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Chats et chiens de Thaïlande English translation pending
by Mel8713 · 2014-02-19 · 9 replies
Les chats de Thaïlande. Il y a cinq races: Siamois, Thaï, Oriental Shortair, Korat et Khao manee. Vous connaissez sans doute le Siamois, le Thaï (qui est l'ancêtre du Siamois) et son proche cousin l'oriental, tous trois représentés en France depuis plus d'un siècle, mais sans doute moins le Korat et le Khao manee. Le Siamois A l'origine le vrai chat Siamois présente une tête ronde et un corps robuste, mais depuis les années 50/60 les éleveurs ont sensiblement fait évoluer la race, ce qui fait que l'ancien Siamois est maintenant appelé THAÏ.(photo 1)

Chaton Siamois (photo2)

Oriental Shorthair (photo3) Le KORAT. (photo 4) Les Thaïlandais l'appellent aussi SI-SAWAT. C'est un chat élégant, gentil et calin originaire du nord-est du pays. Il est bleu argent, toujours uni, il demeure assez rare et il est difficile d'en acheter. Il n'y a qu'un seul élevage connu en France ( pour info, on compte 500 élevages Français, juste pour la race des chats norvégiens ! ).

Le KHAO MANEE. (photos 5, 6, 7 et 8)

Son ancien nom est KHAAO PLORT ( tout blanc) mais les Thaïlandais l'appellent "MEON". C'est sans doute le chat le plus rare du monde. Sa principale caractéristique est qu'il a les yeux vairons, c'est à dire un oeil bleu et l'autre jaune. Jusque dans les années 2000, aucun individu n'était sorti de Thaïlande, et actuellement il n'y a qu'un seul élevage en Europe, dans le sud de la France, chez Frederic Goebert. C'est un chat collant, adorable qui parle beaucoup et qui est très attaché à ses maîtres. Sa rareté en fait un chat qui se négocie jusqu'à plus de 2000 euros pour un sujet reproducteur ou d'expo ! Les chats que vous pouvez rencontrer dans la rue sont pour la plupart issus de croisements entre Siamois, Thaïs et Orientaux. Beaucoup ont hérité d'un petit défaut présent chez les premiers Siamois, les nœuds à la queue, défaut héréditaire que les éleveurs d'Europe ont rapidement supprimé mais qui demeure courant en Thaïlande ! Il y a un Musée du chat à 50 km de Bkk dans Nakhong pathom sur la route pinklao- Nakhon Chaisri , 2 km est de Phutthamonthon soi 4... Le dixième "Thaïland cat show" 2012 de BKK avait lieu au MBK .(photo 9) Les Chiens. On fait vite des jaloux, je vais donc vous parler aussi des clébards, oups, pardon ! de nos amis les chiens ! Une grande expo à lieu tous les ans à BKK vers la fin du mois de juin, le "Thaïland International Dog Show", il y avait plus de 200 000 visiteurs lors de la dernière édition du 28 juin 2555... 2012 pour les Français ! Il y a une race vraiment jolie qui présente une particularité originale, la même que l'on trouve chez ce chien extrêmement intelligent que nous avons vu sur l'ile de Phu quoc au Vietnam. Son nom est Mah Taï, (photo10) et il présente une sorte d'épi sur toute la longueur du dos au niveau de la colonne vertébrale, tout comme celui de Phu Quoc !Le Mah Taï, un chien magnifique et malin...avec une belle robe cuivrée ! Ce chien très résistant est utilisé pour la chasse, mais aussi pour la garde. Equilibré, très lié à son maître, il est méfiant envers les étrangers

Son cousin, le chien de l'ile de Phu quoc (photo11)au Vietnam ( Cho de Phù Quoc ) on voit bien sa "crête dorsale". Des gens viennent spécialement sur l'ile, du Cambodge et de Thaïlande pour acheter ce chien qui a le palais et la langue tachés de bleu comme vous pouvez le voir sur sa photo. Du fait de son alimentation insulaire spécifique, il est assez difficile de l'élever hors de l'ile ! Dans un prochain article on vous parlera de l'ile de Phu Quoc, nous avons vraiment adoré cette ile...encore sauvage ! Le Thaï Bangkaew.(photo12) C'est un chien de type "Spitz" nouvellement reconnu par la FCI (Fédération Cynologique Internationale ) depuis 2011. On a eu la chance d'en croiser un à BKK, naïvement, nous avions pensé que ce n'était vraiment pas le bon climat pour un chien que nous imaginions importé du nord de l'Europe. Erreur, c'est un vrai chien Thaïlandais, assez ancien même, originaire du district de Bang Rakam dans le centre du pays. Il est intelligent, solide, mais demande un maitre expérimenté car il est très actif. Thaï Bangkaew.(photo13)

Des Alpes française à la Turquie avec un âne English translation pending
by Nalyd26 · 2014-02-02 · 20 replies
Bonjour à tous !

Alors voilà, ça fait des années que je compte partir pour un long voyage à pied. Je suis passionné de montagne. Jusqu'à présent je suis des formations de montagne qui se termine au printemps prochain. Une formation d'accompagnateur en montagne notemment pendant laquelle j'ai fait un stage avec un accompagnateur qui encadre des raids avec des ânes. J'ai trouvé le concept vraiment sympa. De pouvoir se déplacer en autonomie et sur des itinéraires de montagne.

Du coup et bien c'est décidé : Je pars avec un âne !

Je propose un échange sur ce forum pour ceux qui ont un projet qui se rapproche du mien ou bien qui auraient un des tuyaux pour moi. J'ai fait un ou deux raid en itinérance sur une semaine avec des ânes avec mon maître de stage mais je reste un novice en la matière. Je prends tout les conseils, concernant la gestion de l'âne, les itinéraires praticable avec le bourriquot, les occasions pour le matériel de bat, de soin, les infos sur les démarches administratives pour les frontières, ou tout simplement les échanges et autres récits d'expériences !

En ce moment je suis à la recherche de mon compagnon et de matériel de bat.

A bon entendeurs ! Bon vent les voyageurs !
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Feed-back: voyage au Myanmar avec notre fils de 18 mois English translation pending
by Aygol · 2014-01-15 · 61 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de passer 20 jours au Myanmar avec notre fils de 18 mois. Donc s'il vous faut des infos, n'hésitez pas !

Tout s'est très bien passé dans le pays, pas eu de soucie de santé...il s'est fait chouchouter par tout le monde ! Un pur bonheur !

Notre itinéraire :

Départ de Zurich avec Qatar Airways le 27 décembre (via Doha). Le vol s'est super bien passé ! (Merci l'ipad!!)

A Yangon nous avons logé à Alamanda Inn. Guest House très sympa, propre et excellente cuisine. La chambre no 9 était un peu bruyante pour la sieste de la journée car se trouve juste à côté du bureau des employés. Bon ça n'a pas empêché à notre mini de dormir ! Sinon la nuit c'est très calme ! L'hôtel se trouve à 10 min en taxi de la Shwedagon Pagoda et du centre ville. Compter 3000 kyats (= 3 usd) pour y aller.

Ensuite à Mandalay nous avons logé au Treasure Hotel. Les autres années nous logions au Golden Mandalay et nous avons pas mal regretté de ne pas y être retournés. Nous avions choisi le Treasure car c'est proche de notre école où l'on fait du bénévolat, lieu plus "safe" avec un bébé au niveau des moustiques et moins cher que les autres hotels. Eh bien le Treasure Hotel n'a aucun charme, assez mal entretenu et on ne parle même pas du resto!! On a osé prendre qu'un seul petit déj dans cet hôtel. Les autres jours nous avons acheté notre petit déj en grande surface et mangé dans notre chambre. (Au Diamond Plazza Shopping Center on trouve de tout comme chez nous! Y compris pampers, lait, lingettes...y a même un magasin Avent dedans qui vent beaucoup de choses pour les bébés). Heureusement nous avions prit une "suite" dans cet hôtel et notre fils pouvait courir partout ! Le soir il dormait dans la chambre et nous on sirottait notre verre de vin de Red Mountain (acheté au centre commercial) au salon...comme à la maison !!! Tous les midis on dinait quand même au Golden Mandalay ! :-) Les jeunes employés s'occupaient très bien de notre petit pendant qu'on finissait nos assiettes !

Prix Hotel au Treasure : Chambre simple 30 usd la nuit (chambres petites !) Chambre "Suite" 70 usd la nuit (un grand 2 pièces)

Prix au Golden Mandalay : 30 usd la nuit (très charmant hotel)

J'ai oublié de préciser que nous avions emporté pleins de repas tout prêts achetés en grande surface en Suisse et France pour être sures que notre fils mange équilibré et "safe" (car on mangeait souvent chez les locaux qu'on connait depuis 8 ans). On donnait aussi son bain avec l'eau bouillie mélangé à l'eau en bouteille.

Nous sommes ensuite allés à Inlé et logé au View Point Lodge en chambre double cottage suite. L'hotel est vraiment super. Et la cuisine trop bonne ! (Le patron, qui est suisse, a aussi le célèbre restaurant "Le Planteur" à Yangon).

Nous avons continué notre séjour à Ngapali et logé à Amata Resort and Spa avec chambre double cabana cottage. Très joli hôtel mais mieux vaut aller manger dans les restaurants des locaux dans la rue principale car c'est très bon et bien meilleur marché !! Compter 3 usd un bon repas de fruits de mer (contre 15-20 à l'hôtel).

Pour les petits budgets je vous suggère l'hôtel Laguna Lodge qui se trouve juste à côté de l'Amata...donc même plage et hamacs et transats partout. Hotel un peu à la "routze" mais au niveau prix 30 usd reste imbattable pour Ngapali ! Et on mange super bien pour pas cher ! Le patron est allemand et est le fondateur + président de l'association des cuistos (chefs) du Myanmar.

C'est notre 5e voyage au Myanmar et cette fois nous avons misé le confort pour le bien de notre fils. Avec ces précautions tout s'est super bien passé...et là nous continuons nos vacances en Thailande ! :-)

Très belle journée Aygol
Retour de Birmanie avec notre fille de 7 ans English translation pending
by Remival · 2014-01-13 · 28 replies
Bonjouri De retour d', un petit périple en Birmanie du 15 décembre au 9 janvier. Vol AirChina Geneve Pekin Rangoon. On peut arriver à Rangoon de plein d endroits différents . Bangkok n'est plus la seule porte d'entrée de la Birmanie ! On en a profité pour faire un arrêt de 48 h à Pekin entre le 12 et 15 décembre. Superbe. Reflechissez avant à votre itinéraire car on peut aussi arriver en Birmanie par Mandalay et en repartir par Rangoon. Prix du billet 950 euros par personnes , 780 pour la petite.i7 On avait choisi de ne rien réserver à l' avance à part la première nuit à Rangoon. Question argent : les dollars sont préférables aux euros car ils peuvent servir de moyen de paiement partout. L 'euro est changé sans problème dans tous les bureaux de change et les banques. Partez avec des billets neufs reste une condition obligatoire sous peine de vous voir refuser des billets ou vous voir vous proposer des taux de change moins avantageux. Les taux de change sont à peu près les mêmes partout avec de petites différences . Les hôtels vous changent sans problèmes vos dollars , les euros moins bien. Deux nouveaux billets viennent de faire leur apparition , le 10 000 kyatts et le 20 kyatts. Curieusement les birmans pas encore bien au courant , vous les refuserons la plupart du temps. Préférez donc les 5000 maximums et les 100 minimum. Pour les taux on est actuellement à 1 dollar = 980 k, 1 euro= 1340 k. Il n'existe pas de pièces. Souvent les hotels et resto arrondissent à 1 dollar égal 1000 kyatts. Donc parfois c est plus avantageux de payer en dollar. Le change dans la rue ne sert plus à rien. Mefiez vous aussi des billets qu on vous refile dans les bureaux de change , si le billet de 5000 kyatts est très abîmé , vous vous le verrez refuser ! Ce qui marche dans un sens marche dans l autre , veillez qu on vous donne des billets en bon état , sans être neuf pour autant.

Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.

Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.

Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !

Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.

Voiture , Taxi......

La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !

Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.

Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013) English translation pending
by Boz51 · 2013-12-22 · 102 replies
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment : - Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB); - Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ; - Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour - 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale - Un sac de couchage Tundra (The North Face) - Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.

Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).

Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s��ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.

Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)



- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.

Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !



- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...

Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.



Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.



- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).





- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

De retour après 6 semaines en Afrique du Sud, avec une incursion au Lesotho English translation pending
by Patoupatou77 · 2013-12-04 · 104 replies
Je prends enfin le temps de raconter à mon tour notre voyage en Afrique du Sud, en remerciant encore tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation.

Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB

C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls

et les MacMac Falls



1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!

J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window



Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!



Lisbon Falls



Berlin Falls



Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées

Les rondavels

Juste à côté...

Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.

J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.

Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!



Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏

Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables

Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari

Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.

Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !

Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…

Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe

J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.

Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪

Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏



Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.

Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛 C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...



Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉

J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)

Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...

Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉

évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...



Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !

J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….



une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas

et son bébé
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Le Nord du Vietnam English translation pending
by Margouillat4 · 2013-11-22 · 22 replies
Bonjour,

Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕

Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237&#6262535), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.

Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…

Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.

- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.











- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.







Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
by AirOne · 2013-11-13 · 323 replies
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
by Julia74 · 2013-11-06 · 266 replies
Bonjour, On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Un quatrième voyage au Québec English translation pending
by Tokala · 2013-11-03 · 8 replies
Pour voir ce carnet avec des photos, c'est par ICI Fred Pellerin

Ce fabuleux conteux m'a envoûté dès les premières minutes du film Babine, que j'ai vu lors de mon voyage au Québec en 2008. Depuis, j'ai eu l'occasion de le voir par 2 fois en spectacle à Paris, et j'adore ses histoires, les histoires de son village Saint-Elie-De-Caxton, petit village perdu en Mauricie mais riche en contes et en légendes. J'ai donc voulu profité de ce nouveau voyage au Québec pour aller y faire un petit tour, parce que Saint-Elie-De-Caxton, même s'il n'a pas de point sur la mappe, ça existe vraiment !

J'ai opté pour la visite du village avec audioguide, pour me laisser porter au rythme de la voix de Fred Pellerin le long des rues, tout en passant devant les maisons de Méo le coiffeur et de Toussaint Brodeur, devant la maison de sa grand-mère, devant l'école, devant l'église... Devant tous les lieux qui peuplent ses contes, comme si les légendes prenaient vie.

Nous allons ensuite manger au restaurant sur la rue Principale, qui fait un excellent pain maison, et qui propose aussi en dessert des glaces à la paparmane (spécialité locale qui poussent sur l'arbre à côté de l'église ^^ )

La visite est passée trop vite, il faut bien 3 heures pour profiter pleinement de ce lieu magique, pour se promener tranquillement sur la traverse des lutins, pour visiter le Garage de la Culture...

Je n'ai plus qu'à regarder le dernier film de Fred Pellerin, Esimésac, sorti en 2012. En attendant, j'ai dévoré "Comme une odeur de muscle", le livre sur lequel se base ce film, qui m'a replongé le temps de la lecture dans ce petit village de Mauricie.

Liens et infos pratiques : Fred Pellerin
http://www.fredpellerin.com/ Saint Elie de Caxton http://st-elie-de-caxton.com/tourisme/default.aspx RestaurantQuoi-de-N'Oeuf (2382 avenue principale) http://www.restoquoidenoeuf.com/accueil/

Mauricie

Ce serait dommage d'aller en Mauricie sans en profiter pour randonner dans le Parc National de la Mauricie, qui est vraiment un lieu grandiose ! Les paysages sont magnifiques, des points de vue à couper le souffle ! Toutes ces forêts, ces lacs... on se croirait dans une histoire de Yakari ! Nous avons même vu la preuve de la présence de Tilleul, Double-Dent et leurs amis : un barrage de castors, ainsi qu'un arbre rongé par un castor !

Restons au pays de Yakari, et allons visiter le site amérindien Mokotakan. Ce village amérindien, que l'on visite avec un autochtone passionné par sa culture et souhaitant la partager au plus grand nombre, est vraiment très intéressant. On y apprend beaucoup de chose sur les peuples qui vivaient au Québec avant l'arrivée des occidentaux, et sur les changement que ces nouveaux venus ont apportés dans la vie de tous les jours. Franchement, la visite vaut le coup !

Après une petite explication sur les différents peuples qui vivaient, et vivent encore, au Québec, notre guide nous présente une petite hutte, un peu en forme de cabine téléphonique, qui permettait au shaman de quitter son corps physique pour que son corps astral aille délivrer des messages aux chasseurs par exemple. Très pratique ! A propos du shaman, il ne faut pas le confondre avec l'homme ou la femme médecine, ni avec le sorcier. Le shaman, c'est celui qui est dans le spirituel, qui peut se connecter avec les animaux, qui peut voyager avec son corps astral... Le dernier shaman reconnu est décédé à la fin du 20ème siècle... L'homme médecine, c'est celui qui connaît les herbes, les plantes, qui soigne les blessures, qui prépare la hutte de sudation... Et le sorcier, c'est le "fou du village", c'est celui qui est né aveugle, ou boiteux, qui ne peux donc pas participer à la vie du village comme tout le monde. Il est à l'écart, et vit d'échange avec les membres de la tribue. L'homme médecine lui aura enseigné son art, et si quelqu'un est blessé et que l'homme médecine et le shaman sont absents, il se tournera vers le sorcier, qui échangera un onguent contre des fourrures pour l'hiver et de la nourriture.

A côté de la hutte de sudation dont je parlais précédemment, qui servait à purifier l'âme et le corps, nous avons vu un cercle de vie, qui représente le cycle de la vie de chaque être vivant sur terre. De la naissance à la mort, puis de nouveau à la naissance. Pas par la réincarnation, mais parce que le corps décédé retourne à la Terre, et sert ainsi de nourriture à d'autres êtres vivants (plantes et animaux), leur offrant la vie à leur tour.

Ensuite, il nous explique pourquoi le chef de la tribu avait un magnifique arc accroché dans sa hutte. Les enfants étaient bien sur tentés, d'autant plus que le chef leur interdisait d'y toucher... Les plus téméraires réussissaient à force de ruse à voler l'arc, et s'amusaient à décocher quelques flèches. Mais la particularité de cet arc, c'est que la corde est très tendue et proche du bois. Du coup, les petits garnements se retrouvaient blessés à la main ! On reconnaissait donc facilement les coupables, et on savait qui surveiller pour qu'ils rentrent dans le rang. Parce que la force d'un clan, c'est le nombre. Pour que le clan survive, il ne faut pas des têtes brûlées, mais des membres du clan qui vont agir tous ensemble dans la même direction. Il est donc nécessaire, pour la survie du clan, de repérer ces petite têtes brûlées dès l'enfance pour les recadrer.

Nous découvrons ensuite un bâton de la parole, portant les armoiries du clan, et une lance de guerre, décorée avec les plumes prises sur les coiffes des chefs ennemis vaincus, une lance très décorée suffisait parfois à éviter un combat, la tribu adverse ne se sentant pas le poids.

Pour finir, une petite anecdotes. Lorsque les colons sont arrivés, ils ont mis en place un commerce d'échange : fourrures contre outils, lampes, et autres objets utiles. Pour un autre colon, 5 fourrures suffisaient. Pour acheter le même objet, un autochtone devait débourser quasiment toutes les fourrures de sa saison de chasse. Certains colons avaient donc eu l'idée d'acheter des objets pour les revendre aux autochtones sous le manteau à un prix défiant toute concurrence ! Mais cette pratique était punie de la peine de mort, il fallait donc être discret, et souvent il fallait partir se cacher dans les bois... Ce sont eux les coureurs de bois, ce colons qui couraient se cacher dans les bois pour éviter la peine capitale !

Voila, se ne sont que quelques anecdotes, parmi tant d'autres. La prochaine fois, je les noterai au fur et à mesure pour ne pas les oublier ! La visite du site est vraiment très intéressante, et complétait bien la randonnée qui nous a permis de voir le lieux ou jadis les autochtones chassaient, les coureurs de bois se cachaient...

Bref, cette région est vraiment belle, et propose de nombreux attraits touristiques. On peut facilement y passer une semaine entière sans s'ennuyer, j'en sui sure !

Liens et infos pratiques : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/activ/activ6.aspx#Sentiersintermédiaires Le chemin de rando du Lac Pimbina est vraiment magnifique. Les points de vue Le Passage et Ile aux Pins sont tout aussi magiques La petite balade à la cascade Shewenegan (monter par le chemin, et redescendre par les roches le long de la rivière) permet de terminer la journée en beauté ! Les cartes sont disponible ici : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/visit/carte-map/rando_hiking.aspx

http://www.gite-auxtraditions.com/ Ce gîte, situé à l'entrée du parc de la Mauricie, est vraiment un lieu très agréable ! On est bien reçu, on est choyé, les hôtes sont adorables, la cuisine est délicieuse... Bref, allez-y !

Site amérindien Mokotakan : http://mokotakan.com/ N'oubliez pas que le salaire du guide, c'est le pourboire que vous lui laisserez...

Montréal

Nous n'avons pas vraiment visité la ville lors de ce voyage. Nous avons passé une après-midi au jardin botanique pour voir les mosaïcultures 2013. Et ça valait franchement le déplacement ! Bien plus que des buissons taillés, chaque mosaïculture est une véritable oeuvre d'art ! C'est également intéressant de voir comment chaque pays à interprété le thème, entre la Chine qui fait les choses en grand pour donner vie aux légendes de son pays, la Grande Bretagne et ses racines Celtes proches de la Terre, avec le dieu Cernunos, et la France, qui propose des recettes cuisine !

Le soir, nous sommes restés pour voir les illumination dans les jardins japonais et chinois. J'ai adoré le jardin japonais ! J'y ai retrouvé le calme et la contemplation que j'avais tant apprécié lors de mes voyages au Japon. Avant d'entrer dans le jardin, nous avons vu une exposition de bonsaïs, avec pas mal d'explications très intéressantes, et une exposition sur le papier, de sa fabrication de façon artisanale à son utilisation dans la vie de tous les jours. Nous rentrons donc dans le jardin au crépuscule, et nous retrouvons cette lumière tamisée mettant en valeur de façon si subtile les arbres, le bassin, les pierre, tous ces éléments qui font le charme du jardin. C'est magnifique ! Dans un tout autre style, le jardin chinois est également éclairé. Des milliers de lanternes de papiers, fabriquées en Chine, sont installées partout dans le jardin, devant le temples, dans le bassin, représentant des animaux, des scènes de vie... C'est féerique !

Quittons les jardins, quittons le monde du minuscule, mais restons dans le féerique, et allons passer une après-midi dans le nouveau planetarium de Montréal ! Les 2 films valent le coup. Le spectacle Continuum au Théatre du Chaos, très impressionnant, est magnifique (et on est drôlement bien allongés sur les gros poufs !), et le second film, De la Terre aux Etoiles, plus didactique, est très intéressant et nous apprends à reconnaître les constellations, les planètes... Une légende amérindienne raconte que les étoiles dernières la Grande Ourse sont 3 chasseurs, qui passent l'année à courir dernière elle. L'automne arrivant, la Grande Ourse se trouve plus proche de la terre, elle est presque sur l'horizon. A ce moment, les chasseur réussissent à la tuer. Son sang s'écoule sur la Terre... C'est pour cela que les feuilles des arbres deviennent rouges, teintées par le sang de l'ourse tuée chaque automne... Plus terre à terre, nous avons aussi assisté à quelques animations dans le musée, l'une pour mémoriser les caractéristiques de chaque planète, l'autre pour apprendre à cuisiner un noyau de comète ! L'exposition du musée est également très intéressante, car interactive.

Entrons quand même dans la ville de Montréal, pour aller prendre un bonne bière et une vodka-canneberge dans la microbrasserie Benelux, avant d'aller souper au restaurant de Nouveau Monde. Tout est bon, nous passons une excellente soirée !

Liens et infos pratiques : Mosaïcultures : http://www.mosaiculturesinternationales.ca/ Jardin botanique de Montreal : http://espacepourlavie.ca/jardin-botanique Jardins de Lumières (dans les jardins chinois et japonais) : http://calendrier.espacepourlavie.ca/jardins-de-lumiere

Planetarium Rio Tinto Alcan : http://espacepourlavie.ca/planetarium

Brasserie Benelux (245 Sherbrooke ouest, métro Place des Arts) : http://www.brasseriebenelux.com/

Restaurant du Nouveau Monde : http://www.restaurant-montreal.ca/Restaurant-cafe-du-nouveau-monde_service_3343_1_12

Cantons de l'Est

Granby, en Estrie, fut notre point de chute pendant ces 10 jours au Québec. Un peu de magasinage dans les Galeries de Granby dégustation de glace aux bleuets et à l'érable, achat de douceurs culinaires, fromages, alcool, friandises... Petite balade dans le Bois Miner, pour voir les momiji québécois qui commençaient à rougir... Grande balade autour du Lac Boivin (ça me fait toujours drôle de me dire que j'avais patiné sur ce lac il y a quelques années !)...

Nous sommes à Granby pile au bon moment pour le Festival de la Chanson Francophone, de nombreux concerts gratuits tout au long de la semaine ! Nous ne pouvons pas voir les Cow-boys fringuants (nous passons cette soirée la à Montréal), ni Eric Lapointe, mais nous avons vraiment bien aimé les Pafaits Inconnus , à la fois musiciens et artistes de cirque, ils nous offrent un chouette spectacle qui ravi grands et petits !

Et clou du spectacle avant notre envol du Québec vers d'autres cieux, l'envolée des Papillons Monarques ! Ces papillons partent chaque année passer l'hiver au Mexique, parcourant des milliers de kilomètres pour atteindre leur destination. Pour sauvegarder cette magnifique espèce, des élevages sont fait dans plusieurs villes du Québec, et à l'automne les papillons sont relâchés pour qu'ils entament leur grand périple. Une petite présentation dans le musée explique très bien cette migration. A 14 heures piles, après lecture de la légende amérindienne, les papillons sont lâchés et prennent leur envol ! C'est magique ! Je n'ai plus qu'à suivre le site internet pour voir si le papillon de mon neveu est bien arrivé à sa destination de vacances (puisque chaque papillon est tagué pour qu'on puisse le suivre).

Après avoir pris pas mal de photos, et profité des activités proposées (jeux pour enfants, initiation au cirque...), c'est notre tour de prendre notre envol, pour Montréal, pour pour Paris, ou nous ne ferons qu'un petite escale avant de repartir, pour Cracovie !
Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2013 "Découverte du Siam" English translation pending
by Vive84 · 2013-10-23 · 28 replies
Bonjour à tous, Nous avons réservé un voyage en Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2014. "Découverte du Siam" de 13 jours et 10 nuits avec "TW voyages". Nous partirons de Marseille avec escale à Amsterdam. Est-ce que d'autres personnes vont faire ce voyage? Ou est-ce que certains d"entre vous l'ont fait et pourraient nous donner leurs avis? Un grand merci à tous. Sylvie 😊
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
by 72chris72 · 2013-10-12 · 80 replies
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Voyage Danemark/Suède/Norvège en camping-car English translation pending
by Nossamel · 2013-09-30 · 61 replies
Bonjour, Nous aimerions faire un voyage en c.car de 1 mois voir + au mois de juin 2014 au cap nord en passant par l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège au départ de Nantes et retour, quel serai le parcours le plus intéressant(temps et prix), par le ferry au départ Helsingor(Danemark)/Helsingborg(Suède)ou l'autoroute (pont) Copennage/Malmo. Merci d'avance à bientôt
5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
by Bastinj · 2013-09-25 · 313 replies
Hello à tous,

Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:

J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193

J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127

J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597

J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029

J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416

J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810

J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310

J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668

J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790

J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662

J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147

J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698

J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566

J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512

J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594

Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....

Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...

En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...

Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.

Récit du jour 1 voir
http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
15 jours en Afrique du Sud, du Drakensberg au Kruger (St Lucia, Hluhluwe et le Swaziland) English translation pending
by Popcyril · 2013-09-11 · 75 replies
Bonjour à tous!

Premier séjour en Afrique subsaharienne pour nous en juillet dernier.

On en conserve un souvenir extraordinaire.

La variété des paysages, la faune incroyable, le dépaysement de tous les instants, on n'a qu'une hâte: y retourner.

Merci aux forumeurs ayant pris de leur temps pour répondre à nos quelques questions. Merci aussi à ceux qui nous ont donné envie de ce voyage, à ceux qui ont posté ici leurs récits et donné tout un tas d'infos très utiles.

Niveau organisation:

- Air France Paris-Jo'burg. environ 1100€ aller-retour. Nettement plus cher que les vols avec escale, mais on ne se sentait de prendre ni Ethiopian Airlines, ni Egyptair. Voyage en A380, bien agréable.

- logement sur place: dans le Kruger, nuits réservées dans le parc au mois de mars. Olifants sympa, Skukuza un peu trop grand mais on n'avait plus trop le choix. Mars, c'est déjà très tard. Pour le reste, on s'est fié à tripadvisor pour réserver dans des lodges de bon rapport qualité-prix. On en a eu en moyenne pour 70€ par nuit à deux, petit-déjeuner compris. En général, on a été très bien accueilli et les lodges étaient très bien.

- restauration: peu onéreux et très bon en général. Le pire: les restos dans le Kruger, vraiment pas terrible. Le mieux: les restos de fruits de mer de St Lucia. On a dépensé en général 8-10€ par repas, sans se gaver ni se priver. La bière est particulièrement peu chère.

- voiture: 350€ les 15j chez Hertz pour une Kia. Pas de 4 x 4 donc. Ca se fait sans trop de souci, même si les routes sont parfois vraiment pas terribles (beaucoup de "potholes", nids de poule). L'essence est à environ 1€ le litre. Peu de péages mais ceux qui existent ne sont pas forcément donnés.

- climat: beau. Une matinée de pluie à St Lucia, une journée de pluie aussi dans le Kruger (il n'avait pourtant pas plu depuis des mois). Pour le reste, beau. Températures de 20°C dans le Drakensberg (4°C la nuit) à 28-29°C dans le Kruger, en passant par 25°C vers l'océan indien. Très agréable.

N'hésitez pas si vous avez des questions, ce sera avec plaisir que je vous répondrai, dans la limite de mes petites connaissances.

Pour le récit et les photos, ça commence ici:

http://frenchie-pop.blogspot.fr/2013/07/road-trip-afrique-du-sud-jour-1-de.html

En espérant que ça donne envie à certains.

Bonne lecture!
Les cow-boys et les indiens: 3 semaines dans le Sud-Ouest English translation pending
by Globetrekkie · 2013-09-08 · 128 replies
Et voilà, une semaine que nous sommes revenus de notre voyage de 3 semaines au pays de l'Oncle Sam... La nostalgie est déjà là, snif, j'aimerai déjà repartir là bas tant c'est beau et qu'on s'y sent bien.

Enfin, avant un prochain voyage qui sait, il est temps de faire le compte-rendu de celui-là, maintenant que les photos sont bien triées ! Je ne connais pas la nouvelle procédure pour attacher des photos, ça sera ma 1ere tentative, désolée s'il y a quelques couacs...

Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi mes précédents carnets : ce voyage est notre 4e aux US : le 1er il y a 5 ans au Sud-Ouest, boucle classique avec les principaux parcs et la Californie, le 2e il y a 3 ans de NY à Miami, et le 3e il y a 2 ans, à L'ouest avec Colorado, Yellowstone, Glacier et jusqu'à Seattle.

Cette année, retour au Sud-Ouest pour notamment visiter les parcs qu'on a zappés jusque là. Ce sera une boucle au départ de Las Vegas, le Nevada, l'Utah, l'Arizona et le Nouveau-Mexique sont au programme.

Bien sûr, comme d'hab merci à tous les habitués du forum, tous ceux qui m'ont aidés pour la construction de l'itinéraire, et aussi, et ils sont nombreux, ceux qui donnent envie avec leurs superbes carnets.

Voilà, il va être temps de s'y mettre ! Allez, 1er essai pour intégrer une photo histoire de mettre l'eau à la bouche

A tout de suite pour la suite
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Compte rendu voyage femme solo Sri Lanka 2011 English translation pending
by Greenfairy · 2013-09-01 · 8 replies
Je pensais avoir mis en discussion public mon compte rendu mais non je l'avais seulement envoyé en message privé à ceux qui me demandaient des infos.

Voila mon ptit compte rendu. Après chaque voyage est une expérience unique, qui nous est propre, mon regard sera peut être différent du votre une fois sur place.

Mon trip s'est bien passé ds l'ensemble mais c'est vrai que j'ai croisé peu de "routards" comme moi (environ 8 en tout et pour tout !!! par contre des bus remplis de vieux en voyage organisé ça ne manque pas !) J'ai voyagé solo.

La vie (pour un touriste) est relativement chère par rapport aux pays d’Asie que j’ai parcouru. Pour les prix du Lonely Planet tu peux tout multiplier par 2 -> pour les hôtels et guesthouses, les entrées des temples, musées, parcs ... les bus sont supers et pas chers du tout mais bondés et les routes assez pourries. Le prix d’une course en tuk-tuk varie selon l’endroit, la tête du client et l’humeur du chauffeur avec qui il est très très difficile de négocier. Les clopes c'est environ 3,50 euros. L'artisanat est cher (attention aux "villages artisanaux" .... arnaque à touristes)

J'te conseille d'aller à Negombo sans passer par Colombo à ton arrivée (garde la capitale pour ton dernier jour ! et l’aéroport est plus prêt de Negombo).

Le Sri Lanka est vraiment une ile magnifique. Un petit joyau de l’océan indien, il y a une grande diversité des paysages, on passe de la plage aux montagnes, par la jungle tropicale ou la forêt continentale, il y a plein de cascades, rivières et le centre est tapissé par les plantations de thé. Il y a aussi une faune incroyable : éléphants sauvages, varans, mangoustes, singes, écureuils, caméléons, papillons, libellules ….

Les ruines et sites antiques du triangle culturel sont superbes, j’ai adoré le rocher de Sigirya, pour ses fresques (“les demoiselles” qui étaient les femmes du harem) son panorama et le couché de soleil qui était époustouflant.

Les gens sont d’un naturel souriant, accueillant et le contact avec les femmes et les enfants est très facile, mais il s’avère cependant plus délicat avec les hommes lorsque l’on est une femme voyageant seule. Les regards sont insistants, je me suis faite suivre plusieurs fois et lorsque la nuit est tombée et que l’arrack (alcool de noix de coco) coule à flot dans les troquets mieux vaut éviter de sortir seule(es), ils ont le sang chaud ! … on m’a rapporté beaucoup d’histoires de tentatives ou d’agressions. Donc attention, reste vigilante, fais toi accompagner d'un gars si tu veux sortir le soir. Mais aucun geste déplacé à mon encontre, mais bon des fois ça peut devenir vite assez pesant.

J’ai été reçue comme une princesse par la famille chez qui je suis allée ainsi que par les hôtes des guesthouses qui sont toujours aux petits soins et se soucient du bien être de leurs clients. Plusieurs fois dans les trains des familles ont partagé à manger et offert un thé avec eux. J’ai fait de belles rencontres.

Les sri lankais adorent partager leur culture, leur histoire et sont relativement curieux de la nôtre. Je les ai trouvé ouverts d’esprit, éduqués.

La pauvreté n’est pas aussi flagrante qu’en Inde, il y a quelques bidons villes dans les grandes agglomérations de Colombo et Kandy. Les côtes Est et Ouest portent encore les stigmates du tsunami de 2004, alors que la côte Sud ne laisse paraitre aucune trace (c’est l’endroit où il y a le plus de touristes et d’hotels …).

J’ai été relativement déçue par la cuisine “de base” sri lankaise (enfin je n’ai pas testé les restaurants d’hôtel de grand standing …) qui est vraiment moins variée et savoureuse qu’en Inde mais tout aussi épicée. J’ai mangé que des rice curry et des nouilles sautées pendant mon séjour !!! Par contre un vrai régal au niveau des fruits frais !

C’était un beau voyage mais je n’ai pas ressenti le coup de coeur que j’espérais.

Voila les endroits que j'ai visite et les G.H dont je me rappelle :

- Colombo : je suis allée à l'auberge de jeunesse pour femmes YWCA .... pas cher en dortoir (chambre pr 2 pers) avec la bible sur la table de chevet et le pti jésus sur la croix en face de mon lit, tenue par des bonnes sœurs (fermeture des portes à 21H, pas le droit de descendre des chambres après 21h30 ! même pour fumer une clope dans le patio ! lever à 6h30 avec la soeur qui passe ensonnant sa cloche dans le couloir) !!!!

- Negombo : Beach Villa Guesthouse, la plage est vraiment dégueulasse, l'eau de la mer est douteuse, la guesthouse est pas chère mais c'est pas super propre (draps, taies oreillers pas lavés entre 2 clients) et la bouffe pas top mais autour y'a plein de ptis restau sympa ou manger pas cher et copieux ! J'ai flâné ds Negombo 2 jours et à part quelques temples rien de spécial.

- Kandy : Shangri La G.H, chère mais super, le couple de proprios a fait ses études en france, super sympas, intéressants, la femme de ménage Anoma est super elle m'a invité a manger ds sa famille. Kandy c'est chouette j'ai bien aimé cette ville bruyante, y'a le temple de la dent (cher mais beau), un temple sur une montagne prés du centre ville, le marché, le jardin botanique (attention entrée a 1000rps), les danses de kandy que j'ai vu près du temple de la dent étaient bof bof vraiment pour le touriste de base.

- Sigiriya : Lakmi Lodge, un peu cher mais génial, proprio en or, gentil, serviable, chambre propre, petite hutte perchée ds un arbre pour prendre les pti dej en face du rocher forteresse !!! Pour se baigner nickel à 500 mètres un superbe hôtel avec piscine 200 Rps pour avoir accès à la piscine. Village artisanal arnaque.

- Polonaruwan : me rappelle plus la GH mais visites des ruines et sites antiques super chouettes, attention a un pti vendeur de statuette près des temples qui se nomme Indika, c'est un séducteur doublé d'un pti escroc malin 😉 !!!

- Bandulla : Green quelquechose (ds le Lonely) c'est super pourri, glauque et excentré (chambre peinte en verte, hyper humide, bruyante et ambiance très bizarre !) .... Voir plutôt logement à Ella mais le train de Badulla a Kandy (13h !!!) vaut le coup pour voyager au milieu des plantations de thes en terrasse.

- Tricomalee : plages magnifiques d'Upevelli mais désertes G.H le long de la plage d'Upevelli.

- Unuwatuna : plages superbes, quelques touristes !!! Restau "The Cave" sur la plage, proprio super sympa, ouvert, avec une ptite hutte ds un arbre.

- Galle : magnifique centre ancien, se balader et se perdre ds les rues

voilà
Mais pourquoi la Thaïlande? English translation pending
by Baroudage · 2013-08-23 · 237 replies
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?

Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.

Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.

D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Fabuleuse Namibie: récit de 22 jours magiques en famille English translation pending
by LaLee · 2013-08-22 · 59 replies
La Namibie, cela faisait quelques années que j’en rêvais! Alors, il y a 2 ans, j’ai commencé à rêver tout haut, mon enthousiasme a convaincu toute ma tribu et mon beau-frère en plus. J’ai passé des heures et des heures sur le forum, appris des tas de choses dans vos magnifiques carnets de voyage et les discussions, sur internet, sur des cartes détaillées, j’ai pris des paquets de notes, fait des tas de calculs autant en km qu’en Euro, pas un jour sans que j’y pense, les images et les noms des endroits dansaient dans ma tête, j’ai épargné tout ce que je pouvais, j’ai rencontré Vincent de Bel Africa, on a conclu notre circuit et il s’est occupé de toutes nos réservations, j’ai acheté nos vols, réservé le parking à Francfort et puis il restait plus qu’à attendre 9 mois. Le forum Namibie est riche de très beaux carnets, on sent combien cette destination laisse de traces dans le cœur et la mémoire. Entre les textes superbement rédigés par les uns, les photos merveilleuses des autres ou les exploits hors pistes de certains, mon carnet et notre circuit sont très classiques. Cependant, j’espère apporter ma pierre à l’édifice dans le sens où nous avons réalisé ce voyage avec deux petites filles de 6 et presque 4 ans (= les petites, famille de mon beau-frère), ainsi qu’avec nos deux ados, le fiston de 15 ans et notre fille de 18 ans (= les grands), je me dis donc que cela intéressera peut être de nouveaux candidats à la recherche de ce genre d’infos. En tous les cas, pour nous, ce voyage fut exceptionnel !

Pour ceux qui veulent directement accéder au récit de voyage avec photos, c’est ici :

http://voyageslalie.blogspot.be/p/namibie.html

Et pour ceux qui veulent en lire plus sur nos impressions personnelles et notre expérience sur place :

Namibie pour les jeunes enfants: on a trouvé la Namibie, une excellente destination pour les enfants. C’est un pays sûr où ils peuvent s'amuser dans la nature, être libres, il y a toujours un caillou sur lequel sauter, des rochers ou un arbre à escalader, du sable ou une branche pour jouer, une dune à grimper, des animaux à voir ou à entendre. Les petites ont eu des vacances formidables, un grand sourire chaque matin, jamais elles ne s'ennuyaient. Camper, dormir dans les tentes, se laver dans une douche attachée au tronc d’un arbre, … tout était une aventure. C'est fou ce que les jeunes enfants s'amusent en Namibie! Durant les trajets en voiture, elles coloriaient, faisaient de petits bricolages, collaient des autocollants dans des livres ou sur les vitres, chantaient, parlaient avec leurs parents ou regardaient un DVD. A noter quand même que les fillettes sont des enfants faciles, qu’elles aiment voyager et être en vadrouille en famille, qu’elles supportent la voiture et qu’elles ont été très contentes d’avoir la piscine à chaque étape dans le nord et à Etosha où la température de l’eau était acceptable à cette saison.

Namibie pour les ados: nos deux grands sont revenus enchantés de leur voyage. Ils ont dû d’abord aussi se mettre au rythme namibien. Il y a des jours où les trajets leur ont semblés un peu longs car nous avons, nous adultes, plus longtemps de plaisir à la contemplation des paysages qu'eux (heureusement ils avaient leur MP3) et certains jours étaient plus répétitifs que lors de nos autres voyages. Le contact avec la population locale et la découverte d’une autre culture sont aussi des aspects qu'ils ont fort appréciés lors de nos autres voyages en Asie et qui leur ont un peu manqué cette fois. Mais la beauté de la Namibie les a charmé. Ils ont adoré les activités (Mola-Mola, Sandwish Harbour, Living Desert Tour, les sundowners, le rafting, ...), la recherche des animaux, la vie de camping en pleine nature, les feux de camp, la voûte étoilé, la lune qui nous éclaire un peu plus chaque soir, .... Il ne suffirait vraiment que d’un mot pour qu’ils repartent avec nous en Namibie !

Santé : nous n’avons eu absolument aucun problème sur place. Comme toujours, nous avions une pharmacie bien remplie mais à part un pansement et du désinfectant pour quelques égratignures, nous n’avons eu besoin de rien. Il est impératif d’avoir du beurre de cacao (avec protection solaire) toujours sous la main. Il fait extrêmement sec et les lèvres en font les frais très rapidement si on ne se protège pas dès le début. Un body lotion est aussi recommandé car la peau devient très sèche. Nous avions aussi le nez très sec et les muqueuses irritées avec souvent un peu de sang quand on se mouchait (air sec et très poussiéreux), aucun problème mais comme ça vous êtes prévenus que c’est normal.

Hygiène: excellente, partout très propre, même dans les toilettes des stations service perdues au milieu de nul part.

Air Namibia: aucun commentaire négatif malgré ce que j’avais parfois lu. Vol à l'heure (on est même arrivé en avance à Windhoek), personnel « normal » (ni très sympa ni antipathique). A bord: vins et apéro (Amarula, mmm !) gratuits, boissons souvent servies, repas tout à fait correct, avion un peu vieillot (les nouveaux appareils arrivent bientôt avec écrans individuels !) mais franchement j'ai déjà vu pire. Très bon pilote, vol calme avec quelques turbulences classiques, mais vraiment rien de bien inquiétant.

Véhicule : on a été très content de rouler en 4x4 sur les pistes (pneus, suspension, amortisseurs, …), selon nous, ce doit être nettement plus confortable. Par moment, on est bien secoué. Avec une voiture normale, je suppose qu’on est quand même obligé de rouler un peu moins vite aussi.

Routes et pistes: la majorité très bonnes et roulantes, parfois franchement désagréables et fatigantes (heureusement cela n’est pas arrivé souvent !). Une piste « D » peut être meilleure qu’une « C ». Mais dans l’ensemble, ça roule bien et en général la vitesse varie du 65km/h à 85km/h en fonction de l’état de la piste, des cuvettes et des troupeaux. Les routes asphaltées sont bonnes à très bonnes (vitesse entre 100km/h à 120km/h).

Temps de route: pas toujours facile à déterminer car fonction de l'état de la piste qui peut être très variable et on ne le sait pas avant de partir. Donc, le temps de route est parfois plus long que prévu dans le roadbook ce qui peut être frustrant au vu des activités que l'on veut faire avant de se mettre en route ou qu’on espérait encore faire en arrivant avant que le soleil ne se couche. Mais en général, ça se gère bien.

Lodge: en général très beau, charmant, bien situé. Nous avons toujours été accueilli les bras ouverts par des personnes très aimables et avec un grand sourire. Etre serviable veut encore vraiment dire quelque chose là-bas.

Campings: excellents, beaux emplacements, sanitaires propres. Très différents les uns des autres (certains avec plus de confort que d’autres, avec une prise électrique ou non, piscine, …)

Repas: il est possible de manger au resto pour pas trop cher. Dans l'ensemble, j'ai trouvé les courses au Spar assez chères comparées à chez nous alors que les prix des restos sont souvent inférieurs à nos standards. La viande est d’une qualité exceptionnelle qu’on ne connaît plus chez nous et le poisson à la côte est excellent.

Adaptation : Il nous a fallu quelques jours pour prendre le rythme, avoir nos repères, nous habituer à la conduite sur les pistes, à la nuit qui tombe vite, aux temps de routes, à la vie en camping, à s'organiser pour maximaliser nos journées enfin bref pour prendre le rythme namibien. J'avoue avoir eu un doute tout au début me demandant si j'avais choisis la bonne formule pour faire ce voyage. 😉 Mais, c’est très vite passé et après c'est que du plaisir, que du bonheur! Si on avais pu, on serait resté un mois de plus !

Points forts: les paysages extraordinaires, tellement beaux qu'on ne peut pas vraiment en rendre la beauté sur photos, surtout certaines nuances de couleurs et l'immensité. Difficile de tout photographier, on a laissé pleins de photos là- bas car on ne peut pas sans cesse s'arrêter sur le bord de la piste. Mais heureusement, on stocke toutes ces magnifiques images dans sa mémoire. La gentillesse et la passion des gens qui nous ont accueilli sur place et lors de nos excursions. Se sentir seuls au monde, être loin du matérialisme, du stress et du 'trop' européen. La vie en pleine nature, se re-sourcer, vivre au rythme du lever et coucher de soleil.

Points négatifs: il y en a très peu !! les jours sont très courts ce qui hélas ne laisse pas énormément de place au farniente (faut aussi faire les courses et cuisiner) et rend certain jours trop courts car il n'est pas possible de faire tout ce qu’on aurait voulu. Parfois, on regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps à un endroit qui plaît bien.

Quelques chiffres : 22 jours complets sur place, 4450 km de parcourus, 765l d’essence, 12 nuits en camping, 7 nuits en lodge, 2 nuits en appartement.

Combien ça coûte ? Vols Francfort-Windhoek Air Namibia: 4x 840€ Parking Francfort : 100€, essence A/R : 100€ Rachat franchise Assurlocauto : 99€ Frais sur place : 2400€ (dont 700€ d’essence, 400€ courses alimentaires, 112€ entrées dans les parcs, 118€ nouveau pneu, 2 campings à payer sur place, les activités dans les lodges, boissons, quelques restaurants, souvenirs, don à l’école, visite village Himba, …) Bel Africa : 6990€ (réservations campings et lodges en ½ pension, certaines activités sur place, location 4x4 pour 22 jours)

Conclusion : un voyage magique! La Namibie vous touche cœur et âme. Après, il n’y a plus que le désir de retrouver cette plénitude, l’entendue des paysages, les pistes à perte de vue, se sentir seul au monde et en accord avec la nature, la beauté du silence, la splendeur des couleurs, la magie des sundowners sur la Kunene river, la voie lactée étincelante, … Après, demeure l’obsédante question : pourrons-nous jamais y retourner un jour ?
Une nuit en bivouac dans le désert marocain English translation pending
by Virguie · 2013-08-08 · 48 replies
bonjour

je recherche des bonnes adresses pour passer une nuit en bivouac dans le désert marocain

merci
Isaan ou Chang Mai English translation pending
by Elenos · 2013-08-05 · 41 replies
Bonjour a tous,

Nous partons en thailande dans 15 jours et nous avons un gros doute sur l'itinéraire.

En effet, pour éviter le tourisme de masse (de masse et non le tourisme, hein 😉) et des trecks trop pluvieux, nous nous disions que nous allions faire l'impasse sur chang mai et sa région, pour privilégier la route des citadelles khmer en passant par le parc de khao yai, pour ensuite nous rendre à khon chiam puis that phanom. Pensez-vous que cela soit une erreur? Cette itinéraire nous prive-t-il d'une partie des sites magnifiques de laThaïlande? Est-il possible d'être un peu gourmand et faire les deux : l'isaan et la région de chang mai?

Merci d'avance pour votre précieuse aide
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2013-08-03 · 45 replies
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques

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