue pour l'escalade et la randonnées dans ses environs.4- ORNE (61)Alençon : la préfecture de l'Orne possède quelques édifices historiques comme le Château des Ducs d'Alençon.Argentan : c'est une des deux sous préfectures du département.Bagnoles-de-l'Orne : petite station thermale, assez touristique, reconnue pour son architecture Art déco et "Belle époque".Camembert : c'est dans cette bourgade qu'est né le fromage du même nom. Un musée lui est d'ailleurs dédié.Château de Carrouges : château médiéval situé dans la commune éponyme.Château d'O : joli château Renaissance construit à Mortrée au milieu d'un étang.Château de Sassy : un parc et un beau château du XVIIIe siècle dans la commune de Saint-Christophe le Jalolet.Haras du Pin : c'est le plus vieux haras national ouvert au public et aussi le site le plus visité du département de l'Orne.Domfront : bourgade au coeur du Parc naturel Normandie-Maine avec les vestiges d'un ancien château fort et de quelques remparts ceinturant la ville.Flers : une petite ville avec un beau château du XVIe siècle agrémenté d'un vaste parc.Saint-Céneri le Gérei : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" pour son cadre.Sées : petite ville au nord d'Alençon connue pour son patrimoine religieux (cathédrale Notre-Dame, abbaye Saint Martin, églises).Patrimoine naturelAlpes mancelles : à la fois sur la Sarthe, l'Orne et la Mayenne cette jolie zone vallonnée est en partie située dans le parc Normandie-Maine. On y vient pour les beaux paysages et surtout les possibilités de randonnées, de VTT et de canoë.Parc naturel régional Normandie-Maine : à cheval sur les Pays de la Loire et la Basse-Normandie. Le vaste parc est en partie recouvert de forêts (dont celle d'Andaine) parmi lesquelles il est possible de randonner.Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.Roche d'Oëtre : une falaise d'environ 120 m de haut au coeur de la Suisse normande et un haut lieu touristique de la région. On peut randonner dans ses environs.Suisse normande : c'est une zone de collines et de petites gorges à cheval sur l'Orne et le Calvados. On y vient pour la randonnée, le VTT, l'escalade, le kayak et les guinguettes en bord de rivière. 5- SEINE-MARITIMEBarentin : cette petite ville a la particularité de "collectionner" les statues qu'elle érige ensuite en différents endroits du paysage urbain. Sur les 160 visibles, la plus connue demeure une réplique de la Statue de la Liberté ayant servi au film "Le Cerveau" en 1969. On peut y voir également un impressionnant viaduc ferroviaire datant des années 1850.Château d'Etelan : ce château du XVe siècle domine les boucles de la Seine.Château d'Eu : très beau château dans la commune du même nom située à la limite avec le département de la Somme.Château de Filières : vaste demeure historique à Gommerville, pas loin du Havre.Château de Martainville : un château-musée dans la commune du même nom.Château de Miromesnil : c'est dans cette grande demeure, à Tourville-sur-Arques, qu'est né Guy de Maupassant en 1850.Château du Taillis : à Duclair, dans le Parc naturel des Boucles de la Seine normande, un joli château et son parc.Dieppe : station balnéaire avec également un château et quelques édifices "historiques".Étretat : au nord du Havre, la commune est internationalement connue pour ses superbes falaises plongeant dans la mer. Le village abrite plusieurs manoirs et villas cossues.Fécamp : cet ancien port de pêche à la morue dont l'activité est d'ailleurs retracée dans le Musée des Terre-Neuvas possède une belle abbatiale et une longue plage.Le Havre : quasiment rasée lors de la dernière guerre, Le Havre a été reconstruit par l'architecte Auguste Perret et inscrit à l'UNESCO pour "l'exploitation novatrice du potentiel du béton". La ville dispose également d'une plage.Le Tréport : un petit port, une plage de galets et des falaises pour cette commune qui fait partie des "Trois villes sœurs" (Mers, Eu, Le Tréport).Rouen : la préfecture de la Seine Maritime est une très belle ville avec un riche patrimoine architectural et d'agréables petites rues dans sa partie ancienne.Saint-Valéry en Caux : une station balnéaire entre Dieppe et Fécamp.Route des abbayes : route touristique qui permet de découvrir plusieurs abbayes normandes : Jumièges, Montivilliers, Saint-Martin de Boscherville , Saint-Wandrille, abbaye du Valasse…Tancarville : cette commune en bordure de Seine est connue pour son pont suspendu qui pendant un temps fut l'un des plus longs d'Europe.Patrimoine naturelCôte d'Albâtre : c'est le nom donné au littoral de la Seine-Maritime. On peut y voir de nombreuses falaises (dont celles d'Étretat) et profiter des diverses stations balnéaires.Falaises d'Étretat : au nord du Havre, de magnifiques falaises plongeant dans la mer font de ce site un des plus visités de Normandie.Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande : entre Le Havre et Rouen cette zone protégée suit le cours de la Seine dans un décor de marais et forêts. On y découvre plusieurs châteaux et de nombreuses abbayes.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Calvados : Beuvron en Auge; Côte Fleurie; Deauville; Honfleur; Plages du Débarquement; Suisse normande.
Eure : Giverny; Les Andelys; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Manche : Barfleur; Cap de la Hague; Mont Saint-Michel; Plages du Débarquement.
Orne : Alpes mancelles; Haras du Pin; Suisse normande.
Seine-Maritime : Côte d'Albâtre; Étretat et les Falaises d'Étretat; Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande; Rouen; Route des abbayes.
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Retour du Sichuan et Yunnan à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage à vélo à travers les provinces du Sichuan et du Yunnan. Malgré l'aide apportée par ce forum il y avait relativement peu d'informations sur ces régions. Donc voilà mon compte rendu si cela peut être utile à quelqu’un. Nous avons voyagé entre fin juillet et début septembre.
Nous sommes partis de Chengdu où nous nous sommes équipés. Aucun problème pour trouver des magasins de vélo (il y a même un décathlon), les prix sont plutôt bas. Pour un bon vélo giant complétement équipé (porte bagages, phares, sacoches...) nous avons payé aux alentours de de 200 euros. On doit même pouvoir payer moins. De plus il est facile de revendre son vélo à la fin du voyage. Après environ 2500 km on les a revendus à moitié prix. (Allez voire les auberges de jeunesse ils en recherchent tout le temps).
Nous sommes donc partis de Chengdu (Sichuan). Depuis là nous avons suivi la route 318 qui continue jusqu'à Lhasa. Dès la sortie de Chengdu, on commence à entrer dans la montagne et les cols se multiplient. Par contre les paysages sont magnifiques. Les gens super accueillant. Pas de problème pour trouver un endroit ou dormir. Facile de camper au pire, des espaces vides il y a que ca. Chasser juste les yacks. Apparemment il serait interdit de camper mais on l'a fait très souvent sans aucun problème. Pas non plus de problème pour trouver de l'eau potable sauf sur certaines étapes (prévoir de la réserve). Nous avons continué sur cette route jusqu'à Litang. (le monastère de Litang est magnifique). A partir de Litang, n'ayant pas de permis pour entrer au Tibet nous sommes partis vers le Sud pour rejoindre Dali. Un peu plus difficile de se loger jusqu'à Shangri-la. La tente devient obligatoire. Après c'est le retour à la civilisation. De nouveau beaucoup de choses à faire sur la route (Gorges du saut du tigre, Shangri-la, Shaxi, ...) Quand nous sommes arrivés à Dali nous avons vendus nos vélos facilement et nous sommes rentrés sur Pékin en train.
Il n'y a pas eu de problèmes majeurs pendant le trajet même si les routes sont très mauvaises. On nous avait déconseillé d'y aller au départ à cause de la saison des pluies. Alors je sais pas si on a eu de la chance mais on a du avoir 2-3 jours de pluies sur 1 mois et demis. Alors si vous voulez faire du vélo en Chine. Foncez. Cette région est magnifique, les gens super-accueillant, les paysages splendides, et complétement hors des circuits touristiques traditionnels (passé le premier mois sans voir d'autres blancs). Seul condition, être un minimum préparé physiquement et aimer la montagne.
Si vous désirez plus d'infos hésitez pas à me faire signe.





Nous sommes partis de Chengdu où nous nous sommes équipés. Aucun problème pour trouver des magasins de vélo (il y a même un décathlon), les prix sont plutôt bas. Pour un bon vélo giant complétement équipé (porte bagages, phares, sacoches...) nous avons payé aux alentours de de 200 euros. On doit même pouvoir payer moins. De plus il est facile de revendre son vélo à la fin du voyage. Après environ 2500 km on les a revendus à moitié prix. (Allez voire les auberges de jeunesse ils en recherchent tout le temps).
Nous sommes donc partis de Chengdu (Sichuan). Depuis là nous avons suivi la route 318 qui continue jusqu'à Lhasa. Dès la sortie de Chengdu, on commence à entrer dans la montagne et les cols se multiplient. Par contre les paysages sont magnifiques. Les gens super accueillant. Pas de problème pour trouver un endroit ou dormir. Facile de camper au pire, des espaces vides il y a que ca. Chasser juste les yacks. Apparemment il serait interdit de camper mais on l'a fait très souvent sans aucun problème. Pas non plus de problème pour trouver de l'eau potable sauf sur certaines étapes (prévoir de la réserve). Nous avons continué sur cette route jusqu'à Litang. (le monastère de Litang est magnifique). A partir de Litang, n'ayant pas de permis pour entrer au Tibet nous sommes partis vers le Sud pour rejoindre Dali. Un peu plus difficile de se loger jusqu'à Shangri-la. La tente devient obligatoire. Après c'est le retour à la civilisation. De nouveau beaucoup de choses à faire sur la route (Gorges du saut du tigre, Shangri-la, Shaxi, ...) Quand nous sommes arrivés à Dali nous avons vendus nos vélos facilement et nous sommes rentrés sur Pékin en train.
Il n'y a pas eu de problèmes majeurs pendant le trajet même si les routes sont très mauvaises. On nous avait déconseillé d'y aller au départ à cause de la saison des pluies. Alors je sais pas si on a eu de la chance mais on a du avoir 2-3 jours de pluies sur 1 mois et demis. Alors si vous voulez faire du vélo en Chine. Foncez. Cette région est magnifique, les gens super-accueillant, les paysages splendides, et complétement hors des circuits touristiques traditionnels (passé le premier mois sans voir d'autres blancs). Seul condition, être un minimum préparé physiquement et aimer la montagne.
Si vous désirez plus d'infos hésitez pas à me faire signe.





Voyage en Mongolie English translation pending
Je compte partir au mois d'Avril avec ma femme pour un voyage en Mongolie.
Passage par la Russie, puis retour par le sud Kazakhstan, Ouzbekistan.
Nous partons avec un 4x4 avec cellule.
J'aimerai avoir des renseignement pour ce qui est des visas Russe et Mongole.
Quel itinéraire prendre ect...
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Quel endroit en Andalousie? English translation pending
bonjour
nous souhaiterions partir 15 jours en andalousie en aout en famille 2 adultes + 2 enfants 6 et 7 ans. Nous recherchons un endroit en bord de mer, plage sable fin, eau chaude, tres belle plage, endroit typique pas trop bruyant. Bref l'endroit ideal - Des que nous aurons trouvez l'endroit ideal, je me mettrais à la recherche d'un logement.
Voulà, si quelqu'un peu m'aider, toutes propositions d'endroit seront les bien venus
merci à tous
nous souhaiterions partir 15 jours en andalousie en aout en famille 2 adultes + 2 enfants 6 et 7 ans. Nous recherchons un endroit en bord de mer, plage sable fin, eau chaude, tres belle plage, endroit typique pas trop bruyant. Bref l'endroit ideal - Des que nous aurons trouvez l'endroit ideal, je me mettrais à la recherche d'un logement.
Voulà, si quelqu'un peu m'aider, toutes propositions d'endroit seront les bien venus
merci à tous
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Préparation pour Compostelle English translation pending
Je voudrais parcourir le chemin de Compostelle en mai 2014, j'ai lu beaucoup sur cette route, je me sens prête à y marcher un 20 km par jour pour une période de 30 jours....mais mon seul problème, c'est le sac à dos et son contenu.
Quel le poids idéal du sac à dos (en litre) ? une bonne marque ? Poids total avec le chargement ? Une petite liste de base serait appréciée (J'ai tendance à trop en mettre) ? Arrive-t-on à ne pas sentir le sac à dos sur nous s'il est bien balancé ?
Je n'ai jamais voyagé en sac à dos.
J'ai besoin de conseils...
Danièle
Quel le poids idéal du sac à dos (en litre) ? une bonne marque ? Poids total avec le chargement ? Une petite liste de base serait appréciée (J'ai tendance à trop en mettre) ? Arrive-t-on à ne pas sentir le sac à dos sur nous s'il est bien balancé ?
Je n'ai jamais voyagé en sac à dos.
J'ai besoin de conseils...
Danièle
Namibie: Enfin English translation pending
Depuis le temps que j’en rêvais, ça y’est j’y ai mis les pieds !!!! Je suis revenue de ce merveilleux pays il y ‘ a 1 semaine. Le retour est un enfer ! Retrouver cette jungle parisienne après ce grand vide… Aie !!! 🏴☠️
Je ferai un carnet de voyage détaillé avec des photos plus tard, mais voici quelques commentaires à chaud, tant que tout est bien frais dans ma tête !
Je voulais avant tout remercier tout ceux qui m’ont aidé à l’époque. J’ai failli par 2 fois partir, et vous m’aviez bien aidé à organiser ces programmes (même sacrément aidé !). La 3ème fut la bonne !
Un grand merci donc à Pierre, Vincent, Michelle , Arroukatche et plus récemment à Christine et à Emmanuel. Et merci à tous ceux qui par leur carnet m’ont fait encore rêver et m’ont aidé également à préparer ce voyage (là je ne cite pas de noms y’en a trop) !
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Toutes les informations sur le Tibet: permis, agences, géographie English translation pending
Je souhaite réaliser un topo unique qui permettrait a tous les voyageurs d'indiquer les tips sur le Tibet historique, ce qui permettrait de répondre aux interrogations suivantes:
- Ou aller au Tibet?
- A quelle saison aller au Tibet?
- Quelle est la différence entre le Tibet Historique et la province administrative du Tibet (TAR)?
- Comment se rendre au Tibet?
- Pourquoi est-ce problematique de rentrer au Tibet depuis le Nepal?
- Est-il nécessaire de prendre une agence?
- Est-il nécessaire de prendre des permis pour aller au Tibet?
- Certaines régions tibétaines sont elles fermées actuellement?
Bref, c'est un sujet ouvert a tous qui permettrait d'informer sur les changements de régulation dans la TAR, d'indiquée les zones fermées au tourisme par Pékin, et donner tous les tips importants sur le Tibet.
La plupart des sujets proviennent de mon carnet de voyage indiquées dans le lien suivant, de divers sites d'informations sur le Tibet indiqués ci-dessous: http://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-voyage-tibet-u-tsang-ngari-amdo-d6196098/ http://www.thelandofsnows.com/ http://www.yowangdu.com/tibet-travel/tibetan-travel-agents.html http://www.permis-tibet.info/reglementation-permis-tibet.html
Bref, c'est un sujet ouvert a tous qui permettrait d'informer sur les changements de régulation dans la TAR, d'indiquée les zones fermées au tourisme par Pékin, et donner tous les tips importants sur le Tibet.
La plupart des sujets proviennent de mon carnet de voyage indiquées dans le lien suivant, de divers sites d'informations sur le Tibet indiqués ci-dessous: http://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-voyage-tibet-u-tsang-ngari-amdo-d6196098/ http://www.thelandofsnows.com/ http://www.yowangdu.com/tibet-travel/tibetan-travel-agents.html http://www.permis-tibet.info/reglementation-permis-tibet.html