Results for "bivouac+ou+campement"
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Bivouaquer sur le GR TMB (tour du Mont Blanc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de faire le GR du TMB cet été et j'aimerai le réaliser en bivouaquant au maximum. Je crois savoir que c'est toléré en France, interdit en Italie et Suisse. Mais bon, il y a peut-être des "solutions"...
Voici mes stops théoriques: - Refuge la Balme - Refuge les Mottets - Courmayeur (là j'irai à l'hôtel) - Refuge Elena - Champex le Lac (ou Arpette) - Chalet du Glacier ??? sur la variante... - Chalet des Chesérys ???
Je suis preneur de tous vos renseignements sur ces stops (possibilité de bivouac, douche, eau, toilettes, bivouac réellement interdit ou non, etc...)
Merci bcp
Ladoug
Je prévois de faire le GR du TMB cet été et j'aimerai le réaliser en bivouaquant au maximum. Je crois savoir que c'est toléré en France, interdit en Italie et Suisse. Mais bon, il y a peut-être des "solutions"...
Voici mes stops théoriques: - Refuge la Balme - Refuge les Mottets - Courmayeur (là j'irai à l'hôtel) - Refuge Elena - Champex le Lac (ou Arpette) - Chalet du Glacier ??? sur la variante... - Chalet des Chesérys ???
Je suis preneur de tous vos renseignements sur ces stops (possibilité de bivouac, douche, eau, toilettes, bivouac réellement interdit ou non, etc...)
Merci bcp
Ladoug
Faire du rafting sur la rivière Colorado English translation pending
Nous séjournons 3 jours à Moab cet été et souhaitons faire une journée de rafting sur le colorado;
les tours opérors proposent 2 formules: Scenic splash raft trip à 50$ env par personne qui semble un peu "pépère" ou the westwater canyon à 160$ (!) par personne qui a l'air plus sauvage et plus sportif.
Connaissez vous d'autres alternatives? Le westwatercanyon vaut il le coup?
Nous sommes une famille de 5 avec 3 ados donc le coût est astronomique.
Riad, villa et kasbah dans le Sahara marocain? English translation pending
Cette année pas de vacances au bord de la plage je veux partir au Sahara marocain, alors je veux un grand choix entre riad, villa et kasbah pas d’hotel cette année, ou puis-je le trouver ?
Tourisme en Mauritanie English translation pending
Slt,
Nous voulons nous rendre en Mauitanie pour une visite touristique, est ce que cele vaut le cout, quelqu'un est deja parti la bas pour nous donner des renseignements utiles.
Merci.
Trajets Marrakech-Ouarzazate-Zagora-Erfoud... English translation pending
bonjour,
nous partons au maroc en octobre et pataugeons dans la préparation!!!
nous partions sur l'idee de faire en 8 jours marrakech ouarzazate zagora merzouga et retour par vallee du dades...oups??
1 ce circuit est-il faisable ou bien trop long? 2 quelles sont les durees approximatives des trajets marrakech-ouarzazate / ouarzazate-zagora / zagora-merzouga / merzouga ouarzazate par vallee du dades 3 si, comme je le pense nous devons nous contenter de l'axe marrakech / Mahmid, quelles visites nous conseillez vous?...ouf !!! Merci Pascal
1 ce circuit est-il faisable ou bien trop long? 2 quelles sont les durees approximatives des trajets marrakech-ouarzazate / ouarzazate-zagora / zagora-merzouga / merzouga ouarzazate par vallee du dades 3 si, comme je le pense nous devons nous contenter de l'axe marrakech / Mahmid, quelles visites nous conseillez vous?...ouf !!! Merci Pascal
Randonnées en Bolivie à partir de mi-avril? English translation pending
Bonjour ! Nous passerons 1 mois en Bolivie mi-avril, et nous désirons faire pas mal de randos. Autour de La Paz, j'ai vu plusieurs discussions sur les trek de Takesi, Choro et del Oro, mais auriez-vous des infos utiles (durée, difficulté, dénivelés, agence...) sur d'autres treks de 2, 3 ou 4 jours dans les environs du Condoriri (laguna glaciar, etc...) et du Huayna Potosi, sans faire d'ascension de ces sommets. Egalement, quelqu'un aurait-il fait l'ascension du Licancabur, ou du Tunupa (infos por favooor...). Et enfin, pour se rendre et passer quelques jours dans le parc du Sajama. Merci !
Boucle Ouarzazate-Tenerhir-Nekob-Ouarzazate? English translation pending
Bonjour, après plusieurs jours de recherches d'itinéraire pour une balade dans le sud du maroc, je me pose la question suivante :
est-il possible de faire la boucle ourzazate-tenerhir-nekob-ouarzazte?
Si oui, en combien de temps (ni à pied ni à dos de chameaux mais en voiture)?
Nous disposerons en effet de 3 ou 4 jours maximum, et je ne veux pas en faire trop pour une première visite.
merci .
anne
Marrakech et ses environs pour une semaine English translation pending
😎 Nous sommes un jeune couple (25 ans) et nous arrivons à Marrakech le 17 juin au matin pour une semaine. Nous n'avons encore fait aucune réservation, mais nous sommes maintenant à la recherche d'informations, de conseils, ... Plus on se renseigne sur internet, plus on a envie de voir et faire de choses mais plus il est difficile de se décider, tant les possibilités sont grandes...
Un logement chez l'habitant, en riad familial ou en bivouac est vraiment ce que nous recherchons, budget raisonnable, contacts vrais avec les gens, très loin des grands hotels à touristes SURTOUT... Nous voulons voir Marrakech biensûr, et si possible autre chose (Essaouira, Ouarzazate, le désert, les vallées de l'Atlas), mais on veut pas courrir toute la semaine, ni perdre trop de temps dans les transports. Notre budget sur place est de 250 à 300 € maximum par personne, logement, nourriture et visites et activités comprises.
Avec un guide et un voyage organisé par quelqu'un, c'est toujours plus coûteux que lorsqu'on organise soi-même. DONC :
Vous qui connaisez le Maroc pour y avoir voyagé, vécu, parce que vous y a vez vécu ou y vivez, TOUS VOS CONSEILS sur tout sont plus que bienvenus (adresses, logements, "places to go", bouffe, guides sincères et fiables, conseils d'itinéraires...) d'autant plus que l'échéance se rapproche...
Aidez-nous à faire de cette semaine un MOMENT INOUBLIABLE! NOUS ATTENDONS IMPATIEMMENT VOS BONS PLANS!
Merci d'avance à tout le monde! David et Marie
Aidez-nous à faire de cette semaine un MOMENT INOUBLIABLE! NOUS ATTENDONS IMPATIEMMENT VOS BONS PLANS!
Merci d'avance à tout le monde! David et Marie
Trek à Torres del Paine (Chili) English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un trek à Torres del paine (circuit W d'est en ouest) début novembre et je recherche des info pratiques :
1/ Dans les refuges peut-on aisement faire sa propre popote ou est-ce déconseillé dans la mesure où ils offrent tous un service de restauration ? 2/ J'ai vu que le catamaran qui traverse le lac Pehoe part à 18 h en novembre, est ce que quelqu'un sait si un bus permet ensuite de rentrer à Puerto Natales ? 3/ Il existe des navettes entre Laguna Amara et l'hosteria Las Torres : je n'ai pas trouvé d'info sur les horaires et le coût (je pense passer la nuit au refuge Chileno donc d'après ce que j'ai pu comprendre la navette est payante) ? 4/ Je n'ai à priori pas l'intention de camper, mais au cas où est ce que quelqu'un connait le prix de la location d'une tente, d'un réchaud ? 5/ Dernière question, je serais seule et j'ai cru lire sur un site quelconque que ce n'était pas possible de randonner en solo (apparament à cause de décès qui seraient déjà intervenus dont attaque de puma !) : qu'en est-il réellement ? Les gardes à l'entrée laissent-ils passer une personne seule s'il n'y a pas d'autres randonneurs à ce moment là à commencer une randonnée dans le même sens.
D'avance merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Je prévois de faire un trek à Torres del paine (circuit W d'est en ouest) début novembre et je recherche des info pratiques :
1/ Dans les refuges peut-on aisement faire sa propre popote ou est-ce déconseillé dans la mesure où ils offrent tous un service de restauration ? 2/ J'ai vu que le catamaran qui traverse le lac Pehoe part à 18 h en novembre, est ce que quelqu'un sait si un bus permet ensuite de rentrer à Puerto Natales ? 3/ Il existe des navettes entre Laguna Amara et l'hosteria Las Torres : je n'ai pas trouvé d'info sur les horaires et le coût (je pense passer la nuit au refuge Chileno donc d'après ce que j'ai pu comprendre la navette est payante) ? 4/ Je n'ai à priori pas l'intention de camper, mais au cas où est ce que quelqu'un connait le prix de la location d'une tente, d'un réchaud ? 5/ Dernière question, je serais seule et j'ai cru lire sur un site quelconque que ce n'était pas possible de randonner en solo (apparament à cause de décès qui seraient déjà intervenus dont attaque de puma !) : qu'en est-il réellement ? Les gardes à l'entrée laissent-ils passer une personne seule s'il n'y a pas d'autres randonneurs à ce moment là à commencer une randonnée dans le même sens.
D'avance merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Maroc: cherche guide pour groupe lycéen English translation pending
Bonjour à tous ! Je suis professeur dans un lycéé en Belgique et nous avons le projet d'organiser un voyage de fin d'étude au Maroc. Voici quelques infos supplémentaires : Philosophie : Voyage de fin de scolarité pour une vingtaine (trentaine max) de jeunes f. et g. de +/- 18 ans : un souvenir inoubliable et une expérience nouvelle pour eux, de découverte et d'ouverture. Découverte de la bauté du pays par les pieds ou, en tout cas, l'investissement physique bien que cela ne soit pas réservé aux grands sportifs. Vie de groupe intense ainsi que rencontre de gens vivant différemment, durement, ayant une belle culture... Régions : Les habitants savent peut-être mieux que nous où il est beau de se rendre, je suis donc ouvert à leurs propositions, mais les livres me donnent quelques idées : Pas les villes mais les régions "sauvages" et les petits villages, les vallées, les grands espaces : Haut-Atlas, vallée de l'Ourika au départ d'Imlil, vallée de Tachdirt, plateau de la Tazaghart... Djebel Siroura Le désert, Ouarzazate, gorges du Dadès Modalité: Un guide nous prendrait en charge de Marrakech ou Agadir par minibus ou voitures, marche accompagnée d'un guide sûr et parlant français, des muletiers ou chameliers. Bivouac sous tentes ou à la belle étoile, ou encore dans les fermes ? Une petite auberge de jeunesse à la fin pour se décrasser (+visite de Marrakech...) Dates: 31 mars au 10 avril 2005 Budget: +/- 200-250€ (+ avion) par pers. Voilà, qu'en pensez-vous ? Nous sommes à la recherche d'un excellent guide qui pourrait tout prendre en charge. MERCI pour toutes vos infos !!! Oliche
Le pain... au quotidien. English translation pending
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, avec mon mulet pour seul compagnon, porteur et ambulance si besoin. Des moments bien en face de moi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même si là-bas il est difficile de faire admettre (comprendre) cette recherche de solitude aux membres d’une société qui a fait de l’ entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune. Refuser respectueusement l’offre de gîte et couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à votre emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. On accepte alors avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce pain pour le chemin qu’il reste à parcourir.
Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.
Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.
Le pain … au quotidien.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.
Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.
J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.
Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j’étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.
J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.
Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.
Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.
Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.
Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».
La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.
Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.
L’affectivité partagée est dans l’air.
D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .
Il est valeur commune.
Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.
Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.
Le pain … au quotidien.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.
Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.
J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.
Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j’étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.
J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.
Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.
Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.
Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.
Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».
La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.
Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.
L’affectivité partagée est dans l’air.
D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .
Il est valeur commune.
Former un groupe pour randonner en montagne en Savoie English translation pending
Bonjour j ai 59 ans j'habite la motte servolex proche Chambéry en savoie et je souhaite randonner le week end dans les massifs alentour n'étant pas encore motorisée je participe sans souci au frais de transport
Je recherche des personnes de mon âge pour former un groupe sympa et amical
Je suis sportive et endurante je pratique également le vélo de route et le jogging
Si vous êtes dispo et Ok pourquoi pas? Au plaisir Martine
Voyager en indépendants dans les zones iraniennes classées "orange" par France Diplomatie English translation pending
Bonjour,
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
Trek au camp de base de l'Everest en octobre / novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tou(s)te(s)...
Je me présente. Je m’appelle Olivier, je suis sur Montpellier et je pars pour 1 mois en Octobre/Novembre en solo sans guide, afin de réaliser un rêve que j'ai, depuis aussi loin que je m'en souvienne, mon enfance... Cela fait des mois que je parcours les différents posts de ce forum et autres sites, blogs, etc... Mais je ne trouve jamais ( ou partiellement ) les infos dont j'ai besoin. Je m'explique. Pour toutes les infos un peu techniques, les réponses sont trop vagues à mon goût ( et oui je suis Suisse et j'ai besoin de précision) et au risque de saborder mon voyage, je ne voudrais le gâcher pour des mauvais choix. En effet, je suis sportif mais j'ai un bon gabarit de 1,77m pour 92kgs tout mouillé, et je met à rude épreuve mon matériel, notamment les chaussures, mais ce problème est en passe d’être réglé avec les Meindl. ( Gomme des Asolo trop tendre par rapport à mon engagement: 420km de rando et elle sont flinguées...) Niveau rando, j'ai pas mal de vêtement techniques ( hauts et bas)dans lesquels je peux piocher, donc pas de soucis mais mon inconnue reste par exemple les températures en journée.
Étant dans le sud de la France, et pendant ma préparation l'hiver dernier, j'ai eu l'occasion de tester ce que j'avais comme vêtements, mais qu'en sera t'il là haut ?? Est ce que mes affaires ne sont pas un peu"light" , trop ou pas assez ?? Quels sont vos retours sur votre habillement pendant les journées ? Quelles chaussures avez vous utilisé ? chaussettes ? des marques ou produits à utiliser ? à ne pas utiliser ? Il me faut des avis tranchés sur ce que je prends.
J'ai fait la liste ci-dessous de tout ce que je vais prendre. Je souhaiterais que vous jetiez un coup d’œil avisé sur mon matos et me dire ce que j'oublie, ce qui est superflu, ce auquel je n'ai pas pensé, bref...tous vos conseils sont les bienvenus.
Je me présente. Je m’appelle Olivier, je suis sur Montpellier et je pars pour 1 mois en Octobre/Novembre en solo sans guide, afin de réaliser un rêve que j'ai, depuis aussi loin que je m'en souvienne, mon enfance... Cela fait des mois que je parcours les différents posts de ce forum et autres sites, blogs, etc... Mais je ne trouve jamais ( ou partiellement ) les infos dont j'ai besoin. Je m'explique. Pour toutes les infos un peu techniques, les réponses sont trop vagues à mon goût ( et oui je suis Suisse et j'ai besoin de précision) et au risque de saborder mon voyage, je ne voudrais le gâcher pour des mauvais choix. En effet, je suis sportif mais j'ai un bon gabarit de 1,77m pour 92kgs tout mouillé, et je met à rude épreuve mon matériel, notamment les chaussures, mais ce problème est en passe d’être réglé avec les Meindl. ( Gomme des Asolo trop tendre par rapport à mon engagement: 420km de rando et elle sont flinguées...) Niveau rando, j'ai pas mal de vêtement techniques ( hauts et bas)dans lesquels je peux piocher, donc pas de soucis mais mon inconnue reste par exemple les températures en journée.
Étant dans le sud de la France, et pendant ma préparation l'hiver dernier, j'ai eu l'occasion de tester ce que j'avais comme vêtements, mais qu'en sera t'il là haut ?? Est ce que mes affaires ne sont pas un peu"light" , trop ou pas assez ?? Quels sont vos retours sur votre habillement pendant les journées ? Quelles chaussures avez vous utilisé ? chaussettes ? des marques ou produits à utiliser ? à ne pas utiliser ? Il me faut des avis tranchés sur ce que je prends.
J'ai fait la liste ci-dessous de tout ce que je vais prendre. Je souhaiterais que vous jetiez un coup d’œil avisé sur mon matos et me dire ce que j'oublie, ce qui est superflu, ce auquel je n'ai pas pensé, bref...tous vos conseils sont les bienvenus.
Circuit en Namibie: vos conseils, remarques et suggestions English translation pending
Bonsoir à tou(te)s,
Me trotte dans la tête l'idée d'un circuit en Namibie pour la fin de l'hiver prochain.
Pour des questions budgétaires, le voyage se ferait en 4x4 avec tente sur le toit ou au sol.
Voici le trajet :
-Arrivée WDH, prise en charge du véhicule et route vers Camp Gecko (ou Barchan dune retreat) 2 nuits
-Route à travers le Namib Naukluft Np puis 2 nuits à Swakopmund ou Walvis bay. (Idées de logement en dur ???)
-1 nuit Spitzkoppe
-1 nuit Mowani
-2 nuits Palmwag (ou Hoada ?)
-1 nuit Opuwo
-2 nuits Epupa
-1 nuit Hobatere
- 4 nuits Etosha (quel endroit est le plus propice pour 2 nuits consécutives ?)
- 1 nuit Okonjima et retour
Je ne voudrais pas faire de trop longues étapes. Le programme est-il adapté à cette demande ?
Je ne voudrais pas non plus aborder des passages trop délicats en 4x4. Pas de soucis sur ce trajet ?
Merci pour toutes vos suggestions. 🙂
Agnès
Me trotte dans la tête l'idée d'un circuit en Namibie pour la fin de l'hiver prochain.
Pour des questions budgétaires, le voyage se ferait en 4x4 avec tente sur le toit ou au sol.
Voici le trajet :
-Arrivée WDH, prise en charge du véhicule et route vers Camp Gecko (ou Barchan dune retreat) 2 nuits
-Route à travers le Namib Naukluft Np puis 2 nuits à Swakopmund ou Walvis bay. (Idées de logement en dur ???)
-1 nuit Spitzkoppe
-1 nuit Mowani
-2 nuits Palmwag (ou Hoada ?)
-1 nuit Opuwo
-2 nuits Epupa
-1 nuit Hobatere
- 4 nuits Etosha (quel endroit est le plus propice pour 2 nuits consécutives ?)
- 1 nuit Okonjima et retour
Je ne voudrais pas faire de trop longues étapes. Le programme est-il adapté à cette demande ?
Je ne voudrais pas non plus aborder des passages trop délicats en 4x4. Pas de soucis sur ce trajet ?
Merci pour toutes vos suggestions. 🙂
Agnès
Itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie English translation pending
Bonjour
Nouvellement inscris je cherche un itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie dans le cadre du projet décrit dans ce blog : http://bosphore2016.blogspot.fr/ voir la page le projet pour la carte du tracé gros grains.
Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.
Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?
Merci d'avance.
Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.
Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?
Merci d'avance.
Randonnée, le long de la Loue English translation pending
Pour mener a bien mon projet de randonnée , le long de la Loue de la source a Parcey. j'aimerais savoir si la rivière peut être traversée a gués a pied, entre le chemin de la grange Golgru et le chemin de l'île Garnier sur google maps, dans cette zone il apparais en rapprochant au maximum (zoom).qu'il y a des traces de roues de véhicule. le mois de ma randonnée c'est juin vers la fin du mois.important pour le débit d'eau. y a t'il quelqu'un qui c'est balader dans cette région ou qui y demeure ?
Trek au Népal en février English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre au Népal entre le 21 février et le 7 mars 2015, et faire un trek de quelques jours. Je n'ai pas une grande condition physique, c'est pourquoi j'ai ciblé un trek de 5 jours dit "facile". L'agence qui propose ce tour est YATRI TREKKING, les contacts que j'ai pu avoir avec eux semblent professionnels.
Ils me proposent de partir seule avec un guide et un porteur car pour le moment aucun groupe n'est constitué. J'aimerais avoir quelques avis sur la question : est-il prudent de partir seule de cette façon, sachant que je suis une jeune femme?
D'autre part, je cherche à avoir des avis sur cette agence si certains d'entre vous ont pu déjà vivre l’expérience d'un trek avec YATRI TREKKING.
Pour finir, les tarifs pour ce trek passent presque du simple au double selon qu'on soit seule ou deux (430 euros/ 285 euros). Si des voyageurs seraient intéressés pour former un groupe, n'hésitez pas à me contacter.
En attendant de vous lire, Sandra
Je souhaite me rendre au Népal entre le 21 février et le 7 mars 2015, et faire un trek de quelques jours. Je n'ai pas une grande condition physique, c'est pourquoi j'ai ciblé un trek de 5 jours dit "facile". L'agence qui propose ce tour est YATRI TREKKING, les contacts que j'ai pu avoir avec eux semblent professionnels.
Ils me proposent de partir seule avec un guide et un porteur car pour le moment aucun groupe n'est constitué. J'aimerais avoir quelques avis sur la question : est-il prudent de partir seule de cette façon, sachant que je suis une jeune femme?
D'autre part, je cherche à avoir des avis sur cette agence si certains d'entre vous ont pu déjà vivre l’expérience d'un trek avec YATRI TREKKING.
Pour finir, les tarifs pour ce trek passent presque du simple au double selon qu'on soit seule ou deux (430 euros/ 285 euros). Si des voyageurs seraient intéressés pour former un groupe, n'hésitez pas à me contacter.
En attendant de vous lire, Sandra
Itinéraire au Langtang en avril English translation pending
Bonjour, je cherche conseil auprès de ceux qui sont allés recemment dans ce coin pour monter un trek au langtang ( en lodge), j'ai 16 jours de France, donc il ne faut pas trainer ... merci de vos conseils pour équilibrer l'itineraire, bonne journée, aichatou
NB: je vais tous les 2 ans au Nepal depuis plus de 20 ans et je monte mes treks seule, donc j'ai qlq bases.
Freins à tambour et freins à disque English translation pending
😉 Manosenti à vous.Je vais m'adresser à ceux qui ont eu des freins à tambour ET des freins à disques;c'est les seuls qui ayant
utilisé ces deux systèmes peuvent répondre de façon objective.Questions:
1° freins à tambour:fiabilité, durée de vie des mâchoires, échauffement des tambours (routes de montagnes)facilité d'entretien et
échange des mâchoires ou garnitures
2° freins à disque:fiabilité, durée de vie des plaquettes, échauffement des disques (rutes de montagnes)facilité d'entretien et
échanges des plaquettes; du disque?? Merci de vos avis et à bientôt. Kénaz à vous. Loup Gris 13
Pratique: Choisir son sac de couchage English translation pending
Pour être en forme le jour, il est nécessaire de bien dormir la nuit. A l'évidence la qualité et le choix judicieux du matériel de couchage, et en premier lieu du sac, sont donc primordiaux à la réussite d'une randonnée, d'une expédition et même à la limite de n'importe quel voyage. Et comme pour toute chose, il peut être utile de connaître préalablement les critères nécessaires à ce choix ainsi que quelques principes de base...
1- Pour rester au chaud
Principe
Le rôle d'un sac de couchage est de maintenir au chaud celui qui l'occupe. Cette chaleur provenant directement de l'occupant, le but du sac est de la garder dans un volume réduit tout en évitant au maximum les déperditions.
La qualité d'un sac de couchage est tout d'abord fonction de la couche d'air contenue à l'intérieur du garnissage. Il est donc important de tenir compte de la différence de volume entre le sac comprimé dans sa housse et à l'air libre. Plus cette différence sera importante, meilleure en seront les caractéristiques.
A savoir aussi que le dessus d'un sac est toujours plus chaud que le dessous qui, lui, se trouve comprimé par le poids du corps.
Critères importants
Sur un sol froid ou humide un isolant si possible peu compressible (parfois inclus dans certains couchages) devient alors utile, permettant parfois "d'économiser" jusqu'à 10 C. De même des accessoires annexes comme des housses bivouacs, sursacs ou draps de duvet peuvent améliorer les caractéristiques spécifiques d'un sac.
La chaleur provenant avant tout du corps et le sac la maintenant dans un espace réduit en évitant de la laisser s'échapper, les "sarcophages" seront toujours, à caractéristiques égales, plus performants que les sacs "couvertures". En plus de la forme, autant choisir un modèle d'une bonne longueur (environ 20 à 30 cm de plus que sa taille).
Sachez enfin que les matériaux et les modes de fabrication jouent aussi un rôle important au niveau thermique.
2- Le garnissage
Sans entrer dans les détails, il existe deux types de garnissages: le "naturel" et le "synthétique".
Garnissage naturel
Le "vrai" duvet d'oie ou de canard est confortable et protecteur. Il permet au corps de bien respirer et offre la plupart du temps de bonnes caractéristiques. Ce garnissage est intéressant avant tout pour les zones de basses à très basses températures. Autres avantages: un faible poids et de bonnes capacités à la compression.
Ces duvets, à caractéristiques identiques, sont néanmoins souvent plus chers que les synthétiques, notamment dans le bas de gamme. De plus ils nécessitent également plus de précautions au niveau entretien et sont assez sensibles à l'humidité.
Garnissage synthétique
Quant à la garniture synthétique, elle sert désormais aussi bien au couchage de base qu'à celui utilisé en haute montagne. Elle est de nos jours utilisée pour la majorité des sacs. Même si les caractéristiques de certaines fibres permettent d'égaler les qualités thermiques du vrai duvet, les sacs synthétiques demeurent généralement plus lourds.
3- La fabrication
Pour un même garnissage, selon les techniques employées au niveau fabrication, on obtiendra des performances différentes.
Le système "classique" est le plus simple, le moins coûteux mais aussi le moins efficace. Dans ce cas, les coutures traversent les deux parois du tissu créant ainsi des points froids. Afin de palier cet inconvénient, certains fabricants rajoutent une enveloppe extérieure tissu sans coutures.
Les systèmes à double ou triple cloisons autonomes (deux ou trois sacs l'un dans l'autre) sont au contraire les plus efficaces quoique plus lourds. C'est la méthode utilisée pour les couchages en conditions extrêmes.
Quant aux tissus employés, chacun dispose évidemment de caractéristiques spécifiques: poids, imperméabilité, résistance aux déchirures, etc, qui bien sûr auront une incidence sur les qualité thermiques du sac, de même que sur son poids ou son prix.
4- Deux formes
Forme "couverture"
C'est le duvet rectangulaire, avec ou sans capuche, qui peut s'ouvrir entièrement pour former une couverture. Ces sacs sont plus amples mais généralement aussi plus lourds et encombrants que les sarcophages. Mais à qualités égales, ils sont aussi souvent moins chers.
Forme "sarcophage"
Elle correspond à des duvets rétrécis au niveau des pieds et munis d'une capuche. Certains, appelés "sarcophage anatomiques", épousent complètement la forme du corps augmentant ainsi les performances du sac. Plus adaptés au portage et plus chauds à caractéristiques égales que les précédents, les "sarco" sont souvent appréciés des randonneurs et montagnards.
A signaler que quelle que soit la forme et les modèles, la plupart du temps les sacs sont jumelables entre eux (d'où le peu d'intérêt d'investir dans un biplace).
5- Comment choisir ?
Avant tout en connaissant ses besoins d'utilisation, c'est à dire selon les conditions climatiques prévues (température, humidité, vent), le type de couchage (camping, bivouac, dur, avec ou sans matelas), le mode de transport (portage ou véhicule), plus bien sûr ses propres capacités de résistance.
Ne pas oublier non plus que si chaque sac est garanti jusqu'à une certaine température, celle-ci correspond à la limite permettant de passer une nuit sans de trop gros problèmes. Mieux vaut donc quand même déduire 5 à 10 C à celle-ci pour obtenir la zone réelle de confort maximum, surtout quand on sait qu'il n'existe toujours pas de normes officielles pour mesurer la température minimum d'utilisation d'un sac et que chaque fabricant décide donc de ses propres tests.
6- Les modèles selon les possibilités thermiques
Jusqu'à + 10 C
De moins de 20 à 60 € selon la forme (généralement "couverture") et autres caractéristiques. On les trouve le plus souvent en 75 cm de large pour 1,80 à 2,00 m de long et un poids de 1 à 1,5 kg en moyenne (environ 35 cm pour 20/25 de diamètre une fois serré).
Malgré tout, ces sacs de fabrication classiques avec garnissages synthétiques ne permettent qu'un choix assez limité d'activités en extérieur. Il sont par contre très bien en tant que duvet d'appoint pour les literies douteuses ou le voyage en train couchette.
De + 10 C à - 5 C
Comptez environ de 50 à 150 € pour des sacs essentiellement sarcophages. Souvent un peu plus larges que les précédents (80/85 cm) et surtout plus longs (2,00/2,40 m), ils peuvent être toutefois pour certains moins encombrants une fois pliés. Quant au poids, on trouvera aussi bien des modèles légers (1 kg et même moins) que plus lourds (1,5 à 2 kg), sans d'ailleurs que cela soit une question de prix.
Ces sacs correspond à la catégorie la plus intéressante pour nombre de voyageurs. Ils permettent diverses utilisations et des bivouacs dans le cadre de randonnées ou de treks "classiques".
- 5 C et au delà
Pour des conditions extrêmes (jusqu'à - 50 C!) et à des prix évidemment conséquents, d'environ 110 jusqu'à 750 €. Presque toujours il s'agit de formes sarcophages cloisonnées avec des garnissages duvet ou synthétique offrant les meilleures garanties.
7- En complément
Protections
Pour se protéger ou protéger son duvet on pourra toujours choisir parmi divers équipements tels que draps, couverture, sursac et autres matelas.
Housse
Hormis pour les moins chers (et encore), les sacs sont en principe toujours vendus avec leur housse. Si ce n'est pas le cas, prévoyez-en une imperméable ou à imperméabiliser (au pire un sac poubelle peut faire l'affaire, mais quand même...). Généralement leurs dimensions tournent autour de 30/45 cm de long pour un diamètre de 25/45 cm et pour des prix aux alentours de 15 € et même moins. A noter que dans cette même gamme de prix il existe des housses avec sangles de compressions permettant de gagner de la place. C'est un système vraiment conseillé et, à la limite, prévoir des sangles ou un lacet à cet usage si la housse en est dépourvue.
Où ranger son duvet sur le sac à dos ?
A l'intérieur si l'on a de la place, sinon sous le rabat tout en sachant que le meilleur gain au niveau rangement sera au sommet du sac dans les sangles prévues - ou à prévoir - à cet effet (d'où l'intérêt d'avoir un sac à dos avec au moins des passants prévus pour). Autres options extérieures avec les sangles ou courroies disponibles sur le sac.
Où acheter ?
Bien sûr, hormis peut-être pour la première catégorie, mieux vaut acheter son sac dans des magasins spécialisés où l'on pourra bénéficier d'un plus grands choix et surtout des conseils de vendeurs expérimentés.
- © VoyageForum -
1- Pour rester au chaud
Principe
Le rôle d'un sac de couchage est de maintenir au chaud celui qui l'occupe. Cette chaleur provenant directement de l'occupant, le but du sac est de la garder dans un volume réduit tout en évitant au maximum les déperditions.
La qualité d'un sac de couchage est tout d'abord fonction de la couche d'air contenue à l'intérieur du garnissage. Il est donc important de tenir compte de la différence de volume entre le sac comprimé dans sa housse et à l'air libre. Plus cette différence sera importante, meilleure en seront les caractéristiques.
A savoir aussi que le dessus d'un sac est toujours plus chaud que le dessous qui, lui, se trouve comprimé par le poids du corps.
Critères importants
Sur un sol froid ou humide un isolant si possible peu compressible (parfois inclus dans certains couchages) devient alors utile, permettant parfois "d'économiser" jusqu'à 10 C. De même des accessoires annexes comme des housses bivouacs, sursacs ou draps de duvet peuvent améliorer les caractéristiques spécifiques d'un sac.
La chaleur provenant avant tout du corps et le sac la maintenant dans un espace réduit en évitant de la laisser s'échapper, les "sarcophages" seront toujours, à caractéristiques égales, plus performants que les sacs "couvertures". En plus de la forme, autant choisir un modèle d'une bonne longueur (environ 20 à 30 cm de plus que sa taille).
Sachez enfin que les matériaux et les modes de fabrication jouent aussi un rôle important au niveau thermique.
2- Le garnissage
Sans entrer dans les détails, il existe deux types de garnissages: le "naturel" et le "synthétique".
Garnissage naturel
Le "vrai" duvet d'oie ou de canard est confortable et protecteur. Il permet au corps de bien respirer et offre la plupart du temps de bonnes caractéristiques. Ce garnissage est intéressant avant tout pour les zones de basses à très basses températures. Autres avantages: un faible poids et de bonnes capacités à la compression.
Ces duvets, à caractéristiques identiques, sont néanmoins souvent plus chers que les synthétiques, notamment dans le bas de gamme. De plus ils nécessitent également plus de précautions au niveau entretien et sont assez sensibles à l'humidité.
Garnissage synthétique
Quant à la garniture synthétique, elle sert désormais aussi bien au couchage de base qu'à celui utilisé en haute montagne. Elle est de nos jours utilisée pour la majorité des sacs. Même si les caractéristiques de certaines fibres permettent d'égaler les qualités thermiques du vrai duvet, les sacs synthétiques demeurent généralement plus lourds.
3- La fabrication
Pour un même garnissage, selon les techniques employées au niveau fabrication, on obtiendra des performances différentes.
Le système "classique" est le plus simple, le moins coûteux mais aussi le moins efficace. Dans ce cas, les coutures traversent les deux parois du tissu créant ainsi des points froids. Afin de palier cet inconvénient, certains fabricants rajoutent une enveloppe extérieure tissu sans coutures.
Les systèmes à double ou triple cloisons autonomes (deux ou trois sacs l'un dans l'autre) sont au contraire les plus efficaces quoique plus lourds. C'est la méthode utilisée pour les couchages en conditions extrêmes.
Quant aux tissus employés, chacun dispose évidemment de caractéristiques spécifiques: poids, imperméabilité, résistance aux déchirures, etc, qui bien sûr auront une incidence sur les qualité thermiques du sac, de même que sur son poids ou son prix.
4- Deux formes
Forme "couverture"
C'est le duvet rectangulaire, avec ou sans capuche, qui peut s'ouvrir entièrement pour former une couverture. Ces sacs sont plus amples mais généralement aussi plus lourds et encombrants que les sarcophages. Mais à qualités égales, ils sont aussi souvent moins chers.
Forme "sarcophage"
Elle correspond à des duvets rétrécis au niveau des pieds et munis d'une capuche. Certains, appelés "sarcophage anatomiques", épousent complètement la forme du corps augmentant ainsi les performances du sac. Plus adaptés au portage et plus chauds à caractéristiques égales que les précédents, les "sarco" sont souvent appréciés des randonneurs et montagnards.
A signaler que quelle que soit la forme et les modèles, la plupart du temps les sacs sont jumelables entre eux (d'où le peu d'intérêt d'investir dans un biplace).
5- Comment choisir ?
Avant tout en connaissant ses besoins d'utilisation, c'est à dire selon les conditions climatiques prévues (température, humidité, vent), le type de couchage (camping, bivouac, dur, avec ou sans matelas), le mode de transport (portage ou véhicule), plus bien sûr ses propres capacités de résistance.
Ne pas oublier non plus que si chaque sac est garanti jusqu'à une certaine température, celle-ci correspond à la limite permettant de passer une nuit sans de trop gros problèmes. Mieux vaut donc quand même déduire 5 à 10 C à celle-ci pour obtenir la zone réelle de confort maximum, surtout quand on sait qu'il n'existe toujours pas de normes officielles pour mesurer la température minimum d'utilisation d'un sac et que chaque fabricant décide donc de ses propres tests.
6- Les modèles selon les possibilités thermiques
Jusqu'à + 10 C
De moins de 20 à 60 € selon la forme (généralement "couverture") et autres caractéristiques. On les trouve le plus souvent en 75 cm de large pour 1,80 à 2,00 m de long et un poids de 1 à 1,5 kg en moyenne (environ 35 cm pour 20/25 de diamètre une fois serré).
Malgré tout, ces sacs de fabrication classiques avec garnissages synthétiques ne permettent qu'un choix assez limité d'activités en extérieur. Il sont par contre très bien en tant que duvet d'appoint pour les literies douteuses ou le voyage en train couchette.
De + 10 C à - 5 C
Comptez environ de 50 à 150 € pour des sacs essentiellement sarcophages. Souvent un peu plus larges que les précédents (80/85 cm) et surtout plus longs (2,00/2,40 m), ils peuvent être toutefois pour certains moins encombrants une fois pliés. Quant au poids, on trouvera aussi bien des modèles légers (1 kg et même moins) que plus lourds (1,5 à 2 kg), sans d'ailleurs que cela soit une question de prix.
Ces sacs correspond à la catégorie la plus intéressante pour nombre de voyageurs. Ils permettent diverses utilisations et des bivouacs dans le cadre de randonnées ou de treks "classiques".
- 5 C et au delà
Pour des conditions extrêmes (jusqu'à - 50 C!) et à des prix évidemment conséquents, d'environ 110 jusqu'à 750 €. Presque toujours il s'agit de formes sarcophages cloisonnées avec des garnissages duvet ou synthétique offrant les meilleures garanties.
7- En complément
Protections
Pour se protéger ou protéger son duvet on pourra toujours choisir parmi divers équipements tels que draps, couverture, sursac et autres matelas.
Housse
Hormis pour les moins chers (et encore), les sacs sont en principe toujours vendus avec leur housse. Si ce n'est pas le cas, prévoyez-en une imperméable ou à imperméabiliser (au pire un sac poubelle peut faire l'affaire, mais quand même...). Généralement leurs dimensions tournent autour de 30/45 cm de long pour un diamètre de 25/45 cm et pour des prix aux alentours de 15 € et même moins. A noter que dans cette même gamme de prix il existe des housses avec sangles de compressions permettant de gagner de la place. C'est un système vraiment conseillé et, à la limite, prévoir des sangles ou un lacet à cet usage si la housse en est dépourvue.
Où ranger son duvet sur le sac à dos ?
A l'intérieur si l'on a de la place, sinon sous le rabat tout en sachant que le meilleur gain au niveau rangement sera au sommet du sac dans les sangles prévues - ou à prévoir - à cet effet (d'où l'intérêt d'avoir un sac à dos avec au moins des passants prévus pour). Autres options extérieures avec les sangles ou courroies disponibles sur le sac.
Où acheter ?
Bien sûr, hormis peut-être pour la première catégorie, mieux vaut acheter son sac dans des magasins spécialisés où l'on pourra bénéficier d'un plus grands choix et surtout des conseils de vendeurs expérimentés.
- © VoyageForum -
Road trip dans le Jura English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de partir après demain avec mon van, je voudrais aller dans le secteur jura/doubs, pour decouvrir de beaux paysages, faire des randonnées à la journée, se baigner et pouvoir stationner avec mon van au bord de l'eau etc.. sans aller en camping. Dans le respect de la nature et des lieux évidemment.
Je suis à la recherche de coins plutot isolé, peu touristique et sauvage. Si vous avez quelques destinations ou conseils à me filer.. :)
Merci
J'ai envie de partir après demain avec mon van, je voudrais aller dans le secteur jura/doubs, pour decouvrir de beaux paysages, faire des randonnées à la journée, se baigner et pouvoir stationner avec mon van au bord de l'eau etc.. sans aller en camping. Dans le respect de la nature et des lieux évidemment.
Je suis à la recherche de coins plutot isolé, peu touristique et sauvage. Si vous avez quelques destinations ou conseils à me filer.. :)
Merci
Gonfler un matelas ThermaRest: alternative à la pompe vélo? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il une solution pour utiliser la pompe du vélo pour gonfler un matelas Thermarest. Parce-que le fait de le gonfler avec la bouche introduit de l'humidité à l'intérieur.
Une bidouille peut-ètre pour une jonction entre la pompe du vélo et la valve du mateles.
A+
Y a t-il une solution pour utiliser la pompe du vélo pour gonfler un matelas Thermarest. Parce-que le fait de le gonfler avec la bouche introduit de l'humidité à l'intérieur.
Une bidouille peut-ètre pour une jonction entre la pompe du vélo et la valve du mateles.
A+
Étapes et hébergement dans le sud du Maroc? English translation pending
Bonjour à vous sur le forum,
On organise en ce moment un voyage dans le sud du Maroc en fin juin pendant 15 jours.
Quelles étapes nous conseillez-vous?
Que faut-il éviter?Que faut-il faire?
La clim' est indispensable ou pas à cette période?
Faut-il réserver nos chambres à l'avance?
D'avance merci pour tous les conseils que vous jugerez utiles de transmettre.
Marrakech et désert en mai avec deux petits enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 ans et 16 mois), et souhaitons aller au maroc début mai pour 10-12 jours. Nous pensions visiter Marrakech quelques jours puis aller vers le désert pour y faire une demi journée dans les dunes à dos de chameaux. J'ai quelques questions à vous poser : -Pensez vous qu'une demi journée en porte bébé sur le chameaux début mai ça soit faisable pour l'enfant de 16 mois? Je n'ai aucune idée de la température, ni du risque de chute. -Où aller pour voir le désert? J'ai vu Tagounite sur les cartes qui serait pas "trop" loin de Marrakech. -On ne voudrait pas changer tout les jours d'endroit pour dormir, et donc lors du voyage vers le désert faire environ 1h30 de route le matin, une visite, et 1h30 de route le soir pour aller dormir. Puis peut être rester là où on a dormit un jour ou deux avant de repartir de la même manière. Donc connaissez vous des lieux sympa sur la route? Et sur celle du retour?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 ans et 16 mois), et souhaitons aller au maroc début mai pour 10-12 jours. Nous pensions visiter Marrakech quelques jours puis aller vers le désert pour y faire une demi journée dans les dunes à dos de chameaux. J'ai quelques questions à vous poser : -Pensez vous qu'une demi journée en porte bébé sur le chameaux début mai ça soit faisable pour l'enfant de 16 mois? Je n'ai aucune idée de la température, ni du risque de chute. -Où aller pour voir le désert? J'ai vu Tagounite sur les cartes qui serait pas "trop" loin de Marrakech. -On ne voudrait pas changer tout les jours d'endroit pour dormir, et donc lors du voyage vers le désert faire environ 1h30 de route le matin, une visite, et 1h30 de route le soir pour aller dormir. Puis peut être rester là où on a dormit un jour ou deux avant de repartir de la même manière. Donc connaissez vous des lieux sympa sur la route? Et sur celle du retour?
Merci d'avance pour vos réponses !
Voyage en liberté au Cap Vert English translation pending
Bonjour à vous, j'aimerais passer une 10 ene de jours au cap vert et faire de la rando, beaucoup de rando et d'heures de marche.
Malheureusement j'ai écumé tout le web et ce que proposent les agences c'est vraiment du "mou du genoux"
J'ai demandé des devis pour du "sur mesure" à diverses agences mais j'ai un peu l'impression de pisser dans un violon, ça ne donne pas grand chose.
QQ connaitrait il s'il existe des livres de randos, des cartes ? Est ce qu'il est facile de parcourir l'ile fogo et santo antao soit même ? Trouver des endroits pour dormir et se restaurer ? Passer d'une ile à l'autre ?
Merçi de vos réponses.
steph.
QQ connaitrait il s'il existe des livres de randos, des cartes ? Est ce qu'il est facile de parcourir l'ile fogo et santo antao soit même ? Trouver des endroits pour dormir et se restaurer ? Passer d'une ile à l'autre ?
Merçi de vos réponses.
steph.
Tadoussac et les baleines fin août 2012 English translation pending
Bonjour,
Comme d'habitude toujours à la derniére minute.🤪 Nous envisageons de faire une pose de 4 jours (31 août-4 septembre) à Tadoussac pour aller voir les baleines.🙂
Nous regardons sur le net, mais cela commence à devenir un peu brouillon. Pour avoir le prix d'un forfait cela devient compliqué, faut donner nom et adresse etc.. pour recevoir les offres ??????? pas de prix affichés sur les sites....😛 Alors avant toutes choses.
Question 1 : Est-ce encore le temps ou c'est trop tard ?. Question 2 : Que choisir pour la croisiére bateau ou zodiac ?. Question 3 : Les campings sont ils encore en activités ? Question 4 : Y a t-il des pistes cyclables ?. Question 5 : y a t-il de l'activité nocturne, bar, resto boite ?. Question 6 : d'aprés votre expérience quelle compagnie donne le meilleur service ?
Merci beaucoup à vous de partager vos expériences.
Comme d'habitude toujours à la derniére minute.🤪 Nous envisageons de faire une pose de 4 jours (31 août-4 septembre) à Tadoussac pour aller voir les baleines.🙂
Nous regardons sur le net, mais cela commence à devenir un peu brouillon. Pour avoir le prix d'un forfait cela devient compliqué, faut donner nom et adresse etc.. pour recevoir les offres ??????? pas de prix affichés sur les sites....😛 Alors avant toutes choses.
Question 1 : Est-ce encore le temps ou c'est trop tard ?. Question 2 : Que choisir pour la croisiére bateau ou zodiac ?. Question 3 : Les campings sont ils encore en activités ? Question 4 : Y a t-il des pistes cyclables ?. Question 5 : y a t-il de l'activité nocturne, bar, resto boite ?. Question 6 : d'aprés votre expérience quelle compagnie donne le meilleur service ?
Merci beaucoup à vous de partager vos expériences.
Islande en novembre2012: transport, hébergement, nourriture, loisirs? English translation pending
Et bien voilà, craqués nous avons...
- "Rashel, j'peux prendre ta cb ?
- 'moui, pourquoi ?
- Y'a des billets pas chers pour l'Islande !!
324€ par personne, dix minutes d'attente, et le e-billet nous arrive..
- Mais, euh, on a rien prévu ??
- T'inquiètes, on a deux mois pour ça !"
Vous l'avez tous compris, ma petite soeur and I partons en ce mois de novembre prochain pour l'Islande, à pied, bus, (cheval ?) pour un mois.. J'ai déjà pas mal écumé les divers sites, blogs, carnets de voyage à droite, à gauche, virtuellement, à la bibliothèque.. Et j'en reviens à poster ici, sur VF, pour glaner encore de précieux renseignements, apprendre de vos expériences que vous voudrez bien nous partager.. Du coup, j'éditerais ce post au fur et à mesure de mes "découvertes", bons plans, itinéraires...
Première question.. Le Budget
Le budget.. Chose impossible à prévoir quand on ne connaît pas un pays.. J'ai gardé quelques mauvais souvenirs en Norvège concernant mes habitudes de drogué (tabac et alcool je vous rassure ^^). - Transport : Nous allons voyager majoritairement à pied, prendre parfois le bus pour gagner du temps, et faire du stop. Je n'envisage pas pour l'instant la location d'un véhicule (sauf si je dégote des lieux impossibles à accéder autrement.. à voir ultérieurement) - Hébergement : Nous allons camper tous les jours, soit en camping, soit en bivouac.. En me renseignant sur les tarifs, j'estime à 10€/nuit/personne (douche comprise). Le bivouac ayant l'air pas mal toléré dans la plupart du pays, autant en profiter que d'être au plus proche de la nature - Nourriture : Je n'ai, pour l'instant, pas trop cherché les prix pratiqués dans les commerces islandais.. Je prévois une alimentation basée sur des pâtes, des pâtes et encore des pâtes, assortis de fruits et légumes.. Je me doute qu'en ces terres, le prix des fruits et légumes doit être relativement élevé.. - Loisirs : Mise à part quelques locations de vélos, ou d'un guide pour les glaciers...
Mes premières questions sont donc : - mieux vaut-il prendre le buspass pour un mois, ou est-ce plus intéressant de payer au trajet ? - avez vous des prix à nous donner concernant la nourriture et autres extras ? (prix de la viande, légumes, tabac, céréales...) - avez vous des campings à déconseiller, des endroits où le bivouac est déconseillé ?
J'éditerais ce post au fur et à mesure des réponses !!
Cordialement, Dams&Rash
Vous l'avez tous compris, ma petite soeur and I partons en ce mois de novembre prochain pour l'Islande, à pied, bus, (cheval ?) pour un mois.. J'ai déjà pas mal écumé les divers sites, blogs, carnets de voyage à droite, à gauche, virtuellement, à la bibliothèque.. Et j'en reviens à poster ici, sur VF, pour glaner encore de précieux renseignements, apprendre de vos expériences que vous voudrez bien nous partager.. Du coup, j'éditerais ce post au fur et à mesure de mes "découvertes", bons plans, itinéraires...
Première question.. Le Budget
Le budget.. Chose impossible à prévoir quand on ne connaît pas un pays.. J'ai gardé quelques mauvais souvenirs en Norvège concernant mes habitudes de drogué (tabac et alcool je vous rassure ^^). - Transport : Nous allons voyager majoritairement à pied, prendre parfois le bus pour gagner du temps, et faire du stop. Je n'envisage pas pour l'instant la location d'un véhicule (sauf si je dégote des lieux impossibles à accéder autrement.. à voir ultérieurement) - Hébergement : Nous allons camper tous les jours, soit en camping, soit en bivouac.. En me renseignant sur les tarifs, j'estime à 10€/nuit/personne (douche comprise). Le bivouac ayant l'air pas mal toléré dans la plupart du pays, autant en profiter que d'être au plus proche de la nature - Nourriture : Je n'ai, pour l'instant, pas trop cherché les prix pratiqués dans les commerces islandais.. Je prévois une alimentation basée sur des pâtes, des pâtes et encore des pâtes, assortis de fruits et légumes.. Je me doute qu'en ces terres, le prix des fruits et légumes doit être relativement élevé.. - Loisirs : Mise à part quelques locations de vélos, ou d'un guide pour les glaciers...
Mes premières questions sont donc : - mieux vaut-il prendre le buspass pour un mois, ou est-ce plus intéressant de payer au trajet ? - avez vous des prix à nous donner concernant la nourriture et autres extras ? (prix de la viande, légumes, tabac, céréales...) - avez vous des campings à déconseiller, des endroits où le bivouac est déconseillé ?
J'éditerais ce post au fur et à mesure des réponses !!
Cordialement, Dams&Rash
La Corse en camping-car tout-terrain English translation pending
Qui peut me dire si un voyage en Corse avec un camping car tout terrain est possible.Peut-on trouver des pistes et coins de bivouacs sympas, sachant que a mon age, je suis loin d'etre un furieux et que je recherche le calme et la tranquillité
Ce serait pour la deuxieme quinzaine de septembre.
Je pose cette question car j'entends tout et n'importe quoi, ce n'importe quoi allant jusqu'au coup de fusil....
Remerciements
Circuit de douze jours en Norvège (sud et fjords) English translation pending
Bonjour,
Je viens de boucler mon projet de circuit dans le sud de la Norvege et les Fjords pour 12 jours au mois de septembre, en glanant des infos à droite à gauche et en faisant des choix. J’ai tenté de limiter les kilomètres journaliers en fonction de la géographie locale. Bien sur, le programme pourra varier, notamment en fonction de la météo.
1 Arrivée à l’aéroport d’Oslo, prise en charge de la voiture de location. Route vers le nord, Hedmarksmuseet à Hamar et lac Mijosa, jusqu’à Ringebu. (215 km)
2 Voir l’église en bois debout. Route vers Trondheim via Dombas (310 km). Nuit à Trondheim.
3Trondheim. Route vers Kristiansund (198 km)
4 De Kristiansund à Molde par la route de l’Atlantique (105 km). Puis route vers Andalsnes (60km). (Possibilité de poursuivre, via la route des Troll jusqu’à Eidsdal suivant le temps (63km)
5 Andasnes à Geiranger par la route des trolls (88km) – OU 26km si l’on vient d’Eidsdal. Geirangerfjord. Croisière Geiranger/Hellesyth puis route jusqu’à Stryn et Olden (65km).
6 Glacier de Brikdalsbreen. Route de Olden à Sogdal (136km) puis traversée du fjord et route jusqu’à Flam (75 km).
7 Train Falm/Myrdal le matin. Retour à pieds. Route de flam à Voss (69km). – possibilité de continuer en direction de Odda suivant l’heure -
8 Route de Voss à Odda (103km) en longeant Hardengerfjord puis route du Ryfylke jusqu’à Jossang (208km).
9 Montée au Preikestolen le matin puis route jusqu’à Stavanger (31km) avec traversée à Tau. Stavanger.
10 Route de Stavanger à Bergen par la façade Atlantique (211km)
11 Bergen
12 Vol Bergen/Paris
Nous sommes 2 et comme c’est ma première fois en Norvège, je me pose qques questions.
Déjà, ce circuit vous semble-t-il réalisable et cohérent ? Nous prévoyons de partir du 1er au 12 septembre. A quel heure la nuit tombe-t-elle à cette période ? Est-il nécessaire de prévoir à l’avance les hébergements ? (j’aurais tendance à voir sur place en prenant des infos mais sans réserver, de façon à garder une flexibilité maximum). Idem faut-il réserver le train à Flam ? Les passages en Ferry ? (et comment ça se passe en général pour le ferry ?). Enfin, pour les grandes villes (Trondheim, Stavanger et surtout Bergen, quelqu’un a-t-il des conseils d’hébergement).
Merci par avance !
Greg
Je viens de boucler mon projet de circuit dans le sud de la Norvege et les Fjords pour 12 jours au mois de septembre, en glanant des infos à droite à gauche et en faisant des choix. J’ai tenté de limiter les kilomètres journaliers en fonction de la géographie locale. Bien sur, le programme pourra varier, notamment en fonction de la météo.
1 Arrivée à l’aéroport d’Oslo, prise en charge de la voiture de location. Route vers le nord, Hedmarksmuseet à Hamar et lac Mijosa, jusqu’à Ringebu. (215 km)
2 Voir l’église en bois debout. Route vers Trondheim via Dombas (310 km). Nuit à Trondheim.
3Trondheim. Route vers Kristiansund (198 km)
4 De Kristiansund à Molde par la route de l’Atlantique (105 km). Puis route vers Andalsnes (60km). (Possibilité de poursuivre, via la route des Troll jusqu’à Eidsdal suivant le temps (63km)
5 Andasnes à Geiranger par la route des trolls (88km) – OU 26km si l’on vient d’Eidsdal. Geirangerfjord. Croisière Geiranger/Hellesyth puis route jusqu’à Stryn et Olden (65km).
6 Glacier de Brikdalsbreen. Route de Olden à Sogdal (136km) puis traversée du fjord et route jusqu’à Flam (75 km).
7 Train Falm/Myrdal le matin. Retour à pieds. Route de flam à Voss (69km). – possibilité de continuer en direction de Odda suivant l’heure -
8 Route de Voss à Odda (103km) en longeant Hardengerfjord puis route du Ryfylke jusqu’à Jossang (208km).
9 Montée au Preikestolen le matin puis route jusqu’à Stavanger (31km) avec traversée à Tau. Stavanger.
10 Route de Stavanger à Bergen par la façade Atlantique (211km)
11 Bergen
12 Vol Bergen/Paris
Nous sommes 2 et comme c’est ma première fois en Norvège, je me pose qques questions.
Déjà, ce circuit vous semble-t-il réalisable et cohérent ? Nous prévoyons de partir du 1er au 12 septembre. A quel heure la nuit tombe-t-elle à cette période ? Est-il nécessaire de prévoir à l’avance les hébergements ? (j’aurais tendance à voir sur place en prenant des infos mais sans réserver, de façon à garder une flexibilité maximum). Idem faut-il réserver le train à Flam ? Les passages en Ferry ? (et comment ça se passe en général pour le ferry ?). Enfin, pour les grandes villes (Trondheim, Stavanger et surtout Bergen, quelqu’un a-t-il des conseils d’hébergement).
Merci par avance !
Greg