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Croisière en Hawaï ou en Polynésie-Française? English translation pending
by 1poupette1 · 2011-07-27 · 21 replies
Bonjour,

J'hésite entre les deux destinations. Quelle est votre préférence pour la destination (peu importe la compagnie de croisière)?

Merci,
Partir définitivement en Jamaïque English translation pending
by Moumou33 · 2011-07-26 · 6 replies
Et voila, je refais mon retour, aujourdhui j ai 29ans, apres 2 voyages en jamaique, dont 1 qui a duré presque 3 mois dans le but de m y installer, j avais finalement renoncé. La cause, les armes, les balles perdues, le risque de mourir et le fait que je ne roule pas sur l or donc peur de l adaptation a une vie avec peu de moyens.

et puis depuis mon retour en 2009, je ne cesse de reflechir, parfois j ai des periodes ou je me dis, bonne decision regarde tous le materiel et la securite que tu as ici, et en plus j ai un super boulot qui me plait en cdi, et puis des fois, je me dis, mais quand meme j ai envie de prendre ce risque.

C est trop dur, on revient pour la famille les amis, on se dit qu on veut pas mourir labas d en atroces circonstances et que tout ce beau monde vous voit revenir dans un cercuiel . et d un autre cote, les amis j en ai presque plus, mes copines se marie et fondent des familles au fur a mesure que les annees passent et ne me donne plus de nouvelles et la famille veut tjrs nous tenir a coté, comme enchainé, on est content on se dit qu au moins on a la conscience tranquille car on c qu il serait malheureux de ne plus nous voir tout les jours

et puis au final, c est moi qui me rend malade, ici j ai une vie bien organise, un bon job, une voiture un appart, c est sur j ai la securite, mais toute mes histoires d amours tombent a l eau, je passe mes samedis soir toute seule, je n ai plus que le travail, j ai bientot 30ans, je me sens terriblement seule et ya rien qui se passe dans ma vie je n ai que le materiel.

meme la sante, j ai une tumeur begnine qui c est declenche, rassurez vous, je vais la faire enlever, mais je suis au point a me demander que ces choses la, n arrive pas par hasard, Me serais je rendu malade, de vivre dans une vie qui ne me convient pas?

et si j arretais d etre peureuse de pleurnicher sur mon sort et me dire qui si je ne suis pas heureuse ici, et ben vas y fonce, va en jamaique, tu as deja une famille labas, qui t acceuillera et puis tu verras sur place comment organiser ta vie, car je sais que je serais heureuse, je connais deja pleins de monde, j ai des nvelles regulierement, les gens chez qui je vivais sont entrain de retaper un complexe cottages, et on m a meme deja reserve une place pour travailler avec eux

mais voila la culpabilite de laisser ma famille, la peur de me faire tuer ou d avoir des problemes avec des gangsters m empeche d avancer.

Vous auriez fait quoi a ma placE? pouvez vous m apporter votre aide? je sais mon msg est long mais j espere que vous y preterais attention.

Merci.
"Désert du Namib, faune sauvage et peuple Himba" en Namibie avec ce tour opérateur? English translation pending
by Maldivy · 2011-06-26 · 5 replies
Hello, Quelqu'un a t'il déjà fait le voyage intitulé Désert du Namib, faune sauvage et peuple Himba avec le TO Club aventure ? Si oui j'aimerai beaucoup avoir des retours d'expérience. Merci beaucoup

- Fournissent ils des matelas pour dormir sous la tente? Je sais qu'Allibert et Terdav le font mais je ne trouve rien sur club aventure et je n'ai pas très envie de m'encombrer d'un matelas... et encore moins s'ils en ont! - Y'a t'il bien des randos tous les jours (hormis pendant le safari à Etosha) car ce n'est pas très détaillé et le but de partir avec un organisme de trek c'est quand même de marcher 😛 - Visite de village Himba : pour touriste? ou réel approche de ce peuple? - Novembre bonne saison (sèche) selon les guides mais quel est votre avis?

Voilà pour l'instant mes premières questions, mais je suis preneuse de toutes infos 😉

Merci de votre aide...
Quels sont les meilleurs endroits à voir au Chili? English translation pending
by Norz62 · 2011-06-18 · 12 replies
J'ai déjà idée de plusieurs endoits dont je voudrait visité au Chili, mais j'aimerai des idées de gens qui y sont allés et qui ont trouvé des endroits un peu hors du commun et hors des sentiers battus qu'il ont aimés. Y a t'il des endroits que vous avez vu que vous me conseillez de ne pas raté ou d'autres endroit qui ne valent vraiment pas la peine d'aller. Je ne serait en aucun cas contrait par le temps donc aucune limite (autre que monétaires, à voir, haha).

Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.

Je vous remerci à l'avance.
Chicago Etape incontournable! English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-18 · 4 replies
Voici le récit de notre semaine passé à Chicago où tout le monde devrait se ruer tant la ville est intéressante !

Pour accéder directement aux photos, cliquez Le loop : musée d'architecture en plein air Cliquez sur les photos pour les agrandir

Chicago cumule tout ce que devrait posséder une grande ville et tout ce dont les touristes urbanistes que nous sommes, rêvent de voir. Le loop, le quartier d’affaire est un condensé de l’histoire de l’architecture des buildings, ou un mélange harmonieux de tours de verre récentes, dans lesquelles se reflètent les premiers gratte-ciel, rescapés du grand incendie de 1871. Il est traversé par le « El », un métro aérien parcourant les buildings à hauteur du 3ème étage. Il donne une ambiance toute particulière au centre ville. A l’ombre des rails, sous les crissements des roues du métro que l’on devine sous l’armature jaune métallique, les travailleurs s’agitent le jour, mais on imagine très bien, la nuit tombée, les bas-fonds de Gotham. Chicago est la ville des Etats-Unis qui compte le plus d’espaces verts, sa devise est même « la ville dans un jardin ». Elle a été fondée au bord du lac Michigan dont la superficie (1/10 de la France quand même !) permet de l’apparenter à la mer, et ses rives, à un littoral, d’autant que nous sommes dimanche, que de magnifiques voiliers et yachts régatent. Une promenade a été aménagée tout le long sur plus de 10 km générant une animation qui donne des airs d’été à la windy city (jusqu’à moins 40°C l’hiver) difficile à croire. L’eau est omniprésente, la Chicago river coule au milieu de building 1900, relativisant toute la froideur de larges avenues parfois totalement dépourvues de verdure. Chicago a même une plage ! Du sable, du vrai, du chaud, du blanc avec des palmiers tout vert et l’eau du lac translucide. De faux airs de Miami sur fond de fantastique skyline. Nous succombons…

Miami?

Cette ville est incroyable! L’atmosphère y est réconfortante et en même temps animée. Le millénium parc a été inauguré en 2004 en plein cœur du loop. Lors de notre première soirée à Chicago, nous avons pu assister à un concert de l’orchestre philarmonique, dans l’hallucinant pavillon Jay Pritzker, conçu par Gehry, l’architecte du Guggenheim de Bilbao, un rassemblement populaire de personnes de tous styles et de tous âges venus écouter un castra…Etonnant. Le cloud gate dit « le bean » est surement l’élément de ce parc génialissime qui nous a retenu le plus longtemps, comme beaucoup d’autres passants visiblement. Une espèce de haricot donc, mais dont le revêtement à l’apparence d’une perle de mercure, offre un reflet difforme des gratte-ciel environnants. De manière générale, la ville a tout compris sur les moyens de créer de l’animation (et certainement de réduire la criminalité, si si je vous rappelle que Chicago était le QG d’Al Capone durant la Prohibition) en misant sur l’art dans la rue : visages sur grands écrans et œil géant. Un peu Big Brother ou alors un regard bienveillant, au choix.

Le Bean : Millenium Park

Nos pauvres pieds cumulent les kilomètres. Chicago est très étendue et nous la traversons de long en large. La ville ressemble à un puzzle de quartiers aux atmosphères bien marquées, collés les uns aux autres, autour du loop, et son prolongement Magnificient Mile, sans aucun lien apparent. Mais cela fonctionne. Nous voyageons de Greektown à Chinatown au sud. Au nord, nous traversons Old town, sachant que quasi tout le centre a brulé fin du 19ème, cela se limite à deux portes symboliques et quelques bicoques charmantes. Au bord du lac, Lincoln Parc, quartier chic et zoo gratuit (curieuse association). Plus à l’ouest, Bucktown est un quartier alternatif aux petits immeubles de briques de 2-3 étages avec jardins partagés et aux boutiques bobos (fripes, bars). Bobo se dit hipster en anglais : apprentissage de Eileen et Elliott, nos deux hôtes Chicagoans (curieux mais c’est comme ça que l’on appelle les habitants de Chicago). Ils vivent eux-même dans le quartier latino, tout près de Bucktown. Encore une fois l’expérience couchsurfing est réussie. Eileen et Elliott sont un couple, que nous n’aurions jamais rencontré dans la vraie vie. Eileen fan de vintage, travaille son look de pin-up. Elliott, biker à la grosse barbe voue un culte à la bière (qu’il fabrique), au barbecue (qui nous a régalé) et possède une magnifique Harley qu’il bichonne avec amour. Le meilleur pour la faim. Si nous avons pu goûter à l’american way of fooding, avec barbecue électrique de compétition à tous les dîners chez nos hôtes, Chicago est visiblement une capitale culinaire. Eh oui. Chicago n’a pas que le Mac do, elle a aussi le Hot Dog Chicago style, un hot dog traditionnel dans du pain brioché, agrémenté d’une espèce de jelly verte fluo. Nous apprendrons plus tard qu’il s’agit de poivrons marinés, mais tout a le goût de sucre ici. Sinon, au menu, nous vous proposons l’originale deep dish pizza. Imaginez une pizza cuite dans un plat à gâteau, avec une pate à pain épaisse, croustillante et moelleuse à la fois, garnie d’une bonne sauce tomate mijotée et d’une couche de fromage fondant, fondant.. Et pour parfaire la panoplie de la cuisine raffinée, R.J Grunt, le resto à burgers d’Obama s’il vous plait.

Eilleen & Elliott, nos hôtes de Chicago

Chicago, en somme, une ville qui nourrit le cœur et l’esprit, qui régale les yeux et l’appétit. Pour découvrir Chicago, son métro, ses buildings et son bord de « mer » en 4 min :

See you soon Pour accéder directement aux photos, cliquez ici

www.seeyousoon.fr
Un cocktail à éviter: eDreams-Air One English translation pending
by Zou · 2011-06-15 · 5 replies
J'ai réservé deux vols par le biais d'eDreams, les prix indiqués étant très compétitifs. Après des jours de recherche pour goupiller un trajet France-Italie, chacun ne partant pas du ême endroit, on s'estime heureux de voir les prix attractifs d'eDreams...et lorsque qu'après avoir validé pratiquement tous les pramètres de la vente, vous voyez qu'"un surcoût imprévisible est demandé par la compagnie" et qu'il est de 40€, vous vous dites que c'est rageant mais que les billets restent dans une fourchette acceptable et vous cliquez. Au final, pour deux vols Milan-Naples, vous payez 274€ dont 74€ pour eDreams. Inutile et cher car les ennuis ne font que commencer... Vous aviez lu que le délai d'embarquement ultime pour l'aéroport de Milan Malpensa était de 35mn, horreur! La confirmation vous apprend qu'il est de 60 minutes, vite rattrapée par la confirmation d'Air One qui, elle, parle de 45mn. Ce n'est pas moins de 6 informations contradictoires que vous allez avoir sur les différents sites et entre ces deux prestataires. Or, vous arrivez à Milan, en espérant que ce soit à l'heure, 55 mn avant le décollage de l'avion Air One. Vous contactez donc Air One par mail qui ne répond pas ni au premier ni aux suivants. Vous contactez eDreams qui fait de même. Vous contactez l'aéroport de Milan: idem. 3 jours après votre premier mail, eDreams se réveille pour vous dire par 2 lignes de mail de contacter Air One car ce n'est pas son problème en dépit du "Nous examinerons les conditions de modification ou d’annulation de votre réservation, et si elles le permettent, nous rechercherons la meilleure solution à votre problème" exprimé sur la réservation. Vous vous résignez à téléphoner à Air One qui ne répondra jamais au numéro du call center affiché sur leur site web. Le numéro ouvre invariablement sur la voix d'un répondeur demandant de rappeler ultérieurement... Je l'ai fait jusque 30 fois par jour! Selon eDreams: "Il est possible d'effectuer des changements de nom, de date, d'heure ou de destination pour votre réservation en appelant directement Air One +39 0912551047. Tous les changements sont sujets à la disponibilité de places restant à la compagnie aérienne, et entraîneront le paiement d'un supplément. Aussi, si lors de la demande de changement le tarif disponible est plus élevé que celui initialement réservé, vous devrez vous acquitter de la différence entre le tarif d'origine et le nouveau tarif plus les taxes, à titre de changement de vol. Le changement pour un tarif inférieur ne donne pas droit au remboursement de la différence. "On appréciera l'équité du système: on paye toujours plus même si la compagnie gagne sur un vol annulé en saison haute et remplacé par un vol dans trois mois à 3francs 6 sous, c'est le principe exprimé. Et il n'y a aucun service en face, puisque si vous aviez réservé directement chez Air One, vous auriez simplement gagné 74€!

Après une heure 30 d'appels divers en Italie (merci au prestataire eDreams qui ne peut même pas m'éviter ça alors qu'il facture 40€ de prestations supplémentaires!), vous finissez par avoir Air One. Curieuse compagnie impossible à trouver dans les pages jaunes italiennes, rejetée comme le loup blanc par les assistants des call-centers d'Alitalia, dont le groupe l'a pourtant rachetée, ignorée du web...

Une personne vous explique que vous avez un choix cornélien:

- payer 50€/personne pour une modification de vol

- annuler et retoucher 25€ seulement!

Et ne comptez pas sur la protection du consommateur: le délai de rétractation pour une vente ne s'applique pas aux achats de voyage. Quant à la dreamteam de la DCCRF, avec des pratiques comme celles-ci à la pelle, que fait-elle?

274€ pour s'arracher les cheveux, appeler en Italie, en France, envoyer mail sur mail, n'avoir aucune réponse, ou 2 lignes de langue de bois...ça vaut le coup, non?

Et je ne sais toujours pas si j'aurai mon vol...😠

Qui d'autre a eu des déboires avec eDreams ou Air One... et a obtenu satisfaction?
Avis sur projet d'itinéraire au Cambodge du 29 juin au 13 juillet? English translation pending
by Benbasket · 2011-06-14 · 8 replies
Bonjour,

Je serai au Cambodge du 29 juin au 13 juillet soit 14-15 jours sur place. Mon projet d'itinéraire est le suivant : PP - Sen Monorom (balade à dos d'élephants et visite des villages) - PP - Battambang - Siem Reap (par voie fluviale) - retour à PP. Pensez-vous que cela soit réalisable sans trop se presser ??

Merci d'avance aux spécialistes du Cambodge pour leur participation... 😉
Voyage en Colombie-Britannique / Vancouver du 27 juin au 15 juillet 2011 English translation pending
by Franco01 · 2011-05-28 · 8 replies
Bonjour à vous,

Je souhaite voyager en Colombie-Britannique aux environs du 27 juin au 15 juillet 2011 (18-19 jours). J'ai 34 ans, Je vais voyager seul (première fois), avec mon sac-à-dos, j'irai sûrement quelques jours dans des auberges de jeunesse, et je souhaite aussi dormir en camping avec ma tentedans de beaux endroits. J'arriverai en avion à Vancouver. J'ai plusieurs questions pour vous:

Y a-t-il 1 ou 2 livres que vous me recommandez pour trouver les bons trucs à faire avec un petit-moyen budget? Ensuite, avez-vous des recommandations au niveau transport pour se déplacer de villes en villes (bus? covoiturage? Autres moyens?) et de l'hébergement? Y a-t-il des coins ou des lieux que je dois absolument ne pas manquer selon vous? Avez-vous des commentaires utiles ou des choses à savoir que vous aimeriez me partager?

Si vous avez le temps de me répondre, ça serait très gentil. Au plaisir de vous lire, François J. Montréal, 28 mai 2011
Erreur de prénom sur le billet pour les Etats-Unis English translation pending
by Spici · 2011-05-24 · 20 replies
Bonjour, Nous partons à trois vers les states de Bruxelles en faisant escale à Londres fun juin. L'un de mes copains à pris les billets en octobre et nous venons de remarquer qu'il s'est trompé dans mon prénom, il a écrit "Amin" avec un e à la fin (donc Amine). J'ai contacté opodo qui ne veut rien entendre et me faire racheter un billet (à 1070€ alors que j'ai payé mon billet 590€). Je suis alors entré en contact avec la compagnie aérienne Virgin Atlantic qui m'a dit que ça ne les pose pas de problème pour changer le prénom (c'est d'ailleurs précisé sur leur site dans le récapitulatif de ma réservation) pour 30 livres mais il faut que la compagnie aérienne leur envoie un mail ou les appels pour le faire.

Rebelote, appel à Opodo, là on me répond avec délicatesse "non nous n'enverrons pas de mail ni ne ferons d'appel", "on ne fait jamais de changement c'est interdit par la loi, je suis contente pour vous si la compagnie accepte mais débrouillez vous"....

Je fais alors lire à la gentille dame le site d'Opodo où il est mentionné qu'ils acceptent des changements de noms pour 50€ de frais de dossier sauf billets avec restrictions, et que donc là on est dans un cas qui semble possible de résoudre mais rien à faire, ils finissent toujours pas me raccrocher au nez en me disant "vous n'avez qu'à laisser partir vos deux compagnons seuls, et vous vous resterez".

Ma dernière solution reste donc à racheter un billet, mais avant de le faire pouvez vous me confirmer que cette faute d'orthographe risque bien de m'empêcher d'embarquer dans l'avion ? Je crois connaître la réponse d'avance, d'autant plus qu'ils sont parait-ils plus intransigeants vers les Etats-Unis, mais bon... :(

Merci à vous
Tam Coc pour deux jours en aller-retour depuis Hanoï? English translation pending
by Mimivoyage · 2011-05-13 · 28 replies
Chers spécialistes du Vietnam, (Abalone, Larsay, Pat et tous les autres...)

Après avoir lu et relu de nombreux messages sur Tam Coc, vous m’avez convaincue d’aller faire un tour à Tam Coc et passer une nuit chez Loan! Cependant je voudrais savoir s’il est possible d’acheter de l’hôtel où je serai à Hanoi, ( ou d'une agence) un forfait aller/retour sur 2jrs/1 nuit, Hanoi -Tam Coc - Hanoi. Je réserverais moi-même la nuit chez Loan.

Quelle est la façon la plus simple pour se rendre dans cette baie d’Along terrestre qui semble si magnifique.

Mimi😉
Passé, présent et avenir de Honk Kong English translation pending
by Lucq · 2011-05-11 · 13 replies
Honk hong... Petit compte rendu... Que dire de Honk Hong, de la vie de ses habitants? Passer quelques jours a HK en touriste, travailler à HK dans un milieu expatrié et habiter chez des "locaux", voila trois façons différentes de voir la ville...ou plutot trois villes différentes.

Premièrement, il faut dire que la ville à énormément changé depuis 2006, la première fois que je suis venu. Chaque année j'ai pu prendre la mesure du changement:la ville devien de plus en plus chinoise et de moins en moins anglaise...

Au premier abord, la ville fascine:des centres commerciaux partout, des transports publics efficaces, une propreté absolue et bien sur les buldings et la nature...car il ne faut pas l oublier; la ville (les villes) de Honk hong est verte...très verte.

Mais, à y regarder de plus près, on a pas l inpression de vivre dans une ville, mais dans une galerie marchande....Il y a au moins un centre commercial par quartier et ils sont tous reliés entre eux par des galeries et des ponts couverts...si bien qu il est possible de traverser la ville d'un côté à l'autre sans mettre le nez dehors, en passanrt des stations de métro aux centres commerciaux... Serais-ce cela la vie du futur???? Peut-être mais, il ne faut pas oublier la particularité du Honk-Hong post 97: c'est devenu un immense centre commercial pour Chinois enrichis du continent, sous la houlette bienveillante du Parti qui, ici aussi, orchestre tout!

Alors, quel avenir pour Honk Hong? Difficille à dire, mais, en 5 ans, j ai constaté que la plupart des petits commerces familliaux font place à des echoppes asceptisées de grands groupes, idem pour ce qui est des restos; il s agit de plus en plus de chaines de fast foods, américains, japonais ou chinois.
Arnaque à la fausse rayure sur un véhicule de location à l'aéroport de Berlin-Tegel English translation pending
by Jeandominiq · 2011-05-06 · 10 replies
Voici un mail que j'ai adressé a la Sté de location de véhicules TERS......DOLL ...THIR...de l'aéroport de Berlin TEGEL . Pour résumer : lorsque que j'ai ramené à la dite société le véhicule que je leur avais loué, une rayure imaginaire sur les portes droites a été découverte par l'un de leur employé !! En conséquence on m'a séquestré 1000€ ( que l'on ne me rendra pas , si j'en crois lesMULTIPLES plaintes concernant ce loueur, voir le site nommé plus bas ). VoilaL'ARNAQUE . J'ai pris 20 photos du véhicule pour justifier ma bonne fois et j'ai dès le lendemain contesté les faits ( voir lettre en anglais ) Si je fais aujourd'hui une mise en garde contre ces FAISANTS c'est que j'ai découvert sur le site http://www.complaintsboard.com La même ARNAQUE concernant la MÊME SOCIÉTÉ dans plusieurs aéroports Allemands et frappant éssentiellement des étrangers . FUYEZ CE LOUEUR ARNAQUEUR ! Lettre que j'ai adressé au loueur :

Dear Sir,

We rent a car for 3days at berlin tegel and yesterday when we return the car at 17 pm we had dispute with your employees We are not aggree because they confirmed that we return the car with scratches on the doors of the vehicule on the right -  vehicule KIA PICANTO DN-TH 2145 - or it is completly false .

 we want to know your position when that interpretation has ?

We draw your attention to the fact that on the left of the car, at both locations there is the same kind of scratches and they were when we took the car, also why they don’t on the inventory that we signed- nothing written anywhere

We are sure that your employee knew where the scratches are, because as soon as he ariive with his lamp above , also we are very very  surprise and he said oh i have to note.

We hope to find an arrangement with you , otherside we give to our lawyer sir Philippe Dupuis, car insurance expert With all photos we have. We reserve the right to attack you in court of Creteil if we were continue in this direction

We are sorry, because when we took the car, the man at the reception said : you are very lucky it is a very good and new car, and my wife said nobody come with us to see the car and he said no no – we are french and we don’t know how you do in your country when you rent a car

We came in berlin to visit your town, we were very happy and at the end we were very dissatisfied

We wait for your answer

Best regards

Jean Dominique P.

Pour ceux que cela intérèsse je tiens á leur disposition + de 20 photos du véhicule que j'ai loué ceci afin d'étayer mes accusations d'escroquerie .
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (2ème partie) English translation pending
by Jdakota · 2011-05-01 · 30 replies
28 AOUT :

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.

Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.

Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi





J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.

Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.

D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top





Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.

Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.

Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.

Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue









On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations







La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.









Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.











Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...

29 AOUT :

Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.

Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).







De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.













Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.

"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.

Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...









Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.









C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.

Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.

J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.







Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.















30 AOUT :

Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.







Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.

Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.

Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.

Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.

La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.

Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.







Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres

.

Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan









Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.

Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.



On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon



Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.

Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.







C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.



La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.

31 AOUT :

La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.

Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.

J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.









Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama



Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des r��servations pour guider des randonneurs dans ce coin. …

Je reprends la route en milieu de matinée.

Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.

C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.

Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…

J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.

Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock









Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.







J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.







J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.





Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.







Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.







Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.







On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.







Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...







Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.

Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.







Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.

J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.

Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.

La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.

Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.

Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.

Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.

Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.

Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.

Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.

C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.

Allez hop, on retourne à l'eau !

Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...



Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.

Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.

Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.

Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.

A suivre...

aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread
Orang-outans et plongée: l’Indonésie côté sauvage! English translation pending
by LilouJun · 2011-04-25 · 1 reply
Banda Aceh, notre dernière destination. Cette idée nous trotte dans la tête quand nous arrivons à Bukit Lawang. Avons-nous bien fait de venir ? Quoi qu’il en soit le village est charmant, il s’étend tout le long d’une rivière. Pour se rendre à notre guesthouse, il faut traverser un pont de singe bricolé de fils de fer et de bambous qui en ferait fuir plus d’un tant il a l’air précaire. Il y a quelques années, de fortes inondations avaient ravagées le village emportant un grand nombre de ses habitants. Mais la vie a repris le dessus et les habitants on reconstruit toutes les infrastructures nécessaires, malheureusement il ne manque plus que les touristes pour remplir les lieux. Quelques heures après notre arrivée, Helene et Nassim, partis un peu plus tard que nous, nous rejoigne. Nous sommes 4, idéal pour organiser le trek du lendemain à la recherche des orangs-outans! A notre grande surprise le soleil est rayonnant quand nous nous réveillons. Pas le temps de trainer, la jungle nous attend. Nous nous mettons en route immédiatement en compagnie de notre très sympathique guide. Les quatre heures que nous allons passer avec lui vont s’avérer fortes en émotions. La rando commence sur les chapeaux de roues. Ça grimpe, le chemin est particulièrement glissant et envahi de moustiques après les derniers jours de pluie. En quelques minutes à peine, nous sommes trempés de sueurs et piqués de toutes parts. Les premiers habitants de la forêt que nous rencontrons sont une famille de macaques. Que dis-je, une véritable tribu. Ils courent de tous côtés et nous encerclent. Ces petits curieux ont l’air intrigués par notre présence à moins que ça ne soit l’odeur des fruits que notre guide transporte pour nous qui les attire. Mais pas de temps à perdre, ce n’est pas eux que nous sommes venus chercher. Seconde découverte, et pas des moindre, nous apercevons un groupe de primates aux têtes amusantes affalés sur les branches des arbres. Coiffés d’une crête, nous les surnommons affectueusement « Punky Monkeys », mais il s’agit d’une espèce de langur endémique à Sumatra qui s’appelle Thomas’s leaf (Presbytis thomasi). Présents uniquement sur cette partie de l’ile, cette espèce a été déclarée vulnérable en 2008. Mais où se cachent nos orangs-outans ? En continuant nos recherches nous tombons cette fois-ci sur une famille de gibbons blancs. Décidément ces bois sont riches en primates ! Il faut dire que grâce au travail effectué dans ce parc national la végétation est particulièrement préservée. Nous crapahutons sur un chemin particulièrement escarpé quand nous apercevons un nid dans lequel quelque chose a l’air de bouger. Nous nous approchons tant bien que mal en essayant de faire le moins de bruit possible quand apparait une touffe de poils rouges qui surplombent une petite tête hirsute. Nous les avons trouvés ! Celui que nous entrevoyons a environ 5 mois. Tout à coup une grosse main sort des branchages, suivie d’une tête curieuse. La maman agrippe son petit et se décide enfin à sortir. Lentement elle se suspend aux lianes laissant apparaitre son grand corps et la petite touffe poilue qui l’accompagne. Moment magique ! Cette femelle a 16 ans et c’est son premier bébé. Les orangs-outans vivent environs 55 à 60 ans mais ne se reproduisent que tous les 5 ans a partir de l’âge de 15 ans. C’est ce qui les rend tellement vulnérables. L’activité touristique développée par le parc naturel de Gunung Leuser permet la préservation de ces primates mais en contrepartie les expose aux maladies humaines auxquelles ils sont très sensibles. C’est le serpent qui se mord la queue. Cependant, il apparait que sans le travail effectué sur la réserve, ces grands singes auraient quasiment disparus de cette zone. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises car peu apres nous rencontrons un autre spécimen. Il s’agit d’un male, il doit être âgé d’environ 35 ans et peser 70 à 80 kilos (contre une moyenne de 100 a 120 pour les femelles) pour 1,65m. Nous essayons de rester silencieux et immobiles pour le déranger le moins possible. Il se déplace lentement d'arbre en arbre. A croire qu’il a envie que nous l’admirions car il prend la pause et se laisse photographier avant de décider que nous l’avons assez embêté et reprendre sa route paisiblement. On ne peut pas rester insensible à la vision de cet être dont le nom signifie littéralement « homme des forets » et dont nous partagerions 94% du patrimoine génétique (dixit notre guide). Après avoir contemplé ce grand primate au regard attendrissant, nous repartons avec le sentiment étrange d’avoir vécu quelque chose d’exceptionnel.

Même pas le temps de nous remettre de nos émotions, nous devons sauter dans le bus. Ces trois heures chaotiques ne sont qu’un avant-gout de ce qui nous attend. Cependant tout s’enchaine à la perfection car arrivés à Medan nous mottons directement dans le bus de nuit pour Banda Aceh, ville dans laquelle nous arriverons 12 heures plus tard vers 5 heures du matin. Tout ça pour attendre encore pendant quatre heures et demie que le premier bateau embarque pour Pulau Weh, petite ile paradisiaque située a la pointe nord de Sumatra et où nous voulons passer nos derniers jours. Une heure de bateau aura suffit mais il nous faudra encore une bonne heure en moto pour traverser l’ile. Une heure pour faire 20km, c’est une bonne moyenne. L’entrée du minuscule village ne permet pas l’accès aux véhicules et nous devons finir à pieds. Nous nous installons dans un confortable bungalow en bois avec une vue délicieuse sur les eaux turquoises. Iboih est un petit paradis sur terre. Quand je me lève le matin, je suis hypnotisée par la vue. La terrasse est parfaite pour une petite séance de stretching et de yoga pendant que Julien est parti plonger. L’après-midi, nous partons en amoureux faire un peu de snorkeling dans les eaux chaudes et poissonneuses. Je n’arrive pas à savoir si le temps passe trop vite ou trop lentement sur cette ile. Les journées coulent tout doucement sous le soleil, pourtant il y a déjà quatre jours que nous sommes arrivés et nous devons repartir demain. Ce matin là il fait un soleil magnifique, cela me donne le sourire car je dois justement partir plonger et la journée s’annonce idéale. Plongée sublime et conditions parfaites m’ont fait oublier mon stress et mon appréhension. Il n’est reste que le plaisir. Je voudrais décrire ce que j’ai vécu mais je n’ai pas le talent littéraire suffisant. L’eau était si limpide laissant apparaitre un monde tout en couleurs, des plus subtiles aux plus vives comme ces gorgones géantes dont le rouge sang tranche sur la mer azur. J’ai été tour à tour amusée par le ballet dansant des demoiselles, effrayée par les énormes murènes aux dents acérées et enchantée de toutes ces visions et du monde nouveau qui s’offre à moi. Nous ne voulons plus partir et c’est la première fois en 10 mois que nous nous sentons pris par le temps. C’est un sentiment à la fois désagréable et frustrant. En quittant le bungalow nous avons un pincement au cœur, nous repensons à la vue que nous avions depuis notre appartement à Nouméa et nous comprenons que nous risquons de ne pas retrouver la même chose avant longtemps. Notre décision est prise nous rentrons en France. Après quatre ans loin de la métropole on peut dire que nous avons le mal du pays.

Heureusement l’aventure n’est pas tout à fait finie. Il faut refaire le trajet en sens inverse jusqu'à Medan. Arrivés là il nous faudra encore attendre de longues heures. J’ai l’impression que l’attente et la patience sont les maitres-mots quand on voyage. Le pire est que l’on s’habitue à toutes les choses qui pourraient nous paraitre impensable dans notre quotidien. J’ai tout loisir de méditer là-dessus en attendant l’avion qui doit nous emmener à Singapour.

La suite du voyage, films et photos :
http://les-choux-chinois.over-blog.com/

A bientot, Lilou & Jun
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (1ère partie) English translation pending
by Jdakota · 2011-04-22 · 29 replies


23 AOUT :

Ca commence par un vol à étape. J'aime pas trop. Déjà parce que ça rallonge inévitablement la durée du voyage. Ensuite parce que, deux jours avant le départ, la durée du transfert a été sensiblement raccourcie par rapport à la date de prise du billet. Aussi, en débarquant à Minéapolis, je ne dispose plus que d'une heure et quart pour boucler les formalités d'entrée avant que mon vol suivant pour Vegas ne quitte le tarmac. C'est court quand doit passer l'immigration, la douane, puis récupérer ses bagages et les remettre sur le bon tapis.

Il y a foule au contrôle des passeports. J'avise une file qui me semble un peu moins longue que les autres et je m'y installe.

Mauvaise pioche. La petite dame en uniforme derrière le guichet fait preuve d'un zèle assez remarquable. Surtout avec les ressortissants asiatiques, particulièrement nombreux dans ma file d'attente, et qui patientent tous de longues minutes avant de se faire délivrer l'autorisation de poursuivre leur chemin. Plusieurs Français derrière moi, tous en partance pour Vegas sur le même avion, partagent mon inquiétude grandissante.

La salle se vide lentement à mesure que je me rapproche péniblement du guichet. Au final, j'abandonne ma file pour une des nombreuses autres qui se sont vidées entretemps. Puis je stationne approximativement 30 secondes devant l'officiel avant que celui ci ne tamponne mon passeport en me souhaitant bon voyage. De plusieurs centaines de personnes après le débarquement, on n'est plus qu'une dizaine dans la salle. Je fulmine. Elle leur demandait quoi aux japonais, la petite dame en uniforme ? De réciter la constitution américaine avec l'accent du middle west ?!

Le douanier qui garde l'entrée me fait signe de filer directement sans passer au contrôle. Sympa.

Un dernier contrôle avant de gagner la porte d'embarquement, suivi d'un bon sprint lacets défaits dans les couloirs et je me retrouve heureusement installé dans mon siège pour le décollage de l'avion qui se fera finalement avec une vingtaine de minutes de retard.

15h50, heure locale. Je quitte McQuaran Airport pour la zone des loueurs de voitures. C'est la misère chez National et Alamo, les frères jumeaux. La section « 4X4 Standard » ne comporte que Deux Dodge Nitro et deux Jeep Patriot. J'opte pour la Jeep, plus petite mais plus habitable et d'une hauteur de caisse un peu supérieure.

J''ai réservé une chambre à l'Imperial Palace, sur le Strip, juste en face du Caesar Palace mais beaucoup moins classe. Beaucoup moins cher aussi : 25 euros la nuit pour une chambre de la taille d'un étage entier de chez Ibis, ça laisse songeur.





Je termine la journée sur le Strip. J'explore le tout nouveau complexe tendance architecture moderne – une nouveauté pour cette ville davantage portée sur le kitch à thème. Je l'ai vu se construire petit à petit lors des trois années précédentes. Somptueux mais un peu décevant. Trop sage, trop classique. Pas assez Vegas, quoi !





Je rentre assez tôt, pour Vegas, bien sûr... La journée de demain promet d'être longue.

24 Août :

Je me lève aux aurores. Le buffet pour le petit déjeuner n'ouvrant qu'à 7h00, je patiente en errant dans un Caesar Palace presque désert à cette heure. Curieuse ambiance. Toutes ces machines esseulées et ces lumières qui ne clignotent pour personne. Ça sent la punition biblique, la peste brune descendue sur New Babylone pour la vider en un clin d'œil de tous ses habitants.





Je prends la route après m'être gavé de gaufres, pancakes au sirop d'érable et fruits en salades. Une longue journée m'attend. Mon hôtel du soir est réservé à Vernal, dans le nord de l'Utah. Ca fait de la route. Entre 8 et 10 heures selon Mapquest, mon site de prédilection. Ensuite, ce sera une longue descente étalée sur 15 jours jusqu'à Sedona, au centre de l'Arizona.

Je remonte le long de l'I15 North, puis je bifurque sur l'I70 East en fin de matinée. Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est plus scénique que de remonter direct jusqu'à Provo. Ensuite, c'est trois heures sans rencontrer le moindre poste d'essence. Y a intérêt à être prévoyant.

Une courte pause pour admirer le spectaculaire « Spotted Wolf Canyon ».



Une autre à Green river pour refaire le plein.

Le reste, la remontée de la partie nord de l'Utah jusqu'à Vernal, est largement moins rapide. On n'est plus sur l'autoroute. Ça grimpe et ca tourne. Les vaches en oublient certaines notions élémentaires de survie comme de bien regarder à droite et à gauche avant de traverser. Ça fait baisser la moyenne.

J'arrive à Vernal entre 19 et 20h. Le temps de prendre mes quartiers au Sage Motel et c'est parti pour une balade délassante dans le centre ville. Assez charmant, ma foi. Des paniers de fleurs partout. Un vieux cinéma de quartier comme dans les films. Un club de karaté avec une façade vitrée et le signe « open » en néons clignotants. Vue directe sur les athlètes en kimonos. Complètement improbable sur le vieux continent. Chez nous, les artistes martiaux se cachent. Comme s'ils avaient honte...





25 AOUT.

Les choses sérieuses commencent enfin. Premier arrêt au Walmart. Dès l'ouverture. Quelques réserves s'imposent. De l'eau, d'abord. Trois gallons (1 gallon = 3,6 litres) et un gros sac de Trailmix. Une caesar salade pour le midi et un sandwiche à la dinde pour le soir.

Je commence ma visite du Dinosaur national monument par la partie la plus proche et la plus accessible. J'entame ma première rando de l'année. Ce sera « Sounds of silence ». Une mise en jambe d'une heure trente à peine. La ballade est jolie mais pas inoubliable. A moins que ce ne soient ces quatre étés consécutifs dans le southwest qui m'aient rendu un peu trop exigeant. C'est l'inévitable rançon que l'on paye à ces contrées sauvages. Elles ont vite fait de transformer leurs arpenteurs en enfants gâtés, tellement habitués à rencontrer de l'extraordinaire à chaque pas que ce qui l'est un peu moins semble fade.











Je ne m'attarde pas car la journée promet d'être chargée. Je me dirige vers la partie du parc qui se trouve dans le Colorado. L'entrée se trouve juste une trentaine de kilomètres plus loin, juste après le petit village de Dinosaur. C'est ensuite le début d'une longue route qui va me conduire à l'aplomb du magnifique point de vue de Harper's Corner. J'y déguste ma salade dans un silence de cathédrale. Ici, deux types de formations rocheuses se heurtent et s’entredéchirent littéralement. Le genre de truc qu'on ne voit pas tous les jours.





Je débute l'après midi par descendre l'Echo park Road. Assez facile et très belle. Le ciel lui est d'un bleu luminueux et parfait. Voilà une après midi qui s'annonce sous les meilleurs augures.





Je biffurque en arrivant à l'embranchement avec la Yampa bench road. C'est une longue piste de 30 miles, assez facile et sablonneuse au début mais qui devient rocailleuse et dure à mesure qu'elle s'élève. Je n'ai pas l'intention de la suivre jusqu'au bout, mais seulement sur les 12 premiers miles. Sur cette distance, la Yampa recèle trois magnifique points de vue dont le premier « Castle park Overlook », me semble le plus beau.





Je retourne ensuite en arrière pour gagner Echo park où je compte passer la nuit.

J'y arrive en milieu d'après midi. Mon dernier objectif de la journée est de gagner le sommet de ce cirque naturel. Ce qui n'a rien de simple. Le sentier, qui démarre du bord de la piste, quelques centaines de mètres avant l'entrée du parc et à droite de la formation conue sous le nom de picasso face, est à peine visible. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour le dénicher.





Il s'ensuit une rude grimpette à flan de falaise durant laquelle je perds de vue le fameux sentier. Parvenu vaille que vaille au sommet, il me faut maintenant traverser un long plateau sablonneux en direction de la falaise. Le plateau, de forme bombée, est recouvert de petits arbres qui bouchent la vue et rendent vaine toute tentative d'orientation. En clair : je ne sais plus du tout où je vais. Ma boussole me serait fort utile si je ne l'avais pas laissée au fond de ma valise... Je me pose un instant pour réfléchir. Je me remémore une photo de l'endroit publiée sur « ouestusa.fr » et prise en fin de journée. La situation du soleil et l'orientation des ombres me permettent de définir une direction qui m'amène finalement à destination. Épuisé et soulagé. Heureusement que le panorama est à la hauteur.





Le retour s'avère aussi compliqué que l'aller. Voilà une ballade à ne conseiller qu'aux randonneurs pourvus d'un sérieux sens de l'orientation. Ou aux possesseurs de GPS.

Je retrouve ma voiture et je pars m'installer au fond d’Echo park pour la nuit. Comme prévu, les moustiques s'y révèlent plutôt agressifs. C'est ma première nuit dans la jeep. J'installe mon matelas à l'arrière après avoir baissé les sièges. Trop fatigué pour ingérer mon sandwiche, je me contente de picorer dans le sac de trailmix. La nuit tombe doucement sur Echo park



26 AOUT :



Réveil matinal. Cette première nuit dans la voiture a été plutôt bonne. Le matelas est confortable et il fait moins froid que sous la tente. Mon programme initial prévoyait une exploration de Mitten park le long de la Yampa mais les efforts déployés la veille dans l'ascension m'ont coupé les jambes. Un dernier clin d'oeil à Picasso face et je m'engage dans la montée d'Echo park road. Puis une courte pause dans la riante cité de Dinosaur, et je retourne sur Vernal.





Je passe le reste de la matinée sur la Jones Hole road qui se révèle un peu décevante. Pause déjeuner encore plus décevante dans un Diner de Vernal, puis je quitte le coin en début d'après midi.

Direction Flaming gorge, une cinquantaine de miles plus au nord où j'ai prévu de passer le reste de la journée. Juste un détour par Sheep creek road qui vaut surtout par quelques superbes points de vue délivrés sur la baie lorsqu'on retourne vers Flaming gorge. Je m'inquiète un peu des nuages qui s'amoncèlent à l'ouest et qui pourraient me priver d'un coucher se soleil sur la gorge.









J'arrive à Flaming Gorge recreation area et je gagne aussitôt l'emplacement n°10, le mieux situé du parc. Le premier promontoire est à deux pas. Splendide. Un de ces points de vue devant lesquels je pourrais rester des heures.









Puis je remonte le petit sentier d'un mile qui mène au visitor center. C'est un parc assez petit – selon les critères américains, bien sûr – ce qui participe à son charme tranquille. Un vrai petit paradis. Je remonte le sentier d'un mile qui conduit au visitor center où j'échange quelques mots avec le sympathique couple de rangers qui tiennent l'endroit.





Puis je retourne au camping en désespérant d'assister à un coucher de soleil digne de ce nom. Par chance, le soleil réussit à percer de temps en temps pour habiller le paysage de taches de lumières.

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Je termine la soirée au minuscule lodge du parc. L'adorable petite vendeuse de la boutique de souvenirs - une de ces ados américaines pleines de vie dont on a l'impression qu'elles s'adressent à vous comme si vous étiez leur meilleure copine – me demande de lui apprendre à dire « I love you » en français. C'est une assez charmante fin de journée, je trouve.



27 AOUT :



Je suis dedout aussi tôt que le jour précédent. Pas question de rater le lever de soleil sur Flaming gorge. Pour cela, il faut se rendre à l'autre bout du parc, près du visitor center.







Je remballe mon matériel au bout d'une heure trente environ. En passant près du lodge, je me laisse tenter par un petit déjeuner copieux. De la salle où j'avale mes pancakes, j'assiste fasciné au furieux combat entre volatiles et rongeurs qui se déroule autour d'un gros distributeur de graines, sur la pelouse d'en face

Les oiseaux jouent la carte du nombre pendant que les canards imposent leur masse (qu'on me pende si j'aurais pensé dire ça un jour !). Les écureuils eux font plutôt dans le raid éclair. Sitôt la précieuse graine capturée, ils filent au loin avec leur butin à la manière de Scrat, dans l'Age de glace.

Cinq heures de route sont nécessaires pour rejoindre Moab, ma prochaine étape. La première partie est désertique et rectiligne, la seconde montagneuse et tortueuse.

Pour effectuer la troisième, à nouveau désertique, je choisis de délaisser l'intersate 70 pour emprunter la route 124 qui longe le Colorado jusqu'aux portes de Moab. Et comme je ne suis pas en retard sur mon programme, je décide de suivre l'Onion Creek road pendant quelque miles. Cette piste nichée à l'ombre des immenses Fishers towers suit la trace d'une petite rivière qu'elle traverse une bonne vingtaine de fois. C'est le retour au pays des roches rouges.













Je suis à Moab. Je commence par prendre possession de ma chambre à l'Apache motel, celui où, parait-il, résidait John Wayne pendant ses nombreux séjours dans la région. Puis, le temps d'engloutir quelques hamburgers et je file sur Canyonland.

Je fais une pause devant Mesa arch que j'avais pu admirer au lever du jour en été 2007. Les teintes rougeoyantes du petit matin ne sont plus de mise en ce milieu d'après midi mais le point de vue n'en est pas moins exceptionnel. Je patiente pendant qu'une famille de français se prend longuement en photo, les uns après les autres et les uns avec les autres devant la merveille. L'un d'eux finit par me remarquer. « Hé, je crois que le mec attend qu'on se barre », lance discrètement le plus jeune qui m'a remarqué. « Merci », répond le mec quand ils se décident enfin à libérer la place.







J'ai prévu de passer la fin de journée à chercher « False Kiva », le site découvert par Michael Fatali, célèbre photographe de l'ouest dont j'avais visité la galerie à Springdale il y a deux ans. Il s'agit d'une ruine indienne posée devant un fabuleux panorama.

Je commence par me tromper sur le départ de sentier. Ma faute. Complètement. Il y a écrit sur PTS que la piste démarre 200 « yards » avant le parking d'Alcove spring, Je lis 200 « feet ». C'est pas pareil. Pas du tout. Résultat, je m'engage sur un embryon de sentier qui ne tarde pas à disparaître et finis par me retrouver à l'aplomb de la falaise au creux de laquelle se trouve le site convoité mais sans aucun moyen de descendre. En me penchant, j'aperçois le bon sentier en contrebas sur la gauche mais une arête rocheuse m'en sépare et pour le récupérer je vais devoir retourner en arrière, pas loin de mon point de départ en fait. Et le soleil, lui, ne m'attend pas...





Je croise trois randonneurs sur le chemin du retour. Ils me donnent quelques précieuses informations qui vont me faciliter la tâche. Car l'endroit n'est pas facile à dénicher. Il est entièrement caché dans une petite grotte nichée au creux de la falaise. Une fois parvenu au bas du sentier, il faut grimper à nouveau le long d'un éboulis plutôt casse-gueule. Je tomberai d'ailleurs deux fois : la première en montant, assez douloureusement, l'autre en descendant. L'appareil photo est intact, c'est le principal. L'endroit, lui, est aussi magique que prévu.





Le retour est plus rapide et me permet de découvrir mon erreur initiale. Un coucher de soleil somptueux m'accompagne vers la sortie du parc. Comme une pluie rouge qui tombe sur Canyonland.





FIN DE LA PREMIERE PARTIE.. Ci dessous, lien vers la seconde partie

http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=4242976;#4242976
Retour des Seychelles: Sea Pearl et NEC, du 14 au 28 janvier English translation pending
by Kty571 · 2011-04-14 · 1 reply
Date du 14/01 au 28/01

Au départ de Roissy Charles de Gaulle avec Air Seychelles le 14 aux alentours de 19h.

Check in rapide, et vol correct, avec fourniture d’un set comprenant bandeau, couverture, chaussette et coussin.

Arrivé à Mahé le samedi matin, première impression, sensation d’humidité et chaleur. Ensuite direction le port pour embarquement sur le Sea Pearl. Nous étions les premiers à arriver sur le bateau et discussion avec le capitaine Thibault qui est français.

Pour ce qui est des touristes présents pour la croisière, nous étions 15, divisé pour moitié francophones et moitié germanophones (français, suisses, allemand et autrichiens).

Une fois tout le monde embarqué, nous avons fait les différentes formalités, et pour nous validation et vérification des papiers pour la plongée et les différents débarquements (taxes…) qui se sont montées à environs 160€ par personne.

La cabine est vraiment petite, d’ailleurs la première nuit fut difficile car le lit double mesure 110 cm, donc vraiment très serre.

Donc une fois toutes ces formalités effectuées, direction Praslin, météo bonne, avec un peu de pluie, mais la traversée était difficile pour plusieurs d’entre nous… J’avais prévu de l’homéopathie contre le mal de mer, mais cela n’a pas été suffisant. Mon mari ne l’a pas eu, mais pour ma part, j’en ai beaucoup souffert durant une semaine, que se soit sur le bateau ou a terre. Ca tangue en permanence.

Nous arrivons vers 15h30 au niveau de la baie sainte Anne et nous passons la nuit en face du New Emerald Cove (hôtel ou nous passerons la deuxième semaine)

Le dimanche, direction la digue en bateau et débarquement avec le « dingui ». Visite de la digue à Vélo (location 10€/personne pour la journée, attention à l’état de ceux-ci, ne pas hésiter à en demander un autre), direction les plages photo-carte postale des Seychelles (pas de chance, nous nous sommes promenés sous la pluie). Arrêt pour déjeuner au petit resto a coté des plages (très bon rapport qualité prix). Nous avons attendu que la pluie cesse pour enfourcher les vélos et partir sur le nord de l’ile. Il y a une plage très sympa ou il n’y avait quasiment personne. Soir nous avons fait une plongée. Perso, assez déçue, visibilité moyenne, plongée peu profonde, 15m, mais bonne remise à pied après 1an et demi sans plonger. Pas beaucoup de poissons…. Et nous repassons la nuit en face du NEC.

Lundi, matin plongée. Ensuite direction Vallée de Mai. Très bonne balade à faire (mais nous n’avons fait que le petit tour) un seul conseil, éviter les tongs, pour nous c’était boueux, et ceux qui n’avaient pas prévus de chaussures fermés étaient dans un état, je vous laisse imaginer, et ca glissait pas mal par endroit. Ensuite nous sommes allés sur le nord ouest de l’ile, quelques boutiques de souvenirs, et une super gelateria, ou nous nous sommes arrêtés, car une averse était de retour. Je tiens à préciser que nous avons pris des K-way, mais ils ont plus servis à protéger les sacs à dos, car en maillot de bain, on a pas froid et surtout une fois l’averse passée, a chaque fois nous avons eu un super soleil, donc secs très rapidement. Nuit de nouveau en face du NEC.

Mardi, direction petite sœur et grande sœur, une plongée sur le chemin, que je n’ai pas pu faire, suite au mal de mer, il m’était impossible de rester debout plus de quelques secondes. Pour les plongeurs qui en ont profité, voici le retex : visibilité OK, beaucoup de petits poissons. Nous arrivons à grande sœur, ou nous allons sur une superbe plage, avec quelques petites vagues sympas et sable très fin. Et quelques tortues terrestres se promènent. Plongée en fin d’après midi sympa Nuit en face du NEC.

Mercredi matin plongée, début de plongée pas terrible, beaucoup de plancton, pas grand-chose en faune, mais la, par chance on croise la route d’un petit requin baleine de 8m à 20m de profondeur. Il est resté un moment avec nous. Impressionnant, nous avons eu beaucoup de chance. Ensuite direction l’ile aux tortues (je crois que c’est curieuse), le bateau nous débarque sur un coté de l’ile et il faut compteur une bonne demi heure de marche pour rejoindre le point de rendez vous de l’autre coté. On traverse une mangrove, et un tas de tortues, dont des couples… Point de rendez vous où un BBQ est prévu par le staff du bateau. Et plongée le soir, site sympa, très bonne visibilité, et multitude de poissons (toujours des petits, et quelques requins guitare)

Nous passons la nuit au nord de Praslin pour que le bateau fasse le plein d’eau.

Jeudi, direction Aride, balade sur l’ile pour la découverte des oiseaux, un tas. L’après midi, plongée, mais l’instructeur est parti dans la mauvais direction sur le spot, on s’est retrouvé sur une zone avec beaucoup de courant, et à la surface, et sur le « dingui », le fameux mal de mer (qui ne m’a jamais vraiment quitté) revient de plus belle. On a passé la nuit sur le nord de Praslin.

Vendredi navigation et retour sur Mahé ou nous passons la nuit.

Samedi, débarquement, et direction Praslin, j’y reviendrais plus tard.

Pour le bateau, tout le staff parle anglais, et une partie le français. Les cabines sont petites, mais on y passe que la nuit. Les douches et WC sont communs a tous, mais jamais on a du attendre qu’une douche se libère, les WC sont des WC marins, donc pas de papier dedans, et les poubelles sont vidées régulièrement. La nourriture est très bonne, le cuisinier du bateau se donne du mal, tout les jours il y avait autre chose. Les boissons sont payantes, sauf pendant les repas ou l’eau, le thé et café sont compris. Le petit déjeuner est copieux, le repas du midi, le gouter, l’apéro et le repas du soir. Sinon les sodas sont à 2€ tout comme la bière. Pour le reste aucune idée. L’eau est potable sur le bateau. Les serviettes de bains sont fournies, tout comme les serviettes de plage. Pensez à prendre de l’anti moustique, car les musticos sont coriaces !!!

Deuxième semaine, direction aéroport de Mahé pour aller sur Praslin avec Air Seychelles. Etant arrivé bien plus tôt, nous avons pris un vol plus tôt également. C’est un avion à hélice d’une capacité de 20 places. Le vol dur 15min. Ensuite direction la jetée de Praslin car le NEC n’est accessible que par bateau.

Nous avons eu une chambre avec une pseudo vue mer, et nous avons demandé à changer, le soir même nous avions une chambre directement avec la vue mer (en face de la terrasse).

La piscine de l’hôtel est veillotte, il y a des transats partout, l’hôtel était loin d’être plein.

Le petit déjeuner est sympa, il est possible de déjeuner à l’hôtel a prix correct, il y a le thé avec des petits gâteaux, thé chaud ou glacé, café. Le repas du soir est correct, mais répétitif (sur le bateau c’était bien meilleur).

De l’hôtel nous avons fait la balade sur le sentier qui part de l’arrière de la réception de l’hôtel, et jusqu'à la jetée, nous avons mis 3heures en marchant tranquillement.

Sinon, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la cote d’or, puis le bus au retour qui est bien moins cher et beaucoup plus sympa.

La plage de l’hôtel est OK, mais pour le snorkelin, obligée de passer par une barrière d’algue et c’est fort désagréable. Tous les jours, des employés enlevaient celle-ci de la plage, pour notre confort.

Le jeudi soir il y a avait une animation créole. Pour les personnes qui ne font pas la croisière et veulent visiter un peu, 4 jours au NEC sont suffisantes.

En règle générale, nous avons fait les Seychelles mais n’y retourneront pas, que se soit pour la plongée ou pour les paysages. Nous avons très largement préférée la Thaïlande que nous avons fait en janvier 2009 (circuit 5 jours sur le Krabi-suratthani-khaosok…, 3 jours à Phuket et 7 jours à khao lak avec en plongée les similian) Mais ca n’est que mon avis.

Sachez également qu’au départ de l’Allemagne cette destination est moins cher (air condor, mais moins de place pour les gambettes).

C’est une destination onéreuse, et j’ai été déçue par les plages en général, et les plongées, malgré ce fameux requin baleine. Et le mal de mer qui ne m’a pas quitté a fait que je n’ai pas pleinement profité de la semaine de croisière.
Voyage dans l'Ouest canadien et aux États-Unis du 23 août au 4 octobre English translation pending
by Pepino13 · 2011-04-01 · 9 replies
Bonjour a tous ,

Après avoir lu les différents , nombreux et riches posts ; je propose à vos critiques et conseils mon parcours .

Nous sommes 4 adultes "senior";

nous partons du 23/08 au 4/10 ;

Marseillle --> Calgary ( via Frankfort ) le 23/08

et retour San Francisco --> Marseille ( via Frankfort ) le 4/10 .

notre planning :

CANADA :

Marseille --> Calgary 23.08.11 - 24.08.11 1 nuit

Banff 24.08.11 - 27.08.11 3 nuits

Jasper 27.08.11 - 29.08.11 2 nuits

Kamloops 29.08.11 - 30.08.11 1 nuit

Ladysmith 30.08.11 - 31.08.11 1 nuit

Victoria 31.08.11 - 02.09.11 2 nuit

Vancouver 02.09.11 - 05.09.11 3 nuits

transfert Vancouver / Portland en train ( des conseils ? )

Etats UNIS

Portland 05.09.11 - 09.09.11 ( ici arrêt spécial nous avons une connaissance ) 4 nuits

Boise ou Missoula 09.09.11 - 10.09.11 nous n'avons pas fixé la route , sud par Boise , ou Nord par Missoula . 1 nuit

Yellowstone 10.09.11 - 13.09.11 3 nuits

K Jackson 13.09.11 - 14.09.11 1 nuit

Salt Lake City 14.09.11 - 16.09.11 2 nuit

Moab 16.09.11 - 17.09.11 ( une nuit semble juste ) 2 minimums est ce OK ? 1 nuit

Monument Valley 17.09.11 - 18.09.11 un conseilde logement pour cette halte ? 1 nuit

Grand Canyon 18.09.11 - 19.09.11 1 nuit

Page 19.09.11 - 20.09.11 1 nuit

Bryce Canyon 20.09.11 - 21.09.11 1 nuit

Zion 21.09.11 - 22.09.11 1 nuit

Las Vegas 22.09.11 -23.09.11 1 nuit

Los Angeles 23.09.11 - 25.09.11 2 nuits

Three Rivers 25.09.11 - 26.09.11 1 nuit

Oakhurst 26.09.11 - 28.09.11 2 nuits

Monterey 28.09.11 -29.09.11 1 nuit

San Francisco 29.11 - 03.10.11 4 nuits

- -> Marseille 04/10/2011

merci de vos conseils et de toutes vos suggestions .
Retour de onze jours en Birmanie English translation pending
by Domalong · 2011-03-26 · 13 replies
Voilà déjà 2 semaines que je suis rentrée de Birmanie et j'ai encore du mal à redescendre sur terre ! J'ai donc passé 11 jours sur place avec un coéquipier rencontré sur ce forum. Voyage extraordinaire, hors du temps, pas seulement pour les quelques magnifiques "monuments" que nous avons vus (pagode Shwedagon, Rocher d'or, colline des pagodes à Mawlamyine) mais surtout pour les rencontres et contacts le plus souvent éphémères mais tellement chaleureux, spontanés avec les adultes de tous ages et les enfants.

Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!

Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.

Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.

A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.

L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.

Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)

De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.

La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.

Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!

Dominique
Tour opérateur pour rencontrer les Pygmées Bayakas en Centrafrique? English translation pending
by Megapixel · 2011-03-26 · 37 replies
Bonjour, Est-il possible de faire un séjour en Centre Afrique et au cours de ce séjour de rencontrer les Pygmées Bayakas ?? Connaissez-vous un T.O local sérieux??? merci. Cordialement
Instructeur de plongée aux Maldives English translation pending
by Manolodiver · 2011-03-22 · 9 replies
Bonjour,

Je suis instructeur de plongée, et j'ai trouvé un contrat de un an pour travailler aux Maldives. Je vais travailler sur l'ile de Kandooma dans l’atoll de Male sud. Départ prévu le 2 juin 2011. Je voudrais discuter avec des gens qui ont fait l’expérience d'un contrat aux Maldives, les souvenirs qu'ils en gardent, l'ambiance qui regne sur ces îles-hôtels... On me propose un contrat comme j'en ai jamais eut, billets d'avion payés, un mois de congés payé, 1 jour par semaine, 1 an d'assurance DAN payé, nourrit, logé avec un salaire variant entre 1100 et 1500 euros par mois suivant la saison. Je suis preneur de tous conseils, toute expérience qu'elle soit bonne ou mauvaise.

Je sais très bien qu'il n'y a aucun divertissement, que a part la plongée il n'y a rien d'autre a faire mais j'y vais vraiment pour la qualité des plongées et pour me faire une bonne expérience dans le tourisme de haute qualité. Mon but est de mettre le maximum d'argent de coté pendant un an dans le but de retourner au Mexique après pour m'y installer définitivement. Bien sur d'ici là, les projets peuvent changer suivant les opportunités et dieu sait qu'il y en a quand on voyage...

A bientôt peut être sous les eaux turquoises des Maldives, pour des plongées je pense, inoubliables...

Bonnes bulles

Manu
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
by Aquilegia · 2011-03-20 · 93 replies
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.

Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".

Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Profiter d'Istanbul à pied pendant huit heures depuis le port? English translation pending
by Malolan · 2011-03-18 · 22 replies
Bonjour,

nous allons aller en bateau depuis Venise jusqu'à (entre autre) Istanbul. Nous n'y sommes jamais allé. Nous voulons visiter Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi. Ces sites nous intéressent le plus pour une "première" et semblent par chance proche du port (selon le plan de ville la distance entre le port et les sites est assez courte à faire à pied 2-3 km).

Nous avons 8h et savons que nous ne pourrons pas tout faire à Istanbul. Les offres sur le bateau sont par personne assez cher et nous ne voulons pas participer à : "on bouscule tout le monde pour tout voir". Nous voulons prendre le temps d'apprécier. D'où l'idée d'aller à pied.

Nous avons trouvé des charmantes photos (heu enfin oui c'est pas vilain) sur le net d'une route (un peu plus proche de l'eau que otopark - chemin piéton ? parc ?) en parallèle du long boulevard Kennedy Cd. Nous longerons un moment l'eau avant de monter droit sur Nakilbent SK (aussi une grande route) et arrivé au sultana. Mais n'y t'il pas une charmante rue qui mène aussi à destination.

Nous avons lu quelques ouvrages sur Istanbul, mais n'avons rien trouvé qui donne envie de flâner à pied plutôt qu'en bus, taxi ou train. C'est bien dommage !! Quelqu'un a déjà fait l'expérience?

Question Bonus : il semble impossible de payer en euro à Istambul les entrées des sites sus-mentionnés (pour rappel Sainte-Sophie, la Mosquée bleue et Topkapi) ? Qui peut confirmer ? Lire turc obligatoire ?

Merci beaucoup! Eric
Hôtel Decameron Isla Palma English translation pending
by Sylvainss · 2011-03-16 · 43 replies
nous serons en vacance du 28/03/11 au4/04/11 au decameron isla palma, je vous ferai un compte rendu a mon retour
Budget journalier pour trois semaines en Argentine? English translation pending
by Sovandric · 2011-03-07 · 19 replies
Bonjour chers voyageurs !

Je remets à jour quelques questions budgétaires sur l'Argentine au vue de l'inflation (ou déflation) qu'elle subit depuis qq temps. Je prépare un séjour de 3 semaines (pas encore d'itinéraires définis) pour le mois d'août et m'interroge sur le coût de la vie argentin ! Plutôt routards, nous voyageons économiquement, pas de grand luxe type hotel 5*, on préfère dormir "sommairement" et bien MANGER, et prendre le bus ou le train pour s'imprégner de l'ambiance argentine.... Mes principales questions : - si l'on se concentre sur le NOA, combien doit on prévoir pour l'hébergement, les repas et les trajets/jour ? Possible de s'en sortir avec une moyenne de 15e ? - en 3 semaines, est ce qu'on peut cumuler NOA et la Patagonie, sans prendre l'avion ?

Je suis preneuse de tte expérience, récente de préférence, itinéraires ou autres. Merci d'avance pour les infos !
Voyage au Quebec avec deux enfants (10 et 12 ans): itinéraire? English translation pending
by Tarachanese · 2011-03-07 · 22 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop

court ?

Bonjour,

Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :

Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?

A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop

court ?

Je me demandais si deux jours au Mille Iles, au parc national de la Maurice, et deux jours au parc national de Saguenay (pour les fiords), ce n'est pas trop pour les enfants, y a-t-il un autre endroit où aller ?

En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?

Faut-il rester plus longtemps à Montréal ou à Ottawa ?

Et pour finir sur la route de Charlevoix si on ne passe qu'une nuit au parc national de Saguenay, quels sont les sites à ne pas manquer ?

Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...

Du 29 juin au 1 juillet Montréal

Du 1 juillet au 4 Milles Iles

Du 4 au 6 Ottawa

Du 6 au 9 parc de la Maurice

Du 9 au 10 Tadoussac ? Si on ne peut pas rester juste l’après-midi ??

Du 10 au 13 Saguenay

Du 13 au 16 Quebec

Merci pour tous !!!!!!!!!
Faut-il une carte d'identité ou un passeport pour entrer aux Pays-Bas? English translation pending
by Couloucoucou · 2011-03-03 · 40 replies
Bonjour,

Faut-il une carte d'identité ou un passeport pour entrer aux pays-bas ? Car j'ai perdu les miens et j'ai juste le papier qui atteste de ma déclaration de perte réalisée auprès de la police française ainsi que la photocopie de ma carte d'identité.

Merci pour votre retour rapide car je pars samedi 5 mars (dans 2 jours !!!)
Séjour linguistique à Boston avec ESL English translation pending
by MaAlex · 2011-02-20 · 8 replies
Bonjour , je voudrai voyager ces vacances aux états unis plus précisément à Boston avec ESL J'ai 16 ans et j'habite en france Je voudrai savoir si ceirteins d'entre vous y sont déja allé merci
Coût de location de duvet à Kathmandu et trek au camp de base de l'Everest? English translation pending
by Mikabu · 2011-02-18 · 2 replies
J'étais intervenue dans une discussion existante mais comme je n'ai pas de réponse et que je pars très bientôt, j'en lance une nouvelle

Nous partons pour un mois, en avril, au Népal voir notre fille qui fait un stage à Jubing sur la route (l'ancienne) de l'Everest à 5 jours de marche de Jiri et voulons en profiter pour faire le trek du camp de base de l'Everest, le classique, avec le Kala Pattar. Nous ne prenons pas de guide pour faire le trek pour plus de souplesse, pouvoir combiner trek et visite de notre fille et être réactifs face à ses impératifs. Donc juste un porteur que l'interprète de notre fille devrait nous conseiller et nous envoyer, mais toujours pas de nouvelles de lui, donc rien de sûr encore.

Comme j'ai vu qu'il ya avait de vrais spécialistes sur ce forum, j'en profite pour faire appel à eux pour des questions pratiques avec en premier lieu la fameuse carte tims :On peut se la procurer seul à Kathmandu sans problème mais le prix est le double de celui pratiqué aux groupes, c'est bien ça ? A partir de où en a-t-on besoin, par exemple ma fille en a-t-elle besoin pour aller à Lukla ou Namche Bazar nous rejoindre ?

De plus, si besoin est, comment se procurer un porteur de confiance parlant un peu anglais à la dernière minute ? A la sortie de l'avion à Lukla ou Phaplu (pas encore choisi), est-ce risqué ? Quel coût (actuel) pour un porteur sans intermédiaire ? J'ai vu que quelqu'un parlait de 6$, cela me semble peu, est-ce vraiment encore d'actualité et dans cette région et si oui où les trouver ?

Et pour les lodges ? Il parait que les prix ont flambé dernièrement dans cette région, est-ce vrai ?

Sinon, encore plein de questions, concernant l'habillement, j'ai déjà fait le camp de base des Annapurnas en mars il y a 5 ans, mais je suppose qu'il faut prévoir plus de chaud ? Une doudoune est-elle nécessaire, je viens d'acheter une petite veste en duvet en solde à décathlon, pas vraiment technique et 550 g qd mm, dois-je l'apporter ou une polaire suffit-elle ?

Concernant le duvet, combien à l'heure actuelle pour en louer un à kathmandu, j'hésite un peu car on en a des vieux au top d'il y a 25 ans mais presque 2 kg, alors faut-il l'emporter et se charger pendant notre voyage de 20 jours en Inde ou louer sur place ?

Bon, j'arrête là pour un premier jet. D'avance merci
Louer une voiture avec Budget près du port Everglades (Fort Lauderdale)? English translation pending
by Nanane78 · 2011-02-17 · 8 replies
Bonjour !

Je pars sur le carnival Freedom en avril prochain. J'envisage louer une voiture avant la croisière et quelques jours après pour mieux profiter de Fort Lauderdale et aussi parce que les transferts sont très coûteux . Est-ce que quelqu'un a déjà loué avec Budget à partir de l'aéroport et en ramenant la voiture à la sucursale près du port everglades et vice-versa au retour ? Je me demande aussi s'il y a des genres de shuttle sur le site du port pour se déplacer sans marcher 30 minutes et plus pour se rendre au bon terminal au port ? Est-ce qu'il est permis de se déplacer à pied à l'entrée et dans le port ?

Merci !

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