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Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
by Malaurie · 2012-06-24 · 132 replies
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Quel équipement numérique, informatique pour un tdm en vélo? English translation pending
by Balban · 2012-06-12 · 22 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars dans quelques mois, avec mon amie, pour un long voyage en vélo. L'idée est de voyager en toute autonomie (tente, popotte...). Presque toutes mes questions ont trouvé réponse mais j'ai encore quelques difficilcultés pour tout ce qui concerne le matériel informatique et numérique.

Nous souhaitons investir dans un réflex de gamme moyenne. Plusieurs modèles nous intéressent, comme le pentax Kr, le nikon D3100 ou le D5100 (qui commence à être plus cher). L'idée serait un réflex assez simple et performant, pas trop lourd et assez solide pour un voyage à vélo, et pas trop cher .... Avez-vous des conseils quant à un réflex répondant à ces critères ?

Notre deuxième problème est pour le choix d'une caméra. Là encore, nous sommes vraiment perdu - d'autant plus que je suis vraiment novice dans ce domaine. Après avoir regardé, on se pencherait sur un modèle comme celui-ci, mais là encore, sans savoir vraiment si c'est bien approprié pour un voyage à vélo ... Avez-vous des conseils quant à une caméra "adaptée" pour un tel périple ?

Enfin, notre 3e problème concerne la recharge de toutes ces batteries. Je mettais fixé en tête d'investir dans un panneau solaire Sunlinq 3, couplé avec un e-werk et une batterie tampon de 7800mAh afin d'être totalement autonome pour la recharge d'un note-book et de tous les autres éléments... D'après mes calculs, il me semble que le tout reviendrais ici à environ 400 euros .... Mais est-ce vraiment nécessaire ? Etre dépendant des prises électriques trouvées sur la route n'est-il pas trop compliqué ?

Merci de vos réponses ... Alban

...
Quel guide de voyage pour l'Iran? English translation pending
by Chiang · 2012-05-18 · 41 replies
Bonjour à tous, Je prévois de voyager en sac à dos en Iran vers août-septembre mais il me semble que le Lonely Planet n'est pas à jour... Quel guide utiliser pour des indications sur les transports et un hébergement cheap? L'idéal serait un guide aussi riche d'indications pratiques et culturelles/historiques... Merci pour vos réponses, N.
Voyage de deux filles en Iran English translation pending
by Bonnie90 · 2012-05-10 · 38 replies
Bonsoir

Je pars deux semaines en Iran avec une amie en septembre 2012. Démarches en cours et tout et tout Qui est partie là bas ? Qui va partir ? Quels conseils ? La situation au niveau quotidien...qu'en est il ? J'ai lu beaucoup de choses...mais j'ai besoin de savoir les trucs et astuces. Je suis impatiente de découvrir ce pays :-)
Itinéraire en Ouzbekistan, Tadjikistan, Kirghizistan English translation pending
by OneChai · 2012-03-25 · 6 replies
Aux experts des stans,

Je souhaite suivre l'itinéraire suivant en septembre prochain : Tachkent - Och - Mourgab - Langar - Ichkatchim - Khorog - Dusanbé - Boukhara - Samarcande - Tachkent. Ca fait autour de 2800km !!

C'est les contours du parcours mais il y aura plus d'arrets. Maintenant la question critique, combien de temps vous alloueriez pour ce parcours ? Je voyage seul et n'ai pas l'intention le louer un véhicule avec chauffeur à moins d'être complètement coincé (il semblerait que le morceau Och - Mourgab soit le plus difficile pour trouver un moyen de transport). L'idée est de faire ça en 4 semaines. Je ne veux pas voyager à un rythme effréné en passant mon temps assis dans des bus et j'ai l'impression que 4 semaines c'est vraiment juste (mais pas évident de pouvoir partir plus longtemps :-()

En Ouzbékistan, je veux juste visiter Boukhara et Samarcande et le minimum de temps à Tachkent donc je comptais 8 jours. Au Kirghizstan, très peu aussi. Donc la plupart du temps serait pour le Tadjikistan. Je sais que le Kirghizstan vaut le détour mais j'y retournerai une autre fois. Le but de ce voyage est le Tadjikistan et le Pamir donc le Kirgizstan est dans la boucle uniquement parce-que depuis Karakul, pas trop d'autre option pour retourner à Tachkent. Je ferais tous mes visas d'avance pour ne pas perdre de temps sur place.

L'autre solution serait de court-circuiter l'Ouzbekistan et d'aller directement de Dushanbé à Tachkent à la fin. Votre avis pour ceux qui connaissent ? C'est jouable en 4 semaines ou je devrais vraiment tout faire pour en ajouter une 5eme ?

Merci ...
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
by Damalisque · 2012-03-07 · 40 replies
Bonjour, nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique. Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.

La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)

Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun

Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico

Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?

J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Visa pour l'Iran à Paris English translation pending
by Moutondor · 2012-03-03 · 31 replies
Bonjour

Je compte me rendre prochainement au consulat d'Iran à Paris faire enregistrer mes empreintes digitales et faire ma demande de visa. Ne vivant pas à Paris, et voulant éviter des frais supplémentaires pour venir le récupérer, je souhaiterais que le passeport avec le tampon du visa me soit envoyé par la poste. Pensez vous que cette solution est sûre? Peut-être en recommandé ou chronopost? Le consulat a t il des exigences quant à l'envoi du passeport ou puis je choisir moi même le mode d'envoi? D'autres personnes dans le même cas que moi pourraient elles me conseiller? Ou vaut il mieux que je vienne chercher directement mon passeport à Paris?

Merci d'avance
Passage de frontière Turquie-Iran English translation pending
by Minimaximax · 2012-02-22 · 23 replies
Bonjour a tous,

nous avons passe la frontiere de bazargan avec Nissan Trade il y a deux jours et on voulait vous en faire profiter tant que que c'etait encore frais dans nos tetes.

Tout d'abord, il faut l'avouer cela a ete une experience assez eprouvante mais heureusement grace aux conseils de voyage forum nous etions sur le pied de guerre.

Les iranniens sont des gens formidables et on ne peut plus serviables mais pas ceux de Bazargan. Il est tres difficile de savoir a qui se fier et de comprendre qui est un officiel ou pas. Le mieux c'est encore de prendre son temps, de ne pas etre presse et de sentir si la personne en face de vous veut vous entuber ou pas.

Voici le topo :

Si vous traversez la frontiere sans vehicule les differents postes sont assez faciles a trouver et tout devrait bien se passer pour vous. Il faut juste esquiver les innombrables rabatteurs qui esperent vous vendre du rial a un mauvais taux.

Avec un vehicule cela se complique, il vous faut l'inevitable carnet de passage qui devra etre rempli par les officiels mais pour cela il ont besoin de l'accord du chef des douanes qui pour vous evidemment est impossible a trouver. Vous aurez besoin aussi d'une photocopie de votre visa et de votre passeport (1$ sur place!).

En ce qui concerne la procedure du carnet de passage il est impossible de s'en occuper seul. Il ne vous reste plus esperer qu'un irannien qui n'est pas dans le coup vous aide. C'est ce qui nous est arrive. Au passage nous en profitons pour nous excuser aupres de cet irannien anonyme qui nous a sorti de ce casse-tete, mais nous etions un peu sur les nerfs et pas tres sympa avec lui.

Les procedures concernant les entrees des etrangers sur le territoire iranien changent regulierement et il est dur de s'informer a ce sujet. Les rabatteurs le savent et en profitent pour vous raconter n'importe quoi. Il vous promettent des rabais sur des futures taxes qui en fait n'existent pas. Ne les ecoutez pas et ne leur faites pas confiance.

Bien une fois que vous avez rempli votre carnet de passage il vous faut encore descendre un km et vous arreter au police control. Celui-ci vous donnera encore quelques sympathiques papiers a tamponner et en profitera pour vous demander si votre vehicule est benzine ou dizel ? Ce n'est pas la peine de lui mentir il s'en rendra compte au bruit du moteur (j'ai essaye ca ne marche pas).

Donc comme vous possedez un vehicule diesel il vous faut payer une taxe :

La carte carburant a disparu en Iran et a ete remplacee par une taxe que vous payez a l'entree du pays. On vous demande votre destination et selon la distance vous paierez plus ou moins. Pour nous 177 euros pour aller de Bazargan au poste Turkmen le plus proche. Cela fait tout de meme pas mal d'argent et je n'imagine meme pas le prix pour aller au Pakistan !!!

Donc une fois paye on vous remet un papier avec votre point d'entree et de sortie ainsi que la duree de votre sejour et votre itineraire dans le pays. Ce papier est a presenter lors de la sortie.

Une fois que vous etes acquittez de tout cela vous pouvez quitter Bazargan et entrer dans le pays. WELCOME IN IRAN !

Voici pour notre experience et nous en profitons pour poser quelques questions aux connaisseurs de l'Iran.

- Nous avons prevu de quitter l'Iran par la frontiere pres d'Aschgabat et non celle mentionne sur ce foutu papier, est-ce un probleme ? - Nous n'allons evidemment pas respecter le trajet prevu sur le foutu papier est-ce un autre probleme ?

Merci et nous esperons que cela pourra etre utile aux prochains voyageurs qui passeront par Bazargan a moins que vous ne decidiez de passer a Sero beaucoup plus calme comme le sont parait-il tous les autres postes-frontieres iranniens. Excepte Bazargan !
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
by Disco3 · 2012-01-31 · 25 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.

Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).

Voilà comment nous envisageons notre voyage :

Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.

Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.

La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).

1. Première interrogation : Les Visas.

Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.

Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.

Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.

Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?

2. Deuxième interrogation : Le véhicule.

L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?

Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.

3. Troisième question : la vie à bord.

Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).

Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).

Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Préparation de voyage France-Mongolie par la route: visa multi-entrées pour la Russie? English translation pending
by Ossau64 · 2012-01-12 · 32 replies
Bonjour

je prépare 4 mois de voyages A/R, direction la mongolie via l'italie, Slovenie, Hongrie, Ukraine, Russie et siberie, puis retour via la Russie, Kasakhstan, Ousbekistan, Russie, Ukraine puis Roumanie, Bulgarie etc... Les préparatifs avancent normalement, en revanche, je ne suis pas encore clair sur les visas...et en particulier les visas russes. Mon besoin est d'avoir un visa russe valable mini 3 mois avec plusieurs entrées, mais j'entends tout et son contraire... J'entends qu'il faut déjà avoir un visa russe sur son passeport pour bénéficier d'un multi entrees sur plusieurs mois, ce qui n'est pas mon cas... d'autres me disent que c'est possible... J'ai aussi au pire la solution de demander un 1er visa tourisme d'un mois puis à UB demander un visa de transit pour rejoindre la kasakhstan via la Russie, et au Kasakhstan demander de nouveau un visa de transit pour la russie ? Mais je souhaiterai éviter cette dernière solution qui me fera perdre du temps et de la flexibilité sur le parcours... Qui peut me dire ? Qui a déjà obtenu un visa russe multi entrée sur plusieurs mois et à quel prix ? Y'a t'il d'autres possibilités

Merci de votre aide...

Laurent
Pire scénario lors d'un voyage (perdre son passeport et tous ses moyens de paiements): que faire? English translation pending
by Jupiter2005 · 2012-01-11 · 29 replies
Bonjour,

Il y a des choses qui peuvent arriver lors d'un voyage, et devenir vraiment catastrophique, et autant savoir comment on doit faire..sinon c'est le désastre, on crève de faim.. j'ai pensé à plusieurs scénarios :

Imaginons qu'on se fasse voler sa sacoche en Thaïlande, ou ses papiers, avec tout les papiers dedans ( Passeport, CB, espèces, etc.. )

Et imaginons, que cette personne, n'as aucun amis.. ni de personne en France à contacter en urgence ? Que peux-t-elle faire ?

Est-ce que MasterCard avec sa carte de paiement délivré en Urgence faut-il délivré une pièce d'Identité pour la récupérer ? ou une photocopie d'un scan envoyé sur un e-mail pourrait suffir éventuellement ?

Imaginon que quelqu'un perds son passeport entre deux frontières par exemple ( Thailand - Malaisie ) et il n'as plus de documents à présenter aux postes frontières ?? Est-ce que l'Ambassade Française peux faire quelque chose ?
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
by Agalle · 2012-01-08 · 102 replies
bonjour nous avons reservé la croisiére sur le msc melody départ le 21/08/2012 escales : italie egypte israel chypre et gréce ns partons avec deux enfants de 2 et 5 ans pourriez vous me donner des infos sur le bateau et l'itinéraire et des conseils pour les excursions de plus pourriez vous m'aiguiller concernant mes forfaits boissons ce sera notre 2éme croisiére, la 1ére étant celle sur le bleu de france il y a 3 ans

merci d'avance pour vos réponses
Visa pour l'Iran et numéro d'autorisation English translation pending
by Adrienbrochu · 2012-01-07 · 25 replies
Je suis actuellement en Turquie que je traverse d'est en ouest a pied. Avant de passer par l'irak ou les formalites administratives d 'entree sur le territoire sont simples. İl a fallu que je me penche sur le probleme de l'obtention du visa iranien, qui est une autre paire de manches. Je ne l ai pas encore mais j'ai obtenu via le site iranianvisa en 4 jours mon numero d'autorisation ce qui me garantit presque (je l'espere) l'obtention du precieux sesame. Pour toutes informations relatives a la traversee de ces pays avec sac a dos, tente, tres peu d'argent.... je peux vous renseigner.
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
by MatthieuStel · 2011-11-18 · 142 replies
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible? A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France. Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?

La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
La Turquie en 4x4 jusqu'au Mont Ararat English translation pending
by Mbarbey · 2011-11-09 · 17 replies
Nous sommes un couple (50/60) de Suisse, et nous souhaitons nous rendre en Turquie en été 2012, avec notre Defender. Notre projet est le suivant : Suisse, Italie - Ferry- Grèce, et ensuite un raid cool à travers la Turquie, jusqu’au pied du Mont Ararat si c’était possible. Ce sera notre premier voyage en Turquie, donc pas trop d’expérience de ce pays. Si quelqu’un avait quelques conseils de parcours, traces GPS ou WP à nous communiquer, ce serait sympa, ou mieux, si un ou d’autres 4x4 voudraient se joindre à nous, nous sommes partants. Départ prévu début août 2012 et durée environ 3 semaines. Tous vos messages seront les bienvenus et vous en remercions vivement.
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
by Wakhan · 2011-09-03 · 44 replies
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !

Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.

Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.

Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.

Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !

Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.

Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »

La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Road trip caucasien: Géorgie et Arménie English translation pending
by Atila · 2011-09-02 · 59 replies
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....

Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉

Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂

- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)

mais aussi :

- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)

Pourquoi choisir une autre destination ? 😮

- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h

Quelques photos en attendant la suite .....











Obtention du visa pour le Pakistan (informations) English translation pending
by Momors4 · 2011-08-27 · 57 replies
Bonjours a tous,

Les formalites sont simple, pour les ressortissants francais le seul endroit et l'ambassade du pakistan a paris, ne chercher pas ailleurs ils ne le delivre pas. Et bien il vous faut; - Passeport valide et francais bien sur, - 2 photos d'identiter, - 32 euros, - Une lettre de votre employeur et pour ceux qui sont au chommage ou rsa etc... un justificatif de votre banque montrant votre solde de tout compte afin de pouvoir prouver que vous avez les moyen de couvrir votre voyage, - une reservaton d'hotel a votre nom, - le formulaire de demande de visa rempli, Il ne le demande pas mes j'ai moi meme rediger une lettre disant que je suis un voyageur experimenter en expliquant les endroit que je compte visiter etc... et sa devrais être bon et si on vous parle d'une lettre d'invitation ou autre ces pas vrai moi on ne me la pas demander et j'ai eu mon visa en 3 jours sans souci, il ceux peux que l'ambassade demande d'autre document comme une reservation de vols ou autre... mais avec les ambassades sa change tous les jours donc a vous de les appeler avant de deposer votre demande. Pour l'hotel je peux vous donner les coordonnees de celui que j'avais reserver, Ces le Mirage Hotel 21, lake road, old anarkali, Lahore tel; 042-37238126-27 37241488-90 fax; 042-37246344 website; www.miragelahore.com email; reservations(arobase)miragelahore.com desole jarive pas a trouver le arobase lol ces un hotel menbre du parkside la nuit est a 3500 roupis soit 38 usd env. soit 28 euros env. voila j'espere vous avoir aider car le sujet est assez flou, je suis en ce moment au pakistan si vous avez des question ou autre n'hesiter pas et laisser moi le temps de vous repondre il n'y a pas internet a chaque coin de rue lol. bon voyage a toute et a tousssssss...
Caucase et l'Ouzbékistan du 19 setptembre au 11 octobre English translation pending
by Skartist · 2011-08-25 · 18 replies
Bonjour à tous !

Juste pour vous présenter le voyage que je compte faire à partir du 19 septembre entre le Caucase et l'Ouzbeskitan

j'ai prévu une petite semaine pour faire Erevan - Tbilissi - Bakou puis j'enchaine par un vol Bakou - Moscou - Ourgentch pour passer 2 semaines en Ouzbekistan entre Ourgentch, Khiva, Boukhara, Samarkand, Chakhrisabz et Tachkent.

On va voir pour faire une escale à Noukous et Mouinak et sur les bords de la défunte mer d'Aral. Des personnes sont-elles aller la bas ? le paysage apocalyptique vaut-il le coup ? quid de la pollution ?

J'ai encore d'autres questions :

la ligne de chemin de fer Tachkent-Boukhara-Urgentch-Noukous est-elle de bonne facture ? peut-on se pointer à la gare un peu à l'improviste ? les trains circulent t-ils de nuit ? quid des visas turkmènes pour emprunter la ligne ?

Pour s'éloigner des grandes villes et de la pollution lumineuse, les nuits en yourte suffisent t'elles, sous entendu, peut admirer véritablement le ciel depuis par ces excursions ? peut-on voir la voie lactée par exemple ?

Sinon, j'ai cru comprendre que le visa touriste en Ouzbékistan n’octroyai pas le droit de dormir chez l'habitant , quelqu'un aurait des précisions la dessus ? est ce risqué de transgressé cette interdiction ? mon objectif étant de crécher au moins quelques nuitées chez des locaux

Merci par avance pour vos conseils, bons plans et autres choses insolites dont je n'aurais pas encore entendu parler (je suis très au fait de l'Histoire de ces pays )
Tour du monde en famille: camping-car ou sac à dos? English translation pending
by Fix74 · 2011-08-24 · 22 replies
Bonjour, Nous prévoyons partir en mai 2012 pour 2 ans idéalement, avec notre fille de 5 ans. Nous hésitons encore entre partir sac à dos ou en camping-car. En parcourant les forums et blogues nous réalisons que les budgets sont assez similaires pour l'une ou l'autre option:

- En sac à dos, on s'attend à payer environ 50.000 euros pour 1 an / $95.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, budget quotidien, avion)

- En c-car, on s'attend à payer environ 80.000 euros pour 1 an / 110.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, achat c-car, budget quotidien, avion, cargo). En revendant le c-car après le voyage, on tombe à un coût net de 70.000 euros pour 1 an / $90.000 pour 2 ans.

En gros, si on part 1 an l'option sac à dos semble préférable, si on part 2 ans le c-car semble plus adapté. Par ailleurs, il semble que partir sac à dos donne plus de temps dans chaque endroit (les gros trajets sont fait en avion), mais on est moins "dans nos affaires" et on a moins la liberté d'aller où on veut. En c-car par contre, on a la liberté d'aller où l'on veut, on a notre "chez soi" mais on passe plus de temps sur les routes donc moins à chaque endroit.

En conclusion, pour l'instant nous penchons pour le c-car, pour plusieurs raisons (outre celles mentionnées ci-dessus): - Si on part 2 ans on a plus de temps, donc le temps de rouler ET de rester dans les endroits - L'option "chez-soi" nous semble important pour nous, les repères de notre fille seront présents, sans compter les bagages que nous pourrions emporter avec nous (nous en profiterions pour faire de l'escalade dans plusieurs endroits, et prendre nos vélos)

Êtes-vous de cet avis ? Quels sont selon vous les + et - de chaque option, en famille, pour 2 ans ? Sommes-nous réalistes dans nos budgets?

Merci bcp.
Lettre de recommandation pour obtenir un visa pour l'Inde à Dubaï? English translation pending
by Fgaara · 2011-08-18 · 17 replies
Bonjour a tous

Je suis actuellement en Turquie et je commence à préparer la suite de mon périple à vélo... Depuis quelques jours l'idée de parcourir l'océan indien me poursuit... Ma question est la suivante: Une lettre de recommandation de l'ambassade de France est-elle exigée lors de la demande de visa pour l'Inde aux Émirats Arabes Unis?

Je n'ai pas trouvé de post précis sur ce sujet, si quelqu'un à déjà été confronté à cette question. Vaut mieux t-il pas faire la demande de visa en Iran, à Bandar-e-Abbas (lettre exigée)?

Merci

G.
Petit compte rendu du vol Lyon - Istanbul via Zurich avec Swiss English translation pending
by Lilidurhone · 2011-08-13 · 58 replies
12 août 2011

8:25:je me présente au comptoır Swiss à l'aéroport de Lyon Saint éxupéry pour mon premier voyage avec escale, toute seule mais avec quelques appréhensions!!!!donc je présente ma carte d'identité(pas besoin de carte bancaire, nı de numéro de réservation!!!!)donc l'hôtesse pèse ma valise et met une étiquette rouge(qui correspond à une short connection)et voilà que ma valise sera traitée en priorité à Zurich)donc l'hôtesse me remet alors mes deux cartes d'embarquements ainsi qu'une carte pour ma valise

8:45:je me présente aux contrôles de sécurité: RAS je n'ai même pas fait sonner les portiques de sécurité, je découvre qu'il y a plusieurs vols de prévus un pour Vienne sur Austrian sur un Fokker 100, un pour Francfort sur Lufthansa sur un B737 et le mien pour Zurich sur Helvetic sur un Fokker 100 vol 531

10:00: l'embarquement en porte D16 commence par les rangées de 10 à 21(ceux qui vont seulement à Zurich)et ensuite vient mon tour!!!!bref on a embarqué avant celui de Francfort!!!

je prends donc possession de mon siège 4D qui je tiens à préciser très spacieux et très confortable(siège en cuir Becaro!!!!)

le commandant de bord nous explique notre itinéraire(je tiens à le féliciter car il a très bien piloté!!!) nous décollons alors à 10:55 soit 15 minutes de retard

Les PNC très charmantes nous proposent alors plusieurs choix de boissons chaudes et froides mais pas de snack!!!!!donc pour moi ça sera jus d'orange!!!!avant l'attérrisage à Zurich nous avons droit à un chocolat suisse

11:40:nous attérrissons donc en avance par rapport à l'horaire prévu!!!on nous transfert dans un bus en direction pour certains passagers soit la correspondance soit pour d'autres ils récupèrent leurs bagages!!!

L'aéroport de Zurich est très bien pour les correspondances car en seulement dix minutes j'ai réussi à franchir le contrôle des papiers d'identité et la sécurité

11:50:j'arrive donc à la porte d'embarquement B27 et l'embarquement commence!!!on nous transfert donc dans un bus à destination du vol Swiss 1804 pour Istanbul.je trouve enfin ma place 10D à proximité des issues de secours!!!très bonne prestation en économique(voir carnet de voyage une semaine à Istanbul et bozcaada!!!et aussi dans compagnies aériennes vol Lyon Zurich Istanbul avec 50 minutes d'escales!!!)

En résumé:très contente de mon premier voyage en solitaire et je confirme que Swiss est une très bonne compagnie!!!!

la suite du compte rendu se fera demain car je suis fatiguée!!
Escapade sur le plateau du Golan en bus depuis Jérusalem? English translation pending
by Agathedlt · 2011-07-28 · 64 replies
Bonjour à tous, Nous partons 8 jours a Jérusalem, 1ere semaine d'aout, mais sans voiture.

J'ai vu que Massada etait tres facilement accessible en bus (apparemment il faut y dormir pour faire l'ascension au lever du jour) en revanche, qu'en est il de Golan? connaissez vous des bus? Pensez vous qu'il faille y passer la nuit ou une journée peut elle suffire? Que faut il ne pas manquer une fois sur le plateau du Golan?

On m'a également parlé de Akko et eilat? qu en pensez vous pour 8 jours, sans voiture?

Merci!!!
Cyclotourisme en Algérie: comment obtenir le visa? English translation pending
by Brru · 2011-07-12 · 9 replies
Bonjour,

Je projette de faire un tour de la méditerranée à vélo à partir de mi-septembre. Je compte rejoindre l'Algérie en prenant le bateau à Almeria ou Alicante pour El Ghazaouet ou Oran.

Pour le visa, le consulat me demande une réservation d’hôtel confirmée. Je peux leur en présenter une pour la 1ère nuit, dans la ville où j'arriverai, mais pas pour les autres nuits étant donné que je serai constamment en déplacement, et ferai du camping.

Donc ma question est : le consulat va t-il accepté ma demande si je présente un justificatif uniquement pour la première nuît ? Sinon, comment faire, comment "maquiller" mon histoire ?

D'autre part, savez vous ce qu'en est-il du camping sauvage en Algérie ?

Merci d'avance!
Informations pratiques d'un voyage en Afghanistan English translation pending
by Ilivic · 2011-06-23 · 27 replies
Bonjour, Actuellement en Afgha pour quelques semaines, j'essaierai de mettre a jour ce fil le plus possible au fur et a mesure.

Visa Obtenu a Paris facilement, en une semaine. $40 pour un mois de sejour, extensibles sur place selon eux. Aucun papier particulier a fournir. Bon site Web de l'ambassade.

Frontiere Mashhad-Herat. Attention, d'Iran tous les bus partent tres tot! Arrive a la gare routiere a 7h du mat il n'y avait deja plus rien. On m'a mis dans un bus pour Taybad (18 000 rials) d'ou un savari m'a emmene a la frontiere avec deux autres passagers pour 20 000 rials/pers. Passage sans encombre. Pause-dejeuner de 12h a 13h chez les douaniers iraniens. Cote afghan, prevoir 20 000 rials de photos faites sur place, impossible d'y couper en apportant les notres, 'la taille passeport ne convient pas'. Mouais. De la, bus frequents pour Herat, a une centaine de km. La route met deja dans l'ambiance, je vous laisse la surprise!

Herat Le choc Iran/Afgha est rude! Aucune possibilite de s'aventurer plus loin dans le pays par la terre, que ce soit par le nord, le centre ou le sud. Les Afghans eux-memes sont bloques dans la troisieme ville du pays coupee du reste du monde. C'est pour ca que les agences de voyage pullulent. J'ai achete un billet d'avion (bien que je haisse cela) a l'une d'elles, Kam Air, Herat-Mazar, pour 4 900 Afghanis, une centaine de dollars. Les prix ont bien augmente, l'offre aussi. Hotel Marco Polo : tres secure ; chambre simple (avec deux lits) sans sdb pour $25. Staff sympa, petit-dej consequent, situation tres centrale.
Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran English translation pending
by Zepgeob · 2011-06-01 · 23 replies
Bonjour, Pour un voyage dans le Nord-Ouest de l’Iran, en octobre, nous souhaitons grimper sur un de ces sites : la citadelle de Kaleybar, les ruines de Lamiasar et/ou d'Alamut, la forteresse de Qaleh Roudkhan (près de Qal'eh Daneh) ; un à coup sûr, deux peut-être, mais impossible de les voir tous : comme le disait Fabgreg, justement à propos de Qal'eh Daneh, le « temps disponible a quelques limites... ». Aussi, même si tous valent le déplacement, vos conseils avisés seront les bienvenus pour faire un choix.

Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?

Merci à tous pour votre aide.
Iran en auto-stop et camping sauvage: danger, bons plans...? English translation pending
by Bbck · 2011-04-22 · 57 replies
Salut les routards,

je voyage a pied et auto-stop depuis 6 mois. Je suis en Turquie, et je veux rejoindre l'Iran dans quelques semaines apres la Georgie et l'Armenie. J'ai le visa et je suis confiant pour l'Iran, mais ma mere beaucoup moins...🙁 surtout depuis qu'elle a lu le site diplomatie.gouv.fr qui parle de l'Iran comme du summum du danger, a coup d'executions et d'incarcerations abusifs d'europeens🏴‍☠️, bref...

Alors je fais un appel a ceux qui connaissent le pays afin de me parler objectivement du danger pour moi, pieton et ... pauvre français! En esperant que ces reponses sauront rassurer ma p'tite moman... mais soyez franc svp, les bonnes comme les mauvaises experiences m'interessent, elle lira ces messages et je ne censurerais pas alors pas de blague de mauvais gout svp: objectivite et discernement.

J'en profite egalement pour savoir si le camping sauvage et l'auto-stop sont a prohiber dans ce pays ? trucs, astuces, bons plans et bon coins...

merci et usez bien vos souliers !!!
Impressions sur l'Inde et le Népal English translation pending
by Lucq · 2011-04-20 · 32 replies
afficher les détails 20:14 (Il y a 0 minutes)

Impressions générales sur l'Inde et le Népal.

En ce moment, je n'ai pas une trop bonne impression sur l’Inde et le Népal... Après le Pakistan, il est vien vrai que tout paraît fade... dans des pays où tout semble fait pour (plumer.. ???) le touriste. Bien-sûr il y a une indéniable continuité culturelle et linguistique entre ces trois pays, surtout entre l’Inde et le Pakistan, mais la situation politique et surtout le tourisme font toute la différence : cela est surtout valable pour le Népal qu'on pourrait comparer à un gigantesque hotel doublé d’une plaine de jeu géante pour trekkers du dimanche... A la gentillesse et l’hospitalité désintéressée (ce qui n’empêche pas les discussions politiques et religieuses passionnées) des Pakistanais on pourrait opposer le mercantilisme des indiens et des népalais (dans les zones touristiques du moins..) J’entends déjà certains me dire qu’il s’agit des zones touristiques et que si on s’aventure hors des sentiers battus, la musique est différente. Oui, mais... Il s’agit d’une impression générale, d’un sentiment que pas mal de « touristes » et aussi voyageurs éprouvent. Cela est accentué par le fait que le « tout au tourisme » est clairement la nouvelle politique des gouvernements Indiens et Népalais. Au Népal, 2011 est appellée « l’année du tourisme » et cela s’est traduit tout simplement par une hausse de tous les prix (certains ont tout simplement doublés, surtout les prix des permis de trekking) Alors comment expliquer que dans des pays comme le Pakistan ou l’Iran, le sentiment général du voyageur est différent, quasiment toujours positif ?

Plusieurs causes: La politique gouvernementale, certes influente la donne (clairement, les gouvernements de l’Iran, du Pakistan, ou même de l’Afghanistan ne poussent pas au tousisme de masse) et la réputation du pays via les médias fait toute la différence: des pays dits dangereux n’attireront pas (ou un très faible pourcentage de voyageurs chevronnés) quand des pays dits faciles et accueillants seront littéralement pris d’assaut, quelle que soit la réalité locale, ou mieux, en dépit de celle-ci. L’état d'esprit des populations locales fait toute la différence... On peut reporter le comportement national au comportement individuel : si une personne se sent pauvre dans sa tête, elle agira comme un pauvre, si ce sentiment de pauvreté lui est inconnu, elle agira différemment, quel que soit le niveau de ses finances. C'est l’état d’esprit qui compte et qui fait toute la différence. Si l'on considère que le Népal est « ouvert » au tourisme depuis plus de 60 ans et les sommes astronomiques demandées pour les visas, permis de trekkings etc, le nombre toujours croissant de touristes venant chaque année, on a toutes les raisons de se demander comment une telle situation, une telle différence entre "étrangers et locaux " est-elle encore possible en 2011 ?

Deux explications : La politique gouvernementale et la corruption qui comptent sur « l’argent du tourisme » pour vivre, et bien vivre, à moindre coût et l‘attitude complaisante de certains (tous ?) touristes et ONG qui entretiennent soigneusement cette dépendance. Maintenant que les maux ont étes pointés du doigt, quelle est la solution, si solution il y-a? Pas facile de répondre... seul le temps mettra de l’ordre dans la confusion actuelle... Est il possible de transformer Katmandu en Singapour, uniquement avec l’argent du tourisme ??? Pour moi la réponse est non car il s’agit d’une confusion à la base... Singapour est devenue une destination touristique, justement à cause de sa réussite économique et financière...Le but principal des Singapouriens est d’afficher leur réussite... et d’attirer des visiteurs afin de leur monter alors que le but principal du Népal, est d’attirer des visiteurs en insistant sur la pauvreté et le sous-développement... Seul le temps et un changement d’état d’esprit progressif des nouvelles générations pourront changer les choses, mais en attendant les dégats sont énormes.

Le Népal et les touristes: Le sentiment général autour de certains touristes « new hippies » ou «pseudo-alternatifs » n’est pas des plus positif... Ils viennent au Népal pour trouver une « société alternative », ils squattent dans des guest houses comme ils squattent des apparts à Paris, ils traînent et dealent de la ganja comme à Paris... mais ils oublient qu’ils ne sont pas à Paris et que la façon dont ils sont perçus ici n’est pas du tout la même qu'en Europe. Alors qu'en Europe, leurs revendications et leur « alternativité entendue » les rend part de la société, ici au Népal ils ne font que dégrader encore plus l’image des touristes étrangers dans un pays qui fait face à des changements énormes, comparables à ceux qui ont suivi la révolution industrielle en Europe au XIXème siècle. S’en rendent-t-ils seulement compte ? Difficille à dire. Bien-sûr, il faudrait développer, les interroger, mener une enquête... mais comme ils semblent être ici pour fuir une certaine réalité, obtenir une réponse n’est jamais façile... J’en ai rencontré quelques uns à Pokhara et ici à Katmandu, mais les contacts sont limités et les réponses toujours les mêmes : « oui, mais ne faut pas généraliser, "shanti shanti" , aahh la société du fric... » Le pire dans tout cela, c’est que leur discours est souvent juste, mais ce genre de discours n’est pas à sa place. Il le serait en Europe, et encore, dans un salon parisien, pour être tout à fait précis, mais ici... Que dire : ce qu’ils pensent est est à mille lieux de la réalité népalaise, des aspiration et des modèles des népalais. La société alternative à la française, ils n’en ont cure, ce qui les intéresse ce sont les modèles économiques et sociaux des Petits et Grands Dragons comme Singapour, la Malaisie, Taiwan, Bangkok et bien sur la Chine et le Japon. Voilà tout le malentendu...

Le Népal et son gouvernement: Hier, j’ai discuté avec le garçon de la réception de l’hôtel du centre de Katmandu, où je réside en ce moment, de la situation politique et économique du Népal. Le gros problème, me dit-il, est l’absence d’un gouvernement bien défini : ni le nouveau président ni le premier ministre n’ont de réels pouvoirs. Depuis la révolution maoïste, tout semble aller plus mal : pouvoir et partis politiques sont divisés et morcelés, l’inflation et la corruption vont en grandissant. Il semble que le coeur du problème se trouve dans l’absence de leaders légitimes qui rassembleraient la population autour de lui : en gros ils attendent l’homme providentiel, le Napoléon népalais...!

Après 40 jours au Népal...: 40 jours sur place et mon impression générale quant au pays reste plus ou moins la même qu’à mon arrivée. Le Népal est cher: la vie quotidienne n’est pas plus chère qu'au Pakistan (les denrées importées sont un peu moins chères et plus abondantes) si on ne compte pas les 13% de taxes +10% de services imposés par le gouvernement... et c’est là tout le problème, cela fait du Népal le pays le plus cher d’Asie et... c’est aussi le plus pauvre ! Car tout est à l’avenant ici: prix des visas, des permis de treks, des entrées de sites et de musées. Le visa coûte 25 $ pour 15 jours et une prolongation 30 $ pour 15 jours plus 2 $ par jour... Le visa business est aussi ridiculement cher : ils demandent un investissement de plus de 100.000$. D’une façon plus abordable (et encore), les prix d’entrée sur les sites sont faramineux: Baktapur Durbar Square: 15 $ (1000 rs). Katmandu Durbar Square: 300 roupies. Annapurna conservation area: 2000 roupies. Everest/Lantang: 1000 roupies. A ces deux parcs, il faut bien-sûr y rajouter les permis de treks : 20 $ Le record étant détenu par le Mustang et le Dolpo : 50 $ par jour avec un minimun de 10 jours, soit 500$ plus les frais d’agence et de porteurs.... Sans évoquer, bien-sûr, les royalties prélevées pour les ascensions de l’Everest ou autres qui vont de 10 à 20.000$. Tout cela dans un pays où la population ne gagne pas 500 dollars en 3 mois... Cela laisse rêveur. Non, le Népal c’est vraiment Lidl au prix de Fauchon.

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