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Avis sur itinéraire de 15 jours en Corée du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Corée en décembre pour 15 jours (vols compris) et voici l'itinéraire que je comptais faire. Rien n'est figé pour le moment et je suis évidemment preneuse de tout conseil et bonne idée pour rendre cet itinéraire agréable.
J'ai l'habitude de voyager en Asie mais la Corée représentera pour moi une grande première!
J1 - Départ J2 - Arrivée à Séoul en matinée J3 - Séoul J4 - Séoul J5 - Busan J6 - Busan J7 - Busan J8 - Busan J9 - Daegu J10 - Daegu J11 - Daegu J12 - Séoul J13 - Séoul J14 - Séoul J15 - Départ de Séoul en matinée
Merci par avance aux personnes qui prendront le temps de me répondre.
Je pars en Corée en décembre pour 15 jours (vols compris) et voici l'itinéraire que je comptais faire. Rien n'est figé pour le moment et je suis évidemment preneuse de tout conseil et bonne idée pour rendre cet itinéraire agréable.
J'ai l'habitude de voyager en Asie mais la Corée représentera pour moi une grande première!
J1 - Départ J2 - Arrivée à Séoul en matinée J3 - Séoul J4 - Séoul J5 - Busan J6 - Busan J7 - Busan J8 - Busan J9 - Daegu J10 - Daegu J11 - Daegu J12 - Séoul J13 - Séoul J14 - Séoul J15 - Départ de Séoul en matinée
Merci par avance aux personnes qui prendront le temps de me répondre.
Qui paye le mariage à Madagascar? English translation pending
Bonjour
Petite question en passant : Est il vrai que dans le mariage à Madagascar, que c’est à l’homme de tout payer, et ce y compris la robe de la jeune demoiselle future madame?
Car j'ai un ami qui me dis que sa madame lui a dis que chez les Merina c'est la coutume, je me pose des questions dessus.
Je vous en remercie
Petite question en passant : Est il vrai que dans le mariage à Madagascar, que c’est à l’homme de tout payer, et ce y compris la robe de la jeune demoiselle future madame?
Car j'ai un ami qui me dis que sa madame lui a dis que chez les Merina c'est la coutume, je me pose des questions dessus.
Je vous en remercie
Préparation voyage avril 2015 avec 2 enfants Cuba, République Dominicaine, ou bien Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Je viens ici pour la première fois.
En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays.
Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Bali vraiment? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement à bali, et apres avoir epluché le forum et les blogs des differents voyageurs, j'ai decide de me rendre a bali n'ayant pas assez de temps pour faire l'indonesie, et aussi ma femme ne pouvant pas trop se fatiguer.
Bref en arrivant ici on a très vite dechanté par rapport a ce que l'on a pu lire et entendre sur bali. Je precise que nous n'avons pas d'attente particulière en vacance pas à la recherche "d'authentique" comme disent certains ni l'inverse bref justes de bonnes, plages de bonnes promenades de bonne bouffe voire de bonnes rencontres mais rien de particulier.
Donc si j'ai loupé quelque chose je sais pas mais bon...
Quand même de bonnes choses ici et là, mais bon les blogs etant tous les mêmes, je commence a douter sincerement de leur veracité. Certes les balinais sont tres gentils, et vous aident toujours si vous vous arrettez avec une carte ils vous aident a trouver, traduisent pour vous si vous tombez sur un non anglophone meme sans leur demander. Bref on vous laisse pas tomber et c'est un bon point. Mais il y a plusieurs points qu'on ne mentionne jamais :
En fait j'ai fait une erreur sans le savoir arrivant tres tard j'ai pris un hotel pas tres loin de l'areroport et pris un scooter dans la foulée pour 7 jours, l'erreur vous la comprendrez un peu plus tard
1. La pollution ici c'est hallucinant j'ai jamais vu ca je rentre noir par la pollution tous les soirs, en + je suis en scooter donc ca accentue bien que c'est partout, a coté paris c'est de l'air pur... Vraiment si vous comptez venir avec des enfants en bas age vraiment pour leur santé je vous le deconseille vivement. Y a enrmement de camions partout et les modeles de voiture sont loint d etre ecologique. Et ca ce n'est pas qu'a Kuta des qu'on est plus sur une 2 voies la pollution est vraiment palpable. Si dans le futur je devrais retourner dans une ile aussi polluée j'annullerais.
2. Les bouchons : C'est hallucinant, etant en scooter on evite deja beaucoup de bouchons mais j'ai l'impression de faire que de la route je suis ds un hotel entre seminiak et kerokobokan, mais voulant explorer ou on allait poser nos sacs, on a bougé 2 fois a chaque fois entre 5 et 7 de route aller retour, j'ai limpression de juste faire de la route. sachant qu'en taxi ca doit etre pire vu qu'on en a depassé un paquet... ajoutez a ces bouchons une urbanisation vraiment faite " a l'arrache" je l'avais lu mais en le vivant j'ai mieux compris ^^
3. Les plages. Alors ok je savais que bali etait pas le super coin pour les plages, et j'y allais consciemment, mais meme avec ca je me suis dit mais quoi les gens qui y sont allés etaient tellement degouté qu'ils ont voulu entrainer avec eux les gens dans leur galere? Bah franchemnt ultra decu de faire 3 h de bouchons avec le pot d'echappement dans la bouche pour voir 10 metre de plage de sable noir.
4. La bouffe, on m'a dit qu'en indonesie etait l'endroit ou l'on mangeait le mieux, bah pour l'instant c'est pas du tout ca... la plupart du temps on m'a servi du poulet rechauffé, ou un truc tiède deja precuit, a l'exception d'une fois ou c'etait excellent je le reconnais. Mais bon, j'espere que j'ai commencé par les mauvais et que ca va s'arranger.
5. Les paysages a couper le souffle, y a quelques belles images a voir, mais honnêtement c'est vraiment pas a couper le souffle, il n'y a rien d'extraordinaire a quelques exceptions pres.
Je relativise car j'ai pas fait tout ce que j'avais prevu, mais bon je comprends pas pourquoi c'est survendu de la sorte, on m'aurait rien dit j'aurais été quand même mais j'aurais rien attendu de special. et j'aurais peut etre été un peu moins decu, bref j'ecourterais peut être pour aller a lombok plus tot que prevu.
Sinon je m'attends deja a recevoir les attaques des pro bali, mais c'est pas grave ce message a pour but de relativiser l'enthousiasme excessif de certains, et qu'on peut vraiment etre decu au final, ce message s'adresse a ceux qui vont a Bali qu'ils aient juste un autre son de cloche, pas que le mien soit juste, mais juste différent.
Je suis actuellement à bali, et apres avoir epluché le forum et les blogs des differents voyageurs, j'ai decide de me rendre a bali n'ayant pas assez de temps pour faire l'indonesie, et aussi ma femme ne pouvant pas trop se fatiguer.
Bref en arrivant ici on a très vite dechanté par rapport a ce que l'on a pu lire et entendre sur bali. Je precise que nous n'avons pas d'attente particulière en vacance pas à la recherche "d'authentique" comme disent certains ni l'inverse bref justes de bonnes, plages de bonnes promenades de bonne bouffe voire de bonnes rencontres mais rien de particulier.
Donc si j'ai loupé quelque chose je sais pas mais bon...
Quand même de bonnes choses ici et là, mais bon les blogs etant tous les mêmes, je commence a douter sincerement de leur veracité. Certes les balinais sont tres gentils, et vous aident toujours si vous vous arrettez avec une carte ils vous aident a trouver, traduisent pour vous si vous tombez sur un non anglophone meme sans leur demander. Bref on vous laisse pas tomber et c'est un bon point. Mais il y a plusieurs points qu'on ne mentionne jamais :
En fait j'ai fait une erreur sans le savoir arrivant tres tard j'ai pris un hotel pas tres loin de l'areroport et pris un scooter dans la foulée pour 7 jours, l'erreur vous la comprendrez un peu plus tard
1. La pollution ici c'est hallucinant j'ai jamais vu ca je rentre noir par la pollution tous les soirs, en + je suis en scooter donc ca accentue bien que c'est partout, a coté paris c'est de l'air pur... Vraiment si vous comptez venir avec des enfants en bas age vraiment pour leur santé je vous le deconseille vivement. Y a enrmement de camions partout et les modeles de voiture sont loint d etre ecologique. Et ca ce n'est pas qu'a Kuta des qu'on est plus sur une 2 voies la pollution est vraiment palpable. Si dans le futur je devrais retourner dans une ile aussi polluée j'annullerais.
2. Les bouchons : C'est hallucinant, etant en scooter on evite deja beaucoup de bouchons mais j'ai l'impression de faire que de la route je suis ds un hotel entre seminiak et kerokobokan, mais voulant explorer ou on allait poser nos sacs, on a bougé 2 fois a chaque fois entre 5 et 7 de route aller retour, j'ai limpression de juste faire de la route. sachant qu'en taxi ca doit etre pire vu qu'on en a depassé un paquet... ajoutez a ces bouchons une urbanisation vraiment faite " a l'arrache" je l'avais lu mais en le vivant j'ai mieux compris ^^
3. Les plages. Alors ok je savais que bali etait pas le super coin pour les plages, et j'y allais consciemment, mais meme avec ca je me suis dit mais quoi les gens qui y sont allés etaient tellement degouté qu'ils ont voulu entrainer avec eux les gens dans leur galere? Bah franchemnt ultra decu de faire 3 h de bouchons avec le pot d'echappement dans la bouche pour voir 10 metre de plage de sable noir.
4. La bouffe, on m'a dit qu'en indonesie etait l'endroit ou l'on mangeait le mieux, bah pour l'instant c'est pas du tout ca... la plupart du temps on m'a servi du poulet rechauffé, ou un truc tiède deja precuit, a l'exception d'une fois ou c'etait excellent je le reconnais. Mais bon, j'espere que j'ai commencé par les mauvais et que ca va s'arranger.
5. Les paysages a couper le souffle, y a quelques belles images a voir, mais honnêtement c'est vraiment pas a couper le souffle, il n'y a rien d'extraordinaire a quelques exceptions pres.
Je relativise car j'ai pas fait tout ce que j'avais prevu, mais bon je comprends pas pourquoi c'est survendu de la sorte, on m'aurait rien dit j'aurais été quand même mais j'aurais rien attendu de special. et j'aurais peut etre été un peu moins decu, bref j'ecourterais peut être pour aller a lombok plus tot que prevu.
Sinon je m'attends deja a recevoir les attaques des pro bali, mais c'est pas grave ce message a pour but de relativiser l'enthousiasme excessif de certains, et qu'on peut vraiment etre decu au final, ce message s'adresse a ceux qui vont a Bali qu'ils aient juste un autre son de cloche, pas que le mien soit juste, mais juste différent.
Retour des îles Ryukyu (Okinawa) English translation pending
Bonjour,
Comme je l'avais promis dans le carnet de Fuchan69 (voir ICI ce fameux carnet) je vais faire un petit compte rendu de mon voyage à Okinawa qui s'est très bien passé. Ce compte rendu sera plus d'ordre pratique que privée/émotionnel.
Tout d'abord à propos du titre de ce carnet, j’ai choisi de mettre en avant au moins une fois le terme Ryukyu plus qu’Okinawa. Ryukyu c’est le nom de l’archipel géographique qui correspond exactement à la préfecture d’Okinawa qui s’étend d’Okinawa-hontou à Yonaguni-jima (proche de Taïwan). Okinawa, ça peut vouloir dire au moins 4 choses différentes : Okinawa la préfecture, Okinawa l’archipel, Okinawa-hontou l’île principale de l’archipel d’Okinawa, Okinawa la ville localisée sur Okinawa-hontou. En bref ce n’est pas une dénomination très nette contrairement à « îles Ryukyu » ou « archipel Ryukyu » qui n’a qu’une seule signification.
Laissez-moi vous détailler notre itinéraire au sein de cet archipel :
1- 08/05: Arrivée à Naha (Okinawa-hontou) 2- 09/05: Naha (Okinawa-hontou) 3- 10/05: Ocean Expo Park, Aquarium Churaumi (Okinawa-hontou) 4- 11/05: Naha > Ishigaki-jima 5- 12/05: Ishigaki-jima 6- 13/05: Ishigaki-jima 7- 14/05: Ishigaki-jima > Iriomote-jima 8- 15/05: Iriomote-jima 9- 16/05: Iriomote-jima > Ishigaki-jima 10- 17/05: Ishigaki-jima > Naha (Okinawa-hontou) 11- 18/05: Départ de Naha
Le choix des îles Okinawa
C’était personnellement mon troisième voyage au Japon, voir mon profil sur VF pour le détail des deux premiers. Au début on envisageait Kyoto et les alentours (j’avais d’ailleurs posé des questions à propos de ça sur le forum) mais étant à Hanoï on était géographiquement plus proche d’Okinawa, le vol n’était pas très cher donc on s’est dit que c’était l’occasion d’y aller. Le récit de Fuchan69 m’avait aussi donné le déclic pour découvrir ces îles alors qu’avant je n’avais pas une attirance particulière pour Okinawa. Okinawa-hontou c’est l’étape obligée vu que les vols internationaux arrivent là, après il y avait le choix entre Miyako-jima ou l’archipel Yaeyama. On a choisit Yaeyama (Ishigaki-jima et Iriomote-jima) car c’est plus montagneux mais avec tout de même des belles plages, on s’est dit que ce serait donc plus diversifié.
Aller à Okinawa
Je ne pense pas que cette partie intéressera grand monde puisque j’ai pris un vol au départ d’Hanoï, retour à Hanoï. Vols Hong Kong Airlines avec escales à Hong Kong dans les deux sens. 689€ A/R pour deux. A noter que l’escale à l’aller était de 14h ! On avait le choix entre ça ou escale à Séoul qui n’est pas du tout sur la « route » d’Okinawa et pour le double du prix. Etant avec une personne vietnamienne, impossibilité de sortir de l’aéroport sans visa, l’avantage c’est que maintenant on connait bien cet aéroport qui est très beau et très pratique il faut bien le dire !
Naha
Ne coincez pas vos doigts dans les portes du monorail !
Très facile de rejoindre le centre de Naha via le monorail depuis l’aéroport. A Naha nous avons logé 3 nuits (et 1 à la fin, donc 4 au total) au GRG Hotel Naha Higashimachi qui est sans doute le meilleur hôtel que j’ai vu au Japon pour le rapport qualité-prix. C’est un business hôtel très proche de la station Asahibashi du monorail, déjà d’extérieur ça doit être le plus beau building qu’on a vu à Naha, en entrant dedans on se demande si il n’y a pas une erreur de prix sur la réservation qu’on a fait mais c’est bien 5600 Yens la chambre double. Les chambres sont très propres, très bien équipées, le personnel est vraiment dévoué… Pour moi c’est une excellente adresse voir une adresse exceptionnelle. Pour ceux qui aiment les business hôtel bien sûr!
Nous avons profité de notre présence à Naha pour faire traduire mon permis de conduire. Il y a une agence JAF (Japan Automobile Federation) accessible en bus (l’arrêt de bus est juste devant et porte le nom « JAF ») depuis l’avant dernière station du monorail, Gibo. La jeune dame qui s’est occupée de nous était bien sûr extrêmement gentille et nous a envoyé la traduction dès le lendemain après midi à notre hôtel. Les frais sont de 3600 Yens et quelques, 3000 Yens pour la traduction elle-même, 600 Yens et quelques pour l’envoi par la Poste.
Comme vous pouvez le voir sur notre itinéraire, nous sommes aussi allés à l’Aquarium Churaumi et plus largement à l’Ocean Expo Park en faisant l’aller retour depuis Naha. Il faut vraiment être motivé pour y aller car il n’y a pas loin de 3 heures de bus avec un changement à Nago pour y aller. Déjà l’A/R Naha-Nago c’est 4400 Yens par personne, donc 8800 Yens pour nous deux, de Nago à l’Aquarium vous rajoutez encore au moins 3000 Yens A/R pour deux (plus sûr de ce prix mais l’idée est là) ce qui fait environ 12 000 Yens de bus dans la journée. Le Japon ce n’est pas cher pour certaines choses – par exemple la restauration - mais pour d’autre c’est vraiment abusé. L’aquarium en lui-même est quand même impressionnant, surtout les requins baleine du plus grand aquarium donc on n’a pas regretté, le parc autour est également sympa. J’étais surpris de voir à quel point l’île principale d’Okinawa est peuplée en la traversant en bus. Le nord l’est sûrement moins cependant.
On se demandait comment le monorail changeait de "rails" au terminus^^
Pour Naha à proprement dit, il y a une rue principale animée avec beaucoup de magasins de souvenirs (Kokusai Dori) sinon c’est relativement calme. Le château de Shuri accessible depuis la station Shuri du monorail est beau avec les remparts qui le bordent. Tout est gratuit si ce n’est pour aller vraiment dans la cours juste devant le château, 800 Yens l’entrée je trouve que c’est exagéré sachant qu’on voit quasiment la même chose en restant du côté gratuit du portillon, on ne peut juste pas avoir une photo propre du château seul.
La meilleure vue du château (gratuite) en grimpant sur les remparts
En conclusion Naha c’est agréable mais ça ne mérite pas d’y passer trois nuits. Dans notre cas on avait la traduction du permis à faire et on est parti une journée à l’aquarium Churaumi donc ça va.
Histoire à suivre bientôt à Ishigaki-jima...
Comme je l'avais promis dans le carnet de Fuchan69 (voir ICI ce fameux carnet) je vais faire un petit compte rendu de mon voyage à Okinawa qui s'est très bien passé. Ce compte rendu sera plus d'ordre pratique que privée/émotionnel.
Tout d'abord à propos du titre de ce carnet, j’ai choisi de mettre en avant au moins une fois le terme Ryukyu plus qu’Okinawa. Ryukyu c’est le nom de l’archipel géographique qui correspond exactement à la préfecture d’Okinawa qui s’étend d’Okinawa-hontou à Yonaguni-jima (proche de Taïwan). Okinawa, ça peut vouloir dire au moins 4 choses différentes : Okinawa la préfecture, Okinawa l’archipel, Okinawa-hontou l’île principale de l’archipel d’Okinawa, Okinawa la ville localisée sur Okinawa-hontou. En bref ce n’est pas une dénomination très nette contrairement à « îles Ryukyu » ou « archipel Ryukyu » qui n’a qu’une seule signification.
Laissez-moi vous détailler notre itinéraire au sein de cet archipel :
1- 08/05: Arrivée à Naha (Okinawa-hontou) 2- 09/05: Naha (Okinawa-hontou) 3- 10/05: Ocean Expo Park, Aquarium Churaumi (Okinawa-hontou) 4- 11/05: Naha > Ishigaki-jima 5- 12/05: Ishigaki-jima 6- 13/05: Ishigaki-jima 7- 14/05: Ishigaki-jima > Iriomote-jima 8- 15/05: Iriomote-jima 9- 16/05: Iriomote-jima > Ishigaki-jima 10- 17/05: Ishigaki-jima > Naha (Okinawa-hontou) 11- 18/05: Départ de Naha
Le choix des îles Okinawa
C’était personnellement mon troisième voyage au Japon, voir mon profil sur VF pour le détail des deux premiers. Au début on envisageait Kyoto et les alentours (j’avais d’ailleurs posé des questions à propos de ça sur le forum) mais étant à Hanoï on était géographiquement plus proche d’Okinawa, le vol n’était pas très cher donc on s’est dit que c’était l’occasion d’y aller. Le récit de Fuchan69 m’avait aussi donné le déclic pour découvrir ces îles alors qu’avant je n’avais pas une attirance particulière pour Okinawa. Okinawa-hontou c’est l’étape obligée vu que les vols internationaux arrivent là, après il y avait le choix entre Miyako-jima ou l’archipel Yaeyama. On a choisit Yaeyama (Ishigaki-jima et Iriomote-jima) car c’est plus montagneux mais avec tout de même des belles plages, on s’est dit que ce serait donc plus diversifié.
Aller à Okinawa
Je ne pense pas que cette partie intéressera grand monde puisque j’ai pris un vol au départ d’Hanoï, retour à Hanoï. Vols Hong Kong Airlines avec escales à Hong Kong dans les deux sens. 689€ A/R pour deux. A noter que l’escale à l’aller était de 14h ! On avait le choix entre ça ou escale à Séoul qui n’est pas du tout sur la « route » d’Okinawa et pour le double du prix. Etant avec une personne vietnamienne, impossibilité de sortir de l’aéroport sans visa, l’avantage c’est que maintenant on connait bien cet aéroport qui est très beau et très pratique il faut bien le dire !
Naha
Ne coincez pas vos doigts dans les portes du monorail !Très facile de rejoindre le centre de Naha via le monorail depuis l’aéroport. A Naha nous avons logé 3 nuits (et 1 à la fin, donc 4 au total) au GRG Hotel Naha Higashimachi qui est sans doute le meilleur hôtel que j’ai vu au Japon pour le rapport qualité-prix. C’est un business hôtel très proche de la station Asahibashi du monorail, déjà d’extérieur ça doit être le plus beau building qu’on a vu à Naha, en entrant dedans on se demande si il n’y a pas une erreur de prix sur la réservation qu’on a fait mais c’est bien 5600 Yens la chambre double. Les chambres sont très propres, très bien équipées, le personnel est vraiment dévoué… Pour moi c’est une excellente adresse voir une adresse exceptionnelle. Pour ceux qui aiment les business hôtel bien sûr!
Nous avons profité de notre présence à Naha pour faire traduire mon permis de conduire. Il y a une agence JAF (Japan Automobile Federation) accessible en bus (l’arrêt de bus est juste devant et porte le nom « JAF ») depuis l’avant dernière station du monorail, Gibo. La jeune dame qui s’est occupée de nous était bien sûr extrêmement gentille et nous a envoyé la traduction dès le lendemain après midi à notre hôtel. Les frais sont de 3600 Yens et quelques, 3000 Yens pour la traduction elle-même, 600 Yens et quelques pour l’envoi par la Poste.
Comme vous pouvez le voir sur notre itinéraire, nous sommes aussi allés à l’Aquarium Churaumi et plus largement à l’Ocean Expo Park en faisant l’aller retour depuis Naha. Il faut vraiment être motivé pour y aller car il n’y a pas loin de 3 heures de bus avec un changement à Nago pour y aller. Déjà l’A/R Naha-Nago c’est 4400 Yens par personne, donc 8800 Yens pour nous deux, de Nago à l’Aquarium vous rajoutez encore au moins 3000 Yens A/R pour deux (plus sûr de ce prix mais l’idée est là) ce qui fait environ 12 000 Yens de bus dans la journée. Le Japon ce n’est pas cher pour certaines choses – par exemple la restauration - mais pour d’autre c’est vraiment abusé. L’aquarium en lui-même est quand même impressionnant, surtout les requins baleine du plus grand aquarium donc on n’a pas regretté, le parc autour est également sympa. J’étais surpris de voir à quel point l’île principale d’Okinawa est peuplée en la traversant en bus. Le nord l’est sûrement moins cependant.
On se demandait comment le monorail changeait de "rails" au terminus^^Pour Naha à proprement dit, il y a une rue principale animée avec beaucoup de magasins de souvenirs (Kokusai Dori) sinon c’est relativement calme. Le château de Shuri accessible depuis la station Shuri du monorail est beau avec les remparts qui le bordent. Tout est gratuit si ce n’est pour aller vraiment dans la cours juste devant le château, 800 Yens l’entrée je trouve que c’est exagéré sachant qu’on voit quasiment la même chose en restant du côté gratuit du portillon, on ne peut juste pas avoir une photo propre du château seul.
La meilleure vue du château (gratuite) en grimpant sur les rempartsEn conclusion Naha c’est agréable mais ça ne mérite pas d’y passer trois nuits. Dans notre cas on avait la traduction du permis à faire et on est parti une journée à l’aquarium Churaumi donc ça va.
Histoire à suivre bientôt à Ishigaki-jima...
Cyclotouriste diabétique vers Compostelle English translation pending
Bonjour,
Je fais les chemins de Compostelle à pied depuis 2004. Il y a un peu plus d'un an, j'ai eu envie de le faire à vélo. J'ai acheté un vélo, me suis entraîné et en octobre 2013, j'ai fait Tours-Compostelle, 1600kms en 18j, j'ai pris goût au vélo et décidé de recommencer en septembre 2014; mais voilà, il y a 2 mois, on m'a découvert un diabète de type 1. J'ai repris le vélo seul et avec un groupe. Beaucoup me déconseillent de poursuivre mon projet et en tout cas de ne pas partir en solo. 2 questions :
1) des cyclotouristes diabétiques peuvent-ils me faire part de leur expérience de rando-cyclistes en solo et à plusieurs
2) des cyclotouristes diabétiques ou non sont-ils intéressés pour m'accompagner
Merci d'avance pour vos réponses.
Questions Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage de 6 semaines au Japon en octobre-novembre prochain. La partie la plus difficile à planifier est Kyushu, où nous passerons 10 jours. J’ai donc quelques questions précises ci-dessous, à partir de l’itinéraire que nous envisageons (lieu des nuits entre crochets) :
28/10 : arrivée vers 19h à Fukuoka en train depuis Hiroshima 29/10 : Fukuoka 30/10 : Fukuoka – train en début d’après-midi pour Nagasaki 31/10 : Nagasaki 01/11 : Nagasaki – train en milieu de journée pour Shimabara puis ferry et bus pour Kumamoto 02/11 : Visite du château de Kumamoto puis location de voiture, trajet vers Kurokawa 03/11 : Kurokawa, puis trajet vers Aso 04/11 : Aso 05/11 : Trajet en voiture vers Kagoshima (6h par les petites routes au hasard selon Google Maps, compter 9/10h au total) 06/11 : Chiran et éventuellement route jusqu’au Kaimondake 07/11 : Sakurajima et Kagoshima 08/11 : Vol le matin pour Osaka
Pour info, la totalité du séjour (hors transports sauf intra Kyushu) s’articule ainsi : Ishigaki : 7j Hiroshima : 2j Kyushu : 10j Osaka : 3j Imaicho/Nara : 2j Kyoto : 6,5j Tokyo : 6,5j Kawaguchiko : 1,5j
Les questions :
Q1 : Nous envisageons la route Nagasaki –> Kumamoto via Shimabara pour profiter du train qui longe la côte de la péninsule et éventuellement visiter le château de Shimabara. Mais cette option est beaucoup plus complexe et longue qu’un trajet via les terres (train + ferry + bus, bonne ½ journée vs train avec 1 changement, 2h45 environ) --> L’option que nous envisageons vaut elle le détour ?
Q2 : A quelle heure faut-il être au Mont Aso pour pouvoir randonner tranquillement autour du cratère, dans l’hypothèse où les conditions météo et du volcan sont bonnes bien sûr?
Q3 : Les petites routes entre Aso et Kagoshima sont-elles agréables/jolies ? Y a-t-il un itinéraire à privilégier, une ville / village où s’arrêter spécifiquement pour déjeuner par exemple ?
Q4 : Connaissez-vous un endroit sympa au nord de Kagoshima où nous pourrions dormir, plutôt que d’entrer dans Kagoshima ? Le trajet serait alors moins long depuis Aso le 4/11, nous serions plus près de l’aéroport le 8/11 matin pour notre vol, et on imagine que cela pourrait être plus agréable que la ville.
Q5 : J’ai lu à différents endroits qu’il existe des trains spécifiques au Kyushu, assez insolites. Quelqu’un a testé ?
Q6 : Avez-vous d’autres remarques / conseils sur notre itinéraire au Kyushu ?
Merci par avance pour vos retours ! Alice
Je prépare actuellement un voyage de 6 semaines au Japon en octobre-novembre prochain. La partie la plus difficile à planifier est Kyushu, où nous passerons 10 jours. J’ai donc quelques questions précises ci-dessous, à partir de l’itinéraire que nous envisageons (lieu des nuits entre crochets) :
28/10 : arrivée vers 19h à Fukuoka en train depuis Hiroshima 29/10 : Fukuoka 30/10 : Fukuoka – train en début d’après-midi pour Nagasaki 31/10 : Nagasaki 01/11 : Nagasaki – train en milieu de journée pour Shimabara puis ferry et bus pour Kumamoto 02/11 : Visite du château de Kumamoto puis location de voiture, trajet vers Kurokawa 03/11 : Kurokawa, puis trajet vers Aso 04/11 : Aso 05/11 : Trajet en voiture vers Kagoshima (6h par les petites routes au hasard selon Google Maps, compter 9/10h au total) 06/11 : Chiran et éventuellement route jusqu’au Kaimondake 07/11 : Sakurajima et Kagoshima 08/11 : Vol le matin pour Osaka
Pour info, la totalité du séjour (hors transports sauf intra Kyushu) s’articule ainsi : Ishigaki : 7j Hiroshima : 2j Kyushu : 10j Osaka : 3j Imaicho/Nara : 2j Kyoto : 6,5j Tokyo : 6,5j Kawaguchiko : 1,5j
Les questions :
Q1 : Nous envisageons la route Nagasaki –> Kumamoto via Shimabara pour profiter du train qui longe la côte de la péninsule et éventuellement visiter le château de Shimabara. Mais cette option est beaucoup plus complexe et longue qu’un trajet via les terres (train + ferry + bus, bonne ½ journée vs train avec 1 changement, 2h45 environ) --> L’option que nous envisageons vaut elle le détour ?
Q2 : A quelle heure faut-il être au Mont Aso pour pouvoir randonner tranquillement autour du cratère, dans l’hypothèse où les conditions météo et du volcan sont bonnes bien sûr?
Q3 : Les petites routes entre Aso et Kagoshima sont-elles agréables/jolies ? Y a-t-il un itinéraire à privilégier, une ville / village où s’arrêter spécifiquement pour déjeuner par exemple ?
Q4 : Connaissez-vous un endroit sympa au nord de Kagoshima où nous pourrions dormir, plutôt que d’entrer dans Kagoshima ? Le trajet serait alors moins long depuis Aso le 4/11, nous serions plus près de l’aéroport le 8/11 matin pour notre vol, et on imagine que cela pourrait être plus agréable que la ville.
Q5 : J’ai lu à différents endroits qu’il existe des trains spécifiques au Kyushu, assez insolites. Quelqu’un a testé ?
Q6 : Avez-vous d’autres remarques / conseils sur notre itinéraire au Kyushu ?
Merci par avance pour vos retours ! Alice
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
Bonjour !
Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique.
Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉
Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ????
Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée.
Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique.
Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur.
Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia.
Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Changer des baths sur place ou dans son pays? English translation pending
Question probablement récurrente, mais je n'ai pas trouvé de réponse qui me satisfasse.
Donc, vaut-il mieux changer son argent avant de partir ou le faire en Thaïlande ? Est-ce qu'il existe une différence de change importante ???
Je sais que sur place une commission/frais d'environ 3,5€ ou 150B est prélevée pour chaque retrait aux ATM avec sa CB.
Compte rendu de notre croisière aux Antilles, sur le MSC Musica 11 mars 2014 English translation pending
Nous voici revenu depuis quelques temps déjà, mais impossible de nous amarrer correctement à notre port d'attache, la pensée ne cesse de se détacher vers les plages douce, la mer limpide et chaude, le rhum en mode fontaine, les rires venant des rencontre avec nos co-croisièriste de VF....... ah! et puis faute en est au numérique, on tombe sans cesse sur ces photos que nous avons prise, qui nous rejettent dans nos souvenirs.
Ah non je ne suis pas triste!!! bien au contraire; et puis j'aime ma vie donc pas de regret d'être revenu, juste ce sourire béa et c'est certain, un peu crétin, pour ceux qui ignore tout de nos aventures.
Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.
Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.
Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.
Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.
Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Croisière de France La Fiesta en août 2014 English translation pending
Bonjour a tous,
J'arrive sur ce forum car cette année nous allons faire notre première croisière 🙂 Je suis donc a la recherche de plein plein de chose qui pourrait nous aider a organiser notre croisière.
Nous partons le 2 aout 2014 pour 8 jours sur le Zénith et nos escales seront : - Barcelone - Valence - palma - Port Mahon - Ibiza
Que visiter lors des escales ? .... A voir ? A éviter ? ....
Merci beaucoup 🙂
J'arrive sur ce forum car cette année nous allons faire notre première croisière 🙂 Je suis donc a la recherche de plein plein de chose qui pourrait nous aider a organiser notre croisière.
Nous partons le 2 aout 2014 pour 8 jours sur le Zénith et nos escales seront : - Barcelone - Valence - palma - Port Mahon - Ibiza
Que visiter lors des escales ? .... A voir ? A éviter ? ....
Merci beaucoup 🙂
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Made in Hong Kong English translation pending
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.
Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !
Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.
Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.
Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.
Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.
Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.
Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.
Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.
Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.
Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.
Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.
Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.
Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.
L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...
Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Retour de 4 jours et demi à Rome English translation pending
nous avons une carte nous permettant pour 99E par an d'aller à volonté à l'hotel pendant un an sous condition de prendre un petit déjeuner et un repas à un prix fixé par chaque hotel pour un séjour de 3 nuits , 2 dans certains hotels; où aller en fevrier sans avoir plus froid qu'à marseille et pas trop loin pour une semaine ? en fonction des hotels disponibles , nous décidons Rome ; j'y suis allé des tas de fois , mais depuis quelques années jamais plus d'un jour ; je ne peux pas dire que j'ai tout vu , mais j'en ai vu beaucoup ; le thème du voyage sera d'en voir un maximum ( sans musées pour la plupart déjà faits) en 4 jours et demi
Nous partons de Marseille le mardi 25 fevrier pour faire une étape à Tirrenia en sortant de l'autoroute les 150 derniers kilometres , quartier balnéaire de Pise .Nuit à l'hotel Garden , très correct , wifi gratos, pt déjeuner 48 E ( par booking); repas au resto Cavaliere , presque plein d'autochtones ( la crise ? quelle crise)
1 hors d'oeuvre varié , 1 moules et clovisses marinière , 2 cacciuco ( ragout de poisson toscan) , 1/2 l de vin , 59 Euros , prix justifié
le mercredi 26 départ pour Rome sous la pluie par une 2X2 voies gratos ( sauf 3 tronçons de 5 ou 6 km); la visite , avec photos , va commencer
à suivre ....
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Voyage de noces en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'ouvre ce post car je vais me marier le 12 juillet et nous souhaitons partir en voyage de noce en Thaïlande !!!
Donc nous voudrions partir le 14 ou le 15 juillet et rester environ 15 jours, nous aimerions visiter des lieux insolites et incontournables de ce beau pays mais aussi faire un peu de farniente devant des décors idyllique !
Notre budget n'est pas très gros (tout est partis pour le mariage !!!) Je suis sportif mais ma future femme pas du tout ! Nous aimons manger et nous désirerions voir des éléphants et monter dessus ! Nous avons commencé à regarder pour l'avion (les tarif vont de 600 à 1000€ par tete). Nous avons lu en parti le forum avec les lieux important à visiter : et là, nous commençons à être perdu ! Tout aide est la bien venu,
merci à vous tous par avance.
Notre budget n'est pas très gros (tout est partis pour le mariage !!!) Je suis sportif mais ma future femme pas du tout ! Nous aimons manger et nous désirerions voir des éléphants et monter dessus ! Nous avons commencé à regarder pour l'avion (les tarif vont de 600 à 1000€ par tete). Nous avons lu en parti le forum avec les lieux important à visiter : et là, nous commençons à être perdu ! Tout aide est la bien venu,
merci à vous tous par avance.
À fuir, la croisière Cataschtroumpf English translation pending
Avec mon conjoint, nous sommes revenus il y a une semaine d’une croisière en catamaran dans les Grenadines sur le (Catastrophe !) CATASCHTROUMPF. Je tiens après ces 10 jours en compagnie des propriétaires XXX à vous donner mon avis sur ce voyage et à le déconseiller pour ceux qui seraient tentés...
Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.
En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :
- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.
- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.
- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…
Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !
Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…
Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.
La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.
En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !
Catherine & Fabrice
Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.
En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :
- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.
- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.
- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…
Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !
Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…
Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.
La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.
En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !
Catherine & Fabrice
Avis séjour de deux ou trois semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais aller pour la première fois de ma vie en Chine, avec un départ prévu dans deux mois et demi. Et je galère pas mal à organiser mon itinéraire (j'y vais seul, et je ne parle pas un mot de chinois). Je m'en remet donc aux bonnes âmes qui aident les pauvres voyageurs dans le doute comme moi :)
Je prend un vol a/r Paris - Pekin.
Mon programme, pour l'instant : Pekin pendant trois jours. Train de nuit pour rallier Xi'an, et y rester deux jours. Ensuite, vol pour Jiuzhaigou. Ici, je ne sais pas si il me faudra deux jours, ou un seul suffirait pour la réserve de Jiuzhaigou. J'aimerais le faire en vélo. Est-ce possible d'entrer dans le parc en vélo ? Je garde aussi une troisième (ou deuxième ?) journée pour Huanglong. Vol de Jiuzhaigou vers Chengdu. Un jour pour visiter Chengdu (notamment le centre des pandas). Le reste n'est pas encore arrêté pour l'instant.
Premièrement, qu'en pensez-vous ? trois jours à Pekin peuvent paraitrent court, mais je n'exclue pas de refaire deux ou trois jours à la fin du voyage.
Deuxièmement, à Chengdu, j'aimerais vraiment faire un trek de trois ou quatre jours (malheureusement pas plus, faute de temps), exclusivement dans les montagnes vers Danba par exemple. Cependant, j'ai peur de perdre deux jours rien que pour y aller et en revenir. De plus, je ne trouve pas le genre de trek que je cherche, à savoir court, avec peu ou pas d'étape en village (nuit sous la tente bienvenue). Serait-il préférable que je me contente d'un trekk dans le parc de Yibin (forêt de bamboo) ? Avant d'atteindre Yibin, j'envisage de faire une halte d'un jour à Leshan (trekk à Emeishan ?)
Sans trekk, combien de jours sont nécessaires pour Yibin ?
Tout cela devrait finir vers le 24/05 environ (pas de datés précises pour l'instant). Ma dernière semaine pourrait être soit à Macao, Hong Kong et Pekin again, ou alors au Japon.
Autre question, comment cela se passe pour se connecter à Internet avec son mobile ? Y a-t-il beaucoup de spots wifi libre d'accès ? Dois-je acheter ou louer un mobile spécial Chine à mon arrivée ?
Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Et si quelqu'un veut se joindre à moi pour découvrir le Sichuan, vous êtes le bienvenue.
JP
Je vais aller pour la première fois de ma vie en Chine, avec un départ prévu dans deux mois et demi. Et je galère pas mal à organiser mon itinéraire (j'y vais seul, et je ne parle pas un mot de chinois). Je m'en remet donc aux bonnes âmes qui aident les pauvres voyageurs dans le doute comme moi :)
Je prend un vol a/r Paris - Pekin.
Mon programme, pour l'instant : Pekin pendant trois jours. Train de nuit pour rallier Xi'an, et y rester deux jours. Ensuite, vol pour Jiuzhaigou. Ici, je ne sais pas si il me faudra deux jours, ou un seul suffirait pour la réserve de Jiuzhaigou. J'aimerais le faire en vélo. Est-ce possible d'entrer dans le parc en vélo ? Je garde aussi une troisième (ou deuxième ?) journée pour Huanglong. Vol de Jiuzhaigou vers Chengdu. Un jour pour visiter Chengdu (notamment le centre des pandas). Le reste n'est pas encore arrêté pour l'instant.
Premièrement, qu'en pensez-vous ? trois jours à Pekin peuvent paraitrent court, mais je n'exclue pas de refaire deux ou trois jours à la fin du voyage.
Deuxièmement, à Chengdu, j'aimerais vraiment faire un trek de trois ou quatre jours (malheureusement pas plus, faute de temps), exclusivement dans les montagnes vers Danba par exemple. Cependant, j'ai peur de perdre deux jours rien que pour y aller et en revenir. De plus, je ne trouve pas le genre de trek que je cherche, à savoir court, avec peu ou pas d'étape en village (nuit sous la tente bienvenue). Serait-il préférable que je me contente d'un trekk dans le parc de Yibin (forêt de bamboo) ? Avant d'atteindre Yibin, j'envisage de faire une halte d'un jour à Leshan (trekk à Emeishan ?)
Sans trekk, combien de jours sont nécessaires pour Yibin ?
Tout cela devrait finir vers le 24/05 environ (pas de datés précises pour l'instant). Ma dernière semaine pourrait être soit à Macao, Hong Kong et Pekin again, ou alors au Japon.
Autre question, comment cela se passe pour se connecter à Internet avec son mobile ? Y a-t-il beaucoup de spots wifi libre d'accès ? Dois-je acheter ou louer un mobile spécial Chine à mon arrivée ?
Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Et si quelqu'un veut se joindre à moi pour découvrir le Sichuan, vous êtes le bienvenue.
JP
Encore des arrestations "d'ATM scammers" à Phuket English translation pending
Semaine à Charleston avec enfants (Caroline du Sud) English translation pending
bonjour,
nous allons partir 5 jours avec 3 enfants (7 ans, 6 ans et 10 mois) à Charleston durant le mois d'avril ; nous aurons une voiture; auriez vous des B§B ou hôtel sympa à nous conseiller ? (chambre famililale ) Nous souhaiterions un logement en plein centre ville, pour faire le maximum de visites à pied, par simplicité, et nous demandons où les logements sont les mieux placés : frensh quarter, downtown, james island.... ?
nous aimerions faire sur ces 5 jours magniolia plantation, boone hall, et Savannah (peut-être hunting island?) ; pensez vous possible de faire Charleston - Savannah aller et retour voiture et visite dans la même journée (temps de trajet aller entre 2 et 3 heures selon les informations trouvées ??? ) ou est il préférable de prendre une nuit d'hôtel à Savannah (avec la logistique que cela implique avec les 3 enfants..)
enfin, auriez vous des infos sur des sites intéressantes à voir avec enfants ?
merci d'avance de vos réponses
nous allons partir 5 jours avec 3 enfants (7 ans, 6 ans et 10 mois) à Charleston durant le mois d'avril ; nous aurons une voiture; auriez vous des B§B ou hôtel sympa à nous conseiller ? (chambre famililale ) Nous souhaiterions un logement en plein centre ville, pour faire le maximum de visites à pied, par simplicité, et nous demandons où les logements sont les mieux placés : frensh quarter, downtown, james island.... ?
nous aimerions faire sur ces 5 jours magniolia plantation, boone hall, et Savannah (peut-être hunting island?) ; pensez vous possible de faire Charleston - Savannah aller et retour voiture et visite dans la même journée (temps de trajet aller entre 2 et 3 heures selon les informations trouvées ??? ) ou est il préférable de prendre une nuit d'hôtel à Savannah (avec la logistique que cela implique avec les 3 enfants..)
enfin, auriez vous des infos sur des sites intéressantes à voir avec enfants ?
merci d'avance de vos réponses
Thaïlande: vêtements pour une journée avec les éléphants? English translation pending
Bonjour,
Je me pose une question technique à quelques semaines de mon départ en Thaïlande, où je prévois de passer une journée ou une demi-journée dans un camp d'éléphants : quels vêtements prendre pour ce moment ? Est-ce-que le camp fournit des vêtements ?
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
Bonjour,
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L'équipe VoyageForum
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Retour de Palawan English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir glané beaucoup d'infos sur les forums de voyage, je vous fait profiter aussi de ce que j'ai vécu aux Philippines : ici PALAWAN - au Nord de PPS (nov 2013)
Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.
samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (Puerto Princesa) Décollage avec 30mn de retard cause trafic (attente en bout de piste). Arrivé à Puerto Princesa à 11h30 (retard presque rattrapé). Un tricycle à moteur me demande 50p pour chercher un hôtel. Je m'arrêterai à "Palawan Village Hôtel" (700p avec fan, SDB, pet.déj, WIFI). Je négocie avec un autre tricycle pour 1 tour de ville + alentours (sources chaudes, Baywalk, Santa Lourdes) cet après midi à 100p/heure + 100p pour l'essence. Je payerai 450p pour 3h1/2. J'achète mon billet de bus pour El Nido demain matin (700p en mini bus). Douche vers 18h et marche vers le centre ville (30 à 40mn) Dîner steak haché + sauce champignons + riz + oeuf + frites + coca à 125p puis retour en tricycle pour 20p. Couché 23h. Grosse pluie vers 21h. Coupure d'électricité vers minuit 20. dimanche 8 décembre 2013 : Puerto Princesa - EL NIDO = 6h de bus Levé 5h40. Petit déjeuner 6h20 (thé, 4 toats, beurre, confiture, oeuf plat). Départ pour El Nido en minivan prévu à 7h devant l'hôtel mais j'attendrai jusqu'à 8h. Temps de trajet pour aller à la "junction" (Salvacion) = 1h. Arrêt déjeuner à Roxas à 10h30 (adobo de poulet pour 125p). A Taytay à 12h30. Arrivée El Nido à 14h après 1h30 de mauvaise route après Taytay. Je cherche un hôtel en tricycle (50p au lieu des 20p habituellement d'après la patronne de l'hôtel "Cliffside Cottage" dans lequel je m'installe. Il est au bout du village à 500m de la plage mais tranquille (600p avec fan, douche privée, serviette et papier toilette + WIFI mais sans pet déj). J'achète le tour C à l'hôtel pour le lendemain (1400p, même tarifs partout avec augmentation de 50% des 3 tours depuis début novembre 2013, mais incluant la location du matériel de plongée, la serviette de bain, le déjeuner et les boissons à volonté). Le prix du billet pour aller à Sabang sur le chemin retour est à 500p mais jusqu'à Salvacione seulement, il faut ensuite prendre un jeepney pour 200p. Je chercherai à El Nido. Je donne 2kg de linge à laver pour mardi. Balade en ville et sur la plage jusqu'à 17h. Le soir, je suis invité par une mamie locale qui fête son anniversaire. 5(poulet+riz+macaronis sucrés). Ensuite, je vais en ville et mange une crêpe au sucre + 1 glace vanille dans la rue (130p). Couché 22h. lundi 9 décembre 2013 :EL NIDO Réveillé 6h. Levé 7h. Pas électricité de 4h à 15-16h : donc pas internet ! Petit déj 120p à l'hôtel (gros pain + beurre + confiture + thé + oeuf plat) Attente du van pour tour C (3 ou 4 îles de la Baie de Bacuit + snorkeling et baignade possible). Guide à l'heure : 9h à l'hôtel. A pied jusqu'à la plage. Je paye les 1400p à l'agence en bord de plage + la taxe de 200p à un bureau sur la plage à droite. Je prends 1masque + tuba + palme (à rapporter à l'agence ici au retour). Départ du.bateau à 9h10 : il faut se mouiller les pieds pour aller au bateau ! Vu "Helicopter Island", ensuite arrêt snorkeling (moins joli qu'à Gili_T en Indonésie). Arrêt visite d'un mémorial à la vierge sur petite île puis arrêt déjeuner (le snorkeling est beaucoup plus joli au bord de cette plage). Les guides font le barbecue sur des rochers : poisson, poulet, lard, riz, tomates, concombre, aubergine en salage, ananas, bananes, pastèque, eau à volonté. Arrêt à "Secret beach" : passage sous un tunnel à la nage pour y arriver. Arrêt à "Hiden beach" : passage entre 2 rochers pour la découvrir. Un sac plastique étanche aurait été utile pour mon appareil photo ! Certains touristes ont un boitier étanche pour prendre des photos. Retour 16h. Renseignement pour aller à SABANG le 11. Trouve un minibus (compagnie "ALexus") à 800p (au lieu de 900p dans d'autre agences). Les autres van s'arrêtent à la jonction (Salvacion) et sont à 500p +200p jeepney jusqu'à SABANG seulement mais il faut attendre le passage de jeepney (1 ou 2h). Négociation avec un jeune de 18ans (à l'agence "Alexus" sur la rue "Real" à droite avant "Art Café") pour aller demain à Nacpan (à 20km au nord en moto pour 100/h+100 loc moto/h soit 200p/h). Je lui donne RV pour demain matin ici. Dîner au restaurant "Seaslugs" sur la plage (spaghetti bolognaise 180p + bière 60p +taxes) : bon rapport qualité/prix pour un bord de plage. Retour hôtel 20h. Couché 22h. mardi 10 décembre 2013 :EL NIDO Levé 7h, pet déj 8h. Personne à l'agence où j'avais négocié avec le jeune hier! Trouvé un autre en face pour le même prix. En fait, j'ai su après qu'il m'attendait à l'autre agence où je m'étais renseigné en premier càd dans la rue de mon hôtel (Rizal St). Dommage pour lui (problème de compréhesion). Nous partons donc en moto vers 10h45 (car pluie avant) pour la plage de Nacpan (Calitan) à 20km au nord (2h1/2A/R =500p+50p essence). Mangé pour 85p dans la rue (boeuf très dur et plein d'os +riz) + coca 25cl. Pluie vers 15h30 jusqu'à 16h30. A 17h, je retourne voir mon motorbike qui me dépose à "Las Cabanas" pour 50p. Coucher de soleil (de 17h30 à 17h45) sur une belle plage et belle vue sur ENI. Retour à pied (4km/1h). Arrivé 18h30 (il fait nuit) à l'hôtel après discussion avec un homme travaillant dans un hôtel tenu par un français qui me dit que le prix pour Nacpan est à 600/journée avec son patron (j'ai donc négocié dur que pour 50p avec mon jeune motorbike !). Achète 1/2 poulet (100p) + bière dans la rue. Envoie mail +photos à la famille. Couché 22h30. mercredi 11 décembre 2013 :EL NIDO - SABANG Levé 4h15 pour dép 5h en van au terminal de bus à 5mn de l'hôtel. Le tricycle vu et réservé hier n'est pas là à 4h55! La patronne de l'hôtel tél à un autre qui arrive 2mn après (40p). En fait, le minibus ne part qu'à 5h30 et non 5h comme me l'a dit l'agence et on attend 2 touristes en retard jusqu'à 5h45 ! 3 pers au dép + 3 en cours de route. Arrêt ROXAS à 8h30 pour pet déj à 50p (1 oeuf au plat + riz + saucisse) + 1banane (10p). La clim est au maxi au départ et il fait froid dans ce minibus ! Arrivé Salvacione à 10h20. Attente autre van qui est en retard (dû à l'avion de PPS pour 2 touristes). Dép 11h30 (donc attente de + de 5mn comme annoncé par l'agence de ENI) Arrivé 12h30 SABANG avec petite pluie. Un homme me guide vers un hôtel dans mes prix ; je lui demande où se trouve "Mamy's GH" que j'avais noté sur des forums ; il me dit de le suivre et m'en fait visiter 1 pas terrible, puis 1 autre (en fait c'est sa soeur qui le tient mais il me convient) : "PAREGOSAN" ch 9 à 500p (au lieu de 1000p avec 2lits+SDB privée+fan mais sans P.déj ni WIFI). Je dois être le seul client. Déjeuner dans un resto de rue pour 85p puis départ pour visite de "Mangrove River" de 14h à 14h40 (toujours avec le pseudo guide du matin qui me conduit à l'embarcadère). Eau très basse dans la rivière aujourd'hui, mais jolie visite : Iguanne, singes, crabes. Je suis avec 2 Berlinois dans la barque conduite par un papy et son fils. Au retour 20mn de forte pluie (on s'abrite et je discute avec les 2 berlinois). Le pseudo guide me trouve un tricycle à l'arrivée des bus pour 100p pour la visite du sud de la ville. Ensuite marche au nord de la plage : village de pêcheurs mais rien d'intéressant ici. Pas d'électricité avant 17h. NB : Baignade dangereuse après 18h. (des panneaux l'indique sur la plage). J'achete mon billet de minibus pour demain 7h30 chez "ALexus" (200p) Dîner chez "Resto Green Verde3 à côté de mon hôtel : 220p pour porc grillé+riz+bte jus Mangue. Couché 22h (musique sur la plage en face de ma chambre mais pas trop forte) jeudi 12 décembre 2013 : SABANG - Puerto Princesa Départ 7h40 pour PPS. Arrivé 9h20. Envoi sms à June mon motor bike driver du 7 décembre à qui j'avais dit que j'aurais besoin de lui au retour de El Nido : il me répond qu'il ne peut pas mais me donne le tél d'un ami que je contacte. Je l'attendrai jusqu'à 10h mais comme il n'est toujours pas arrivé, je négocie avec un autre tricycle pour aller voir à l'embarcadère de Santa Lourdes si je peux partager un bateau avec d'autres touristes pour Honda Bay. Après 20mn d'attente, personne :c'est 1300p/bateau et donc un peu cher pour moi seul surtout que je ne dispose que de 2 à 3h pour faire le tour des îles ! Je repars donc avec le tricycle (qui m'a attendu au port) et vais chercher un hôtel de sa connaissance "Saw Residence Inn" qui est en fait une pension familiale très correcte pour 500p avec SDB privée, WIFI, Fan mais sans petit déjeuner. Je demande à mon chauffeur de m'emmener au centre ville au magasin NCCC où j'achèterai 2 montres (pour mes petits enfants), 1 à 49p pour Manon (à 50%), l'autre à 99p (sport pour Antoine). J'ai payé le tricycle 250p pour les 2h de visite (Santa Lourdes + dépose à l'hôtel +dépose à NCCC) J'achèterai aussi 2 adaptateurs pour la France (60p les 2) et mange dans le magasin NCCC pour 252p (poulet frit+riz+2flancs aux oeufs/caramel+1bout 1,5l coca à 60p). Je regarde les prix des téléphones portables, MP3 et accessoires électroniques chez "Electronico" (magasin spécialisé) dans Valencia St, mais rien de moins cher qu'en France! Dans la rue, j'achète 8 bananes (15p), 1 pomme (10p), 1 bracelet montre en cuir (50p) Toujours très chaud et humide ici. De l'hôtel, envoie de mail à la famille puis dîner chez "BONNA'S CHAOLONG" en face (soupe de nouille 50p + pain français/poulet 35p + bière 40p = 125p) Internet pour checking CEBU MNL-HKT mais connection impossible ! Le 13 ce sera ok, mais après plusieurs tentatives. vendredi 13 décembre 2013 : Puerto Princesa - MNL Réveillé 5h. Regardé sous SKYPE (22h en France) mais personne n'est connecté ! Petit déj 85p (oeuf plat+riz+viande sucrée de couleur rouge + 1verre Ice Tea) Je demande le prix d'un tricycle pour aller à l'aéroport : 10p (et non 50 comme demandé le 1ier jour et 40p proposé comme prix d'ami par June le 1ier tricycle!), mais j'ai du temps et je pars à pied (20mn de marche depuis mon hôtel). Enregistré valise bien cellophanée (j'avais gardé l'emballage précédent) à 10h : 14,6kg. Demandé un siège fenêtre à gauche (A). Au passage en salle d'attente, on doit payer une taxe de 100p (et non 250p). Le rouleau de gros scotch que j'avais laissé dans mon sac à dos après avoir celophané ma valise est refoulé au détecteur : objet dangereux ! Je demande à en récupérer un peu (collé sur un sac plastique) : ok. Par contre la bouteille d'eau passe sans problème ! Il me reste 370p à dépenser pour ce soir (repas MNL). La taxe internationale est de 550p (et non 750p) depuis septembre 2013. A 11h30 (heure d'embarquement prévue) , annonce que le vol précédent en provenance de MNL aura du retard donc retard reporté sur le vol PPS-MNL : 12H20 boarding, décollage à 12h50. Légère "tourista" : 3 fois WC ce matin --> 1 immodium. Arrivée MNL à 14h. Je mange à 15h à l'aéroport (pizza+bière pour 340p) en attendant mon vol pour Phuket à 19h20 avec "CEBU Pacific". Envoi 7 SMS à la famille et tél 2mn à ma femme pour finir ma carte SIM.
Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
Remarques et conseils: - La monnaie est le peso (PHP) - fin 2013, 1€ = 60 Php - Indicatif téléphonique : 63 - Décalage horaire : + 6h / France en été et +7h en hiver. - Compter environ 20 à 30€/j de repas+hôtel pour cette île.
samedi 7 décembre 2013 :MNL – PPS (Puerto Princesa) Décollage avec 30mn de retard cause trafic (attente en bout de piste). Arrivé à Puerto Princesa à 11h30 (retard presque rattrapé). Un tricycle à moteur me demande 50p pour chercher un hôtel. Je m'arrêterai à "Palawan Village Hôtel" (700p avec fan, SDB, pet.déj, WIFI). Je négocie avec un autre tricycle pour 1 tour de ville + alentours (sources chaudes, Baywalk, Santa Lourdes) cet après midi à 100p/heure + 100p pour l'essence. Je payerai 450p pour 3h1/2. J'achète mon billet de bus pour El Nido demain matin (700p en mini bus). Douche vers 18h et marche vers le centre ville (30 à 40mn) Dîner steak haché + sauce champignons + riz + oeuf + frites + coca à 125p puis retour en tricycle pour 20p. Couché 23h. Grosse pluie vers 21h. Coupure d'électricité vers minuit 20. dimanche 8 décembre 2013 : Puerto Princesa - EL NIDO = 6h de bus Levé 5h40. Petit déjeuner 6h20 (thé, 4 toats, beurre, confiture, oeuf plat). Départ pour El Nido en minivan prévu à 7h devant l'hôtel mais j'attendrai jusqu'à 8h. Temps de trajet pour aller à la "junction" (Salvacion) = 1h. Arrêt déjeuner à Roxas à 10h30 (adobo de poulet pour 125p). A Taytay à 12h30. Arrivée El Nido à 14h après 1h30 de mauvaise route après Taytay. Je cherche un hôtel en tricycle (50p au lieu des 20p habituellement d'après la patronne de l'hôtel "Cliffside Cottage" dans lequel je m'installe. Il est au bout du village à 500m de la plage mais tranquille (600p avec fan, douche privée, serviette et papier toilette + WIFI mais sans pet déj). J'achète le tour C à l'hôtel pour le lendemain (1400p, même tarifs partout avec augmentation de 50% des 3 tours depuis début novembre 2013, mais incluant la location du matériel de plongée, la serviette de bain, le déjeuner et les boissons à volonté). Le prix du billet pour aller à Sabang sur le chemin retour est à 500p mais jusqu'à Salvacione seulement, il faut ensuite prendre un jeepney pour 200p. Je chercherai à El Nido. Je donne 2kg de linge à laver pour mardi. Balade en ville et sur la plage jusqu'à 17h. Le soir, je suis invité par une mamie locale qui fête son anniversaire. 5(poulet+riz+macaronis sucrés). Ensuite, je vais en ville et mange une crêpe au sucre + 1 glace vanille dans la rue (130p). Couché 22h. lundi 9 décembre 2013 :EL NIDO Réveillé 6h. Levé 7h. Pas électricité de 4h à 15-16h : donc pas internet ! Petit déj 120p à l'hôtel (gros pain + beurre + confiture + thé + oeuf plat) Attente du van pour tour C (3 ou 4 îles de la Baie de Bacuit + snorkeling et baignade possible). Guide à l'heure : 9h à l'hôtel. A pied jusqu'à la plage. Je paye les 1400p à l'agence en bord de plage + la taxe de 200p à un bureau sur la plage à droite. Je prends 1masque + tuba + palme (à rapporter à l'agence ici au retour). Départ du.bateau à 9h10 : il faut se mouiller les pieds pour aller au bateau ! Vu "Helicopter Island", ensuite arrêt snorkeling (moins joli qu'à Gili_T en Indonésie). Arrêt visite d'un mémorial à la vierge sur petite île puis arrêt déjeuner (le snorkeling est beaucoup plus joli au bord de cette plage). Les guides font le barbecue sur des rochers : poisson, poulet, lard, riz, tomates, concombre, aubergine en salage, ananas, bananes, pastèque, eau à volonté. Arrêt à "Secret beach" : passage sous un tunnel à la nage pour y arriver. Arrêt à "Hiden beach" : passage entre 2 rochers pour la découvrir. Un sac plastique étanche aurait été utile pour mon appareil photo ! Certains touristes ont un boitier étanche pour prendre des photos. Retour 16h. Renseignement pour aller à SABANG le 11. Trouve un minibus (compagnie "ALexus") à 800p (au lieu de 900p dans d'autre agences). Les autres van s'arrêtent à la jonction (Salvacion) et sont à 500p +200p jeepney jusqu'à SABANG seulement mais il faut attendre le passage de jeepney (1 ou 2h). Négociation avec un jeune de 18ans (à l'agence "Alexus" sur la rue "Real" à droite avant "Art Café") pour aller demain à Nacpan (à 20km au nord en moto pour 100/h+100 loc moto/h soit 200p/h). Je lui donne RV pour demain matin ici. Dîner au restaurant "Seaslugs" sur la plage (spaghetti bolognaise 180p + bière 60p +taxes) : bon rapport qualité/prix pour un bord de plage. Retour hôtel 20h. Couché 22h. mardi 10 décembre 2013 :EL NIDO Levé 7h, pet déj 8h. Personne à l'agence où j'avais négocié avec le jeune hier! Trouvé un autre en face pour le même prix. En fait, j'ai su après qu'il m'attendait à l'autre agence où je m'étais renseigné en premier càd dans la rue de mon hôtel (Rizal St). Dommage pour lui (problème de compréhesion). Nous partons donc en moto vers 10h45 (car pluie avant) pour la plage de Nacpan (Calitan) à 20km au nord (2h1/2A/R =500p+50p essence). Mangé pour 85p dans la rue (boeuf très dur et plein d'os +riz) + coca 25cl. Pluie vers 15h30 jusqu'à 16h30. A 17h, je retourne voir mon motorbike qui me dépose à "Las Cabanas" pour 50p. Coucher de soleil (de 17h30 à 17h45) sur une belle plage et belle vue sur ENI. Retour à pied (4km/1h). Arrivé 18h30 (il fait nuit) à l'hôtel après discussion avec un homme travaillant dans un hôtel tenu par un français qui me dit que le prix pour Nacpan est à 600/journée avec son patron (j'ai donc négocié dur que pour 50p avec mon jeune motorbike !). Achète 1/2 poulet (100p) + bière dans la rue. Envoie mail +photos à la famille. Couché 22h30. mercredi 11 décembre 2013 :EL NIDO - SABANG Levé 4h15 pour dép 5h en van au terminal de bus à 5mn de l'hôtel. Le tricycle vu et réservé hier n'est pas là à 4h55! La patronne de l'hôtel tél à un autre qui arrive 2mn après (40p). En fait, le minibus ne part qu'à 5h30 et non 5h comme me l'a dit l'agence et on attend 2 touristes en retard jusqu'à 5h45 ! 3 pers au dép + 3 en cours de route. Arrêt ROXAS à 8h30 pour pet déj à 50p (1 oeuf au plat + riz + saucisse) + 1banane (10p). La clim est au maxi au départ et il fait froid dans ce minibus ! Arrivé Salvacione à 10h20. Attente autre van qui est en retard (dû à l'avion de PPS pour 2 touristes). Dép 11h30 (donc attente de + de 5mn comme annoncé par l'agence de ENI) Arrivé 12h30 SABANG avec petite pluie. Un homme me guide vers un hôtel dans mes prix ; je lui demande où se trouve "Mamy's GH" que j'avais noté sur des forums ; il me dit de le suivre et m'en fait visiter 1 pas terrible, puis 1 autre (en fait c'est sa soeur qui le tient mais il me convient) : "PAREGOSAN" ch 9 à 500p (au lieu de 1000p avec 2lits+SDB privée+fan mais sans P.déj ni WIFI). Je dois être le seul client. Déjeuner dans un resto de rue pour 85p puis départ pour visite de "Mangrove River" de 14h à 14h40 (toujours avec le pseudo guide du matin qui me conduit à l'embarcadère). Eau très basse dans la rivière aujourd'hui, mais jolie visite : Iguanne, singes, crabes. Je suis avec 2 Berlinois dans la barque conduite par un papy et son fils. Au retour 20mn de forte pluie (on s'abrite et je discute avec les 2 berlinois). Le pseudo guide me trouve un tricycle à l'arrivée des bus pour 100p pour la visite du sud de la ville. Ensuite marche au nord de la plage : village de pêcheurs mais rien d'intéressant ici. Pas d'électricité avant 17h. NB : Baignade dangereuse après 18h. (des panneaux l'indique sur la plage). J'achete mon billet de minibus pour demain 7h30 chez "ALexus" (200p) Dîner chez "Resto Green Verde3 à côté de mon hôtel : 220p pour porc grillé+riz+bte jus Mangue. Couché 22h (musique sur la plage en face de ma chambre mais pas trop forte) jeudi 12 décembre 2013 : SABANG - Puerto Princesa Départ 7h40 pour PPS. Arrivé 9h20. Envoi sms à June mon motor bike driver du 7 décembre à qui j'avais dit que j'aurais besoin de lui au retour de El Nido : il me répond qu'il ne peut pas mais me donne le tél d'un ami que je contacte. Je l'attendrai jusqu'à 10h mais comme il n'est toujours pas arrivé, je négocie avec un autre tricycle pour aller voir à l'embarcadère de Santa Lourdes si je peux partager un bateau avec d'autres touristes pour Honda Bay. Après 20mn d'attente, personne :c'est 1300p/bateau et donc un peu cher pour moi seul surtout que je ne dispose que de 2 à 3h pour faire le tour des îles ! Je repars donc avec le tricycle (qui m'a attendu au port) et vais chercher un hôtel de sa connaissance "Saw Residence Inn" qui est en fait une pension familiale très correcte pour 500p avec SDB privée, WIFI, Fan mais sans petit déjeuner. Je demande à mon chauffeur de m'emmener au centre ville au magasin NCCC où j'achèterai 2 montres (pour mes petits enfants), 1 à 49p pour Manon (à 50%), l'autre à 99p (sport pour Antoine). J'ai payé le tricycle 250p pour les 2h de visite (Santa Lourdes + dépose à l'hôtel +dépose à NCCC) J'achèterai aussi 2 adaptateurs pour la France (60p les 2) et mange dans le magasin NCCC pour 252p (poulet frit+riz+2flancs aux oeufs/caramel+1bout 1,5l coca à 60p). Je regarde les prix des téléphones portables, MP3 et accessoires électroniques chez "Electronico" (magasin spécialisé) dans Valencia St, mais rien de moins cher qu'en France! Dans la rue, j'achète 8 bananes (15p), 1 pomme (10p), 1 bracelet montre en cuir (50p) Toujours très chaud et humide ici. De l'hôtel, envoie de mail à la famille puis dîner chez "BONNA'S CHAOLONG" en face (soupe de nouille 50p + pain français/poulet 35p + bière 40p = 125p) Internet pour checking CEBU MNL-HKT mais connection impossible ! Le 13 ce sera ok, mais après plusieurs tentatives. vendredi 13 décembre 2013 : Puerto Princesa - MNL Réveillé 5h. Regardé sous SKYPE (22h en France) mais personne n'est connecté ! Petit déj 85p (oeuf plat+riz+viande sucrée de couleur rouge + 1verre Ice Tea) Je demande le prix d'un tricycle pour aller à l'aéroport : 10p (et non 50 comme demandé le 1ier jour et 40p proposé comme prix d'ami par June le 1ier tricycle!), mais j'ai du temps et je pars à pied (20mn de marche depuis mon hôtel). Enregistré valise bien cellophanée (j'avais gardé l'emballage précédent) à 10h : 14,6kg. Demandé un siège fenêtre à gauche (A). Au passage en salle d'attente, on doit payer une taxe de 100p (et non 250p). Le rouleau de gros scotch que j'avais laissé dans mon sac à dos après avoir celophané ma valise est refoulé au détecteur : objet dangereux ! Je demande à en récupérer un peu (collé sur un sac plastique) : ok. Par contre la bouteille d'eau passe sans problème ! Il me reste 370p à dépenser pour ce soir (repas MNL). La taxe internationale est de 550p (et non 750p) depuis septembre 2013. A 11h30 (heure d'embarquement prévue) , annonce que le vol précédent en provenance de MNL aura du retard donc retard reporté sur le vol PPS-MNL : 12H20 boarding, décollage à 12h50. Légère "tourista" : 3 fois WC ce matin --> 1 immodium. Arrivée MNL à 14h. Je mange à 15h à l'aéroport (pizza+bière pour 340p) en attendant mon vol pour Phuket à 19h20 avec "CEBU Pacific". Envoi 7 SMS à la famille et tél 2mn à ma femme pour finir ma carte SIM.
Si vous voulez voir des photos et coordonnées d'hôtels, guides ou chauffeurs, vous retrouverez ce récit sur mon blog http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
Astuces pour séjour tout-inclus à Cuba English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je prépare mon premier voyage "organisé". Je n'ai jamais eu affaire à une agence de voyage. J'ai toujours pris mes billets et mes hébergements ou mes excursions par moi-même pour visiter différents pays. Mais là, c'est Cuba pour le mois prochain et je ne sais pas comment ça s'organise.
Donc me voilà avec 1000 questions. Je m'informe ici et là grâce à mes connaissances et à internet mais j'entends tout et son contraire, alors j'espère que j'aurai ici un maximum d'informations et qu'elles serviront aussi aux futurs lecteurs néophytes ou pas.
- D'abord, vaut-il mieux acheter son séjour directement au fournisseur ou par une agence tierce (internet ou pas)? D'habitude je prends toujours mes billets et mes hébergements dans les sites des vrais fournisseurs ( ex: billets chez Air Canada ou chambre directement sur le site de l'hôtel) pour être certaine d'avoir un service contentieux direct en cas de problèmes. Donc concrètement, y-a-t-il un risque à acheter son séjour Sunwing (par ex.) chez Voyages Bergeron ou est-il préférable de l'acheter directement chez Sunwing?
- Comment ça se passe à l'aéroport de départ (Trudeau pour moi)? J'enregistre mes bagages normalement? Ou bien y-a-t-il un représentant de l'agence à aller voir préalablement qui valide les présences? Bref, comment cela se déroule-t-il?
- En descendant de l'avion et après récupération des bagages, comment sait-on où nous devons aller? Qui nous dirige? Qui nous indique notre éventuel autocar? On nous attend même si on est les derniers à arriver, que nos bagages sont perdus ou que l'on fait longtemps la file pour faire du change?
-Peut-on choisir sa chambre (dans la mesure des options choisies évidemment)? J'aimerais un rez-de chaussée pour ma poussette et pour être moins inquiète avec les chutes depuis les fenêtres ( mon enfant est cascadeur). Ce genre de demande est-elle possible dans les tout-inclus? Ça se fait couramment? C'est à demander avant le voyage? Ou bien est-ce peut-être automatique ( on met les familles avec tout-petits toujours au RDC)?
- Peut-on faire confiance au Club pour enfants? Les employées sont-elles laxistes? Les parents peuvent-ils rester jouer avec leurs enfants à l'intérieur?
- Quoi mettre dans sa valise? Je ne parle pas des vêtements, LOL, mais des petites choses indispensables auxquelles on ne pense pas toujours. Une bouilloire? du papier toilette? Des collations? un oreiller? des draps? une couverture? du café soluble? Vos propres serviettes de plage...??? Quand je voyage je prends tout mais comme c'est mon premier tout-inclus et que Cuba est sous embargo, je ne sais pas ce qui est fourni ou pas. Partageons conseils et astuces. Et de quoi est composée votre trousse médicale spécifique pour les Caraïbes? J'ai noté plusieurs choses mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
- Le problème de l'eau? Potable ou pas l'eau du robinet à Cuba? A-t-on suffisamment d'eau en bouteille fournie? Lors de mes séjours dans des pays chauds, les hôtels servaient des bouteilles minérales fraîches à volonté. J'ai cru lire que c'était pas ainsi pour Cuba et ça m'inquiète car je bois énormément d'eau (café, thé, jus et alcools ne m'intéressent pas).
- Les pourboires? Comment, quand, quelle fréquence et quantité? Toute information est à prendre sur ce sujet. D'un pays à l'autre c'est si différent!
- L'argent et le change? Plutôt à l'aéroport? Dans les banques des villes proches? Ou bien à l'hôtel-même? Quel est le plus avantageux? Là encore, d'un pays à l'autre ça change.
- Les restaurants à la carte? J'ai lu que certains hôtels en possédaient et qu'il fallait réserver rapidement. C'est quoi rapidement? Le matin pour le soir? Ou bien dès notre arrivée on planifie d'avance les réservations pour sa semaine?
-Tout-inclus avec enfant? Bavoirs jetables, verres assiettes et couverts en plastique fournis? Jouets de piscine, de plage autorisés? Si vous avez d'autres détails par rapport aux petits, je prends.
- D'autres suggestions ou conseils spécifiques à Cuba??? Je prends avec plaisir
Merci de m'aider et de partager même si vous ne pouvez répondre qu'à une seule de mes questions. J'espère que cela servira au plus grand nombre.
- D'abord, vaut-il mieux acheter son séjour directement au fournisseur ou par une agence tierce (internet ou pas)? D'habitude je prends toujours mes billets et mes hébergements dans les sites des vrais fournisseurs ( ex: billets chez Air Canada ou chambre directement sur le site de l'hôtel) pour être certaine d'avoir un service contentieux direct en cas de problèmes. Donc concrètement, y-a-t-il un risque à acheter son séjour Sunwing (par ex.) chez Voyages Bergeron ou est-il préférable de l'acheter directement chez Sunwing?
- Comment ça se passe à l'aéroport de départ (Trudeau pour moi)? J'enregistre mes bagages normalement? Ou bien y-a-t-il un représentant de l'agence à aller voir préalablement qui valide les présences? Bref, comment cela se déroule-t-il?
- En descendant de l'avion et après récupération des bagages, comment sait-on où nous devons aller? Qui nous dirige? Qui nous indique notre éventuel autocar? On nous attend même si on est les derniers à arriver, que nos bagages sont perdus ou que l'on fait longtemps la file pour faire du change?
-Peut-on choisir sa chambre (dans la mesure des options choisies évidemment)? J'aimerais un rez-de chaussée pour ma poussette et pour être moins inquiète avec les chutes depuis les fenêtres ( mon enfant est cascadeur). Ce genre de demande est-elle possible dans les tout-inclus? Ça se fait couramment? C'est à demander avant le voyage? Ou bien est-ce peut-être automatique ( on met les familles avec tout-petits toujours au RDC)?
- Peut-on faire confiance au Club pour enfants? Les employées sont-elles laxistes? Les parents peuvent-ils rester jouer avec leurs enfants à l'intérieur?
- Quoi mettre dans sa valise? Je ne parle pas des vêtements, LOL, mais des petites choses indispensables auxquelles on ne pense pas toujours. Une bouilloire? du papier toilette? Des collations? un oreiller? des draps? une couverture? du café soluble? Vos propres serviettes de plage...??? Quand je voyage je prends tout mais comme c'est mon premier tout-inclus et que Cuba est sous embargo, je ne sais pas ce qui est fourni ou pas. Partageons conseils et astuces. Et de quoi est composée votre trousse médicale spécifique pour les Caraïbes? J'ai noté plusieurs choses mais peut-être ai-je oublié certaines choses.
- Le problème de l'eau? Potable ou pas l'eau du robinet à Cuba? A-t-on suffisamment d'eau en bouteille fournie? Lors de mes séjours dans des pays chauds, les hôtels servaient des bouteilles minérales fraîches à volonté. J'ai cru lire que c'était pas ainsi pour Cuba et ça m'inquiète car je bois énormément d'eau (café, thé, jus et alcools ne m'intéressent pas).
- Les pourboires? Comment, quand, quelle fréquence et quantité? Toute information est à prendre sur ce sujet. D'un pays à l'autre c'est si différent!
- L'argent et le change? Plutôt à l'aéroport? Dans les banques des villes proches? Ou bien à l'hôtel-même? Quel est le plus avantageux? Là encore, d'un pays à l'autre ça change.
- Les restaurants à la carte? J'ai lu que certains hôtels en possédaient et qu'il fallait réserver rapidement. C'est quoi rapidement? Le matin pour le soir? Ou bien dès notre arrivée on planifie d'avance les réservations pour sa semaine?
-Tout-inclus avec enfant? Bavoirs jetables, verres assiettes et couverts en plastique fournis? Jouets de piscine, de plage autorisés? Si vous avez d'autres détails par rapport aux petits, je prends.
- D'autres suggestions ou conseils spécifiques à Cuba??? Je prends avec plaisir
Merci de m'aider et de partager même si vous ne pouvez répondre qu'à une seule de mes questions. J'espère que cela servira au plus grand nombre.
Retour d'une semaine sur la Costa Brava en hiver English translation pending
Lundi 6 janvier 2014 – 1er jour
Départ de Bandol vers 7 h 10.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 7.75 euros.
Départ vers 8 h
Autoroute pour Marseille, péage 2.20 euros.
8 h 20, début de bouchon et circulation en accordéon depuis Aubagne...
9 h, tunnel Prado-Carénage, péage 2.80 euros
9 h 30, on est sur le pont au dessus de Martigues.
On continue via Fos, Vauvert, Lunel, Montpellier, on s'égare un peu... rte de Palavas, direction Sète, Saint-Jean-de-Védas...
12 h 10, repas à la sortie de Saint-Jean-de-Védas, sur la RN 113, Resto La Fringale. 2 plats du jour, poulet au gingembre et miel, salade, riz, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 28 euros. Le taux de TVA n'a pas encore été changé selon le ticket... L'endroit est un peu « gay friendly », mais c'était un très bon plat du jour... Départ vers 13 h.
On suit la RN 113 pour aller à Béziers via Pézenas.
Vers 14 h 30, on a retrouvé Villeneuve-les-Béziers. Hôtel Première Classe, chambre 10 au rez-de-chaussée, 42 euros + 1.40 euros de taxes de séjour (70 ct par personne). WIFI. On s'installe et on repart à Béziers Centre.
Vers 15 h, on est garé gratuitement Place Montaigne.
A pied, on retourne voir le centre ville qu'on connaît déjà. Allées Riquet, vieille ville, cathédrale et cloître, église Saint-Jean (fermée pour travaux), arènes romaines, magasins...
Départ à env.17 h 30 avec la voiture.
17 h 45, arrêt au centre commercial Auchan, cafétéria Flunch, 2 grandes assiettes de salades, 2 oeufs durs, 1 petit pain, 1 coca light, 2 cafés gourmands = 20.25 euros.
A 18 h 45, nous sommes de retour à l'hôtel.
Mardi 7 janvier 2014 – 2e jour
Départ vers 7 h 10.
7 h 40, arrêt à Coursan. 4 cafés = 5.20 euros, 1 croissant + 1 pain au chocolat = 1.55 euro.
Départ vers 8 h 10.
8 h 35, arrêt près de la Place Voltaire à Narbonne juste pour refaire le marché de fripes du mardi matin tout proche...
Parcomètre (dès 9 h) = 1 euro. On est tranquille jusqu'à 10 h 05.
Marché.
Départ vers 10 h avec la voiture.
11 h, on est garé quai de Barcelone à Perpignan.
Parcomètre = 1.60 euro, gratuit de midi à 14 h.
Petit tour en ville, Castillet, Loge, magasins, vieille ville... On est déjà venu...
Vers 12 h 10, arrêt Brasserie Caffé'in, place des Poilus. 1 entrecôte, 1 magret de canard, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 33.50 euros. Rien de terrible... Départ vers 13 h.
On rejoint la voiture assez proche.
On prend la route du Boulou.
14 h, frontière espagnole.
Le Perthuis
La Jonquera
Figueras
Rosas vers 14 h 30, on tourne un peu vers la citadelle à l'entrée, quelques hôtels fermés...
Hôtel Marina, chambre 110, 2 lits séparés, petit balcon avec 2 chaises, WIFI. Parking gratuit dans la rue devant (si nécessaire garage disponible pour 7 euros) = 58 euros avec le petit déjeuner demain.
Sinon, autre chambre possible avec balcon plus grand (table, etc.) pour 63 euros, ça ne nous sert à rien...
La chambre est parfaite, assez grande ; salle de bain assez grande également avec baignoire.
On s'installe et on ressort à pied vers 15 h.
On longe le quai jusqu'au phare, agréable promenade.
Château de la Trinité au dessus, parties anciennes et parties neuves reconstruites, un peu spécial, on ne monte pas...
On revient en ville, plusieurs rues, on va à la gare routière en haut des Ramblas, magasin de location de vélos à côté et quelques restos, puis église (fermée), quelques magasins s'ouvrent vers les 17 h.
18 h 10, on trouve un resto au bas des Ramblas, resto dénommé « Ci ». On peut déjà y manger, ça nous arrange...
1 poulet, 1 saucisse, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 28 euros. C'est nettement mieux qu'à midi...
Départ vers 19 h 20, retour par le quai.
Vers 19 h 40, on est à l'hôtel. Il fait encore 12 degrés, c'est très agréable, pas de vent...
Mercredi 8 janvier 2014 – 3e jour
Petit déjeuner buffet à 8 h, très bien et varié.
Départ vers 8 h 30.
On tente de longer la côte en direction du nord après le phare où nous étions hier, quelques kilomètres après, cul-de-sac..., on revient à Rosas à 9 h.
On trouve la route arrière pour Cadaques, belle route de montagne avec vues splendides.
9 h 35, on se gare sur le port de Cadaques, petite promenade sur le quai et on monte à l'église qui ouvre à 10 h. Magnifique autel baroque (1 euro pour l'illumination).
1 carte de géographie à la librairie sur le quai = 6.50 euros. Prix des cigarettes, environ de 4.30 à 5 euros, Marlboro = 4.90 euros.
Départ vers 10 h 40 en direction de Llança, puis du monastère de San Pere de Rodos où nous arrivons à 11 h 15, toujours des routes de montagne...
Parking au bas, 5 min. à pied, c'est ouvert de 10 h à 17 h (sauf le lundi). Normalement, 4.50 euros d'entrée par personne, mais ce jour, c'est gratuit, je ne sais pas pourquoi...
Peu de fresques, mais de magnifiques chapiteaux, cloîtres inférieur et supérieur, très sobre et bien mis en valeur par les éclairages. On suit la numérotation pour la visite, mais on abandonne au no 18 (sur 20) devant un escalier assez raide, nous avons presque tout vu et rejoignons la sortie.
Départ avec la voiture vers 12 h 35, nous continuons la route jusqu'à Villajuiga.
12 h 55, à la sortie du village, restaurant El Cau. Menu à 10 euros, entrée, plat principal, buffet dessert, eau, vin. 1 salade mêlée, 1 salade de pâtes, 1 aile de raie, 1 foie de veau, 2 crèmes catalanes, fruits. 1 coca light, 2 cafés = 23.50 euros. Simple, copieux, bon. Pas mal de monde. Départ vers 14 h 10
On continue en direction de Figueres.
Au sud de la ville, Poligone Santa Llogata, essence Petrem Eco, machines avec billets de banque ou cartes de crédit. Essence super sans plomb 95 à 1.325 euro le litre, soit 10 ct de moins au litre que le moins cher près de chez nous à Bandol... Nous en prenons pour 30 euros.
Nous poursuivons en direction de Girona.
Là, j'aurais dû prendre la route pour Palamos, mais j'entre dans Girona... Une très mauvaise idée... on se paume, on reprend finalement la C65 et la C31 en direction de Saint-Feliu-de-Guixols, puis Palafrugell.
16 h, on est devant la résidence où j'ai réservé un appartement pour 7 nuits pour 219 euros + 7 euros de taxes de séjour pour deux personnes.
Résidence Super Stop dans le giratoire sur la route pour Callela. Je règle 137 euros, le reste a été prélevé lors de ma réservation. Il n'est plus du tout question des 150 euros que j'aurais dû laisser en caution. Tant mieux, nous pourrons laisser les clefs dans l'appartement le jour de notre départ et quitter les lieux sans attendre l'arrivée du personnel vers 9 h. C'est parfait. Appartement no 205, 2e étage.
Le salon/cuisine donne sur le giratoire, balcon (sans mobilier extérieur), la chambre à coucher donne sur l'arrière. 2 personnes peuvent dormir sur le canapé gigogne du salon. Cuisine avec 2 plaques vitro céramique, 1 frigo, 1 hotte, 1 micro-onde. 1 machine à café à l'italienne (à faire chauffer sur la plaque de cuisson). Au premier étage, sur l'arrière, une cour intérieure avec un mini-golf, lui-même au dessus du parking souterrain de Carrefour je suppose.
Salle de bain avec WC, lavabo, bidet, baignoire, sèche-cheveux et lavabo supplémentaire pour faire la lessive. Séchoir sur le balcon.
On s'installe, on fait le lit (draps à disposition dans la chambre, 2 couvertures). Nous avons amené les linges de toilette non prévus. Et nous avons avec nous 1 couverture et un duvet...
Chauffage et WIFI, TV avec programmes français.
Parking extérieur gratuit en épi devant (une vingtaine de places) ou sous le bâtiment. On nous remet une clef si l'on veut y entrer, je laisse la voiture dehors (le parking couvert est le parking du supermarché).
En face, de l'autre côté du giratoire, un espace en terre où peuvent se garer gratuitement voitures ou camping-cars.
J'avais lu tout et son contraire sur cette résidence sur internet, mais c'est simple et parfait.
Nous descendons au rez, grand supermarché Carrefour. Achats pour quelques jours = 43 euros.
Petit repas, repos, internet et TV.
Jeudi 9 janvier 2014 – 4e jour
Vers 7 h 40, 4 cafés dans un bar proche = 4 euros, 2 croissants à la boulangerie à côté = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 pour Palafugell centre avec la voiture ; en haut brouillard, on se perd un peu...
8 h 50, nous sommes garés près du Musée du Liège
On part à pied en ville, visite de l'église (rien d'extraordinaire) et des rues piétonnes.
10 h, visite d'une brocante/habits de Caritas près du parking Romapark
10 h 30, on revient visiter le musée du Liège dans une ancienne fabrique. Entrée libre. Très intéressant, outils d'époque et textes en français. L'extérieur du bâtiment est beau (façade) et bien restauré.
On relève un site qui présente le patrimoine industriel de la Catalogne : http://patrimonindustrial.cat/150elements/
Quelques objets inédits en liège en vente à la boutique du musée.
En face, on peut monter sur un château d'eau (180 marches) et visiter un musée d'art moderne (fermé actuellement pour travaux semble-t-il),
11 h 45, on reprend la voiture pour Palamos.
12 h nous sommes garés à Palamos, petit tour en ville, sur le quai, etc.
12 h 45, repas au bar La Parrilla. Quelques problèmes pour comprendre la carte en catalan du menu du jour... Menu à 9.50 euros avec vin et boissons, sans café.
Bon, je me retrouve comme entrée avec des « calçots », très bon et très original. On m'explique comment ça se mange... http://fr.wikipedia.org/wiki/Cal%C3%A7ot
Ensuite, anchois de Palamos (= Boqueron), très bons. Ca ne ressemble pas du tout aux anchois de Collioure...
Un gâteau au citron.
Sinon, pour mon mari, spaghetti carbonara, entrecôte, glace à la fraise, plus simple à comprendre sur le menu...
1 coca light, vin rouge, 2 cafés = 21.40 euros
Départ avec la voiture à 14 h 10
On va à Callonge pour faire la surprise à un copain qui vient de s'y installer...
Arrivée vers 14 h 30, on trouve assez facilement.
On reste avec eux jusqu'à 16 h 45
Retour à l'appartement vers 17 h. 15 direct, sans se tromper...
Quelques courses au magasin Carrefour = 9 euros
Petit en-cas dans l'appartement, internet et TV, repos...
Vendredi 10 janvier 2014 – 5e jour
Départ vers 8 h
Petit arrêt de 10 min. à Mont-Ras pour voir l'église (extérieur seulement, elle est fermée...)
8 h 35 parking à Palamos
2 cafés et 2 croissants dans une boulangerie = 2.90 euros
Promenade à pied dans Palamos, visite de l'église (un peu sombre, rien de notoire)
Vers 11 h 15, on repart pour aller chez nos amis où nous arrivons vers 11 h 30
Ensuite, nous allons à Tossa de Mar pour manger.
13 h, restaurant Sa Murella
1 Ricard, 1 coca light, 4 petites bouteilles de vin, 1 salade mêlée, 1 jambon ibérique, pains avec ail et tomates, 1 magret de canard, 3 Cim-i-Tomba (spécialité locale, poisson, pommes de terre à écraser avec ail). Original... et très bon. 4 cafés = 155 euros.
Explication du plat local :
« L’origine du "cim i tomba" se trouve profondément enraciné à la tradition marinière de Tossa. Anciennement, quand les pêcheurs sortaient à la mer, à la voile ou à la rame, cela signifiait de longues heures hors de chez eux. Ils étaient donc, obligés d’emporter tout le nécessaire pour se faire à manger à bord. Comme toute bonne cuisinière, ils embarquaient tous les ustensiles et ingrédients base de la cuisine méditerranéenne. A l’heure du repas les pêcheurs mettaient leur casserole sur le feu avec l’oignon, des pommes de terre coupées en rondelles, du poivron, des tomates et quelques grains d’ail. Ensuite ils ajoutaient des morceaux de poisson abîmés lors de la pêche. Le tout était recouvert d’eau et d’un généreux filet d’huile d’olive. Pendant que la mélange mijotait, les marins préparaient l’allioli (coulis d’ail pilé avec de l’huile d’olive) et le versaient cinq minutes avant de retirer le "cim i tomba" du feu. Il était un plat simple mais délicieux. Actuellement on prépare le "cim i tomba" avec baudroie, turbot, morue ou raie. »
Départ vers 15 h, on monte à pied voir la vieille ville sans visiter le musée. Très joli et belles vues, belles couleurs des pierres des maisons et de la muraille.
Départ avec la voiture vers 16 h 30, on va à Platja d'Aro.
Arrêt en ville juste pour boire un verre sur une terrasse chauffée. 2 bières, 1 coca light, 1 café = 8 euros
Retour chez notre ami vers 17 h 15.
Retour à l'appartement vers 18 h 45.
Pas faim après les agapes de midi, juste un yaourt...
Samedi 11 janvier 2014 – 6e jour
Départ vers 8 h 30
9 h, on est à Saint-Feliu-de-Guixols.
On monte directement en voiture voir le belvédère de l'Ermitage de Saint Elm, très belles vues sur la ville et la côte. http://ca.wikipedia.org/wiki/Ermita_de_Sant_Elm
On redescend et on se gare près du monastère.
A côté du monastère, Hostal Zurich, 2 cafés, 1 croissant, 1 croissant au chocolat = 5.60 euros.
Un calendrier nous est remis qui nous rappelle que le 11 septembre est un jour férié en Catalogne :
« Le 11 septembre est férié en Catalogne car on y commémore l'affrontement des armées catalanes contre celles de Madrid commandées par le roi Philippe V, à la suite duquel la Catalogne a perdu ses privilèges et son autonomie ; c'était le 11 septembre 1714. Philippe V, neveu du Roi Soleil, fut le premier souverain de la dynastie des Bourbons en Espagne. Né à Versailles en 1683, Philippe a du s'adapter, durant les premières années de son règne, aux coutumes d'un pays qui lui était inconnu et asseoir sa position sur le trône d'Espagne. Une longue guerre de succession le tint occupé durant les premières années de son règne. Marié à Marie-Louise de Savoie, jeune et intelligente, mais décédée prématurément à l'âge de 26 ans en 1714, le roi Philippe V fut pris d'une mélancolie qui ne le quitta pas jusqu'à sa mort en 1746, malgré son remariage avec Isabelle de Farnèse. Un monument a été élevé à l'endroit où ont été enterrés les victimes de ce combat ; c'est le Fossar de les Moreres, situé en face de l'église Santa Maria del Mar dans le quartier du Born à Barcelone. »
On fait le tour de l'extérieur du monastère (notamment le côté ancien) et l'intérieur de l'église (ouverture 9 h 30).
A 10 h, ouverture du musée attenant. 2 euros l'entrée par personne. Montée en ascenseur au 3e étage et on redescend à pied. 3e étage, expo temporaire de peintures, expo-photos Saint-Feliu au siècle dernier, 2e étage, expo sur le liège (pas très intéressante si l'on a déjà vu celle de Palafrugell comme nous), quelques horloges anciennes. 1er étage, le plus intéressant, sur l'historique du monastère + sortie sous les tours, etc.
On s'arrête ensuite dans un bazar en face près de la voiture, achat 1 savon = 55 ct, ça tombe bien...
11 h 15, départ avec la voiture.
11 h 30, parking à l'entrée de Platja d'Aro.
On fait une promenade pour voir les magasins.
12 h 30, repas au restaurant « Bon Dia », menu du jour à 15 euros (+ 3 euros si entrecôte comme plat principal). A nouveau, quelques problèmes de traduction du menu... exprimé, je pense, en espagnol, c'est encore plus difficile pour moi que le catalan... Entrées, mousse de poireaux avec sauce (= pastel de puerros) et salade « sucrette » avec thon (= cogollos con atun) Plats principaux, darne de thon blanc (?) avec légumes (= bonito), entrecôte avec frites 2 salades de fruits fraîches et excellentes... 1 coca light et 1 verre de vin rouge 2 cafés = 35.70 euros Départ vers 13 h 45. On va voir le quai et la plage, très longue, sable et petits graviers. Ce qui est très bien, c'est qu'il n'y a aucune voiture le long de la plage... De beaux pins anciens partout, devant la plage et en ville.
14 h 50, départ avec la voiture.
On va voir le vieux Callonge, église (fermée) et château (fermé). De beaux extérieurs, quelques belles maisons dans la vieille ville à côté (belles fenêtres).
Retour à l'appartement vers 16 h.
Mon mari va revoir à pied un magasin fermé tout à l'heure qui vend de vieilles pierres et de vieux objets en fer.
1 grande baguette de pain = 1.10 euros
Petit repas et repos dans l'appartement.
19 h, on remonte à pied en ville, ça bouge pas mal, samedi soir et match Barcelone-Madrid prévu à 20 h... Magasins ouverts de 17 h à 20 h 30.
3 cafés et 1 petit gâteau = 6.55 euros
Retour à l'appartement vers 20 h 30.
Dimanche 12 janvier 2014 – 7e jour
Départ vers 8 h 15 à pied pour aller voir le marché avec habits au centre ville (au dessus du Musée du Liège).
Rien de notoire...
2 cafés et 2 croissants dans un café dans le marché = 4.60 euros.
On revient à la voiture devant l'appartement.
9 h 20, départ pour Bégur.
On descend voir la plage, il y a un petit chemin piétonnier pour aller à une plage avant Pals, nous ne le prenons pas.
On remonte en centre ville de Bégur avec la voiture.
Visite de la ville, nombreuses maisons construites par des personnes ayant émigré à Cuba au siècle dernier, etc. et qui sont ensuite revenues à Bégur. On monte à pied au château (en ruine), belles vues. Visite de l'église, compliquée par un enterrement (surprenant pour moi un dimanche matin), suivi par une messe, on y arrivera finalement... Eclairage 1 euro, pour voir des fresques assez modernes qui ne nous plaisent pas vraiment...
Repas à midi au restaurant Es Castell sur la place centrale près de l'église. 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade mêlée pour deux, 2 oeufs au bacon, 1 spaghetti bolognaise, 2 cafés = 28.70 euros.
On reprend la voiture vers 13 h pour aller à Pals, en passant par la plage de Pals.
Parking à l'entrée de Pals vers 13 h 20.
Visite du village, de très belles maisons avec de belles couleurs de pierres.
Vers 15 h, départ pour voir La Bisbal.
15 h 15, on est garé près du pont ancien, vieille ville, moins jolie que Pals, moins touristique... On n'a pas trop aimé, en plus, dimanche tout est fermé, c'est triste...
2 cafés près du château = 2.20 euros.
De nombreux magasins de céramiques (le long de la rue principale qui va à Gérona) et fabriques proches.
15 h 45, on repart pour rentrer à Palafrugell.
En route, bref arrêt vers l'église Sant Climent de Peralta, au bord de la route. C'est plus joli de loin que de près...
Vers 16 h 15, on est à l'appartement.
Repos un moment. Petit repas.
18 h 45, on prend la semi-autoroute qui va à Calella de Palafrugell.
18 h 55, on est garé dans le centre ancien de Calella. Joli village blanc, petit port, plage ; il fait nuit, on fait un petit tour, pas grand chose d'ouvert en ce dimanche soir...
On revient en voiture vers l'appartement.
2 cafés dans le bar à côté = 2 euros
20 h, on est de retour à l'appartement.
Lundi 13 janvier 2014 – 8e jour
Départ vers 8 h 15 avec la voiture pour Gérone, via La Bisbal.
On s'égare à l'entrée de Gérone... on a l'habitude...
9 h 15, on est garé gratuitement devant le parc de La Devesa.
On va à pied place de l'Indépendance.
2 cafés, 3 croissants = 5.30 euros. Café-restaurant La Boira, on est assis à l'intérieur, au bord de la rivière avec vue sur les maisons peintes.
On franchit le pont de Pedra, petit arrêt à l'Office du Tourisme au bout du pont pour un plan. Comme on est lundi, certains musées sont fermés.
On va au Musée d'histoire juive, ouvert à 10 h, on y arrive à l'ouverture. Entrée 4 euros par personne. Très bien expliqué en français. On y reste environ 1 h.
Puis, on va voir les Bains arabes, entrée 2 euros par personne. On y reste environ 15 min.
Ces 2 musées sont ouverts le lundi jusqu'à 14 h. donc on a commencé par eux.
On va ensuite voir l'église de Sant-Pere-de-Galligants transformée en musée et fermée le lundi. Joli portail roman. A côté, chapelle Sant Nicolau (fermée).
Ensuite, visite de la Basilique Sant Feliu, entrée 7 euros par personne pour la basilique et la cathédrale (avec audioguides). Très sobre, notamment beaux sarcophages du IVe siècle encastrés.
12 h 20, repas au bar « el Sitrell ». Menus du jour à 10 euros. 1 macaroni tomate, 1 croquette de champignons avec salade, 2 côtelettes de boeuf, frites, 1 glace vanille, 1 coupe avec truffes au chocolat, 1 coca light, 1 carafe de vin rouge, 2 cafés = 22.20 euros. Départ vers 13 h 30.
Petit tour dans les rues du centre ville.
On passe par hasard devant La Caixa Forum, exposition de tableaux du musée du Prado jusqu'au 26 janvier, entrée libre, on y va. Exposition « Els Objectes parlen ».
Puis, on va visiter la cathédrale, son trésor et son cloître. Superbe.
On monte derrière la cathédrale dans le jardin de la Francesa et, de là, on accède à la muraille (entrée libre), on y grimpe et on va jusqu'à la fin de la muraille (on redescend près de l'office du tourisme). Très belles vues sur la région et sur la ville de là-haut.
On rejoint la voiture et on part à 16 h 15.
On rentre par la C65, direction Saint-Feliu-de-Guixols, Palamos, Palafrugell.
17 h 10, essence sans plomb 95 à l'entrée de Palafrugell, 1.339 euro le litre = 36 euros.
17 h 20, parking devant l'appartement.
Achats au magasin Carrefour = 5.70 euros.
17 h 40, on est à l'appartement.
Repos, petit repas, internet...
Mardi 14 janvier 2014 – 9e jour
8 h 15, 2 cafés et 2 croissants dans le bar au bas de l'hôtel = 3.60 euros
Départ pour Palamos où nous nous garons au bout du marché hebdomadaire vers le stade à 9 h.
Nous traversons le marché, rien d'extraordinaire, puis de la ville et descendons en bord de mer. Comme il y a un grand soleil, nous décidons de longer la plage et d'aller à pied à Sant Antoni de Callonge. Jolie plage tout le long, urbanisme assez discutable, mais pas moche...
2 cafés à Sant Antoni de Callonge = 2.20 euros.
Nous revenons sur nos pas en bord de mer et tournons à gauche à l'entrée de Palamos pour rejoindre la voiture. Départ vers 11 h 45.
Nous allons chez nos amis pour y manger, etc. Arrivée vers 12 h.
Départ à 17 h 45 et arrivée à l'appartement vers 18 h.
Pas faim suite aux agapes de midi... 2 yaourts.
Repos, internet...
Mercredi 15 janvier 2014 – 10e jour
Rangement des valises...
On laisse la clef dans l'appartement comme convenu.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel = 2.20 euros, 2 croissants = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 avec la voiture via Figueres, Llança, Port Bou.
Arrêt à 10 h à Port Bou. 2 cafés = 1.60 euro 1 bouteille de vin dans un supermarché = 11 euros. Petit tour, départ à 10 h 45.
11 h, frontière française.
11 h 30, arrivée à Argeles. On tourne un peu pour trouver l'hôtel que j'avais réservé...
11 h 55, hôtel Acajou, chambre 9, 30 euros la nuit avec taxe de séjour (50 ct par personne par nuit) et sans petits déjeuners (5 euros par personne sinon). WIFI gratuit. Je règle les 2 nuits = 60 euros.
On s'installe, on ferme la fenêtre, on allume le chauffage, on branche la TV, on vérifie le WIFI, on trouve comment fermer la porte à clef... 30 min. après, on a résolu nos « problèmes »... et on retourne au centre ville. Le soir, nous reprendrons la réflexion sur le fonctionnement des robinets de la douche...
Chambre au rez avec avant toit pour garer la voiture devant. Lit 140 cm. WC séparé de la salle de bains. WC avec porte, salle de bains avec rideau pour séparer de la chambre. Douche, lavabo. Pas de sèche-cheveux.
12 h 45, restaurant Aqui Sem Be, plat du jour à 10 euros. 1 sauté de porc à la catalane (il y en a pour 2 personnes...), 1 hamburger avec pâtes, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.70 euros.
Départ vers 14 h 10.
On va à Elne revoir le cloître qu'on adore...
On se reperd dans Argeles... 14 h 30, parqués place Kleber dans le vieux Elne, on monte à l'église et au cloître.
2 entrées à 4.50 euros par personne.
Départ vers 16 h 15, on retourne au centre ville d'Argeles.
Petit tour en ville, visite de l'église ouverte à cette heure. 2 cafés = 2.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Quelques achats au Carrefour Market = 6.30 euros.
On tente de revenir à l'hôtel, bien sûr on se reperd...
18 h, on l'a retrouvé (sur la D618)...
Repos, petit pique nique, internet, TV...
Jeudi 16 janvier 2014 – 11e jour
Départ vers 7 h 45, on va au centre ville d'Argelès.
4 cafés = 6 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euro.
Départ vers 8 h 15.
8 h 35, on est garé rue du 14 juillet à Banyuls, près du marché (marché jeudi et dimanche). Petit tour en ville, jusqu'à l'observatoire, horrible immeuble neuf construit à côté...
9 h 45, départ avec la voiture.
A 10 h, on est garé à Port Vendres sur le port. Petit tour en ville, obélisque, église (fermée), un peu de soleil... On assiste au chargement et au départ du porte-container BF Esperanza.
11 h 50, sur le port, pizza au feu de bois. 2 pizzas à 10 euros, 1 verre de Banyuls, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 27.80 euros.
12 h 40, départ avec la voiture pour Collioure.
12 h 50, on est garé à Collioure.
2 cafés à l'hôtel des Templiers (pour revoir les tableaux...) = 3.60 euros.
Visite à pied du quai, de l'église, de la chapelle, des rues arrières. Dommage que le petit chemin le long de la mer derrière l'église soit fermé, j'y serais bien retournée moi... grrr...
Entrée au château, 4 euros par personne. De belles vues, on y reste environ 3/4 d'heure.
On va en face voir le quai, l'ancien couvent (en travaux, on n'entre pas, en partie privé, café, magasin).
2 coca light sur le quai = 5 euros.
Avant de repartir, quelques achats au magasin Carrefour = 5.45 euros.
Toujours aussi agréable de se promener en ville... peu de magasins ouverts en janvier, c'est calme.
Départ vers 16 h 15.
16 h 30, retour à l'hôtel.
Repos, internet, petit en-cas...
Vendredi 17 janvier 2014 – 12e jour
Départ vers 7 h 40.
Arrêt au centre ville d'Argelès. 4 cafés = 5.60 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euros.
Départ vers 8 h 15
Perpignan 9 h 15
Narbonne
Béziers 10 h
Essence sans plomb 95 à 1.499 euro le litre = 20 euros
On passe par Sète
Gare de Sète, 11 h.
On continue jusqu'à La Grande Motte.
11 h 45, parking à La Grande Motte. A côté, Café-restaurant La Casa del Sol, très très minimaliste... 1 manchon de canard, 1 pavé de saumon, 1 coca light, 1/4 de vin rouge, 1 glace caramel, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 36.50 euros. 13 h, départ avec la voiture.
On passe par Le Grau du Roi, Aigues-Mortes, Vauvert, Arles, Fos, Martigues
15 h 15, péage sortie du tunnel Prado-Carénage à Marseille, 2.80 euros.
15 h 30, sortie de l'autoroute à La Ciotat, péage 1.20 euros.
16 h, arrivée à Bandol.
Repos quelques jours avant le retour à Genève...
Départ de Bandol vers 7 h 10.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 7.75 euros.
Départ vers 8 h
Autoroute pour Marseille, péage 2.20 euros.
8 h 20, début de bouchon et circulation en accordéon depuis Aubagne...
9 h, tunnel Prado-Carénage, péage 2.80 euros
9 h 30, on est sur le pont au dessus de Martigues.
On continue via Fos, Vauvert, Lunel, Montpellier, on s'égare un peu... rte de Palavas, direction Sète, Saint-Jean-de-Védas...
12 h 10, repas à la sortie de Saint-Jean-de-Védas, sur la RN 113, Resto La Fringale. 2 plats du jour, poulet au gingembre et miel, salade, riz, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 28 euros. Le taux de TVA n'a pas encore été changé selon le ticket... L'endroit est un peu « gay friendly », mais c'était un très bon plat du jour... Départ vers 13 h.
On suit la RN 113 pour aller à Béziers via Pézenas.
Vers 14 h 30, on a retrouvé Villeneuve-les-Béziers. Hôtel Première Classe, chambre 10 au rez-de-chaussée, 42 euros + 1.40 euros de taxes de séjour (70 ct par personne). WIFI. On s'installe et on repart à Béziers Centre.
Vers 15 h, on est garé gratuitement Place Montaigne.
A pied, on retourne voir le centre ville qu'on connaît déjà. Allées Riquet, vieille ville, cathédrale et cloître, église Saint-Jean (fermée pour travaux), arènes romaines, magasins...
Départ à env.17 h 30 avec la voiture.
17 h 45, arrêt au centre commercial Auchan, cafétéria Flunch, 2 grandes assiettes de salades, 2 oeufs durs, 1 petit pain, 1 coca light, 2 cafés gourmands = 20.25 euros.
A 18 h 45, nous sommes de retour à l'hôtel.
Mardi 7 janvier 2014 – 2e jour
Départ vers 7 h 10.
7 h 40, arrêt à Coursan. 4 cafés = 5.20 euros, 1 croissant + 1 pain au chocolat = 1.55 euro.
Départ vers 8 h 10.
8 h 35, arrêt près de la Place Voltaire à Narbonne juste pour refaire le marché de fripes du mardi matin tout proche...
Parcomètre (dès 9 h) = 1 euro. On est tranquille jusqu'à 10 h 05.
Marché.
Départ vers 10 h avec la voiture.
11 h, on est garé quai de Barcelone à Perpignan.
Parcomètre = 1.60 euro, gratuit de midi à 14 h.
Petit tour en ville, Castillet, Loge, magasins, vieille ville... On est déjà venu...
Vers 12 h 10, arrêt Brasserie Caffé'in, place des Poilus. 1 entrecôte, 1 magret de canard, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 33.50 euros. Rien de terrible... Départ vers 13 h.
On rejoint la voiture assez proche.
On prend la route du Boulou.
14 h, frontière espagnole.
Le Perthuis
La Jonquera
Figueras
Rosas vers 14 h 30, on tourne un peu vers la citadelle à l'entrée, quelques hôtels fermés...
Hôtel Marina, chambre 110, 2 lits séparés, petit balcon avec 2 chaises, WIFI. Parking gratuit dans la rue devant (si nécessaire garage disponible pour 7 euros) = 58 euros avec le petit déjeuner demain.
Sinon, autre chambre possible avec balcon plus grand (table, etc.) pour 63 euros, ça ne nous sert à rien...
La chambre est parfaite, assez grande ; salle de bain assez grande également avec baignoire.
On s'installe et on ressort à pied vers 15 h.
On longe le quai jusqu'au phare, agréable promenade.
Château de la Trinité au dessus, parties anciennes et parties neuves reconstruites, un peu spécial, on ne monte pas...
On revient en ville, plusieurs rues, on va à la gare routière en haut des Ramblas, magasin de location de vélos à côté et quelques restos, puis église (fermée), quelques magasins s'ouvrent vers les 17 h.
18 h 10, on trouve un resto au bas des Ramblas, resto dénommé « Ci ». On peut déjà y manger, ça nous arrange...
1 poulet, 1 saucisse, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 28 euros. C'est nettement mieux qu'à midi...
Départ vers 19 h 20, retour par le quai.
Vers 19 h 40, on est à l'hôtel. Il fait encore 12 degrés, c'est très agréable, pas de vent...
Mercredi 8 janvier 2014 – 3e jour
Petit déjeuner buffet à 8 h, très bien et varié.
Départ vers 8 h 30.
On tente de longer la côte en direction du nord après le phare où nous étions hier, quelques kilomètres après, cul-de-sac..., on revient à Rosas à 9 h.
On trouve la route arrière pour Cadaques, belle route de montagne avec vues splendides.
9 h 35, on se gare sur le port de Cadaques, petite promenade sur le quai et on monte à l'église qui ouvre à 10 h. Magnifique autel baroque (1 euro pour l'illumination).
1 carte de géographie à la librairie sur le quai = 6.50 euros. Prix des cigarettes, environ de 4.30 à 5 euros, Marlboro = 4.90 euros.
Départ vers 10 h 40 en direction de Llança, puis du monastère de San Pere de Rodos où nous arrivons à 11 h 15, toujours des routes de montagne...
Parking au bas, 5 min. à pied, c'est ouvert de 10 h à 17 h (sauf le lundi). Normalement, 4.50 euros d'entrée par personne, mais ce jour, c'est gratuit, je ne sais pas pourquoi...
Peu de fresques, mais de magnifiques chapiteaux, cloîtres inférieur et supérieur, très sobre et bien mis en valeur par les éclairages. On suit la numérotation pour la visite, mais on abandonne au no 18 (sur 20) devant un escalier assez raide, nous avons presque tout vu et rejoignons la sortie.
Départ avec la voiture vers 12 h 35, nous continuons la route jusqu'à Villajuiga.
12 h 55, à la sortie du village, restaurant El Cau. Menu à 10 euros, entrée, plat principal, buffet dessert, eau, vin. 1 salade mêlée, 1 salade de pâtes, 1 aile de raie, 1 foie de veau, 2 crèmes catalanes, fruits. 1 coca light, 2 cafés = 23.50 euros. Simple, copieux, bon. Pas mal de monde. Départ vers 14 h 10
On continue en direction de Figueres.
Au sud de la ville, Poligone Santa Llogata, essence Petrem Eco, machines avec billets de banque ou cartes de crédit. Essence super sans plomb 95 à 1.325 euro le litre, soit 10 ct de moins au litre que le moins cher près de chez nous à Bandol... Nous en prenons pour 30 euros.
Nous poursuivons en direction de Girona.
Là, j'aurais dû prendre la route pour Palamos, mais j'entre dans Girona... Une très mauvaise idée... on se paume, on reprend finalement la C65 et la C31 en direction de Saint-Feliu-de-Guixols, puis Palafrugell.
16 h, on est devant la résidence où j'ai réservé un appartement pour 7 nuits pour 219 euros + 7 euros de taxes de séjour pour deux personnes.
Résidence Super Stop dans le giratoire sur la route pour Callela. Je règle 137 euros, le reste a été prélevé lors de ma réservation. Il n'est plus du tout question des 150 euros que j'aurais dû laisser en caution. Tant mieux, nous pourrons laisser les clefs dans l'appartement le jour de notre départ et quitter les lieux sans attendre l'arrivée du personnel vers 9 h. C'est parfait. Appartement no 205, 2e étage.
Le salon/cuisine donne sur le giratoire, balcon (sans mobilier extérieur), la chambre à coucher donne sur l'arrière. 2 personnes peuvent dormir sur le canapé gigogne du salon. Cuisine avec 2 plaques vitro céramique, 1 frigo, 1 hotte, 1 micro-onde. 1 machine à café à l'italienne (à faire chauffer sur la plaque de cuisson). Au premier étage, sur l'arrière, une cour intérieure avec un mini-golf, lui-même au dessus du parking souterrain de Carrefour je suppose.
Salle de bain avec WC, lavabo, bidet, baignoire, sèche-cheveux et lavabo supplémentaire pour faire la lessive. Séchoir sur le balcon.
On s'installe, on fait le lit (draps à disposition dans la chambre, 2 couvertures). Nous avons amené les linges de toilette non prévus. Et nous avons avec nous 1 couverture et un duvet...
Chauffage et WIFI, TV avec programmes français.
Parking extérieur gratuit en épi devant (une vingtaine de places) ou sous le bâtiment. On nous remet une clef si l'on veut y entrer, je laisse la voiture dehors (le parking couvert est le parking du supermarché).
En face, de l'autre côté du giratoire, un espace en terre où peuvent se garer gratuitement voitures ou camping-cars.
J'avais lu tout et son contraire sur cette résidence sur internet, mais c'est simple et parfait.
Nous descendons au rez, grand supermarché Carrefour. Achats pour quelques jours = 43 euros.
Petit repas, repos, internet et TV.
Jeudi 9 janvier 2014 – 4e jour
Vers 7 h 40, 4 cafés dans un bar proche = 4 euros, 2 croissants à la boulangerie à côté = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 pour Palafugell centre avec la voiture ; en haut brouillard, on se perd un peu...
8 h 50, nous sommes garés près du Musée du Liège
On part à pied en ville, visite de l'église (rien d'extraordinaire) et des rues piétonnes.
10 h, visite d'une brocante/habits de Caritas près du parking Romapark
10 h 30, on revient visiter le musée du Liège dans une ancienne fabrique. Entrée libre. Très intéressant, outils d'époque et textes en français. L'extérieur du bâtiment est beau (façade) et bien restauré.
On relève un site qui présente le patrimoine industriel de la Catalogne : http://patrimonindustrial.cat/150elements/
Quelques objets inédits en liège en vente à la boutique du musée.
En face, on peut monter sur un château d'eau (180 marches) et visiter un musée d'art moderne (fermé actuellement pour travaux semble-t-il),
11 h 45, on reprend la voiture pour Palamos.
12 h nous sommes garés à Palamos, petit tour en ville, sur le quai, etc.
12 h 45, repas au bar La Parrilla. Quelques problèmes pour comprendre la carte en catalan du menu du jour... Menu à 9.50 euros avec vin et boissons, sans café.
Bon, je me retrouve comme entrée avec des « calçots », très bon et très original. On m'explique comment ça se mange... http://fr.wikipedia.org/wiki/Cal%C3%A7ot
Ensuite, anchois de Palamos (= Boqueron), très bons. Ca ne ressemble pas du tout aux anchois de Collioure...
Un gâteau au citron.
Sinon, pour mon mari, spaghetti carbonara, entrecôte, glace à la fraise, plus simple à comprendre sur le menu...
1 coca light, vin rouge, 2 cafés = 21.40 euros
Départ avec la voiture à 14 h 10
On va à Callonge pour faire la surprise à un copain qui vient de s'y installer...
Arrivée vers 14 h 30, on trouve assez facilement.
On reste avec eux jusqu'à 16 h 45
Retour à l'appartement vers 17 h. 15 direct, sans se tromper...
Quelques courses au magasin Carrefour = 9 euros
Petit en-cas dans l'appartement, internet et TV, repos...
Vendredi 10 janvier 2014 – 5e jour
Départ vers 8 h
Petit arrêt de 10 min. à Mont-Ras pour voir l'église (extérieur seulement, elle est fermée...)
8 h 35 parking à Palamos
2 cafés et 2 croissants dans une boulangerie = 2.90 euros
Promenade à pied dans Palamos, visite de l'église (un peu sombre, rien de notoire)
Vers 11 h 15, on repart pour aller chez nos amis où nous arrivons vers 11 h 30
Ensuite, nous allons à Tossa de Mar pour manger.
13 h, restaurant Sa Murella
1 Ricard, 1 coca light, 4 petites bouteilles de vin, 1 salade mêlée, 1 jambon ibérique, pains avec ail et tomates, 1 magret de canard, 3 Cim-i-Tomba (spécialité locale, poisson, pommes de terre à écraser avec ail). Original... et très bon. 4 cafés = 155 euros.
Explication du plat local :
« L’origine du "cim i tomba" se trouve profondément enraciné à la tradition marinière de Tossa. Anciennement, quand les pêcheurs sortaient à la mer, à la voile ou à la rame, cela signifiait de longues heures hors de chez eux. Ils étaient donc, obligés d’emporter tout le nécessaire pour se faire à manger à bord. Comme toute bonne cuisinière, ils embarquaient tous les ustensiles et ingrédients base de la cuisine méditerranéenne. A l’heure du repas les pêcheurs mettaient leur casserole sur le feu avec l’oignon, des pommes de terre coupées en rondelles, du poivron, des tomates et quelques grains d’ail. Ensuite ils ajoutaient des morceaux de poisson abîmés lors de la pêche. Le tout était recouvert d’eau et d’un généreux filet d’huile d’olive. Pendant que la mélange mijotait, les marins préparaient l’allioli (coulis d’ail pilé avec de l’huile d’olive) et le versaient cinq minutes avant de retirer le "cim i tomba" du feu. Il était un plat simple mais délicieux. Actuellement on prépare le "cim i tomba" avec baudroie, turbot, morue ou raie. »
Départ vers 15 h, on monte à pied voir la vieille ville sans visiter le musée. Très joli et belles vues, belles couleurs des pierres des maisons et de la muraille.
Départ avec la voiture vers 16 h 30, on va à Platja d'Aro.
Arrêt en ville juste pour boire un verre sur une terrasse chauffée. 2 bières, 1 coca light, 1 café = 8 euros
Retour chez notre ami vers 17 h 15.
Retour à l'appartement vers 18 h 45.
Pas faim après les agapes de midi, juste un yaourt...
Samedi 11 janvier 2014 – 6e jour
Départ vers 8 h 30
9 h, on est à Saint-Feliu-de-Guixols.
On monte directement en voiture voir le belvédère de l'Ermitage de Saint Elm, très belles vues sur la ville et la côte. http://ca.wikipedia.org/wiki/Ermita_de_Sant_Elm
On redescend et on se gare près du monastère.
A côté du monastère, Hostal Zurich, 2 cafés, 1 croissant, 1 croissant au chocolat = 5.60 euros.
Un calendrier nous est remis qui nous rappelle que le 11 septembre est un jour férié en Catalogne :
« Le 11 septembre est férié en Catalogne car on y commémore l'affrontement des armées catalanes contre celles de Madrid commandées par le roi Philippe V, à la suite duquel la Catalogne a perdu ses privilèges et son autonomie ; c'était le 11 septembre 1714. Philippe V, neveu du Roi Soleil, fut le premier souverain de la dynastie des Bourbons en Espagne. Né à Versailles en 1683, Philippe a du s'adapter, durant les premières années de son règne, aux coutumes d'un pays qui lui était inconnu et asseoir sa position sur le trône d'Espagne. Une longue guerre de succession le tint occupé durant les premières années de son règne. Marié à Marie-Louise de Savoie, jeune et intelligente, mais décédée prématurément à l'âge de 26 ans en 1714, le roi Philippe V fut pris d'une mélancolie qui ne le quitta pas jusqu'à sa mort en 1746, malgré son remariage avec Isabelle de Farnèse. Un monument a été élevé à l'endroit où ont été enterrés les victimes de ce combat ; c'est le Fossar de les Moreres, situé en face de l'église Santa Maria del Mar dans le quartier du Born à Barcelone. »
On fait le tour de l'extérieur du monastère (notamment le côté ancien) et l'intérieur de l'église (ouverture 9 h 30).
A 10 h, ouverture du musée attenant. 2 euros l'entrée par personne. Montée en ascenseur au 3e étage et on redescend à pied. 3e étage, expo temporaire de peintures, expo-photos Saint-Feliu au siècle dernier, 2e étage, expo sur le liège (pas très intéressante si l'on a déjà vu celle de Palafrugell comme nous), quelques horloges anciennes. 1er étage, le plus intéressant, sur l'historique du monastère + sortie sous les tours, etc.
On s'arrête ensuite dans un bazar en face près de la voiture, achat 1 savon = 55 ct, ça tombe bien...
11 h 15, départ avec la voiture.
11 h 30, parking à l'entrée de Platja d'Aro.
On fait une promenade pour voir les magasins.
12 h 30, repas au restaurant « Bon Dia », menu du jour à 15 euros (+ 3 euros si entrecôte comme plat principal). A nouveau, quelques problèmes de traduction du menu... exprimé, je pense, en espagnol, c'est encore plus difficile pour moi que le catalan... Entrées, mousse de poireaux avec sauce (= pastel de puerros) et salade « sucrette » avec thon (= cogollos con atun) Plats principaux, darne de thon blanc (?) avec légumes (= bonito), entrecôte avec frites 2 salades de fruits fraîches et excellentes... 1 coca light et 1 verre de vin rouge 2 cafés = 35.70 euros Départ vers 13 h 45. On va voir le quai et la plage, très longue, sable et petits graviers. Ce qui est très bien, c'est qu'il n'y a aucune voiture le long de la plage... De beaux pins anciens partout, devant la plage et en ville.
14 h 50, départ avec la voiture.
On va voir le vieux Callonge, église (fermée) et château (fermé). De beaux extérieurs, quelques belles maisons dans la vieille ville à côté (belles fenêtres).
Retour à l'appartement vers 16 h.
Mon mari va revoir à pied un magasin fermé tout à l'heure qui vend de vieilles pierres et de vieux objets en fer.
1 grande baguette de pain = 1.10 euros
Petit repas et repos dans l'appartement.
19 h, on remonte à pied en ville, ça bouge pas mal, samedi soir et match Barcelone-Madrid prévu à 20 h... Magasins ouverts de 17 h à 20 h 30.
3 cafés et 1 petit gâteau = 6.55 euros
Retour à l'appartement vers 20 h 30.
Dimanche 12 janvier 2014 – 7e jour
Départ vers 8 h 15 à pied pour aller voir le marché avec habits au centre ville (au dessus du Musée du Liège).
Rien de notoire...
2 cafés et 2 croissants dans un café dans le marché = 4.60 euros.
On revient à la voiture devant l'appartement.
9 h 20, départ pour Bégur.
On descend voir la plage, il y a un petit chemin piétonnier pour aller à une plage avant Pals, nous ne le prenons pas.
On remonte en centre ville de Bégur avec la voiture.
Visite de la ville, nombreuses maisons construites par des personnes ayant émigré à Cuba au siècle dernier, etc. et qui sont ensuite revenues à Bégur. On monte à pied au château (en ruine), belles vues. Visite de l'église, compliquée par un enterrement (surprenant pour moi un dimanche matin), suivi par une messe, on y arrivera finalement... Eclairage 1 euro, pour voir des fresques assez modernes qui ne nous plaisent pas vraiment...
Repas à midi au restaurant Es Castell sur la place centrale près de l'église. 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade mêlée pour deux, 2 oeufs au bacon, 1 spaghetti bolognaise, 2 cafés = 28.70 euros.
On reprend la voiture vers 13 h pour aller à Pals, en passant par la plage de Pals.
Parking à l'entrée de Pals vers 13 h 20.
Visite du village, de très belles maisons avec de belles couleurs de pierres.
Vers 15 h, départ pour voir La Bisbal.
15 h 15, on est garé près du pont ancien, vieille ville, moins jolie que Pals, moins touristique... On n'a pas trop aimé, en plus, dimanche tout est fermé, c'est triste...
2 cafés près du château = 2.20 euros.
De nombreux magasins de céramiques (le long de la rue principale qui va à Gérona) et fabriques proches.
15 h 45, on repart pour rentrer à Palafrugell.
En route, bref arrêt vers l'église Sant Climent de Peralta, au bord de la route. C'est plus joli de loin que de près...
Vers 16 h 15, on est à l'appartement.
Repos un moment. Petit repas.
18 h 45, on prend la semi-autoroute qui va à Calella de Palafrugell.
18 h 55, on est garé dans le centre ancien de Calella. Joli village blanc, petit port, plage ; il fait nuit, on fait un petit tour, pas grand chose d'ouvert en ce dimanche soir...
On revient en voiture vers l'appartement.
2 cafés dans le bar à côté = 2 euros
20 h, on est de retour à l'appartement.
Lundi 13 janvier 2014 – 8e jour
Départ vers 8 h 15 avec la voiture pour Gérone, via La Bisbal.
On s'égare à l'entrée de Gérone... on a l'habitude...
9 h 15, on est garé gratuitement devant le parc de La Devesa.
On va à pied place de l'Indépendance.
2 cafés, 3 croissants = 5.30 euros. Café-restaurant La Boira, on est assis à l'intérieur, au bord de la rivière avec vue sur les maisons peintes.
On franchit le pont de Pedra, petit arrêt à l'Office du Tourisme au bout du pont pour un plan. Comme on est lundi, certains musées sont fermés.
On va au Musée d'histoire juive, ouvert à 10 h, on y arrive à l'ouverture. Entrée 4 euros par personne. Très bien expliqué en français. On y reste environ 1 h.
Puis, on va voir les Bains arabes, entrée 2 euros par personne. On y reste environ 15 min.
Ces 2 musées sont ouverts le lundi jusqu'à 14 h. donc on a commencé par eux.
On va ensuite voir l'église de Sant-Pere-de-Galligants transformée en musée et fermée le lundi. Joli portail roman. A côté, chapelle Sant Nicolau (fermée).
Ensuite, visite de la Basilique Sant Feliu, entrée 7 euros par personne pour la basilique et la cathédrale (avec audioguides). Très sobre, notamment beaux sarcophages du IVe siècle encastrés.
12 h 20, repas au bar « el Sitrell ». Menus du jour à 10 euros. 1 macaroni tomate, 1 croquette de champignons avec salade, 2 côtelettes de boeuf, frites, 1 glace vanille, 1 coupe avec truffes au chocolat, 1 coca light, 1 carafe de vin rouge, 2 cafés = 22.20 euros. Départ vers 13 h 30.
Petit tour dans les rues du centre ville.
On passe par hasard devant La Caixa Forum, exposition de tableaux du musée du Prado jusqu'au 26 janvier, entrée libre, on y va. Exposition « Els Objectes parlen ».
Puis, on va visiter la cathédrale, son trésor et son cloître. Superbe.
On monte derrière la cathédrale dans le jardin de la Francesa et, de là, on accède à la muraille (entrée libre), on y grimpe et on va jusqu'à la fin de la muraille (on redescend près de l'office du tourisme). Très belles vues sur la région et sur la ville de là-haut.
On rejoint la voiture et on part à 16 h 15.
On rentre par la C65, direction Saint-Feliu-de-Guixols, Palamos, Palafrugell.
17 h 10, essence sans plomb 95 à l'entrée de Palafrugell, 1.339 euro le litre = 36 euros.
17 h 20, parking devant l'appartement.
Achats au magasin Carrefour = 5.70 euros.
17 h 40, on est à l'appartement.
Repos, petit repas, internet...
Mardi 14 janvier 2014 – 9e jour
8 h 15, 2 cafés et 2 croissants dans le bar au bas de l'hôtel = 3.60 euros
Départ pour Palamos où nous nous garons au bout du marché hebdomadaire vers le stade à 9 h.
Nous traversons le marché, rien d'extraordinaire, puis de la ville et descendons en bord de mer. Comme il y a un grand soleil, nous décidons de longer la plage et d'aller à pied à Sant Antoni de Callonge. Jolie plage tout le long, urbanisme assez discutable, mais pas moche...
2 cafés à Sant Antoni de Callonge = 2.20 euros.
Nous revenons sur nos pas en bord de mer et tournons à gauche à l'entrée de Palamos pour rejoindre la voiture. Départ vers 11 h 45.
Nous allons chez nos amis pour y manger, etc. Arrivée vers 12 h.
Départ à 17 h 45 et arrivée à l'appartement vers 18 h.
Pas faim suite aux agapes de midi... 2 yaourts.
Repos, internet...
Mercredi 15 janvier 2014 – 10e jour
Rangement des valises...
On laisse la clef dans l'appartement comme convenu.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel = 2.20 euros, 2 croissants = 1.60 euros
Départ vers 8 h 30 avec la voiture via Figueres, Llança, Port Bou.
Arrêt à 10 h à Port Bou. 2 cafés = 1.60 euro 1 bouteille de vin dans un supermarché = 11 euros. Petit tour, départ à 10 h 45.
11 h, frontière française.
11 h 30, arrivée à Argeles. On tourne un peu pour trouver l'hôtel que j'avais réservé...
11 h 55, hôtel Acajou, chambre 9, 30 euros la nuit avec taxe de séjour (50 ct par personne par nuit) et sans petits déjeuners (5 euros par personne sinon). WIFI gratuit. Je règle les 2 nuits = 60 euros.
On s'installe, on ferme la fenêtre, on allume le chauffage, on branche la TV, on vérifie le WIFI, on trouve comment fermer la porte à clef... 30 min. après, on a résolu nos « problèmes »... et on retourne au centre ville. Le soir, nous reprendrons la réflexion sur le fonctionnement des robinets de la douche...
Chambre au rez avec avant toit pour garer la voiture devant. Lit 140 cm. WC séparé de la salle de bains. WC avec porte, salle de bains avec rideau pour séparer de la chambre. Douche, lavabo. Pas de sèche-cheveux.
12 h 45, restaurant Aqui Sem Be, plat du jour à 10 euros. 1 sauté de porc à la catalane (il y en a pour 2 personnes...), 1 hamburger avec pâtes, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.70 euros.
Départ vers 14 h 10.
On va à Elne revoir le cloître qu'on adore...
On se reperd dans Argeles... 14 h 30, parqués place Kleber dans le vieux Elne, on monte à l'église et au cloître.
2 entrées à 4.50 euros par personne.
Départ vers 16 h 15, on retourne au centre ville d'Argeles.
Petit tour en ville, visite de l'église ouverte à cette heure. 2 cafés = 2.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Quelques achats au Carrefour Market = 6.30 euros.
On tente de revenir à l'hôtel, bien sûr on se reperd...
18 h, on l'a retrouvé (sur la D618)...
Repos, petit pique nique, internet, TV...
Jeudi 16 janvier 2014 – 11e jour
Départ vers 7 h 45, on va au centre ville d'Argelès.
4 cafés = 6 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euro.
Départ vers 8 h 15.
8 h 35, on est garé rue du 14 juillet à Banyuls, près du marché (marché jeudi et dimanche). Petit tour en ville, jusqu'à l'observatoire, horrible immeuble neuf construit à côté...
9 h 45, départ avec la voiture.
A 10 h, on est garé à Port Vendres sur le port. Petit tour en ville, obélisque, église (fermée), un peu de soleil... On assiste au chargement et au départ du porte-container BF Esperanza.
11 h 50, sur le port, pizza au feu de bois. 2 pizzas à 10 euros, 1 verre de Banyuls, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 27.80 euros.
12 h 40, départ avec la voiture pour Collioure.
12 h 50, on est garé à Collioure.
2 cafés à l'hôtel des Templiers (pour revoir les tableaux...) = 3.60 euros.
Visite à pied du quai, de l'église, de la chapelle, des rues arrières. Dommage que le petit chemin le long de la mer derrière l'église soit fermé, j'y serais bien retournée moi... grrr...
Entrée au château, 4 euros par personne. De belles vues, on y reste environ 3/4 d'heure.
On va en face voir le quai, l'ancien couvent (en travaux, on n'entre pas, en partie privé, café, magasin).
2 coca light sur le quai = 5 euros.
Avant de repartir, quelques achats au magasin Carrefour = 5.45 euros.
Toujours aussi agréable de se promener en ville... peu de magasins ouverts en janvier, c'est calme.
Départ vers 16 h 15.
16 h 30, retour à l'hôtel.
Repos, internet, petit en-cas...
Vendredi 17 janvier 2014 – 12e jour
Départ vers 7 h 40.
Arrêt au centre ville d'Argelès. 4 cafés = 5.60 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euros.
Départ vers 8 h 15
Perpignan 9 h 15
Narbonne
Béziers 10 h
Essence sans plomb 95 à 1.499 euro le litre = 20 euros
On passe par Sète
Gare de Sète, 11 h.
On continue jusqu'à La Grande Motte.
11 h 45, parking à La Grande Motte. A côté, Café-restaurant La Casa del Sol, très très minimaliste... 1 manchon de canard, 1 pavé de saumon, 1 coca light, 1/4 de vin rouge, 1 glace caramel, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 36.50 euros. 13 h, départ avec la voiture.
On passe par Le Grau du Roi, Aigues-Mortes, Vauvert, Arles, Fos, Martigues
15 h 15, péage sortie du tunnel Prado-Carénage à Marseille, 2.80 euros.
15 h 30, sortie de l'autoroute à La Ciotat, péage 1.20 euros.
16 h, arrivée à Bandol.
Repos quelques jours avant le retour à Genève...
Itinéraire pour voyage en Toscane English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prévois faire un voyage cet été en Toscane en voiture. Je suis à la recherche de suggestions d itinéraire à faire. J y serai autour de 18 jours.
Je pensais commencer par demeurer a Florence en y passant 4 nuits, après trouve un appartement au centre de la Toscane afin de pouvoir rayonner et visiter Sienne, Assise, la région du Chianti etc... Incluant peut-être l Île d Elbe afin de m y reposer quelques jours sur la plage . Auriez-vous d autres suggestions pour d autres plages?
J ai oublié de dire que nous serons 2 adultes.
Merci d avance,
Tournesol13
Retour de Birmanie avec notre fille de 7 ans English translation pending
Bonjouri
De retour d', un petit périple en Birmanie du 15 décembre au 9 janvier.
Vol AirChina Geneve Pekin Rangoon. On peut arriver à Rangoon de plein d endroits différents . Bangkok n'est plus la seule porte d'entrée de la Birmanie ! On en a profité pour faire un arrêt de 48 h à Pekin entre le 12 et 15 décembre. Superbe.
Reflechissez avant à votre itinéraire car on peut aussi arriver en Birmanie par Mandalay et en repartir par Rangoon.
Prix du billet 950 euros par personnes , 780 pour la petite.i7
On avait choisi de ne rien réserver à l' avance à part la première nuit à Rangoon.
Question argent : les dollars sont préférables aux euros car ils peuvent servir de moyen de paiement partout. L 'euro est changé sans problème dans tous les bureaux de change et les banques. Partez avec des billets neufs reste une condition obligatoire sous peine de vous voir refuser des billets ou vous voir vous proposer des taux de change moins avantageux. Les taux de change sont à peu près les mêmes partout avec de petites différences . Les hôtels vous changent sans problèmes vos dollars , les euros moins bien. Deux nouveaux billets viennent de faire leur apparition , le 10 000 kyatts et le 20 kyatts. Curieusement les birmans pas encore bien au courant , vous les refuserons la plupart du temps. Préférez donc les 5000 maximums et les 100 minimum. Pour les taux on est actuellement à 1 dollar = 980 k, 1 euro= 1340 k. Il n'existe pas de pièces.
Souvent les hotels et resto arrondissent à 1 dollar égal 1000 kyatts. Donc parfois c est plus avantageux de payer en dollar. Le change dans la rue ne sert plus à rien. Mefiez vous aussi des billets qu on vous refile dans les bureaux de change , si le billet de 5000 kyatts est très abîmé , vous vous le verrez refuser ! Ce qui marche dans un sens marche dans l autre , veillez qu on vous donne des billets en bon état , sans être neuf pour autant.
Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.
Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.
Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !
Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.
Voiture , Taxi......
La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !
Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.
Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.
Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.
Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.
Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !
Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.
Voiture , Taxi......
La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !
Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.
Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.