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Liste matériel voyage pour la Vélodyssée avec mon fils de 7 ans English translation pending
by Lucie17 · 2018-07-01 · 9 replies
bonjour

je m'apprete à faire un petit voyage itinérant avec mon fils de 7 ans. je débute dans ce type de vacances, j'ai donc besoin de retour d'experiences sur ma liste de materiel !

COUCHAGE - tente arpenaz 3 places fresh and black ou la mc kinley bike 2 . des avis?
http://www.intersport.fr/tente_de_camping-bike_2_discovery-mc_kinley-p-173139~DQ0/ https://www.decathlon.fr/arpenaz-freshblack-3-pers-id_8357355.html - 2 sacs de couchage -2 matelas gonflant https://www.amazon.fr/gp/product/B074GNV5QF/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 petits oreillers gonflables - 1 lampe de poche et 1 lampe de camping - j hesite à rajouter un petit plaid

VELO - 1 velo btwin adulte -1 vélo 20 pouces nakamura -2 casques velo - 1 remorque 2 roues https://www.amazon.fr/gp/product/B07BH35GYH/ref=oh_aui_detailpage_o02_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 gourdes à velo ( je ne sais pas quelle contenance prendre) - 1 pompe à vélo - 1 kit reparation crevaison -1 bombe anti crevaison - 1 lampe à vélo de remplacement - 1 chambre à air de rechange pour chaque velo et la remorque -est il nécessaire de s'équiper en chambre à air anticrevaison? - 2 tendeurs velo -2 antivol velo

VETEMENTS pour chacun - 2 shorts - 1 pantalon - 2 t shirts manches courtes -1 t shirt manches longues - 2 polaire -1 pyjama - 1 paire de basket ( à remplacer par sandales?) -1 paire de tongs - 4 culottes et 4 paires de chaussettes -1 maillot de bain - 1 t shirt anti UV - 1 serviette de plage ( paréo pour moi ca prend moins de place) - 1 serviette de toilette ( jhesite à prendre celle de decathlon qui ne prenne pas de place ms je n'aime pas trop le contact sur la peau) -1 casquette -1 kway - 1 combinaison de surf pour mon fils - lunettes de soleil et lunettes de plongée

TROUSSE TOILETTE - brosse à dent -dentifrice - gel douche/shampoing - creme solaire -antimoustique - creme apaisante -boule quies -termometre - pansements et compresse - desinfectant - pince à épiler -doliprane -granules arnica - 1 petit tube gel hydroalcoolique

MATERIEL DIVERS - 1 rechaud ( j(hesite entre les 2) https://www.decathlon.fr/rechaud-camp-bistro-2-id_8368613.html https://www.decathlon.fr/rechaud-bleuet-compact-id_8129319.html - 2 assiettes, 2 tasses, 2 couverts, 1 casserole - petits sac poubelle -1 eponge -1 torchon - 1 corde à linge et qlq pinces à linge - des pompotes, bonbons et barres cereales -1 batterie solaire -1 telephone portable - 1 petite camera style gopro -1 compteur de vélo - carte vitale, carte bleu et un peu de liquide - 1 petit sac à dos - plan de l'itinéraire et liste des campings avec numero de telephone - 1 planche de surf en mousse 6' - crayon, carnet de voyage et 1 livre chacun - le doudou

voilà ma liste pour le moment, elle reste à peaufiner. Je n'ai pas encore essayer de voir si tt rentrait dans la remorque... sachant que je mettrais la planche par dessus. si vous avez des suggestions je suis preneuse! je ne sais pas trop niveau pratique comment tout organiser. faut il tout mettre dans pleins de petits sacs? ou plutot un gros sac? quel type de sac? merci d'avance!
Belgique - Hollande à vélo et retour par train English translation pending
by Malditx · 2018-06-18 · 17 replies
Bonjour, Nous commençons à préparer notre périple pour cet été, et à priori c'est parti pour un tour Belgique et Hollande sur 3 semaines environ. Habitant sur Paris, on se demande si on peut partir de Paris et rentrer en train, o partir en train et rentrer en vélo ou partir et rentrer en train. (Quand je parle là de train, je veux dire sans avoir à démonter les vélos). J'ai cherché sur la SNCF, sur le forum et sur des blogs des membres du forum, mais j'ai l'impression que les informations sont contradictoires (ou que je ne comprends rien). Peut-on prendre un train Paris-Bruxelles avec les vélos sans démonter? Par rapport aux fameuses cartes LF, sont-elles toujours d'actualité (et d'utilité)? Un message du forum datant de 2013 disait ne plus être éditées. Si non, nous sommes preneurs d'autres cartes (le top du top serait si elles relient la Belgique et la Hollande).

Merci de vos conseils et retours!
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
by Djackx67 · 2018-06-03 · 154 replies
Bonjour, Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus. Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits. Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant. A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays. Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin. Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque. Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
New York et Washington 2018 English translation pending
by Suedois · 2018-04-14 · 97 replies
Hello à toutes et tous !

Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.

Pourquoi ces deux villes ?

NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎

Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?

La préparation :

Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.

Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.

Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!

Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.

Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.

2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!

Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....

Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.







Compte rendu croisière Ovation of the Seas en Asie English translation pending
by Bj01 · 2018-04-13 · 16 replies
3jours fabuleux à Singapour grâce à la cepas card qui coûte 12€ et permet de circuler en métro et bus. Il en faut une par personne et elle doit être scannee au début et à la fin pour décompter le coût précis du trajet. Elle peut être restituée à la fin du séjour , on récupère ainsi une caution de 5 dollars singapouriens mais nous avons choisi de la garder en souvenir bien qu il nous restait du crédit dessus. Elle est valable 4 ans qui sait si nous n y retournerons pas avant. Nous l avons rechargé pour avoir du crédit et éviter d être à cours. Les métros sont nikel, sûrement dû aux interdictions d y manger et boire. La population est très civilisée , à l’arrivée du métro il faut attendre que les gens en sortent pour y entrer cela évite les bousculades qu on peut voir à Paris. Et des flèches au sol indiquent ou se positionner à l ouverture des portes pour permettre de fluidifier les entrées et sorties. Les bus c est autre chose, ils sont toujours bondés mais le même système pour entrer et en sortir est appliqué. Nous avons visité Orchard road, le zoo, la riviera , le quartier de marina bay, la grande roue, le merino.Nous avons aussi pris le bus touristique pour une journée. Ce qui nous a permis de faire little India ou nous avons déjeuner dans un restaurant indien excellent mais très gras, très copieux et très épicé : le kanshama. Il fait très chaud à Singapour, c est presque désagréable. Il y a dans tous les quartiers des espaces pour manger, des sortes de grand hall avec pleins de restaurants et de grandes tables genre cantine. Le repas n y est pas cher du tout 12dollars singapouriens pour 2 repas complets sans boissons , soit environ 8€, mais la foule et le bruit ça peut ne pas convenir à tous. L hygiène est douteuse, le standard européen n existe pas ici mais nous n avons jamais été malade. Les repas sont presque toujours les meme : cuisines indienne , pakistanaise, malaisienne, japonaise, chinoise. Dur de trouver une nourriture différente durant notre court séjour, heureusement nous affectionnons ces cuisines. Le samedi nous avons pris un uber pour se rendre au terminal de croisière. Au début nous pensions prendre le métro, il arrive à 200m du quai c est gerable , beaucoup ont utilisé ce moyen, mais avec 2 grosses valises nous avons changé d avis surtout vu le prix du uber (7 dollars singapouriens), nous avons donc préféré cette alternative. quelle surprise au quai il y avait 2 bateaux de rccl :mariner et ovation. La vue était magnifique mais en voiture le temps de s extasier du moment, pas le temps de prendre des photos. L arrivée en taxi est très bien gérée, les bagages sont récupérés par une équipe spéciale: je vous conseille d imprimer les étiquettes de bagages reçues par mail et de les scotcher pour une meilleure résistance sinon les étiquettes agrafées par le personnel se déchirent et vous pouvez avoir la désagréable surprise de ne pas recevoir votre bagage car il est coincé à la sécurité à cause de sa non identification. Attention les fers à repasser (même de voyage ) sont interdits et confisqués alors penser à prendre des vêtements qui ne se repassent pas ou prévoyez un budget repassage par le pressing du bateau dès votre arrivée. Attention sur l inscription préalable faite pour avoir les cartes d embarquement, l horaire d arrivée est demandé. Je vous conseille vivement de bien l apprécier car vu la foule qui monte sur le bateau , l entrée à l immigration est scrupuleusement gérée par vague selon les horaires d embarquement désignés. Si vous précisez donc que vous arriverez à 16h et que vous vous pointez à 13h vous risquez d attendre 3h, même si la file d attente se réduit. Ce passage a L immigration est toujours stressant comme pour entrer aux USA, longue attente , scan des bagages à main, prises d empreintes... une photocopie du passeport est obligatoire car des l entrée sur le bateau ils récupèrent notre passeport, la copie reste donc le seul document d identité lors des escales. Après l Immigration , il y a encore la file d attente pour l enregistrement du bateau. une file spéciale existe pour les passagers fidèles ou ceux ayant réservé une suite mais sinon il faut de nouveau s armer de patience. Le bateau est époustouflant , vraiment. Bien que nous ayons déjà vu tous ses attributs sur le net ou encore dans les reportages, les avoir à portée de vue et de main est encore plus appréciable. Le north star : point de vue ascensionnel est impressionnant car permet d être au dessus du bateau pour une vue à 360 degrés. Les auto tamponneuses sont très divertissants , La même piste sert pour Le basket, autres sports et le patins à roulettes et on ou assister à de belles chutes tout en délire. Le i fly est mémorable: Les visages déformés provoqués par la puissance du vent sont trop drôles. Et la démonstration de l’instructeur à la fin de chaque groupe est une magnifique prestation : il fait cela avec une aisance , on dirait une plume. Attention ces attractions sont très prisées il faut s y inscrire des l arrivée sur le bateau. D ailleurs nous avons découvert un nouveau système sur rccl, les inscriptions aux restaurants , aux attractions , aux excursions .. sont à faire soi même grâce a une application à télécharger à l aide d’un code donné sur le téléviseur de la cabine. Ce sytème est pratique pour éviter Les queues aux guichets vu le nombre de passagers mais me semble tout de même très impersonnel. Sans vouloir refuser le progrès je pense à tous les passagers âgés qui ne sont pas à très à l aide avec Les nouvelles technologies ou qui ne possèdent pas de Smartphone ou de tablette, ceux là sont vite devancés par les autres plus réactifs et n ont pas nécessairement la possibilité de profiter pleinement à cause du manque de disponibilité. Enfin bref , le monde va vite et faut suivre heureusement le personnel reste encore disponible mais ne se met pas forcément au niveau des Car eux même sont nés avec ces nouvelles technologies. En plus sur le bateau rares sont ceux qui parlement français , cela a toujours été un point faible de rccl mais là je ne sais pas si c est la destination qui veut ça mais être francophone et ne pas maîtriser l anglais est une tannée. Tout est écrit en anglais ou en mandarin. Petite remarque aussi concernant ce bateau, les cabines sont mal insonorisées, en effet toute la nuit nous pouvons entendre nos voisins tirer leurs chasses d eau. Nous avons eu 2 cabines avec des situations bien distinctes pourtant le même problème de nuisance sonore y était présent. Nous avions pris le soin de choisir de nos cabines mais force est de constater que ce sont de véritables parois de papier qui sont utilisées pour séparer les murs. Dommage. Heureusement les nombreux jours de mer permettent de dormir en journée et de récupérer nos sommeils nocturnes perturbés. Bref passons aux escales J1: Singapour J2: en mer J3 : penang nous avons choisi une excursion pour aller sur le site l habitat. Un sommet culminant que nous atteignons à l aide d un funiculaire permettant d atteindre une forêt tropicale que nous parcourons pour arriver à ce haut sommet de m. Il a fallu marcher 1h environ avec un guide qui présente la faune et la foire de cette forêt qui n a rien de très attrayant.nous traversons Des ponts en métal et béton. La structure finale est de forme ovale , la vue n était pas dégagée car beaucoup de brume ou de pollution. L horizon n etait pas net. Nous avons payé l excursion 67dollars mais je vous la déconseille. Si vous voulez vraiment voir ce site faites le par vous même. Les guides ne sont pas top. Nous avons attendu 1h a ne rien faire sur une estrade entre la fin de la visite et l’heure de retour au funiculaire. Nous avons compris après que c est le temps de passer les 4h30 annoncés pour l excursion. En effet nous avons eu 40minutes de trajet en bus pour nous rendre sur le site. Nous avions attendu 15 minutes que le guide achete Les billets d entrée au funiculaire. La balade en forêt a duré 1h. Et le tour du point de vue fait en 15minutes. J4: phuket nous avons pris une excursion pour visiter les caves J5: en mer Nous revenons tout juste de la réunion D information pour les passagers faisant la croisière consécutive. Demain J6 Singapour nous pensons nous rendre à sentosa après toutes les formalités d immigration. Je vous livre la suite prochainement
À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
by Ali3 · 2018-03-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!

Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.

La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.

Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...

Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet

vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka

Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics

L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
by Pinacoladada · 2018-03-03 · 75 replies
Bonjour,

Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.

Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.

Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.

La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.

Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.

Pinacoladada 🙂
Je vous invite à découvrir l'archipel des Bermudes English translation pending
by Pinacoladada · 2018-02-26 · 106 replies
Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.

La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.

C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.

Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.

Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.

De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.

On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.

Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.

L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.

On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.

Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.

Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.

Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.

Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.

Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.

Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.

Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.

Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.

Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.

Le transport en commun est également très développé sur l'île.

Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.

Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.

Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.

De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)

Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
Choix d'un vélo de voyage pour petit budget: ça existe? English translation pending
by Toujouravelo · 2018-02-15 · 54 replies
Bonjour

Me voila devant la question du choix du vélo pour mon futur roadtrip vers la chine

J'ai beaucoup fait de recherche mais je souhaite etre aider par vos connaissances

Qu'elle vélo de voyage prendre pour un budget je sais petit de 600 euros ?

Je sais c'est pas énorme mais c'est possible

merci d avance
Vivre et voyager en van aux États-Unis ou autres en longue durée: possible? English translation pending
by Paladin2011 · 2018-02-07 · 61 replies
Hello, J ai une question ou quelques unes pour les habitués des road trip motorisés ou voyages au long cours a l etranger, surtout aux ameriques. Mais valable aussi pour l australie ou autres J ai souvent lu des roads trip de 2 ou 4 mois, plus ou moins, avec achat et revente d un vehicule sur place apres le periple, aux usa ou autre. Par contre, j ai lu quelques cas plus rares où des français, europeens ou arrivant avec visa touriste en principe, s achetent un van ou fourgon equivalent et decide d y vivre et voyager à durée indeterminée, parfois plus d un an ou encore plus, et pas forcement que des jeunes qui peuvent avoir le visa working holiday, maus des plus agés aussi. Ma question est de savoir si c est possible ou legal a la fois de rester autant au dela des limites de visas autorisés, en general 3 mois aux usa, et autres, et s ils peuvent facilement etre autorisés a travailler sur place ? Car en tant que touriste officiellement , ca me semble interdit. Y a t il des possibilités , dans divers pays d amerique du nord et sud par exemple ? A moins de travailler au black, a leur risque et perils. Bien sur pour rester au dela du visa autorisé, il y a l option de quitter le pays ou passer la frontiere un peu avant la fin, et revenir un peu apres (passage de frontiere canada -usa par exemple) mais a mon avis a force y a des risques que les douanes and co s en apercoivent ?, ou carrement de voyager dans plusieurs pays du sud, en errance continue . Mais j ai lu parfois que le passage de frontieres n est pas si facile partout en vehicule personnel, ou demande carrement un shipping par ferry ou cargo, tres chers entre amerique du sud et nord, etc. Y a t il des possibilités de vivre comme ca indefiniment ou des limites ? Merci s il y a des reponses
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
by Facteur4 · 2018-02-02 · 63 replies
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète. Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614 J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer. Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres. Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque. Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry. Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids. Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.



ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147



Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique. Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher. Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets. Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h. Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :

13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.



C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.



je finis de rassurer les followers en ajoutant :

13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
by Jacou0109 · 2017-12-28 · 9 replies
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)

8/11 de Bâle à Istanbul

Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.

9/11 de Bangkok à Singburi

C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.

11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.

Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).

12/11 de Singburi à Uthai Thani

Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.

Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....

13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.

Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.

Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.

14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)

15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.



16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai

Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !

17/11 visite du site de Sukhothai

Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.



18/11 de Sukhothai à Mae Sot

Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!

19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.

20/11 Mawlamyine



Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !

Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.

21/11 de Mawlamyine à Hpa An

À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..

22/11 Hpa An Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples. En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur. Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.

23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit

24/11 du Rocher d'Or à Bago

A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.

25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung

Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.

26/11 Ngwe Saung

Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.

27/11 Ngwe Saung

Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).

28/11 Ngwe Saung

Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!

30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.

01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !

02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.

03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.

04/12 de Yangon à Sittwe en avion

Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.

05/12 de Sittwe à Mrauk U

Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.



6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.

8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.

9/12 Mrauk U Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !

10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.



11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)



12/12 de Yangon à Bangkok en avion

Nous quittons Yangon et le Myan

mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.

13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.

14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage

Impressions birmanes :

Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.

– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.

– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.

– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !

Quelques « légers » désagréments :

En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:

- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !

Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !

Les hôtels

Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.

En résumé

C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.

Les grands moments du voyage

En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.

Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.

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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.

avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €

L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92

NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
Thaïement vôtre: 20 jours au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-12 · 91 replies
Hello,

Un petit retour sur un énième voyage au PDS.

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 16 novembre au 11 décembre 2017.

Note :

Plutôt que de décrire par le détail mon voyage, je vais essayer de ne décrire que les faits marquants, amusants, méritants quelques lignes. Cela rendra ce carnet plus digeste et plus dynamique. j'essaierai d'y glisser quelques trucs et astuces qui pourraient rendre service à des voyageurs n'ayant pas leurs habitudes au PDS.

Jour 1 et 2 : Chavornay beach - Genève - Doha - BKK

Vols sans histoire. Qatar Airways est une compagnie plaisante. Comme d'autres. En m'y prenant longtemps à l'avance, j'ai trouvé un prix convenable selon mes critères.

Arrivée en début d'après-midi à BKK, je passe rapidement l'immigration par le fast track, un des avantages de mon billet. Ensuite, un petit tour au stand True Move pour prendre une carte SIM Thaï. 700.- Bhats pour 30 jours. Avoir une carte SIM Thaï offre les avantages suivants : - On peut se connecter à Internet depuis l'extérieur pour, par exemple, consulter Google map quand on est plus moins perdu ou quand on chercher quelques choses. - En cas de problème, on peut appeler la police touristique (1155). Je n'ai jamais eu à le faire, mais sait-on jamais. - Je peux appeler mes amis que je me suis fait au fil du temps. - Je peux appeler l'hôtel quand le chauffeur du taxi n'arrive pas à le trouver, puis lui passer le téléphone pour qu'il s'explique avec la réception de l'hôtel.

J'ai logé au Eight Ville situé dans Sukumvit. Cet "hôtel" offre pour moi tous les avantages que je recherche : bien situé tout en étant au calme. Chambre grande et propre avec un coin salon. Attention : Les chambres premier prix n'ont pas de fenêtre. C'est à 600 mètres de la rue principale, une voiturette de golf avec chauffeur est à disposition pour vous y amener 24h/24. Pour le retour, c'est 20 ou 30 bhats en moto taxi, 50 en tuck tuck, 8 minutes à pieds.

J'ai consacré le premier après-midi à refaire ma provision de t-shirts et aux habits au MBK. En négociant avec gentillesse et avec le sourire, on arrive à faire baisser un peu les prix. 200.- le T-Shirt, 250 .- la chemisette, 300.- le jean's bermuda.

Ensuite, c'est départ Soi 22, première ruelle à gauche, 100% Thaï. J'y vais parce que je connais le salon de coiffure de Nui. Femme Thaï d'une bonne quarantaine d'année qui gère ce petit salon. J'adore me retrouver au milieu de Thaï dans leur monde. Pas celui fait pour les touristes où tout le monde baragouine plus ou moins 3 mots d'anglais. Le monde des Thaïs avec leurs habitudes, leurs langues, leurs façon de faire. Nui me reconnaît, on ne peut pas beaucoup parler parce que mon Thaï est très, trop, limité. Cela dit, on arrivera à échanger quelques mots pendant qu'elle s'occupe de ma pédicure. SI vous aimez vous immerger dans Thaïlande de tous les jours, qui n'est pas fait d'apparat pour les touristes, alors cet endroit est une bonne adresse. 200.- Bhats la pédicure manucure.

Sortie du salon, j'ai faim ! Pas de problème, à 100 mètres sur la gauche, il y a un petit restaurant Thaï fréquenté que par les Thaïs ou ceux qui connaissent. Ce restaurant ne paie pas de mine, par contre la cuisine y est délicieuse.

J'ai fait une dizaine de visite au pays du sourire. Je vais vous donner mon avis sur la cuisine Thaïs : C'est varié, généralement très frais et très bon. On peut manger dans toutes sortes d'endroits. Mes préférences sont les restau Thaï simples et sympas ou les marchands ambulants dans la rue. Toutefois....il faut savoir dire "maï pète" si on n'aime pas avoir la bouche en feu ou si les toilettes sont éloignées. Il faut également éviter certains plat, comme le papaya pok pok (je ne connais pas le nom original du plat, papaya pok pok est le nom commun donné par les Thaïs). Est-ce que quelqu'un connaît le nom original ?. Pour ma part, j'adore le cury paneang, j'ai découvert le moo sa woonsang tok ou pok, j'aime tous les riz frit, le nua dead dew, le pad thaï, les salades de sea food, et beaucoup d'autres plats tous plus savoureux les uns que les autres. Cela dit, en 20 jours, j'ai quand même mangé 2 x de la nourriture farangs et je n'arrive pas à m'habituer à l'espèce de soupe de riz avec des boulettes de viande au petit déjeuner. Ce n'est pas mauvais, c'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Fin du couplet culinaire.

Jour 3 et 4 : Le lendemain, visite du marché, peu connu, mais qui gagnerai à l'être, de Bang Nam Phueng. Il faut y aller tôt le matin, c'est à dire à 9h00. Il ne fait pas encore trop chaud, mais surtout il n'y a pas trop de monde. C'est un marché où la majorité des stands sont culinaires, on y trouve un peu d'artisanat, quelques gadgets. J'adore son ambiance, typiquement Thaï. D'ailleurs on y croise très peu d'étranger. Je déambule dans le marché, et je remarque une mama Thaï qui confectionne une espèce de pâte grise qu'elle place dans une feuille de ...je sais pas....de plante (ami de le richesse culturelle, passe ton chemin) et qu'elle met à griller sur un BBQ. Je lui demande si c'est sucré, elle me dit que oui et sans que je demande quoi que ce soit d'autre, m'offre une de ces confections pour goûter. C'est un peu sucré, assez bon. Je lui dit que j'aime beaucoup, ce qui la rend fier et ce qui fera rire les autres mamas au alentours en entendant mon accent ou mes erreurs de prononciation, je ne sais pas et peu importe, on souris, bonne ambiance d'un marché typiquement Thaï. Plus loin, pour 20 bhats, on peut jouer avec une catapulte à main et essayer de toucher quelques boites de conserves placées dans les arbres. Il y a des Thaïs qui sont très bons à ce jeux. J'ai été surpris et j'ai compté. J'ai arrêté de compter au score de 8 touchés sur 10 essais.

On peut louer des vélos pour quelque baths et se promener dans le coin. C'est un peu en dehors du centre ville et c'est très vert, très agréable, très calme. Pour info, le marché n'a lieu que le samedi et le dimanche.

Arrive midi, il fait chaud, le marché est bondé, il est temps pour moi de me retirer. Je discute avec un moto taxi pour qu'il m'amène à la grande barge qui fait la traversée du fleuve. Il n'y en a pas le dimanche....c'est une petite barque, toute petite barque qui propose la traversée du fleuve pour 5.- bhats par personne. 4 personnes maximum par traversée. La barque est très près de l'eau, pour la première fois, je trouverais les vagues du Chaopraya bien grandes....nous étions 2, je donnerai 20 bhats et je laisse la monnaie qu'il veut me rendre. Franchement, même à la Thaïs, je me demande comment cette personne arrive à survivre. Cela restera pour moi un mystère.

La suite arrive bientôt...
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
by MichelThé · 2017-11-22 · 77 replies
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location. Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple. Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.
Randonnée au Ladakh English translation pending
by Marc029 · 2017-11-01 · 143 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation. Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum? Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier. Merci à vous.
Dix jours en Italie du Nord: balades urbaines et culture... English translation pending
by Brigitte42 · 2017-10-05 · 40 replies
Bonjour tout le monde , un bonjour plus particulier et un grand merci à ceux et celles qui m'ont aidée à construire un petit itinéraire dans cette région peu atteinte par le tourisme !

Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .

En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .

1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.

C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .

Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !

J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .

1/2 jour à Trévise .

De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .









Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !



Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement . Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .



Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
Projet de voyage en Patagonie et île de Pâques (randonnée) English translation pending
by Syl08 · 2017-10-03 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes 2 et projetons de faire un voyage en Patagonie argentine et chilienne fin 2018 et finir par l'ile de Pâques. Nous n'avons pas encore fixé la durée et les dates mais ce serait plutôt en octobre ou novembre 2018 durant 3 semaines /1 mois. En 2014, nous avions voyagé dans le nord de l'Argentine et du Chili et le sud de la Bolivie. Lors de ce magnifique voyage, nous n'avions pas pu faire l'ile de Pâques et Valparaiso, faute de temps. C'est pourquoi nous voulons les inclure lors de notre prochain voyage. Nous souhaitons au cours de ce voyage louer un ou des véhicules (un en Argentine et un au Chili par exemple). Nous sommes de grands randonneurs, avides de grands espaces et amateurs de photographie.

Nous avons épluché différentes discussions sur la Patagonie et les avis sur les itinéraires à emprunter et les sites à voir sont en effet suggestifs, en fonction des goûts et envies de chacun.

Voici ce que nous envisageons de faire absolument:

Argentine: PN LOS GLACIARES: - Etape à El Calafate : pour faire le Perito Moreno et rayonner dans le coin (autres glaciers) - Etape à El Chalten : pour faire les randonnées près du Fitz Roy (Laguna de Los Tres, Laguna Torre, Loma del Pliegue Tumbado...)

Chili: - PN TORRES DEL PAINE: faire le trek du W ou/et des randonnées à la journée. - VALPARAISO - ILE DE PAQUES

A ces incontournables à nos yeux, nous hésitons à ajouter USHUAÏA et le PN DE LA TERRE DE FEU. Nous sommes tous deux partagés à ce sujet. De mon côté, je me vois bien les inclure dans l'itinéraire comme suit:

Vol Paris CDG-BUENOS AIRES BA USHUAÏA (vol depuis BA) : randos PN et excursion canal de Beagle et observer la faune locale que j'aimerais immortaliser sur mon objectif... EL CALAFATE EL CHALTEN PN TORRES DEL PAINE SANTIAGO (vol depuis Punta Arenas) VALPARAISO ILE DE PAQUES SANTIAGO-PARIS CDG

Ushuaïa c'est la grande question apparemment qui revient souvent dans les discussions sur VF. C'est vrai que j'aimerais beaucoup voir la faune locale (manchots, otaries, ...) et que je préfère à ces fins faire Ushuaïa et sa région plutôt que la péninsule de Valdès. Pourquoi? je ne sais pas. Le bout du monde en effet m'attire et de savoir que c'est à seulement 1000 km de l'Antarctique n'arrange rien . Ushuaïa, même si la ville ne semble pas faire rêver la majorité des membres de VF qui l'ont faite, dégage apparemment quelque chose (ambiance particulière et mystique). Nous ferions des randonnées dans le PN de la terre de feu ( cerro Guanaco....). De surcroît, l'excursion sur le canal de Beagle en catamaran me fait bien envie. A ce sujet, mon entourage me dit que je vais avoir le mal de mer en catamaran sur ces eaux agitées car je n'ai pas le pied marin... je suis plutôt air moi ... qu'en est-il pour celles et ceux qui l'ont faite? un bon petit comprimé devrait faire l'affaire non? C'est vrai que ça fait faire 1 aller-retour en avion pour faire cette étape de 2-3 jours....Il faut donc qu'elle vaille le coup et le coût.

Et que dire de la croisière à bord du Stella Australis ( 3 nuits à bord avec un embarquement à Ushuaïa et débarquement à Punta Arenas). Dans ce cas, on ne ferait pas ou peu le PN de la Terre de Feu. Pour celles et ceux qui l'ont faite, qu'avez vous pensé de cette croisière?

Si on devait zapper Ushuaïa, on ferait Buenos-Aires /El Calafate en avion.

Bariloche et la région des lacs semblent attirer beaucoup de monde mais habitant la région Rhône Alpes, retrouver un peu de "Suisse" au bout d'un si lointain voyage ne me tente pas beaucoup, même si je ne doute pas que les paysages soient fabuleux. Nous recherchons le dépaysement. Il y avait aussi la région du lac du Général Carrera et ses "Cathédrales de Marbre" grottes majestueuses dans une eau transparente. Elles nous font très envie mais ça nous ferait faire beaucoup de trajet et perdre du temps sur notre itinéraire juste pour les voir... Il faut faire des choix , bons, pas bons....mais aller au plus près de l'objectif fixé.

Notre but est de ne pas trop nous éparpiller vu les grands espaces et distances séparant les différents sites de Patagonie. Nous souhaitons donc principalement rester plusieurs jours au niveau des PN Los Glaciares et Torres del Paine pour y randonner et profiter de leurs superbes paysages.

Pour ce qui est de la location de voiture, nous pensons en louer une à El Calafate et aller à El Chalten via la ruta 40 qui, au vu des commentaires ci et là est une très belle portion de route. Nous la restituerions à El Calafate et irions ensuite au PN de Torres del Paine (reste à voir quel moyen de locomotion emprunter pour nous y rendre: bus?) A nous de voir si nous louerons à nouveau un véhicule une fois sur place (si on fait le trek du W ce ne serait pas d'une grande utilité..)

En ce qui concerne l'ile de Pâques, nous y resterons plusieurs jours (3-4 nuits) et parcourrons l'ile à pied. Est-il conseillé de louer un véhicule sur place pour nous déplacer?

Au vu de ce qui précède, pouvez-vous SVP me dire ce que vous pensez de notre itinéraire et du timing sur 3 semaines/1 mois? Comme nous serons véhiculés, n' hésitez pas à nous indiquer des coins reculés qui vaudraient le coup d'être vus et photographiés. Si besoin, nous louerons un 4X4 ou SUV.

Merci beaucoup par avance pour vos avis et retours d'expérience.

Bonne journée

Sylvie
Le Costa Rica: paradis sur terre en 2017? English translation pending
by Simongibson · 2017-09-26 · 8 replies
Le Costa Rica a beaucoup changé depuis ces vingt dernières années et la publicité et promotion qui se fait toujours de ce pays est très certainement devenu un tant soit peu incorrecte. Je suis français et résidant au Costa Rica depuis huit années, j’exerce la profession de reporter photographe depuis plus de trente ans. Comme beaucoup d’autres personnes, je me suis trouvé à un moment donné de ma vie à la recherche de l’endroit idyllique, un endroit où j’allais pouvoir enfin profiter d’une vie paisible et pouvoir y fonder une famille. J’avais eu l’occasion de découvrir ce charmant pays en tant que touriste en 1993 et alors que je résidai à Vancouver, le Costa Rica me semblait alors accueillant, relativement tranquille hormis quelques voleurs à la tire dans le centre de San José. En 2009, j’ai eu l’opportunité de concrétiser ce projet et je me suis donc installé dans sa banlieue. J’ai alors connu mon épouse, de nationalité costaricienne, et nous avons eus depuis deux enfants également nés ici. Toutefois et dû principalement à de nombreux problèmes que traverse ce pays, nous avons finalement décidés de nous en aller d’ici jugeant que cela n’était plus un endroit convenable pour notre famille, nous serons donc très prochainement de retour en Europe conscient aussi des contraintes du vieux continent, c’est la vie.

Récemment j’ai pris l’initiative de participer à un forum d’expatriations, en apportant mon expérience et opinion personnel sur le pays, sans aucune intention de dissuader les internautes quant à l’idée de venir s’établir ici, sinon de les avertir sur les problèmes que traverse aussi ce petit pays, chacun étant finalement libre de ses propres décisions. Mon témoignage n’aura pas été du goût de tous, et un agent immobilier francophone installé à San José, a immédiatement réagi à travers de différentes vidéos sur son canal YouTube, je n’y vois aucun inconvénient. De nombreux internautes m’ont alors répondus, certains d’entre eux par message privé. Je n'ai rien en contre du Costa Rica, j'y suis venu de mon plein gré, avec les intentions d’y rester si possible pour toujours et à la recherche de paix et de sérénité. Toutefois, il faut également arrêter de mal informer les gens en leur faisant croire qu’ici il s’agit toujours d’un paradis sur terre…

J’éviterai de m’étendre sur le sujet d’obtention de la résidence permanente, en ce qui me concerne j’ai pu l’obtenir en trois mois, sans la nécessité d’un avocat. Pour toute demande de résidence permanente vous devez obligatoirement passer par la "Direccion de Migracion y Extranjeria de Costa Rica" a la Uruca, ils vous communiqueront toute l’information nécessaire et procédure à suivre, ils sont très efficaces et très professionnels, je leur tire mon chapeau.

L’INSÉCURITÉ : L’insécurité croissante dans tout le pays, et non pas seulement dans la capitale comme certains souhaiteraient pouvoir le penser, est une des raisons principales de notre départ. Les retraités étrangers sont devenus ces dernières années la cible de criminels bien préparés. D’ici à quelques années, ce pays sera devenu aussi problématique et dangereux que le Salvador ou le Honduras, et le gouvernement costaricien ne semble pas pouvoir détenir le problème malgré toute sa bonne volonté.

Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 3 janvier 2017 : "…La violence au Costa Rica ne laisse aucun répit aux autorités. En 2016, le nombre d'homicides a augmenté par rapport aux années précédentes. Selon le rapport de l'Agence d'enquête judiciaire (OIJ), au cours des 12 derniers mois, il y a eu 577 meurtres, alors qu'en 2015 ils étaient de 558. En d'autres termes, il y avait 19 meurtres de plus que durant la période précédente. Cela implique également une augmentation du taux d'homicide: En 2016, il était de 11,8 pour 100 000 habitants. En 2015, le taux était de 11,4. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit qu'un taux de 10 homicides pour 100 000 habitants est considéré comme une "épidémie"… "

Je cite un internaute : "…Bonjour, J'ai fait des recherches sur le Costa Rica. Hélas, tous les expatriés que j'ai rencontrés m'ont dit la même chose que vous. Au début, je n'avais pas pris le problème de l'insécurité au sérieux. Je croyais que l'insécurité était localisée dans certains quartiers. D'après ce que j'ai vu et entendu, il n'existe plus d’endroits tranquilles au Costa Rica : toutes les villes, tous les villages sont concernés. Des personnes qui ont vécu plus de dix ans au Costa Rica m'ont dit qu'ils vont s'établir en Asie du sud-est, car là-bas, on vit encore en sécurité…"

LE COÛT DE LA VIE : Je cite un autre internaute : "…Après un an et demi passé ici, nous voulons partir et cherchons une autre destination ... la vie est très chère ici et ne nous permet pas de vivre correctement…. Nous avons vu beaucoup d'expatriés repartir, ruinés, faute d'avoir bien évalué le pays, persuadés d'avoir trouvé le paradis, mais qui déchantent vite dans les deux ans qui suivent leurs arrivés…"

Je cite un internaute : "…Le coût de la vie est très élevé le même qu’en France et surtout les frais médicaux. Je suis installé au Costa Rica depuis dix ans et quelle différence depuis notre arrivée…"

Je cite un internaute : "…Dans une vidéo récente, un américain établit au Costa Rica dit qu'il loue un logement pour 100 US dollars par mois, dans un village, et qu'il se sent en parfaite sécurité là où il vit…"

Je peux vous garantir qu’au Costa Rica et en 2017 vous ne pouvez pas trouver un logement pour 100 US dollars par mois. Méfiez-vous de ces annonceurs, en générale ce sont des gens sans scrupule, malhonnête, très souvent dangereux et abusant de l’ignorance et de la naïveté des gens. A San José et sa banlieue, vous devrez payer au moins 600 US dollars mensuel pour un logement avec trois chambres, salle de bain, patio, salon et cuisine et dans une zone encore tranquille et plus selon le type de logement et sa localisation. Pour un loyer inférieur à cela vous devrez vous contenter de vivre alors dans une zone sensible ou pire encore un "precario" (habitat précaire), au milieu de "sicarios" (criminels) illégaux et trafiquants de substances illicites...

L’EMPLOI : Si vous venez vous installer au Costa Rica, il serait préférable que ce soit sans la nécessité de devoir trouver un emploi pour subsister et, si possible, avec suffisamment d’économies sur votre compte bancaire pour vous maintenir à flot le temps nécessaire. Il est très difficile pour ne pas dire quasiment impossible d’obtenir en tant qu’expatrié un emploi. Les costariciens sont prioritaires et quoi de plus normal et il y a très peu de postes à pourvoir et beaucoup de demandes. Nombreux sont les jeunes étudiants et universitaires du pays qui faute de pouvoir trouver un emploi correspondant à leurs cycles d’études se trouvent dans l’obligation de travailler dans les magasins de la capitale ou fast-foods. Ici il est préférable venir s’y établir si vous êtes à la retraite et ne dépendez plus d’un salaire ou alors avec une mentalité de créateur d’entreprise.

L’ENVIRONNEMENT : Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 17 novembre 2014 : "…Le Costa Rica est un pays à la traîne qui se vante de vieilles gloires environnementales. Un rythme de consommation qui dépasse la capacité biologique du territoire, la forte dépendance à l'égard des hydrocarbures et la mauvaise gestion des eaux usées, contredisent cette image du "paradis naturel" promu à l'étranger… Entre 1980 et 2013, le parc automobile est passé de 180 986 unités à 1 328 928; en d'autres termes, il a augmenté de plus d'un million en seulement 33 ans…"

Source : le magazine GÉO : "…Or les entorses à la ligne de conduite écologique sont nombreuses, comme le pointe le vingtième rapport sur l’état de la nation, un bilan élaboré chaque année depuis 1994 par les quatre universités publiques du Costa Rica.

A commencer par l’usage de pesticides et autres produits chimiques dans les cultures d’ananas et de bananes, pour répondre à la demande des consommateurs nord-américains et européens. Selon l’Organisation mondiale pour l’alimentation (FAO), le Costa Rica se place même au premier rang mondial des pays utilisateurs de pesticides par hectare, devant la Chine…"

Source : Mediapart : " … La dégradation des sols ne semble pas avoir touché les dirigeants du Costa Rica qui continuent de permettre la poursuite de grandes plantations destinées à l'exportation. Un autre fait qui a également attiré mon attention a été la quantité de déchets dans les différentes villes et le manque de système de traitement des eaux usées dans de nombreux lieux touristiques. "Des cas de contamination de sources d’eau potable ont été avérés dans plusieurs communautés", confirment des spécialistes de l’Université nationale du Costa Rica, notamment dans les régions de Talamanca et de Cartago. Le pays ne dispose toujours pas de stations d’épurations et les eaux usées terminent dans les rivières déjà fortement contaminés du pays puis à la mer…"

Source : Inside Costa Rica : "…Le Costa Rica emploie actuellement 18,2 kilogrammes de pesticides par hectare, selon les dernières données de l'Université nationale (UNA). C'est même plus que la Chine à 17 kilos par hectare, deuxième consommateur de pesticides. Beaucoup de pesticides utilisés dans le pays ont été prouvés dangereux pour la santé humaine et ont été interdits dans de nombreux autres pays, comme l'endosulfan... "

Finalement, la meilleure façon de se faire une idée du pays étant de voir ses actualités nationales, je vous recommande de le faire en ligne :

Journal télévisés du Costa Rica en ligne:
http://www.repretel.com/envivo-6 Heures de diffusion, heure française: 3am et 9pm

De tout cœur je vous souhaite de pouvoir concrétiser votre rêve d’installation au Costa Rica, c’est un pays avec beaucoup d’avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients et certains d’entre eux, comme l’insécurité, à ne pas prendre à la légère, surtout lorsque vous avez les intentions de venir vous y installer en famille.

Dans l’éventualité où vous souhaiteriez réagir à mes commentaires, je vous demanderai de le faire publiquement sur ce forum, d’avance merci.

Simon.
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
by Ticapi · 2017-09-19 · 172 replies
Bonjour,

Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.

Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !

J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.

Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.

L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.

La maman et son petit Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.

Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.

Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.

Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.

Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
by Dupontoto · 2017-09-19 · 41 replies
Bonjour,

Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.

D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Vingt-six jours sur le Costa Victoria du 1er octobre 2017 entre Gênes et Saint-Denis de la Réunion English translation pending
by Sergemarie · 2017-09-03 · 51 replies
bonjour à tous, si vous avez déjà fait cette traversée je suis preneur d'idées d'excursions individuelles aux escales REGGIO CALABRE- AQUABA ( WADI RUM essentiellement car PETRA c'est déjà fait)- SALALAH-MALE'(Maldives)- VICTORIA(Seychelles)-ST DENIS REUNION.

Compte-rendus de voyages sont les bienvenus Bien cordialement CHAYA
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
by Arnaudbu · 2017-07-26 · 160 replies
Hello 🙂,

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉

20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.

SOMMAIRE:

Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France

JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017

Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.

J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄

Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.

A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.

Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.

Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.

L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.

Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.

Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.

Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.

On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !



C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !

Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.

A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.

Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.

Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
by Choisic · 2017-07-17 · 37 replies
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs. Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein ! Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.

1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.

2/ voici le trajet et les escales



JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai

3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !

4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel

Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Discussion autour du thème du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
by Pierre · 2017-07-01 · 97 replies
Pour discuter et partager, c'est ici ! (Le concours est là-bas: https://voyageforum.com/v.f?post=8172665;live=1;#8172665 ) 🙂
Antarctique à la voile English translation pending
by ChantalBara · 2017-05-02 · 29 replies
Bonjour, je démarre cette discussion car quand j'ai voulu partir, je n'ai pas trouvé l'info que je cherchais sur le site. Il y a bien quelques sujets sur les croisières en Antarctique, mais peu sur la voile. Alors, voici quelques réflexions, 3 mois après mon retour.

J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.



D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihéré et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.

Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.

- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante. Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant. Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet. - Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.



Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ... Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance. - le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver. Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré. - Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste". - L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!



- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".





Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".

Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal

Le Cap Horn avant la tempête
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
by Pboulard · 2017-04-30 · 48 replies
Hello,

Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.

Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée

Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎

les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie
MSC Poesia au départ de Venise pour Grèce - Italie - Croatie - Albanie English translation pending
by Vmax13 · 2017-04-18 · 31 replies
Suite à notre croisière qui vient de se terminer sur le MSC POESIA dans les îles grecs / italie / croatie / albanie , j'aimerai vous apporter une petite contribution car ce forum est vraiment une mine d'or pour voyager mieux et moins cher 😉 Alors, pour nous c'est départ en couple avec 2 enfants de 11 et 9 ans , tous les quatre fondus de croisières ! (la 6e à ce jour 😛) Tous d'abord, la mauvaise surprise de la fin du voyage : on était restés sur les taxes dites de "charges" hebdomadaires d'il y a deux ans (notre dernière croisières en méditerranée ) Surprise : on est passé de 7 à 10€par jour et par personne et en plus les enfants paient également : total de 220€à la fin de la semaine de croisière .... Sinon , sur cette croisière qui fait VENISE BARI - KATAKALON - MYCONOS - LE PYREE - SARANDE et DUBROVNIC pour revenir à VENISE , tout peut être fait par soi même sans passer par MSC et ses excursions à prix d'or (enfin c'est mon humble avis) Il n'y a que pour ATHENES - LE PYREE qui nous avons craqué pour le tour en bus panoramique , cette sortie n'est proposée que la veille au soir dans le TODAY à 20€par adulte et 9€par enfant sur la compagnie PYRAEUS EXPRESS . mais si l'on prend les tickets en sortant du bateau directement au bus, on economise encore 2€par personne 😉 1/ Pour BARI : vous avez la vieille ville directement à la sortie du port , nous avons tout fait à pieds sans soucis 2/Pour KATAKALON , vous avez des bus qui attendent à la sortie du port et vous emmènent à OLYMPIE pour 5€par personne . si vous désirez rester sur place, vous sortez directement du port dans les rues commerçantes où il y a plein de souvenirs sympa et pas trop onéreux 3/ MYCONOS : vous pouvez tout faire à pieds ! il y a un peu de marche le long de la plage pour acc��der à myconos en venant du port (45 mn) sinon il y a des navettes bateaux (6.90€) ou des bus (9.90€) (prix aller / retour ) 4/ATHENES / LE PYREE : on ne peut pas tout faire à pieds , c'est trop loin pour rejoindre les principaux points intéressants de la capitale. il faut donc passer par une compagnie de bus locale comme indiqué plus haut 😉 5/ SARANDE en albanie : bof bof , le pays n'est pas du tout touristique. débarquement en chaloupes car il n'y a pas de port . il y a des excursions proposées sinon locations de voitures ou scooter soi mêmes. de l'avis de tous le soir : rien d'intéressant à voir . De plus, nous nous sentions très mal car c'est un pays pauvre et on le sens bien . bcp de mendiants réclament de l'argent , bcp d'enfants pauvres aussi .... même si on ne peut rien à la situation , on culpabilise malgré tout... pour info la monnaie n'est pas l'euro mais certain magasin le prennent 6/DUBROVNIC en CROATIE : la cité qui a vu des tournages de cinéma tels que star wars / game of throne ou encore robin des bois. contraste saisissant avec l'albanie et la croatie très tournée vers le tourisme ! là encore , nous avons pris un taxi pour aller au centre historique de la ville qui est médiéval en très bon état . on ne peut s'y rendre à pieds car trop loin mais le taxi n'est pas excessif ( 13€ l'aller pour 4) C'est une trés jolie ville ! et enfin (hélas ) le retour à VENISE pour fin de croisière.... pour info à venise, si vous voulez aller de l'aéroport au bateau, c'est un forfait par voiture à 45€ ( tarif affiché et obligatoire) si vous prenez le bus, c'est 8€/ personne (30 mn de bus environ) et quand vous arrivez à la plazziale roma (terminus du bus) , il y a environ 20mn de marche pour accéder au port pour le bus, il y a deux compagnies qui font le trajet ( ATVO et je ne sais plus l'autre) : c'est le même prix pour les deux 😉 , il y a une des compagnies qui est type bus transport en commun , l'autre type car de voyage (plus confortable ) Voilà , je vous donne toutes ces infos qui j'espère vous seront utiles pour préparer au mieux (et plus économiquement ) votre voyage 😉 bonne croisère à toutes et tous!
Un mois et demi Pérou - Bolivie - Chili - île de Pâques - Terre de Feu English translation pending
by Romaintrek87 · 2017-04-13 · 13 replies
Bonjour à la communauté que je suis depuis déjà un moment et dont je viens demander mon premier avis.

Je pars 1 mois et demi pour l'Amérique du sud début Aôut jusqu'à mi septembre suivi d'un mois de stage à Mendoza en Argentine. De fait j'en profite pour visiter les pays voisins qui constituent mon rêve ultime de tout voyage confondus.

Je vous mets l'itinéraire prévu et je souhaite avoir vos avis, des conseils, des auberges de jeunesse, des agences pour certains tours, tout ce que vous voulez me faire partager :

Mardi 1 Août : Arrivée à 18h à Lima Mercredi 2 Août : Visite Lima Jeudi 3 Août : Suite de Lima. Détente Vendredi 4 Août : Départ tôt pour Cuzco en avion. Visite Cuzco (laisser sac à Cuzco pour la suite) Samedi 5 Août : Direction Santa Maria en bus et Santa Thérésa (sources d’eau chaude à 30 min de marches) pour ascension Machu Picchu. Nuit sur place. Dimanche 6 Août : Direction Agua Calientes (3h de marche le long des rails). Repas à L’Indio Feliz (français). Détente. Lundi 7 Août : Tôt le matin direction le Machu Picchu. Ascension Montagne ou Wayna Picchu (Les deux se font le matin. Wayna entre 7h et 8h ou 10h et 11h. La Montagne entre 7h et 11h. Réservation site Machu Picchu.) Pont de l’Inca et Porte du soleil. A la nuit tombée train pour Ollantaytambo. Et collectivo pour Cuzco. Mardi 8 Août : Départ pour Puno en bus de jour. Nuit à Puno (laisser sac à Puno pour visiter Titicaca). Mercredi 9 Août : Islas de los Uros, Islas Taquile (Chez Gabriel et Anita ?). Nuit sur une des deux iles. Jeudi 10 Août : Bateau Taquile -> Puno (reprendre sac à dos), Puno bus -> Junguyo (frontière ferme à 17h) 3h de route le matin. Copacabana et isla del sol. (Dernier bateau pour isla del sol à 13h30, départ sur la plage). Nuit à Isla del sol. Vendredi 11 Août : Visite Isla del sol. Retour en bateau pour Copacabana en après midi si possible. Trajet jusqu’à La Paz. Samedi 12 Août : Visite La Paz. Dimanche 13 Août : Vol La Paz -> Sucre à 9h20 (37€) + Visite Sucre. Nuit à Sucre Lundi 14 Août : Visite Sucre. Départ pour Potosí. Visite pas longtemps (?) et départ pour Uyuni. Nuit à Uyuni Mardi 15 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel ou voiture ? Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Où on dort ? Nuit dans lodge autour du laguna verde ? Jeudi 17 Août : Geiseres Sol de Mañana. Laguna Verde et Ascension Volcan Licancabur (5960m -> 10h). Nuit à San Pedro de Atacama si possible après l’ascension. Sinon où ? Vendredi 18 Août : Détente et visite de San Pedro de Atacama. Possibilité d’allez à Termas Puritama. Nuit à San Pedro de Atacama Samedi 19 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama Mercredi 23 Août : Départ pour Calama et direction Santiago de Chile. Visite Santiago de Chile (Centre historique La Moneda). Jeudi 24 Août : Vol pour Ile de Pâques Vendredi 25 Août : Ile de Pâques Samedi 26 Août : Ile de Pâques. Plongée sous-marine. Dimanche 27 Août : Ile de Pâques Lundi 28 Août : Ile de Pâques Mardi 29 Août : Ile de Pâques Mercredi 30 Août : Ile de Pâques et départ le soir pour Santiago de Chile Jeudi 31 Août : Visite Santiago de Chile. Départ en après-midi pour Valparaiso. Free tour à la gare routière, à droite kiosque d’infos avec cartes. Vendredi 1 septembre : Visite Valparaiso. Acensor artillero. Maison Pablo Neruda. Samedi 2 septembre : Visite Valparaiso et soir direction Santiago de chile (SCL). Nuit à SCL Dimanche 3 septembre : Vol pour Punta Arenas. Visite Isla Magdalena Lundi 4 septembre : Bus tôt le matin (8h de route) pour Ushuaïa. Visite et nuit Mardi 5 septembre : Visite Ushuaïa, Canal de Beagle, Phare des Eclaireurs, Parc National Terre de feu Mercredi 6 septembre : Visite Ushuaïa et train du bout du monde. Vol à 15h pour El Calafate (127 €). Réserver billet randonnée Big Ice sur Perito Moreno. Nuit El Calafate Jeudi 7 septembre : Perito Moreno et Ríos de Hielos (bord + croisière) + Randonnée Big Ice. Rios de Hielos (4-5h), Perito Moreno (3-4). Big Ice (4h). Vendredi 8 septembre : Visite El Calafate et le reste de la journée antérieure. Nuit à El Calafate. Samedi 9 septembre : Bus pour Punta Arenas le matin. Visite de Punta Arenas. Nuit Punta Arenas Dimanche 10 septembre : Vol Santiago de Chile. Détente. Lundi 11 septembre : Direction Mendoza par la route de la mort. Si possible arrêt vers l’Aconcagua. Nuit chez Antonella pour le mois Mardi 12 septembre : Début du Stage

Merci pour tout ! Romain
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
by Parvat · 2017-04-09 · 75 replies
Suggestion d'écoute:

15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...



Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...





16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...



Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎

17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...





L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).



Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...



Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...

Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...



En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.

19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Et si nous plongions au Mozambique! English translation pending
by Girardinpho · 2017-03-31 · 79 replies
Voilà enfin des informations sur notre voyage au Mozambique et au Kruger National Park avant notre traversée du Kalahari au Botswana. (Qui fera l'objet d'un autre carnet de voyage)

Informations sur le voyage:

Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet

Les sites de plongée :

6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive

Les réserves visitées :

Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route

Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge

13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)

Distance : 375 km

"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...

14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)

Distance : 345 km

Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...

15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)

Distance : 272 km

Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...

16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)

Distance : 0 km

Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...

17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)

Distance : 306 km

Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...

18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)

Distance : 0 km

Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...

19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)

Distance : 0 km

Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...

20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)

Distance : 0 km

Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...

21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)

Distance : 221 km

Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...

22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)

Distance : 0 km

La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...

23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)

Distance : 221 km

Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...

24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)

Distance : 0 km

Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...

25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)

Distance : 486 km

Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...

26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)

Distance : 160 km

Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...

27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)

Distance : 98 km

Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...

28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)

Distance : 201 km

La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...

29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)

Distance : 181 km

Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...

30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)

Distance : 489 km

La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...

31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)

Distance : 100 km

Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...

Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉

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