Results for "Hammamet:+Hôtels+forfait+tout-inclus+Tunisie"
2459 results found.
Formalités pour s'installer en Tunisie (Sousse)? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
je m'appele ghizlane, j'ai 25 ans, et je souhaite voyager le mois de, juin en tunisie, plus exactement à sousse, que j'avais deja visiter le mois de février, et ceci m'a aider à prendre la décision de m'installer définitivement à sousse.
J'ai deja lue plusieurs discussions concernant les formalités administratives, mais aucune n'a répondue à ma question.:est ce qu'un contrat de location peut suffir pour faire la demande de carte de séjour? et combien de temps ca prends?
A votre avis, je dois louer un appartement pour toute l'année, ou juste deux mois, le temps pour moi de faire les démarches necessaires pour trouver un emploi?, vu que je veux faire des études en journalisme, y'a t'il des écoles qui acceptent des étudiants avec uniquement un niveau bac?
Concernant l'éducation, y'a t'il une liste d'écoles avec le niveau bac?et je pense travailler dans un centre d'appel, j'ai une large expérience qui dépasse une année, est ce que je dois prendre avec moi des piéces qui justifies cette expérience? y'a t'il un centre d'appel de renommée, à sousse plus précisemment?
3500 euros est-ce suffisant pour vivre les deux premiers mois, ou je dois en prendre d'avantage avec moi? faut-il que je déclare cet argent à l'aéroport?
Les douaniers posent-ils des questions s'ils voient sur la fiche de la police, que la durée dépasse 1semaine? que dois-je dire?
Merci pour les personnes qui vont me répondre ca m'aidera énormément.
J'ai deja lue plusieurs discussions concernant les formalités administratives, mais aucune n'a répondue à ma question.:est ce qu'un contrat de location peut suffir pour faire la demande de carte de séjour? et combien de temps ca prends?
A votre avis, je dois louer un appartement pour toute l'année, ou juste deux mois, le temps pour moi de faire les démarches necessaires pour trouver un emploi?, vu que je veux faire des études en journalisme, y'a t'il des écoles qui acceptent des étudiants avec uniquement un niveau bac?
Concernant l'éducation, y'a t'il une liste d'écoles avec le niveau bac?et je pense travailler dans un centre d'appel, j'ai une large expérience qui dépasse une année, est ce que je dois prendre avec moi des piéces qui justifies cette expérience? y'a t'il un centre d'appel de renommée, à sousse plus précisemment?
3500 euros est-ce suffisant pour vivre les deux premiers mois, ou je dois en prendre d'avantage avec moi? faut-il que je déclare cet argent à l'aéroport?
Les douaniers posent-ils des questions s'ils voient sur la fiche de la police, que la durée dépasse 1semaine? que dois-je dire?
Merci pour les personnes qui vont me répondre ca m'aidera énormément.
Partir seule en voyage organisé en Tunisie? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ayant déjà voyager de plusieurs manières, mais jamais en voyage organisé, je me demande si ce type de voyage est un bon choix pour moi. Je suis assez jeune ( 21 ans ) et je voyage habituellement à sac à dos. Croyez-vous que je vais m'amuser quand même en voyage organisé? Pour l'instant je m'intéresse aux circuit d'Exotic Tour en Tunisie....
Bref, je veux faire ce genre de voyage car je partirais seule.
Je vous remercie d'avance!
Bref, je veux faire ce genre de voyage car je partirais seule.
Je vous remercie d'avance!
Installation en Tunisie pour notre retraite English translation pending
voila nous devons nous instaler en tunisie pour notre retraite et nous voudrions savoir comment cela ce passe si quelqu un peut nous renseigner 🙂
Croisière Dolce Vita à bord du Costa Concordia le 24 avril 2009 English translation pending
Bonjour
mon amoureux et moi serons de la croisière Dolce Vita sur le Concordia en avril 2009 et nous aimerions planifier quelques excursions par nous mêmes. Nous aimerions avoir suggestions, conseil et intérêt pour partager des coûts d'excursions privée.
mon amoureux et moi serons de la croisière Dolce Vita sur le Concordia en avril 2009 et nous aimerions planifier quelques excursions par nous mêmes. Nous aimerions avoir suggestions, conseil et intérêt pour partager des coûts d'excursions privée.
Comment joindre le consulat de France à Tunis depuis la France? English translation pending
bonjour à tous !!!
voila j'ai un big probleme ... J'essai de joindre depuis 3 semaines le consulat de france à tunis ( service état civil) afin de prendre mon rdv pour mon CCM le numero qu'il donne sur le net est le 88 40 80 08 bien sur je fait l'indicatif 00216 avant mais rien n'y fait aucunes réponses ça raccroche de suite et de plus j'appelle le matin comme on me l'a dit donc si il y a une personne sur ce site qui est deja passée par là je serais bien sur très contente de prendre ses conseils car de plus j'aimerais poser des questions pour la suite de mes démarches voila ceci est très urgent car je voudrais m'unir le plus rapidement possible avec l'homme de ma vie par contre je précise que je veux simplement des conseils sur mes formalités donc les leçons de morales, etc ... EVITEZ j'ai eu ma dose j'ai 30ans et je sais ce que je fait !!!! merci à tout ceux qui m'aiderons à bientôt
voila j'ai un big probleme ... J'essai de joindre depuis 3 semaines le consulat de france à tunis ( service état civil) afin de prendre mon rdv pour mon CCM le numero qu'il donne sur le net est le 88 40 80 08 bien sur je fait l'indicatif 00216 avant mais rien n'y fait aucunes réponses ça raccroche de suite et de plus j'appelle le matin comme on me l'a dit donc si il y a une personne sur ce site qui est deja passée par là je serais bien sur très contente de prendre ses conseils car de plus j'aimerais poser des questions pour la suite de mes démarches voila ceci est très urgent car je voudrais m'unir le plus rapidement possible avec l'homme de ma vie par contre je précise que je veux simplement des conseils sur mes formalités donc les leçons de morales, etc ... EVITEZ j'ai eu ma dose j'ai 30ans et je sais ce que je fait !!!! merci à tout ceux qui m'aiderons à bientôt
Vingt-cinq jours au Vietnam, que du bonheur! English translation pending
Bonjour à tous, voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions...
si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre page Internet. Bonne lecture!
DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord
LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10
JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08
Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.
Durée des vols :
Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)
Tarif des billets : 795 euros AR par personne
Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.
Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente
JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Vendredi 24.05.08
Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)
Carnet de voyage
A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.
L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.
Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)
JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Samedi 26.04.08
Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin
Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.
L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)
JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)
Dimanche 27.04.08
Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"
Carnet de voyage
Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.
On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).
Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.
A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.
A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !
A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.
Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...
Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.
A 16h30 nous sommes à CAN THO.
A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.
L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.
Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.
Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).
Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)
JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08
Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"
Carnet de voyage
A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.
Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.
Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.
Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.
Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !
Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.
Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.
Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.
Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).
Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.
Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)
JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mardi 29.04.08
Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien
Carnet de voyage
Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).
Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).
Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord
LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10
JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08
Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.
Durée des vols :
Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)
Tarif des billets : 795 euros AR par personne
Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.
Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente
JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Vendredi 24.05.08
Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)
Carnet de voyage
A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.
L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.
Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)
JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Samedi 26.04.08
Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin
Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.
L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)
JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)
Dimanche 27.04.08
Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"
Carnet de voyage
Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.
On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).
Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.
A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.
A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !
A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.
Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...
Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.
A 16h30 nous sommes à CAN THO.
A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.
L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.
Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.
Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).
Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)
JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08
Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"
Carnet de voyage
A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.
Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.
Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.
Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.
Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !
Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.
Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.
Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.
Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).
Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.
Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)
JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mardi 29.04.08
Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien
Carnet de voyage
Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).
Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).
Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
Visites depuis Port El Kantaoui (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir qu'elles visites peut-ont réaliser depuis Port El Kantaoui, qui ne dépace pas les 30 - 40 minutes de routes SVP ?
Merci d'avance !!! 😎
J'aurais voulu savoir qu'elles visites peut-ont réaliser depuis Port El Kantaoui, qui ne dépace pas les 30 - 40 minutes de routes SVP ?
Merci d'avance !!! 😎
Tunisie mon coup de foudre, mon coup de coeur English translation pending
Me voilà revenue de Tunisie pour la deuxième fois et cela, en moins de quatre mois. Lors de mon premier voyage, j’étais en circuit organisé ce qui m’a permis de découvrir ce merveilleux pays, son peuple, ses mœurs et sa culture… Je suis revenue complètement charmée, avec le sentiment "d’avoir senti de merveilleux plats" sans avoir eu l’opportunité d’y goûter et surtout, un immense besoin d’y retourner…sans toutefois penser réaliser ce désir dans un si court laps de temps.
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Une semaine à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Les dérives du sud marocain English translation pending
j'ai longtemps hésité avant de mettre un post sur ce forum, mais à présent j'ai vraiment envie de donner mon avis sur tous ce que j'ai pu lire depuis quelque temps sur ce forum Maroc, je ne parlerais pas des autres pays je ne connais pas assez. Mais depuis plus de dix ans que je vis à Zagora, je pense vraiment pouvoir dire que tout ce que je peux lire ici relève de l'ineptie on y trouve que des faux guides qui racolent de façon honteuse en disant n'importe quoi, tout et bon pour racoler les pauvres touristes qui demandent des avis bien souvent aussi stupides que les réponses qu'ils obtiennent. alors que toutes les réponses sont sur les guides ou sur la toile !!!!!!!!!! Et qui dire sur toutes ces pseudo agences qui racolent dont la plupart n'ont même pas d'assurance et qui proposent toute la même chose "venez vivre comme les nomades!!!!! " qu'elles disent !!!!!!!! non mais de qui se moque t'on !!!!!! qu'un touriste vienne passer ne serait ce que quelques jours avec de vrais nomades !!!!! mais il rentrerait aussi vite qu'il est venu se mettre à l'abris dans un hôtel bien confortable de M'Hamid ou Oualed Driss tellement les conditions de vie sont dures même ces soit disant de nomades ont perdus de vue la vie de leurs grand pères ou pères omnibulez qu'ils sont par l'appât du gain !!!!!!! Et lorsqu'une de ces agences a un reportage diffusé sur une grande chaîne française ce n'est qu'un tissus de mensonges elles font du tourisme équitable !!!!!! c'est n'importe quoi tout tourne autour de la famille avec l'aide d'européen qui se comportent comme de vulgaires colonialistes vis a vis des populations locales !!!!! Ils y en même qui osent mettre en grosses lettres sur leur hôtel "direction européenne!!!!!!! " pourquoi parce que les marocains ne sont pas fiables !!!!!!!! j'ai même vue sur un guide pourtant réputé (pas le routard) un "dar aza......" qui utilise la photo d'une piscine d'un hôtel voisin pour illustrer son petit article et qui n'hésite pas a pratiquer des prix exorbitants le prix d'une nuit ferait vivre une famille pendant plusieurs jours !!!!!!! Pauvre touriste qui pensent que des agences sous l'étiquette de tourisme solidaire vont contribuer au développement de la région mais ils rêvent !!!!!!! l'argent escroqué aux touristes va dans la poche de ces organisateurs peu scrupuleux qui ne reversent rien ou cette associations qui à pignon sur la rue principale de Zagora qui dit qu'elle monte des projets sur la région. Ho oui elle à surtout aider à enrichir une famille qui grâce aux clients ramenés par elle et qui pensent avoir bonne conscience en voyageant avec ont pus monter une entreprise de transport touristique, un bivouac à Oualed Driss elle a même pus acheter un riad à Marrakech quelle redistribution pour les habitants !!!!!!!!! Il faut arrêter de croire à un tourisme solidaire c'est de la poudre aux yeux. Je ne connais qu'un seul hôtelier qui monte réellement un projet pour les enfants de la région qui tiens la route et qui n'est pas du flanc mais lui personne n'en parle et il fait ça discrètement sans le crier sur tous les toits ou plutôt devrais je dire sur toute les toiles de tentes nomades!!!!!!! Tourisme équitable protection de la nature !!!!! regardez Erg Lihoudi ce que c'est devenu un amoncellement de campements fixes (bien la vie des nomades !!!!) qui dénaturent de belles dunes, et même Chigaga qui devient un nid à pigeons !!!!! touristiques !!!!!!! Et qu'est devenu l'oasis sacré où venait s'abreuver les troupeaux de dromadaires un camp pour touristes !!!!!!!!! avec toutes les nuisances pour l'environnement que cela comporte pour la malheureuse petite source qui y coule !!!!!! Et que dire de ce forum la majeure partie des post ne sont que pub déguisées par de pseudo touristes qui vantent les méritent de leurs copains quand ce n'est pas eux même qui se font de la pub mais arrêter de tomber dans le panneau. Voila même que NF pour ne pas le nommer qui pour attirer le chaland se mets au tourisme équitable alors que c'est un des plus gros T-O qui appartient à TUI et qui est un des pires exploiteur de son personnel marocain et français et qui recherche une rentabilité maximum en affichant des prix qui frisent le dumping qui déplace des caravanes de 4x4 avec les touristes serrés comme des sardines à l'intérieur c'est carrément de la publicité mensongère qui devrait être dénoncer par tous !!!!!!!! Le pire de tous c'est encore Fram qui déverse des bus entier sur la dune de tinfou pauvres touristes complètement pigeonnés qui passent des heures dans des bus et qui 's'arrêtent quelques minutes sur le bord de la route où une tente a été installer pour leurs faire croire qu'ils vont boire le thé avec les nomades !!!!!!!! c'est bien triste
Les voyages forment la jeunesse !!!!!!! à présent ils forment de pigeons et de gogos!!!!!!!! Le vrais voyageur n'a que faire de toute ces agences il viens dans un esprit de partage et là il pourra découvrir loin de toute ces usines touristiques la vrais magie du désert que l'on trouve encore mais dans les zones où il faut oser se rendre et là il pourra découvrir l'énorme richesse des vrais nomades car il en existe heureusement encore qui refusent de se faire polluer mais ils ne sont pas là où se déverse toutes ces hordes!!!!!!!!
Voila ce que j'avais à dire si seulement ces quelques lignes pouvaient aider à faire ouvrir les esprits quel bonheur !!!!!!!!!!!
Theirry
Tunisie en 4x4 et le train "Lézard rouge"? English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, une amie et moi allons partir 1 semaine (le 8 fevrier je pense) en circuit dans le sud de la tunisie. J'ai trouvé un bon prix avec Marmara, le circuit s'appelle La Saharienne on part en 4x4, une nuit en bivouac, les oasis.... (j'ai hate d'y être!)
Par contre mon amie aurait voulu faire l'excurtion dans le train "le lezard rouge" donc ça la dérange et préférerait prendre une autre formule avec Royal Tour ou il y a l'excurtion en train sauf que le prix est plus cher, 550€ alors que la promo avec Marmara est à 369€.
Dans le circuit de Marmara on a une apres-midi de libre à Tozeur, je me suis dis qu'on pourrait en profiter pour aller à Metlaoui faire l'excurtion en train, il y a 50 km de Tozeur à Metlaoui, est-ce faisable dans l'apres midi en plus des 2 heures de train? trouve t'on facilement un moyen de locomotion pour faire le trajet? Pour quel prix?
Je vais appeler demain Marmara peut-être proposent-ils en supp cette excursion.
MErci d'avance de vos réponse si vous en avez :)
Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage! English translation pending
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Circuit de huit jours dans le Sud marocain fin octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 8 jours la dernière semaine d'octobre dans le sud du Maroc. On atterit à Marrakech mais on n'y restera pas longtemps (on reviendra à la fin), on voudrait aller vers le Sud.
Après pas mal de recherches et de lectures, notamment sur ce forum, il me semble que deux itinéraires soient possibles en 6 jours: soit on fait la boucle depuis Marrakech par Essaouira-Agadir-Taroudant-Taliouine, soit on fait Ouarzazate-Gorges-Erfoud-Merzouga-Mhamid-Zagora...
Je pense que nous sommes décidés pour la boucle par Ouarzazate qui a l'air plus authentique (et puis l'océan, fin octobre, ce sera pas chaud chaud, le désert ça me semble plus sûr pour le soleil 😉). Mais c'est là qu'arrive ma question: quel est le meilleur circuit pour voir un max de choses sans passer trois fois par la même route? Sur une carte, je vois bien la route Marrakech-Ouarzazate-Erfoud-Merzougha. Mais est-ce possible de rejoindre Ouarzazate en passant par Mhamid et Zagora sans devoir revenir sur nos pas? Et est-ce possible en 6 jours ou est-ce que ce sera trop de km? D'ailleurs, combien de km peut on espérer parcourir en une heure, vu l'état des routes?
Voilà, toutes vos suggestions quant à notre parcours sont les bienvenues. On a déjà une bonne idée de ce qu'on va faire mais on voudrait être sûr de ne rien louper, ou de ne pas faire 300 bornes pour qqch qui n'en vaut pas vraiment le coup...
Merci!
Nous partons 8 jours la dernière semaine d'octobre dans le sud du Maroc. On atterit à Marrakech mais on n'y restera pas longtemps (on reviendra à la fin), on voudrait aller vers le Sud.
Après pas mal de recherches et de lectures, notamment sur ce forum, il me semble que deux itinéraires soient possibles en 6 jours: soit on fait la boucle depuis Marrakech par Essaouira-Agadir-Taroudant-Taliouine, soit on fait Ouarzazate-Gorges-Erfoud-Merzouga-Mhamid-Zagora...
Je pense que nous sommes décidés pour la boucle par Ouarzazate qui a l'air plus authentique (et puis l'océan, fin octobre, ce sera pas chaud chaud, le désert ça me semble plus sûr pour le soleil 😉). Mais c'est là qu'arrive ma question: quel est le meilleur circuit pour voir un max de choses sans passer trois fois par la même route? Sur une carte, je vois bien la route Marrakech-Ouarzazate-Erfoud-Merzougha. Mais est-ce possible de rejoindre Ouarzazate en passant par Mhamid et Zagora sans devoir revenir sur nos pas? Et est-ce possible en 6 jours ou est-ce que ce sera trop de km? D'ailleurs, combien de km peut on espérer parcourir en une heure, vu l'état des routes?
Voilà, toutes vos suggestions quant à notre parcours sont les bienvenues. On a déjà une bonne idée de ce qu'on va faire mais on voudrait être sûr de ne rien louper, ou de ne pas faire 300 bornes pour qqch qui n'en vaut pas vraiment le coup...
Merci!
Stage en enseignement à Douz en Tunisie English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante en enseignement primaire et éducation préscolaire et j'habite Montréal (Québec). J'ai la chance d'avoir été sélectionné pour effectuer un stage à l'étranger n'importe où dans le monde, et cela se fera du mois de mars jusqu'à juin. Je suis encore indécise sur mon pays d'accueil... et j'hésite beaucoup entre le Burkina Faso et la Tunisie. En effet, ce serait 2 stages complétement différents... mais j'avoue que la Tunisie me tente énormémement. J'ai réussi à avoir un contact très intéressant avec un enseignant qui habite la ville de Douz en Tunisie. Par contre, j'ai beaucoup de difficulté à avoir de l'information sur cette ville... ou plutôt village.... j'en ai aucune idée. Je sais qu'on la surnomme "les portes du désert" et WOW!! cela me fascine vraiment.
Voilà...!! J'aimerais bien avoir plus d'informations sur cette ville, mais aussi sur ce que je devrais savoir... surtout en ce qui attrait l'éducation. Est-ce que vous me conseillé de faire un stage dans une école primaire à Douz. Est-ce que c'est un bel endroit à visiter (bien sûr!!!)... De toute évidence, je vais là-bas dans le cadre d'un stage... mais je veux aussi voir du pays... et en profiter au maximum.
J'aimerais bien aller plus au nord de la Tunisie... puisque je sais que c'est un endroit vraiment beau à visiter... Je me demandais si c'était facilement voyageable de Douz à Tunis, par exemple.
Enfin... toutes informations sont bonnes pour moi... Je veus seulement en connaître plus sur ce pays. Que ce soit au niveau de l'enseignement, de la sécurité, des conseils préventifs, des endroits à visiter.... Enfin.. tout m'intéresse... Si vous avez des sites internet avec plus d'informations à me conseiller.. n'hésitez-pas!!
Ce que je veux en fait... c'est d'être plus informé sur le pays... En effet, je pars pour 3 mois et demi... et peut-être même seule... pensez-vous que c'est sécuritaire pour moi?? Sachez-que j'habiterez dans une famille...!! C'est toujours plus sécuritaire...enfin!! Je crois!
Bref.. j'attends de vos nouvelles... peu importe la personne qui serait intéressée à m'en parler davantage... Je suis toute oui!!
Merci beaucoup
;)
Enfin... toutes informations sont bonnes pour moi... Je veus seulement en connaître plus sur ce pays. Que ce soit au niveau de l'enseignement, de la sécurité, des conseils préventifs, des endroits à visiter.... Enfin.. tout m'intéresse... Si vous avez des sites internet avec plus d'informations à me conseiller.. n'hésitez-pas!!
Ce que je veux en fait... c'est d'être plus informé sur le pays... En effet, je pars pour 3 mois et demi... et peut-être même seule... pensez-vous que c'est sécuritaire pour moi?? Sachez-que j'habiterez dans une famille...!! C'est toujours plus sécuritaire...enfin!! Je crois!
Bref.. j'attends de vos nouvelles... peu importe la personne qui serait intéressée à m'en parler davantage... Je suis toute oui!!
Merci beaucoup
;)
Vivre au Cameroun English translation pending
Mon mari, moi et notre fille envisageons de venir nous installer en Afrique, le cameroun me plait assez. Toutefois j'ai du mal a me faire une idée en matière de sécurité, d'intégration, de travail, de cadre de vie !
Côté travail : Lui, issu du milieu de la restauration-hôtellerie peut-il trouver facilement un bon travail, il y a t-il des choses à faire venant du milieu de la formation ?
Côté sécurité, intégration : En général comment cela se passe t-il ? Nous avons déjà vécu à l'étranger notamment en Guadeloupe. Nous n'avons pas eu de problème car nous nous sommes bien intégrés... niveau sécurité comme partout il y a t-il des endroits à eviter ou l'insécurité est générale ?
Où fait -il bon vivre pour un couple de français avec enfant, si possible proche de la mer ? Dans une ville où l'on trouverait presque tout : école française, quartier sûr, opportunité de travail ...
Si quelqu'un qui connait bien ce pays peut me renseigner ce serait bien utile ?
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef
Sinon même question concernant le Sénégal et la Gabon !
Stef
Bus en Tunisie English translation pending
je voudrais savoir si c est mieux le train ou le bus pour aller dans la region de metlaoui tozeur en partant de sousse!!
bref quel est le moyen le plus pratique et le plus rapide!!
merci d avance pour vos reponses!!!😊
Location de voiture en Tunisie: des écarts de prix impressionnants English translation pending
Je me suis renseigné auprès de plusieurs loueurs de voiture en Tunisie. Les résultats sont aberrants en ce sens que l'écart va de 1 à 5 pour une même voiture, à savoir une clio climatisée pour deux semaines en Mai : 316 euros TTC chez Camelcar contre 1988 euros chez Avis, avec kilométrage illimité, assurances tous risques. Comment est-il possible de trouver de tels écarts? Où est l'erreur?
Quelqu'un a t-il déjà utilisé les services de Camelcar et peut-il me les garantir?
Merci
Cordialement
Cordialement
Maroc, Tunisie ou Turquie pour un voyage seule? English translation pending
Bonjour mesdames,
J'ai une jeune fille de 25 ans qui veut partir seule durant quelques semaines en mai.
Lequel de ces trois pays lui conseilleriez-vous pour visiter seule, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie ?
Pourquoi ?
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Rencontre avec les Berbères dans le Haut-Atlas Marocain English translation pending
RENCONTRE AVEC LES BERBERES😎
Ce voyage est organisé pour me vider la tête, me ressourcer, me rétablir de ma rupture.
J’espère quitter le Maroc ayant fait mon deuil en bouclant le circuit (jargon de globe-trotter): la boucle de mon amour fini.
Je choisi le Haut Atlas pour ses paysages grandioses; je sais que ça m’aidera.
Un petit mot sur les Berbères. Ils sont marocains mais pas Arabes et sont vexés si on dit qu‘ils sont Arabes.. En fait, ils occupaient le Maroc bien avant les Arabes venus d’Arabie, etc… Ils parlent Berbère mais connaissent l’Arabe car ce n’est que depuis deux ans que le Berbère est permis à l’école. Ils sont accueillants mais toutefois, toujours un peu intéressés…. je crois moins que l’arabe. C’est mon avis personnel; mais comme partout, Il y a des biens et des moins biens.
Lundi 6 mai
A 17 heures, j’arrive à MARRAKECH, ville que je connais bien et que j’aime. Ce ne sera pas la dernière fois que j’y viendrais même si le circuit de l’amour est bouclé.
Je me rends à l’hôtel Ali pour changer mes devises avant de faire mon apparition à l’hôtel Faouzi où j’ai mes petites habitudes; l’accueil est chaleureux et les chambres propres. Je mange sur la grand place avant de me plonger dans un sommeil profond.
Mardi 7 mai
Je parcours la rue des Princes pour aller déjeuner à mon café habituel. Puis, je prends un bus pour aller à Supratours réserver un billet de bus pour Skoura. On me dit qu’il n’y a pas d’arrêt là; je partirai donc avec CTM. J’achète mon billet à 90 dirhams (9€). Un seul départ à 7H30 du matin. Ceci étant fait, je me balade à Bab Doukala espérant trouver un coordonier pour réparer mes baskets. Le travail est fait pour 30 dirhams. En attendant, je bois un thé à la menthe. Après avoir récupéré mes baskets, je rentre à pied par la médina. De nouvelles échoppes sont apparues, d’autres ont disparu.
J’achète de l’huile d’argan pour hydrater ma peau. Il fait très chaud. Après-midi, je fais un hammam de haute qualité et un massage chez Didi où je vais chaque fois.
J’ai organisé une rencontre OVS au café l’Atlas à 18H. Je sors du massage et file direct vers le bus pour me rendre à mon lieu de rencontre. Nous sommes cinq: deux françaises vivant à Marrakech, une marocaine, un marocain de Casa et moi la belge.
Après la rencontre, je vais boire seule une bière à l’intérieur. A cet instant, je me rends compte que c’est là que j’ai bu pour la première fois une bière avec Alain. Est-ce un hasard? Là aussi, je clôture… Je n’y retournerai plus.
Je finis la journée sur la place animée; je mange du mouton et bois un thé aux épices.
Mercredi 8 mai
Debout à 5H45. Je prends un taxi pour CTM; en bus, il y a un bout de chemin à pied.
Je déjeune à la gare. Départ à 7H30. Assise à côté d’un vieux monsieur, il me raconte plein de choses intéressantes sur la région de Skoura. J’ai oublié les 3/4. C’est trop à la fois. Je dois écrire pour retenir. Il rentrait après une opération du cœur à Rabat.
Arrivée à SKOURA à 13H. J’appelle le proprio de la kasbah la Datte d’Or, qui vient me chercher. C’est une bonne petite adresse mais je pensais qu’elle se trouvait dans la palmeraie mais elle est dans le village. Je me détend dans ma chambre jusque 16H. Puis, je me force à sortir sous le soleil de plomb. Je me lance dans la première partie de la palmeraie. Je longe un chemin pierreux sous la chaleur étouffante avant de bifurquer vers un sentier au bout duquel j’analyse la texture d’une vieille kasbah en ruine; c’est du pisé soit de la terre, du foin et quelques pierres par ci par là; le tout mélangé faisait tenir les mille et une kasbahs de la vallée du Dadès!
Je continue à aller et venir, me perdant dans la palmeraie sans perdre de vue le plan dans ma tête afin de ne pas m’éloigner trop. Après deux heures, je fais une pause méditative avant de rebrousser chemin pour rentrer sous le soleil plombant.
Après la douche, je descends me détendre au jardin en sirotant un thé à la menthe et attendant le repas du soir qui sera une tagine maison copieuse et délicieuse. Le personnel n’est pas très souriant; c’est dommage…
Jeudi 9 mai
Ce matin, je compte aller marcher dans la grande palmeraie mais Abdel, le patron du gîte, demande à un jeune couple si je peux les accompagner aux gorges Sidi Flat. Je suis un peu gênée mais le courant passe et nous partons vers 10H.
Après un chemin de piste, nous entamons une descente à pied vers les petites mais jolies gorges décorées au passage par des lauriers roses. Les semelles de mes baskets sont lisses; je fais attention de ne pas glisser. Boum! je m’étale m’éraflant le genou.
Profitant que le couple pousse un peu plus loin que moi la randonnée, je me baigne dans la rivière limpide; je n’ai pas de maillot; je me déshabille discrètement et suis nue sous mon paréo. Mais, il n’y a pas une âme aux alentours. Le courant de la rivière est très fort; je me régale mais j‘ai du mal à résister car je me fais emporter. J’ai beaucoup de difficultés à rejoindre la berge sous l’œil attentif mais lointain du jeune couple qui vient me chercher ayant trouvé un coin d’ombre sur les rochers volcaïques. On y pic nique puis on se repose. La détente est assurée; nous sommes tous trois en osmose, profitant du silence et du paysage, piquant un petit somme.
Le pire est le démarrage car le soleil plus brûlant que jamais. Après une heure de marche, on retrouve la voiture plutôt dire le sauna roulant. Quelle belle aventure!
Au retour, nous passons dans un village berbère authentique puis prenons la piste durant dix kilomètres. A plusieurs reprises, nous voyons des lézards énormes de couleur jaune-vert-orange: magnifiques; difficile à photographier car ils se sauvent après nous avoir narguer. Ils mordent si on les ennuie et ne lâchent pas leur proie…
Le soir, nous mangeons ensemble un copieux couscous.
Vendredi 10 mai
Je pense repartir avec le bus CTM mais à cause du festival des roses, il est complet. Je prends un taxi collectif qui m’emmène en 1 heure à EL KEELA EL GOUNA.
Un cousin de Youssef, proprio de la kasbah, vient me chercher avec un ami. Nous mangeons une tagine, faisons des achats de produits de roses avant d’arriver à la Kasbah AMNAY à 26 km. C’est la vallée des roses à BOUTAGHAR. L’endroit est magnifique. C’est le calme que je voulais, vraiment l’endroit recherché. Je suis seule dans l’établissement. Le paradis. L’accueil est chaleureux.
Samedi 11 mai
A 11H, départ pour un circuit pédestre de 4H dans la vallée des roses accompagnée d’un guide de fortune. Il n’y a pas de mots assez forts pour dire combien c’est beau. Je suis fatiguée mais vraiment heureuse d’avoir fait cette marche de dix kilomètres.
J’ai vu des roses mais pas trop toutefois en cet endroit, beaucoup de figuiers, des amandiers, des hautes vignes, des dames lavant leur linge dans la rivière. J’ai joué au funambule pour passer le pont qui n’était qu’un fin tronc d’arbre. Cette rando m’a vidé la tête pour faire place au plaisir des yeux au milieu de cette vallée entourée de montagnes. J'ai des piqûres de puces ou de moustiques!
Je descends au jardin et rencontre un pharmacien d’El Keela venu se relaxer fuyant le festival surpeuplé.
Il a amené des bières, m’en propose, j’accepte volontiers.
Nous soupons avec Hassan, maître des lieux. Dernière soirée dans cet Eden. J’ai promis d’y revenir au retour!!! Hassan est content!!!!
Dimanche 12 mai
C’est la fête des mères en Belgique. Je téléphone à maman qui me dit qu’il fait froid. je vais déjeuner sur la terrasse où là, il fait bien chaud. Je me relaxe sur les pierres et m’endors un moment. C’est le départ. Le pharmacien m’emmène à mon nouveau hôtel.
En passant par El Kelaa m'Gouna où il fait bondé, j’achète des produits de soin à base de roses.
Je suis maintenant dans la vallée du Dadès dans le douar (village) de TAZAKHT à 30 Km. Je ne suis plus au calme; l’hôtel Mandar Saghrou Tazakht est situé le long de la seule route qui relie Ouarzazate à Errachidia.
Fin d’après-midi, Hassan me rejoind avec un cousin pour faire un petit tour dans les champs remplis de roses. Je mange une tagine pas trop bonne dans ma chambre... pas marrant ça... Journée pas très enrichissante… Fatigue de hier et retour au bruit…
Lundi 13 mai
Hassan qui est de cette région vient me chercher pour visiter les champs; il connait tous les détours par cœur; c’est là qu’il a grandi. Seule je me serais perdue ou je n’y serais pas allée. Au cours de ma balade de 3H, je vois de nombreuses roses, assiste à la cueillette et à la pesée. Lorsque les femmes ont ramassé les roses, elles les portent à un peseur qui les payera 13 dirhams (1,3€) le kilo…. Celles-ci sont envoyées en usine pour extraire l‘huile essentielle qui sera exportée à l‘étranger pour y faire des parfums de qualité.
Les produits faits à El Keela m’Gouna sont fait par de petits industriels et n‘ont aucun label de qualité d‘où le prix attractif.
Aux champs, les femmes cueillent les roses, arrachent les herbes dans le blé et les hommes chargent les ânes et les mules.
Hassan me fait voir le cimetière juif puis m’emmène dans sa famille manger la tagine. Les femmes m’offrent des roses séchées qui arrivent chez moi en état de poudre... Ben oui 😠 quoi, après un circuit d'un mois...
Son frère est instituteur comme lui l’a été ainsi que leur père. L’école se trouve à côté de la maison. Je suis invitée à m’y rendre. Surprise en passant la tenture de l’école, les 25 élèves se lèvent et chantent pour moi. Gros moment d’émotion car je n'ai jamais eu droit à un tel privilège😄 . Ils comptent en français, récitent l’alphabet sous l’œil vigilant du prof. J’achète 25 gâteaux et du fanta à boutique voisine. C’est la fête pour eux. Moi, je me remets de mes émotions.
Je vais en ville où le calme est revenu vu que le festival est terminé. J'y visite l’usine de roses, achète de l’eau de rose.
Il y avait ici une terrible prison qui renfermait les hommes ayant des opinions opposées au roi Hassan II. Les prisonniers vivaient dans le noir, étaient piqués des scorpions, ne savaient la date que de festival en festival. Les pratiques étaient austères. Quand le roi fut questionné par une journaliste d’Algésiras, il s’est contenté d’allumer son cigare et répondre: madame, ici c’est la capitale de la rose…
Petit tour à la rivière puis retour à l’hôtel. Journée bien remplie...
Mardi 14 mai
Départ pour la vallée du Dades, gîte des Jardins de Dades à 6 km de BOUMALNE. Très mauvaise adresse; le personnel est glacial, le matelas dur, la nourriture infecte.
Hassan a décidé de ne pas me quitter!!! nous marchons 3 H en passant par le village et en montant voir l’autre côté de la montagne… Je suis fière de moi quand même. Quand Hassan part, je continue à vagabonder dans les champs avant de rejoindre l’auberge. A ce moment, Je ne compte pas faire les gorges car déjà faites avant.
Mercredi 15 mai
J’ai très mal dormi sur ce matelas dur comme une planche. Départ pour la maison d’hôte Valentine dans les gorges de Thodra. J’attends un taxi devant l’auberge mais ce sont des français qui finalement me chargeront jusqu’à Boumalne. De là, je prends le bus local pour TINGHIR. Le paysage tout au long de la route est magnifique. Dans la ville, je prends un taxi collectif pour les gorges de Toudra. A la maison d’hôte, je refuse la chambre trop petite et fenêtre très haut placée. Karim me transfère. Après un bref repos, je mets mes chaussures de marche et direction les gorges. 4 H parmi ce décor féérique. Je les trouve plus jolies que celles de Dades.
On me propose de faire le tour de la montagne pour voir les nomades. Trop dur… Je refuse...
Je fais une balade dans les gorges d’une splendeur inexplicable. Beauté à l’état pur!
Le soir, après la tagine, je bois du vin à la terrasse avec Aissam sous le ciel étoilé.Jeudi 16 mai
Après une courte nuit, je vais me promener dans la palmeraie avec Aissam qui me guidera. Heureusement, seule je n’aurais pas pu faire ce que j’ai fait. Par de petits chemins qui n’en sont pas, en fait, j’arrive à la source des poissons sacrés. On fait du stop pour rentrer. Après-midi, je pars seule refaire les gorges, toujours émerveillée…
Vendredi 17 mai
Je pars à IMILCHIL, ville où les fiancés se marient tous ensemble lors d’un grand festival en septembre. On les marie en 3 min du moment qu’ils ont leurs papiers.
Je compte aller en bus mais Aissam veut m’accompagner et trouve une voiture. Je me laisse séduire par la proposition qui finalement je regrette car ce n’était prévu dans mon budget. Mais bon, l’erreur est humaine…
Avant de partir, je rejoins la rivière par les jardins de la palmeraie jusqu’aux gorges.
Départ à 2H. La vue tout le long du chemin est spectaculaire. Des montagnes à perdre de vue, des petits villages d‘un autre monde...
Après 2H30, arrivée à Imilchil. Il y a deux lacs: selon une légende, il y a le lac de la femme et celui de l‘homme. On voit le premier mais le lac de l’homme doit se faire à pied ou en 4/4. Sous réserve: propos d‘Aissam…donc on ne le fait pas...😠 trop froid et vent.
Aissam propose qu’on loge à TAMTATOUCHE (19 km des gorges) à l’auberge des Amis. Confort au rendez-vous; le prix aussi!!!!
Samedi 18 mai
Je retourne à BOUMALNE et décide finalement de faire les gorges du DADES pour voir la différence avec celles de TOUDRA.
Après un conflit avec Aissam qui me réclame plus d‘argent que prévu (qu'il n'aura pas bien entendu), j’embarque dans un taxi collectif pour Boumalne puis dans un second pour arriver aux gorges.
Je tente l’auberge TISSADRINE. Je suis bien accueillie et le prix me convient. Je me repose un peu puis prend la route vers le col; j’abandonne vite et continue en stop. J’arrive au bord de l’oued; j’y étais déjà venue il y a 2 ans avec une copine canadienne. J’admire l’endroit majestueux et me lance alors le défit de retourner à pied: 7 km avec des difficultés et route en lacets. Je m’arrête régulièrement pour ne fatiguer ni le cœur ni les pieds. Je fais de nombreux arrêts, VIVE le plaisir de voyager seule… Malgré qu’on propose de m’emmener, je refuse et continue ma randonnée. Je suis fière de moi; j’ai gagné le défit. Je dors la nuit comme un bébé.
Dimanche19 mai
Je décide de rester là une 2ème nuit. Le garçon m’explique une balade à faire le long de l’oued. La randonnée dure 6 H et se fait dans un calme étourdissant, rien que le bruit de la rivière et mon souffle. Je traverse la rivière sur un tronc d’arbre tel un funambule, bras à l'horizontale pour garder l'équilibre. J'arrive au bout de mon tronc de 4 mètres de long qui paraît 4 kilomètres... ça relève du miracle!
Je croise des enfants en arrivant au village où je fais du stop pour me rendre 18 km plus loin visiter la kasbah du GLAOUI à Ait-Moutel. Amine, le jeune marocain de Rabat qui me prend en stop est en visite lui-même. Je lui explique que nous allons passer devant la falaise de TAMLALT qu’on appelle vallée des doigts de singes ou vallée des corps humains. Il fera la visite de la kasbah avec moi.
Je fais du stop pendant 4 km afin d’aller voir les cascades. Je me fais expliquer le chemin par le patron de l’hôtel des cascades. Ca parait rude mais j’y vais. A mi-chemin, je rencontre 2 filles m’induisent en erreur et me font monter voir la source; elles ont confondu avec cascades. Je râle. Je dois redescendre accompagnée d’un marocain cette fois pour arriver à la première cascade. Je n’irais pas voir les suivantes car il faut escalader. Je reste là un moment pour prendre un bain de pieds et profiter du bruit de l'eau.
Re-départ pour l’ascension afin de rejoindre la route. Taxi pour l’hôtel où un festin m’attend.
Lundi 20 mai
Je quitte les gorges de Dades à midi; l’endroit était sympa. J’y serais encore restée mais j’ai un autre engagement: repasser par BOUTAGRAR: la vallée des roses.
Je fais la première partie du trajet avec le jeune homme de l’hôtel qui me laisse au village pour prendre le taxi collectif de Boumalne. Puis bus pour El Keela m’Gouna; enfin, taxi collectif jusqu’à la kasbah. C’est le parcours du combattant…Il fait chaud.
Après le thé, j’apprends des mots français à Haida; ça relève du défit…On se marre! Je vais au village recharger les piles de mon appareil photo, me doucher et me détend en attendant la tagine (hé oui, encore 😐) et l’eau de vie que je ne boirai pas.
Mardi 21 mai
Ce matin, avec Saïda, la femme de ménage de 22 ans, j’escalade une montagne pour arriver sur un plateau d’où on peut voir tous les versants. 3H pour faire l’aller-retour. L’ascension et la descente sont périlleuses; on glisse plusieurs fois. J’ai vu deux énormes sauterelles: une verte la plus petite et une énorme que j’ai cru être une pierre car elle était grise; je l’ai un peu assommée en lui jetant une pierre dessus pour m’assurer que c’était une bête. Elle ne savait plus s’envoler et je m’en suis voulue mais à force de l’aider en la poussant, elle est repartie…. ouf... J'ai eu peur.
Après-midi, Saîda me fait un bon massage à la crème de rose. Quoi de plus naturelle dans la vallée des roses!
Le soir, un bon couscous mais comme à mon habitude, j’ai mangé trop vite car trop bon…. Résultat…. Tout le monde, le connaît!!!!
Mercredi 22 mai
Je quitte Boutharar pour me rendre à l’oasis de Fint à 15 Km de OUARZAZATE dont 10 km de piste…Pour m’y rendre: taxi collectif de Boutharar à El Kelaa m’Gouna, puis taxi collectif pour Ouarzazate; c’est dur; le chemin est long, il fait chaud; on est serré comme des sardines. A Ouarzazate, ça se complique car pour l’oasis de Fint, pas de taxis collectifs. Les privés demandent 300 dirhams. Je téléphone au gîte; il m’envoie un client français pour venir me chercher. Je n’aime pas Ouarzazate. J’arrive en fin d’après-midi à Fint. Effectivement, ce petit oasis est une merveille mais je découvrirais demain….
Le soir, nous fêtons le départ de l’hôte français qui a séjourné un mois là-bas!
Jeudi 23 mai
Découverte de l’oasis de Fint. Je croise un paysan avec qui je poursuis la visite durant 4H. S’il y a un endroit qui ressemble au paradis, c’est ici. Entre montagnes, rivières, petites cascades, lauriers roses, arbres fruitiers, il y a le silence. Il doit certainement aussi avoir le serpent 😉 mais en tout cas, il y a le bruit des grenouilles, des oiseaux et d’un animal qui aboie dans la montagne; je fini par l’apercevoir. Il est roux, a la taille d’un renard et descend de la montagne pour venir boire. En chemin, je mange des petits abricots. Je termine la boucle en passant par l’école des trois villages du Fint. Le paysan m’invite à boire le thé et à manger chez lui. Je rentre et m’endort pendant 3H. Je commence à être très fatiguée…
Vendredi 24 mai
Je quitte l’oasis de Fint à 9H, profitant qu’Abdou doit se rendre à Ouarzazate car il n’y a qu’un bus et il est passé depuis longtemps. De là, je prends un taxi collectif pour TELOUET à 85 km. Je dormirai au Lion d’Or; bâtiment datant de 5 siècles avant la construction de la kasbah qui a 2 siècles. Le paysage est surprenant, changeant de couleur avec un décor différent à chaque instant. Ce village est renommé pour la kasbah du pacha El-Glaoui. On voit toujours le salon, le harem, la chambre à coucher avec des décorations en mosaïque et des tapis de soie au mur. Je fais un tour dans la vallée. Ali me fait voir le village des esclaves et un autre avec son hôpital. On passe par la kasbah du grand père du Sultan; il ne reste qu'un pan de mur... difficile de se rendre compte...
Le samedi 25 mai
J’ai décidé de ne pas marcher aujourd’hui mais à 2H, je ne tiens plus; j’enfile mes chaussures et vais faire une marche méditative dans la montagne. Je fais une boucle de 3-4 km qui me fait psychologiquement le plus grand bien.
Je comprends lors de cette méditation que mon objectif principal est atteint.😉
Je me suis retrouvée face à moi-même durant 18 jours et ça fait réfléchir.
Le dimanche 26 mai
Je prends le bus de 6H30 ce matin pour me rapatrier sur Marrakech. La route est magnifique. Je passe le col du Tichka d’où la vue vertigineuse coupe le souffle. A Marrakech, je vais à mon hôtel habituel (Faouzi).
Le lundi 27 mai
Hammam et massage chez Didi avant de conduire de or chez le bijoutier juif que m’a renseigné Hassan de Boutharar. C’est dans le quartier du Mélah. Je lui parle des photos que j’ai fait dans le cimetière juif de M’Gouna dont il est responsable; il est content.
Il agrandi ma bague, répare mes boucles d’oreilles et un bracelet pour 50 euros. Je vais à mon herboristerie habituelle. Je fais encore réparer mes baskets. Je me fais couper les cheveux 😛 puis passe à l’Escale boire une bière avant d'aller imprimer mon billet d’avion.
Mardi 28 mai
Bus pour la vallée d’Ourika à 11H30; taxi collectif pour SITI FATMA où j’ai réservé une chambre à la maison d’hôte Au bord de l’eau.
L’accueil de Martine (une compatriote) et de Poulou (portugais) est chaleureu. L’établissement est pimpant et la petite chambre sac ) dos magnifique; je me sens à l’aise. Apéro puis Poulou me cuisine un filet de viande de la vallée qui fond dans la bouche. Toutefois, les prix sont un peu excessifs surtout qu'ils ne sont pas précisés. Dommage...😕
Mercredi 29 mai
Je fais les cascades avec Brahim, un guide que Martine me conseille. La montée est rude mais le paysage de toutes ses montagnes est grandiose. A un moment, on voit les quatre premières cascades. J’arrête ma montée à la 5ème cascade. trop pour moi d’aller jusqu’à la 7ème. Pour faire ce tour, je mets 6H avec des arrêts réguliers. Je suis contente d’avoir fait ce trek: cerise sur le gâteau…
Jeudi 30 mai
Départ pour Marrakech pour ma dernière journée; je fais mes derniers achats.
Vendredi 31 mai
Retour en Belgique.
Ce voyage aura magnifique. Je suis contente d’avoir pris la décision de venir au Maroc plutôt que de retourner en Espagne.
J’ai raté mon objectif de partir léger et ai dépassé un peu mon budget.
J’ai réussi le plus grand objectif qui était de me vider la tête, me ressourcer et faire le deuil d'un amour fini.
Merci la vie pour ce cadeau…😉
Marie
Massage au Wat Pho English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs informations contradictoire sur le net et sur ce forum au sujet des massages prodigués au Wat Pho.
Certains disent qu'il n'y a pas plus pro, et d'autres conseillent de fuir ce "piège à touristes"
qu'en est-il en réalité ?
Merci. J-P
Passage des montagnes de Marrakech vers Ouarzazate (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars au Maroc en Janvier d'ici quelques jours. Je veux faire en voiture de Tourisme (Van), le Sud du Maroc. Je m'inquiètes pour le passage de la montagne de Marrakech vers Ouarzazate, j'ai assez peur des ravins et des routes dangereuses. Vaut il mieux passer par la route d'Agadir. Risque t'il d'y avoir de la neige? Quels sont les villages à visiter? Où dormir? recherche propreté, double avec douche et wc privés. Moins de 300DH.
Merci à tous pour vos réponse et très bonnes Fêtes de fin d'année.
Merci à tous pour vos réponse et très bonnes Fêtes de fin d'année.
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
De retour de 17 jours à l’Iberostar Hacienda Dominicus Palace à Bayahibe, je ne peux que répéter ce qui a été dit et redit : cet hôtel est PARFAIT.
Il faut en permanence ouvrir grands les yeux, partout on voit des détails qui font la différence. Quelques exemples, ne concernant que la nourriture : huile d’olive aromatisée, vinaigre balsamique à côté des crudités, morceaux de noix de coco fraiche, amandes rapées et autres gourmandises près des crèmes glacées. La liste serait trop longue, il faut plutôt chercher ce qu’il n’y a pas. J’aurais peut-être dû plutôt parler de la décoration : le raffinement est partout vases, meubles, sculptures, lustres, tableaux, ...
Ou peut être du personnel : souriant, dévoué, très souvent francophone, tenue immaculée jusque sur la plage.
Contrairement à un avis précédent sur le Forum, tous les jus de fruits du petit déjeuner sont 100% fruits fraichement pressés.
Pour les chambres, (c’est la question qui revient souvent) : seul le bloc 4 a un côté face à la mer. Ne pas trop espérer l’obtenir, c’est là que sont les Junior Suites. En outre, si la Direction voulait en faire profiter quelqu’un, ça serait les clients revenant pour la 2ème ou la 3eme fois. Ceci dit, aucune importance car le complexe est assez petit, la plage est toujours proche. Pour comprendre l’orientation, voir l’hôtel sur Google Earth pour déterminer ses souhaits : piscine ou jardin, soleil ou non. Toutes les chambres donnent sur les faces exterieures des blocs, jamais sur les patios intérieurs. Selon un ami, éviter le bloc 7 côté jardin, il y a du bruit de poubelles venant de l’hôtel mitoyen (Grand Dominicus). Je suppose que le même désagrément se retrouve dans les blocs 5 et 6, toujours côté jardin. Dans ces blocs, préférer côté piscine Pour les 1, 2, 3, 4, pas de mitoyenneté gênante (terrain vague).Au 1 on est, parait-il gêné par le bruit de la discothèque. Au 2 (le nôtre), on n’entendait rien. Comme déjà dit sur le Forum, il vaut mieux toujours chercher un dernier étage (1er ou 2e étage selon les blocs).
Pour le reste et, en bref : - On parle français partout, on sourit partout, on essaie toujours de faire plaisir.
- Chambres : douche seule (très grande, poignée avec flexible) ou douche/baignoire. pas de bidet - lits 1 GRAND lit (2m, peut être plus ?) ou 2 lits de 1m 20, selon les chambres. - propreté 21/20 - planche à repasser, fer, séchoir, shampoing, gel de bain etc... - Décoration de l’hôtel : le palais des merveilles : bien ouvrir les yeux, il y a des détails de raffinement PARTOUT. Il faut se forcer à regarder. - Nourriture parfaite, variée, toujours fraiche. Restos de spécialités tous très bons. J’ai eu le privilège de visiter la cuisine centrale : Bluffé, un vrai hôpital : carrelage, inox. Chaque « métier » travaille dans une pièce séparée, zones de préparation bien séparées, plats froids filmés et étiquetés dès que préparés, aucun contact entre produits sortant de la cuisine et déchets, rien qui traine.. Chambres à 5°C pour produits frais, congélateurs pour viandes et poissons, chaque produit est stocké dans des conditions idéales. Du coup, on a osé tout essayer et RIEN, pas le moindre début de commencement de problème. Il faut aller partout, essayer tout, sauter sur le filet de boeuf (au steak house mais aussi au Mexicain), sauter sur la langouste (Colonial) et enfin sur le caneton rôti (quand il y en a au buffet). Pour ceux qui aiment communiquer avec d’autres gens, commencer par le Japonais, on est une douzaine assis autour d’un Teppanyaki (plaque chauffante devant laquelle opère le cuistot). L’atmosphère finit par se réchauffer sauf incapacité pathologique à trouver un langage commun, même pas celui des mains ! - bestioles qui piquent : avons subi attaques de nuit à la salle de spectacle. Prévoir manches longues, pantalons serrés, et spray répulsif. Ca fait mal longtemps. - animations de jour : sympa, bonne humeur, pas pesant. Egalement des jeux à faire sans animateurs : pétanque, ping pong, badminton, échecs, etc, etc... - spectacles de nuit : pas extraordinaire, mais saluons cette même équipe qui essaie de nous distraire le soir après avoir passé toute la journée à nous amuser sur la plage! Pour nous, c’était souvent un (ou 2) pots au Lobby Bar avec des amis rencontrés là bas. (demander un « café espagnol » avec rhum et chantilly ; pas sur la carte). - disco : pas pour nous (au dodo à 23h !). - salle de gym : très bien équipée mais pas de moniteur - hammam et Jacuzzi : gratuit, hammam quelquefois faiblard en vapeur. - massages et soins de beauté : payants - plage : chouette, mais les lève-tard ont du mal à trouver des palapas libres (parasol en dur, seules sources d’ombre). Détestable pratique de beaucoup de « réserver » un palapas en mettant sur les transats serviettes et autres vieilles revues, vieux sacs ou godasses, dès 7h du matin (même avant pour certains). La Direction en est excédée et pratique de temps en temps un enlèvement vers 8h30 de toutes les serviettes sur les transats non occupés. Conseil : venir vers 9h30, il reste de la place, sinon reculer de 3m les transats équipés de serviettes ventouses et amener pour soi d’autres transats (il y en a en nombre largement suffisant) sous un palapas. Ca a l’avantage de respecter les affaires des autres et de refuser l’accaparement abusif. - excursions : nous n’avons pas fait mais avis positif unanime sur Captain Pat pour Saona (plage, langouste, farniente et bonne humeur) et sur Dressel Divers (raies, murènes, ...) pour les fans de palmes et tuba. - catamaran, windsurf, kayak : géré, manifestement à contre coeur, par Dressel Divers (responsables pas du tout sympathiques) qui préfère vendre ses excursions plutôt que de surveiller des « voileux » qui ne lui rapportent pas un sou. - Village de Bayahibe : pas grand chose d’autre à y voir qu’un mignon petit port endormi. Pour ceux qui veulent un peu d’exercice, ça fait 2 fois 40’ de marche dans la nature. Seulement 5’ en guagua mais y aller pour quoi faire ? - Centre commercial Dominicus derrière l’hôtel (accès par la plage). Une petite promenade sympa le long des boutiques de souvenirs. On subit l’empressement des vendeurs (garder ses mains dans les poches car, quand ils s’en emparent, ils les lâchent difficilement et, comme ils sont super gentils, souvent haïtiens, on se laisse aller !)
Le dernier Plus à ne pas rater : le coucher de soleil sur la mer. A Punta Cana l’année dernière en Janvier, le soleil disparaissait piteusement derrière les cocotiers et les constructions vers 17h. Quelle différence ! Bonnes vacances
Contrairement à un avis précédent sur le Forum, tous les jus de fruits du petit déjeuner sont 100% fruits fraichement pressés.
Pour les chambres, (c’est la question qui revient souvent) : seul le bloc 4 a un côté face à la mer. Ne pas trop espérer l’obtenir, c’est là que sont les Junior Suites. En outre, si la Direction voulait en faire profiter quelqu’un, ça serait les clients revenant pour la 2ème ou la 3eme fois. Ceci dit, aucune importance car le complexe est assez petit, la plage est toujours proche. Pour comprendre l’orientation, voir l’hôtel sur Google Earth pour déterminer ses souhaits : piscine ou jardin, soleil ou non. Toutes les chambres donnent sur les faces exterieures des blocs, jamais sur les patios intérieurs. Selon un ami, éviter le bloc 7 côté jardin, il y a du bruit de poubelles venant de l’hôtel mitoyen (Grand Dominicus). Je suppose que le même désagrément se retrouve dans les blocs 5 et 6, toujours côté jardin. Dans ces blocs, préférer côté piscine Pour les 1, 2, 3, 4, pas de mitoyenneté gênante (terrain vague).Au 1 on est, parait-il gêné par le bruit de la discothèque. Au 2 (le nôtre), on n’entendait rien. Comme déjà dit sur le Forum, il vaut mieux toujours chercher un dernier étage (1er ou 2e étage selon les blocs).
Pour le reste et, en bref : - On parle français partout, on sourit partout, on essaie toujours de faire plaisir.
- Chambres : douche seule (très grande, poignée avec flexible) ou douche/baignoire. pas de bidet - lits 1 GRAND lit (2m, peut être plus ?) ou 2 lits de 1m 20, selon les chambres. - propreté 21/20 - planche à repasser, fer, séchoir, shampoing, gel de bain etc... - Décoration de l’hôtel : le palais des merveilles : bien ouvrir les yeux, il y a des détails de raffinement PARTOUT. Il faut se forcer à regarder. - Nourriture parfaite, variée, toujours fraiche. Restos de spécialités tous très bons. J’ai eu le privilège de visiter la cuisine centrale : Bluffé, un vrai hôpital : carrelage, inox. Chaque « métier » travaille dans une pièce séparée, zones de préparation bien séparées, plats froids filmés et étiquetés dès que préparés, aucun contact entre produits sortant de la cuisine et déchets, rien qui traine.. Chambres à 5°C pour produits frais, congélateurs pour viandes et poissons, chaque produit est stocké dans des conditions idéales. Du coup, on a osé tout essayer et RIEN, pas le moindre début de commencement de problème. Il faut aller partout, essayer tout, sauter sur le filet de boeuf (au steak house mais aussi au Mexicain), sauter sur la langouste (Colonial) et enfin sur le caneton rôti (quand il y en a au buffet). Pour ceux qui aiment communiquer avec d’autres gens, commencer par le Japonais, on est une douzaine assis autour d’un Teppanyaki (plaque chauffante devant laquelle opère le cuistot). L’atmosphère finit par se réchauffer sauf incapacité pathologique à trouver un langage commun, même pas celui des mains ! - bestioles qui piquent : avons subi attaques de nuit à la salle de spectacle. Prévoir manches longues, pantalons serrés, et spray répulsif. Ca fait mal longtemps. - animations de jour : sympa, bonne humeur, pas pesant. Egalement des jeux à faire sans animateurs : pétanque, ping pong, badminton, échecs, etc, etc... - spectacles de nuit : pas extraordinaire, mais saluons cette même équipe qui essaie de nous distraire le soir après avoir passé toute la journée à nous amuser sur la plage! Pour nous, c’était souvent un (ou 2) pots au Lobby Bar avec des amis rencontrés là bas. (demander un « café espagnol » avec rhum et chantilly ; pas sur la carte). - disco : pas pour nous (au dodo à 23h !). - salle de gym : très bien équipée mais pas de moniteur - hammam et Jacuzzi : gratuit, hammam quelquefois faiblard en vapeur. - massages et soins de beauté : payants - plage : chouette, mais les lève-tard ont du mal à trouver des palapas libres (parasol en dur, seules sources d’ombre). Détestable pratique de beaucoup de « réserver » un palapas en mettant sur les transats serviettes et autres vieilles revues, vieux sacs ou godasses, dès 7h du matin (même avant pour certains). La Direction en est excédée et pratique de temps en temps un enlèvement vers 8h30 de toutes les serviettes sur les transats non occupés. Conseil : venir vers 9h30, il reste de la place, sinon reculer de 3m les transats équipés de serviettes ventouses et amener pour soi d’autres transats (il y en a en nombre largement suffisant) sous un palapas. Ca a l’avantage de respecter les affaires des autres et de refuser l’accaparement abusif. - excursions : nous n’avons pas fait mais avis positif unanime sur Captain Pat pour Saona (plage, langouste, farniente et bonne humeur) et sur Dressel Divers (raies, murènes, ...) pour les fans de palmes et tuba. - catamaran, windsurf, kayak : géré, manifestement à contre coeur, par Dressel Divers (responsables pas du tout sympathiques) qui préfère vendre ses excursions plutôt que de surveiller des « voileux » qui ne lui rapportent pas un sou. - Village de Bayahibe : pas grand chose d’autre à y voir qu’un mignon petit port endormi. Pour ceux qui veulent un peu d’exercice, ça fait 2 fois 40’ de marche dans la nature. Seulement 5’ en guagua mais y aller pour quoi faire ? - Centre commercial Dominicus derrière l’hôtel (accès par la plage). Une petite promenade sympa le long des boutiques de souvenirs. On subit l’empressement des vendeurs (garder ses mains dans les poches car, quand ils s’en emparent, ils les lâchent difficilement et, comme ils sont super gentils, souvent haïtiens, on se laisse aller !)
Le dernier Plus à ne pas rater : le coucher de soleil sur la mer. A Punta Cana l’année dernière en Janvier, le soleil disparaissait piteusement derrière les cocotiers et les constructions vers 17h. Quelle différence ! Bonnes vacances
Vos plus belles galères à vélo? English translation pending
bonjour à toutes et tous!!
je voudrais savoir (juste par curiosité) quelles ont été vos plus belles galères en vélo ;)
celles ou vous vous êtes dit que vous auriez mieux fais de rester coucher dans le duvet😕
Nous en avons tous au moins une à raconter sauf peut être moi au risque de paraitre ridicule😛
Nous en avons tous au moins une à raconter sauf peut être moi au risque de paraitre ridicule😛
Hammam in Marrakech
Hi everyone,
I’m heading to Marrakech next week and staying at an all-inclusive hotel, but it doesn’t have a hammam.
I’m looking for one where we can possibly rent a private section for part of the day because I’d like to go with my wife.
If anyone knows a place, thanks!
Hammam à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous!
pendant notre court séjour à Marrakech nous aimerions absolument passer des moments authentiques dans un vrai hammam ...je veus dire par-là pas un hammam d'hôtel mais celui où les marrakchis se rendent habituellement..connaissez vous un hammam sympa et typique (et propre) ? Si oui, quel en est le prix par personne et quelles "affaires" faut-il prendre avec ...son propre linge, son savon, shampoing etc...?
merci de votre réponse!
pendant notre court séjour à Marrakech nous aimerions absolument passer des moments authentiques dans un vrai hammam ...je veus dire par-là pas un hammam d'hôtel mais celui où les marrakchis se rendent habituellement..connaissez vous un hammam sympa et typique (et propre) ? Si oui, quel en est le prix par personne et quelles "affaires" faut-il prendre avec ...son propre linge, son savon, shampoing etc...?
merci de votre réponse!
Recherche hammam à Athènes English translation pending
Bonjour, je pars à Athènes quelques jours et je suis à la recherche d'un hammam et/ou de bains traditionnels, plutot dans le centre (Plaka). Je n'ai pas trouvé grand chose en cherchant sur Internet (en dehors des hammam d'hôtel ou des complexes de Thalasso), j'aimerais bien un truc simple et local. Quelqu'un a-t-il des suggestions ? Merci
Hôtel à Bohol et activités? English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous nous conseiller un hotel à bohol et les activités que ns pourrons y faire sachant que ns voulons aussi bien alterner plage (d'ailleurs que pensez vous de celle d'alona beach et santa fé) et visiter avec en autre chocolate hills ????
Pensez vous que ça vaut le coup pour nous d'aller à BORACAY????
Merci pour vos réponses
Ps : nous partons dans quelques jours
Pourriez vous nous conseiller un hotel à bohol et les activités que ns pourrons y faire sachant que ns voulons aussi bien alterner plage (d'ailleurs que pensez vous de celle d'alona beach et santa fé) et visiter avec en autre chocolate hills ????
Pensez vous que ça vaut le coup pour nous d'aller à BORACAY????
Merci pour vos réponses
Ps : nous partons dans quelques jours
Hôtel près de l'aéroport Incheon International de Séoul? English translation pending
Bonjour a tous.
En transit a Seoul, nous cherchons un hotel proche ( moims de 15mn) de l`aeroport internationnal de Seoul (Incheon). Qui en connait un correct a budget raisonnable (moins de 100Euros/nuit)correct.
Merci d`avance😛.