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Prudence au Sri Lanka English translation pending
Suite à la crise politique en cours dans l'île et les violences qui en découlent, le Quai d'Orsay recommande une certaine prudence aux voyageurs.
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Sept jours en Islande en amoureux (octobre) English translation pending
Bonjour
Pour remercier tous ceux qui m'ont aidé pour organiser notre petite escapade automnale je vais essayer de vous faire un compte rendu de notre semaine Islandaise.
Questions pratiques et organisation :
- voyage du 20 au 27 octobre
- billet mulhouse / rekjavik sur easyjet pris en avril (360E avec un bagage en soute)
-location van (traffic 3 personnes, j'ai beaucoup comparé les aménagements que ne sont pas tous identiques nous avons adoré le notre) chez Tripcamper pour 950E transfert aller retour aéroport compris sans assurance supplémentaire ni second conducteur. Agence sur à recommander.
- décision du sens du parcours le matin même en fonction de la météo
- 9kg de nourriture dans le bagage en soute (épicerie, sachet de soupe, nutella chocolat, pate sauce tomate, paella couscous, truc à tartiner pour pique nique ..)
- veste de ski, bonnet, gant fin (un peu trop léger), sous vetement haut et bas technique
- vielle serviette pour ne pas salir l'interieur du van, torchon, ouvre bouteille, micro fibre et chiffonnette pour lunettes pour l'appareil photo, trepieds, obj 10-24 / 35/ 70-200
- 2 duvets léger (15°) en plus de ce qui était fourni (oreillé couette drap) qui ont servis !
- roadbook bien sur !!!
Le récit et qq photos à venir !
Le récit et qq photos à venir !
Cambodge en août avec 3 enfants (12 et 2 x 10 ans) English translation pending
Bonjour,
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Retour mitigé Costa Pacifica English translation pending
Bonjour
Tout juste rentrés de notre croisière sur le Costa Pacifica, je me permets de vous faire part de notre expérience plus que mitigée sur cette croisière.
Nous occupions la suite 9205 sur le Costa Pacifica du 25 septembre au 6 octobre 2018, pour l'itinéraire les Iles du soleil. Nous avons une dizaine de croisières à notre actif, toutes effectuées à 2 exceptions prêt chez Costa. Pour cette croisière, nous occupions pour la première fois une suite.
Notre expérience n'a malheureusement pas été à la hauteur de nos attentes.
Commençons par la cabine. En optant pour une suite, nous pensions que le contrôle allait être un peu plus minutieux que pour une cabine standard. Nous avons pourtant été surpris de découvrir à la première utilisation de la baignoire que le mitigeur était défectueux, ainsi que l'ouverture et la fermeture du bouchon de la baignoire. Les fauteuils sur le balcon étaient dans un triste état. Après solicitation auprès du majordome, le mobilier a finalement été remplacé au cours de la croisière et les travaux de plomberie ont été réalisés. Nous sommes simplement surpris que ceux sont les passagers qui doivent signaler ces irrégularités.
Continuons avec le majordome, un homme certes charmant mais manquant visiblement de disponibilité vis à vis de ses passagers. La première tentative de contact a été malheureuse. En effet, nous l'avons appelé le premier soir avant le diner pour se présenter et lui confirmer par la même occasion le choix de nos oreillers (pillow menu). La réponse a été sèche et brève en nous demandant de nous rapprocher directement du house keeping. Le lendemain, nous rencontrons physiquement le majordome. Il se confond en excuse, mais l'impression négative ne peut s'oublier aussi facilement. Nous reconnaissons malgré tout que pour le reste de la croisière son service a été conforme à nos attentes.
Nous étions affecté au restaurant Blue Moon. Il s'agissait de notre première expérience au restaurant club. Nous nous attendions à un service attentionné. Nous n'avons pourtant jamais connu un niveau de service aussi faible lors nos précédentes expériences, en comparaison pourtant avec le restaurant principal. Nous pensions d'abord que le maître d'hotel était une statut de cire. Ce n'est que finalement un soir au cours de la croisière, que la statut s'est animée ou plutôt affolée lorsque le capitaine prit son diner dans ce restaurant. Manger au restaurant club peut également s'avérer dangereux. Un soir, nous prenions place à une table près de l'accès aux cuisines. Un des serveurs a renversé son plateau de verres. Jusque là nous pouvons comprendre et admettre la situation. Des d'éclats de verre ont été projetés sur notre table, nos chaises et nous même. Nous nous sommes levés afin d'enlever les morceaux projetés, mais le personnel n'a malheureusement pas pris part à notre mission nettoyage. Le meilleur service fût cependant obtenu lors du dernier diner. Un nouveau serveur fit son apparition. Pour la première fois depuis le début de la croisière, on nous a demandé le type de préparation de nos crevettes grillées (le dernier soir???). Le manque d'homogénéité dans le service du restaurant club nous a surpris.
Passons à l'ambiance générale. Nous avions effectué une croisière sur un itinéraire semblable en 2016 également fin septembre sur le Costa Favolosa. La durée, les escales, la période, le type de clientèle… il y avait donc beaucoup de similitudes. De quoi obtenir la même ambiance. Nous avons pourtant bien regretté l'ancienne directrice de croisière. Nous avions ici à faire face à un directeur de croisière plutôt hautain et distinct avec ses passagers. Quel dommage de le croiser dans les salons le soir bien plus afféré à flirter avec la madame CostaClub plutôt que de se préoccuper de ses passagers.
Après cette accumulation de contrariétés, nous pensions finir cette croisière sans qu'elle ne soit aussi mémorable que les précédentes. Nous avons été rassuré, nos péripéties finales ont pu rehausser le niveau.
L'heure du débarquement final a sonné. La haie d'honneur des animateurs que nous avions connu sur le Costa Favolosa n'était bien entendue pas d'actualité sur cette croisière. C'était donc un débarquement assez quelconque dont nous avons bénéficié. Hasard du calendrier, ce jour là le 6 octobre, 3 bateaux étaient présents à Savone. Le Diadema et le Magica nous tenaient compagnie. Le Palacrociere étant déjà occupé par les 2 autres paquebots, c'est donc face à une tente que le Pacifica accosta. Un si petit chapiteau qui devait contenir les passagers débarquant, ceux embarquant, ceux attendant un transfert, ceux souhaitant se protéger de la pluie… Je vous laisse imaginer le désordre ambiant. C'est dans ce climat, que je récupère ma Samsonite avec une belle entaille. J'ai déjà connu des bagages rayés mais là, les dégâts sont bien plus conséquents. Quel dommage pour le second voyage seulement de cette valise. Une déclaration de dommage a bien entendue été établie au service compétent et transmise à mon agence de voyage. J'attends patiemment le retour du service client à ce sujet.
Nous avons connu une autre mésaventure. Nous avons opté à bord pour le magic bag, un service de blanchisserie. Même nom accrocheur que sur les autres bateaux, le linge est également lavé et plié, prêt à être rangé dans les bagages. Mais désormais il n'est plus repassé. Hier nous nous affairons donc aux joies du repassage. C'est à cette occasion que nous découvrons que 2 polos de grande marque sont complètes décolorés à plusieurs endroits. Pire encore ils ont été pliés de façon à dissimuler contentieusement les dégâts. Des accidents de pressing peuvent survenir, mais il s'agit ici de malhonnêteté. Bien entendu, comme les vêtements ont été pliés il était impossible de détecter la moindre anomalie. Comment obtenir réparation dans de telles conditions et quel montant d'indemnité?
Cette croisière nous laisse donc un souvenir amère. Nous avons toujours été des pro Costa, avons conseillé la compagnie à nos proches. Mais là, nous n'avons plus confiance. Nous regrettons déjà la prochaine croisière qui a été réservée quelques semaines avant le départ du Pacifica. Il s'agira d'une transatlantique sur le Costa Magica. Nous nous laissons quelques jours de réflexion et attendons avec grande impatience la réponse du service client pour ces 2 préjudices. Nous verrons ensuite si nous maintenons ou non la réservation pour la prochaine croisière.
La baisse de qualité de certaines prestations s'est fait sentir sur les dernières croisières : service en cabine réduit, absence de service de boissons sur les transats ou encore au théâtre, réduction des cartes… Mais là, nous n'avions encore jamais subi de tels désagréments.
Tout juste rentrés de notre croisière sur le Costa Pacifica, je me permets de vous faire part de notre expérience plus que mitigée sur cette croisière.
Nous occupions la suite 9205 sur le Costa Pacifica du 25 septembre au 6 octobre 2018, pour l'itinéraire les Iles du soleil. Nous avons une dizaine de croisières à notre actif, toutes effectuées à 2 exceptions prêt chez Costa. Pour cette croisière, nous occupions pour la première fois une suite.
Notre expérience n'a malheureusement pas été à la hauteur de nos attentes.
Commençons par la cabine. En optant pour une suite, nous pensions que le contrôle allait être un peu plus minutieux que pour une cabine standard. Nous avons pourtant été surpris de découvrir à la première utilisation de la baignoire que le mitigeur était défectueux, ainsi que l'ouverture et la fermeture du bouchon de la baignoire. Les fauteuils sur le balcon étaient dans un triste état. Après solicitation auprès du majordome, le mobilier a finalement été remplacé au cours de la croisière et les travaux de plomberie ont été réalisés. Nous sommes simplement surpris que ceux sont les passagers qui doivent signaler ces irrégularités.
Continuons avec le majordome, un homme certes charmant mais manquant visiblement de disponibilité vis à vis de ses passagers. La première tentative de contact a été malheureuse. En effet, nous l'avons appelé le premier soir avant le diner pour se présenter et lui confirmer par la même occasion le choix de nos oreillers (pillow menu). La réponse a été sèche et brève en nous demandant de nous rapprocher directement du house keeping. Le lendemain, nous rencontrons physiquement le majordome. Il se confond en excuse, mais l'impression négative ne peut s'oublier aussi facilement. Nous reconnaissons malgré tout que pour le reste de la croisière son service a été conforme à nos attentes.
Nous étions affecté au restaurant Blue Moon. Il s'agissait de notre première expérience au restaurant club. Nous nous attendions à un service attentionné. Nous n'avons pourtant jamais connu un niveau de service aussi faible lors nos précédentes expériences, en comparaison pourtant avec le restaurant principal. Nous pensions d'abord que le maître d'hotel était une statut de cire. Ce n'est que finalement un soir au cours de la croisière, que la statut s'est animée ou plutôt affolée lorsque le capitaine prit son diner dans ce restaurant. Manger au restaurant club peut également s'avérer dangereux. Un soir, nous prenions place à une table près de l'accès aux cuisines. Un des serveurs a renversé son plateau de verres. Jusque là nous pouvons comprendre et admettre la situation. Des d'éclats de verre ont été projetés sur notre table, nos chaises et nous même. Nous nous sommes levés afin d'enlever les morceaux projetés, mais le personnel n'a malheureusement pas pris part à notre mission nettoyage. Le meilleur service fût cependant obtenu lors du dernier diner. Un nouveau serveur fit son apparition. Pour la première fois depuis le début de la croisière, on nous a demandé le type de préparation de nos crevettes grillées (le dernier soir???). Le manque d'homogénéité dans le service du restaurant club nous a surpris.
Passons à l'ambiance générale. Nous avions effectué une croisière sur un itinéraire semblable en 2016 également fin septembre sur le Costa Favolosa. La durée, les escales, la période, le type de clientèle… il y avait donc beaucoup de similitudes. De quoi obtenir la même ambiance. Nous avons pourtant bien regretté l'ancienne directrice de croisière. Nous avions ici à faire face à un directeur de croisière plutôt hautain et distinct avec ses passagers. Quel dommage de le croiser dans les salons le soir bien plus afféré à flirter avec la madame CostaClub plutôt que de se préoccuper de ses passagers.
Après cette accumulation de contrariétés, nous pensions finir cette croisière sans qu'elle ne soit aussi mémorable que les précédentes. Nous avons été rassuré, nos péripéties finales ont pu rehausser le niveau.
L'heure du débarquement final a sonné. La haie d'honneur des animateurs que nous avions connu sur le Costa Favolosa n'était bien entendue pas d'actualité sur cette croisière. C'était donc un débarquement assez quelconque dont nous avons bénéficié. Hasard du calendrier, ce jour là le 6 octobre, 3 bateaux étaient présents à Savone. Le Diadema et le Magica nous tenaient compagnie. Le Palacrociere étant déjà occupé par les 2 autres paquebots, c'est donc face à une tente que le Pacifica accosta. Un si petit chapiteau qui devait contenir les passagers débarquant, ceux embarquant, ceux attendant un transfert, ceux souhaitant se protéger de la pluie… Je vous laisse imaginer le désordre ambiant. C'est dans ce climat, que je récupère ma Samsonite avec une belle entaille. J'ai déjà connu des bagages rayés mais là, les dégâts sont bien plus conséquents. Quel dommage pour le second voyage seulement de cette valise. Une déclaration de dommage a bien entendue été établie au service compétent et transmise à mon agence de voyage. J'attends patiemment le retour du service client à ce sujet.
Nous avons connu une autre mésaventure. Nous avons opté à bord pour le magic bag, un service de blanchisserie. Même nom accrocheur que sur les autres bateaux, le linge est également lavé et plié, prêt à être rangé dans les bagages. Mais désormais il n'est plus repassé. Hier nous nous affairons donc aux joies du repassage. C'est à cette occasion que nous découvrons que 2 polos de grande marque sont complètes décolorés à plusieurs endroits. Pire encore ils ont été pliés de façon à dissimuler contentieusement les dégâts. Des accidents de pressing peuvent survenir, mais il s'agit ici de malhonnêteté. Bien entendu, comme les vêtements ont été pliés il était impossible de détecter la moindre anomalie. Comment obtenir réparation dans de telles conditions et quel montant d'indemnité?
Cette croisière nous laisse donc un souvenir amère. Nous avons toujours été des pro Costa, avons conseillé la compagnie à nos proches. Mais là, nous n'avons plus confiance. Nous regrettons déjà la prochaine croisière qui a été réservée quelques semaines avant le départ du Pacifica. Il s'agira d'une transatlantique sur le Costa Magica. Nous nous laissons quelques jours de réflexion et attendons avec grande impatience la réponse du service client pour ces 2 préjudices. Nous verrons ensuite si nous maintenons ou non la réservation pour la prochaine croisière.
La baisse de qualité de certaines prestations s'est fait sentir sur les dernières croisières : service en cabine réduit, absence de service de boissons sur les transats ou encore au théâtre, réduction des cartes… Mais là, nous n'avions encore jamais subi de tels désagréments.
Fumeurs au Monténégro English translation pending
Bonjour,
Je songe à visiter le Monténégro en juin 2019. Je suis non fumeuse et j’aimerais savoir si la situation est aussi désagréable que l’on dit: les gens fument beaucoup et partout malgré la loi. Qu’en est-il exactement?
Merci
Boucle du Bas-St-Laurent puis retour vers Montréal par Charlevoix English translation pending
Notre voyage approche, le circuit se concrétise mais les idées sont toujours bonnes à prendre ... Quelles sont les étapes incontournables depuis le
Bas St LAURENT ..? Merci de nous faire part de vos bonnes expériences...😉😉
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Trajet Takamatsu - Kawagushi-ko English translation pending
Bonjour,
Si l'un d'entre vous à pu faire ce trajet : Takamatsu - Kawagushi-ko, comment doit-on s'y prendre pour éviter un coût astronomique (j'ai lu 13ooo yens en train).
Merci par avance
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
Programme parcs de l'Ouest américain bien chargé: que supprimer? English translation pending
Bonjour à toutes et tous, nous allons faire les parcs de l'ouest US avec ma fille (15 ans) et mon épouse. Nous arrivons à San Diego le lundi 22 octobre 18 et repartons de San Francisco le samedi 3 novembre. J'ai sorti un programme qui me parait bien lourd, par le nbre de kms mais surtout parce que que je crains que nous survolions les points d'interêt. Qu'en pensez-vous et si vous pensez aussi que c'est trop dense, que supprimer sachant que les dates et points de départ et arrivée sont fixes et définitifs. Merci d'avance pour vos avis.
le trajet imaginé :
mardi 23 octobre San Diego mercredi 24 octobre San Diego--> Las Vegas 4h59, 331 Mi jeudi 25 octobre Las Vegas --> Tusayan(Gran Canyon) 4h11, 276 Mi vendredi 26 octobre Gran Canyon --> Kayenta (Monument Valley) 2h49, 157 Mi samedi 27 octobre Monument Valley --> Lake Powell -->Bryce Canyon 1h58 122mi, 2h38 151 mi dimanche 28 octobre Bryce Canyon --> Death Valley 4h59, 310 mi lundi 29 octobre Death Valley --> Bakerfield (juste pour dormir) 3h46 218 mi mardi 30 octobre Bakerfield --> Sequoia National Park --> Yosemite forks 1h52 94 mi, 2h15 126mi mercredi 31 octobre Yosemite forks --> El Capitan --> San Francisco 1h21 44mi, 3h53 189 mi jeudi 1er novembre San Francisco vendredi 2 novembre San Francisco samedi 3 novembre San Francisco --< Bordeaux
mardi 23 octobre San Diego mercredi 24 octobre San Diego--> Las Vegas 4h59, 331 Mi jeudi 25 octobre Las Vegas --> Tusayan(Gran Canyon) 4h11, 276 Mi vendredi 26 octobre Gran Canyon --> Kayenta (Monument Valley) 2h49, 157 Mi samedi 27 octobre Monument Valley --> Lake Powell -->Bryce Canyon 1h58 122mi, 2h38 151 mi dimanche 28 octobre Bryce Canyon --> Death Valley 4h59, 310 mi lundi 29 octobre Death Valley --> Bakerfield (juste pour dormir) 3h46 218 mi mardi 30 octobre Bakerfield --> Sequoia National Park --> Yosemite forks 1h52 94 mi, 2h15 126mi mercredi 31 octobre Yosemite forks --> El Capitan --> San Francisco 1h21 44mi, 3h53 189 mi jeudi 1er novembre San Francisco vendredi 2 novembre San Francisco samedi 3 novembre San Francisco --< Bordeaux
Boîtes de sardines en bagage cabine English translation pending
Bonjour à tous
Ma fille actuellement en vacances à Lisbonne souhaite ramener des sardines ou autres poissons en boîte.
Mais le retour se fait sur easyjet et elle n’a qu’une valise cabine....
J’ai lu sur le site de l’aéroport qu’il y avait une tolérance , pour les boites de poissons à huile typiques du Portugal , d’accepter des boites de 150 g . Mais est ce que les cies aériennes tiennent compte de cette tolérance ?
Si non, elle peut donc prendre des boites inférieures à 100 g ?
Y a t’il une boutique après le passage pour l’embarquement où l’on peut trouver ces petites boites , et à quel’ prix ?
Merci à tous ceux qui reviennent du Portugal et qui ont testé l’exportation de conserves .
Visite du parc archéologique d'Angkor English translation pending
Voici un bref extrait de mon carnet de voyage au Cambodge, vous pourrez profiter des petites vidéos que je vous ai prépar��.
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Jour 1: La sortie de l'aéroport de Siem Reap est plutôt calme et pour cause pour avoir un taxi ou un touk-touk, il faut passer par un bureau de régulation ou on paye un tarif unique 9 Dollars US et règlementé et ou un chauffeur nous est attribué. Escorté de mon nouveau pygmalion, je prends place dans le touktouk qui va longuement me présenter ses circuits de visite d'Angkor, ses tarifs et ses services. Pour vingt euro la journée, le bon "vendeur" aidé par ma "vulnérabilité" liée à la fatigue finit par me convaincre (pour information, dans les hébergements, vous trouverez les mêmes prestations pour un peu moins cher). C'est enfin parti, direction l'Hôtel que j'ai réservé sur Internet. Arrivé sur place, ce sera plutôt une bonne surprise (Tropical Breeze Guesthouse). Une assez jolie piscine, même si elle se trouve dans une cours un peu étroite, l'accueil est sympathique et la chambre assez spacieuse et climatisée. Bon, côté salle de bain c'est un peu rudimentaire, toilettes qui fuient un peu et douche ... rustique, enfin, un peu de moisissure au plafond. Mais pour 61$ pour 4 nuits, cela reste très correct. Je pose mes affaires, fait une rapide toilette, me repose un peu et il est temps d'aller humer un peu les parages. C'est un peu au hasard que je pars à la découverte de Siem Reap, les abords de l'hôtel semblent fourmiller des petits restaurants plutôt bons marchés. De l'autre côté du pont, c'est l'effervescence des villes asiatiques. Je découvre le marché couvert artisanal (enfin, le marché touristique), puis, je me perds au hasard des rues et je finis par découvrir le temple Wat Preah Prom Rath. Au milieu d'un assez joli parc ornementé de statues. Les pagodes ont des toitures spectaculaires. Je ressors (avenue du Général de Gaulle) et me balade un peu le long de a rivière. Puis le voyage m'ayant épuisé, je me décide à rentrer pour profiter un peu de la piscine de l'hôtel et profiter d'une bière locale Angkor fraiche (enfin, elles sont brassées en Thaïlande). Pour la soirée (la nuit tombe peu après 18 heures) ce sera un petit repas à 5 dollars et une promenade au Night Market, foule dense et touristes en vadrouille abondants.
Jour 2: Le deuxième jour, à ma grande surprise le Touk Touk que j'avais payé d'avance vient me chercher vers 9 heures. Il me conduit à l'accueil du parc archéologique d'Angkor pour y acheter un pass. En quelques minutes, la photo est prise et pour 62 dollars, j'ai mon billet d'accès valable trois jours (même si je n'ai besoin que de deux journées mais cela est plus pratique et revient au final un peu moins que prendre deux fois une journée). Je reprends le Touk Touk et c'est parti pour le tour d'une série de temples considérés comme secondaires (Je ferais le grand tour demain en partant plus tôt).
https://www.youtube.com/watch?v=xPtCIUfzGAs
Le premier temple c'est le Pré Rup, un temple pyramide classique mais qui mérite le détour. Puis ce sera le Mébong Oriental, puis le Ta Som , un joli temple assez longiligne qui émerge à peine de la jungle. Une des entrées du temple est d'ailleurs entièrement prise dans une gangue de racines et troncs géants. Le spectacle mérite bien un selfi (humour). Vers 13 heures mon touk touk me dépose au Préah Khan au bout d'une longue allée, je passe sur un pont bordé de sculptures étonnantes et qui enjambe une petite étendue d'eau, On pénètre ensuite dans un assez long couloir, qui, de petites cours en passages étroits conduit vers un cône qui trône à la croisée de quatre axes en son centre. Certaines parties du temple sont en ruines avec des arbres dont les racines recouvrent les vieilles pierres. Après plus d'une heure et demi d'errance dans les ruines, comme me l'avait indiqué mon chauffeur, je me dirige vers l'accès Est (j'étais entré par le sud). Il est temps d'aller manger un morceau même si avec cette chaleur je n'ai pas un grand appétit. Après un rapide repas un plat pour 4 dollars. On repart vers l'East Mebon. Au bout du sentier taillé dans la forêt, on arrive sur une longue passerelle qui traverse une sorte de grand étang. Le spectacle est sublime. Une atmosphère et des reflets de lumières étranges. Au bout de la passerelle, on trouve un grand bassin en pierre et en le contournant on arrive sur un second bassin au milieu duquel trône une magnifique fontaine avec un petit temple sur le côté. Pour avoir un peu de recul pour pouvoir filmer l'ensemble, j'ai grimpé sur un talus et fait quelques pas à la lisière de la forêt, aussitôt plusieurs gardiens se sont précipités vers moi en agitant les bras dans tous les sens. En fait, ils m'ont expliqué qu'il restait des mines dans les environs et qu'il était peu prudent de s'écarter des chemins balisés ! Sur l'instant, j'ai imaginé que c'était une bonne technique pour canaliser les visiteurs mais il s'avère qu'après vérification, ils m'ont dit la vérité. Pour conclure cette première journée dans le parc d'Angkor mon chauffeur me dépose au pied d'une colline. L'ascension en colimaçon est assez simple et permet de découvrir petit à petit un beau panorama qui s’ouvre jusqu'au lac Tamlé Seap que j'irai voir dans quelques jours. Le temple au sommet est un temple pyramide ou, en dehors du paysage, rien de spectaculaire notable. Épuise, nous convenons d'arrêter cette frénésie de temples pour aujourd'hui. De retour à l'hôtel vers 16 heures, brève détente dans la piscine puis me voilà reparti, direction le musée archéologique de la ville à trois kilomètres à pied, de là ou je me trouve. Le musée (12 dollars), très moderne avec des salles qui se dispersent le long d'un pan incliné et d'un bassin central. Ce muséum, dispose d'une collection incroyable ! Il s'agit de quasiment toutes les statues, objets et artéfacts trouvés dans la zone archéologique d'Angkor. La fin de a visite à lieu autour d'une maquette animée. En sortant du musée, je profite du retour à pied pour voir la vielle ville coloniale de Siem Reap, le "Grand Hôtel", le parc de l’ancien quartier français, la pagode Preah Ang Chek Preah Ang Chorm et sillonner les rues avant de me poser dans un restaurant pour déguster une sorte de potage cambodgien et une assortiment de beignets pour 8 dollars. Ce soir, je ne vais pas tarder à aller me coucher car demain mon chauffeur viendra me chercher vers 4h30 du matin, pour une journée absolument incroyable. https://www.youtube.com/watch?v=kHEvzzalfsM
Jour 3: C'est en effet bien tôt, le jour pas encore levé que j'arrive devant une obscurité quasi totale devant une sorte de ponton flottant une foule semble se canaliser. Dans la nuit, seules quelques ombres se détachent d'un ciel encore bleu profond. Je suis le mouvement, le flux ne tarde pas à ralentir puis se disperser. A gauche de l'axe principal, je trouve quelques marches d'un petit temple ou je vais me poser, pour attendre le spectacle promis du lever du jour sur Angkor Wat, le plus grand et emblématique des temples (celui qui figure sur le drapeau du pays). Plus d'une heure de patience pour un spectacle, sans doute survendu et que je trouve bien décevant. Je décide donc de tenter d'aller voir le plus rapidement possible le sommet du temple (niveau 3) avant que la foule compacte n'y arrive puis de découvrir les autres niveaux en redescendant. Peut-être qu'en procédant de la sorte, j'arriverai à faire une visite inversée qui me tiendra éloignée de gros de la foule. Bonne inspiration car pour accéder à la plus haute plateforme du temple, le nombre de visiteur simultané et fixé à 100 personnes (autant dire qu'il y aura peu d'élus, dans la foule qui stagne encore au pied du temple). Angkor Wat est un temple gigantesque qui trône au milieu d'une ile boisée. Le niveau le plus haut du temple et le plus spectaculaire, l'ascension par des marches très abruptes se mérite, c'est le cœur du temple avec un chemin de ronde que donne un panorama circulaire sur toute l'île. En redescendant au niveau 2, on voit la fille d'attente d'accès au dernier niveau qui s'est considérablement allongée et atteint désormais le panneau trois heures d'attente. A ce niveau, se trouve une galerie circulaire décorée. En descendant au palier inférieur, on peut admirer une gigantesque fresque qui fait le tour de l'enceinte. Diverses cours et bâtiments jalonnent ce niveau et il faut beaucoup de temps pour en découvrir chaque recoin. Après quatre heures d'errance dans Angkor Wat, il est maintenant temps de rejoindre la sortie en refranchissant le ponton d'accès des visiteurs et en admirant les incroyables berges artificielles du bassin d'enceinte. Je trouve non sans mal mon touk touk au milieu de l’indescriptible chao du parking. Il est temps de d'aller découvrir un nouveau temple. Ce sera Angkor Tom, dans doute le plus beau et un des plus densément prisé des visiteurs. Pour accéder au niveau supérieur il suffit de se laisser porter par la marée humaine. Le spectacle des tours aux quatre visages sculptés est magnifique mais le plaisir est souvent gâché par les selfis constants de visiteurs égocentriques qui montrent malheureusement moins d'intérêts aux beautés qui les entourent qu'à leur propre image. N'hésitez pas à "plonger" dans les entrailles sombres du temple (je vous déconseille de ne pas utiliser une lampe ou la torche de votre téléphone à proximité des puits, vous allez apeurer des chauves-souris, si je vous dis cela c'est que j'en ai fait l'expérience). Avant de quitter le temple, allez voir la fresque qui se trouve vers l'entrée. Encore un bon en touktouk et je me retrouve au petit temple de Thommanon, peu de monde et il suffit de traverser la route pour être au Chau Say Tevoda. Il et près de 14 heures et il est temps d'aller manger, ce sera à proximité d'un autre temple, le Ta Prohm. Une bière et un repas pour 8 dollars et c'est reparti. Il faut remonter une très longue allée dans la forêt déboisée pour arriver devant le parvis du temple. Immédiatement, j'ai l'impression de me retrouver devant le temple des singes du livre de la jungle. Je sais bien qu'il est supposé être en Inde mais la ressemblance est trop frappante pour que ce soit un hasard. Des racines emprisonnent les murs, de gigantesques arbres ont poussé sur les frontons. Une grande partie du temple est encore en cours d'extraction de la jungle. On a rapidement l'impression de se retrouver à la place de ses explorateurs qui ont vu surgir de la forêt toutes ces merveilles aux siècles passés. Il est grand temps de quitter non sans émotion les temples d'Angkor, juste le temps d'aller admirer une des sublimes grandes portes, la porte aux éléphants surmontée par ses arbres qui semblent maintenant la protéger. De retour à Siem Reap, je m'arrête dans un office de tourisme privé pour réserver pour le lendemain une excursion pour le lac Tomlé Sap (18 dollars). Après un long repos au bord de la piscine ou je vais me plonger dans la lecture de "la voie royale" de Malraux, manière de prolonger un peu mon expérience au cœur d'Angkor. Ma soirée va se passer à Pub Street, un ensemble de rues très touristiques ou l'alcool coule à flot dans un décor de néons et de leds multicolores, les prostituées tentant d'appâter le client (et lui faire discrètement les poches).
Les jours suivants, je me rendrais au lac de Tonlé Seap, puis sur l'ile de Koh rong et dans la capitale Phnom Penh. Vous pouyrre découvrir tout cela et mes autres voyages en vidéo sur ma petite Web Tv : AventureTv.fr et pour tous les détails, le budget et les bons plans: SupersPlans
Que c'était beau le Monténégro! English translation pending
Bonjour à tous,
je vous invite à embarquer avec moi à la découverte du Monténégro (et de la région de Dubrovnik !), que nous avons parcouru durant 3 semaines avec notre fille de 7 ans.

Après notre fabuleux voyage au Sri Lanka (pour les retardataires ou les curieux, le carnet est ici 😛) en février dernier, nous voilà donc reparti en Europe de l'Est cette fois ci. Après avoir parcouru la Croatie il y a 3 ans, nous avions envie de voir plus bas, après avoir vu de magnifiques photos des Bouches de Kotor. Mais le Monténégro c'est tellement plus ! Nous avons particulièrement apprécié la variété des paysages, entre mer et montagne.
Nous sommes donc partis du 1er au 22 aout.
Avion : vol direct Bordeaux -> Dubrovnik. Nous avons payé 1400€ à 3 avec 2 bagages soutes, avec Volotea. Je ne trouve pas que ça soit un super prix, mais bon c'était déjà moins cher du mercredi au mercredi que le samedi, et puis en aout, pas trop le choix 🏴☠️ On a réservé en janvier...
Voiture : 3 semaines de location d'une Mégane (catégorie intermédiaire) 550€. J'avais réservé sur BSP Auto, chez NuCarRental, qui lui même est chez Nova Rent Car pour la Croatie... Ca fait beaucoup d'intermédiaire, mais je trouve le prix très compétitif. On a dû rajouter 56€ pour quitter la Croatie (à noter que la plupart des loueurs prennent un supplément pour le passage de frontière, plus ou moins élevé, et d'ailleurs tous n'autorisent pas tous les pays alentours)
Hébergement : alternance d'appart réservés sur Airb*b et Bo*king, ou hotels. Globalement les prix sont carrément moins chers que sur la Cote d'Azur pour des emplacements équivalents. Nous avons plutôt cherché le confort et la situation géographique au prix bas. A chaque fois c'était T3, avec clim, balcon, piscine commune, parfois lave vaisselle. On a été avec un maxi autour de 100€ la nuit pour donner un ordre d'idée (plus de détails pour ceux qui le souhaiteraient).
Climat : assez chaud pour ce mois d'aout. Pas de canicule, mais des températures entre 30 et 35 tous les jours (sauf dans la montagne, mais on a quand même pas eu froid !). Short et teeshirt de rigueur. En fait il fait très chaud dès le matin, le soleil se levant à 5h30... Du coup c'était balade/visites le matin et plage/piscine l'après midi lorsque nous étions à proximité de la mer.
Déroulement : 3 semaines peuvent paraitre longues pour un petit pays (nous avons roulé 1500 km). Mais finalement c'était parfais pour prendre le temps (chose que d'habitude on fait rarement...), se reposer, trainer, ne pas se speeder à tout visiter d'un coup. C'était vraiment appréciable (surtout avec la chaleur).
1er aout : Vol + route jusqu'à Kotor 2 aout : Kotor 3 aout : Kotor 4 aout : Kotor 5 aout : Kotor 6 aout : Kotor 7 aout : Lovcen 8 aout : Lovcen 9 aout : Ostrog 10 aout : Durmitor 11 aout : Durmitor 12 aout : Durmitor 13 aout : Durmitor 14 aout : Skadar 15 aout : Skadar 16 aout : Budva 17 aout : Budva 18 aout : Budva 19 aout : Dubrovnik 20 aout : Dubrovnik 21 aout : Dubrovnik 22 aout : retour
Alors c'est parti on y va !
je vous invite à embarquer avec moi à la découverte du Monténégro (et de la région de Dubrovnik !), que nous avons parcouru durant 3 semaines avec notre fille de 7 ans.

Après notre fabuleux voyage au Sri Lanka (pour les retardataires ou les curieux, le carnet est ici 😛) en février dernier, nous voilà donc reparti en Europe de l'Est cette fois ci. Après avoir parcouru la Croatie il y a 3 ans, nous avions envie de voir plus bas, après avoir vu de magnifiques photos des Bouches de Kotor. Mais le Monténégro c'est tellement plus ! Nous avons particulièrement apprécié la variété des paysages, entre mer et montagne.
Nous sommes donc partis du 1er au 22 aout.
Avion : vol direct Bordeaux -> Dubrovnik. Nous avons payé 1400€ à 3 avec 2 bagages soutes, avec Volotea. Je ne trouve pas que ça soit un super prix, mais bon c'était déjà moins cher du mercredi au mercredi que le samedi, et puis en aout, pas trop le choix 🏴☠️ On a réservé en janvier...
Voiture : 3 semaines de location d'une Mégane (catégorie intermédiaire) 550€. J'avais réservé sur BSP Auto, chez NuCarRental, qui lui même est chez Nova Rent Car pour la Croatie... Ca fait beaucoup d'intermédiaire, mais je trouve le prix très compétitif. On a dû rajouter 56€ pour quitter la Croatie (à noter que la plupart des loueurs prennent un supplément pour le passage de frontière, plus ou moins élevé, et d'ailleurs tous n'autorisent pas tous les pays alentours)
Hébergement : alternance d'appart réservés sur Airb*b et Bo*king, ou hotels. Globalement les prix sont carrément moins chers que sur la Cote d'Azur pour des emplacements équivalents. Nous avons plutôt cherché le confort et la situation géographique au prix bas. A chaque fois c'était T3, avec clim, balcon, piscine commune, parfois lave vaisselle. On a été avec un maxi autour de 100€ la nuit pour donner un ordre d'idée (plus de détails pour ceux qui le souhaiteraient).
Climat : assez chaud pour ce mois d'aout. Pas de canicule, mais des températures entre 30 et 35 tous les jours (sauf dans la montagne, mais on a quand même pas eu froid !). Short et teeshirt de rigueur. En fait il fait très chaud dès le matin, le soleil se levant à 5h30... Du coup c'était balade/visites le matin et plage/piscine l'après midi lorsque nous étions à proximité de la mer.
Déroulement : 3 semaines peuvent paraitre longues pour un petit pays (nous avons roulé 1500 km). Mais finalement c'était parfais pour prendre le temps (chose que d'habitude on fait rarement...), se reposer, trainer, ne pas se speeder à tout visiter d'un coup. C'était vraiment appréciable (surtout avec la chaleur).
1er aout : Vol + route jusqu'à Kotor 2 aout : Kotor 3 aout : Kotor 4 aout : Kotor 5 aout : Kotor 6 aout : Kotor 7 aout : Lovcen 8 aout : Lovcen 9 aout : Ostrog 10 aout : Durmitor 11 aout : Durmitor 12 aout : Durmitor 13 aout : Durmitor 14 aout : Skadar 15 aout : Skadar 16 aout : Budva 17 aout : Budva 18 aout : Budva 19 aout : Dubrovnik 20 aout : Dubrovnik 21 aout : Dubrovnik 22 aout : retour
Alors c'est parti on y va !
Mini camping-cars Jucy: le pour et le contre (États-Unis) English translation pending
Bonjour le Forum !
Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Un petit bout de la Californie English translation pending
Bonjour à tous.
Comme j'adore lire vos carnets de voyage qui me font toujours rever au grand ouest. Je me permets de vous faire un petit compte rendu de mon voyage de juin dernier à San francisco / Yosemite pendant une grosse semaine .
Le contexte du voyage:
Comme tous les ans, monsieur assiste à une conférence IT. Normalement je l’accompagne seule (Comme à Austin l'année dernière) . Mais comme il faut toujours rajouter un peu de piment à la préparation d’un voyage, on s’est retrouvé sans personne pour garder les enfants, on a réussi à faire garder notre fille (qui avait des examens importants) et on a pris un billet de dernière minute pour le fiston.
Le vol avec British Airways:
Le voyage aller s’est déroulé en plusieurs étapes
Bruxelles->Londres->Philadelphie->San Francisco.
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible


On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco

On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.


Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.

On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.
Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.
Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.



Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.


Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.
On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible

On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street



Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Vaccination contre la fièvre jaune pour la Guyane English translation pending
Bonjour à toute et tous.
Pour une personne atteinte de scérole en plaques, peut on être dispenser de cette vaccination afin de se rendre depuis Paris à Cayenne. Y a t il une procédure à respecter afin de ne pas être ennuy .
Merçi de vos précieux conseils.
ps/éviter la réponse, eh bien il faut rester chez soi.
Pour une personne atteinte de scérole en plaques, peut on être dispenser de cette vaccination afin de se rendre depuis Paris à Cayenne. Y a t il une procédure à respecter afin de ne pas être ennuy .
Merçi de vos précieux conseils.
ps/éviter la réponse, eh bien il faut rester chez soi.
Croisière MSC Preziosa English translation pending
Je pars de Marseille à bord du PREZIOSA du 28 oct au 7 oct avec les escales suivantes:
Genes, Malaga, Casa, Lisbonne, et Barcelonne.
J aimerais des renseignements sur Malaga et Casa pour faire les visites en taxi ( nous sommes 8 personnes) avec un chauffeur parlant francais (surtout à CASA) .
Quelqu un aurait il un contact sérieux à me communiquer?
Je sais que dans tous les ports il y a de nombreux taxis, des sérieux , des moins sérieux et.... des pas du tout sérieux.
Merci de vos réponses.
MAMYBIBI
Cinq jours autour du lac Majeur English translation pending
Bonjour
Nous partons samedi pour 5 nuits (arrivee samedi vers 13h) et départ jeudi 23 prochain journée.
Nous logeons à stresa, à quelques mètres de l’embarcadere
Voici le programme que j’ai prévu, sachant que nous sommes 2 adultes et 2 enfants : un enfant de 4 ans et un enfant de 4 mois. Les siestes de l’après midi seront respectées et impératives je dirais même !
Samedi ; arrivée ; course, ballade, rien de particulier.
Dimanche : Stresa : funiculaire et luge d’été le matin puis Parc pallavicino (22minutes a pied de l’appartement) l’après midi.
Lundi : Baveno : Verbania : Villa Taranto (25 minutes en voiture ) le matin puis Adventure park (12 minutes en voiture) l’après midi.
Mardi : Lac d’orta. (40 minutes en voiture) 1 jour
Mercredi : Les îles en 1 jour : on aimerait des infos sur l’ordre dans lequel les faire , ou manger etc ....
Les jours peuvent être intervertis en fonction du temps et de la fatigue de chacun.
On aurait aimé connaître des endroits de baignade accessible facilement aussi. Ainsi que des endroits sympas à faire pour sortir ou manger à stresa !
Sinon, ça va être bondé on est d’accord ?hihi
Merci à tous
Marine
Nous partons samedi pour 5 nuits (arrivee samedi vers 13h) et départ jeudi 23 prochain journée.
Nous logeons à stresa, à quelques mètres de l’embarcadere
Voici le programme que j’ai prévu, sachant que nous sommes 2 adultes et 2 enfants : un enfant de 4 ans et un enfant de 4 mois. Les siestes de l’après midi seront respectées et impératives je dirais même !
Samedi ; arrivée ; course, ballade, rien de particulier.
Dimanche : Stresa : funiculaire et luge d’été le matin puis Parc pallavicino (22minutes a pied de l’appartement) l’après midi.
Lundi : Baveno : Verbania : Villa Taranto (25 minutes en voiture ) le matin puis Adventure park (12 minutes en voiture) l’après midi.
Mardi : Lac d’orta. (40 minutes en voiture) 1 jour
Mercredi : Les îles en 1 jour : on aimerait des infos sur l’ordre dans lequel les faire , ou manger etc ....
Les jours peuvent être intervertis en fonction du temps et de la fatigue de chacun.
On aurait aimé connaître des endroits de baignade accessible facilement aussi. Ainsi que des endroits sympas à faire pour sortir ou manger à stresa !
Sinon, ça va être bondé on est d’accord ?hihi
Merci à tous
Marine
Quatre jours à Berlin English translation pending
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi

Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste

Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



Ou de Berlin plage

Nous laissons le Reichtag

Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets


Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification

Pour rejoindre le memorial de l holocauste


Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage


D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
Coup de chaud en Espagne (prévisions météo, début août) English translation pending
Hola 😉
Une très forte vague de chaleur est annoncée pour les prochains jours en Espagne. Elle touchera différemment les régions, mais toutes, même les zones atlantique nord sont concernées par cette alerte météo.
Sur ces côtes du nord (pays basque, Cantabrie, Asturies, Galice) sont prévues des températures de l'ordre de 35°C. Mais c'est dans le centre et le sud de la meseta espagnole que le "risque" est le plus fort. Les prévisionnistes annoncent pour les régions de l'intérieur des provinces de Murcia, Albacete, Cordoue, Ciudad Real, Grenade, Almeria, etc... des températures de l'ordre de 40°C … sous abris!
L'an dernier déjà, dans la région de Cordoue (entre autres), les thermomètres avaient marqué 43°C sous abris pendant plusieurs jours. Ce qui laisse supposer des températures proche, voire supérieure à 50°C, au soleil au plus fort de la journée.
Ces prévisions sont annoncées jusqu'au prochain Week-end, pour le moment !
Donc, surtout si vous avec un programme de visites, il est fortement recommandé de rester à l'ombre et de ne pas exercer d'activités physiques entre 12h et 18h. Et bien sûr faire très attention aux personnes et aux animaux dans les véhicules, surtout dans les villes si vous subissez quelques embouteillages du fait de la grève des taxis.😕
Une occasion rêvée pour découvrir ou re-découvrir les joies de la sieste 😇 Hasta luego 😎
Une très forte vague de chaleur est annoncée pour les prochains jours en Espagne. Elle touchera différemment les régions, mais toutes, même les zones atlantique nord sont concernées par cette alerte météo.
Sur ces côtes du nord (pays basque, Cantabrie, Asturies, Galice) sont prévues des températures de l'ordre de 35°C. Mais c'est dans le centre et le sud de la meseta espagnole que le "risque" est le plus fort. Les prévisionnistes annoncent pour les régions de l'intérieur des provinces de Murcia, Albacete, Cordoue, Ciudad Real, Grenade, Almeria, etc... des températures de l'ordre de 40°C … sous abris!
L'an dernier déjà, dans la région de Cordoue (entre autres), les thermomètres avaient marqué 43°C sous abris pendant plusieurs jours. Ce qui laisse supposer des températures proche, voire supérieure à 50°C, au soleil au plus fort de la journée.
Ces prévisions sont annoncées jusqu'au prochain Week-end, pour le moment !
Donc, surtout si vous avec un programme de visites, il est fortement recommandé de rester à l'ombre et de ne pas exercer d'activités physiques entre 12h et 18h. Et bien sûr faire très attention aux personnes et aux animaux dans les véhicules, surtout dans les villes si vous subissez quelques embouteillages du fait de la grève des taxis.😕
Une occasion rêvée pour découvrir ou re-découvrir les joies de la sieste 😇 Hasta luego 😎
Escale de croisière à Barcelone English translation pending
onjour, nous allons vivre notre première experience croisière avec mon mari et mes 2 enfants de 11 et 7 ans.
Nous voudrions reserver l'excursion avec costa diadema tour panoramique de barcelone et visite de camp nou.
Mais beaucoup de questionnement et si vous avez les réponses ce serait génial!
- Voit-on la sagrada lors du tour ?
- est ce que la partie shopping prévue dans la rambla laisse t-elle le temps de flaner ou est-ce la course?
- si je ne veux pas retourner au bateau de suite avec le bus de l'excursion puis me promener encore et rentrer par mes propres moyens un peu plus tard sachant que le port ne se trouve pas très loin. (sans retard evidemment!!)
Merci à vous pour vos réponses, le départ approche et le stress monte parce que mine de rien une croisière c'est beaucoup d'organisation!
Merci à vous pour vos réponses, le départ approche et le stress monte parce que mine de rien une croisière c'est beaucoup d'organisation!
Planification d'une traversée de l'Alaska English translation pending
Bonjour les amis,
je suis en train de commencer à budgétiser mon projet de voyage pour 2019. Ce sera soit en septembre si je suis seul, soit en août si j'arrive à raccrocher 1 ou 2 amis au wagon.
J'aurais donc besoin de vos lumières en ce qui concerne principalement les loc de voiture. Pourriez vous me donner les noms de compagnies qui permettent d'utiliser les routes de gravel svp? J'aimerais notamment rouler sur la Dalton. Quand j'étais au Yukon j'ai utilisé Canadream avec des surtaxes importantes mais c'était possible. J'ai besoin d'un véhicule où je puisse dormir dedans et donc avec un bon coffre. Si vous avez des retours d'expériences sur ces compagnies de locations je suis preneur. 😉
je suis en train de commencer à budgétiser mon projet de voyage pour 2019. Ce sera soit en septembre si je suis seul, soit en août si j'arrive à raccrocher 1 ou 2 amis au wagon.
J'aurais donc besoin de vos lumières en ce qui concerne principalement les loc de voiture. Pourriez vous me donner les noms de compagnies qui permettent d'utiliser les routes de gravel svp? J'aimerais notamment rouler sur la Dalton. Quand j'étais au Yukon j'ai utilisé Canadream avec des surtaxes importantes mais c'était possible. J'ai besoin d'un véhicule où je puisse dormir dedans et donc avec un bon coffre. Si vous avez des retours d'expériences sur ces compagnies de locations je suis preneur. 😉
Road trip 17 jours environ France - Monténégro cet été English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Avec mon copain, nous prévoyons de partir au mois d'Août pour 22 jours de roadtrip en europe de l'Est. Notre roadmap serait Paris-Allemagne-Autriche-Slovenie-Croatie-Montenegro en voiture louée en france sur europecar.
On prévoirait environ 17 jours de roadtrip aller vers le Montenegro et 5 jours de retour vers la France.
L'idée n'est pas de visiter tous les pays car nous savons que le temps est assez court. Nous avons plutôt pensé nous attarder sur la Croatie et le Montenegro.
Voici la map de notre itinéraire en gros : PARIS - STRASBOURG - ALLEMAGNE - AUTRICHE - SLOVENIEhttps://goo.gl/maps/BxAyujg3iuuCROATIE - MONTENEGROhttps://goo.gl/maps/z3BofhaS5cr Tout est ajustable évidemment, et nous n'avons pas défini tout à la journée pour justement ne pas être dans une course.
Le sujet de mon message est donc d'avoir vos conseils sur ce trajet, concernant la faisabilité selon vous (en sachant que nous avons un chien avec nous :) ), les points d'attention à savoir, etc..
J'ai lu quelques post sur ce genre de trajet, mais c'est toujours mieux d'aborder son cas personnel, donc voilà je profite de ce forum pour écouter vos voix bienveillantes et réajuster notre objectif en fonction de vos retours :).
Un grand merci en tous cas de m'avoir lue !
A très vite, la bise !
Anaïs
Avec mon copain, nous prévoyons de partir au mois d'Août pour 22 jours de roadtrip en europe de l'Est. Notre roadmap serait Paris-Allemagne-Autriche-Slovenie-Croatie-Montenegro en voiture louée en france sur europecar.
On prévoirait environ 17 jours de roadtrip aller vers le Montenegro et 5 jours de retour vers la France.
L'idée n'est pas de visiter tous les pays car nous savons que le temps est assez court. Nous avons plutôt pensé nous attarder sur la Croatie et le Montenegro.
Voici la map de notre itinéraire en gros : PARIS - STRASBOURG - ALLEMAGNE - AUTRICHE - SLOVENIEhttps://goo.gl/maps/BxAyujg3iuuCROATIE - MONTENEGROhttps://goo.gl/maps/z3BofhaS5cr Tout est ajustable évidemment, et nous n'avons pas défini tout à la journée pour justement ne pas être dans une course.
Le sujet de mon message est donc d'avoir vos conseils sur ce trajet, concernant la faisabilité selon vous (en sachant que nous avons un chien avec nous :) ), les points d'attention à savoir, etc..
J'ai lu quelques post sur ce genre de trajet, mais c'est toujours mieux d'aborder son cas personnel, donc voilà je profite de ce forum pour écouter vos voix bienveillantes et réajuster notre objectif en fonction de vos retours :).
Un grand merci en tous cas de m'avoir lue !
A très vite, la bise !
Anaïs
Permis de conduire du Québec en Martinique English translation pending
Est-ce que mon permis de conduire du Québec me permet de conduire une voiture privée à la Martinique? Je parle d'une voiture personnelle d'une Française qui réside à la Martinique depuis plus de 20 ans.
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme.
On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer.
Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven.
Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands.
Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Louer une voiture au Yucatan English translation pending
Bonjour, nous partons au Yucatan en novembre 2018 et nous souhaitons louer un véhicule pour 15 jours pourriez vous m’indiquer une agence « sans surprise »après retour d’experience
Vol vers les États-Unis: est-ce qu'un GPS est autorisé en cabine? English translation pending
Bonjour
Je pars aux USA via air france et delta airlines
Est ce qu un GPS ( routier) est autorisé en bagage cabine
Merci JL
Est ce qu un GPS ( routier) est autorisé en bagage cabine
Merci JL
Définir un itinéraire de 3 semaines seul dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
Cela fait quelques années passées que je lis avec intéret les différents carnets et débats du forum afin de m'en inspirer pour mes voyages (Chine, Ladakh, Japon, Île Maurice, Corée du Sud etc.), mais aujourd'hui ça ne suffit plus, j'ai trop de questions sur le prochain :p
J'ai donc l'intention d'aller "explorer" l'Argentine, mais sans avoir la prétention de tous couvrir ni même de parcourir l'intégralité d'une région en particulier. Mon but est simple, voir plein de jolies choses en prenant le temps d'en profiter et de prendre quelques photos, que ce soient des villes, des monuments, ou surtout, ici, des paysages !
Mes critères sont assez simples, il ne me reste plus qu'à trouver l'itinéraire qui correspond :
Cap sur le nord-ouest argentin (et si le temps, l'argent et l'énergie le permettent Buenos Air, Iguazu ou autres), Voyage de 3 semaines, fin septembre ou octobre, Ne pas courir, je l'ai fait par le passé et au final on n'arrive jamais à faire un pays entier en 3 semaines, et on gâche ce que l'on fait trop rapidement, Mon second voyage seul (le premier étant la Corée du Sud, donc plutôt simple), donc avec un peu d’appréhension face aux "dangers" (mal des montagnes, crevaison, kidnapping, guerre nucléaire etc.), Possibilité de conduire, mais pas de 4x4, je ne suis pas un pilote de rally et je ne sais pas bricoler une voiture (je peux à la limite changer une roue et passer un coup sur le pare-brise).
Après lecture attentive de plusieurs carnets et blogs, des différentes discussions sur le forum, j'ai établi un début de programme :
Buenos Air, Salta : location de voiture Boucle Nord (Salta, Pumamarca, Tilcara, Humahuaca, Hornocal, Salinas Grande (4x4 nécessaire ?), San Antonio de los Cobres), je peux l'étendre si faisable en "petite" voiture et à cette période, Tolar Grande (en excursion en 4x4), Boucle Sud (Salta, Cachi, Molinos, Angastaco, Cafayate), pouvant être étendue, Iguazu (s'il reste du temps après Salta), Buenos Air (idem).
Etant principalement attiré par la région nord-ouest, Iguazu et Buenos Air sont là pour faire tampon s'il me reste du temps, et s'il m'en reste trop je peux faire autre chose sur vos conseils avisés :) Par exemple d'autres excursions du type Tolar Grande, voir faisable en "petite" voiture etc.
Voilà à peu près, et maintenant le type de question que je me pose :
Pour Tolar Grande, 3 jours en 4x4 depuis Salta mais... ne serait-ce pas plus intéressant en partant de San Antonio de los Cobres, pour éviter de faire un aller-retour vers Salta ? Cela voudrait dire payer et laisser la voiture de location 2 jours sans "surveillance" à San Antonio, mais ça m'évite de rentrer à Salta (je pourrais peut-être m'y retrouver financièrement et gagner du temps) ? Je ne me rends pas compte si cela craint de garer un jour ou deux la voiture de location avec ma valise dans une des villes des boucles autour de Salta le temps d'une excursion/randonnée (niveau "insécurité" etc.) ? Si je me cantonne à ce qui est faisable avec une "petite" voiture de location, est-ce qu'en 10 jours j'ai fait les 2 boucles ? Il est probable que je m'arrête passer deux nuits ou plus sur certaines étapes (visite de la ville, balades environnantes pédestres ou en "petite" voiture etc.), pour l'instant je n'ai pas encore d'avis précis sur chacune de ces étapes, surtout que certaines ne sont séparées que par 1h ou 2 de trajet (d'après les carnets de voyage, pas google maps ;)), lesquelles valent le coût ? Cela ne dérange personne de se balader avec sur soit 3000€ en cash (ou l'équivalent en pesos) ? :D J'ai lu des avis contradictoire concernant le permis international (et certains délais d'optention annoncés mettent à mal mes projets s'il est requis :(), qu'en est-il en 2018 dans le désert argentin ?
Voilà voilà, vous savez tout :)
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message, et merci d'avance si vous avez des éléments de réponse, d'ici là je poursuis mes recherches/lectures !!
Pierre
Cela fait quelques années passées que je lis avec intéret les différents carnets et débats du forum afin de m'en inspirer pour mes voyages (Chine, Ladakh, Japon, Île Maurice, Corée du Sud etc.), mais aujourd'hui ça ne suffit plus, j'ai trop de questions sur le prochain :p
J'ai donc l'intention d'aller "explorer" l'Argentine, mais sans avoir la prétention de tous couvrir ni même de parcourir l'intégralité d'une région en particulier. Mon but est simple, voir plein de jolies choses en prenant le temps d'en profiter et de prendre quelques photos, que ce soient des villes, des monuments, ou surtout, ici, des paysages !
Mes critères sont assez simples, il ne me reste plus qu'à trouver l'itinéraire qui correspond :
Cap sur le nord-ouest argentin (et si le temps, l'argent et l'énergie le permettent Buenos Air, Iguazu ou autres), Voyage de 3 semaines, fin septembre ou octobre, Ne pas courir, je l'ai fait par le passé et au final on n'arrive jamais à faire un pays entier en 3 semaines, et on gâche ce que l'on fait trop rapidement, Mon second voyage seul (le premier étant la Corée du Sud, donc plutôt simple), donc avec un peu d’appréhension face aux "dangers" (mal des montagnes, crevaison, kidnapping, guerre nucléaire etc.), Possibilité de conduire, mais pas de 4x4, je ne suis pas un pilote de rally et je ne sais pas bricoler une voiture (je peux à la limite changer une roue et passer un coup sur le pare-brise).
Après lecture attentive de plusieurs carnets et blogs, des différentes discussions sur le forum, j'ai établi un début de programme :
Buenos Air, Salta : location de voiture Boucle Nord (Salta, Pumamarca, Tilcara, Humahuaca, Hornocal, Salinas Grande (4x4 nécessaire ?), San Antonio de los Cobres), je peux l'étendre si faisable en "petite" voiture et à cette période, Tolar Grande (en excursion en 4x4), Boucle Sud (Salta, Cachi, Molinos, Angastaco, Cafayate), pouvant être étendue, Iguazu (s'il reste du temps après Salta), Buenos Air (idem).
Etant principalement attiré par la région nord-ouest, Iguazu et Buenos Air sont là pour faire tampon s'il me reste du temps, et s'il m'en reste trop je peux faire autre chose sur vos conseils avisés :) Par exemple d'autres excursions du type Tolar Grande, voir faisable en "petite" voiture etc.
Voilà à peu près, et maintenant le type de question que je me pose :
Pour Tolar Grande, 3 jours en 4x4 depuis Salta mais... ne serait-ce pas plus intéressant en partant de San Antonio de los Cobres, pour éviter de faire un aller-retour vers Salta ? Cela voudrait dire payer et laisser la voiture de location 2 jours sans "surveillance" à San Antonio, mais ça m'évite de rentrer à Salta (je pourrais peut-être m'y retrouver financièrement et gagner du temps) ? Je ne me rends pas compte si cela craint de garer un jour ou deux la voiture de location avec ma valise dans une des villes des boucles autour de Salta le temps d'une excursion/randonnée (niveau "insécurité" etc.) ? Si je me cantonne à ce qui est faisable avec une "petite" voiture de location, est-ce qu'en 10 jours j'ai fait les 2 boucles ? Il est probable que je m'arrête passer deux nuits ou plus sur certaines étapes (visite de la ville, balades environnantes pédestres ou en "petite" voiture etc.), pour l'instant je n'ai pas encore d'avis précis sur chacune de ces étapes, surtout que certaines ne sont séparées que par 1h ou 2 de trajet (d'après les carnets de voyage, pas google maps ;)), lesquelles valent le coût ? Cela ne dérange personne de se balader avec sur soit 3000€ en cash (ou l'équivalent en pesos) ? :D J'ai lu des avis contradictoire concernant le permis international (et certains délais d'optention annoncés mettent à mal mes projets s'il est requis :(), qu'en est-il en 2018 dans le désert argentin ?
Voilà voilà, vous savez tout :)
Merci d'avoir pris le temps de lire mon message, et merci d'avance si vous avez des éléments de réponse, d'ici là je poursuis mes recherches/lectures !!
Pierre