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Route entre Tuléar et Morondava 2019 English translation pending
Bonjour à tous
Je relance une discussion pour une mise à jour sur le route entre Tulear et Morondava.
Quels sont les moyens de transports, etc. pour ce trajet, soit par la côte, soit en passant par les terres (Maja, Mandabe)?
Comment emballer son vélo pour l'avion? English translation pending
Coucou.
Je réfléchis à mon premier voyage à vélo. Chili en janvier février.
J ai un velo de randonnée avec sacoches et tout et tout... et je n ai pas la moindre idée de comment faire pour le mettre en soute sans l abimer. Je songe à le mettre dans un carton pour l aller mais pour le retour je ne vois pas comment faire.. à moins de trouver du carton à Santiago pour refaire une housse retour.
Comment vous faites vous pour prendre l avion? Parce que si j achete une housse rigide... ben je ne saurai pas quoi en faire à l arrivée ?!
Dilemme !! Pis je n'ai pas envie qu il soir abîmé... logique!
Merci
Cathy
Carretera Australe à vélo pendant 3 semaines English translation pending
Coucou tout le monde,
J envisage de pédaler et bivouaquer sur la carretera australe en janvier 2020 pendant 3 semaines. Je table sur 50 - 60km maxi par jour.
Quel trajet me conseillez vous? Partie Nord ou Sud? Avec quelle entrée/sortie?
Je suis preneuse de tous les bons plan et bonne idées.
C est mon premier voyage à vélo !
Merci+++ cathy
Réglage de guidon papillon English translation pending
Bonjour a tous et toutes
J'aurais besoin d'un petit conseil concernant le réglage de mon guidon papillon , je voudrais remonter un peut le guidon ainsi que l 'incliné , je ne voudrais pas faire d'erreur dans le choix de la visserie a desserrés ( au risque de galéré et de tous déséquilibré ) pourriez vous me conseiller avec les photos si joint , merci beaucoup a vous .
Codes de réduction pour locations de voitures aux États-Unis English translation pending
Comme la discussion ci-dessous a été victime de son succès :
https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/
Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).
A votre bon coeur !...
https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/
Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).
A votre bon coeur !...
Sécuriser son vélo et antivols: comment bien gérer? English translation pending
Bonjour à tous,
Deuxième partie de mes achats pour mon vélo, les antivols, je me pose beaucoup de questions sur la manière de ne pas me faire voler mon vélo. Je vis dans une grande ville et il n’y a pas un quartier ou je ne vois pas un vélo sans selle, sans roues, voir même des vélos complètement désossés sur les râteliers vélo des trottoirs, ça fait peur.
Je n’ai pas l’intention de laisser le vélo longtemps à l’extérieur de toute manière, et je me dis que je vais peut-être mettre un double U Kryptonite plus alarme vélo, et m’inscrire à leur programme APTO. Au sujet d’APTO, j’ai lus le commentaire d’un client que s’était fait voler son vélo avec cette anti-vol, donc le voleur a utilisé une meuleuse portative et après demande de remboursement, Kryptonite a refusé de le rembourser parce qu’il n’était pas en mesure de prouver avec une photo qu’il avait bien attaché son vélo avec leur antivol. Quelqu’un pourrait confirmer qu’il ne faut qu’une photo avec leur antivol svp ?
Après il y a la marquage vélo Bicycode. Sinon, il y a l’assurance vélo, est-ce que cela vaut le coup de payer 15e/mois pour subir une obsolescence de 1 à 2 % par mois ? Parce plus les mois passent, plus ton vélo décote, tandis que cotisation reste la même, voir augmente. Au bout de trois ans 540 euros de cotisation, moins 36% d'obsolescence, la somme des deux, fait de quoi acheter un autre vélo !
Et vous, vous est-il déjà arrivé de vous faire voler votre vélo, comment à votre avis le vol, c’est passé. Comment gérez-vous la sécurité de votre vélo, en ville et en randonnée ?
J'admire les Japonais, a ce qu'il parait, il n'y a ni cadenas, ni serrures sur leurs portes.
Deuxième partie de mes achats pour mon vélo, les antivols, je me pose beaucoup de questions sur la manière de ne pas me faire voler mon vélo. Je vis dans une grande ville et il n’y a pas un quartier ou je ne vois pas un vélo sans selle, sans roues, voir même des vélos complètement désossés sur les râteliers vélo des trottoirs, ça fait peur.
Je n’ai pas l’intention de laisser le vélo longtemps à l’extérieur de toute manière, et je me dis que je vais peut-être mettre un double U Kryptonite plus alarme vélo, et m’inscrire à leur programme APTO. Au sujet d’APTO, j’ai lus le commentaire d’un client que s’était fait voler son vélo avec cette anti-vol, donc le voleur a utilisé une meuleuse portative et après demande de remboursement, Kryptonite a refusé de le rembourser parce qu’il n’était pas en mesure de prouver avec une photo qu’il avait bien attaché son vélo avec leur antivol. Quelqu’un pourrait confirmer qu’il ne faut qu’une photo avec leur antivol svp ?
Après il y a la marquage vélo Bicycode. Sinon, il y a l’assurance vélo, est-ce que cela vaut le coup de payer 15e/mois pour subir une obsolescence de 1 à 2 % par mois ? Parce plus les mois passent, plus ton vélo décote, tandis que cotisation reste la même, voir augmente. Au bout de trois ans 540 euros de cotisation, moins 36% d'obsolescence, la somme des deux, fait de quoi acheter un autre vélo !
Et vous, vous est-il déjà arrivé de vous faire voler votre vélo, comment à votre avis le vol, c’est passé. Comment gérez-vous la sécurité de votre vélo, en ville et en randonnée ?
J'admire les Japonais, a ce qu'il parait, il n'y a ni cadenas, ni serrures sur leurs portes.
Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Dangers de conduite au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de retours d'expérience sur la conduite au Japon et plus particulièrement sur les îles de shikoku, Kyushu et miyakojim et yakushima. Je serai là-bas en octobre prochain et ai prévu des locations de voiture. Néanmoins j'ai certaines interrogations et appréhensions après avoir lu certains blogs ou guide. Je n'ai jamais conduite à gauche et avec une voiture automatique mais bon ça, je pense que ça ne devrait pas poser de problème. Ce qui me fait douter c'est que j'ai le vertige et les routes de montagnes comme à shikoku ne le rassurent pas. Les routes sont elles étroites au Japon ? Il y a t'il bezucoup de circulation en octobre ? Voit on bezucoup les ravins? Y'a t'il bezucoup de route très pentues en montée ou en descente ?
Commencent par miyakojima, j'espère me familiariser avec la conduite à gauche.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai besoin de retours d'expérience sur la conduite au Japon et plus particulièrement sur les îles de shikoku, Kyushu et miyakojim et yakushima. Je serai là-bas en octobre prochain et ai prévu des locations de voiture. Néanmoins j'ai certaines interrogations et appréhensions après avoir lu certains blogs ou guide. Je n'ai jamais conduite à gauche et avec une voiture automatique mais bon ça, je pense que ça ne devrait pas poser de problème. Ce qui me fait douter c'est que j'ai le vertige et les routes de montagnes comme à shikoku ne le rassurent pas. Les routes sont elles étroites au Japon ? Il y a t'il bezucoup de circulation en octobre ? Voit on bezucoup les ravins? Y'a t'il bezucoup de route très pentues en montée ou en descente ?
Commencent par miyakojima, j'espère me familiariser avec la conduite à gauche.
Merci d'avance pour vos réponses.
Dormir dans un village Khmu au Laos English translation pending

DORMIR DANS UN VILLAGE KHMU AU LAOS
22 janvier 2019
Cette expérience m’ait un peu tomber dessus par hasard, mais je pense que c’est celle que je préfère de loin, probablement pour les mêmes raisons. Les Khmus n’on pas de code vestimentaire distinct, mais c’est le plus grand groupe ethnique du Laos (11% de la population). On peut aussi en rencontré en Birmanie, Thaïlande ou Vietnam.
La grotte Chom Ong
Je voulais aller visiter la grotte de Chom Ong vers Muang Xay, celle ci est peu fréquentée car assez loin du tourisme; et même avec un scooter comme le mien, la route est très accidentée, il m’a fallu plusieurs heures pour faire 40km. Petite astuce : il y a deux chemins pour atteindre le village, celui le plus à l’Ouest est bien plus facile. La grotte ne peut se visiter qu’avec un guide; celui ci vient du village à côté de la grotte qui s’appelle Chom Ong. Très gentiment, il me fait visiter, nous passons entre les rochers dans des cavités de plusieurs dizaines de mètres; on avançait toujours plus loin tandis qu’il chantait un chant local, c’était très beau !
(vidéo sur l'article complet)


Repas riz et rat !
Une fois sortie, le guide m’invite à manger avec lui, au repas c’est riz et rat enroulés dans des feuilles de bananiers !
La journée commence bien, je n’avais encore jamais goûté de rat ! C’est assez bon, on croque les petits os, on ne laisse que les gros.



Le guide de la grotte me propose alors de dormir dans leur village pour une somme modique de 2 euro; vous ne trouverez quasiment rien pour ce prix là au Laos mais j’hésite car je dois me rendre quelque part.
Ayant peur de louper quelque chose, je me laisse tenter; on m’amène à la chambre, il n’y a pas de WC, pas d’eau; mais je peux prendre ma douche chez le guide, au tuyau comme toute la famille.




On me propose alors de manger le soir avec la famille du guide, tout le monde est assez surpris de me voir et me lance de grand sourire; seul le guide parle un peu anglais, il me raconte qu’il souhaite développer le tourisme dans son village.

Le village est très petit, il ne contient que quelques vieilles maisons; aucune trace de bitume ni de quoi que ce soit de technologique, une école y est toutefois ouverte depuis peu.


Fête villageoise ! Quand vient le soir je suis invité à une fête; la fête du village est organisé par un local qui a demandé de l’aide aux autres villageois pour construire une maison; en échange il fait une fête avec de la musique et beaucoup d’alcool ! Je trouve que c’est une bonne manière d’échanger des services !
Et là.. J’assiste à un des meilleurs moments de mon voyage, une vrai fête de villageois, avec l’alcool local, les danses locales; et je suis le seul touriste, je n’oublierai jamais ce sentiment.
De plus tout les villageois me regardent, me sourient, certains viennent me serrer la main, me parlent; même si ils savent que je ne comprendrais pas, je rencontre aussi le chef du village, très souriant lui aussi, il essaiera de m’apprendre la danse local. La danse se fait surtout avec les mains, et les gens qui dansent doivent continuer d’avancer en rond côte à côte. Créant une roue de danse en mouvement.
Le guide me propose de prendre les photos, il tient ma caméra et sera mon photographe personnel, quelle gentillesse !

On me met dans les bras des filles du village, j’ai limite l’impression qu’on veut me caser avec l’une d’entre elles ! Et on danse sous la bâche bleu; façon Laos, avec musique local qui s’arrête toute les 2 minutes quand le smartphone du jeune adolescent ne capte plus.

D’un coup en pleine danse, pendant que le chef m’apprend à danser la danse local; je me fait attraper le bras par une vieille femme qui me traîne jusqu’aux jarres d’alcool en criant en Laotien.
On m’explique que c’est la tradition, la jarre est rempli d’alcool local, qu’on aspire avec une tige de bambou, mais on ne boit qu’à deux ! On se trouve quelqu’un, il vous dit combien de remplissage vous allez boire tout les deux (ex :6), vous buvez à deux dans des jarres différentes, lorsque le niveau descend une troisième personne se charge de remplir avec de l’eau; et lorsque la troisième personne a remplit 6 fois la jarre, vous êtes libre d’aller chercher quelqu’un et de le tirer jusqu’à la jarre !


Evidemment… tout le monde voulait boire avec moi, impossible de m’échapper ! Mais l’alcool était si bon, il avait un goût différent selon la jarre, selon le nombre de fois où elle a été remplit, parfois le goût pouvais être très doux mais parfois très fort.
Ce que j’ai remarqué
Le plus étonnant était que tout le monde était là; tout les hommes buvaient, certaines vieilles femmes aussi, pas les jeunes par contre; et toutes les autres femmes était assises à coté, les enfants dans les bras, c’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué.
Une autre chose m’a choqué, c’est cette vieille femme; probablement 60-70 ans qui s’est fait attraper le bras par une autre femme pour aller boire, elle essayais d’y échapper, mais l’autre femme n’a pas lâcher l’affaire, tout ça dans la bonne humeur évidemment. Quelle soirée !
Bref je suis rentré jusqu’au homestay en titubant, j’ai très très bien dormi et le lendemain j’avais le sourire au visage toute la journée, ce n’était pas le genre d’expérience que je m’attendais à vivre en voyageant en Asie. A vrai dire je pensais que ce genre d’expérience (que j’ai l’habitude de voir uniquement à la télé) était très rare et presque impossible à vivre. Alors qu’en fait il suffit simplement de se perdre un peu en Asie. C'était ma première expérience vraiment local avec une tribu, un village et ça m'a beaucoup inspiré pour la suite, à ce moment là je ne me doute même pas de ce que je vivrais plus tard.
Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/dormir-dans-un-village/
The Real Srinagar, Behind Its Bad Reputation

THE REAL SRINAGAR BEHIND ITS BAD REPUTATION
Srinagar is a destination that’s hardly popular with tourists. Because of the ongoing war between India and Pakistan, we often hear about soldiers being killed in Srinagar.
I’d also heard that tourists weren’t welcome, but that wasn’t my experience at all.
I went there without listening to all the warnings people kept shouting in my ear, and I discovered a charming city where locals constantly approach you to have tea or chat. I was never alone during my 3 days there—I was always being approached or invited into someone’s home.
I’m creating this post to break the stereotypes about this incredible city and to share what I experienced during one of my best trips in India.
(Update July 2019): I just noticed that Srinagar is marked as a red zone (strongly discouraged) on the French Ministry of Foreign Affairs’ travel advisory map. That doesn’t change the fact that my best memories were in Srinagar and that nothing at all happened while I was there. However, some might not be as lucky as I was. Nothing’s stopping you from going, and I’m tempted to recommend it, but be aware that you’re entering an uncertain area. Safe travels!
Arriving in Srinagar When I arrived, I hurried to find a mechanic to weld the front fender that was scraping my wheel. I went from garage to garage, each one sending me to another and then another… It was pretty hard to find someone who could weld that fender since the screw thread was stripped.
I kept searching until I came across this scrap dealer cutting metal with a hammer:

The man in the checkered shirt told me he could fix my bike, but I had to go with him to his place. So we went together, and I was invited to have tea with his family. He introduced me to everyone, and they seemed really happy to meet a tourist. They kept smiling at me and offering me local sweets. I have to admit, I was a little embarrassed—all I wanted was to get my bike fixed!

The scrap dealer’s nephew was very interested in my camera. I showed him how to use it and let him play around with it, which resulted in some great shots while they were fixing my bike—something I only found out later.


What really struck me were the cables connected to the battery he used for welding. They were just stripped, laid on top of each other, and suspended. When he needed to pass by, he’d lift a wire with his hand, walk under it, and put it back down. I wondered how he’d survived this long!
On top of that, here in India, all the welders in small garages weld with sunglasses, and I’m really not sure how effective those are.


Once the bike was fixed, I asked him how much I owed him. Very generously, he told me to decide for myself. I gave him a little more than I usually do for a weld. This family was incredibly kind—I’d just arrived, and I was already invited to eat with them.
Exploring the City The whole city is crisscrossed by a network of streams where locals transport goods by boat, creating some truly magical moments:



Following these streams, I reached the city center, where I met locals who were surprised to see me but thrilled to get to know me. A really rich social experience!




The Local Market A local market is always open near the mosque I mentioned earlier—it’s a must-visit! The market isn’t big, but it’s a social and cultural experience you shouldn’t miss.



Taking the Road Across the Lake Across from Nishat Bagh Park, there’s a road that crosses Dal Lake, which is full of lotuses. The path is tough to take by bike—I know from experience—but what you’ll see is worth the detour!


Self-drive au Botswana: trajets et camps English translation pending
Bonjour
Le stress monte car nous partons da's 10 jours au bostawana en self drive a 2 familles.
Nous avons booké les camps suivants ds l ordre - khama rhino sanctuary - camping Kiubi island à makgadikgadi - camping crococamp pour maun - djara campsite pour kazikini - mboudi campsite et third bridge pour modem - camping savuti et mardi view - camping senyati pour chobe - et le camping senyati
Si vous avez différents conseils sur nos trajets ou faire les courses , se ravitailler en essence..... sommes preneurs
Et sinon savez vous dans quel cas nous pourrons aller au resto des lodges attenants au camping?
Sachant que pour l observation des aniamux il est préférable tôt le matin et au coucher de soleil ON se demande que faisons nous de 10h à 16h ON roule ou?.????
Aussi nous n avons pas prévu pour l instant de guide .....pensez qu' il y ai des endroits où il, serait préférable d en prendre.???
Ça fait bcp de questions je sais
Mais je remercie tous qui pourront nous aider à y voir plus clair
Au plaisir de vous lire Angie
Le stress monte car nous partons da's 10 jours au bostawana en self drive a 2 familles.
Nous avons booké les camps suivants ds l ordre - khama rhino sanctuary - camping Kiubi island à makgadikgadi - camping crococamp pour maun - djara campsite pour kazikini - mboudi campsite et third bridge pour modem - camping savuti et mardi view - camping senyati pour chobe - et le camping senyati
Si vous avez différents conseils sur nos trajets ou faire les courses , se ravitailler en essence..... sommes preneurs
Et sinon savez vous dans quel cas nous pourrons aller au resto des lodges attenants au camping?
Sachant que pour l observation des aniamux il est préférable tôt le matin et au coucher de soleil ON se demande que faisons nous de 10h à 16h ON roule ou?.????
Aussi nous n avons pas prévu pour l instant de guide .....pensez qu' il y ai des endroits où il, serait préférable d en prendre.???
Ça fait bcp de questions je sais
Mais je remercie tous qui pourront nous aider à y voir plus clair
Au plaisir de vous lire Angie
Vélo RC 520 Gravel: monoplateau 34x36? English translation pending
Bonjour
j envisage d acheter le triban rc 520 gravel. Il dispose d un double plateau 50x34 et d une chape longue r7000 en 105 qui permet a priori de mettre une cassette SRAM de 36... je sais que je n'utiliserai pas le plateau de 50 ... est il possible de l enlever et d enlever également le mecanisme du derailleur avant ? ce faisant j aurai donc en theorie un velo en monoplateau de 34 pour le plateau et de 11-36 pour la cassette .... Est ce possible ? je vise notamment les voyages en mode leger de style bikepacking.... Par ailleurs quelqu un disposerai t il d information sur la taille de velo qu il faudrait envisager ? je mesure 1m63 pour 74 d entrejambe... il n y a pas de guide des tailles sur le decathlon Français et celle figurant sur les décathlons espagnoles et anglais sont contradictoires....
j envisage d acheter le triban rc 520 gravel. Il dispose d un double plateau 50x34 et d une chape longue r7000 en 105 qui permet a priori de mettre une cassette SRAM de 36... je sais que je n'utiliserai pas le plateau de 50 ... est il possible de l enlever et d enlever également le mecanisme du derailleur avant ? ce faisant j aurai donc en theorie un velo en monoplateau de 34 pour le plateau et de 11-36 pour la cassette .... Est ce possible ? je vise notamment les voyages en mode leger de style bikepacking.... Par ailleurs quelqu un disposerai t il d information sur la taille de velo qu il faudrait envisager ? je mesure 1m63 pour 74 d entrejambe... il n y a pas de guide des tailles sur le decathlon Français et celle figurant sur les décathlons espagnoles et anglais sont contradictoires....
Vélo roues de 700 English translation pending
Bonjour je possède un vélo de course en roues de 700 avec des pneus en 23. Je trouve cette section assez mince et je souhaiterais mettre des pneus avec une section plus importante. Je recherche de la souplesse et du confort. Sachant que j’aimerais en plus de rouler sur le bitume pouvoir emprunter les chemins forestiers. Je vous mets également une photo du vélo.
Maroc à moto: utiliser le "Wheel Secure"? English translation pending
bonjour à la communauté,
Nous peaufinons notre voyage au MAROC en moto, et DAFY MOTO nous recommande d'utiliser le WHEEL SECURE, fin d'éviter en cas de crevaison de devoir immobiliser nos véhicules.
Nous n'avons pas d'avis d'utilisateur à ce jour, bien que le produit existe maintenant depuis plusieurs années, aussi je fais appel à la communauté des voyageurs, moto et auto.
Merci infiniment pour vos retours.
M
Conseils aux débutants à vélo English translation pending
Bonjour,
Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste.
Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants.
Je précise que j'ai une formation de mécanicien.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.
Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.
Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.
Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.
C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.
Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.
Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.
Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !
Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.
Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !
le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
VTT Racer Woodcut English translation pending
Bonjour je vais m’acheter un ancien VTT des années 90 en relativement bon état. C’est un cadre acier rigide avec 3 plateaux et 7 vitesses à l’arrière. J’envisage de le transformer en vélo de voyage pour parcourir les routes et chemins d’Auvergne. En premier lieu je souhaite changer les pneus et mettre des pneus plus roulant et polyvalents. En second lieu je souhaite installer un porte bagages à l’arrière. Bien sûr je vais le réviser entièrement et changer également les câbles et patins de freins. Pensez-vous qu’il s’agisse d’un bon choix et d’une bonne méthode pour commencer. J’envisage de mettre des pneus Marathon mais par contre pour le porte bagages je ne sais pas trop. Je vous remercie pour votre retour d’expérience.
Traversée de Bordeaux à vélo English translation pending
Bonjour . Au mois de juillet nous ferons MARANS-SETE à vélo . Seul problème c'est la traversée de BORDEAUX en arrivant de BLAYE pour rejoindre la piste ROGER LAPEBIE . Qui peut me renseigner sur le parcours à emprunté ? 😮
Pneus VTC 700/35 English translation pending
Bonjour !
Question destinée à nos amis saccochards !
Quel genre de pneu utilisé vs ? voilà plusieurs années que ns voyageons à vélo avec sacoche av et ar chargé à environ 15kgs matos, 15kgs poids vélo, , plus le bon homme , gonfle à 6k pour mr et 5 pour madame il est vrai que l on gonfle peut être un peu plus que les directives constructeur . On a constate que les pneus ne durent pas ils se fissurent. La question est : faut il resté sur des pneus moyen de gamme ou opter pour des pneus gamme supérieure mais au final qui durent ds le temps. La différence de confort en vaut elle la peine. Merci de vos réflexions et conseils divers.
Quel genre de pneu utilisé vs ? voilà plusieurs années que ns voyageons à vélo avec sacoche av et ar chargé à environ 15kgs matos, 15kgs poids vélo, , plus le bon homme , gonfle à 6k pour mr et 5 pour madame il est vrai que l on gonfle peut être un peu plus que les directives constructeur . On a constate que les pneus ne durent pas ils se fissurent. La question est : faut il resté sur des pneus moyen de gamme ou opter pour des pneus gamme supérieure mais au final qui durent ds le temps. La différence de confort en vaut elle la peine. Merci de vos réflexions et conseils divers.
EuroVelo 6 de Besançon à Vienne en 2 semaines, avec retour en train English translation pending
Bonjour !
Nous sommes des grands débutants (enfin moi pour ma part, mon compagnon ayant déjà fait le canal du midi pour le trajet Toulouse - Narbonne)
Nous aimerions faire un voyage écolo, et pour ça, on s'était dit : "A vélo" ! En plus du fait de ne pas polluer, de ne pas prendre l'avion ou la voiture, l'idée était aussi de vivre le voyage...
Petit hic : nous n'y connaissons rien ! Donc si de bonnes âmes pleines de bons conseils nous lisent, merci par avance pour vos remarques constructives :)
Nous voudrions partir sur l'Euro Vélo 6, et faire Besançon - Vienne en 2 semaines, avec retour en train.
Nous n'avons pas de bons vélos, nous avions pensé en louer (et si jamais on rentre conquis, casser la tirelire et s'en acheter au retour...).
Savez-vous si l'on peut louer des vélo en France (à Besançon du coup) et les rendre dans un autre pays (du coup Autriche) ou est-ce qu'il faut absolument rendre le vélo au point où on les a loué (la question peut sembler idiote mais, une structure existe peut-être autour de l'Euro Vélo 6 qui permet de mettre en relation des points de locations sur les grandes villes du parcours?)
Existe-t-il des sites spécialisés justement autour de cette voie (le site de l'Euro Vélo 6 est franchement pas très bien foutu... Mais on manque sûrement de connaissances pour tout bien piger..) qui proposeraient : location, cartes détaillées, bons plans, points d'arrêt type camping etc etc...
Et si vous avez déjà fait cette route, ou une portion de ce chemin, on veut bien vos avis, retour etc :) :)
Merci par avance !
Bons voyages à tous et toutes
Camille & Maxime
Nous sommes des grands débutants (enfin moi pour ma part, mon compagnon ayant déjà fait le canal du midi pour le trajet Toulouse - Narbonne)
Nous aimerions faire un voyage écolo, et pour ça, on s'était dit : "A vélo" ! En plus du fait de ne pas polluer, de ne pas prendre l'avion ou la voiture, l'idée était aussi de vivre le voyage...
Petit hic : nous n'y connaissons rien ! Donc si de bonnes âmes pleines de bons conseils nous lisent, merci par avance pour vos remarques constructives :)
Nous voudrions partir sur l'Euro Vélo 6, et faire Besançon - Vienne en 2 semaines, avec retour en train.
Nous n'avons pas de bons vélos, nous avions pensé en louer (et si jamais on rentre conquis, casser la tirelire et s'en acheter au retour...).
Savez-vous si l'on peut louer des vélo en France (à Besançon du coup) et les rendre dans un autre pays (du coup Autriche) ou est-ce qu'il faut absolument rendre le vélo au point où on les a loué (la question peut sembler idiote mais, une structure existe peut-être autour de l'Euro Vélo 6 qui permet de mettre en relation des points de locations sur les grandes villes du parcours?)
Existe-t-il des sites spécialisés justement autour de cette voie (le site de l'Euro Vélo 6 est franchement pas très bien foutu... Mais on manque sûrement de connaissances pour tout bien piger..) qui proposeraient : location, cartes détaillées, bons plans, points d'arrêt type camping etc etc...
Et si vous avez déjà fait cette route, ou une portion de ce chemin, on veut bien vos avis, retour etc :) :)
Merci par avance !
Bons voyages à tous et toutes
Camille & Maxime
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man
Welcome to the world famous TT Mountain Course

Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge
Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.
On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph

Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le village
Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.
on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"
Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51
Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.


Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh BridgeAvant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph
Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le villageDepuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Une page blanche avec du bleu et des points verts English translation pending
Qu’est VF devenu ?
Après un passage express, ici, l’été dernier, je n’avais plus ni le temps, ni l’énergie, ni même l’envie de me reconnecter.
Parfois, la nuit, je lisais des sujets, sur l’Asie Centrale, sur l’Inde, j’allais au jeu des photos et dans pensées et réflexions jusqu’à ce que l’encarté me dise que pour poursuivre ma lecture il fallait me connecter.
Je me suis dit que François devait être fier d’avoir construit ce grand forum et je me suis demandée ce qui avait changé depuis la décennie écoulée.
Sur la forme, tout me semble identique.
Sur le fond, des noms que je ne connais plus, d’autres qui en ont changé.
Les mêmes questionnements sur les destinations, les mêmes empoignades dans « pensées et réflexions » avec parfois les mêmes mots cariés comme les chicots d’un clavier trop usé, les mêmes débats parfois passionnants où je me sens de temps en temps complètement ignorante, les mêmes gens qui veulent avoir toujours raison, les mêmes gens qui n’ont jamais tort, les mêmes gens qui enflamment le débat ou qui, à l’inverse tentent de ramener une sorte de paix.
Alors, non, rien n’a fondamentalement changé.
Ce qui c’est modifié, c’est une sorte de poésie, une sorte de drôlerie que je ne lis plus.
Comme s’il fallait railler ou se moquer pour rire. Oui, c'est ça, il manque un peu la légèreté d'antan.
C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...
Dom.
C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...
Dom.
Choix d'un vélo pour EuroVelo 6... et plus si affinités English translation pending
Hello 🙂 !
J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.
Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").
Mes critères sont :
- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)
- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.
- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.
- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.
Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:
- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")
- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")
Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?
- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?
- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?
- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)
Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.
Je vous remercie par avance 🙂.
J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.
Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").
Mes critères sont :
- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)
- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.
- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.
- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.
Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:
- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")
- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")
Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?
- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?
- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?
- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)
Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.
Je vous remercie par avance 🙂.
Réglage des manettes de frein Tektro RL 520 English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à monter sur un vélo des manettes de frein pour cintre de route Tektro RL 520. Ces manettes sont adaptées aux freins à tirage latéral de type v brake déjà montées sur ce vélo. Le problème est que, contrairement aux manettes v brake, les RL 520 ne comportent pas de vis de réglage de la tension du câble pour compenser par exemple l'usure des patins. Contrairement aux freins de route, les freins v brake ne comportent pas non plus de vis de réglage. Dans cette configuration, en cas d'usure des patins ou de conduite sur des terrains encrassant les flancs de jantes, il n'y a pas moyen de modifier facilement l'écartement des patins sans sortir sa clef alen.
A votre connaissance, existe-t-il un dispositif permettant de modifier facilement l'écartement des patins avec ce type de montage ?
Merci d'avance.
Je m'apprête à monter sur un vélo des manettes de frein pour cintre de route Tektro RL 520. Ces manettes sont adaptées aux freins à tirage latéral de type v brake déjà montées sur ce vélo. Le problème est que, contrairement aux manettes v brake, les RL 520 ne comportent pas de vis de réglage de la tension du câble pour compenser par exemple l'usure des patins. Contrairement aux freins de route, les freins v brake ne comportent pas non plus de vis de réglage. Dans cette configuration, en cas d'usure des patins ou de conduite sur des terrains encrassant les flancs de jantes, il n'y a pas moyen de modifier facilement l'écartement des patins sans sortir sa clef alen.
A votre connaissance, existe-t-il un dispositif permettant de modifier facilement l'écartement des patins avec ce type de montage ?
Merci d'avance.
Vélo pliant Bickerton pour voyages English translation pending
Bonjour,
Est ce que l'un d'entre vous a déjà testé les vélos pliants bickerton pour des voyages à vélo?
J'ai repéré ce modèle qui me plait bien, mais le seul hic c'est le cintre courbé, pas très adapté aux montées je trouve...
https://www.le-velo-pliant.fr/velo-pliant-bickerton-argent-1808-country/
Question développement , plateau 52 dents et cassettes 11 à 32.
Qu'en pensez vous?
merci!
Cartes de crédit acceptées en Tunisie English translation pending
bonjour jaimerais savoir si on peut payer avec une americain express dans les magazins comme carrefour merci et a quelle heure quil ouvre pendant le ramadan. jarrive en tunisie a la fin du ramadan, merci
Transport de vélo en train English translation pending
Coup de gueule :
Que fait la SNCF concrètement pour aider au transport de vélo ? L'application oui.sncf se vante de donner la possibilité à l'utilisateur de préciser lorsque l'on a un vélo. Or, elle ne propose aucun train montpellier-mulhouse avec vélo non plié. Elle pourrait au moins proposer les TER (trains qui permettent de voyager avec un vélo non plié) mais non, rien ! Quelque soit le jour ! Et j'ai l'impression quelque soit la destination (hors région de départ). C'était plus facile avant de voyager en train avec un vélo ! Pourquoi ? Parce que le vélo prend de la place qui pourrait être rentabilisée avec des billets de passagers !? Et le service public là dedans ? Je croyais que le vélo était le moyen de transport à privilégier pour sauver la planète. Et les transports en commun aussi, surtout le train. Alors ? je suis allé à la gare me renseigner. on me propose en TER montpellier/avignon/Lyon/dijon/besançon/belfort/mulhouse . Soit 5 changements avant d'arriver à Mulhouse. Plus de 12 heures de voyage avec un départ à 6h30. Et sans garantie d'avoir de la place dans les trains il me semble. Alors à la gare on m'a dit que je pourrai mettre mon vélo dans un 'sac fabriqué artisanalement avec des cartons' que je jéterai en arrivant, parce que je ne pourrai pas me coltiner un sac pour ranger mon vélo dans ma randonnée, j'aurai déjà assez d'affaires comme ça. Que les gens le font et ça se passe bien. Soit. Sauf qu'à bien regarder, la longueur tolérée par la SNCF est 1m20 (https://questions.sncf.com/questions/1468349-dimension-velo). Mon vélo, au mieux mesure 1m38 de longueur car j'ai un garde boue arrière, mais aussi un porte bagage et une attache pour la roue qui me servira de remorque (extra wheel). Donc c'est mort, à moins de tout démonter ou compter sur l'indulgence du contrôleur.
J'en ai marre de passer la préparation de mon voyage a réfléchir à comment amener mon vélo sur place. Je voudrais passer mon temps à préparer les étapes, imaginer les paysages à découvrir, l'aventure. Ca va finir comme ça je crois : je vais prendre la voiture, tout mettre dedans et stationner 3 semaines dans le coin de Mulhouse. C'est ça que l'on veut comme société ? On fait les promotions des eurovélo, des voies vertes etc... mais rien pour y accéder. Parce que ça ne marche pas dans le modèle de notre société de consommation. C'est comme ça que je le vois. J'espère me tromper, ne pas voir ou oublier des points qui pourraient faire redescendre ma colère. Si vous voyez des points à considérer pour ne pas prendre la voiture, s'il vous plait faites m'en part. Merci .
Location de voiture dans l'Ouest américain: Avis et Alamo English translation pending
Bonjour à tous,
je voyagerai prochainement à l'ouest USA et ça sera avec un SUV j'aimerais avoir vos retours sur vos avis/expériences quant au loueurs de voitures : AVIS et ALAMO Si vous deviez choisir un des deux, lequel vous le prendrez ? Merci !
je voyagerai prochainement à l'ouest USA et ça sera avec un SUV j'aimerais avoir vos retours sur vos avis/expériences quant au loueurs de voitures : AVIS et ALAMO Si vous deviez choisir un des deux, lequel vous le prendrez ? Merci !
Vélo Marin Muir Wood English translation pending
Bonjour je vais bientôt acheter un vtt ancien Marin muir wood. Est-ce un bon choix pour un velo de voyage.? Je souhaite remplacer les roues afin d’avoir du solide. Pouvez-vous me dire ce que je dois modifier en priorité ? Merci à vous cordialement
Conseils pour le GR 223 English translation pending
Nous sommes un couple italien de randonneurs expérimentés et hélas âgés ( + 70). Nous avons l’intention d’aborder le GR 223. Notre idée est de choisir 10 étapes ( non forcément consécutives) et de nous déplacer en voiture pour ce qui est des autres . Nous souffrons le vertige, mais nous avons parcouru sans problèmes le Chemin de Pêcheurs au Portugal. Voici nos questions:
- Quelles sont les étapes les plus belles?
- Souffrant le vertige, allons-nous avoir des problèmes? Où se trouvent eventuellement les passages à éviter?
- Pour dormir, nous préférons louer des appartments. Est-ce une possibilité tout le long du parcours?
- Dernière question: quelle est la meilleure période de l’année pour cette randonnée?
un grand merci pour qui aura le gentillesse de nous aider!
U