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Visa pour les États-Unis refusé English translation pending
by Nico1127 · 2010-06-07 · 30 replies
Bonjour,

Ma fiancée s'est vu refuser son visa d'entrée aux usa (visa touristique inférieur à 90 jours). Nous avons réservés notre billet pour le 29 aout. Elle est étrangère, vit en France depuis 5 ans , nous sommes pacsés.

La personne qui l'a reçu a simplement pris son passeport + carte de séjour, a posé 2 questions : - pourquoi demandez-vous un visa ? (réponse : pour un voyage de noces, circuit touristique) - avez-vous de la famille aux états unis ? (réponse : non pas aux états unis) - avez-vous de la famille en France ? (réponse : oui mon fiancé et soeurs)

La personne n'a pas pris la peine de demandé les documents justificatifs (nous avions constitué un dossier avec pacs, fiches de paie, relevés de compte, réservations d'hotel, facture du billet d'avion, contrat de travail...). et a conclu : votre visa n'est pas accordé.

Bilan : 135 euros de pommés, 1 journée de perdue, 1 voyage de noces compromis.

Nous prévoyons de refaire une demande de visa en choisissant une date de rdv le 9 aout (c'est a dire juste après notre mariage du 7 aout) , en précisant "Mariée" sur le dossier. Notre vol est prévu le 29 aout.

Question 1 : peut on remplir le dossier maintenant en indiquant "mariée" sachant que le mariage aura lieu après la constitution du dossier en ligne (le but étant de s'y prendre tôt pour avoir un rdv juste après notre mariage ? Question 2 : pensez vous que le fait qu'elle sera mariée au moment de la demande de visa, celui-ci ne sera pas refusé ?

Dans l'attente de vos commentaires pertinents. Merci.
Prix pour une semaine dans un hôtel 3 étoiles à Varadero? English translation pending
by Camper1979 · 2009-12-17 · 19 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur le forum alors je vous dis allo à tous! Mon mari et moi voulons aller a Cuba en mars vers le 7 ou 8 mars 2010. Nous ne savons pas ou loger à Varadéro. Mais j'ai lu beaucoup sur Trip advisor et quelle que soit l'hôtel, on dit: ben pour le prix que nous avons payé, ca valait la peine. Oui mais personne ne dit quel prix ils ont payé. Quelqu'un m a dit: ne paie pas plus que 600 ou 700 tout compris pour une semaine. J, ai rien vu de ce prix la nulle part. Vous autres, vous avez payé combien pour 1 semaine a Cuba, Varadéro dans un 3 étoiles. Merci beaucoup. Mimi
Une semaine au Blue Bay Cayo Coco English translation pending
by Jeamphe · 2009-06-30 · 11 replies
DATE : du 21 au 28 juin 2009, Voyages Bergeron, Nolitours, Canjet 727-800

PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.

TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN

TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.

CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.

ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.

ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.

POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.

CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.

EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.

CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.

DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.

CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.

SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.

SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.

SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.

DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.

DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.

SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.

SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.

RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.

RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.

MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.

PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.

MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.

DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.

EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
France: être assuré à la sécurité sociale à l'étranger? English translation pending
by Triumph · 2009-06-11 · 100 replies
Je viens d'apprendre que nous ne sommes pas assurés par la sécurité sociale lorsque nous sommes à l'étranger sauf CEE; Je suis surpris par cette information que m'a donné un agent de la SS; Si quelqu'un à des informations contradictoires merci de m'en faire part. Merci
Le gouvernement cubain annonce une coupure de courant English translation pending
by Liniaz · 2009-05-30 · 99 replies
paru dans gramma de cette semaine tout est dans le titre suite a la crise économique mondiale forte baisse de la croissance ???? coupure de courant conseil au cubains d'épargner hi hi comment?????
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
by JulieA1985 · 2009-04-12 · 75 replies
Bonjour à tous!

J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...

Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.

J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien

Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?

Je vous remercie par avance.

Julie
Programme de fidélité d'Air France: miroir aux alouettes? English translation pending
by Trois14 · 2008-11-24 · 93 replies
Je voudrais vous faire part de mon désarroi : il devient aujourd'hui de plus en plus difficile (sinon impossible) d'utiliser les primes du programme FlyingBlue, dans des conditions intéressantes, c.a.d. en réservant des billets en classe affaire, au barème "classic" pour des destinations pour lesquelles cela était possible jusqu'à récemment.

Par exemple, pour été-automne 2009 : Pratiquement aucun billet n'est proposé en prime "classic" affaire pour LAX ou pour SFO, sur les vols directs AF (c'est nouveau, car auparavant, en étant un peu souple, cela ne posait aucun pb, même en s'y prenant plus tard) ; pour PPT, c'est encore pire : aucun billet prime classic affaire du tout n'est proposé dans toute l'année qui vient ! On trouve seulement, et de temps à autre, des disponibilités en First, mais pour un coût en miles devenu prohibitif depuis l'augmentation du barème (150000 miles pour un AR France-USA, contre 100000 il y a quelques semaines). On ne veut plus de nous ?

En fait, je constate que les décisions successives prises ces derniers temps par AF rendent le programme FlyingBlue de moins en moins attractif, au point de se demander si aujourd'hui, ce n'est pas de l'arnaque pure, ou au moins un miroir aux alouettes (compte tenu de l'impossibilité pratique d'obtenir des billets primes). Faut-il voler AF et être fidèle dans le but d'accumuler des miles dans un programme de moins en moins avantageux, miles qu'il devient de toute façon pratiquement impossible d'utiliser intelligement ? Ou ne vaut-il pas mieux refuser de se laisser éblouir par ce programme trompe-l'oeil, et choisir systématiquement la compagnie la moins chère pour la destination recherchée. Les économies ainsi réalisées seront bien réelles et permettront, de manière beaucoup plus probable, de "se payer" les voyages gratuits que FlyingBlue n'offre plus.

La fidélitè, cela devrait jouer dans les deux sens, et avec AF, je trouve que ce n'est plus le cas. Le point de vue des Frequent Flyers les plus importants m'intéresse.
Avis sur itinéraire de quinze jours au Maroc English translation pending
by Yannpo · 2008-11-05 · 45 replies
Bonjour à tous, Etant venu sur ce site pour préparer un précédent voyage au maroc qui s'est déroulé parfaitement(merci encore à raoulx notamment...) je reviens vers vous de nouveau pour avoir de nouveaux points de vue sur mon idée de circuit. Je précise que j'ai attentivement compilé les messages du forum pour réaliser mon programme mais que j'ai malgré tout quelques questions. Merci d'avance en tout cas... départ début mars 2009 jour 1 : arrivée à marrakech tard le soir (22h) nuit à l'hotel atlas (n'est-il pas trop bruyant du fait de sa proximité de la place ?) jour 2 : départvoiture loc (medloc: la différence entre cat b et c pour une logan se résume t'elle seulement à la clim ?) vers skoura (nuit chez talout) jour 3 : skoura (ballades...)1 journée sur place pour se ballader et faire des rencontres y a t'il bcp à faire dans cette palmeraie ? 2 jours sur place peuvent-ils s'envisager ?(nuit chez talout) jour 4 :départ gorges du dadés (nuit sur place) Quels sont les lieux à voir et avez vous des bonnes adresses pour la nuit ? jour 5 : départ gorges du todra (même choses quoi voir sur place ?) Nuit à goulmina à l'auberge des palmiers jour 6 : goulmina (alentours) bonnes idées de beaux sites ? (nuit aux palmiers) jour 7 : départ merzourga (nuit dans les dunes avec l'auberge des dunes d'or) des sites interessants sur la route ? jour 8 : merzouga départ vers tazzarine(nuit à l'oassis de mezzgarne) jour 9 :tazzarine ((rando et nuit à l'oassis) jour 10 : tazzarine ((rando et nuit à l'oassis) peux t'on faire des rando soi même ou faut'il un guide ? Ce coin de "vrai désert" a l'air tellement naturel et sans tourisme de masse vous confirmez ? jour 11 : tazzarine et départ vers tamnougalt (nuit chez yacob) jour 12 :tamnougalt (nuit chez yacob) 1 journée sur place pour se ballader et faire des rencontres jour 13 : départ pour marrakech (nuit riad) déjà fait dar badra (super) je voudrais essayer riad 34 (le site ne fctionne plus c'est marqué qu'ils n'ont pas payé !!! des avis ???) jour 14 : journée à marrakech jour 15: journée à marrakech et départ le soir(une des 2 journées pourrait être placée dans le parcours pour une halte interressante oubliée...

merci encore de vos réponses et avis une dernière question j'ai vu sur le site que certains proposaient de revenir par denmate de skoura la route est-elle faisable en voiture de tourisme ? cbien de temps de skoura à marrakech par cette route ? ouf c'est fini !!!
Document mis à jour sur les démarches d'un mariage entre Cubain(ne) et Canadien(ne) English translation pending
by MariaPierra · 2008-09-11 · 52 replies
Bonjour!

J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.

À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".

Bonne chance dans vos démarches! 😎
Randonnées en Guyane: guide sympathique? English translation pending
by Marie2235 · 2008-08-06 · 47 replies
Bonjour

On vient en Guyane du 3 sept jusqu'au 12 SEP Qq'un aurrait des conseils du coup On est un peu perdu on sait qu'on aimerait faire KAW NUIT ?? Qu'en pensez vous je viens de lire qu'Eric avait eu de mauvais souvenir des conditions nocturnes + hygiène

CACAO avec sentier MOLIKOI SANS GUIDE nuit auberge CARBET?

SA UL AVION PLUS BALADE SENTIER SANS GUIDE NUIT CARBET OU AUTRES ??

ILES SALUT UNE NUIT HAMAC ???

REMONTEE EN PIROGUE MAIS OU ? on sait pas trop pour seulement une journée

Guide sympas ?

Et mon chéri aimerait faire de l'ULM, connaissez vs un lieu sympas

Qu'en pensez vous ? On a vu des organisations mais bon pour les prix ouas supra cher quitte à donner de l'argent autant le donner directement à un guide naturaliste ou autres non ? Guyanais ou exilés pas de préférence, un passionné tt simplement

Sinon pour info pas de tir Ariane en septembre, vraiment pas de bol ....

Un énorme Merci par avance aux personnes qui me répondront PS j'avoue faire partie des angoissés des bêbêtes .... j'ai déjà fait des cauchemards ...ah les citadins ...
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
by Lili013 · 2008-07-19 · 171 replies
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier dans la transparence"
Avis sur itinéraire au Costa Rica? English translation pending
by Croquemouton · 2008-06-08 · 22 replies
Bonjour à tous, J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛 Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.

J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.

Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.

Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!

17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal

Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?

Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?

Je vous remercie d'avance!!! Anne
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Croisifrance: annulation de la croisière "Parfums des îles grecques" du 27 avril au 7 mai 2008 English translation pending
by Mériadec56 · 2008-02-08 · 97 replies
Bonjour Je viens d'apprendre par mon agence de voyages que CROISIFRANCE avait décidé d'annuler la croisière parfums des îles grecques du 27 avril au 7 mai 2008. Et pour couronner le tout je ne peux pas être remboursée par l'assurance annulation de mes billets d'avion aller retour pour rejoindre Marseille car l'annulation de la croisière n'est pas un cas de force majeure. A votre avis, ia-je une chance pour que croisifrance me rembourse ces billets d'avion?
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
Cameroun: visa et certificat d'hébergement English translation pending
by Fili · 2007-06-25 · 26 replies
Bonjour à tous Je pars dans un mois pour le Cameroun, je voudrais avoir quelques informations sur la confirmation de réservation d'hôtel pour obtenir le visa. Quelle forme doit il prendre ? papier, mail simplement ...? Qui connait un hôtel sérieux qui pourrait m'en fournir un facilement ? Ou pour l'attestation d'hébergement : la personne qui la fournit doit elle payer quelque chose auprès de l'administration ? Merci de vos conseils, adresses et expériences. Fili
Installation au Sénégal English translation pending
by Dmichelle · 2007-01-26 · 37 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
by ChloeDE · 2007-01-10 · 398 replies
Salut à toutes & tous, Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!

Au plaisir de vous lire! Chloë
Une histoire de culture... English translation pending
by Sidartha · 2006-09-17 · 89 replies
Après avoir posté hier un message concernant la "valeur" du riz et qui a disparu dans les 10 minutes .... j'y reviens !(tétu le monsieur) 😛

Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...

Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
Dormir à Pondichéry (Inde) English translation pending
by Jenita · 2006-06-16 · 38 replies
Salut Ca se rapproche et je stresse un peu quant au logement et propre . J'ai besoin d'un logement d'1 mois, pas cher et si possible pres de la clinic nallam . Faut-il reserver ? C'est dans 2 semaines .

On m'a conseille le swatiska guest house .
4x4 Camper Van
by Toufiktoufik · 2004-11-26 · 86 replies
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)

Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)

So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!

What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?

Thanks for your advice

See you soon
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
by Bibouns51 · 2025-09-02 · 158 replies
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!

Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!

After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!

This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!



Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...

Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...







All Over Thailand
by Jojoone1 · 2025-01-04 · 141 replies
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/

This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.

All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.

I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.

There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.



I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.

Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.

It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.

You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.

Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.

Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.

You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.

If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
31-Day Japan Itinerary: From Kyushu to Tokyo
by Lenriviere · 2024-11-06 · 9 replies
Hello everyone, what a pleasure to be back on this forum!

My partner and I are heading to Japan for the first time from mid-December to mid-January for 31 days. It’s a long-held dream we’ve been saving for over two years, and we want to enjoy ourselves while also being mindful of our budget for parts of the trip. We’d love to explore Tokyo, but we’ve chosen to spend more time in nature. My partner plans to get his driver’s license translated locally so we can rent a car. We’ve heard from friends who’ve been that Japan isn’t the best place for improvisation, so we’ve tried to allow plenty of time in each location to avoid rushing. Still, I’d love to hear your thoughts on the itinerary we’ve planned—whether it’s feasible in terms of travel and how interesting it seems. Given the recent increase in the JR Pass price and the fact that we’ll spend about ten days on Goto, Ojika, and Yakushima (where the JR Pass doesn’t cover travel), we don’t think it’s worth it for us. Instead, we’re planning to take the train from Tokyo to Fukuoka and then use buses and ferries for the rest of Kyushu. Here’s our itinerary:

1- December 13 / Arrival in Tokyo, one night in Tokyo, then departure for Fukuoka by train on the morning of the 14th.

2 - December 14-16 / 2 nights in Fukuoka, sightseeing, then departure on the evening/night of the 16th by ferry to Ojika Islands.

3 - December 17-21 / 4 nights on Ojika, cycling and exploring, then departure on the 21st by ferry to Fukue on the Goto Islands.

4 - December 21-24 / 3 nights on the Goto Islands, renting a car to explore, maybe a trip to Hisaka. Departure for Nagasaki by ferry on the morning of the 24th.

5- December 24-26 / 2 nights in Nagasaki, visiting the city and memorials, possibly the hot springs in Unzen. Departure on the evening of the 26th by bus or ferry (?) to Kumamoto.

6- December 26-29 / 3 nights in Kumamoto, sightseeing, day trip by car to Mount Aso and surrounding areas. Departure on the 29th in the late afternoon by bus to Kagoshima, overnight in Kagoshima.

7- December 30 to January 2 / Morning departure by ferry to Yakushima for 3 nights, hiking and exploring the island. Departure on January 2 on the only ferry (?) in the early afternoon back to Kagoshima.

8- January 2 to 5 / Uncertain leg... We’d like to spend the night of the 4th to the 5th at a ryokan in Kurokawa Onsen and then head back to Fukuoka and Tokyo by train on the 5th. From the 2nd to the 4th, since we’ll arrive in Kagoshima in the late afternoon, we thought we could head back up to Kumamoto by train or bus—going to Yufuin or Beppu would take much longer and leave us with very little time. But is it worth staying another 2 nights in Kumamoto to explore the area, given we’ll already be there for 3 days from December 26-29? Or should we stay in Kagoshima and head up to Kurokawa Onsen on the afternoon of the 4th for our overnight stay?

9- January 5 to 13, Tokyo and its endless things to do and see, then back to France!

If you have any advice on any of these stops, we’d love to hear it! Have a wonderful day.
Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
by Muriel18 · 2020-08-22 · 93 replies
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?

Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. ​ Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!

L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):

Muriel
Roadtrip côte ouest des USA English translation pending
by Famille34480 · 2020-07-17 · 105 replies
Hello à vous tous cher Voyagiste, me voilà en prévision d'un voyage sur la COTES OUEST DES USA en Juillet 2021.

Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).

Je vous présente un première idée du Road Trip.

Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !

Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !

Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)

Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)

Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)

Dodo sur place

Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)

Dodo sur place

Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)

Dodo sur place

Découverte des lieux plus plus plus

Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)

Visite du lieu

Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)

Dodo sur place

Visite du lac Powel + barrage

Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)

Dodo sur place

Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)

Visite de Las Vegas

Dodo sur place

Visite de Las Vegas

Dodo sur place

Direction San Francisco

Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00

Dodo sur place

Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40

Dodo sur place

Groveland à San Francisco = 3H00

Visite de San Francisco

Dodo sur place

Visite de San Francisco

Dodo sur place

Visite de San Francisco

Dodo sur place

Visite de San Francisco

Dodo sur place

Visite de San Francisco

Dodo sur place

Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.

Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)

McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)

Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)

Dodo sur place

Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)

General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)

Dodo sur place

Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

Visite de Los Angeles

Dodo sur place

à Départ France !!!

Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille English translation pending
by Pir971 · 2020-04-03 · 112 replies
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.

Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂

La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄

C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.

C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.

Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.

J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ



Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.

Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.

See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
Définir un itinéraire de 3 semaines seul dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by PierreVF · 2018-07-08 · 39 replies
Bonjour,

Cela fait quelques années passées que je lis avec intéret les différents carnets et débats du forum afin de m'en inspirer pour mes voyages (Chine, Ladakh, Japon, Île Maurice, Corée du Sud etc.), mais aujourd'hui ça ne suffit plus, j'ai trop de questions sur le prochain :p

J'ai donc l'intention d'aller "explorer" l'Argentine, mais sans avoir la prétention de tous couvrir ni même de parcourir l'intégralité d'une région en particulier. Mon but est simple, voir plein de jolies choses en prenant le temps d'en profiter et de prendre quelques photos, que ce soient des villes, des monuments, ou surtout, ici, des paysages !

Mes critères sont assez simples, il ne me reste plus qu'à trouver l'itinéraire qui correspond :

Cap sur le nord-ouest argentin (et si le temps, l'argent et l'énergie le permettent Buenos Air, Iguazu ou autres), Voyage de 3 semaines, fin septembre ou octobre, Ne pas courir, je l'ai fait par le passé et au final on n'arrive jamais à faire un pays entier en 3 semaines, et on gâche ce que l'on fait trop rapidement, Mon second voyage seul (le premier étant la Corée du Sud, donc plutôt simple), donc avec un peu d’appréhension face aux "dangers" (mal des montagnes, crevaison, kidnapping, guerre nucléaire etc.), Possibilité de conduire, mais pas de 4x4, je ne suis pas un pilote de rally et je ne sais pas bricoler une voiture (je peux à la limite changer une roue et passer un coup sur le pare-brise).

Après lecture attentive de plusieurs carnets et blogs, des différentes discussions sur le forum, j'ai établi un début de programme :

Buenos Air, Salta : location de voiture Boucle Nord (Salta, Pumamarca, Tilcara, Humahuaca, Hornocal, Salinas Grande (4x4 nécessaire ?), San Antonio de los Cobres), je peux l'étendre si faisable en "petite" voiture et à cette période, Tolar Grande (en excursion en 4x4), Boucle Sud (Salta, Cachi, Molinos, Angastaco, Cafayate), pouvant être étendue, Iguazu (s'il reste du temps après Salta), Buenos Air (idem).

Etant principalement attiré par la région nord-ouest, Iguazu et Buenos Air sont là pour faire tampon s'il me reste du temps, et s'il m'en reste trop je peux faire autre chose sur vos conseils avisés :) Par exemple d'autres excursions du type Tolar Grande, voir faisable en "petite" voiture etc.

Voilà à peu près, et maintenant le type de question que je me pose :

Pour Tolar Grande, 3 jours en 4x4 depuis Salta mais... ne serait-ce pas plus intéressant en partant de San Antonio de los Cobres, pour éviter de faire un aller-retour vers Salta ? Cela voudrait dire payer et laisser la voiture de location 2 jours sans "surveillance" à San Antonio, mais ça m'évite de rentrer à Salta (je pourrais peut-être m'y retrouver financièrement et gagner du temps) ? Je ne me rends pas compte si cela craint de garer un jour ou deux la voiture de location avec ma valise dans une des villes des boucles autour de Salta le temps d'une excursion/randonnée (niveau "insécurité" etc.) ? Si je me cantonne à ce qui est faisable avec une "petite" voiture de location, est-ce qu'en 10 jours j'ai fait les 2 boucles ? Il est probable que je m'arrête passer deux nuits ou plus sur certaines étapes (visite de la ville, balades environnantes pédestres ou en "petite" voiture etc.), pour l'instant je n'ai pas encore d'avis précis sur chacune de ces étapes, surtout que certaines ne sont séparées que par 1h ou 2 de trajet (d'après les carnets de voyage, pas google maps ;)), lesquelles valent le coût ? Cela ne dérange personne de se balader avec sur soit 3000€ en cash (ou l'équivalent en pesos) ? :D J'ai lu des avis contradictoire concernant le permis international (et certains délais d'optention annoncés mettent à mal mes projets s'il est requis :(), qu'en est-il en 2018 dans le désert argentin ?

Voilà voilà, vous savez tout :)

Merci d'avoir pris le temps de lire mon message, et merci d'avance si vous avez des éléments de réponse, d'ici là je poursuis mes recherches/lectures !!

Pierre
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil English translation pending
by Sissi57 · 2017-09-12 · 119 replies
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination..... En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet. Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol. Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.



Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,



c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.

28 juillet

Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.



Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.

Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.

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