Results for "Roche+sur+Foron+|+127"
26117 results found.
Les "ailleurs hexagonaux"... le top des paysages exotiques en France English translation pending
🙂Beaux Jours!
(Des airs d') Australie, Amazonie, Equateur, Irlande, Cambodge, Thaïlande, Colorado, Canada, Cappadoce, Polynésie...en France???!!! 😮
https://www.youtube.com/watch?v=8ZebFDvefOs
#cetétéjevisitelafrance
Bons voyages!
Sânouk3😎
ps: Y a aussi Ses paysages/territoires uniques, hein (Camargue, Paris, Calanques de Marseille, Châteaux d'la Loire, Baie de Somme, Corse, Sète.... 😉
(Des airs d') Australie, Amazonie, Equateur, Irlande, Cambodge, Thaïlande, Colorado, Canada, Cappadoce, Polynésie...en France???!!! 😮
https://www.youtube.com/watch?v=8ZebFDvefOs
#cetétéjevisitelafrance
Bons voyages!
Sânouk3😎
ps: Y a aussi Ses paysages/territoires uniques, hein (Camargue, Paris, Calanques de Marseille, Châteaux d'la Loire, Baie de Somme, Corse, Sète.... 😉
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Les racines du besoin de voyager English translation pending
Certains ne quittent jamais leur ville ou leur province et ne le souhaitent pas.
Nous autres voyageurs avons un beau jour attrapé le virus de la decouverte et il nous faut voir l Ailleurs.
il y a eu une fois une petite semence qui a germé : un voyage de classe, un pays decouvert avec des amis, des vacances avec les parents, un passage de frontiere. un moment qui nous a donné le goût, un moment qu on veut revivre à tout jamais, a chaque fois.
il y a eu une fois une petite semence qui a germé : un voyage de classe, un pays decouvert avec des amis, des vacances avec les parents, un passage de frontiere. un moment qui nous a donné le goût, un moment qu on veut revivre à tout jamais, a chaque fois.
Where to eat well in Finistère?
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
21 jours en Bretagne: sud-nord, ou que le sud, ou que le nord? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.
Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)
Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.
Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)
Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
Cinque Terre: le Sentier Bleu en un jour et conseils English translation pending
Dans rapport de randonnée d'aujourd'hui de la randonnée des Cinque Terre, nous avons parcouru les villes de Monterosso, Vernazza, Corniglia et Manarola en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/E_FtmVnQiFY N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Donc, ce grand jour est venu quand nous allions enfin faire une randonnée sur le sentier officiel des Cinque Terre le long de la côte de Monterosso à Riomaggiore. Le sentier était composé de plusieurs parties de quelques kilomètres allant d'un petit village côtier à l'autre et serait l'une des plus belles et insolites promenades côtières à faire.
Nous avons essayé de nous réveiller le plus tôt possible et avons commencé la journée en prenant le train de Levanto à Monterosso. Comme nous savions que cela nous prendrait toute la journée pour y marcher et que le sentier était assez difficile, nous avons dû traverser la montagne. Nous voulions avoir des vues sur la mer et de nouveaux clichés.
La veille, nous avons appris que le sentier de randonnée des Cinque Terre et l'entrée du parc national ne sont pas gratuits et coûtent 7,50 euros par personne pour une journée.
Nous voulions donc vraiment faire ce sentier et découvrir si cela en valait la peine ou non et bien sûr le partager avec nos lecteurs et notre public.
Nous sommes donc allés de Levanto à Monterosso en train, ce qui ne faisait que 7 minutes et nous étions partis pour découvrir le sentier.
Monterosso était un village assez petit caché entre les falaises abruptes des deux côtés. Les maisons étaient colorées et lumineuses comme dans tous les villages de la région et de tous les coins il y avait des signes de pizzeria et de gelaterias.
Nous en avons donc profité et acheté une pizza végétarienne à emporter dans l'un de ces petits boulangers. Il s'agissait en fait de deux petites pizzas et elles avaient plutôt le goût d'un pain focaccia que nous avons mangé auparavant en raison de la base de pâte épaisse et grasse. Nous avons donc appris qu'en Italie, le mot pizza ne signifie pas nécessairement une version classique de ce que nous appelions autrefois. Il en existe de nombreuses variétés.
La plage de ce village était assez petite et ce que nous avons remarqué sur les plages de la région, c'est qu'elles étaient presque entièrement occupées par des chaises longues, des parasols et des casiers pour ranger vos affaires. Ce sont tous des services payants bien sûr. Il n'y avait pas assez d'espace pour la plage libre. Seul un petit terrain souvent sans douches froides pour rincer l'eau salée. C'était une vraie déception car nous avions quelque chose à comparer, par exemple les plages d'Espagne étaient toutes (peut-être à quelques exceptions près) gratuites et avaient toujours des douches froides. Toutes les toilettes publiques que nous avons rencontrées étaient également payées. Sur les plages, les gares, etc. Ce ne sont que nos petites observations après avoir passé quelque temps en Italie.
Après avoir savouré notre délicieux repas, nous étions enfin prêts à commencer la randonnée. Il était encore assez tôt le matin vers 8 heures du matin lorsque nous sommes passés par le premier point de contrôle et qu'il n'y avait personne pour vendre le billet. Nous étions donc sûrs que certaines personnes profitaient des premiers matins pour faire au moins une partie du sentier car c'était parfaitement possible. Également hors saison de novembre à mi-mars, il est ouvert et gratuit pour les randonneurs.
Le sentier a commencé à monter avec beaucoup d'escaliers et c'était assez difficile. Nous avons constaté que les escaliers tuaient toujours les muscles le plus probablement à cause de la même pression sur les mêmes groupes musculaires encore et encore. Mais le temps nuageux et la fraîche brise fraîche de la mer nous ont beaucoup aidés à marcher.
Nous passions par de nombreux vignobles sur les flancs des collines et parfois le sentier s'ouvrait pour de superbes vues sur la mer. Mais surtout, le sentier traversait des forêts denses et des tunnels d'arbres. Il y avait aussi beaucoup de petites criques fluviales qui descendaient des montagnes et nous nous sommes souvenus que nous avons rencontré le plus de serpents en quelques jours que jamais en randonnée. C'était probablement un excellent habitat pour eux. Nous avons même repéré un petit scorpion caché dans les rochers qui faisait très peur. Mais bientôt, nous avons appris qu'il n'est pas vraiment dangereux pour l'homme comme certains autres plus exotiques et que son venin n'est pas mortel.
Puis, après quelques kilomètres, les marches ont commencé à descendre et nous approchions du nouveau village Vernazza. C'était assez pittoresque situé juste sur la falaise qui s'étendait le long de la côte et entouré de nombreux vignobles.
Sur le chemin, nous avons même vu le petit chemin de fer traversant les vignes. Et par accident, nous avons entendu l'information d'un groupe guidé que nous traversions selon laquelle ils étaient en fait encore utilisés par les agriculteurs pour transporter les raisins et tout ce qui était nécessaire dans les champs. Comme le terrain était assez difficile, il est vraiment utile. Même les gens peuvent parfois voyager dessus, mais cela rappelle beaucoup les montagnes russes. C'était un fait intéressant à apprendre et nous avons même ressenti le désir de faire un tour dessus, ce serait probablement très amusant.
Nous avons traversé le village assez rapidement comme nous le savions, nous avions encore un long tronçon devant nous. Cette partie de 3 km était assez similaire à la précédente avec moins de marches et des montées et descentes plus douces. Sur le chemin, nous avons rencontré deux personnes jouant de l'accordéon et de la guitare en train de collecter de l'argent sur la piste et c'était une autre preuve de la nature touristique des lieux. Bientôt l'autre village de Corniglia s'est ouvert à nos yeux et c'était un similar joli village de pêcheurs au bord de la falaise.
Lorsque nous quittions le sentier au point de contrôle, nous avons demandé s'il était possible de faire la deuxième moitié du chemin et ils ont dit non qu'il était fermé et que la seule alternative était de monter plus haut dans les montagnes. Ce fut une autre déception de notre part de savoir que la piste n'est pas entièrement ouverte. Nous avons donc fini par ne payer que la moitié. Nous avons déjà fait de la randonnée dans les montagnes et nous savions que ça allait être similaire alors nous avons décidé de monter dans le train et de nous rendre au prochain village avec l'aide de celui-ci.
Heureusement, la liaison ferroviaire est assez bonne entre les villages, vous n'aurez donc aucun problème avec cela. Nous sommes donc arrivés à Manarola comme en 5 minutes et nous étions vraiment tentés de vérifier si cette partie du sentier était vraiment fermée et pourquoi. Malheureusement, c'était vrai et le portail à l'entrée en parlait évidemment. Notre supposition était qu'il y avait une sorte de chute de roche qui a ruiné une partie du sentier et c'est pourquoi il a été fermé, mais en même temps, nous avons vu que certaines portes et constructions étaient déjà rouillées et entre les carreaux au sol, il y avait tout à fait un beaucoup d'herbe poussant à travers. Dans l'ensemble, le quartier semblait négligé, nous avons donc conclu qu'il était déjà fermé depuis plusieurs années.
À notre insatisfaction, nous avons donc dû terminer notre parcours à ce stade. À notre avis, cela ne valait pas l'argent que nous avons payé pour cela. Même si la région est assez pittoresque et les villages sont agréables, nous n'avons rien ressenti de spécial sur le sentier lui-même. Nous avons fait plusieurs randonnées le long de la côte et elles étaient toutes pareilles - belles et gratuites bien sûr. Ils ne sont tout simplement pas aussi populaires, mais cela ne signifie pas qu'ils sont pires. Et aussi ils ne sont pas aussi bondés, ce qui est un autre avantage. Nous pensons que dans chaque pays, il n'y a que plusieurs endroits populaires que tout le monde visite et beaucoup d'autres grands qui sont négligés. Notre grande randonnée méditerranéenne que nous avons faite l'année dernière en était une preuve. Peu de gens le savent mais ça vaut vraiment le détour. Nous vous recommandons vivement de consulter notre série de vidéos de cette randonnée et de découvrir cette belle partie de la côte par vous-même. Nous pensons que c'est l'un de nos objectifs, avec la mise en valeur de lieux bien connus qui permettent aux gens de découvrir des sentiers et des lieux cachés de gemmes que peu de gens connaissent.
Mais si vous êtes toujours prêt à visiter ces endroits, notre conseil serait hors saison ici quand tout est ouvert et que ce n'est pas si chaud, ce qui est un bonus. Ou faire des parties de sentier tôt le matin, ce qui peut également être une autre option. Sachez également que le billet que vous achetez n'est valable que pour une journée et qu'il vous donne accès au sentier lui-même, aux excursions guidées que vous devez vérifier à l'avance, à certaines entrées du musée et aux toilettes publiques gratuites. Que nous pensons également assez injuste que vous deviez payer pour des services supplémentaires même si vous n'en avez pas besoin.
Eh bien, après avoir passé un peu de temps à Manarola, nous avons décidé de ne pas aller au dernier village de Riomaggiore car nous pensions que cela allait être similaire et aller à Spezia en train à la place. Nous nous sentions comme si nous avions besoin de repos pendant plusieurs jours après avoir passé 3 jours chauds de randonnée. Et nous avons constaté que la majorité des campings se trouvaient dans la région de Spezia, plus près de la côte. Donc, sans plus d'hésitation, nous avons espéré prendre le train et nous nous sommes dirigés plus loin le long de la côte. Ensuite, nous avons prévu de continuer la randonnée Via Francigena en Toscane et nous espérions de plus belles découvertes à venir ...
Avez-vous déjà visité le Cinque Terre? Quelle a été votre expérience?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/E_FtmVnQiFY N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Donc, ce grand jour est venu quand nous allions enfin faire une randonnée sur le sentier officiel des Cinque Terre le long de la côte de Monterosso à Riomaggiore. Le sentier était composé de plusieurs parties de quelques kilomètres allant d'un petit village côtier à l'autre et serait l'une des plus belles et insolites promenades côtières à faire.
Nous avons essayé de nous réveiller le plus tôt possible et avons commencé la journée en prenant le train de Levanto à Monterosso. Comme nous savions que cela nous prendrait toute la journée pour y marcher et que le sentier était assez difficile, nous avons dû traverser la montagne. Nous voulions avoir des vues sur la mer et de nouveaux clichés.
La veille, nous avons appris que le sentier de randonnée des Cinque Terre et l'entrée du parc national ne sont pas gratuits et coûtent 7,50 euros par personne pour une journée.
Nous voulions donc vraiment faire ce sentier et découvrir si cela en valait la peine ou non et bien sûr le partager avec nos lecteurs et notre public.
Nous sommes donc allés de Levanto à Monterosso en train, ce qui ne faisait que 7 minutes et nous étions partis pour découvrir le sentier.
Monterosso était un village assez petit caché entre les falaises abruptes des deux côtés. Les maisons étaient colorées et lumineuses comme dans tous les villages de la région et de tous les coins il y avait des signes de pizzeria et de gelaterias.
Nous en avons donc profité et acheté une pizza végétarienne à emporter dans l'un de ces petits boulangers. Il s'agissait en fait de deux petites pizzas et elles avaient plutôt le goût d'un pain focaccia que nous avons mangé auparavant en raison de la base de pâte épaisse et grasse. Nous avons donc appris qu'en Italie, le mot pizza ne signifie pas nécessairement une version classique de ce que nous appelions autrefois. Il en existe de nombreuses variétés.
La plage de ce village était assez petite et ce que nous avons remarqué sur les plages de la région, c'est qu'elles étaient presque entièrement occupées par des chaises longues, des parasols et des casiers pour ranger vos affaires. Ce sont tous des services payants bien sûr. Il n'y avait pas assez d'espace pour la plage libre. Seul un petit terrain souvent sans douches froides pour rincer l'eau salée. C'était une vraie déception car nous avions quelque chose à comparer, par exemple les plages d'Espagne étaient toutes (peut-être à quelques exceptions près) gratuites et avaient toujours des douches froides. Toutes les toilettes publiques que nous avons rencontrées étaient également payées. Sur les plages, les gares, etc. Ce ne sont que nos petites observations après avoir passé quelque temps en Italie.
Après avoir savouré notre délicieux repas, nous étions enfin prêts à commencer la randonnée. Il était encore assez tôt le matin vers 8 heures du matin lorsque nous sommes passés par le premier point de contrôle et qu'il n'y avait personne pour vendre le billet. Nous étions donc sûrs que certaines personnes profitaient des premiers matins pour faire au moins une partie du sentier car c'était parfaitement possible. Également hors saison de novembre à mi-mars, il est ouvert et gratuit pour les randonneurs.
Le sentier a commencé à monter avec beaucoup d'escaliers et c'était assez difficile. Nous avons constaté que les escaliers tuaient toujours les muscles le plus probablement à cause de la même pression sur les mêmes groupes musculaires encore et encore. Mais le temps nuageux et la fraîche brise fraîche de la mer nous ont beaucoup aidés à marcher.
Nous passions par de nombreux vignobles sur les flancs des collines et parfois le sentier s'ouvrait pour de superbes vues sur la mer. Mais surtout, le sentier traversait des forêts denses et des tunnels d'arbres. Il y avait aussi beaucoup de petites criques fluviales qui descendaient des montagnes et nous nous sommes souvenus que nous avons rencontré le plus de serpents en quelques jours que jamais en randonnée. C'était probablement un excellent habitat pour eux. Nous avons même repéré un petit scorpion caché dans les rochers qui faisait très peur. Mais bientôt, nous avons appris qu'il n'est pas vraiment dangereux pour l'homme comme certains autres plus exotiques et que son venin n'est pas mortel.
Puis, après quelques kilomètres, les marches ont commencé à descendre et nous approchions du nouveau village Vernazza. C'était assez pittoresque situé juste sur la falaise qui s'étendait le long de la côte et entouré de nombreux vignobles.
Sur le chemin, nous avons même vu le petit chemin de fer traversant les vignes. Et par accident, nous avons entendu l'information d'un groupe guidé que nous traversions selon laquelle ils étaient en fait encore utilisés par les agriculteurs pour transporter les raisins et tout ce qui était nécessaire dans les champs. Comme le terrain était assez difficile, il est vraiment utile. Même les gens peuvent parfois voyager dessus, mais cela rappelle beaucoup les montagnes russes. C'était un fait intéressant à apprendre et nous avons même ressenti le désir de faire un tour dessus, ce serait probablement très amusant.
Nous avons traversé le village assez rapidement comme nous le savions, nous avions encore un long tronçon devant nous. Cette partie de 3 km était assez similaire à la précédente avec moins de marches et des montées et descentes plus douces. Sur le chemin, nous avons rencontré deux personnes jouant de l'accordéon et de la guitare en train de collecter de l'argent sur la piste et c'était une autre preuve de la nature touristique des lieux. Bientôt l'autre village de Corniglia s'est ouvert à nos yeux et c'était un similar joli village de pêcheurs au bord de la falaise.
Lorsque nous quittions le sentier au point de contrôle, nous avons demandé s'il était possible de faire la deuxième moitié du chemin et ils ont dit non qu'il était fermé et que la seule alternative était de monter plus haut dans les montagnes. Ce fut une autre déception de notre part de savoir que la piste n'est pas entièrement ouverte. Nous avons donc fini par ne payer que la moitié. Nous avons déjà fait de la randonnée dans les montagnes et nous savions que ça allait être similaire alors nous avons décidé de monter dans le train et de nous rendre au prochain village avec l'aide de celui-ci.
Heureusement, la liaison ferroviaire est assez bonne entre les villages, vous n'aurez donc aucun problème avec cela. Nous sommes donc arrivés à Manarola comme en 5 minutes et nous étions vraiment tentés de vérifier si cette partie du sentier était vraiment fermée et pourquoi. Malheureusement, c'était vrai et le portail à l'entrée en parlait évidemment. Notre supposition était qu'il y avait une sorte de chute de roche qui a ruiné une partie du sentier et c'est pourquoi il a été fermé, mais en même temps, nous avons vu que certaines portes et constructions étaient déjà rouillées et entre les carreaux au sol, il y avait tout à fait un beaucoup d'herbe poussant à travers. Dans l'ensemble, le quartier semblait négligé, nous avons donc conclu qu'il était déjà fermé depuis plusieurs années.
À notre insatisfaction, nous avons donc dû terminer notre parcours à ce stade. À notre avis, cela ne valait pas l'argent que nous avons payé pour cela. Même si la région est assez pittoresque et les villages sont agréables, nous n'avons rien ressenti de spécial sur le sentier lui-même. Nous avons fait plusieurs randonnées le long de la côte et elles étaient toutes pareilles - belles et gratuites bien sûr. Ils ne sont tout simplement pas aussi populaires, mais cela ne signifie pas qu'ils sont pires. Et aussi ils ne sont pas aussi bondés, ce qui est un autre avantage. Nous pensons que dans chaque pays, il n'y a que plusieurs endroits populaires que tout le monde visite et beaucoup d'autres grands qui sont négligés. Notre grande randonnée méditerranéenne que nous avons faite l'année dernière en était une preuve. Peu de gens le savent mais ça vaut vraiment le détour. Nous vous recommandons vivement de consulter notre série de vidéos de cette randonnée et de découvrir cette belle partie de la côte par vous-même. Nous pensons que c'est l'un de nos objectifs, avec la mise en valeur de lieux bien connus qui permettent aux gens de découvrir des sentiers et des lieux cachés de gemmes que peu de gens connaissent.
Mais si vous êtes toujours prêt à visiter ces endroits, notre conseil serait hors saison ici quand tout est ouvert et que ce n'est pas si chaud, ce qui est un bonus. Ou faire des parties de sentier tôt le matin, ce qui peut également être une autre option. Sachez également que le billet que vous achetez n'est valable que pour une journée et qu'il vous donne accès au sentier lui-même, aux excursions guidées que vous devez vérifier à l'avance, à certaines entrées du musée et aux toilettes publiques gratuites. Que nous pensons également assez injuste que vous deviez payer pour des services supplémentaires même si vous n'en avez pas besoin.
Eh bien, après avoir passé un peu de temps à Manarola, nous avons décidé de ne pas aller au dernier village de Riomaggiore car nous pensions que cela allait être similaire et aller à Spezia en train à la place. Nous nous sentions comme si nous avions besoin de repos pendant plusieurs jours après avoir passé 3 jours chauds de randonnée. Et nous avons constaté que la majorité des campings se trouvaient dans la région de Spezia, plus près de la côte. Donc, sans plus d'hésitation, nous avons espéré prendre le train et nous nous sommes dirigés plus loin le long de la côte. Ensuite, nous avons prévu de continuer la randonnée Via Francigena en Toscane et nous espérions de plus belles découvertes à venir ...
Avez-vous déjà visité le Cinque Terre? Quelle a été votre expérience?
Californie en mars 2020: qui veut une part de désert? English translation pending
Hello à toutes et à tous,
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.
C'est rapidement très joli

Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique

Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...

La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66
Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.


Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
De retour cette semaine, voici le carnet de nos dernières aventures, majoritairement dans le désert californien (petites incursions dans le Nevada et en Arizona). Nous avons eu la chance de pouvoir partir. Cela s'est joué à quelques jours mais on passera sur la phase d'incertitude et de stress les semaines et jours précédant le départ, car bien d'autres sont davantage impactés par ce coronavirus....
Au programme théorique, boucle de 15 jours depuis Los Angeles avec les alentours de Ridgecrest, Alabama Hills, Death Valley approfondie sur 3/4 jours, des belles randos autour de Las Vegas, les désert de Mojave et d'Anza Borrego, Joshua NP et Palm Springs.
Los Angeles n'est pas une ville que nous aimons, mais c'est une destination sur laquelle les compagnies (y compris les low cost long courrier) se livrent une bataille avec des prix compétitifs. Et nous voulions du soleil et ne pouvant partir qu'en dehors de la saison touristique, c'était le meilleur choix pour la rando aux states...
C'est parti pour le départ!
Jour 1: Jeudi 5 mars 2020
Après une nuit à Roissy, trajet en bus pour l'aéroport sous une forte pluie, vol Air France direct CDG LAX sans encombre. Même si le vol est long (11h30), nous avons apprécié le confort d'un vol direct et les prestations de la compagnie Air France (vol réservé au prix compétitif de 330€ hors supplément bagages et autres, tout compris 760€ / 2 avec sièges choisis et un bagage en soute / pers). L'A380 est vraiment confortable.
Arrivée à l'heure prévue (13h heure locale), il fait beau et bon (20°C). Passage de l'immigration hyper rapide, nous voyons beaucoup d'évolutions année après année: le personnel est remplacé par les machines. Tout se fait désormais par les bornes. Seul un passage rapide pour le coup de tampon. En 10 minutes, tout est plié! Récupération des bagages puis attente de la navette Alamo.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous voici au parking Alamo. Toujours un moment de "stress" sur le type de véhicule qu'il y aura de dispo. Sans surprise, très peu de choix en Suv 4x4. Seulement un et il y a quelqu'un dedans. On prend un Ford Escape 2wd, la garde au sol est correcte, il est neuf (4000 miles au compteur), spacieux et les pneus Michelin sont bons (résa plusieurs mois à l'avance, 443 € pour 15 jours). Pour la première fois, il n'a pas été possible de valider le "Skip the counter" permettant d'éviter l'étape réputée très chiante de l'attente au guichet. Et je confirme c'est très chiant. Attente interminable, le vendeur essaie de fourguer toutes sortes d'options. Il me dit que je suis "Mr No", refusant chacune de ses propositions.
Il était prévu d'aller se balader l'après-midi au bord du Pacifique à Los Angeles, vers 3rd St, Palisades Park, Venice beach et un sunset éventuel vers Santa Monica. Mais la fatigue, le détour (par rapport à la situation de notre hôtel situé à l'Est) et la circulation très dense dans l'agglo tentaculaire de L.A nous font renoncer. Et nous avons bien fait! Nous allons mettre 1h30 pour rejoindre notre hôtel Days Inn à Artesia (choisi pour position pour la route de demain et petit dej inclus) alors qu'il n'y a que 37 km! toutes les routes sont encombrées, y compris en rusant en quittant les freeway et highway...
Bien contents d'arriver, quartier calme, parking gratuit. Quelques achats à pied au supermarché tout proche Stater Bross pour le diner de ce soir. Hôtel classique (88$), chambre spacieuse avec frigo, M-O, coin table, piscine extérieure non chauffée (et froide). Nous avons trouvé les hôtels chers cette année comparativement à l'Arizona l'année dernière à la même période.
Sunset à 17h49, c'est tôt! Diner dans la chambre et au lit à 19h30! La première nuit est toujours un moment spécial...
Jour 2: Vendredi 6 mars 2020
Le road-trip commence!! réveil évidemment très tôt, on fait l'ouverture du p'tit dèj à 6h30 (avec notre gel désinfectant en poche) et route pour Barstow pour la première rando du voyage peu connue et.. normalement peu fréquentée... Il nous faut 2 bonnes heures pour rejoindre le départ dans le secteur de Rainbow basin, au nord de Barstow. La piste après Irwin Rd est bonne, en tôle ondulée. Quelques passages sablonneux mais ok avec tout type de véhicule si temps sec (et c'est le cas). On traverse le camping de Owl canyon, chaque campeur nous salue.
Aucune voiture au trailhead (😉 !), j'aime. C'est indiqué. Il est déjà presque 10h, le soleil est levé depuis plusieurs heures (sunrise 6h14) et la luminosité n'est déjà plus optimale pour des photographes. Pour nous randonneurs, on est au top ! Il fait beau et on retrouve le plaisir des randos en tenue estivale (65° F, soit 17°C au départ)

Le parking est tout au bout de la piste. J'ai repéré 2 canyons qui semblent intéressants, peu d'infos sur le net sur ce secteur. J'ai envie de faire une boucle plutôt que 2 A/R pour chaque canyon mais je ne sais pas ce que nous allons trouvé comme type de terrain pour faire la boucle. Au programme, une assez longue boucle pour un début de voyage avec 13km mais peu de dénivelé (380m d'après ma trace gpx théorique).
Nous partons par le canyon le plus à l'est, facile à suivre.

C'est rapidement très joli


Une grande diversité, la solitude. Une tortue (morte), des belles pierres

Il nous faut une heure pour parcourir ce premier canyon, qui va vers le nord. Nous galérons à trouver un chemin qui connecte les 2 canyons. C'est un peu casse gueule par endroits (on aperçoit le sentier à droite sur la photo du dessous)

La portion qui suit est moins intéressante (après les arbres en haut de la photo). Deux belles remontées et nous piquons à gauche pour retrouver le second canyon qui va nous ramener à la piste puis à la voiture. Je n'attendais rien de cette seconde partie et nous l'avons préféré, plus ludique


Attention il y a une grosse "marche" à descendre" d'environ 4 mètres puis une seconde de 2/3 mètres. Après quelques hésitations et études des environs, nous "désescaladons" cette partie avec précaution. Il serait plus facile de faire la boucle dans l'autre sens mais ce serait moins joli...
Vers 12h, nous sortons du canyon et remontons sur la piste (faisable en voiture, en sens unique). Nous prenons donc cette (jolie) piste aux belles couleurs malgré une lumière devenue trop crue. La piste a des airs de Death Valley, c'est le désert et plus c'est désert. Personne de près ni de loin...


La dernière partie est commune à notre arrivée en voiture, sur la piste puis au travers du camping de Owl canyon (6$ / jour pour les campeurs, dépaysement garanti!) . Les jambes commencent à être lourdes et ce secteur n'est pas passionnant mais c'est le prix à payer pour faire la boucle... On est en mode automatique, bonne cadence. Il fait désormais très chaud (75°F).
Cette première rando Owl canyon / rainbow canyon nous a vraiment plu. 2h50 de rando, 13,5km et 400m de D+.
Petit rafraichissement à l'espace aménagé sur la piste du retour (picnic area pour les groupes)

Retour vers Barstow qui essaie de revivre (sans véritable succès) en utilisant son emplacement sur la route 66

Arrêt aux outlets de Barstow que nous avions fait en 2014. Aucun achat ici, vraiment pas terrible.
Route pour Ridgecrest. Au passage, arrêt à la ghost town de Randsburg. Petite bourgade sympatique, très Old West. Tout est fermé sauf un bar. C'est sympa. L'arrêt ne nous prend que quelques minutes.



Pas de touristes ici à cette saison. Seuls quelques bikers et pilotes de quads et des locaux.
Check-in au Best western China Lake Inn de Ridecrest en fin de journée (181$ pour 2 nuits, PDJ inclus). Bel hôtel. Ridgerest est une ville où l'on trouve tout pour se ravitailler avant la Vallée de la mort (Walmart, Albertsons) à des prix abordables. Accueil charmant à l'hôtel, soirée relax ici. Jacuzzi extérieur, piscine non chauffée et glaciale. On prend plaisir à retrouver un Walmart avec nos achats pour les prochains jours. Bière, burrito salade dans la chambre. Première journée sympa. Belle entrée en matière avec la rando
A suivre...
Cinq jours en Cornouailles anglaises English translation pending
Bonjour à tous, ceci est mon tout premier "résumé" de voyage. J'espère qu'il vous apportera des idées de voyages et sera agréable a lire. :)
J'ai 22 et ma soeur 24. J'avais envie de voyager et elle était d'accord pour me suivre et ma fait confiance pour réaliser le tout le programme de vacance une fois quelle a validé la destination.
Nous sommes donc partie pour les Cornwall.
Arrivée à Bristol à 12H40 (heure locale en partant de CDG) où on a louer une voiture qui nous a coûter : 173 livres mais qui nous aurait coûtait moitié moins chère (minimum) si on avait eu 25 ans ou plus. Après 3 heures de route on est arrivée à Penzance, où pour le logement j’ai choisi une l’auberge de jeunesse YHA Penzance ( dans un dortoir pour femme, en plus il y a un parking privé, mais j’ai pu voir qu’on pouvait aussi y camper. On n’était pas trop loin de la baie donc on est allé, à pied, manger un petit quelque chose sur la jetée.

Le lendemain on a fait une randonnée à St Just du nom de St Just Coastal walk, qui disait 2h marche pour 5,5km mais les n’ayant, apparemment, pas le sens de l’orientation sans parler du fait que c’est pas super bien indiqué dans les sentiers et il faut dire aussi qu’on s‘est tellement arrêter pour faire des photos que c’a été plus long que prévu. On à suivi le sentier jusqu’au cap cornwall, le sentier continué le long de la côte pour rejoindre le land’s end mais on avait prévu y aller en voiture alors on rebroussé chemin en passant plus dans les terres où on a vu les vaches de cornouailles .

Puis on a pris la voiture pour aller au land’s end qui d’ailleurs est un lieu très touristique avec une sorte de mini parc d’attraction, le parking est ayant mais on a eu de la chance de croisé une voiture qui s’est arrêté à côté de nous sur la route pour nus donner leur ticket de parking parce qu’il n’ne aurait pas l’usage. On s’est prise en selfie rapidement avec le fameux panneau du land’s end parce qu’il y avait un photographe professionnel qui faisait payer les photos aux touristes.

Puis on est allé au Théâtre Minack, le théâtre construit dans la roche de la falaise, avec une scène sur le bord de la falaise. Il est entouré d’un jardin de plantes grasses et tropicales. De plus il y a une plage juste à côté. C’est vraiment magnifique. Le parking coûtait 2 livres. Pour la deuxième nuit, j’ai choisi une auberge de jeunesse YHA Cap Lizard (46 Livres pour deux) , qui est au bord de la falaise et d’où on peut rejoindre le Cap Lizard via un petit sentier directement du jardin de l’auberge.

Le lendemain nous sommes allées prendre un petit dej avec vue sur la mer, et comme le paysage est toujours aussi beau on a un peu suivi le sentier qui longe la côte , où on aperçue des phoques .

Puis on a repris la route, on à fait un détour par Kynance Cove, qui n’était pas vraiment prévu au programme mais on est passé devant le panneau d’entrée donc bon ^^ Le parking était assez cher dans mon souvenir (plusieurs livres pour 2h), et il est sur la falaise donc pour rejoindre le petit morceau de plage c’est chemin de rando. C’était déroutant e faire un chemin de rando avec des gens qui étaient en tongues avec des serviettes de plages, en maillot qui portaient des chaises longues. Mais je comprends pourquoi elle est réputée, c’est vrai que c’est un très bel endroit. Le parking possède des toilettes mais aussi des surveillants donc pas moyen de gruger le parcmètre.

Puis j’avais prévu une halte Helston, une petite randonnée de 30 minutes qu’on à jamais réussi à finir parce que même dans un parc on ne peut pas vraiment compter sur les balises ... Mais bon, on était juste à côté d’un lidl donc on a pu faire quelque emplètes avant de rejoindre notre troisième logement. Une glam pods à coté de Bodmin. J’ai pris deux nuits, c’était dans le jardin d’une dame du coin. C’était cosy, j’ai adoré.

Je voulais un logement sympa et original ou on pourrait avoir une certaine intimité après les deux auberges de jeunesse. Mais je voulais quelque chose de tout prêt, j’ai vu des pods où il n’y a pas de sanitaire dans la pod ou alors qui serve aux campeurs et de ne pas dormir sous la tente. Là nous avions tout, le chauffage, un frigo, un micro-onde, un lit avec le linge de lit. Il y avait des verres, des couverts, des serviettes, du thé et du café. Le 4ième jours, nous sommes allées le matin aux jardins perdus de Heligan, c’était vraiment beau. Je conseille vivement. Avec ou sans enfants c’est vraiment super, il y a une petite ferme, des sentiers entre les arbres tropicaux, les jardins et la jungle. Il y a aussi une ferme et des jeux pour les enfants. Nous ne sommes restées que le matin parce que notre journée était chargée mais les anglais y passent toute leur journée. 16livres pour les adultes, 10 livres pour les étudiants et 8 livres pour les enfants.

L’après midi nous sommes allées visiter le château de Tintagel (avec 1h de route) On a réussi a trouver un parking pas trop cher dans la ville. Attention pour visiter le château, il faut réserver l’heure à laquelle on passe, parce qu’il se visite en deux lieux, sur deux falaises avec une passerelle entre les deux et il y a un laps de temps pour passer la passerelle, j’imagine que c’est pour réguler le nombre de personne qui passe au même moment sur celle-ci. C’était beau d’être en ces lieux. Du haut de la falaise la vue est magnifique, mais une journée compète est peut-être plus judicieuse pour visiter ces lieux car une fois au château, on peut visiter plusieurs églises donc il prévoir un peu de temps.

Le soir nous sommes allées au resto dans Tintagel puis nous sommes rentrées à la pod. Le lendemain on est aller faire un tour a Saint Austell à Charlestown pour profiter du soleil puis nous avons pris la route pour rendre la voiture de location à Bristol.

Voili Voilou notre petit voyage, ce ne fut pas de tout repos car on voulait profiter à fond de ce que cette magnifique région avait à nous offrir en 5 jours. J'ai mis quelque photos mis elle sont amatrice, ce qui m'a donner envie de faire ce voyage ce les photos de google maps, et après j'ai fait mon petit trajet en fonction de ce que je ne voulais pas rater. En tout franchise a part le land's end très rapidement et le château de Tintagel, nous n'avons pas vraiment visiter d'endroit très touristique , dans ces eux lieux il y avait une boutique de souvenir mais encore... C'est pourquoi si vous y aller, ne soyez pas étonner par les routes étroites et le petites frayeurs qui vont avec 😉
C'était un voyage pour la nature, nous avons passer notre temps en extérieur , avec le souffle couper par la vue et les différents paysages qui s'offrait a nous. Je vous le conseil daller dans les Cornwall pour les amoureux de la nature. Ce voyage m'a donner envie de continué à visiter l'Angleterre et le royaume uni dans son ensemble et décourvir ses trésors.
J'ai 22 et ma soeur 24. J'avais envie de voyager et elle était d'accord pour me suivre et ma fait confiance pour réaliser le tout le programme de vacance une fois quelle a validé la destination.
Nous sommes donc partie pour les Cornwall.
Arrivée à Bristol à 12H40 (heure locale en partant de CDG) où on a louer une voiture qui nous a coûter : 173 livres mais qui nous aurait coûtait moitié moins chère (minimum) si on avait eu 25 ans ou plus. Après 3 heures de route on est arrivée à Penzance, où pour le logement j’ai choisi une l’auberge de jeunesse YHA Penzance ( dans un dortoir pour femme, en plus il y a un parking privé, mais j’ai pu voir qu’on pouvait aussi y camper. On n’était pas trop loin de la baie donc on est allé, à pied, manger un petit quelque chose sur la jetée.

Le lendemain on a fait une randonnée à St Just du nom de St Just Coastal walk, qui disait 2h marche pour 5,5km mais les n’ayant, apparemment, pas le sens de l’orientation sans parler du fait que c’est pas super bien indiqué dans les sentiers et il faut dire aussi qu’on s‘est tellement arrêter pour faire des photos que c’a été plus long que prévu. On à suivi le sentier jusqu’au cap cornwall, le sentier continué le long de la côte pour rejoindre le land’s end mais on avait prévu y aller en voiture alors on rebroussé chemin en passant plus dans les terres où on a vu les vaches de cornouailles .

Puis on a pris la voiture pour aller au land’s end qui d’ailleurs est un lieu très touristique avec une sorte de mini parc d’attraction, le parking est ayant mais on a eu de la chance de croisé une voiture qui s’est arrêté à côté de nous sur la route pour nus donner leur ticket de parking parce qu’il n’ne aurait pas l’usage. On s’est prise en selfie rapidement avec le fameux panneau du land’s end parce qu’il y avait un photographe professionnel qui faisait payer les photos aux touristes.

Puis on est allé au Théâtre Minack, le théâtre construit dans la roche de la falaise, avec une scène sur le bord de la falaise. Il est entouré d’un jardin de plantes grasses et tropicales. De plus il y a une plage juste à côté. C’est vraiment magnifique. Le parking coûtait 2 livres. Pour la deuxième nuit, j’ai choisi une auberge de jeunesse YHA Cap Lizard (46 Livres pour deux) , qui est au bord de la falaise et d’où on peut rejoindre le Cap Lizard via un petit sentier directement du jardin de l’auberge.

Le lendemain nous sommes allées prendre un petit dej avec vue sur la mer, et comme le paysage est toujours aussi beau on a un peu suivi le sentier qui longe la côte , où on aperçue des phoques .

Puis on a repris la route, on à fait un détour par Kynance Cove, qui n’était pas vraiment prévu au programme mais on est passé devant le panneau d’entrée donc bon ^^ Le parking était assez cher dans mon souvenir (plusieurs livres pour 2h), et il est sur la falaise donc pour rejoindre le petit morceau de plage c’est chemin de rando. C’était déroutant e faire un chemin de rando avec des gens qui étaient en tongues avec des serviettes de plages, en maillot qui portaient des chaises longues. Mais je comprends pourquoi elle est réputée, c’est vrai que c’est un très bel endroit. Le parking possède des toilettes mais aussi des surveillants donc pas moyen de gruger le parcmètre.

Puis j’avais prévu une halte Helston, une petite randonnée de 30 minutes qu’on à jamais réussi à finir parce que même dans un parc on ne peut pas vraiment compter sur les balises ... Mais bon, on était juste à côté d’un lidl donc on a pu faire quelque emplètes avant de rejoindre notre troisième logement. Une glam pods à coté de Bodmin. J’ai pris deux nuits, c’était dans le jardin d’une dame du coin. C’était cosy, j’ai adoré.

Je voulais un logement sympa et original ou on pourrait avoir une certaine intimité après les deux auberges de jeunesse. Mais je voulais quelque chose de tout prêt, j’ai vu des pods où il n’y a pas de sanitaire dans la pod ou alors qui serve aux campeurs et de ne pas dormir sous la tente. Là nous avions tout, le chauffage, un frigo, un micro-onde, un lit avec le linge de lit. Il y avait des verres, des couverts, des serviettes, du thé et du café. Le 4ième jours, nous sommes allées le matin aux jardins perdus de Heligan, c’était vraiment beau. Je conseille vivement. Avec ou sans enfants c’est vraiment super, il y a une petite ferme, des sentiers entre les arbres tropicaux, les jardins et la jungle. Il y a aussi une ferme et des jeux pour les enfants. Nous ne sommes restées que le matin parce que notre journée était chargée mais les anglais y passent toute leur journée. 16livres pour les adultes, 10 livres pour les étudiants et 8 livres pour les enfants.

L’après midi nous sommes allées visiter le château de Tintagel (avec 1h de route) On a réussi a trouver un parking pas trop cher dans la ville. Attention pour visiter le château, il faut réserver l’heure à laquelle on passe, parce qu’il se visite en deux lieux, sur deux falaises avec une passerelle entre les deux et il y a un laps de temps pour passer la passerelle, j’imagine que c’est pour réguler le nombre de personne qui passe au même moment sur celle-ci. C’était beau d’être en ces lieux. Du haut de la falaise la vue est magnifique, mais une journée compète est peut-être plus judicieuse pour visiter ces lieux car une fois au château, on peut visiter plusieurs églises donc il prévoir un peu de temps.

Le soir nous sommes allées au resto dans Tintagel puis nous sommes rentrées à la pod. Le lendemain on est aller faire un tour a Saint Austell à Charlestown pour profiter du soleil puis nous avons pris la route pour rendre la voiture de location à Bristol.

Voili Voilou notre petit voyage, ce ne fut pas de tout repos car on voulait profiter à fond de ce que cette magnifique région avait à nous offrir en 5 jours. J'ai mis quelque photos mis elle sont amatrice, ce qui m'a donner envie de faire ce voyage ce les photos de google maps, et après j'ai fait mon petit trajet en fonction de ce que je ne voulais pas rater. En tout franchise a part le land's end très rapidement et le château de Tintagel, nous n'avons pas vraiment visiter d'endroit très touristique , dans ces eux lieux il y avait une boutique de souvenir mais encore... C'est pourquoi si vous y aller, ne soyez pas étonner par les routes étroites et le petites frayeurs qui vont avec 😉
C'était un voyage pour la nature, nous avons passer notre temps en extérieur , avec le souffle couper par la vue et les différents paysages qui s'offrait a nous. Je vous le conseil daller dans les Cornwall pour les amoureux de la nature. Ce voyage m'a donner envie de continué à visiter l'Angleterre et le royaume uni dans son ensemble et décourvir ses trésors.
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas achet�� mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas achet�� mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Côte Est de la Sicile entre Taormine et Syracuse et Etna fin janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Catane fin Janvier pour 5 jours. Je me demandais si on peut s'approcher de l'Etna à cette période. J'ai fait un peu de recherches mais très souvent, les excursions débutent en Mars. Du coup je me demande si on va pouvoir au moins s'en approcher ... Je sais qu'il y a un train mais fonctionne-t-il en Janvier ?
Nous n'aimons pas la foule, donc voyager hors saison ne nous dérange pas, mais la contrepartie c'est que parfois, on ne peut pas tout faire.
Auriez-vous des conseils à me donner pour ce petit voyage ?
Nous pensons rester entre Taormine et Syracuse.
Merci beaucoup.
Vallée de Hartmann et expérience de conduite en 4x4 (Namibie) English translation pending
Bonjour
Je pars un mois en namibie, vehicule 4*4 avec tente au sol et aimerai visiter la vallee de hartmann en fin de périple. Est ce possible sans grande expérience de la conduite en 4*4 ? Pouvez vous m’indiquer par où passer et où est il possible de dormir (camping ou guest house )? Merci à vouS.
Retour d’une croisière Azamara en Méditerranée en octobre 2019 English translation pending
Itinéraire : Monte-Carlo – Porto Vecchio, Corse – Olbia, Sardaigne – Mahon, Minorque – Palma, Majorque – Valence - Tarragone – Barcelone.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
Bonjour à tous,
C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.
C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.
J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.
Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.
Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.


Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.


A demain pour l'embarquement.
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler.
Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord.
Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin.
Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical.
Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur.
Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch.
Nos visites:
- les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin.
-les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux.
-Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument.
-Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance.
-Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné.
-Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel.
-Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel.
-Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet.
-Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème
ouvert tous les jours, gratuit.
-St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi.
-Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude.
-En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne.
Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport.
- Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€.
Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€.
Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable".
Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite.
-Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions
- Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P.
Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée.
Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade
dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant.
Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P.
Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher.
Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres.
-Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet.
-Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes".
bon voyage.
Trek EBC par Jiri ou Pikey Peak (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finaliser mon parcours pour le trek de l'Everest Base Camp (nous avons 18 jours de trek prévus entre mi novembre et début décembre) et je me tate entre un départ de Jiri ou alors de Dhap/Changesthan avec le trek du Pikey Peak sur 3 jours jusqu'à Junbesi avant la montée à l'Everest Base Camp. Voici ce que je comprends: - Départ de Jiri permet une très bonne acclimatation, mais serait de moins en moins authentique et serait pollué par les avions de Lukla? - Départ avec le Pikey Peak fantastique au niveau des vues, mais j'ai peur que l'acclimatation ne soit pas progressive, avec des nuits assez basses en altitude, qui nous ne prépareraient donc pas à la suite du trek. Les étapes sont aussi plus sportives ... ce qui n'est pas forcément un problème pour nous, mais c'est davantage au niveau de l'acclimatation que cela me fait peur. Aussi j'ai l'impression que les lodges se font très rares sur cette route, donc serait-ce un risque pour les déjeuners et nuits (nous y serions vers le 20 novembre)?
Au niveau de l'accès en bus d'un côté ou de l'autre, cela me parait tout aussi pratique, mais d'autres avis sont les bienvenus!
Merci d'avance pour votre partage d'expérience!
Delphine
Je suis en train de finaliser mon parcours pour le trek de l'Everest Base Camp (nous avons 18 jours de trek prévus entre mi novembre et début décembre) et je me tate entre un départ de Jiri ou alors de Dhap/Changesthan avec le trek du Pikey Peak sur 3 jours jusqu'à Junbesi avant la montée à l'Everest Base Camp. Voici ce que je comprends: - Départ de Jiri permet une très bonne acclimatation, mais serait de moins en moins authentique et serait pollué par les avions de Lukla? - Départ avec le Pikey Peak fantastique au niveau des vues, mais j'ai peur que l'acclimatation ne soit pas progressive, avec des nuits assez basses en altitude, qui nous ne prépareraient donc pas à la suite du trek. Les étapes sont aussi plus sportives ... ce qui n'est pas forcément un problème pour nous, mais c'est davantage au niveau de l'acclimatation que cela me fait peur. Aussi j'ai l'impression que les lodges se font très rares sur cette route, donc serait-ce un risque pour les déjeuners et nuits (nous y serions vers le 20 novembre)?
Au niveau de l'accès en bus d'un côté ou de l'autre, cela me parait tout aussi pratique, mais d'autres avis sont les bienvenus!
Merci d'avance pour votre partage d'expérience!
Delphine
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Petit bémol: le taxi à l'aéroport de Tbilissi English translation pending
Nous revenons d'un voyage de deux semaines en Géorgie, pays qui nous a vraiment enchanté. Seul petit bémol : le taxi à l'aéroport de Tbilissi.
En effet, dans le bâtiment de l'aéroport, juste avant la sortie, un chauffeur de taxi nous accoste et nous propose ses services pour un montant de 120 laris. Selon mes informations le prix pour se rendre jusqu'à la vieille ville devait se situer entre 25 et 30 laris, nous avons donc refusé sa proposition et comme il nous fallait un peu de devise locale, nous nous sommes rendus à la banque de l'aéroport. Après avoir effectué le change, le chauffeur est revenu à la charge nous proposant le trajet pour 90 laris. Je lui répondis que c'était encore trop cher et que le prix normal se situait entre 25 et 30 laris. A cela, il insista en nous disant que ce n'est plus le bon prix et qu'il suffisait de demander le vrai prix à n'importe quel chauffeur de taxi stationné à l'extérieur du bâtiment. Ce que nous fîmes, et évidemment tous les chauffeurs en place nous répondirent que le prix c'est : 120 laris !
La situation se compliquant, tous fatigués du voyage (vol de nuit avec un stop de 4h à Istambul), j'ai finalement cédé sachant déjà qu'il y avait anguille sous roche.
Par conséquent, pour tous ceux qui désirent prendre un taxi à l'aéroport deTbilissi, et pour éviter toute surprise, je leur conseille soit d'en faire réserver un via leur hébergement, soit via les compagnies qu'on trouve sur internet.
Voyage en Namibie en octobre 2018 English translation pending
Bonsoir tout le monde

En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.
Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici
Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris
7 Octobre
Bristol – Londres – Johannesburg
A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.
8 Octobre
Johannesburg - Windhoek -Omaruru
Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.
Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.
C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.
Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.
Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !



En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.
Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici
Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris
7 Octobre
Bristol – Londres – Johannesburg
A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.
8 Octobre
Johannesburg - Windhoek -Omaruru
Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.
Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.
C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.
Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.
Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !


A vélo dans le sud du Maroc cet hiver: parcours et hébergements English translation pending
bonjour
il y a plus de 30 ans que je ne suis pas allé au Maroc et cet hiver de mi décembre à fin février je voudrais y aller en avion puis voyager avec mon vélo dans le sud, je ne veux pas camper
j'aimerais savoir les possibilités hébergements à petits prix (donnez moi des prix de référence s.v.p.) ainsi que des idées de parcours, je voudrais éviter la pluie et le froid quels sont aussi les prix pour manger dans "les gargotes "?
merci de vos infos bonne route à tous
j'aimerais savoir les possibilités hébergements à petits prix (donnez moi des prix de référence s.v.p.) ainsi que des idées de parcours, je voudrais éviter la pluie et le froid quels sont aussi les prix pour manger dans "les gargotes "?
merci de vos infos bonne route à tous
Hébergement entre Manang et Jomson par le trek de Tilicho English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Itinéraire de 12 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour, nous partons 12 jours avec mon mari début novembre pour la Réunion :-)
Nous sommes tous les deux de bons marcheurs sans être non plus de grands sportifs (surtout en ce qui me concerne).
J'ai commencé à réfléchir à notre itinéraire et j'envisage l'itinéraire suivant. J'aurais besoin de vos conseils avisés afin de savoir si cela vous semble réaliste que ce soit en terme de temps de marche quotidienne mais aussi en temps de transfert entre les différents sites.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien m'aider
1er jour : arrivée à l'aéroport le matin à 7h. Direction à Hell Bourg. Repos, visite du village, cascade du voile de la mariée. Nuit à Hell-Bourg (Cirque de Salazie)
2ème jour : rando Forêt de Bélouve et le Trou de Fer (3h) puis voiture jusqu’au parking du Col des Bœufs Col des Bœufs – Marla (2h30 de marche) Nuit à Marla.
3ème jour : Marla – 3 roches plates (6h) Nuit à Roche Plate
4ème jour : Roche plate - La nouvelle – Col des boeufs en 6h30-7h de marche. Road trip jusqu'à Piton Sainte Rose en longeant la côte. Nuit à Piton Sainte Rose.
5ème jour : balade anse des cascades (sentier du littoral) + coulée de lave de 2007 Nuit au gite du volcan.
6ème jour : sentier de Dolomieu (Piton de la Fournaise) Nuit à Saint Leu
7ème jour : plongées à Saint Leu Nuit à Saint-Leu
8ème jour : Canyon le matin vers Cilaos Après-midi : Cirque de Cilaos : ascension du Piton des neiges (3h de marche vers le refuge) Nuit au refuge de la Caverne Dufour
9éme jour : Redescente du Piton des neiges Nuit à Saint Leu
11ème jour : plongée à Saint Gilles les Bains Nuit à Saint Gilles
12ème jour : Départ depuis St Denis à 22hEncore merci d'avance!!!
1er jour : arrivée à l'aéroport le matin à 7h. Direction à Hell Bourg. Repos, visite du village, cascade du voile de la mariée. Nuit à Hell-Bourg (Cirque de Salazie)
2ème jour : rando Forêt de Bélouve et le Trou de Fer (3h) puis voiture jusqu’au parking du Col des Bœufs Col des Bœufs – Marla (2h30 de marche) Nuit à Marla.
3ème jour : Marla – 3 roches plates (6h) Nuit à Roche Plate
4ème jour : Roche plate - La nouvelle – Col des boeufs en 6h30-7h de marche. Road trip jusqu'à Piton Sainte Rose en longeant la côte. Nuit à Piton Sainte Rose.
5ème jour : balade anse des cascades (sentier du littoral) + coulée de lave de 2007 Nuit au gite du volcan.
6ème jour : sentier de Dolomieu (Piton de la Fournaise) Nuit à Saint Leu
7ème jour : plongées à Saint Leu Nuit à Saint-Leu
8ème jour : Canyon le matin vers Cilaos Après-midi : Cirque de Cilaos : ascension du Piton des neiges (3h de marche vers le refuge) Nuit au refuge de la Caverne Dufour
9éme jour : Redescente du Piton des neiges Nuit à Saint Leu
11ème jour : plongée à Saint Gilles les Bains Nuit à Saint Gilles
12ème jour : Départ depuis St Denis à 22hEncore merci d'avance!!!
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Concours photos du mois d'août 2019: "Les sables du mondes" English translation pending
Et voilà le 109ème concours photo de voyage forum¨
En ce jours de fêtes nationale Suisse, j'ai choisi un thème ou ce pays ne sera sans doute pas très représenté sur les photos...
Un thème de saison en cette période de vacances et de farniente.
Les sables du monde Que ce soit sur une plage, dans un désert, une dune de sable ou une moraine dans la montagne. Qu'il soit blanc, noir, gris, rouge, beige ou orange, le sable m'a toujours fasciné!
J'en ai d'ailleurs une petite collection (je vous mettrez des photos des lieu de collecte, et des grains en gros plans dans la discussion😛):

Par ce concours, j'aimerais que vous me donniez envie d'aller découvrir des lieu ou je pourrez agrandir cette collection!
Peu importe que ce soit une sculpture ou au naturelle, il doit y avoir du sable sur vos photos, en gros plan ou s'incluant dans un paysage, mais ayant une bonne place bien visible.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 août à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du dimanche 24 août 0h00 au samedi 31 août 22h Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : voyageforum.com/...post=9724132;live=1;
Je ne serai malheureusement pas très présent pour animer les discussions, étant donné que jusqu'au 22 août, je serai en voyage au Sénégal. Mais j'essaierai de vous ramener quelque photos ensablée, et si j'ai du réseau, je passerai quand même de temps en temps! Je serai de retour pour les votes et les décomptes des voix.
Le diaporama, encore une fois assuré par Xavier, sera présent dans ma signature et sûrement la sienne aussi .
Les sables du monde Que ce soit sur une plage, dans un désert, une dune de sable ou une moraine dans la montagne. Qu'il soit blanc, noir, gris, rouge, beige ou orange, le sable m'a toujours fasciné!
J'en ai d'ailleurs une petite collection (je vous mettrez des photos des lieu de collecte, et des grains en gros plans dans la discussion😛):

Par ce concours, j'aimerais que vous me donniez envie d'aller découvrir des lieu ou je pourrez agrandir cette collection!
Peu importe que ce soit une sculpture ou au naturelle, il doit y avoir du sable sur vos photos, en gros plan ou s'incluant dans un paysage, mais ayant une bonne place bien visible.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 août à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du dimanche 24 août 0h00 au samedi 31 août 22h Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : voyageforum.com/...post=9724132;live=1;
Je ne serai malheureusement pas très présent pour animer les discussions, étant donné que jusqu'au 22 août, je serai en voyage au Sénégal. Mais j'essaierai de vous ramener quelque photos ensablée, et si j'ai du réseau, je passerai quand même de temps en temps! Je serai de retour pour les votes et les décomptes des voix.
Le diaporama, encore une fois assuré par Xavier, sera présent dans ma signature et sûrement la sienne aussi .
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Un petit tour au Sri Lanka - mars 2019 English translation pending
En tant que grande lectrice des carnets de voyage du Forum, ça me semblait important de partager mes voyages et d'aider, peut-être, d'autres voyageurs :). Je ne suis pas encore habituée à décrire mes récits donc je vais faire au plus simple pour cette 1ère fois.
Nous sommes parti en amoureux, pour 10 jours. Le voyage étant court et suite à un petit souci de santé une semaine avant de partir, nous avons essayé d'optimiser nos temps de déplacements. Pas plus de 4h de bus par jour et les longs trajets en voiture. Pas de train pour nous cette fois ! Les logements ont été réservés par avance, ce n'est pas dans nos habitudes de voyage, on fait plutôt au jour le jour mais c'est la 1ère fois qu'on part sur un temps si court !
Arrivée de nuit à Négombo
J 1 : Negombo Nous avions reservé une guest house proche de la plage (Angell Inn guest house). Emplacement nickel, chambre ok. Pas de gros coup de coeur pour la ville mais ça me semble être un bon début pour se reposer du vol et commencer à découvrir le Sri Lanka. La ville n'a rien d'attirant, la plage est vraiment sale mais le marché au poisson vaut le coup.

Pour les traumatisés des oiseaux d'Hitchcock, Negombo sera peut être à éviter par contre !
J 2 : Route vers Polonnaruwa avec arrêt à Dambulla Une journée "on the road again" avec un chauffeur rencontré sur place qui nous a emmené à Polonnaruwa. Nous avons fait plusieurs stop dont un à Dambulla. Un joli temple dans la roche, nous y étions vers 12h donc peu de monde (à peine quelques singes). Ca vaut le détour même si nous avons préféré un autre temple, plus loin dans le séjour.


Sur la route en passant le long du parc de Minneriya nous avons eu la chance de voir, au loin, un troupeau d'éléphants, c'était magique ! Arrivée dans l'après-midi au Tishan Holiday resort (qui n'a de resort que le nom, il y a une dizaine de chambre), l'endroit est très chouette, avec vue sur les rizières, une piscine et une équipe agréable. La chambre est moyenne et la nourriture pas exceptionnelle (sauf le petit déjeuner qui est parfait !).
J-3 : Polonnaruwa (Coup de cœur du séjour) Journée vélo aujourd'hui ! Départ tôt le matin sur les vélos loués à notre hôtel et c'est parti pour 15 minutes de pédalage pour arriver au musée qui vend les billets. Une fois les billets achetés et le musée visité (il est petit mais vaut le coup), on repart dans l'autre sens pour accéder au site. Comme nous y étions tôt, nous avons réussi à éviter plus ou moins les groupes de touriste.

Au final on aura passé 6h sur place, sans avoir pu tout voir. Si vous êtes en vélo (je vous le conseille), n'hésitez pas à quitter la voie principale et prendre les petits chemins moins empruntés. On a pu visiter certains temples sans personne.

Astuce : prendre des chaussures faciles à enlever/remettre et de l'eau, beaucoup d'eau !
J -4 : Kandy Après quelques heures de bus nous avons posés nos sacs au Kandy Lake Lodge. Hébergement très bien, chambre simple mais propre et spacieuse, petit déjeuner correct et bien situé. N'étant pas fan des villes en général, on avait prévu de passer par Kandy uniquement pour des questions pratiques de transports. Et effectivement, une après-midi nous a largement suffit ! Nous étions parti pour visiter le temple de la dent mais vu la foule, on y a renoncé. Il était trop tard pour aller au jardin botanique donc nous avons simplement déambulé dans la ville. Ca grouille, ça fourmille, bref c'est pas pour nous !
Pas de photo de Kandy, à la place ce sera un interlude Jurassic Park :

Nous sommes parti en amoureux, pour 10 jours. Le voyage étant court et suite à un petit souci de santé une semaine avant de partir, nous avons essayé d'optimiser nos temps de déplacements. Pas plus de 4h de bus par jour et les longs trajets en voiture. Pas de train pour nous cette fois ! Les logements ont été réservés par avance, ce n'est pas dans nos habitudes de voyage, on fait plutôt au jour le jour mais c'est la 1ère fois qu'on part sur un temps si court !
Arrivée de nuit à Négombo
J 1 : Negombo Nous avions reservé une guest house proche de la plage (Angell Inn guest house). Emplacement nickel, chambre ok. Pas de gros coup de coeur pour la ville mais ça me semble être un bon début pour se reposer du vol et commencer à découvrir le Sri Lanka. La ville n'a rien d'attirant, la plage est vraiment sale mais le marché au poisson vaut le coup.

Pour les traumatisés des oiseaux d'Hitchcock, Negombo sera peut être à éviter par contre !

J 2 : Route vers Polonnaruwa avec arrêt à Dambulla Une journée "on the road again" avec un chauffeur rencontré sur place qui nous a emmené à Polonnaruwa. Nous avons fait plusieurs stop dont un à Dambulla. Un joli temple dans la roche, nous y étions vers 12h donc peu de monde (à peine quelques singes). Ca vaut le détour même si nous avons préféré un autre temple, plus loin dans le séjour.


Sur la route en passant le long du parc de Minneriya nous avons eu la chance de voir, au loin, un troupeau d'éléphants, c'était magique ! Arrivée dans l'après-midi au Tishan Holiday resort (qui n'a de resort que le nom, il y a une dizaine de chambre), l'endroit est très chouette, avec vue sur les rizières, une piscine et une équipe agréable. La chambre est moyenne et la nourriture pas exceptionnelle (sauf le petit déjeuner qui est parfait !).
J-3 : Polonnaruwa (Coup de cœur du séjour) Journée vélo aujourd'hui ! Départ tôt le matin sur les vélos loués à notre hôtel et c'est parti pour 15 minutes de pédalage pour arriver au musée qui vend les billets. Une fois les billets achetés et le musée visité (il est petit mais vaut le coup), on repart dans l'autre sens pour accéder au site. Comme nous y étions tôt, nous avons réussi à éviter plus ou moins les groupes de touriste.

Au final on aura passé 6h sur place, sans avoir pu tout voir. Si vous êtes en vélo (je vous le conseille), n'hésitez pas à quitter la voie principale et prendre les petits chemins moins empruntés. On a pu visiter certains temples sans personne.

Astuce : prendre des chaussures faciles à enlever/remettre et de l'eau, beaucoup d'eau !
J -4 : Kandy Après quelques heures de bus nous avons posés nos sacs au Kandy Lake Lodge. Hébergement très bien, chambre simple mais propre et spacieuse, petit déjeuner correct et bien situé. N'étant pas fan des villes en général, on avait prévu de passer par Kandy uniquement pour des questions pratiques de transports. Et effectivement, une après-midi nous a largement suffit ! Nous étions parti pour visiter le temple de la dent mais vu la foule, on y a renoncé. Il était trop tard pour aller au jardin botanique donc nous avons simplement déambulé dans la ville. Ca grouille, ça fourmille, bref c'est pas pour nous !
Pas de photo de Kandy, à la place ce sera un interlude Jurassic Park :
