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Un itinéraire road trip en Argentine English translation pending
by Nawcara · 2018-08-23 · 14 replies
Bonjour à tous

j'organise un road trip pour la fin d'année de 2 mois (Octobre à mi Décembre) avec 3 destination: le Pérou en 1er, la Bolivie puis l'Argentine avec des passages à la frontière Chilienne.

Je suis un peu perdu niveau itinéraire, que je commence à peine à préparer. On envisage de se déplacer principalement en bus. J'aimerai potentiellement inclure un road trip de 15 jours en 4x4, et pour cela j'aimerai vos avis concernant l'itinéraire. est-ce mieux de faire ce road trip dans le nord argentin/ chilien? ou plus bas? j'avoue être un peu perdue.

A savoir notre vol retour s'effectue de Buenos Aires

je suis preneuse de tous conseils, notamment sur vos retour d'experience, concernant également la location de véhicule (compagnies, prix...)

merci les voyageurs

Nadia
Croisière dans les Caraïbes avec Costa English translation pending
by Biscuitframb · 2018-08-22 · 5 replies
bonjour,

nous pensons partir pour une croisière de 15 jours avec costa, bateau costa magica. les escales sont : Martinique, Guadeloupe, Îles Vierges britanniques, Antilles hollandaises, Antigua-et-Barbuda, Saint-Vincent et les Grenadines, Trinidad et Tobago, Grenade, Barbade.

Est- ce quelqu'un à fait récemment une croisière avec Costa dans les Caraïbes ou cette croisière?

Est ce que la nourriture est correcte et les animations ? j'ai lu que la qualité des croisières costa ont diminué ces dernières années , j'aimerai vérifier.

ce serait notre première croisière si vous avez des astuces ou remarques elles sont les bienvenues.

Je crains que 15 jours soient un peu long , ce n'est pas toujours la même chose? j'hésite a faire une croisière de 8 jours avec le costa pacifica: Martinique, Guadeloupe, Antilles hollandaises, République Dominicaine, Saint-Christophe-et-Niévès, Antigua-et-Barbuda

si quelqu'un a fait cette croisière je suis aussi preneuse d'avis.

pour les excursions si nous les réservons pas sur la bateau mais prenons un taxi au port, est t'il facile de trouver un guide et est ce facile de rentrer a temps pour le départ ou le chauffeur , guide ont tendance a être en retard? je crains de ne pas rentrer a temps si on fait une attraction , visite par nous même.

je pense partir en février ou mars mais cela me semble juste , en avril c'est encore bien pour partir dans les Caraïbes?

Une dernière question si on est belge peut on commander sur cost.fr ou doit on commander sur costa.be? ou est ce plus intéressant d'aller sur un site qui propose plein de croisières?

Merci pour votre aide àmes nombreuses questions

Bonne journée

Sabine
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
by Vévé83 · 2018-07-26 · 5 replies
Bonjour,

je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Excursions de croisière dans les Antilles English translation pending
by Rosydu13 · 2018-07-19 · 10 replies
bonjour

je doit faire une croisière au mois de mars 2019 en couple qui pourrait me renseigner pour les excursions a prendre les plus intéressante qui nécessite de prendre une excursion ou par nos propre moyen si vous avez des tarifs pour me renseigner se serait cool escale prevu FORT DE FRANCE POINTE A PITRE TOBAGO Scarborough ST GEORGE GRENADA

BRIDGETOWN (BARBADOS ST. LUCIA CASTRIES ST.JOHN'S ANTIGUA S. CRUZ DE TENERIFE GIBILTERRA

en vous remerciant par avance

cdt
Voyage en Sicile avec enfants English translation pending
by AnneF70 · 2018-07-18 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous envisageons un voyage en famille avec nos 2 enfants de 11 et 14 ans en avril prochain en Sicile. Nous aurions environ moitié du séjour en Sicile et le reste sur les iles éoliennes, sur deux semaines maxi, plus raisonnablement 10 jours je pense. Pour les vols, je pense atterir à Catane, louer une voiture pour la partie en Sicile. Nous aimons la nature, la randonnée, pas du tout les grandes villes, je pense carrément zapper Palerme. Pensez-vous qu’un « tour » de Sicile soit trop important niveau kilomètres ? Quels endroits privilégier ? En vrac, j’ai repéré quelques lieux : vallée des temples, résrve naturelle de Zingaro, Marsala, Erice, parc des Nebrodi, parc des Madonie, l’Etna...

merci pour ceux qui pourront m’aider.
Hors des sentiers battus en Indonésie English translation pending
by Mandaley · 2018-07-03 · 1 reply
La bataille pour les mers autour des îles les plus reculées de l'Indonésie se prépare. Le minuscule port de Labuan Bajo, sur l'île indonésienne de Flores, ressemble à une de ces copies des années 1960 de l'industrie équatoriale. Les agents des douanes sur le quai ombragé de palmiers président des paniers de poissons tinselly et de bananes jaune-chrome. Des bateaux de ravitaillement à deux coques, brillants comme des libellules, parcourent la surface bleue et plate de la baie où l'Alila Purnama, un deux-mâts de 46 mètres de haut, en teck, a jetté l'ancre. L'image est si parfaite que l'on dirait un Polaroid.

Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.

Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).

Naviguer depuis Jakarta

Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.

Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.

Cuisine indonésienne

L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.

Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.

Île de Komodo

Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.

Pantai Merah, Komodo

Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.

Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Road trip Midwest et Sud des États-Unis English translation pending
by Dukkha · 2018-06-19 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ayant fait l'année dernière un road trip sur toute la côte-est des USA je récidive cette année en parcourant le Mid-West et le sud. Voici la liste des villes où je veux m'arrêter et le nombre de temps. Vos avis sont les bienvenues et s'il y a des endroits (parc naturel, prise de vue, établissements, etc.) à voir absolument près des villes que je vais visiter n'hésitez pas à me le dire ! À noter que j'ai devant moi 25 jours de voyage.

Départ : Québec Toronto : 1 jour (c'est seulement un court arrêt car j'y suis déjà allé) Chicago : 3 jours Louisville : 2 jours Nashville : 2-3 jours Memphis : un arrêt de quelques heures Austin : 2 jours ou plus San Antonio : 2 jours ou plus La Nouvelle-Orléans : 3 jours Panama City et les villes au nord de la Floride : 1 jour ou 2 Miami : 2 jours (Déjà visité)

Retour vers Québec. Passage à New York si j'ai le temps.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
by Goudette · 2018-06-16 · 0 replies
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie

Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem

Les photos du 1er jour

Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.

Les photos du 1er jour

Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte

Les photos du 2e jour

Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.

Les photos du 2e jour

Lundi 21 mai :

Les photos du 3e jour

Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.

Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.

Les photos du 3e jour

Mardi 22 mai

Les photos du 4e jour

Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.

Les photos du 4e jour

Mercredi 23 mai :

Les photos du 5e jour

Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner �� 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.

Les photos du 5e jour

Jeudi 24 mai :

Les photos du 6e jour

Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.

Les photos du 6e jour

Vendredi 25 mai :

Les photos du 7e jour

Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.

Les photos du 7e jour

Samedi 26 mai :

Les photos du 8e jour

Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.

Les photos du 8e jour

Dimanche 27 mai :

Les photos du 9e jour

Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.

Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !

Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles

La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.

Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.

Mes autres voyages sont à découvrir sur
http://www.wagnerdenise.net
Visa pour le Vietnam English translation pending
by Zabmon · 2018-06-16 · 15 replies
Bonjour Je dois me rendre au vietnam cet été: 1ere entrée le 22/07, puis séjour au Laos et 2ème entrée (uniquement pour escale à Hanoi) le 13/08. Dois je avoir un visa? est il possible de faire un e-visa? par quel site?

Merci!
Itinéraire Catane - îles Éoliennes sans voiture en juillet English translation pending
by Nya · 2018-06-14 · 17 replies
Bonjour à tous !

Je pars en Sicile avec mon fils de presque 6 ans, du 5 au 17 juillet. Le thème de ce voyage tourne un peu autour des volcans. L'idée est de se balader/visiter mais aussi de profiter des vacances.

Le contexte : Nous serons en transport en commun bus et/ou train et bateau (aucune envie de faire de la voiture!) C'est mon 1er voyage en maman solo et presque 1er voyage de mon fils. Budget sérré. Nous arrivons et repartons de Catane. J'ai réservé un Airbnb à Catane à notre arrivée pour 2 nuits. Et après plus rien.

J'aimerais que vous me donniez des avis sur l'itinéraire (sans voiture) +/- prévu.

J1 - Arrivée à Catane en soirée

J2 - Visite / balade dans Catane

J3/4/5 ? L'idée ensuite est d'aller voir l'Etna. Est-ce qu'il vaut mieux rester un jour de + à Catane et faire un aller-retour en bus ? Et ensuite partir direct pour Milazzo ? Ou vaut-il mieux aller à Acireale, Nicolisi ou Giardini Naxos pour faire une autre étape avant les îles éoliennes et aller voir l'Etna de ce point ? J'imagine qu'avec un enfant, et de ce que j'en ai lu, Taormina est à exclure de l'itinéraire. Y a t-il une ville facile d'accès et sympa à aller voir entre Catane et Milazzo pour faire étape ?

J6- Milazzo J7 - Départ pour Lipari J8 - Lipari J9 - AR à Vulcano : est ce que ça vaut le coup ? J10 - AR à Salina J11- Stromboli J12 - Stromboli J13 Stromboli - Milazzo- Aéroport dans la journée avec un avion à 17h50, c'est jouable selon vous ? L'idée serait de prendre le bateau le matin puis le bus de 13h50 à Milazzo.

Voilà l'ébauche, vous en pensez quoi ? Et si certains l'ont fait sans voiture, n'hésitez pas si vous avez des conseils !
Vol Toulouse - Faro à petit prix English translation pending
by Angie0606 · 2018-06-13 · 6 replies
Bonjour, Je fais appel a vous, on ne sait jamais :) Je souhaite faire un trajet Toulouse vers Faro du 30 juillet 2018 au 20 Aout environ. Je ne trouve rien a moins de 175euros pour le trajet. Auriez vous des idées ? Merci
Trois semaines au Cambodge: itinéraire, budget, bilan et bonnes adresses English translation pending
by SerialTravlr · 2018-05-28 · 4 replies
Bonjour à tous, Voici notre bilan d'un séjour de 3 semaines en Asie lors de notre voyage de 8 mois. Pour retrouver plus de détails sur les points d'intérêt cambodgiens ou sur d'autres pays, vous pouvez suivre ce lien. serialtravelers.fr/...t-budget/#more-25395 La singularité du Cambodge est d’avoir été largement médiatisé par ce qu’il a donné de plus grandiose avec les temples d’Angkor, et par ce qu’il a donné de plus terrible avec le génocide des Khmers Rouges… Aujourd’hui, la situation s’est apaisée, laissant place à un pays formidable et chaleureux qui mérite qu’on s’y attarde ! Voici une synthèse de notre séjour de 3 semaines durant notre dixième étape de Tour Du Monde. Le Cambodge est un tout petit pays comparé à ses voisins du Sud-Est asiatique et c’est pourquoi nombre de voyageurs choisissent de n’y passer que deux semaines, en visitant les points touristiques principaux tels qu’Angkor ou la capitale Phnom Penh. Mais ce serait une grave erreur !Sur le blog : portrait d’un moine bouddhiste au coucher du soleil sur les marches du Bayon à Angkor Nous avions nous aussi prévu 2 semaines de visite dans ce petit pays avant d’y atterrir et de tomber sous le charme de ses contrées et de ses habitants… Et oui, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le Cambodge, ce qui tombait à pic après 2 semaines froides et pluvieuses au Vietnam.

Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :

L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !

La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !

La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !

Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !

On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.

Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !

Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !

Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :

Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])

Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !

Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :

Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD

Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge

Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Passage entre les différentes îles des Canaries English translation pending
by Pascalou81 · 2018-05-26 · 3 replies
Bonjour,

Nous projetons de retourner aux canaries début juillet pour découvrir El hierro, La Goméra et la Palma . Quelles sont les possibilités pour passer d'ile en ile ? L'idéal serait de passer en ferry avec une voiture qu'on louerai à l arrivée. Malgré mes recherches, je ne vois aucune information pour passer sur l'ile d' El Hierro . - Quelles compagnies assurent les liaisons d'ile en ile ? - Quelle est la meilleure option, bateau ou avion ? - Quels ont été vos coups de coeur pour ces 3 iles ? Nous y serons 15 jours
Partir en Ouzbékistan sans agence English translation pending
by Modsab · 2018-05-25 · 9 replies
bonjour, j'aimerais voyager en Ouzbékistan mais ça me paraît compliqué à organiser sans agence. merci
Excursions pour la transatlantique des Antilles English translation pending
by Laboudeuse · 2018-05-13 · 11 replies
salut je pars en croisiere de 17 jours sur le PREZIOSA en novembre et mes excursions je voudrais les faire par moi même car sur le bateau les prix sont trop chers avez vous des renseignements ou des conseils svp ? Bridgetown 8h à16hsaint Johns 9h à18 h Basse-Terre 8h à 18 h Philipsburg (Saint Martin) 7h à17h Fort de France : 8h à 19H

MERCI
Visiter Athènes avec Piraeus Express Bus English translation pending
by Pauleau · 2018-05-13 · 9 replies
Bonjour

Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Retour Deliziosa Italie, Grèce, Croatie English translation pending
by Pauleau · 2018-05-13 · 4 replies
bonjour,

comme promis, j'ai beaucoup recherché sur le forum avant ma croisière et quelques une de mes questions étant restés vagues, je me promets de faire mon possible pour vous donner des réponses précises : 1) le parking à Venise est à réservé et payé à l'avance si vous voulez être sûr d'avoir une place et de ne pas faire la queue au retour pour le paiement et la sortie du parking, sinon il est très grand et il y a beaucoup de place libre 2) a l'Ile de Santorin vous avez le choix de l'excursion Costa, du téléphérique (beaucoup de monde donc de la patience et perte de temps), la montée à dos d'ânes ou à pied les presque 600 marches, ou dés sur le port des compagnies de petits bateau qui vont directement à OIA puis bus temps libre bus pour FIRA temps libre et à votre charge la descente pour le port.

Voilà pour les questions que je me posais! Donc notre croisière était du 29 avril au 06 mai 2018

Nous sommes partis du sud de la France le 28 avril à 5h30 du matin en voiture et arrivée à Marghera à 14h30 sous une chaleur de 28 à 32 degrés qui nous à pas quitter hormis en Croatie le matin de la semaine !!! donc temps super beau et mer d'huile formidable! C'était notre 7° Croisière avec Costa, donc pas de surprise pour le bateau sauf que nous avons eu la chance d'être surclasser pour la première fois avec balcon!!!YES

Pour résumé, itinéraire parfait mais escales trop courtes à notre goût, ambiance formidable sur le bateau avec une équipe de jeunes animateurs sympatique (en particulier Atna Rodrigues et la petite rouquine), une météo magnifique et une mer calme, tout à était parfait à part que maintenant ils ne servent plus à table les boissons aux piscines, il faut faire la queue au comptoir pour passer sa commande....

Je n'ai pas trop le temps de faire en ce moment mon compte-rendu précis mais je suis à votre disposition pour toutes vos questions!
Petite boucle à vélo de 8 jours en Provence English translation pending
by Andre029 · 2018-05-13 · 9 replies
Bonjour à tous Je prépare actuellement un petit tour en Provence du 20 au 28 mai avec un départ de Nîmes et un retour de Montpellier. Le but principal de cette sortie est de monter le Ventoux par Malaucène. La montée est-elle possible à cette date? Je ne trouve pas l'info sur le web. J'ai repéré les gorges de la Nesque qui semblent intéressantes et j'aimerais aussi passer par la Camargue pour rejoindre Sète. Si vous avez des idées de visites ou de routes intéressantes dans cette zone, je suis preneur ! Je mets une photo du parcours prèvu ( mais certainement pas respecté comme d'habitude !).



Cordialement André
Prix d'excursion pour observer les orangs-outans sur Ketambe English translation pending
by Bananette · 2018-04-09 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à Sumatra et nous avons prévu de faire une excursion dans le parc de Gunung Leuser pour tenter d'observer les orangs-outans.

Notre choix s'est davantage porté sur Ketambe car nous craignons que Bukkit Lawang soit trop fréquenté.

Nous avons sollicité une Guest-house à ketambe qui nous propose pour le trek de 2 jours/1 nuit dans la jungle pour 2 personnes , le prix de 2 700 000 IDR (environ 165€), ce qui nous semble trop élevé.

Certains d'entre vous auraient-ils réalisé cette excursion récemment et si oui, pouvez vous m'indiquer le prix payé?

Par avance merci
Circuit dans les 3 pays baltes English translation pending
by Tamerlan95 · 2018-04-05 · 7 replies
Bonjour,

nous envisageons de faire un circuit de 10 jours dans les trois pays baltes en septembre, nous aimerions connaitre votre ressenti pour ceux qui connaissent ces pays et si vous avez des endroits particulièrement intéressants de nous les révéler.

Cordialement.🙂
Itinéraire à vélo depuis Barcelone pour rentrer vers Lyon English translation pending
by LoloJ26 · 2018-03-31 · 3 replies
Bonjour. J'arrive à Barcelone avec mon petit vélo le 8 avril. Je voudrais rejoindre hauteville dans l'Ain depuis Barcelone. Avez vous un itinéraire a me conseiller? Des routes a suivre en Espagne et en France? Des endroits, villages à ne pas loupé sur la route? Est ce que le camping sauvage est bien toléré en Espagne?et en France? Je suis sur la fin d'un voyage de 7 mois à vélo en Amérique du Sud et mon budget est plutôt limité. Si y a du monde qui veut faire un bout de chemin avec moi c'est avec grand plaisir !!!

Tout vos conseils et itinéraires sont les bienvenue !!!

Merci d'avance

Lolo
Guadeloupe ou Martinique English translation pending
by Paruline2 · 2018-03-23 · 12 replies
Bonjour, nous prévoyons partir 1 mois l'hiver prochain, nous serons 5 adultes. Nous voulons un endroit tranquille, près de la plage. Le but de notre voyage est d'avoir un mois de moins d'hiver😛, car au Québec, ça se prolonge bien après la venue du printemps! Et surtout profiter de la nature environnante.

Nous prévoyons louer une voiture, avez-vous une idée du coût? Devons-nous louer avant notre départ? Nous hésitons Guadeloupe ou Martinique? Si vous y êtes allés, avez-vous des suggestions d'hébergement et sur quels sites faire notre réservation?

Ce serait vraiment gentil de nous aider😉
Où camper à Port-Saint-Louis-du-Rhône? English translation pending
by Rogerd · 2018-03-15 · 8 replies
Le 9 septembre prochain nous ferons étape à Port-St-Louis-du-Rhône avec un groupe de copains cyclo-campeurs et nous aimerions savoir s'il est possible de planter la tente là-bas ? Apparemment il n'y a pas de terrain de camping ni gîte de groupe ? Nous sommes preneurs de tout bon plan: camping chez l'habitant, gîte de groupe etc... PS: nous faisons régulièrement du camping chez l'habitant et nous participons aux frais bien sûr.
Retour du MSC Seaside, 15 jours au départ de Miami English translation pending
by Coralie13 · 2018-03-12 · 39 replies
Bonjour à tous, Vacances terminées, retour sur la terre ferme après 15 jours sur le seaside au départ de miami. Ci après un petit compte rendu, mais n'hésitez pas si vous avez des questions 😉 Nous avions pris les vols avec MSC, donc arrivée vers 17h00 la veille du départ du bateau, un bus nous attendait pour nous amener au Hilton proche du port où nous avons passé la nuit, puis départ le lendemain vers midi (il faut laisser les bagages que des portiers viennent récupérer en chambre pour les mettre dans le bus). Petit conseil pour "tuer" le temps jusqu'à midi car avec le décalage horaire on s'est réveillé très tôt et connaissant déjà miami : nous avions opté pour la piscine désertique le matin 😉 . Pour le jour du débarquement c'était beaucoup moins top : le bateau arrive vers 6h30 du matin et il faut libérer les cabines avant 7h15 du matin . J'avais réservé l'excursion MSC pour les everglades terminant à l'aéroport : départ pour l'excursion durée 4 heures à 7h30 qui nous laisse ensuite à l'aéroport pour un vol à ... 20h10 ! J'ai tenté une négociation au bureau des excursions pour modifier voire annuler mon excursion pour profiter differement de cette longue journée ... sans succés 🤪 tentez de mieux vous organiser que moi ! Le bateau : beaucoup de commentaires sur ce sujet donc je ne m'étendrais pas. Notre impression : bateau à la décoration soignée, sobre et élégante. Nous avions une grande suite, la 12001 : 2 vraies chambres, 1 salle d'eau ET 1 salle de bain, un salon , 2 TV ... Bémol et de taille pour moi : les baies vitrées ne s'ouvrent pas, vous accédez au balcon par une porte, dans un sas. Moi qui aime "prendre l'air" en mer j'étais fortement déçue, surtout au prix de la suite ! L'avantage par contre d'être en suite c'est d'être en ambiance "auréa" que je recommande fortement ou encore mieux le yacht club car vous profitez d'espaces réservés et vous évite ainsi les hordes entières agglutinées autour des petites piscines car il y a énorrrrrmééément de monde sur ce bateau ! Concernant les spectacles : très bonne qualité mais toujours penser à réserver sa séance, il y en a 3 possible par soir : 19h00, 20h15, 21h30 - Bémol me concernant vu mon niveau d'anglais, certains sont totalement en anglais donc pour initiés seulement 😕 Prochain post sur les escales Bonne journée 😎
Quatre ou 5 jours en Martinique (avant et après croisière) English translation pending
by Rondehaie · 2018-03-08 · 11 replies
bonsoir on va faire 1 croisière au départ de la Martinique début janvier 2019 ( le 5 ) on a réservez 3 jours au environ du Lamentin ( du 2 au 5 ) avant l embarquements au retour ( le 19 on voudrait rester quelque jours pour visiter l ile et les environs quel coin nous conseiller vous pour rayonner dans l ile et combien de jour ( entre 3 et 7 ) 1)est ce qu' il a moyen de louer 1 voiture a l arrivée au port 1 samedi matin et de la remettre a l aéroport ??? 2)ou bien quel est le prix pour 1 transfert du port a l aéroport merci d avance bonne soirée ou bonne journée Francis

Activités avec 2 enfants de 22 mois en Martinique English translation pending
by Bagghun · 2018-03-07 · 7 replies
Bonjour, Nous avons réservé 12 jours en Martinique au mois d'avril. Nous sommes un couple et 2 enfants qui iront sur leurs 22 mois. Ce sera leur premier voyage. Nous avons réservé un logement à Gros Morne et un au Diamant.

J'ai déjà relevé beaucoup de choses notamment à la lecture du blog de Ti Piment. Vos témoignages avec enfants de bas âge sont toujours les bienvenus, j'ai déjà pu lire ceux que j'ai trouvé sur le forum.

Voici ce que j'ai notamment noté : Balata, domaine d'émeraude, coeur Bouliki, cascade d'Anba So, savane des petrifications, presqu'ile de la caravelle (petit circuit), pointe Borgnese, foret de montravail, cascade du saut gendarme.

La cascade couleuvre et anse couleuvre me tente bien... Qu'en est il avec 2 bébés ?

Je voudrais également faire un tour sur les fonds blancs (j'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum à ce sujet, partir avec ty domino m'a l'air pas mal), pensez-vous que ce soit faisable ? Je pensais peut-être plutôt à le demie-journée avec les enfants

Beaucoup de personnes évoquent l'aquabulle, certains ont-ils fait l'aquascope ?

En ce qui concerne les visites, j'hésite... Musée de la banane (est-il interessant ? ), habitation Clément, habitation Belfort, une Distillerie (J'ai retenu JM, qu'en pensez vous ?), savane des esclaves. Y-at-il des visites à déconseiller ou au contraire plus adaptées.

Pour les villes passage par St Pierre, les anses d'arlet, est-ce que Grand Riviere vaut le coup ? Qu'en est il de fort de france ? Y at-il d'autres villes qui valent le détour ?

En ce qui concerne les plages, anse figuier, grande anse d'arlet, et petite anse, pointe Faula, anse dufour sont celles qui ont relevé mon attention. Ainsi que cap chevalier, le tour à pied se fait il facilement ?

Je suis bien consciente qu'il y a beaucoup trop de choses mais c'est une première sélection et ça permettra d'ajuster sur place, en fonction des enfants, de la météo, des envies du moment.

Voilà où j'en suis. N'hésitez pas à donner votre avis et impressions sur ce que vous avez pu tester et toute autre contribution me sera d'une grande aide pour finaliser ce voyage. Merci beaucoup
Compte rendu Perles des Caraïbes Costa Pacifica English translation pending
by Fairytitania · 2018-03-04 · 16 replies
Bonjour, Avant de commencer mon premier CR, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont répondu, à travers sujets, à mes questions.

Le projet : Voilà plus d'un maintenant que je travaille sur ce projet. L'idée était de marquer le passage d'une dizaine. Une ancienne collègue de ma mère s'étant installée en Martinique, elle incitait cette dernière à venir lui rendre visite. Quitte à faire autant d'heures d'avion, autant coupler avec une croisière. Je voulais tester MSC mais il n'est pas possible de prendre une croisière sans le vol ou même de différer un vol par rapport à la croisière. Donc ce sera Costa. Je suis tributaire des dates de vacances scolaires, nous partirons donc durant les vacances de février. En résumé, nous partons à trois (ma mère, mon frère et moi-même) en Martinique le 17 février et sur le Costa Pacifica le 23 février.

L'avion : Nous partons avec Corsair. Dès notre arrivée à l'aéroport, le vol est annoncé avec une heure de retard. Par la suite, il y aura de nombreux reports (liés à une panne mécanique) pour avoir finalement à 18h l'annonce que le vol est annulé et reporté au lendemain avec la compagnie Wamos. Après une nuit à l'hôtel, nous revenons le lendemain pour un vol prévu à 11h. On nous annonce qu'il n'y a plus de places attribuées et on se met où on veut (ou peut). Le décollage a finalement lieu à 14h20.

La Martinique : Nous avions prévu de passer 5 jours sur l'île aux fleurs mais compte-tenu du retard de l'avion nous y passerons 4 jours. Pour des raisons de commodités, nous avons choisi un établissement en demi-pension, le Pierre et Vacances de Sainte-Luce.



L'endroit est calme, le parc est propre et nous avons vue sur le Rocher du Diamant.

Nous avons loué une voiture chez Lokizy, que je recommande vivement. Ils répondent rapidement à vos messages et sont très sympathiques.

Nous avons pu visiter le Jardin de Balata, la rhumerie Trois-Rivières (grâce à une excursion proposée par le P et V), l'habitation Clément, nous prélasser sur la plage des Salines, nous baigner à l'Anse Mitan face à Fort de France.

Si vous ouvrez bien vos yeux, il y a un petit bonhomme en orange sur la photo. Qui est-ce ? Petit indice : il a un lien avec la suite de mon voyage.
Loger et circuler à Johannesbourg English translation pending
by Sabsvh · 2018-03-02 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon mari en afrique du sud début septembre, nous voulons rester 2 jours à Johannesburg pour visiter le musée de l'apartheid etc, par contre nous ne savons pas ou loger, nous allons louer une voiture à l'aéroport, nous ne savons pas si il est facile de circuler assez facilement dans Johannesburg et si il vaut mieux trouver un hotel en dehors de la ville, à savoir ensuite nous partons ensuite sur Prétoria avant de faire le parc Kruger.

Merci
Coups de cœur en Martinique English translation pending
by Thiste13 · 2018-02-25 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons prochainement pour une première fois en Martinique.

Auriez vous un coup de ♥️ pour une plage, balade, resto...ou autres

Merci beaucoup 😎

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