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Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 307 replies
Bonjour à tous

Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".

A prendre au sens propre 😇

-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.

On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.

Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours c'est ici

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Aller à Niamey avec un petit bébé English translation pending
by Chirounette · 2014-04-29 · 11 replies
Bonjour, Mon mari vient d'obtenir du travail à Niamey, j'aimerai aller le rejoindre avec notre nouveau née. j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre surtout durant les mois de Juillet et Aout. Serait-ce possible de trouver une nounou de qualité sur place ? Merci d'avance.
Aller à Jomsom et à Muktinath à moto (Népal) English translation pending
by Yvesmaxmarti · 2014-04-28 · 15 replies
bonjour je voudrait s, avoir si on peut aller en moto a jomsom et muktinath sans le permis acap et tims car ces permis semble se monter a 4700 roupies .merci d, avance pour les reponses eventuelle .yves
Attention arnaques Paris English translation pending
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Laos du sud au nord English translation pending
by An5 · 2014-03-29 · 19 replies
Du 3 au 26 février 2014

En commençant par le Sud (du 3 au 11 février)

Du Cambodge depuis Kratie, nous avons rejoint le Laos. D'abord un mini-van surchargé, nous étions 20 là où nous aurions dû être 12! (voir http://voyageforum.com/v.f?post=6385788)

Puis changement à Stung Treng pour un "vrai" bus.

On s'est un peu laissés faire en donnant nos passeports à un type du bus, il s'est occupé de tout mais on a payé 10$ de plus chacun à la sortie! 5$ d'office et pour nous, sous prétexte que nous étions belges, 5$ de plus encore... Cependant, comme convenu, côté Lao un autre bus nous attendait pour nous mener à l'embarcadère pour rejoindre les 4000 îles. Nous avions choisi la petite Don Khon. Le Mékong est tout différent ici, ce n'est plus le grand fleuve majestueux du Cambodge. Chaque petit bout de terre émergeant même de 1m2 est compté comme île, il y en a beaucoup. Le batelier connaît bien son chemin et nous amène donc avec d'autres touristes au petit débarcadère. Il sort de son bateau et nous laisse là, à nous débrouiller avec nos bagages, on est un peu surpris on s'entraide en touristes solidaires ...Nous voilà donc sur notre île, personne ne vient vendre sa GH ou nous en proposer une. Une toute autre ambiance par rapport au Cambodge. On finira par choisir un bungalow chez Pan's Place, d'où l'on aperçoit la vie sur le fleuve.... Nous resterons seulement 2 nuits le temps d'aller voir les chutes du Mékong et quand même se promener sur notre île, romantique et calme certes, un peu trop superficielle à notre goût. Nous mangerons très bien à Fleur du Mékong, renseigné dans le LP. Nous rencontrerons plus tard d’autres personnes qui ont choisi la grande Don Kong, où il semble y avoir une vie locale plus intense. Le Mékong trace sa voie, impressionnant et magnifique. Plus question d’y naviguer



De notre bungalow le Mékong quoique rapide est encore calme:



Nous allons ensuite rejoindre Champassak, bateau, bus, bateau... Tout s’enchaine facilement, juste un peu de patience quand même avant que notre véhicule démarre. On traverse ce magnifique fleuve à nouveau plus débonnaire. Nous aurons cette fois la chance d'avoir la vue directe sur le fleuve à l’Anouxa GH, j'espère assister au lever du soleil mais ce sera la brume et même il va faire frisquet au petit déj., le polar sera bien nécessaire. Nous nous sommes entendus avec un chauffeur de tuk tuk pour nous conduire au Vat Phu. C’est possible de le faire à vélo, la route est plate mais si il fait froid le matin c’est autre chose quand le soleil fait son travail et peu d’ombre sur la route. Bref on est bien content de notre décision. Le site du Vat Phu est finalement bien différent de ce qu’on a vu à Angkor largement ouvert avec de belles perspectives et un magnifique paysage. Le temple en lui même est très en ruine avec encore quelques beaux bas reliefs. Nous sommes à quelques jours de la grande fête et déjà les décorations commencent à être installées, certaines semblent bien lourdes et ça grimpe pour arriver au sanctuaire.

Le Vat Phu





Après cette belle visite, j’irai profiter des délicieux massages du Champassak spa, juste à côté de notre GH. Nous reprendrons le bateau pour rejoindre Paksé, le lendemain.C’est certainement plus rapide d’y aller par la route mais on se plaît à naviguer sur le Mékong: Les potagers sur les berges, les pêcheurs dans leurs petites embarcations, le bain des buffles, les jeux des enfants. Rien d’extraordinaire juste des petits instants de vie que l’on se plait à regarder et à photographier.



A Paksé, on est de nouveau surpris, un seul tuk tuk à la sortie du bateau, nous voilà donc partis en tirant nos valises à la recherche d’une GH. Surprise, tout semble complet... Il est tard, nous atterrirons finalement dans un sinistre hôtel. Juste une nuit car demain en route pour le plateau des Bolovens. Nous louerons notre motobike chez Miss Noy compagne de Yves qui fait un briefing sur le trajet à 18h. Miss Noy c’est boulot, boulot chaque lak compte mais c’est largement compensé par la gentillesse, l’humour de Yves qui nous rassure tout à fait sur notre petite expédition de 3 jours qui ne nous laissera que de bons souvenirs, nous ferons une partie du trajet avec un autre couple de 60 balais++ que nous espérons revoir plus tard. «L’aventure» ça soude des relations! En fait, une aventure bien cool, on aura juste un soucis avec notre anti vol qui s’ouvre mal, la clé finira par casser, on en rachètera un sur la route, dans ce pays tout le monde se déplace en mob donc rien de plus facile que de se faire dépanner. Au programme, diverses chutes d’eau, cascades, baignades, plantation de café et de thé, village ethnique, paysage et rencontres multiples, jusqu’au combat de coq en petit comité... On s’est un peu perdus le premier jour et du coup arrivés un peu tard on devra se contenter d’un bungalow 5* rafistolé avec des bandes de tape, pas donné quand même.

Fours à charbon de bois

Tad Lo

Village de Kok Phoung Tai: forge

Bref,3 jours plus plus tard, on va rendre notre moto, nos casques, et on se trouve un meilleur hôtel avant d’aller déambuler dans Paksé avec nos nouveaux copains, rien à faire, rien à voir à Paksé, les gars vont prendre une bière et Josianne et moi on va faire un peu de shopping mais autant vous dire c’est pas vraiment top. Le lendemain on ira au grand marché de Paksé très local et coloré avant de prendre l’avion pour Luang Prabang.

Marché de Paksé

L’avion va décoller avec une demi-heure d’avance!

La suite bientôt (LP, ..)
Demande de permis d'études et visa Canada English translation pending
by Joebridge · 2014-03-28 · 1000 replies
Bonjour tt le monde,

je suis jeune homme algérien, j'ai déposé ma demande de permis d'étude et de visa auprès VFS Global Alger le 19 mars 2014 passé. j'ai inclus dans mon dossier de permis d'étude et de visa les documents suivants: - Formulaire de demande de permis d'étude daté et signé + codes barres à la fin - informations sur la famille. - demande de visa d'étude. - relevé de compte avec un fond de 24000 Euro. - lettre d'acceptation de l'établissement d'enseignement. - lettre Approbation CAQ. - 2 photos d'identité. - mon passeport. - photocopie des 1ers pages de passeport.

Une semaine ultérieurement; j'ai réçu un email concernant ma demande de la part de l'ambassade de Canada à Paris le 26 Mars 2014, voici le contenu détaillé du courrier electronique:

EMETTEUR: PARISIM-VISITOR/VISITEUR@international.gc.ca

Contenu: --

Paris, le 26 mars 2014

Madame, Monsieur,

Nous faisons référence à votre demande de permis ou de visa pour le Canada.

Afin de compléter et de procéder à l'étude de votre dossier nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir les documents et informations demandées, en joignant copie de ce courrier, soit par courriel en pièce jointe en répondant à ce message ou soit via le VAC VFS.

Veuillez noter que tout document qui n’est pas rédigé en anglais ou en français doit être accompagné d’une traduction officielle dans l’une ou l’autre de ces langues.

Toutefois, si nous ne recevons pas l’information demandée dans un délai de 30 jours, votre demande sera examinée uniquement sur la base des renseignements au dossier, ce qui pourrait entraîner un refus. Si vous deviez renouveler votre demande à une date ultérieure, votre demande serait étudiée selon la loi canadienne sur l'immigration et les règlements alors en vigueur. Des frais de procédure devraient à nouveau être acquittés.

Dans cette attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

*** - veuillez expliquer et justifier l'origine des fonds présents. Merci

AMBASSADE DU CANADA Canadian Embassy Service Immigration Immigration Service 35 Avenue Montaigne 75008 Paris -- merci de me répondre au plutôt possible car sincèrement je me sens en bas :(
Retour de la Péninsule Antarctique, l'Austral, Cie du Ponant, février 2014 English translation pending
by 4yne · 2014-03-24 · 169 replies
Bonjour à tous, De retour de cette si belle et si lointaine croisière j'ai beaucoup de plaisir à essayer de vous la faire partager...

Les grandes lignes de notre itinéraire :



Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :



Avant de partir...

C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.

Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.

Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....

J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.

La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.

Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.

Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.

Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Idées excursions et occupation pour enfants à Marrakech English translation pending
by Cendrine99 · 2014-03-20 · 21 replies
Bonjour, Nous sommes 2 familles avec chacun de 2 enfants ( ages 3, 8, 13 et 15 ans) et nous partons a Marrakech la deuxième semaine d 'avril 2014 pour la première fois Merci pour toutes idées visites excursion et bon plans Merci d'avance Je vous ferai un petit recit à mon retour encore merci de votre aide
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
by Lolovoyage81 · 2014-03-20 · 91 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?

Amicalement,
Croisière MSC Magnifica voyage vers le Spitzberg English translation pending
by Annevirginie · 2014-03-16 · 197 replies
Bonjour à tous, Je commence un post pour avoir des conseils pour notre croisière de cet été (départ le 19 juillet d' Hambourg) : voyage vers le Spitzberg et le cap nord. Comme la plupart des "forumeurs", je recherche des infos sur les escales, en particulier pour le CAP NORD et le SPITZBERG. Nous pensons visiter BERGEN ET TROMSO sans passer par MSC. Par contre, il me semble inévitable de prendre une excursion MSC pour aller au fameux globe du CAP NORD. Nous partons avec 2 ados : ma fille qui aura 18 ans juste après la croisière et notre fils qui va avoir 15 ans. Ce serait bien qu'un groupe de jeunes puisse se former rapidement sur le navire, car nous aurons une journée en mer dès le lendemain.

Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)

merci à tous pour vos futurs commentaires

nini78
Hôtel/coins sur Boracay English translation pending
by Koideneuf · 2014-03-14 · 29 replies
Salut tout le monde j'ai finalement réservé pour Boracay mais je ne connais pas du tout le coin Vous conseillerez quel coin pour une belle plage ? J'aime le bruit et les touristes, donc cela ne me fait pas peur. Pour le budget, je ne suis pas encore fixé, entre 50 à 120 euros la nuit.
De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie English translation pending
by Oliv2019 · 2014-03-13 · 25 replies
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.

En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).

Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)

Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **

30 Avril 2013

A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !

Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)

Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.

Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)

1 Mai 2013

Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.

Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.

Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (
http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.



La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.

Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.



Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !





Zumwalt meadow

Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.

Grizzly Falls

Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.







Le Sénat

Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).



Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)



Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.

Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !

2 Mai 2013

Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).

Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)





Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.



Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).





On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.

Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !







En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !

Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.

Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.

Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-07 · 0 replies
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen > Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid >> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.

Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.

Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.

Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.

La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.

Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.

Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.

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Itinéraire tour du monde English translation pending
by Kjemp07 · 2014-03-05 · 13 replies
Bonjour à tous et toute et à cette grande communauté de Voyage Forum,

Un petit post pour soumettre notre itinéraire de tour du monde à vos retours avisés :

Départ début juin 2014 - durée 11 mois

Cuba (1mois)/Pérou (1mois)/Bolivie (1 mois - avec petit tour de 7 jours en plus dans le pantanal au brésil)/Chili (3 semaines)/ argentine (40jours)/Ile de paques (7jours)/Polynésie (15 jours)/Australie (5jours à sydney et 3 semaines en Tasmanie)/ thailande (21 jours voire moins car nous l'avons deja visité)/ Birmanie(1 mois)/ Laos (1 mois)/ Cambodge (22 jours)/ indonésie (30 jours ou une semaine de plus ?)

merci d'avance pour vos retours bien précieux dans ces choix difficiles,

Kjemp07
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
by Phil4000 · 2014-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous,

Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.

Le circuit :

3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :

- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.

Sentiment général :

Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!

Les mexicains :

J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…

La sécurité :

Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.

La voiture :

Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J

Les routes et la conduite :

Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.

Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.

Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.

Le climat :

Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.

Budget :

Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…

Fréquentation touristique :

En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !

La langue :

Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.

Les hôtels :

A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.

Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.

Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.

Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.

Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.

Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.

Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !

Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.

Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.

Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.

Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.

Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.

Les sites visités :

Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J

Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.

Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.

Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.

Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.

Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…

San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…

Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.

Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.

Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.

Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.

Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.

Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.

Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.

Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.

Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.

Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.

Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.

Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.

Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.

Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.

Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.

Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.

El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.

Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !

Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !

Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.

Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.

Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.

Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.

El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.

Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.

Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.

Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !

Phil
Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending
by Deshawn · 2014-03-04 · 212 replies
















Bonjours,

Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.

Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.

Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).

Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.

Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.

Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.

Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.

Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Concours photo mars 2014: "sur le chemin de l'école" English translation pending
by Phil64 · 2014-03-02 · 249 replies
Bonjour à tous,

Pour faire écho au film qui vient tout juste d'être césarisé, je vous propose de nous balader ce mois-ci sur le chemin de l'école. A vrai dire j'avais pensé au thème avant de faire le parallèle avec le film !

Vous avez forcément dû croiser au cours de vos voyages, des écoliers en chemin vers l'école. Qu'ils soient fiers avec leurs uniformes, cartables sur le dos ou sans uniforme, fatigués de leur longue marche, un sac à l'épaule... Ou bien peut-être les avez-vous photographiés dans leur transport qui les conduit chaque jour à l'école ?

Attention, pour ce concours, les photos prises à l'intérieur de l'école seront hors sujet ! Elles pourront peut-être faire l'objet d'un futur concours "sur les bancs de l'école" par exemple... mais pour ce concours il s'agit d'écoliers sur le chemin pour y parvenir ou en revenir. Pas de salles de classes, de cours de récré...

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au vendredi 21 mars 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du samedi 22 mars au jeudi 27 mars 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, ça se passe ici

Le diaporama, c'est ici

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama, bien utile pour apprécier les photos et voter. Grâce à lui, ont peut voir ici l'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours photos.
Vélo électrique: expérience récente? English translation pending
by Lesflou · 2014-02-20 · 37 replies
bjr à tous

je relance le vieux débat VAE ou VTT

pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?

Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets

Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets

Merci😏
Conduite sur pistes gorgées d'eau en Ouganda, Rwanda et Kenya English translation pending
by JMM · 2014-02-19 · 19 replies
bonjour à tous et plus particulièrement aux baroudeurs en 4X4 sur les pistes africaines détrempées

Aprés avoir sillonné (12 mois au total sur 3 ans) l'Afrique Australe avec notre 4X4 .. chargé à 3.5t! , du plein sud (Namibie-Afsud) jusqu'en Mozambique-Malawi-Zambie au nord et ce pendant la période sèche, nous prévoyons aller cette année jusqu'en Ouganda-Rwanda-Kenya où nous devrions être de octobre à décembre donc un peu dans la période arrosée de octobre-novembre, même si c'est moins humide que avril-mai. Ma question porte sur la conduite sur piste détrempée. Je n'avais pas l'expérience du 4X4 avant cette expérience et j'estime que je m'en suis trés bien sorti, en particulier sur le sable (une entrée au Mozambique par la piste longeant l'océan Indien ou 2 traversées de Maun-Okavango-Morémi-Chobe!) .... j'arrive maintenant à savoir gérer les vitesses courtes! S'il m'arrive de m'enliser, au moins je sais pourquoi! Par contre quand je vois certaines photos, voire films, sur notre nouvelle destination, je commence à me poser des questions. Outre les remarques de bon sens et de maitrise de sa vitesse en toute occasion, comment ne pas s'embourber, comment s'en sortir autrement qu'avec le remorquage quand on est embourbé jusqu'à l'essieu????? A quelle vitesse rentrer dans une zone bourbeuse sans savoir la profondeur du trou.....???? Je ne peut pas oublier non plus le poids de mon engin. Si vous préférez la question de savoir qu'elle est la durée de refroidissement du fut du canon......! Amitiés à tous jean Michel

http://les-moreau-en-voyage.pagesperso-orange.fr/
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Le Pamir à vélo English translation pending
by Kriseff · 2014-02-17 · 13 replies
Bonjour, Je souhaite randonner en vélo de Dushanbe à Osh cet été;la plupart effectue ce trajet d'ouest en est mais poursuit aussi le voyage vers la Chine, y-a-t-il une mauvaise raison à le faire en sens inverse: vents dominants, altitude moins progressive? Merci de vos réponses Christian
Transatlantique Buenos Aires - Copenhague avril 2014 MSC Poesia English translation pending
by Emajim · 2014-02-15 · 14 replies
Bonsoir tout le monde. Nous avons effectuer pour la première fois une transatlantique et pour la première fois voyager avec msc. Nous allons partir avec nos 2 enfants, nous avons hâte de découvrir ce bateau. Y a t-il parmi nous qui font la même croisière??
Boucle Johannesburg-Johannesburg en 28 jours English translation pending
by Damalisque · 2014-02-15 · 102 replies
Bonjour, nous avons des billets d'avion pour JNB en poche, pour cet été. Nous voyageons en famille et nos enfants ne craignent pas les grandes étapes de voiture. Ils ont été de fabuleux spectateurs lors des safaris en self drive de notre premier périple en AFS. Comme nous nous y prenons sans doute un peu tard pour les réservations en dur dans les parcs, nous nous orientons vers une location de voiture avec tentes sur le toit. Nous sommes preneurs de toute recommandation vers un loueur de ce type d'engins au départ de JNB. Vous allez sans doute reconnaitre un circuit très classique pour vous, j'ai frauduleusement copié un circuit qui revient assez souvent dans les carnets de voyage !!! Je vous le soumets, c'est un début, je compte vraiment sur vous pour m'aider à l'étoffer et à débusquer les incohérences !

Première semaine le KTP et ralier Sesriem

Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h

Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP

Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha

Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)

Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)

Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)

Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15

3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF

Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h

Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)

Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22

Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h

Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20

Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB

Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?

Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB

Merci pour votre aide Sophie
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Compte rendu d'une croisière sur le Freedom of the Seas, 19 janvier 2014 English translation pending
by Minnival · 2014-02-03 · 19 replies
Bonjour,

Déjà une semaine que nous sommes revenus de notre merveilleuse croisière. J'ai terminé mon compte rendu et je voulais vous le partager. J'adore tellement en lire ici que ça aurait été égoïste de garder ça pour moi :)

Je ferai un message par jour de croisière pour faciliter la lecture, n'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous répondre.

Voilà donc:

Nous partons sur le Freedom of the Seas de Royal Caribbean du 19 janvier au 26 janvier 2014 Départ de Port Canaveral (Floride), escales à Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), GeorgeTown (Îles Caïmans) et Cozumel (Mexique)

Nous sommes un couple de 30 et 31 ans, nous avons 2 enfants, une fille de 4 ans et un garçon de 14 mois. C’est notre premier voyage de couple depuis que nous avons des enfants, j’ai peur de m’ennuyer, mais les enfants seront avec ma mère et je n’ai pas de craintes là-dessus.

Nous avons déjà fait une croisière sur le Carnival Glory en 2009. Au départ, nous voulions être avec d’autres passagers francophones pour avoir un premier contact et ensuite peut-être prendre un verre, nous nous sommes donc tournés vers une agence qui offrait un voyage avec un guide. Selon notre agente, nous serions en groupe pour le souper seulement, si on le voulait, car on pouvait également demander d’être séparés du groupe une fois sur le bateau. Ça nous convenait parfaitement.

Petite précision pour les européens, comme je suis québécoise, j’utilise les termes déjeuner, dîner et souper pour les repas ;)

Samedi 18 janvier 2014 Nous avons décidé de prendre l’avion la veille du départ de la croisière afin d’éviter d’être stressé comme la fois précédente (retard de l’avion).

Nous avons un vol direct de Montréal à Orlando avec Air Canada à 17h, donc arrivée à l’aéroport vers 14h pour se stationner. La navette passe régulièrement au Park N Fly, nous n’avons pas eu besoin d’attendre, elle était là à notre arrivée. Le chauffeur nous demande notre compagnie aérienne et devant l’aéroport il nous laisse à la porte d’Air Canada. En entrant, on se rend compte que c’est pour les vols internationaux, nous, nous allons à Orlando et il faut aller complètement à l’autre bout de l’aéroport, ce n’est pas bien grave, ce n’est pas si grand et nous avons amplement le temps.

C’est la première fois que nous prenons un vol direct vers les États-Unis, l’enregistrement est rapide, nous payons le 25$ par bagage enregistré. Nos valises ne sont même pas pesées et nous passons derrière les comptoirs où nous déposons nous-même les valises sur un tapis roulant. C’est nouveau pour nous cette façon de fonctionner, on aime bien.

Il faut ensuite passer les contrôles de sécurité puis les douanes américaines. Comme nous sommes canadiens, nous allons vers les machines où ils scannent notre passeport et où on doit répondre à quelques questions, la machine scanne aussi nos cartes d’embarquement et prend notre photo. On passe ensuite devant un garde qui nous pose quelques questions de base, puis nous traversons dans la section d’attente. Là aussi c’est notre première expérience avec ce fonctionnement, c’est rapide et pratique.

Notre porte d'embarquement est la première que nous voyons. On attend là un peu. Vers 15h30 nous allons manger car aucun repas n’est fourni durant le vol. On embarque à 16h30. J’étais déçue de ne pas avoir de hublot en voyant mon siège sur la carte d’embarquement (je n’ai pas pensé de le demander!), mais nous sommes dans la rangée vis-à-vis l’aile et devant la porte de secours, il n’y a donc pas de siège hublot, seulement un espace libre, je peux donc voir dehors sans problème 😉 Tous les sièges ont des écrans personnels, nous écoutons chacun un film. Ça me fait spécial de pouvoir être tranquille durant un vol, les 2 dernières fois nous étions avec les enfants!

Le vol atterrit avec 15 minutes d’avance. Nous reconnaissons bien l’endroit, c’est la 2e fois que nous atterrissons à Orlando. Nous récupérons nos valises et devons aller prendre la navette pour l’hôtel.

Dehors, nous ne trouvons pas la navette, les gens à qui on parle nous disent de téléphoner. Effectivement, à l’intérieur il y a un téléphone de courtoisie pour appeler les hôtels… malheureusement, notre hôtel n’est pas listé et on ne trouve aucun téléphone public. J’ai mon cellulaire, mais je ne veux pas enlever le mode avion! Nous décidons d’aller voir pour un taxi, mais le gars nous dit que nous devrions prendre la navette, c’est gratuit… je veux bien, mais comment!!! Nous continuons de regarder les navettes qui arrivent, je redemande à un chauffeur qui nous répond de téléphoner, je lui dis qu’ils ne sont pas listés, il prend donc son téléphone et appelle notre hôtel et leur dit que des clients attendent leur navette. Je le remercie et la navette arrive 15 minutes plus tard.

L’hôtel est à 10 minutes, le Country Inn & Suites, c’est propre et pas cher, parfait pour une nuit, et le petit déjeuner est inclus le lendemain.

Dimanche 19 janvier - Embarquement

On met le réveil à 9h, on va manger et à 10h nous allons attendre à la réception pour que la navette nous ramène à l’aéroport.

La navette nous laisse du côté des départs, il semble qu’elle ne peut pas nous laisser du côté des arrivées… ce n’est pas grave, l’aéroport se traverse facilement et en quelques minutes nous sommes au bon endroit. Nous repérons le personnel de Royal Caribbean afin de prendre l’autobus qui nous amènera au port.

À 11h l’autobus arrive et nous montons, le trajet dure un peu moins d’une heure et nous voyons enfin notre bateau.

La guide de l’agence est présente à notre débarquement de l’autobus, elle nous donne un dépliant pour une réunion le lendemain, elle nous mentionne également qu’elle sera disponible à un endroit X entre 14h et 16h si nous avons des questions.

On prend les sandales et les lunettes soleil dans nos valises avant d’aller faire la file pour l’embarquement. Il y a 2 files, une rapide pour ceux qui ont déjà voyagé avec eux et les membres or, etc. et l’autre, la nôtre, qui est très lente (environ 45 minutes). Cette file c’est seulement pour passer devant un agent qui regarde notre passeport et les contrôles de sécurité. La femme devant nous a une tonne de bijoux et ça bip dans le détecteur… elle dit que ses bracelets ne s’enlèvent pas… par chance, un agent s’occupe d'elle et on peut continuer.

On monte et là il y a des files selon notre pont, nous sommes sur le 9e et une file pour les ponts 9-10-11. Toutes les files autour de nous sont vides et dès que quelqu’un arrive dans une de ces files, il passe immédiatement. Ce qui rallonge encore notre attente... je ne sais pas trop pourquoi c’était comme ça. Une quinzaine de minutes plus tard c’est à nous, nous avions fait notre enregistrement en ligne, on remet donc nos documents (set sail, passeport), ils prennent une photo et nous donnent notre carte (sea pass). Enfin les vacances commencent pour vrai 😏

Il est environ 14h lorsque nous montons sur le bateau, nous allons déposer nos sacs à notre chambre, ensuite nous dînons au Windjammer, j’avais lu qu’il y aurait de bons sushi, mais nous n’en avons pas vu de toute la semaine. Nous faisons ensuite le tour du bateau pour prendre plusieurs photos. Nous passons également au Guest Relations pour prendre la feuille « The Planner » sur laquelle il y a les activités principales inscrites pour chaque jour, il y a également la liste des « Drink of the day » et des rabais qui auront lieu durant la semaine. À 15h30 nous repassons à la chambre et nos valises sont devant notre porte. Nous remarquons également que les billets pour l’excursion que nous avions réservé en ligne sont sur notre bureau, ainsi que le Cruise Compass de la journée et le livre contenant toutes les excursions possibles.

Nous allons voir la guide afin de lui demander pour le souper comment ça fonctionne, notre agente avait réserver « my-time » en table de 10 afin de nous donner le maximum de chances d’être avec d’autres passagers. La guide nous explique que ce n’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne le « my-time ». Les autres passagers ayant pris les heures fixes, nous sommes seuls… de plus, il faut idéalement réserver la veille ou dans la journée car il se pourrait qu’on arrive et qu’on doive attendre 15-30 minutes pour avoir une table. On va donc réserver pour 20h.

À 16h c’est l’exercice de sécurité, nous n’avons pas besoin de prendre les vestes de sauvetage. Nous nous rendons à l’endroit désigné, c’est long, il y a beaucoup de retardataires. Il fait chaud, nous avons le soleil sur nous, par chance, nous étions les premiers d’un rangée, on avait quand même plus d’air que ceux qui étaient derrière 😐

Nous allons ensuite défaire nos valises et nous préparer pour le spectacle qui est à 19h. Il y a un numéro d’acrobaties dans un filet, c’est très bien. Ensuite c’est un humoriste, nous comprenons quand même bien l’anglais, mais les humoristes parlent souvent vite et les blagues sont souvent sur l’actualité, donc on ne comprenait pas toujours tout, mais les gens semblaient bien l’aimer.

À 20h nous allons souper, on nous dirige à notre table. Nos serveurs serons 2 indiens, Madan et Celeste, nous aurons ces mêmes serveurs à tous les soirs. Celeste nous dit que c’est la dernière semaine de son contrat de 8 mois, dimanche prochain il retourne chez lui pour 2 mois où il verra son bébé de 5 mois pour la première fois. On a beau le savoir, mais ça fait vite réaliser que nous sommes chanceux de pouvoir rester avec nos enfants en tout temps et les voir grandir.

C’est ensuite l’heure du dodo, la journée a été longue et on ne veut pas se lever trop tard le lendemain afin de profiter de nos vacances! Voici quelques photos:

Moi au départ

Le bateau



Royal Promenade

Piscine principale



Salle à manger



Théâtre Arcadia



Pharaon's Place
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
by Mouchimoucha · 2014-02-02 · 96 replies
Voici le début du compte-rendu promis! Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes. Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe... Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica. Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.

Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!

Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.

Suite au plus vite...
Essence en Guadeloupe English translation pending
by Frangreek · 2014-01-29 · 36 replies
bonjour ! il est prévu que je parte en guadeloupe mardi prochain pour 12 jours , quelqu'un sur place pourrait me renseigner sur la grève des stations essence ? plus d'essence ?faut il craindre une pénurie et des blocages? ce serait dommage de se retrouver coincé à l'hôtel .......ce n'était pas le but ! je me demande s'il ne serait pas plus prudent d'annuler .franchement à contre coeur! merci d'avance si vous avez des infos et conseils.
Santé en Guadeloupe (dengue et chikungunya) English translation pending
by Gérard92 · 2014-01-22 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
Hôtels aux volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) English translation pending
by Floflo1 · 2014-01-15 · 44 replies
Bonjour,

tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses

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