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Numéro du bus depuis Ekamaï jusqu'au Wat Phra Kaeo (Bangkok) English translation pending
by Soho · 2008-09-20 · 3 replies
Bonjour à tous. Je cherche quel numéro de bus de ville (aircon de préférence mais pas une obligation) faut-il empreinter pour se rendre au Wat Phra Kaeo depuis la station de bus Ekamaï. N'est il pas mieux de faire le trajet en BTS depuis Ekamaï jusqu'à la station National Stadium puis ensuite prendre un bus depuis cette station jusqu'au Wat Phra Kaeo? Merci pour vos réponses.
Travailler en Thaïlande durant un voyage English translation pending
by Worldtony · 2008-06-04 · 20 replies
Salut à tous! Je suis un étudiant de 20 ans qui prépare un voyage en Thaïlande d'une durée de plus ou moins 4 semaines à Bangkok, au mois de Juillet. Je vais rejoindre ma copine qui est déjà labas pour travailler. Voilà que celle-ci se dit bien occupée la semaine, alors je me demandais simplement s'il serait possible que je me trouve un petit emplois durant mon séjour (quelques jours par semaine, un travail au noir ou non...je ne connais pas l'impact du travail au noir labas), afin d'occuper mon temps et de me faire un peu d'argent du même coup. Je ne parle pas le Thaï, mais j'ai une très bonne connaissance de la langue francaise et anglaise. Bref, est-ce que quelqu'un aurait des suggestions ou des recommandations à me donner, ou encore mieux connaîtrait des gens labas avec qui je pourrais entrer en contact? Est-il difficile de se trouver un petit emploi labas? Est-il mieux de simplement profiter de mon passage en Asie et prendre le temps de visiter?

merci à l'avance pour vos réponses!
Thaïlande en famille et tranquille English translation pending
by Rougail · 2007-07-10 · 9 replies
bonjour à tous ma famille et moi (4 personnes ) devons confirmer aujourd'hui des billets d'avion pour la thailande L'agence nous a propose un circuit cher et qui semble fatigant plusieurs personnes nous conseille d'organiser notre voyage sur place car bien moins cher le souci est que nous ne savons pas quoi voir à tout prix etoù reserver etc ? en lisant des post sur ce site j'ai vu que des membres parlaient de gest house est ce que c 'est assez confortable (eau chaude toilette securite ) et d'autre part tous les sites d'hotel sont en thai ou en anglais

ce voyage on ne le veut pas à l'américaine je ne sui spas de grande santé (angor) on ne veut pas courir toute la journée se lever et se coucher à pas d'heure ca doit etre de vacances familiales et tranquilles les enfants souhaitent eux faire du shopping mais est de la contrefaçon

merci de tous vos renseignements

ps vos reponses me permettront de maintenir ou d'annuler mes billets
La plus belle rue/avenue/soi de Bangkok? English translation pending
by Aroimak · 2007-06-25 · 25 replies
D'apres vous, quelle est la plus belle rue/avenue/soi de Bangkok ??? plus exactement..celle que vous preferez ?😄
Prix pour les tuk tuk, taxis et dans les marchés (Thaïlande) English translation pending
by Djo45 · 2007-03-16 · 14 replies
bonjour et merci a tous pour vos peut etre futur reponse je repars en thailande et j aimerai avoir l avis d expert pour une question simple je pense mais qui peut etre assez importantes pour eviter de froissement nos amis thai ou simplement se faire arnaque. quand vous prenez un tuk tuk pensez vous qu il vaut mieux faire l habitue et sortir ce que lon pense juste a la fin d ela course et risque de se faire avoir ou discuter le prix avant meme si jaime pas trop ca et au moins ne pas prendre de risque, meme question pour la nourriture dans les boui boui.

MERCI JE SAIS PAS SI MA QUESTION VA INTERRESSER DU MONDE MAIS CA ME PARAIT INTERRESSANT DE NE PAS HEURTER LEURS MOEURS POUR QUELQUES BHAT! BON WEEK END A TOUSS
Déception et ras le bol de Naples English translation pending
by Tyrolien · 2006-11-06 · 37 replies
Cher forumer ..pour la 1ère fois, je me permets d'envoyer un post pour désespérer d'une ville ...Je n'aime pas généraliser et critiquer une ville globaleùment, mais là sincérement j'ai été désespéré pour mon 16ème voyage en 5 ans en Italie ...et le 1er à Naples ...

Je suis d'autant plus déçu, que si je suis un bon tyrolien, mon coeur bat pour une transalpine depuis plusieurs années déjà ... Juste un court résumé de la vie à Naples:

=> ramassage des ordures irrégulier = des tonnes de poubelles à plein ciel, y compris en plein coeur de la ville ... => Un accueil détestable, quelque soit le quartier ... et pourtant, nous parlons italiens courament donc on nous prend souvent pour des locaux ... => Les prix sont peu chers au resto, mais rajoutez toujours au moins 2 euros de couvert et 12 à 15% de service ( pratique du % de service non réelle à Rome, Milan ou dans le reste de la Campanie ) => une ville remplie de bruit, klaxon, chauffard .... => Des monuments mal entretenus, à commencer par le Palazo Reale et la Galeria Umberto Ier ...

La simple arrivée en train à la Piazza Garibaldi est une idée désastreuse de ce qui vous attend après .... Rajoutez à cela le retour de la guerre des gangs qui fait la une des journaux italiens ..bref, vous avez le portrait de la ville de Naples en 2006 ..

La "renaissance" napolitaine est bien loin à mon sens ... certains guides vous parlent des napolitains comme des italiens les plus acceuillants ... ce n'est vraisembablement que foutaise ... les toscans ou les gens d'Emilie Romagne et du Lazio sont infiniment plus généreux, polis et accueillants ...

Ce phénomène est purement napolitain, le reste de la Campanie, en particulier Sorrente, Positano, Capri ( bien que surfait ) ou pas mal de villages de la cote d'Amalfi sont magnifiques, remplis de restaurants et de sites magnifiques et agréables ....

Mon jugement peut paraitre radical, mais je suis amer auprès d"une ville dont j'attendais beaucoup ... J'aimerai connaitre vos avis, pour les personnes ayant visité Naples et sa région recement ( parce que sinon j'ai mes grands parents qui y sont allés en 1989 donc çà m'aide pas beaucoup ...)
Et hop! Touriste tu resteras! English translation pending
by Petitpanda · 2006-07-05 · 117 replies
bonjour tout le monde!!

on lit très souvent dans ce forum des personnes qui disent essayer de semelr à la population, qui ne veulent pas etre vu comme un touriste... c'est une belle volonté car ca suppose une adaptation au pays d'acceuil que j'essaye aussi de faire😇. Mais voila, parfois, on crois bien faire et baaammmm, pas du tout!!🤪 Voici une petite histoire qui j'espère vous fera sourire :

Je suis partie avec d'autres il ya deux ans donner des cours de francais à Bichkek au Kirghisztan. On était bénévoles et donc gentiment on nous logeaient chez des élèves. Lorsque je suis arrivée je pensais que l'extrème majorité des kirghizes étaient de type mongol, je ne pensais qu'il y avait autant de russes. Donc, quand je me suis rendue compte de ca, je me suis dit, "chouette, tu ressembles quand meme un peu aux russes (plus qu'aux mongols) donc dans la rue, tu peux passer pour une bichkekoise et pas pour une touriste!! youpi🙂😎!! Je demande confirmation à l'étudiante chez qui je logeais et avec qui je commencais a bien m'entendre, je lui demande donc, pleine d'espoir (et avec quelques certitudes) si je peux passer pour une kirghize d'origine russe. Et la, je vois ma chere étudiante, toute genée qui me repond : "ma tres chère Astrid, moi je t'aime beaucoup, et pour moi ce qui importe c'est ce que les gens ont au fond du coeur, mais ce n'est pas le cas des autres, l'apparance extérieure est tres importante ici, alors tout le monde fait tres attention à la manière dont il est habillé... donc non, tu ne peux pas passer pour une locale..."

🤪🤪🤪 j'étais trop mal habillée!! Pourtant, j'avais fait attention...

Voila, vous est il deja arrivé de penser vous fondre dans la population et de vous faire remettre a votre place?
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Les fêtes en Thaïlande English translation pending
by Thailsacien · 2005-08-03 · 12 replies
J'ai hésité avant de poster ici, je songeais d'abord à la catégorie Livres, mais je pense finalement que ce message pourra intéresser tous ceux qui préparent leur voyage et se retrouvent devant le choix délicat des endroits à visiter.

Et pourquoi ne pas organiser sa visite du pays non seulement d'après les endroits "à voir", mais aussi en fonction des fêtes qui s'y déroulent ? Je viens de commencer la lecture d'un bouquin qui résume la majorité des fêtes traditionnelles du pays du sourire (voir photo). Pour ceux qui passent dans le coin en octobre, il y la fête des buffles à Chonburi ou le festival des châteaux de cire à Sakhon Nakhon. En octobre, il y a aussi le festival végétarien (ou "Chiai festival") qui se pratique à Phuket, mais aussi dans le quartier chinois de Bangkok ou près de chez moi : à Nakhon Pathom.

Je ne sais pas si ce bouquin se trouve en Thaïlande (désolé pour ceux qui y sont déjà), personnellement je me le suis fait envoyer. Je pense qu'il peut aussi très bien intéresser ceux qui vivent sur place et qui apprécient de parcourir ce magnifique pays (quand leur emploi du temps leur permet 😕)
Quels endroits et monuments à ne pas manquer à Delhi? English translation pending
by Crapaud2mer · 2005-07-27 · 24 replies
Bonsoir à tous et à toutes, C'est mon premier message ici. J'ai beaucoup lu mais je n'ai jamais posté. J'y ai trouvé de très nombreux et bons conseils pour la préparation de mon voyage. Je pars mardi pour mon premier voyage en Inde (avec une amie). Nous arrivons à Delhi, nous irons à Agra, Bénarès et Calcutta. Je prépare notre itinéraire et Bénarès est, je pense, la partie la plus intéressante et excitante du voyage. Mais j'ai un peu de mal avec Delhi. Alors je fais appel à vous... Quels sont les sites de Delhi à ne pas manquer? Nous partons 3 semaines, je pense qu'il ne faudra pas trop s'attarder à Delhi puisqu'un long périple nous attend... Merci d'avance car j'ai besoin de vos lumières. Crapaud 🙂
Voyage responsable et engagé English translation pending
by MarineFx · 2020-03-12 · 50 replies
Bonjour la communauté ! Je recherche des voyageurs qui aiment ou souhaitent voyager plus responsable pour échanger avec vous sur ce thème. Qu'est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi voyagez-vous ou ne voyagez-vous pas de façon responsable et engagé ? Quels sont vos blocages, vos freins, vos peurs ou vos envies ? Que recherchez-vous dans le voyage ? Vaste sujet que je trouve pour ma part très intéressant et important donc n'hésitez pas à me contacter pour qu'on puisse aborder tout ça ensemble ! A très vite :)
Transfert de l'aéroport de Suvarnabhumi à Khao San Road à Bangkok English translation pending
by Voyageur1958 · 2019-11-08 · 27 replies
Bonjour, Pouvez-vous de donner des infos pour le transfert de l'aéroport de Suvamabhumi à khao San Road en transport en commun. Merci.
Projet d'itinéraire 1 mois Rajasthan et Gujarat English translation pending
by Swibco · 2015-11-11 · 23 replies
Bonjour,

Mon mari et moi-même partons en Inde mi-janvier, 1ère étape d'un tour du monde de 8 mois. C'est un rêve de longue date et en même temps nous avons pas mal d'interrogations sur ce qui nous attends tant ce pays est atypique.

Nous aimerions avoir votre avis sur l'itinéraire suivant qui est un peu speed et puis s'il peut être utile à d'autres, take it.... Quelle étape ôteriez-vous éventuellement? Rajouteriez-vous d'autres incontournables que nous aurions ratés? Nous nous déplacerons en train, j'ai déjà vérifié la faisabilité de l'itinéraire avec indianrailway, enfin quand j'ai obtenu un résultat je dois avoir râté quelques posts sur le sujet....

En synthèse: New Delhi - Mandawa - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Palitana - Diu - Ahmedabad - (Udaipur) - Bundi - Jaipur - Gwalior - Agra - Fatehpur Sikri - New Delhi

J-1: arrivée à New Delhi à 7h30, nuit à ND J-2 : train à 7h pour Churu puis bus (?) pour Mandawa, nuit à Churu ou Mandawa J-3 : train pour Bikaner à 13.30, nuit à Bikaner J-4: visite du fort puis train du soir pour Jaisalmer J-5 : Jaisalmer (balade en chameau) J-6 : Jaisalmer puis train du soir pour Jodhpur J-7 et 8 : Jodhpur J-9: Train pour Udaipur => impossible de trouver le trajet sur indianrailway, pourtant je suppose que ça existe.... J-10, 11 et 12: Udaipur => on envisage de faire Mont Abu une journée, est-ce possible? trop court? et comment s'y rendre depuis Udaipur (j'ai trouvé des post qui parlait de train Udaipur-Abu road mais là encore je n'ai pas trouvé sur indianrailway) J-13: Avion Udaipur ->Bhavnagar à 7h, visite de Bhavnagar et nuit sur place J-14: Bus pour Palitana, Palitana et nuit sur place J-15 et 16: Bus pour Diu, Diu J-17: bus pour Junagadh, Junagadh et train de nuit pour Ahmedabad J-18 : Ahmedabad J-19: train pour Udaipur => là encore je ne trouve pas de ligne sur indianrailways pourtant je l'avais trouvé dans le sens inverse 😕, une idée? J-20: Udaipur puis train pour Bundi à 18h J-21: Bundi puis train pour Jaipur => sur indianrailway il semble que nous ayons à prendre un train pour Sawai Madhopur où nous devrons passer la nuit avant de prendre un train le lendemain pour Jaipur, y a-t-il une autre solution ? J-22 et 23: Jaipur J-24: Train pour Gwalior à 6h, Gwalior J-25: Gwalior puis Train pour Agra à 15h J-26 : Agra puis train pour Fatehpur Sikri à 19h J-27: Fatehpur Sikri J-28: Retour à New Delhi via Agra J-29 : avion en soirée pour Bangkok

On a cherché autour de nous mais personne n'a fait ce coin, enfin sauf mes parents il y a 35 ans donc ça ne compte plus..... alors on a vraiment besoin de vos remarques 😛!

Merci!!!!
Easybus lance une navette entre Paris et l'aéroport de Roissy pour 2 euros! English translation pending
by Fred418 · 2015-04-14 · 95 replies
http://www.tourmag.com/Easybus-lance-une-navette-entre-Paris-et-l-aeroport-de-Roissy-pour-2-euros-_a73376.html

L’entreprise britannique Easybus lance, à partir du 15 mai prochain, une navette entre Paris et l’aéroport Charles de Gaulle pour deux euros. Un tarif imbattable qui devrait ravir les voyageurs et causer du tord aux cars Air France, qui vend des billets à partir de 17 euros.

Bonne nouvelle pour les 63 millions de passagers qui doivent quotidiennement choisir entre la galère du RER B ou les embouteillages de l’autoroute A1 afin de rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle.

A partir du 15 mai 2015, l'entreprise Easybus met en place un service de navettes au tarif imbattable de deux euros.

Ses mini-bus de 16 places partiront depuis le Palais-Royal, à coté du musée du Louvre, et feront 80 allers-retours quotidiens.

Environ 26 000 sièges sont en vente depuis le 31 mars dernier sur le site internet au prix de deux euros.

"Il s’agit d’un tarif d’appel qui sera plus élevé quand vous réserverez à la dernière minute.

Mais nous resterons quoi qu’il arrive moins cher que tous les autres transports qui existent aujourd’hui", promet Andrew Martin, le directeur de Chamexpress, l’entreprise en charge de l’exploitation des bus en France.

Mis à part les interminables lignes 350 et 351 de la RATP, les passagers doivent débourser au minimum 10 euros pour relier CDG, soit le prix du RER qui a l’avantage d’être le plus rapide : 30 minutes depuis la gare du Nord (exception faite des grèves, des incidents de voyageurs, des pannes de matériels et autres colis suspects relayés sur son compte Twitter).

Un grand concurrent pour les bus d'Air France Easybus va surtout concurrencer le Roissybus (11 euros au départ d’Opéra) ainsi que les cars Air France.

Ces derniers sont gérés depuis 2008 par la société Aérolis, une filiale commune entre Keolis et Air France.

Beaucoup plus onéreux, ils ne vous permettent pas d'embarquer à moins de 17 euros l’aller-simple (29 euros avec le retour).

Andrew Martin est donc assez optimiste sur les chances de succès d’easybus.

Même s’il refuse d'en dévoiler plus sur la stratégie de l'entreprise, il est fort probable qu'il lancera également un service à destination de l'aéroport d'Orly, et pourquoi pas de Beauvais.
Retour de Birmanie: compte rendu et conseils English translation pending
by Bavaria · 2013-11-21 · 24 replies
Bonjour à tous, De retour d’un voyage de 2 semaines au Myanmar, je vous propose un petit compte rendu et des conseils qui j’espère vous seront utiles.

Itinéraire classique :

Yangon : 2jours Bagan : 4jours Kalaw : 1jour Trek Kalaw : 3jours Lac Inle : 1jour Mandalay : 4jours

Avec le recul, il aurait été préférable de faire une journée de plus à Yangon et au lac Inle (pour profiter plus longuement de Nyaungshwe) et d’enlever un jour à Bagan et à Mandalay.

Après plusieurs années d’attente et d’impatience à l’idée de visiter ce pays, je dois dire que mon émerveillement fût au delà de ce que j’avais imaginé. Je redoutais un peu le manque d’authenticité en raison de la hausse constante du tourisme, à part quelques détails que j’exposerai plus bas, il n’en est rien.

Du genre « précautionneux » j’avais choisi de ne prendre aucun risque en réservant tous les hôtels bien avant le départ, certains sites forums et guides prévenants du manque d’offres de chambres à certains endroits. Il n’a pas été très compliqué d’obtenir des confirmations de réservations par mail ou par téléphone.

Nous sommes donc partis à trois potes, dont un qui s’est décidé une semaine avant le départ. Cela ne lui a posé aucun problème pour l’hôtellerie (début de la saison touristique). Soit il nous était proposé un extra bed, soit il réservait sur Agoda (qui ne propose en revanche que peu d’hôtel à bon prix type auberge/maison de caractère mais plutôt des établissements type « hôtels chinois ». Mais cela reste une bonne solution en dernière minute).

Concernant le budget, hormis le vol international Paris-Bangkok, nous avons dépensé environs 1000 euros chacun, bien en deçà de ce que nous avions imaginé (transport AirAsia Thaïlande-Myanmar + 3 vols intérieurs/hôtels/restos/dépenses courantes, etc.), et ce en se faisant relativement plaisir.

A rapporter:

Essayez de prévoir de petits cadeaux style petits savons ou produits de beauté, échantillons de parfums (pour les gens qui passent à Hong Kong, les magasins SaSa vendent des tout petits flacons de parfum, et cela fait très plaisir). Malheureusement nous n’avions rien de tout ça, nous l’avons vraiment regretté. N’hésitez pas à apporter un peu de vous, comme des photos de votre lieu de vie, de vos familles, etc. Les Birmans sont extrêmement curieux.

Prévoyez de bonnes sandales permettant les longues marches confortables en ville et le déchaussage rapide pour l’accès aux temples (une bonne vingtaine de fois par jours à certains endroits !). Perso j’ai du mal à supporter les claquettes type « string ficelle » qui défoncent les pieds… Une lampe frontale est effectivement bien utile, l’éclairage public étant très rare, les rues regorgent de cavité d’égouts ouverts. Des vêtements chauds si vous vous rendez dans des zones montagneuses comme Kalaw ou Inle. La température baisse fortement la nuit, et le tout est très humide. Un bon spray anti moustique, une bonne crème solaire, chapeau, casquette, etc.

Argent : Je pense qu’on peut désormais abandonner l’idée d’apporter uniquement des dollars US, du moins si vous vous rendez dans les coins le plus touristiques. Premièrement, il ne nous a pratiquement jamais été demandé de payer exclusivement en $, nous avions toujours la possibilité de payer en kyats les hôtels, les taxes d’entrées, etc. De plus, tous les bureaux de change acceptent les euros et les prennent certains jours à un meilleurs taux que la monnaie US. Vous pouvez peut être par précaution emporter une ou deux centaines de dollars au cas où. Pas la peine de se prendre la tête à aller dans un bureau de change à Paris, si vous êtes en escale quelque part avant le Myanmar, comme à Bangkok, ils ont des billets neufs. Les euros en à peu près bon état des distributeurs français font très bien l’affaire. Par contre attention : j’avais changé mes euros en dollars à YES CHANGE à Paris. Ils m’ont remis une toute nouvelle série de billets de 100$ fraichement sorti et m’ont assuré qu’ils seraient acceptés sans problème. Résultat : ils m’ont été acceptés uniquement à Yangon. Les hôtels et bureaux de change à Bagan / Inle / Mandalay n’en voulaient pas car ils ne les avaient jamais encore vu en circulation. Donc prudence. Privilégiez les billets de 50$ qui sont changés au même taux que les billets de 100$ (ce qui n’est pas le cas des coupures inférieurs). Concernant les distributeurs de billets, effectivement ils fleurissent de partout (dans certains hôtels, dans la rue, dans les aéroports, même à la paya shwedagon ! Par contre la plupart n’acceptent pas encore les cartes visas ou mastercards, cela n’est qu’une question de temps je pense. On m’a conseillé de retirer dans les DAB de la KBZ banque. Ne changez pas/plus au marché noir, (on ne nous l’a d’ailleurs proposé qu’une fois dans le rue).

Itinéraire en détail :

Yangon Arrivée dans la capitale depuis Bangkok avec AirAsia. Passage de la douane très efficace, avec en prime un petit « bonjour, comment allez vous ? » de la part du douanier. Nous avons changé une poigné de $ en kyats à l’arrivée pour le taxi qui nous a pris 7000Kts pour le trajet vers nos hôtels.

Hôtel : Classique Inn Double à 80$ la nuit. Bel endroit qui rappel plus une maison d’hôte qu’un hôtel, dans un quartier calme, à côté du siège de AirBagan. Un peu à l'écart du centre (trajet en taxi 3000kts/20minutes). Kalya, la gérante, est une dame adorable avec qui je correspondais depuis des semaines pour la réservation de billets d’avion et autres conseils. Très belle maison coloniale de caractère, très joliment décorée. Le petit déjeuner est servi sur la terrasse. Je recommande si vous souhaitez démarrer votre séjour paisiblement J

Une fois installé nous avons pris un taxi pour rallier le centre ville. Première belle rencontre : Aung, notre chauffeur, qui nous a timidement demandé s’il pouvait se joindre à nous pour le déjeuner (en précisant qu’il paierait sa part). Il nous a emmené au restaurant Aung Thukha, coup de cœur du Lonely. Très bon repas birman, vous choisissez parmi plusieurs plats derrière une vitre des curry de viandes, du poisson, des légumes, le tout accompagné des traditionnels « athoke », mélange de salades, légumes crûs et aromates ainsi que les délicieuses feuilles de thé marinées avec des cacahuètes grillées. Puis Aung nous a déposé gratuitement à la Paya Shwedagon où nous avons passé 2 heures, dont une sous la pluie. Le lieu est incroyable, on y ressent une foi énorme, beaucoup d’habitants de Yangon y viennent en famille y passer la fin de journée pour pique-niquer, beaucoup de pèlerins et de touristes, mais le tout dans le calme. La pluie aidant, nous avons bavardé avec quelques familles s’abritant sous les lieux protégés. Il faut y aller au moins une heure avant la tombé de la nuit pour admirer le lieux sous différentes expositions. En repartant nous rencontrons deux gars, un italien et un français qui nous propose de partager un taxi pour aller boire des bières et manger du côté de la Paya Sule, à l’est du quartier chinois. Attention même à Yangon, tout ferme relativement tôt, et à 21h30 nous n’avons trouvé qu’un restaurant indien pour diner.

Le lendemain, nous avons fait la promenade à pied du Lonely jusqu’au marché Bogyoke, malheureusement fermé le lundi. Déjeuner au Danu Phyu Daw Saw Yee Myanama. Relativement déçu. Malgré le bon accueil, l’addition est assez élevée pour un simple repas birman. Puis direction la gare centrale pour la Yangon circle line. Arrivé sur le quai, on vous fait signe de rentrer dans une petite cabine pour y présenter son passeport et s’acquitter d’un dollar (et uniquement en $) par passager. Le voyage n’est pas désagréable, mais la boucle complète dure 3 heures, ça devient très monotone et redondant. Heureusement que les rencontres et l’engagement des conversations sont faciles, ce qui au final rend cette escapade forte agréable. Une fois revenu à la gare de Yangon, nous prenons un taxi pour nous rendre au Seri Beauty and Health, centre de massage traditionnel birman (très moyen malgré l’excellent accueil). Retour à l’hôtel assez tôt car vol pour Bagan le lendemain très tôt. Nous partons de Yangon avec une légère frustration de ne pas avoir pu prendre le temps de bien découvrir la ville, la pluie nous ayant largement ralenti.

Bagan Arrivée à l’aéroport de Nyaung U vers 7h30, taxi jusqu’à Nyaung U et notre hôtel 5000k.

Hotêl : New Park Hotel Bon emplacement dans un quartier agréable, un peu excentré de l’avenue principale, entouré de petits restos, agences de voyages, boutiques, etc. Chambre à 50$ réservée par email avec le gérant vivant à Yangon. Virement bancaire vers un compte HSBC en Malaisie pour confirmer la resa. Nous avons pu obtenir un extra bed pour 10$ de plus pour notre ami. La chambre est très spacieuse, et dispose d’une terrasse. Gros point négatif : accueil glacial des deux personnes à la réception, pas un sourire, très peu bavard et pas du tout aimable ou disponible (et ce sur la totalité du séjour). Il nous a été demandé de payer 200kts pour un coup de fil de 10secondes pour confirmer une prochaine réservation, ou 1000k pour une pauvre carte du site de Bagan qui fait plus penser à une brochure publicitaire. Pas très commercial lorsqu’on lâche 240 euros pour 4 nuits. Le reste du personnel est en revanche fort agréable et disponible.

Concernant le site de Bagan, c’est vraiment fabuleux ! Nous avons fait le choix de louer ces fameuses « e-bike » pour 8000 k/jour, sorte de mobylettes électriques chinoises comme on voit beaucoup là-bas. Bon certes, ça n’est pas très discret : look flashy, bruit d’alarme insupportable lorsqu’on coupe le contact (difficile d’arriver discrètement à un temple) mais cela permet de s’éloigner pas mal des sentiers battus, de circuler dans les villages, autour des groupes de temples, et même sur les chemins en terre et sable. En cas de pépin technique pas de panique, les vendeurs d’essence au bord de la route disposent du matériel adéquat pour vous aider (nous avons crevé, en 10 minutes une rustine était posée). Je conseil de prendre au moins 2 journées complètes pour explorer le site très vaste. Dans les plus gros temples, de jeunes filles polyglottes vous attendent et savent s’y prendre en vous séparant du groupe pour vous faire la visite puis pour vous emmener à leurs boutiques. Un simple non merci ferme mais amical suffit. Mais ne les repoussez pas systématiquement, cela nous a valut une nouvelle fois de belles rencontres et nous a permis d’échanger sur leur mode de vie, leur vision du pays, leurs ambitions, etc. Vous rencontrerez aussi beaucoup de vendeurs de peintures sur sable, qui prétendent chacun être des artistes. Vous vous rendrez vite compte que toutes les toilent sont les mêmes et sont certainement faites en usine ailleurs, surement au Bangladesh ou en Chine.

Nous avons fait une excursion d’une journée au mont Popa en louant via l’hôtel une voiture pour 5 personnes pour 7000k la journée !! Une bonne affaire. C’est à mon avis absolument pas utile, à moins d’être fasciné par les singes voleurs. Malgré tout, la route d’un peu plus d’une heure est sympa. En passant sur un chantier de réfection de la chausser, toutes les femmes ouvrières se sont arrêtées de travailler pour nous saluer de la main. Un moment fort. Chauffeur très atypique qui nous a laissé conduire quelques kilomètres au retour, fous rires assurés !

Le marché de Nyaung U est fort sympathique. Allez faire un tour au stand de MiMi, une très gentille dame dure en affaires à qui on a acheté quelques Longyi et des hauts sur-mesure faits en deux jours.

Pour de beaux couchés de soleils : Fuyez les temples conseillés par le Lonely, ils sont noirs de monde, entourés de bus, etc. Avec nos mobylettes électriques nous avons facilement trouvé des temples vides sur lesquels on peut monter et admirer le paysage SEUL ! N’hésitez pas à demander aux villageois les bons plans (surtout sur la route sud qui va de New Bagan à Nyaung U, villages de Pwa-Saw ou Minnathu).

Restaurants : A l’unanimité, notre meilleure adresse du séjour : - Bibo, tenu par Thant et son épouse. Resto thaï et birman proposant des menus à un prix imbattable et très savoureux. Thant est discret mais extrêmement sympa. L’adresse se trouve à l’angle de la rue menant au black bamboo (en face du panneau).

- Black Bamboo : très moyen, rien d’extraordinaire.

- Aroma 2 : bon sans plus, service très très lent et pas très agréable. - Shwe ya Su : plutôt pour boire et manger quelques grillades en apéro. Très bonne ambiance, idéale pour rencontrer des locaux autour d’une bonne bière. Personnel extrêmement jeune (12-16 ans) mais très efficace.

A old Bagan : - Be kind to animals the moon : Délicieux resto végétarien (a essayer absolument, la soupe de potiron au gingembre). L’accueil est très chaleureux.

Kalaw :

Vol Nyaung U – Heho puis taxi pour Kalaw (25 000k pour une heure de trajet). Kalaw, petite bourgade de montagne, est très agréable à visiter. Ambiance tibétaine/népalaise. N’hésitez pas à y rester deux jours plutôt que de le considérer comme une simple étape avant le trek.

Hotel : Eastern Paradise Motel. 25$ la chambre double, réservation faite par téléphone. Idéalement situé, tenu par une famille absolument charmante. Les chambres sont un peu vieillottes mais l’accueil réservé en vaut la peine. Juste à côté, allez faire un tour chez PA OH, tenu par un vieil homme nommé Soe Thein, physiotherapiste. Ses massages sont très requinquant !

Restos : Everest Nepali Food Centre : Bon accueil, bonne cuisine népalaise

Trek autour de Kalaw. J’avais à l’avance contacté deux agences par mail : A1 Trekking et Ever Smile qui avaient retenu mon intention sur divers forum. Ils n’ont pas eu de mal à me trouver et se sont présentés à l’hôtel dès notre arrivée. Nous avons fait le choix de A1 Trekking pour un trek un peu différent du circuit classique (la rando Kalaw-Inle sur trois jours étant semble-t-il la plus convoité, nous voulions éviter de croiser trop de monde). Prix : 40 dollars par personne pour 3 jours, incluant la nourriture (avec cuisinier personnel nous accompagnant sur le trek), l’eau, les deux nuits chez l’habitant. Sanlinn, le gérant, nous a donc concocté un parcours sur mesure : ce fût trois jours mémorable. Notre guide, Aung Phyoe, frère de Sanlinn, nous a admirablement fait découvrir sa région et sa passion pour la nature. La première nuit passée chez une famille fût merveilleuse : hôtes aux petits soins, maison traditionnelle tout en bois, village très agréable. La deuxième nuit fût moins sympa, la famille ne s’est pas vraiment intéressée à nous. Bon il faut se dire qu’ils en voient défiler presque tous les jours des randonneurs. Concernant le trek : rien de bien difficile, quelques montées ardues mais dans l’ensemble pas besoin d’être un grand sportif. Prévoir un sac pas trop rempli, de la crème solaire, du produit anti moustique et surtout des vêtement chauds car la nuit ça caille grave ! La température chute soudainement en pleine nuit, et le climat est relativement humide.

1er jour : Pause thé à Ywa Thit Palaung village, point de vue à palaung village et nuit dans une famille à Danu. 2ème jour: arrêt dans une école pour distribution de crayon, très bon moment passé avec les élèves, déjeuner chez une famille à taung yoe (paoh village) nuit à Ywapu. 3ème: Train Myin dike – Shwenyaung (extra !)

Les agences :

A1 Trekking

sanlinnkalaw@gmail.com

Ever Smile thuthu.klw@gmail.com

Lac Inle : Arrivée à la gare de Shwenyaung dans l’après midi. Attention les chauffeurs de taxi vous attendent et proposent des prix exorbitants pour rejoindre Nyaungshwe (12 km). Nous avons prix un TukTuk collectif pour 5000ks à trois (déjà très cher !).

Hotel : Princess Garden A l’écart de centre de Nyaungshwe, petits bungalows en bois et piscine, tout près d’un canal. Coucher du soleil sur la terrasse privative très sympa (belle vue sur les montagnes et la campagne environnante). Personnel très attentionné, petit cocktail offert le soir lors de votre retour d’excursion. Petit conseil : repérez vous bien le premier jour pour savoir comment retourner à l’hôtel la nuit. Nous l’avons cherché une bonne heure en vélos, les gens du quartier ne le connaissaient pas.

Nyaungshwe est assez agréable, nous n’y avons passé que très peu de temps (deux soirées), mais suffisamment pour sentir une atmosphère très détendu. Hormis l’avenue principale regroupant la plupart des restos et agences de voyages, n’hésitez pas à vous éloigner à vélo vers les quartiers extérieurs, les enfants et familles vous réserveront un accueil chaleureux.

Nous avons au hasard choisi une agence pour louer une pirogue à la journée. Mr A Tun Travel Agency. 10 000 kyats la journée + 5000 si vous souhaitez descendre un peu plus loin sur le lac. Le conducteur vient vous chercher à votre hôtel à l’heure convenue et vous partez à pied à l’embarcadère le plus proche. Attention à bien être clair avec lui sur le programme et insistez sur le fait que vous ne voulez pas de halte forcée dans des prétendues fabriques de tissus ou bijoux, là il touchera une commission. Pareil pour le resto, définissez avec l’agence le lieu ou vous souhaitez manger. Notre piroguier a choisi pour nous, ce fût le plus mauvais et cher restaurant du séjour. Attention pour le trajet matinal sur le lac, il fait assez froid. Prenez une veste que vous pourrez laisser ensuite sur la pirogue le reste de la journée.

A ne pas louper : - Le marché flottant de Nan Pan. Malgré le grand nombre de touristes, le marché est très fréquenté par les locaux. SI vous arrivez assez tôt vous pouvez assister à la vente de long bambous dont se servent les cultivateurs pour fabriquer la base des jardins flottants. - Inthein pour ses pagodes en ruines - Les autres étapes ne sont pas forcement très intéressantes (c’est à ce moment du voyage nous concernant l’overdose de temples et pagodes se fait ressentir), comme le monastère des chats sauteurs qui n’a rien d’exceptionnel. Essayez plutôt de définir avec l’agence des lieux plus sauvages, moins fréquentés, qui n’apparaissent pas forcement dans les guides. En revanche le passage dans les jardins flottants est très agréable.

Restaurants : - Lin Htett Myanmar Traditional Food : situé sur l’avenue principale, bonne cuisine, bon acceuil. - Green Chili : très bonne cuisine thaï dans un lieu fort agréable. Je recommande.

Mandalay :

Vol Heho – Mandalay avec air KBZ (vol assez flippant, des bruits pas très rassurants). L’aéroport de Mandalay n’est pas tout près, il faut compter environs 30 min de trajet. Taxi collectif négocié à 8000 k pour trois. L’arrivé à Mandalay surprend pas mal. On s’attendait à une ville comme Yangon, c’est à dire agréable à s’y aventurer sans trop de circulation. Ça fait plus penser à une nouvelle ville chinoise en plein essor. Circulation dense, rues poussiéreuses et bruyantes. Et puis après quelques heures on se dit que c’est bien là l’Asie comme on l’aime, un brin bordélique.

Hotel : Golden Mandalay Hotel Très bien situé, sur le 19th, l’avenue qui part à l’Est du palais. Lieu agréable, gros bungalows. 35$ la nuit, possibilité d’ajouter un extra bed pour 10$. En revanche l’accueil n’a pas été toujours très chaleureux sur les trois jours passés. Les chambres méritent une bonne remise à neuf, surtout la salle de bain vétuste et sale. Les serviettes mises à disposition étaient marron de saleté, et l’eau chaude rarement disponible. De plus, le jour du départ, il nous a été demandé de payer les bouteilles d’eau remise chaque jour dans la chambre. (il ne s’agissait pas de mini bar). Je recommande tout de même cet hôtel compte tenu de l’état de l’hôtellerie à Mandalay.

Premier conseil à prendre en compte : le prix des taxis à Mandalay est exorbitant ! (5000kts la moindre course, négociable très difficilement à 3000kts). Organisez vous bien soit en négociant un chauffeur à la journée (entre 10 000 et 12 000 la journée si vous restez dans Mandalay) soit en louant des motos/scooters. C’est cette dernière option que nous avons choisit. La plupart des gens vous diront que c’est interdit. C’est faux, leur but étant de vous négocier un chauffeur. Nous avons croisé beaucoup de policiers, certains à qui nous avons même demandé notre chemin. Pour la sécurité il n’y a pas de problème, il suffit de ne pas prendre la confiance trop rapidement et de rester prudent. La vitesse moyenne dans Mandalay et ses environs est de 40 km/h. Utilisez votre klaxon lors des croisements, et faites attention aux gens qui s’insèrent des les voies sans regarder.

Location de deux roues chez Rain Forest Thai restaurant (en face du Marie Min restaurant). Tenu par un natif de Mandalay originaire du Bangladesh, vrai commerçant mais très honnête et respectueux des règles de sécurité. Il vous remettra un petit livret complet d’informations utiles sur Mandalay et ses règles de conduite. Prix pour une journée : 8000Kts la moto de marque chinoise, 20 000 le scooter automatique (négocié à 15 000).

Visite dans Mandalay Honnêtement, la visite du palais ne vaut vraiment pas la peine. La circulation y est très stricte, mise à part le palais en lui même, vous ne pourrez aller nul part ailleurs (les militaires de Mandalay logent dans l’enceinte). Le palais en lui même ne présente aucun intérêt.

A faire : le quartier des fabricants de feuilles d’or, La paya Mahamuni et le quartier des sculpteurs de buddha (impressionnant), le coucher de soleil à l’ancien view point (très bel endroit, belles scènes de vie de quartiers proches du fleuve), le secteur nord-est du palais regroupant plusieurs paya, la colline de Mandalay pour le coucher du soleil (attention prendre de l’avance si vous montez à pied, compter 30 bonnes minutes).

Autour de Mandalay : Si vous louez des deux roues, n’hésitez pas à demander votre chemin le plus souvent possible car il n’y a presque pas de panneaux. - Mingun et son stupa inachevé - La colline de Sagaing - Village d’Inwa (énorme coup de cœur, passez-y du temps, les environs sont magnifiques) - Coucher du soleil au Pont U Bein (conseil, admirez-le en terrasse d’un petit restaurant au bord du lac du coté Nord- Est du pont vers la paya Kyauktawgyi).

Attention soyer prudent si vous regagnez Mandalay de nuit en deux roues. Demandez bien votre chemin le plus souvent possible. Nous avons fait 20km de trop en direction de Yangon L

Fin du séjour, vol AirAsia Mandalay-Bangkok. Un petit « hope see you next time » de la part du douanier qui fait très plaisir.

Absolument enchanté par ce premier (et certainement pas dernier) séjour. Nous n’imaginions pas que la race humaine pouvait encore être aussi gentille et chaleureuse quelque part dans le monde. En deux semaines nous n’avons –presque- jamais croisé de personne désagréable, malhonnête (le « presque » pour les réceptions d’hôtels à Bagan et Mandalay). Chaque regard que vous croiserez sera accompagné d’un sourire, d’un Mingalaba ! Personne ne refusera de vous aider. Prenez soin de ce trésor !

En espérant vous avoir donné quelques bons conseils, c’est avec plaisir que je répondrai à d’autres questions. Bon voyage !
Député français et sa famille agressés en Tunisie English translation pending
by Jeansellier · 2012-08-24 · 149 replies
Entendu au journal de RTL hier 18H et paru dans la presse:

Un de nos députés d'origine tunisienne en vacances à Bizerte sa ville d'origine , en compagnie de son épouse française et de leur fille adolescente s'est fait violemment agressé par un groupe de salafistes qui lui reprochaient la tenue vestimentaire de son epouse en debardeur et de sa fille adolescente en short .

J aimerais bien entendre la position du Ministre du tourisme tunisien à ce sujet .
Premier voyage au Japon: bilan et impressions English translation pending
by Macaron95 · 2012-08-05 · 7 replies
Revenu hier d'un premier voyage au Japon (seulement 2 semaines 🙁), je tenais à remercier tous ceux d'entre vous qui m'ont aidé, conseillé pour préparer le voyage et aussi pendant.

Je connaissais déjà très bien l'Asie, pour des dizaines de voyages et aussi pour y avoir travaillé et vécu, mais il me manquait le Japon, un pays qui me fascinait sans que je connaisse, une envie presque vitale d'y aller, une curiosité pour ce mélange de modernité et de traditions.

Bilan et Impressions...

2 semaines, bah c'était court, vraiment trop court !! la faute à des congés imposés cette année par mon boulot par rapport aux dates (ce qui me fait rater les matsuris) et qui a fait que ce voyage était presque improvisé...

si le guide papier (j'ai comparé plusieurs guides et ai opté pour le guide Evasion) était plutôt utile pour se renseigner et préparer le voyage en amont, finalement sur place, le guide était totalement inutile:

- d'abord, parce qu'aucun guide n'est vraiment à jour, mais alors là pour les ratages, y a eu des ratages (je dis pas bravo aux éditeurs) - parce que les bonnes adresses, on se dit qu'on va y aller, et finalement on va toujours manger dans un lieu qu'on découvre sur le moment - l'imprécision des cartes et des infos dites pratiques sont hallucinantes, vous préférerez acheter un plan de la ville sur place, plus actuel et plus pratique, ou vous procurer des plans généralement offerts dans les hôtels (souvent dans les 2 langues: japonais/anglais - et avec des points d'intérêt)

Même si je ne le fais pas trop, la première impression c'est de comparer la France au Japon, et ça commence dès l'aéroport (le mauvais souvenir de la galère à Roissy pour partir, contraste fortement avec la facilité avec laquelle on se dirige et on sort de Narita: si vous voyagez avec un bagage cabine et avez la chance de sortir parmi les premiers de l'avion, c'est environ 15-20 minutes jusqu'au moment de prendre le Narita Express).

Ensuite la 2e impression, c'est la propreté (les couloirs, les batiments, et voir les gens nettoyer le Narita Express avant son départ), vraiment y a de quoi se dire qu'on vit dans une porcherie...

Les gens: disciplinés, résilients, humbles, gentils, discrets, je crois que les adjectifs positifs n'ont pas manqué dans ma tête pour décrire les Japonais. Ce qui est incroyable, c'est que l'individu s'efface devant l'intérêt collectif, je ne connais pas assez la culture pour en afficher la certitude, mais mes observations me donnent cette idée rapide. Bien que pudiques et parlant peu anglais, les Japonais sont toujours entrain à essayer de vous aider.

Le budget: avec un billet pleine saison à 1200 euros (même si ensuite j'ai payé un peu plus en miles et en argent pour un surclassement), une moyenne de 90-100 euros la nuit pour de bons hôtels hors pdj, le JR Pass pour 7 jours, une dépense moyenne d'environ 500-700 Yen en transports communs, 1200-1500 Yen pour des repas complets hors pdj, quasiment 1000 Yen par jour pour étancher la soif (j'ai d'ailleurs été étonné de boire entre 3 et 4 litres de liquides par jour là où je bois à peine 1 litre en France). Bref, j'ai compté avoir dépensé environ 400-500 euros en nourriture sur 12 jours (cela comprend les petits excès 😛: petite glace au macha par ci, daifuku par là, sans oublier mon pêché mignon: le cream puff - chou à la crème soit custard soit thé vert) Je suis facilement arrivé à environ 3300 euros pour presque 2 semaines de voyage C'était on va dire dans ce que j'avais pensé que ça représenterait, c'est un budget confortable sans privation.

Là où j'ai vraiment négligé et sous-estimé le budget c'est le shopping. Résister au shopping est inutile dans un tel pays (mais comparé à des endroits comme Singapour, Bangkok ou HK), je dirais que c'etait un shopping plaisir et souvenir. Il y a des millions de choses que j'aurai voulu ramener et je crois que la prochaine fois, je dédierai un budget conséquent et exclusivement dédié au shopping. Je me suis limité à 2 chats porte bonheur (Maneki Nako), 1 tenue japonaise (que je ne reporterai sans doute jamais mais au moins je n'ai pas de regret), une paire de tabi, une paire de tongues traditionnelles, bref cela a représenté une petite somme déjà, mais que j'ai trouvé insuffisant, presque frustrant

La langue: je crois que c'est assez déconcertant, non pas de ne pas savoir parler, mais de ne pas savoir lire. D'ailleurs on dit souvent que l'écrit est essentiel et qu'un étranger qui sait parler le Japonais sans l'écrire ou le lire est en quelque sorte un analphabète, surtout quand on doit lire des adresses, ou tout simplement lire le nom ou le descriptif de certains produits...

L'argent: je crois qu'en 20 ans de voyage, je n'ai pas le souvenir d'avoir été dans un autre pays où l'argent n'a été si nécessaire. Car la chose gratuite au Japon... bah c'est les toilettes 😛 y en a partout (et heureusement d'ailleurs !!!!), et si ce sont sans doute les toilettes les plus propres et les meilleurs au monde, elles sont gratuites. A part ça chaque visite c'est en moyenne 500 Yen et comme on enchaine les visites tous les jours, 500Y x X, ça va vite. Comme indiqué dans un autre topic, le minimum à avoir sur soi en cas de nécessité, c'est 20 000 Yen, tirables au distributeur à l'aéroport, vous pouvez éviter le bureau de change, qui sera au final plus cher que le distributeur. Pour ceux qui ont la chance d'être chez HSBC, sachez que retirer ne vous coûte aucune commission. Pour toutes les autres dépenses au dessus de 1000 Yen, c'est simple, je ne me suis pas embêté, j'ai tout payé en Amex et ça ne coûte quasiment rien (à titre d'exemple j'ai payé quasiment tous mes repas et pour 1500 Yen, j'en ai eu pour 10 centimes d'euros de frais !)

Les hôtels: j'ai entendu dire que c'était petit. Ca l'est peut être comparé à l'occident, mais faut pas abuser, pour un endroit pour dormir et se doucher, c'est petit mais pas au point de s'en plaindre. L'important, ce n'est pas la taille de la chambre, c'est la localisation de l'hôtel par rapport au métro et son isolation accoustique au bruit (c'est sûr qu'un hôtel qui donne sur une grande artère routière n'est pas un bon choix - mais cette régle est valable partout dans le monde). Se loger à petit, je n'y crois pas trop à Tokyo (surtout moi qui ai travaillé dans l'hôtellerie), je pense qu'il y a un plancher minimum et qu'en dessous il ne faut pas s'attendre à un miracle et au-dessus, ça devient inutile. A la louche, sans faire de sacrifice de qualité ou de distance ou autre, je dirais qu'il est raisonnable de se loger pour 50 à 100 euros selon le standing recherché.

Transports: déroutant la 1ère semaine, on se repère ensuite facilement une fois qu'on a compris comment étaient organisées les grandes gares (genre Tokyo, Shibuya ou Shinjuku). Le fait d'avoir les 2 sens de circulation sur le même quai est d'une logique obligatoire, à se demander pourquoi on doit encore traverser la moitié de la station à Paris pour aller d'un sens à l'autre... La régularité, j'ai trouvé ça extraordinaire et surtout, la communication, la transparence de la communication ! Vous aurez toujours un écran pour expliquer pourquoi le train a 2 minutes de retard plutôt que d'attendre et deviner si le train arrivera au pifomètre comme beaucoup ailleurs. Puis les trains ont vraiment une jolie tête je trouve. Le N'Ex est vraiment très sympa. Le Shinkansen est impressionnant, moins rapide en pointe que le TGV, son accélération n'en est pas moins impressionnante, on sent vraiment que ça va vite comparé au TGV.

Quelques regrets et frustrations:

- devoir réserver assez longtemps à l'avance pour entrer dans le quota de personnes qui peuvent visiter les palais impériaux - ne pas avoir été au marché aux poissons à 5h du mat - certains temples en rénovation qui vous font payer l'entrée sans rechigner et sans vous dire qu'il n'y aura pas grand chose à voir - ne pas pouvoir prendre des photos au Sanjusangendo, qui est à mes yeux l'un des plus beaux lieux du Japon, moi qui adore prendre des photos (parce que ça reste un souvenir qui perdure au delà de notre mémoire), j'ai été frustré de ne pas pouvoir en prendre dans ce lieu empreint d'histoire et d'une aura religieuse)

La bouffe: Pour bien apprécier la cuisine nippone, je crois qu'il est important de s'imposer une alternance des plats (même comme chouchou si vous adoooooorez les sushis 😛) d'une part pour contrer la lassitude, mais aussi pour habituer votre palais à toutes sortes de saveur. Un conseil: faire fi de ses apriori gustatifs et tout manger (après ce n'est pas comme certains stands de bangkok où vous êtes rebutés de manger une brochette de scorpion frit), certains plats même crus, sont succulents. Et puis après tout, on peut pas dire qu'on n'aime pas si on a pas goûté 😉

Sur 12 jours, j'ai donc fait 5 jours et demi à Tokyo et 5 jours et demi à Kyoto (dont presque une journée à Nara) et un dernier après midi et nuit à Tokyo avant le retour. Ca a été un bon équilibre, presque insuffisant pour tout voir, tant il y a de choses et de lieux à visiter et donc il ne faut pas faire le touriste chinois qui enchaine les visites comme un marathon, et plutôt prendre le temps d'apprécier, quitte à refaire un ou plusieurs voyages au Japon pour voir ce que vous n'avez pas vu (même un voyage au Japon est pour vous le voyage d'une vie). Donc à moins d'être parti 1 mois pour un premier voyage, 2 semaines, c'est peu mais c'est déjà bien.

J'ai rentabilisé mon JR Pass d'une semaine de la façon suivante: - 1 A/R Tokyo-Kyoto (en partant et arrivant de Shinagawa, puisque je logeais à Shinjuku, donc plus pratique d'aller à Shingawa que de partir de la gare centrale de Tokyo, vu que de toute façon, le Shinkansen part de Tokyo et s'arrête à Shinagawa) - déplacements dans Tokyo entre Shinjuku, Shibuya et Shinagawa en utilisant la JR line Yamanote, pour aller à Shimbashi et Ueno aussi, toujours avec cette ligne, plus rapide et plus pratique que le métro conventionnel - un A/R à Nara depuis Kyoto - une résa de Narita Express pour le retour en sachant qu'à lui seul quasiment l'AR pour Kyoto rentabilisait déjà le pass

d'ailleurs, ce n'est pas si grave si on ne peut pas utiliser le pass pour prendre le Shinkansen Nozomi puisqu'auparavant le Nozomi était un série N700 et que désormais ce dernier a été mis à jour vers une nouvelle version, ils ont donc remplacé les anciens Shinkansen Hakari par le N700. En allant à Kyoto on profite donc de ces nouveaux anciens trains (si vous m'avez compris)

voilà, je crois que c'est tout (pour cette fois), ce que j'avais à chaud 24h après être rentré, un peu dégôuté d'être revenu en France, tant le Japon m'a plu je suis convaincu qu'il y en aura plein de nombreux voyages pour revoir le Japon et pourquoi pas dès l'an prochain 🙂 la reprise demain parmi la meute à St Lazare dans nos prochains taggés et viellots sera difficile, je la redoute...

Plus de 10 ans que je me disais que j'allais au Japon et j'ai toujours fait d'autres pays avant, j'espère ne pas attendre autant pour commencer à apprendre la langue 😛
Birmanie à vélo, itinéraire et hébergement? English translation pending
by Bblaize · 2012-01-30 · 24 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi partons en Birmanie fin avril / début mai.

Nous allons découvrir ce pays à vélo que nous louerons ou acheterons sur place.

Il est très difficile de trouver des informations sur ce pays hors villes ultra touristiques (ce que nous voulons à tout prix éviter).

Nous nous fixons des étapes de 50km par jour et avons ébauché un 1er itinéraire.

Yangon - Hmawby - Nyaugdon - Danubyu - Hinthada--train--Myan Aug - Paungde--train--Taugdwingyi - Dalangyun-- train--Pyanmana--train--Yangon

Qu'en pensez-vous ?

Est ce que l'itinéraire vous parait réalisable ? Savez-vous si l'on trouve facilement des lieux d'hébergement dans ces villes ?

J'ai essayé de simuler cet itinéraire sur des cartes style Google maps mais hélas, il ne m'est proposé que des routes adaptées aux voitures avec des détours de 200km pour une ville à moins de 50km en velo. Avez vous peut etre des cartes à me conseiller ?

Bref, je suis un peu perdue, je ne sais plus où me renseigner, où chercher... Les conseils sont donc les bienvenus !!

Merci d'avance,

Bérengère bblaize@gmail.com
Philippines pour un mois et demi! English translation pending
by Mase13 · 2011-08-16 · 36 replies
Bonjour a tout les routards 🙂! Je vais aller pour la 1er fois au Philippines😎 du 5 décembre au 20 janvier(Billets d'avions déjà en poche). Tellement qu'on ma dit du bien de ce pays que j'ai décidé d'y aller cet année 🙂. Je suis entrain de préparer mon parcours 😛 mais je ne sais pas par ou commencer et voir tellement qu'il y a des iles 🤪 je ne sais pas combien de jours nécessaire pour voir manille au début?Est ce que c'est facile de ce déplacé iles en iles? Je part en sac a dos donc pas trop de vetement est ce que je peux m'acheter des short et tee shirt pas cher sur place? J'aimerai avoir des conseilles et avis sur le parcours a faire pour une 1er fois au philippines 🙂 Je serai a l'écoutes des bon conseilles parcours, hotels ect..... Je dispose d'un budget de 3000euros pour 1mois et demi 😛
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Trois semaines en juillet en Thaïlande avec les enfants (11 et 7 ans) English translation pending
by Latriburoué · 2009-04-15 · 14 replies
Bonjour.😉 J'ai réussi à convaincre mon petit mari🙂.et toute le famille s'envole le 28.juin pour la thailandeje trouve que c'est une chance pour les enfants, 11 et 8 ans le 12 juillet (j'ai un anniversaire a prevoir)d'aller voir se qui se passe ailleurs, une ouverture sur le monde et les autres La condition :limiter les longs trajets, les bains de foule et rester dans un rythme cool de vacances. Maintenant je dois le rassurer..et je dois assurer l'organisation (ma1ere en thailande) En vrac pour faire plaisir à tout le monde voici ma 1ere ebauche 1 semaine au bord de la mer j'ai d'abord pense à Koh chang mais j'ai cru comprendre sur le forum que les enfants ne pourraient pas faire de snorkeling sur les plages de l'ile?? quand pensez vous? kanchanaburi et ses alentours ballades dans la nature, les chutes, le pont, et la decouverte des elephants (avec francophone c'est plus sympa pour les p'tit loups) un parc Khao ray ou bien un autre sur notre chemin Auythaya Le nord Pensez vous que sans courir je puisse rajouter le nord? Bangkok pour la fin dans quel ordre partir? Merci de vos avis chris, alex tanguy et lilou😉😎
Stage de deux mois en Thaïlande English translation pending
by Skuaal · 2008-11-21 · 21 replies
Bonjour à tous,

Aujourd'hui, j'ai décroché un stage de Coordinateur Marketing en Thailande, dans une entreprise qui importe des vins français dans le but de les revendres à des hôtels et particuliers 🙂, pour une durée de 2 mois. (pour les curieux
http://www.sibour.com )

Je suis en 1ère année de BTS Commerce International, et j'aimerais avoir quelques informations: A qui puis-je m'adresser pour des aides financières par rapport au coût de transport (je suis non-boursier) ? Choisir comme lieu de résidence une auberge de jeunesse est t'il un bon choix ( mon stage est à bangkok, 100 Rama 9 Rd, Huai Khwang ) ? Si vous êtes déjà parti en Thailande, quels conseils pouvez vous me donner ? 😛 (choses à faire/ à ne pas faire ...)

D'avance, merci pour vos réponses 😉
Budget pour trois semaines en Thaïlande et au Cambodge? English translation pending
by Sburquier · 2008-09-20 · 20 replies
Bonjour à tous, nous partons avec mon amie une semaine a cambodge et deux semaines en thailande du 10 octobre au 1er novembre prochain. Sac au dos avec confort minimum mais tout de même correcte et sympa je me demande quel peut être le budget pour 3 semaines de ce type. Nuit, nourriture, sorties, visites... comment faut il fonctionner sur cette durée : monnaie, change, travelers etc... budget par jour ??? Notre parcours : Bkk, Siem Rep, BKK, Chang Mai, BKK, le sud et retour.

Merci pour vos réponses que je sais déjà de qualité et pleines de conseils judicieux.

Sylvain
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
by Barbot · 2008-03-06 · 121 replies
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Retour de Birmanie en novembre 2007: tarifs, budget et itinéraire English translation pending
by Nanouonzenet · 2007-12-08 · 20 replies
Bonjour,

Nous sommes revenus de Birmanie le 5 décembre. Au niveau sécurité, il n' y a vraiment aucun soucis:on n'a pas vu un militaire, les moines se promenaient librement....tout nous a semblé le plus normal du monde (bien sûr avec nos yeux de touristes). Par contre c'est un désastre économique pour ceux qui vivent du tourisme: restaurants et hotels complètement vides: la cata. Pour nous c'était bien sûr agréable: quand on visite un temple et qu'on est que 2, le lieu est beaucoup plus solennel que lorsqu'on est 50.

Vu l'inflation gallopante en Birmanie, voici le détail de ce que nous avons payé si ça peut vous aider à prevoir votre budget. billet d'avion paris-bangkok= 616 € avec gulf air + air asia 95 € bangkok yangoon.

Ne surtout pas voyagé avec gulf air= 15 h de retard a bahrein a l'aller et 5 h au retour= géré n'importe comment aucune annonce offcielle, on apprend les retards juste avant d'enregistrer d'abord 3h après 5h etc.... on doit batailler pour avoir un hotel et un repas, donc des gens qui ne parlaient pas anglais on dormi dans l'aérogare avec des bébés ! et l'aéroport est plein de gens dont les vols ont été annulés ou retardés de 21 h, on était pas du tout une exception !!!!

Cours du kyat 1 $= 1240 kyats. On obtient un meilleur taux avec des coupures de 100$ mais nous n'avions que des 50$. Les prix ci-dessous sont pour 1 personne sauf pour les chambres d'hotel où c'est pour 2 personnes.

Mandalay yangoon - Mandalay= billet d'avion 95$ taxi aéroport= 18000 kyats (essayer de trouver quelqu'un pour partager) hotel Mandalay (le Golden Mandalay Express: hotel très sympa, de grands bungalows dans un jardin tropical, on déjeune sur une terasse sur pilotis au-dessus des nenuphars, c'est un peu excentré mais ca n'en est que mieux, le quartier est verdoyant alors que le centre de mandalay est poussiereux et sans grand intérêt)= 20$ la nuit non négociable (on a essayé).

Billet visite (tous les monuments de la ville et les cités impériales sauf mingun)= 10$ bateau mingun= 3$ +500 kyats pour la bicyclette en fait pas la peine de prendre la bicyclette sur place c'est petit. location de bicyclette par l'hotel= 2000 kyats à la journée certainement moins cher chez un loueur indépendant). repas entre 4000 kyats et 8000 kyats à 2 (ça dépend si on est un dans un bouiboui, un stand de rue ou un restaurant (pas un restaurant chic bien sûr)) on a d'ailleurs mangé plusieurs fois dans des stands de rue ou dans des teashops pas reluisants et on n'a jamais été malade.

billet d'avion mandalay-bagan= 40$, il n'y avait pas de bateau car pas assez de touristes le prix aurait été de 27$, la gérante de l'hotel nous avait déconseillé de prendre le bus mais en fait ça se fait très bien pour l'avoir expérimenté après.

taxi jusqu'à l'aéroport= 12000 kyats (négocié par l'hotel)

Bagan taxe d'entrée sur le site= 10$ transfer gratuit à l'hotel (qu'on avait réservé depuis mandalay)= le golden express hotel: des chambres doubles à 21$, 23$, 31$ et 35$. on avait pris une chambre à 23$ très bien même celle à 21$ était très bien. Beaucoup moins de charme que l'hotel de mandalay, mais il y a une piscine et on n'est pas loin du site à vélo. Pas négociable là non plus. Il y a certainement des guesthouses moins chères mais on voulait une piscine. Les autres hotels avec piscine étaient plus chers. le Tante Hotel a beaucoup plus de charme, bungalows dans un petit jardin et une piscine= 35$ qu'on avait négocié à 30 mais on a finalement opté pour le golden express pour faire quelques économies. repas toujours pareil entre 5000 et 7000 kyats. vélo (par l'hotel)= 2000 kyats la journée. Bus bagan-kalaw= 10500 kyats par personne. départ à 3h50 (du matin !) arrivé à 14h. En fait les places sont petites mais ils vous en trouvent où vos genoux ne sont pas en butée (l'homme de ce voyage fait 1m88), on est bien calé et on dort bien. On peut avoir de temps en temps un sac de riz sous les pieds qu'ils n'ont pas eu la place de mettre ailleurs...c'etait franchement pas inconfortable: le conducteur conduisait bien on n'a pas eu l'impression d'être secoué dans tous les sens. Et on voit le paysage parce qu'en avion forcément....

Kalaw winner hotel= chambre à 15, 18 ou 25 $, très propre, sans charme particulier, ruby qui tient l'hotel parle très bien anglais. trek kalaw-inle en 3 jours= 10$ par jour et par personne repas, nuit et guide inclus. Je vous conseille comme guide Mr Doh du winner hotel, il parle bien anglais, il est très sympa, intelligent, tout en étant pas envahissant ni soulant. Si vous avez envie de parler il parle sinon non. Enfin il est top, il sait être discret quand il faut. transport des sacs kalaw-inle (organisé par l'hotel à kalaw, il l'envoie a l'hotel de votre choix à nyaugswe)= 6000 kyats par sac. Pour le trek, acheter un désinfectant genre bétadine, les villageois vont venir vous montrer les plaies qu'ils se sont faites en travaillant pour savoir si vous n'auriez pas du désinfectant. Gros succes aussi du paracétamol. Vous pouvez ammener des cahiers, crayons, billes, ballons etc, qu'on donne aux écoles en chemin (et pas directement aux enfants ! ), on traverse environ 5 villages. vous pouvez acheter tout ça pour un prix dérisoire à Kalaw. La première nuit on a dormi chez l'habitant (alors là c'est un peu rude, maison en bambou sur pilotis donc y a des courants d'air partout avec le buffle qui gesticule en dessous et qui respire ....fort!). Je vous conseille les boules quies et la couverture de survie réutilisable (4€ chez décathlon) parce qu'on est quand même à plus de 1000m et en novembre ça pellait, paraît que c'est bien pire en janvier et février. Acheter les boule quies et la couverture de survie en France il n'y en a pas à Kalaw. On dort par terre enfin sur un natte hyper dure donc vous pouvez vous entraîner un peu sur votre moquette avant de partir. Par contre on a très bien mangé ! La deuxième nuit c'est dans un monastère: on peut se laver mais eau froide en plain air, donc prévoyez plutot des lingettes si vous êtes frileux. Les moines apprécient les donations (on a donné 2000 kyats par personne) car ils font des frais pour les touristes : achat de couvertures, ils ont une petite éolienne plus un système hydrauélectrique pour avoir un heure d'électricité pendant que vous mangez, des toilettes et puis ils veulent que ça beneficie aux gens du village. Il y a par exemple une télé dans la salle de prière que les villageois viennent regarder le soir.

Inle: Vous allez arriver au sud du lac donc il faudra payer le bateau pour vous ammener à Nyaugshwe= 15000 kyats vous pouvez le partager avec d'autres touristes facilement d'habitude, car il y pas mal de monde sur le trek, nous on était que 2 donc ça a eu ses avantages et ses inconvenients.... Entrée sur le site d'inle= 3$ par personne. J'ai visité tous les hotels de la ville après une première nuit au view point inn parce que je voulais un bon matelas, donc je suis au point. le view point inn= l'hotel le plus charmant de la ville, des bungalows sur pilotis dans un jardin tropical avec vue sur les rizières= 20$ la nuit négocié à 15$ si vous restez plusieurs jours mais matelas défoncés !!!! nawng khan= bien, lit un peu mou, jolie jardin= 10 ou 12$ taekwood guesthouse= charmante a été toute refaite il y a 2 ans avec beaucoup de goût= 18 ou 12$, matelas un peu mou. primrose hotel= très calme, un peu bétonné, des bungalows propres et spacieux = 20$ inle inn= doit être très bien il était complet lorsque on y était et il n'y avait pas un chat dans nyaugshwe. nandawunn hotel= 20$, vous pouvez trouver mieux pour le même prix; mingalar hotel= 10$ propore et bien mais matelas mou. aquarius inn= petit jardin très intime et très joli, beaucoup d'orchidées avec plain de fauteuils pour se poser, les gens qui le tiennent sont adorables, chambre petite et salle de bains sommaire mais les meilleurs matelas de la ville !!!! des bons et vrais matelas= 12$

Les prix étaient peut-être un peu plus bas que d'habitude dans nyaungshwe par manque de touristes. Balade en bateau sur le lac= 14000 kyats pour 2 par l'agence du restaurant le smiling moon; Je ne vous conseille pas cette agence= on ne voulait pas faire les boutiques du lac donc ils nous ont dit on va vous organiser un tour spécial avec des endroits qui ne sont pas dans votre guide mais ce sera un peu plus cher en fait c'était le tour normal sans les boutiques, le guide ne parlait pas un mot d'anglais: on n'a pas eu un mot d'explication! JE vous conseille de faire le tour normal avec les boutiques vous rentrerez plus dans les villages flottants et puis les boutiques ce n'est pas la mer à boire: c'était 10000 kyats pour 2 le tour normal.

avion nyaugswe-yangon= 83$ un peu plus cher que d'habitude par manque de touristes yangoon= hotel 3 seasons= bien, propre, bon ptit dej= 15$ négocié taxi aéroport= 6000 kyats yangon-aéroport 8000 dans l'autre sens

Dans tout le pays, on a trouvé des cafés internet environ 1000 kyats l'heure (moins cher a yangoon). Compter une bonne demi heure pour envoyer un message d'une dizaine de lignes. Créer vous une adresse gmail c'est celle qui marche le mieux. Te je n'ai jamais réussi a envoyer un message a une personne qui avit une adresse hotmail en farnce les utres yahoo ca marchait oui, je sais c'est incompréhensible....

Voilà !

Enfin allez-y c'était super !

nanou
Quatre séniors préparent un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007 English translation pending
by Balata · 2007-05-13 · 38 replies
Bonjour, Je prépare un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007, j'ai lu beaucoup de "posts" et surtout les magnifiques carnets de voyage d'Alan, de Hialle, de yangguizi, de leclosdurenard, et d'autres aussi, alors je voudrais bien savoir si ce que j'ai prévu tient la route, je ne parle ici que de conseils pratiques mais par la suite j'aimerais beaucoup avoir des discussions bien sûr, je sais que vous allez répondre que je ne reste pas assez longtemps ou que je devrais aller voir telle ou telle chose mais il faut bien commencer et je ne suis pas sûre qu'il faille absolument "tout" voir. Nous sommes donc 4, nous arrivons à Bangkok le 31 octobre. nous voudrions rejoindre le Cambodge par voie terrestre, alors train ou bus? et où prend-t-on le bus ? ensuite de Poipet à Battambang, un taxi (avez-vous idée du prix à peu près?) deux jours sur place: hôtel le Royal, sauf si vous en avez un autre. puis bateau de Battambang à Siem Reap :ce qu'à écrit yangguizi me laisse perplexe, n'y a t'il pas un bateau un peu plus sûr? tout le monde dit que le trajet est vraiment superbe. puis une semaine à Siem Reap, j'ai choisi la Noria, est-ce un bon choix? nous prendrons Kosal s'il est libre bien sûr, je voudrais savoir combien de temps à l'avance il faut lui écrire . puis Phnom Penh, en bus par Mékong express, trois jours au moins, pour l'hôtel je ne sais pas encore, j'attends vos suggestions, j'avais pensé au Boddhi tree mais il y en a trois et je ne sais lequel choisir. Ensuite nous voudrions rejoindre la frontière laotienne, mais j'ai lu tellement de choses contradictoires que je ne sais plus ce qu'il faut faire, peut-on la rejoindre dans la journée et aller à Don Khong au Laos sans qu'il fasse nuit noire au vaut-il mieux s'arrêter à Kratie par exemple? on pourrait louer un minibus ou un taxi.est-ce que les hôtels font çà et est-ce fiable?.

J'aimerais aussi savoir qui est loran dont parle hialle et que propose-t'il ? nous n'avons pas l'occasion cette fois-ci d'aller dans les villes balnéaires, ni dans les provinces de l'est . Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous m'apporterez.
Avis sur guest houses à Siem Reap et Pnom Penh (Cambodge) English translation pending
by Larri · 2006-06-03 · 37 replies
bonjour,

J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
by Fabricia · 2004-07-06 · 51 replies
1er voyage sur le sol indien -

Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.

Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.

Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...

Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.

Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...

Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.

Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.

Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...

Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.

Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
by Nikozip · 2017-11-01 · 476 replies
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...

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