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Séjour à l''île Maupiti ou Rangiroa et plongée (Polynésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, (c'est sur, les billets sont pris !! 😎😉) cet été. Maintenant, on regarde les îles qu l'on peut faire..on hésite entre Maupiti, ou passer à Rangiroa. nous sommes une famille de 5, et seul mon aîné de 18 ans plonge. J'ai peur de louper quelque chose si je ne passe pas par Maupiti...
Merci
Nous partons, (c'est sur, les billets sont pris !! 😎😉) cet été. Maintenant, on regarde les îles qu l'on peut faire..on hésite entre Maupiti, ou passer à Rangiroa. nous sommes une famille de 5, et seul mon aîné de 18 ans plonge. J'ai peur de louper quelque chose si je ne passe pas par Maupiti...
Merci
Açores, Madère ou Crète en fonction du climat en octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir entre 2 et 3 semaines fin septembre - début octobre.
Nous ne connaissons aucune des 3 îles citées, et aimerions donc savoir laquelle est la plus appropriée à cette période pour pouvoir les découvrir sous un climat agréable, faire de belles balades (pas trop exigeantes), déjeuner en terrasse (et même dîner le soir si possible, mais je ne crois pas que ce soit faisable en octobre). Nous comptons louer une voiture et dormir en moyenne 3 nuits par logement. Si Açores, on choisirait 2-3 îles, mais je n'ai pas encore creusé la destination. Je suppose que certaines îles sont plus arrosées que d'autres.
Merci
Claire
Nous souhaitons partir entre 2 et 3 semaines fin septembre - début octobre.
Nous ne connaissons aucune des 3 îles citées, et aimerions donc savoir laquelle est la plus appropriée à cette période pour pouvoir les découvrir sous un climat agréable, faire de belles balades (pas trop exigeantes), déjeuner en terrasse (et même dîner le soir si possible, mais je ne crois pas que ce soit faisable en octobre). Nous comptons louer une voiture et dormir en moyenne 3 nuits par logement. Si Açores, on choisirait 2-3 îles, mais je n'ai pas encore creusé la destination. Je suppose que certaines îles sont plus arrosées que d'autres.
Merci
Claire
Budget travel solo or with travel companions (retired traveler)
Hi there, I’ve traveled for work and taken several leisure trips with my late partner, and now friends are scarce at 74. I’d love to do more budget travel, either solo or with travel companions, but I don’t know where to start. Any help would be greatly appreciated! I’m from Quebec, Canada, and I speak French and a little English. Hervé
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout red��marrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout red��marrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
Location de scooter Sulawesi, Toggians ou Banggai? English translation pending
Bonjour
Ayant déjà posté des tas d entraides et j ai remercie tous les mbs m ayant répondus
Je tiens a préciser que je ne fais une approche que topologique avant de déterminer mon trajet … souvent dans l avion mais rien ne est fixé juste un désilet , un désir une envie .. Je recherche plutôt la rencontre la simplicité que toutes places sans charme .
J utilise le Lonely depuis de nombreuse années , je voyage seule ou pas depuis de nombreuses année j utilise aussi mapsme et Rio2rome trop le top (d un point a à un point B et toute les possibilitéS intercommuncation entre villes village lieux dit …
J ai déjà conduit scooter automatique inde bali.. En fait je souhAI te savoir si on loue Velo, scooters au toggians????ou au Baggians ???? Merci de vos expériences à ce sujet C est juste pour être plus indépendante …
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Partage de mon expérience aux Philippines English translation pending
J'ai visité l’île de Boracay situé aux Philippines, j'ai trouvé le lieu très agréable alors je souhaite partager pour ceux qui ne connaisse pas.
Certaines plages sont magnifiques, et très peu de touristes comme on peu le voir sur la photo.
Le paradis !!
Organisation itinéraire et transport pour trois semaines en Norvège en été? English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons de décider d'aller en Norvège l'été prochain. Le Nord nous fait bien envie, mais les fjords aussi. Bref j'en suis au balbutiements de cette préparation, voilà pourquoi j'ai besoin de votre aide. Nous sommes 2 adultes très portés randonnées.
Et là, sans parler d'itinéraire, de nombreuses questions se posent et la principale : quelle manière de voyager ?
- premier élan, le campingcar = waouh une folie budgétaire !
- 2 : campingcar mais loué depuis l'Allemagne = beaucoup de km (on aimerait bien monter au Nord), mais liberté de mouvement.
- 3 : voiture depuis la France - Haute-Savoie et location appartement ou hytter = toujours beaucoup de km et moins de liberté.
- 4 : prendre un avion jusqu'à Tromso et louer une voiture = moins de liberté, mais plus de temps sur place.
??? je suis un peu perdue, et je me rends bien compte qu'il sera difficile pour vous de m'aider mais peut-être avez-vous des arguments qui feront pencher la balance d'un côté.
Merci d'avance pour vos expériences, idées, ...
nous venons de décider d'aller en Norvège l'été prochain. Le Nord nous fait bien envie, mais les fjords aussi. Bref j'en suis au balbutiements de cette préparation, voilà pourquoi j'ai besoin de votre aide. Nous sommes 2 adultes très portés randonnées.
Et là, sans parler d'itinéraire, de nombreuses questions se posent et la principale : quelle manière de voyager ?
- premier élan, le campingcar = waouh une folie budgétaire !
- 2 : campingcar mais loué depuis l'Allemagne = beaucoup de km (on aimerait bien monter au Nord), mais liberté de mouvement.
- 3 : voiture depuis la France - Haute-Savoie et location appartement ou hytter = toujours beaucoup de km et moins de liberté.
- 4 : prendre un avion jusqu'à Tromso et louer une voiture = moins de liberté, mais plus de temps sur place.
??? je suis un peu perdue, et je me rends bien compte qu'il sera difficile pour vous de m'aider mais peut-être avez-vous des arguments qui feront pencher la balance d'un côté.
Merci d'avance pour vos expériences, idées, ...
Idées de parcours à vélo (plus train ou autocar) en Scandinavie? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un parcours à vélo + train/autocar cet été en Scandinavie : Norvège, Suède, Finlande avec peut-être un retour par les pays baltes en direction de Paris.
Quelqu'un a-t-il une liste de parcours recommandés ?
Merci.

J'aimerais faire un parcours à vélo + train/autocar cet été en Scandinavie : Norvège, Suède, Finlande avec peut-être un retour par les pays baltes en direction de Paris.
Quelqu'un a-t-il une liste de parcours recommandés ?
Merci.

Florès, retour de voyage et impressions English translation pending
Bonjour,
De retour de Florès je serai heureux de pouvoir à mon tour rendre service et vous apporter mes impressions.
Mon parcours :
- Bali / Maumere : 2 nuits au Coconut Garden : Excellente sortie en mer pour découvrir Babi Island et Pangabatang Island
- Maumere / Moni : 1 nuit au Bintang lodge cafe : Arrêt indispensable à Koka beach pour déjeuner
- Moni / Bajawa : 1 nuit au Manulalu (superbe) ; Bien sur le Kelimutu
- Manulalu / Belaraghi : nuit chez l'habitant ; 100% authentique et Zéro touriste
- Belaraghi / Ruteng : nuit au SunRice Homestay ..... Exceptionnel !!!
- Ruteng / Labuan Bajo : 3 nuits au Sylvia Beach Villa (Une très bonne surprise)
Une ile fabuleuse, à découvrir d'urgence ! Une population d'une extrème gentillesse. Des fleurs partout, des paysages magnifiques et des villages superbes.
Seule déception : la visite de l'ile de Rinca pour voir les fameux varans... Bof bof bof !!!
Nous avons fait la traversée de Florès avec guide et chauffeur . Notre guide Thomas Zumat (+62 821 4773 5075) (komodotrails@gmail.com) a été formidable et je le recommande vivement. J'avais trouvé ses coordonnées sur VoyageForum et je remercie ceux qui me l'ont fait connaitre. Thomas parle bien anglais (qqs mots de français). Il a un caractère doux et sérieux. Toujours de bonne humeur il adore blaguer et sourire et sait se rendre discret quand il le faut. Il connait parfaitement son sujet et adore partager son savoir. Thomas était accompagné de Linus, chauffeur expérimenté et prudent, ce qui est très rassurant quand on aborde les petites routes de montagne... Linus parle également un anglais correct, ce qui permet d'avoir aussi un contact sympathique avec lui. Ces deux là ont bien sur énormément contribué à la réussite de notre voyage. A Labuan Bajo, Nicolas nous a également déniché un très bon bateau pour notre excursion dans l'archipel, à un prix très inférieur à tout ce que nous avions vu sur place.
A propos du SunRice Homestay à Ruteng : La guesthouse en soi n'a rien d'exceptionnelle. Elle est cependant d'une propreté irréprochable. Elle se compose de 4 ou 5 chambres ,2 wc et 2 douches. Les repas et Pdj se prennent sur la terrasse. Ce qui est vraiment exceptionnel ici, c'est le Maitre des lieux ; Jeff le boss qui vous accueille comme si vous étiez un cousin éloigné qui vient lui rendre visite. On se sent très vite " à la maison" et Jeff sait mettre à l'aise ses invités et créer rapidement un climat chaleureux . La nourriture est excellente. Le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre et le diner est "offert" (Vous donnez ce que vous voulez) . Jeff propose à ses invités de l'accompagner à 5h du mat pour une randonnée de 2 heures dans de magnifiques rizières afin d'assister au lever su soleil. Cette option facturée 40 000 Idr (2,50 €) est à ne rater sous aucun pretexte !!! La gentillesse de Jeff restera un de nos plus beaux souvenirs de notre voyage.
N'hésitez pas si vous avez des questions ....
Une ile fabuleuse, à découvrir d'urgence ! Une population d'une extrème gentillesse. Des fleurs partout, des paysages magnifiques et des villages superbes.
Seule déception : la visite de l'ile de Rinca pour voir les fameux varans... Bof bof bof !!!
Nous avons fait la traversée de Florès avec guide et chauffeur . Notre guide Thomas Zumat (+62 821 4773 5075) (komodotrails@gmail.com) a été formidable et je le recommande vivement. J'avais trouvé ses coordonnées sur VoyageForum et je remercie ceux qui me l'ont fait connaitre. Thomas parle bien anglais (qqs mots de français). Il a un caractère doux et sérieux. Toujours de bonne humeur il adore blaguer et sourire et sait se rendre discret quand il le faut. Il connait parfaitement son sujet et adore partager son savoir. Thomas était accompagné de Linus, chauffeur expérimenté et prudent, ce qui est très rassurant quand on aborde les petites routes de montagne... Linus parle également un anglais correct, ce qui permet d'avoir aussi un contact sympathique avec lui. Ces deux là ont bien sur énormément contribué à la réussite de notre voyage. A Labuan Bajo, Nicolas nous a également déniché un très bon bateau pour notre excursion dans l'archipel, à un prix très inférieur à tout ce que nous avions vu sur place.
A propos du SunRice Homestay à Ruteng : La guesthouse en soi n'a rien d'exceptionnelle. Elle est cependant d'une propreté irréprochable. Elle se compose de 4 ou 5 chambres ,2 wc et 2 douches. Les repas et Pdj se prennent sur la terrasse. Ce qui est vraiment exceptionnel ici, c'est le Maitre des lieux ; Jeff le boss qui vous accueille comme si vous étiez un cousin éloigné qui vient lui rendre visite. On se sent très vite " à la maison" et Jeff sait mettre à l'aise ses invités et créer rapidement un climat chaleureux . La nourriture est excellente. Le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre et le diner est "offert" (Vous donnez ce que vous voulez) . Jeff propose à ses invités de l'accompagner à 5h du mat pour une randonnée de 2 heures dans de magnifiques rizières afin d'assister au lever su soleil. Cette option facturée 40 000 Idr (2,50 €) est à ne rater sous aucun pretexte !!! La gentillesse de Jeff restera un de nos plus beaux souvenirs de notre voyage.
N'hésitez pas si vous avez des questions ....
Itinéraires, visites et logement dans les Visayas (Philippines) English translation pending
Hello, nous nous rendons aux Philippines dans les visayas du 20 février au 7 mars 2020. J'ai une idée sur trois stop principaux pour lesquels nous aimerions prendre un logement et bouger à partir de cet endroit.
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Itinéraire d'un mois en train et voiture au Japon English translation pending
bonjour,
nous envisageons de partir quasi un mois au japon de mi mai à mi juin 2020. Notre fils étant sur place nous souhaitons bien sur lui rendre visite. Il est dans sur l'ile d'Okaido, mais nous voulons en profiter pour visiter les incontournables de ce pays, une première pour nous. J'ai bien sur regarde les brochures touristiques mais j'avoue ne pas savoir par ou commencer. Je pense que nous arriverons à Tokyo en premier. mais après dans quel sens cela est il le plus judicieux (selon les sites incontournables ) (monter sur le nord ou descendre vers le sud avant de remonter sur Okaido pour repartir ensuite en direction de Tokyo ? nous aimerions utiliser les transports en train et louer une voiture pour avoir plus de liberté. Nous sommes plutôt nature que ville mais il y a des villes à ne pas manquer non ? Que me conseillez vous au vu de vos expériences japonaises ?
merci à tous.
Voyager avec nos enfants en Polynésie, rythme et nombre d'îles English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de noces en Polynésie et nous souhaitons emmener nos enfants. L'agence par laquelle nous avons fait un devis (Easy Tahiti) nous propose le circuit suivant : Tahiti, Huahine, Bora Bora, Rangiroa enfin Moorea puis retour Tahiti. A chaque fois, 3 nuits sur place. Nous avons opté, pour le moment, pour 14-15 jours sur place, hors vols de France.
Qu'en pensez vous ? Déjà, le circuit en lui-même, trop d'îles, pas assez ? est ce assez "varié" ? Ratons nous qq chose d'incontournable ? Nous sommes bien conscient qu'il ne faut pas tout voir au risque de ne rien voir du tout ! Merci par avance pour vos conseils !
Change au Terminal 2 de l'aéroport de Manille English translation pending
Bonjour,
J'ai une question au niveau du change au terminal 2 de manille.
Je souhaiterai changer des euros directement en peso, nous atterrissons directement au terminal 2, quelqu'un peut me dire si vous connaissez un bureau de change avec un taux correct? ou si il faut changer de terminal?
J'aurais aimer savoir également au niveau des taxis dans ce terminal où on peut les prendre( taxi jaune pour plus de sécurité)
Merci par avance
Jeremie
Noms de bons restaurants simples et pas chers sur Coron / Busuanga et sur l'île de Palawan? English translation pending
bonjour bonjour,
j'aime découvrir un pays aussi par sa nourriture. En vous lisant, j'ai déjà compris que la cuisine philippine n'est peut-être pas la meilleure cuisine asiatique, et qu'il y a cependant de bonnes adresses. Lesquelles ?😏
durant mon voyage, je serai à Manille (Pasay), Coron et sillonnerai Busuanga, puis Palawan, avec au moins El Nido, San Vicente, Port Barton, Puerto Princessa, et.....
Seriez-vous ok pour partager vos bonnes surprises gustatives en passant par là ?
Merci d'avance, cela me donne faim ! 🤪
Cécile
j'aime découvrir un pays aussi par sa nourriture. En vous lisant, j'ai déjà compris que la cuisine philippine n'est peut-être pas la meilleure cuisine asiatique, et qu'il y a cependant de bonnes adresses. Lesquelles ?😏
durant mon voyage, je serai à Manille (Pasay), Coron et sillonnerai Busuanga, puis Palawan, avec au moins El Nido, San Vicente, Port Barton, Puerto Princessa, et.....
Seriez-vous ok pour partager vos bonnes surprises gustatives en passant par là ?
Merci d'avance, cela me donne faim ! 🤪
Cécile
Voyage à Borneo Nature fantastique English translation pending
Bonjour à tous, je vous publie ici le carnet de mon voyage à Bornéo. Il y a beaucoup de photos que je publierai au fur et à mesure, j'espère que cela vous plaira, vous donnera envie de découvrir ce coin d'Asie du Sud Est ou de préparer votre itinéraire.

A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis.
Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique.
Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.
Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.
********************
Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.
On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.

On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.
La Jetty de Scuba Junkie

Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu.
Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.
D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière.
Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.

C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes.
A suivre...

A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis.
Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique.
Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

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Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.


On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie
Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu.
Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.
D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière.
Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.
C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes.
A suivre...Pour un quatrième voyage aux Philippines English translation pending
Partant une 4 ème fois aux Philippines, j 'ai besoin de vous.
Pour 3 semaines, j' hésite entre
SAMAR LEYTE SIARGAO SURIGAO
ou
MINDORO CORON
Ou
MINDANAO
Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.
Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci
Paul
Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.
Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci
Paul
Voyage en Ecosse: les meilleures routes Lewis/Harris et Mull English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis toute nouvelle sur le forum, et je recherche des idées pour notre voyages en écosse.
Nous partons en avril 2020, et nous faisons notamment Ile de Lewis et Harris, ainsi que l'Ile de Mull.
Nous savons déjà les sites que nous voulons faire, mais je suis plus intéressée par un retour d'expérience sur les routes que vous avez pu emprunté. Nous louons une voiture, et nous recherchons des petits coins sympas et/ou un peu perdu où nous pouvons faire des haltes pour nous ressourcer.
Quelle route avez-vous emprunté? Quel trajet me conseillez-vous sur ces deux iles?
Je suis impatiente d'avoir vos avis!
Circuit pour visiter Java et Bali ou bien que Bali? English translation pending
Bonsoir
Voilà c'est décidé on a prévu de partir pour l’Indonésie en août prochain, pour 16 js et 15 nuits.
Je regarde les prix d'avion ou je fais des simulations AR entre Marseille Denpasar , ou Marseille Jakarta et retour par Denpasar Marseille . J'arrive à un prix de 750 € par personne que ce soir AR ou multi destination. Qui me parait correcte vu la saison , bon on peut tjs avoir moins cher ..... je cherche !
Après je suis un peu décontenancé mais je m'en doutait en parcourant le post intitulé : circuit pour visiter Bali loin du tourisme de masse , qui déconseille vivement l'été à Bali, mais moi je n'ai pas le choix ! ou Alaia 1994 cite juillet août never again !!!
On est plutôt vacance authenticité, proche de la nature , petit restau qui ne paye pas de mine , petit hotel sympa et surtout propre !
Alors est ce vraiment si compliqué en août avec le tourisme de masse ?
Ma question a -t- on a le temps de faire Java puis Bali , en 15 js ?
ou une autre ile qui a moins le flot touristique ?
Edith
Voilà c'est décidé on a prévu de partir pour l’Indonésie en août prochain, pour 16 js et 15 nuits.
Je regarde les prix d'avion ou je fais des simulations AR entre Marseille Denpasar , ou Marseille Jakarta et retour par Denpasar Marseille . J'arrive à un prix de 750 € par personne que ce soir AR ou multi destination. Qui me parait correcte vu la saison , bon on peut tjs avoir moins cher ..... je cherche !
Après je suis un peu décontenancé mais je m'en doutait en parcourant le post intitulé : circuit pour visiter Bali loin du tourisme de masse , qui déconseille vivement l'été à Bali, mais moi je n'ai pas le choix ! ou Alaia 1994 cite juillet août never again !!!
On est plutôt vacance authenticité, proche de la nature , petit restau qui ne paye pas de mine , petit hotel sympa et surtout propre !
Alors est ce vraiment si compliqué en août avec le tourisme de masse ?
Ma question a -t- on a le temps de faire Java puis Bali , en 15 js ?
ou une autre ile qui a moins le flot touristique ?
Edith
Avis logement Guadeloupe pour deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en couple pour 15 jours en Guadeloupe du 28 mars au 11 avril.
J'ai trouvé un bungalow sur Petit-bourg pour 2 personnes.
Je trouve cela central pour faciliter les deplacements sur la grande terre et la basse -terre.
Quand pensez-vous?
Quelles visites, randos, plages, sorties en mer, snorkeling ou aventure insolites conseillez vous?
Pour les sargasses, quels sont les endroits à eviter? Nous avons fait la Martinique 2 fois donc dernier cet année donc si quelqu'un veux des infos, pas de soucis... Un grand merci par avance pour votre aide.... A bientôt. Magali
Pour les sargasses, quels sont les endroits à eviter? Nous avons fait la Martinique 2 fois donc dernier cet année donc si quelqu'un veux des infos, pas de soucis... Un grand merci par avance pour votre aide.... A bientôt. Magali
Visiter la Croatie en voiture pendant une semaine en avril English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe de 5 personnes et nous allons visiter la Croatie pendant une semaine (arrivée à Dubrovnik le samedi 18 avril dans l'après-midi, retour de Zagreb le dimanche 26 au matin). Nous louerons une voiture sur place.
Nous n'avons pas encore réfléchi sur les destinations que nous allons visiter (mis à part une journée à Dubrovnik au départ), le but étant de visiter dans la journée et de nous déplacer le soir vers le point suivant, jusqu'à Zagreb.
Avez-vous des conseils de visite à nous donner (villes, randonnées, parcs ...) ?
Merci d'avance. Vincent
Merci d'avance. Vincent
Tarif carte Sim pour téléphone portable à Tahiti English translation pending
bonjour,
je souhaiterais acheter une carte sim pour tel portable à Tahiti pouvez m'indique ou je peu acheter la carte soit en métropole ou a Tahiti et quel en sont les tarif
amicalement
Stop en Malaisie pour l'Indonésie: visa (-30 jours) pour une Française English translation pending
Bonjour
Ressortisante francais je vais partir - 30 jours en Indonesie et Malaisie
Pour couper la durée du voyage je fais un stop malaisie . je pars de Marseille Istambul Kualumpur C est mon pays international aller retour France (je reste 2 nuits) à Kual à l aller et au retour
Ais je besoin d un visa (Nationalité Francaise
Après mon séjour de 2 jours à Kualumpur via Air Asia je pars pour l Indonnesie 24 jours .. Ais je besoin d un visa Est ce que cela pose un pb au autorités Indonésienne si mon billet de retour pour la France part de la Malaisie ? MERCI
Après mon séjour de 2 jours à Kualumpur via Air Asia je pars pour l Indonnesie 24 jours .. Ais je besoin d un visa Est ce que cela pose un pb au autorités Indonésienne si mon billet de retour pour la France part de la Malaisie ? MERCI
Voyage dans les île grecques en petit bateau ou paquebot? English translation pending
Bonjour,
J'organise (déjà) nos prochaines vacances d'été. Nous rêvons de visiter les îles grecques depuis des années ! Tout ce que je lis à leurs sujets nous pousse à vouloir les d��couvrir en bateau. J'hésite entre saut d'île en ferry dans un bateau à taille humaine (mais j'ai peur d'avoir le mal de mer ...) ou croisière sur un paquebot (mais pour le paquebot j'ai peur qu'il y ai trop de monde à bord 😕 )
Est-ce quelqu'un pourrait me conseiller et me donner son avis ? Merci !
J'organise (déjà) nos prochaines vacances d'été. Nous rêvons de visiter les îles grecques depuis des années ! Tout ce que je lis à leurs sujets nous pousse à vouloir les d��couvrir en bateau. J'hésite entre saut d'île en ferry dans un bateau à taille humaine (mais j'ai peur d'avoir le mal de mer ...) ou croisière sur un paquebot (mais pour le paquebot j'ai peur qu'il y ai trop de monde à bord 😕 )
Est-ce quelqu'un pourrait me conseiller et me donner son avis ? Merci !
Informations sur les îles Marquises English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi revenons d'un mois aux Iles Marquises (et un peu Moorea), si vous avez besoin d'infos, n'hésitez pas ! Nous avons été enchantés !
Béa
Quel budget pour deux mois aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons un circuit aux Philippines et aimerions savoir le budget à envisager pour 2 mois . La vie est elle chère transports hôtel
Merci à tous
Bonne journée
Plongée de nuit aux îles Perhentian (Open Water Diver) English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain nous allons aller sur les iles perhentians en septembre pour notamment passer notre premier niveau de plongée : l'Open Water Diver (pour plonger à 18m). Nous n'avons jamais plongé auparavant, nous faisions du snorkeling seulement. Nous ferons ca entre le 21 et 24 septembre (4 jours 3 nuits) au club Angel Diver sur Kecil
Du 25 au 28 nous serons sur Besar et j'aimerai offrir une plongée de nuit à mon copain, pensez vous qu'il soit possible d'en effectuer une en ayant fait auparavant seulement le niveau 1 de certification, s'il vous plaît?
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une plongée de nuit aux Perhentians? Si oui, avec quel centre de plongée?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponses
Avec mon copain nous allons aller sur les iles perhentians en septembre pour notamment passer notre premier niveau de plongée : l'Open Water Diver (pour plonger à 18m). Nous n'avons jamais plongé auparavant, nous faisions du snorkeling seulement. Nous ferons ca entre le 21 et 24 septembre (4 jours 3 nuits) au club Angel Diver sur Kecil
Du 25 au 28 nous serons sur Besar et j'aimerai offrir une plongée de nuit à mon copain, pensez vous qu'il soit possible d'en effectuer une en ayant fait auparavant seulement le niveau 1 de certification, s'il vous plaît?
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une plongée de nuit aux Perhentians? Si oui, avec quel centre de plongée?
Merci d'avance pour votre aide et vos réponses
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Le sud Thaïlande toujours en "guerre"? English translation pending
Bonjour
j'aimerai aller faire un tour dans le Sud et ensuite passer en Malaisie pour aller aux îles Perhentian .
Est ce qu'il vaut mieux que j'évite les villes du sud?
bonne journée et merci
j'aimerai aller faire un tour dans le Sud et ensuite passer en Malaisie pour aller aux îles Perhentian .
Est ce qu'il vaut mieux que j'évite les villes du sud?
bonne journée et merci
Saint-Malo et la côte d'Emeraude English translation pending
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019.
Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés.
Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge.
C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici.
Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.
Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.

Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.
Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.
Il devient une île à marée haute.
Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.
La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.
Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.
Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.
La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.
Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.
Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).
Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.
Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.
La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.


Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.

Deux mois en Indonésie en septembre-octobre: Java, Bali, Lombok, Sumbawa, Florès et Sumba English translation pending
Bonjour
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.