Search VoyageForum
FR
Les photos ça continue ici English translation pending
by Chinois · 2008-02-18 · 632 replies
......je relance donc :

c'est où ? 😛
Cours d'indonésien dans les universités en France? English translation pending
by Annitabanana · 2008-01-31 · 30 replies
Bonjour, Quelqu'un sait-il quelles universités en France proposent des formations en Indonésien ? En fait ce qui m'intéresserait vraiment, ce serait des cours par correspondance. Malheureusement, après de rapides recherches, je n'ai pas l'impression que le CNED propose ça... j'espère que j'ai mal cherché 😉. Toute info sur le sujet est la bienvenue, ou a défaut sur des méthodes (j'entends par là bouquins) efficaces. Merci !
Cellulaire à Cuba English translation pending
by Strangerasia · 2008-01-27 · 22 replies
Bonjour - Je suis de Montreal et j'aimerais savoir comment je peux amener un cellulaire un Cuba pendant mon voyage car je dois rester en contact avec ma famille. Je me suis informer et apparamment il faut que j'aille un cell GMS debloquer, mais ou et comment me le procurer et a quel prix ?

Merci
Préparer un voyage de trois semaines en Chine English translation pending
by PatrickDuSud · 2008-01-11 · 35 replies
Bonjour,

Futur petit veinard, à partir 3 semaines en Chine, je souhaitais avoir vos avis et retours d'expérience, sur les choses à faire et ne pas faire là-bas.

Je commence actuellement à potasser les brochures d'agences, afin d'optimiser notre séjour, mais ca reste très "classique". Auriez-vous, des lieux athipiques en plus des lieux touristiques? Des bonnes adresses où dormir, manger... Etant amateurs de photos, vous aimerions ramener des souvenirs de la vie locale, chose qui m'intéresse terriblement.

Merci par avance pour vos retours, explications...

Patrick

PS : Quel guide utilisez-vous? Pour la Chine, seul le Lonely Planet semble me botter, pourtant habituellement je le trouve très peu fourni en informations.
Delta Airlines pour le vol Nice-New York English translation pending
by Christian066 · 2007-12-07 · 33 replies
Bonour à tous,

Voilà je dois prendre le vol DL083 qui fait un Nice New York en direct par Delta Airline...

je sais que cette compagnie est loin d' être la meilleur mais pas non plus la pire.

En temps normale étant un inquiet de l' avion je vol uniquement sur Air France ou sur des compagnie comme Emirates car leur avion sont tout neuf.

Connaissez vous les 767 300 qu' utilise Delta sur cette ligne ? Sont propre et bien entretenu ?

J' ai peur de me retrouver dans un vieux coucou de 25 ans et passer le pire voyage de ma vie... 9 heures d' angoisse c'est dur...

Alors si vous avez des informations ou avis sur les appareils de cette compagnies je serais bien rassurées... Ou pas...😉

On à toujours un peu honte de parler de ce genre de chose mais il est difficile d' être rassuré quand on voit ce qui se passe dans le ciel...

Merci par avance

Christian
Quelle boucle depuis Uluru (Ayers Rock) en Australie? English translation pending
by Caro98 · 2007-11-27 · 8 replies
Bon, encore moi, notre voyage se précise un peu... Nous savons déjà que nous allons sur Uluru. Et oui, je sais, faut bien commencer par qq chose... Les questions qui se posent sont les suivantes : faire la boucle Uluru - Ayers Rock - Alice Springs / Adelaïde / Melbourne / Canberra ou Uluru - Ayers Rock - Alice Springs / Perth? Quelle boucle et dans quel sens est-ce le plus simple? 15j est-ce trop court? vaut-il mieux rejoindre canberra ou perth (suivant ce qu'on aura choisit) en avion depuis Uluru, Alice Springs ou Ayers Rock? ou devrions-nous louer une voiture (je pense surtout à la boucle Canberra, Adelaïde, Melbourne)? Suivant chacune des 2 boucles évoquées au point 1, quels sont les points de visite incontournables et combien de temps passer à chaque fois?

Désolée pour toutes ces questions mais j'ai besoin de votre aide pour y voir plus clair!!

Merci!
Voyage de noces dans l'Ouest américain en septembre 2008 English translation pending
by Jumo38 · 2007-11-13 · 28 replies
Bonjour, ma fiancée et moi allons nous marier l'année prochaine et nous avons choisi de visiter l'ouest des états unis pour notre voyage de noces.

C'est un voyage qui demande beauooup de préparation et nous avons déjà bcp réfléchis sur le circuit avec ce forum et d'autres sites de récits de voyage aux US.

Je vous soumets donc celui ci pour vos remarques et/ou critiques. A noter que comme j'ai pû le lire plusieurs fois, nous essayon d'arriver sur le lieu de la prochaine visite en fin d'aprés midi. J'ai ajouté les temps de parcours entre paranthèses.

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles - Nuit sur LAX Jour 2 : Récupération de la voiture - Visite d'Universal Studios - Nuit à LA Jour 3 : Visite de Sequoia NP - Nuit à Sequoia NP (3h30) Jour 4 : Visite de Big Sur et Monterey - Nuit à Monterey ou San Francisco (5h30) Jour 5 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 6 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 7 : Visite de San Francisco - Nuit à Yosemite village (4h) Jour 8 : Visite de Yosemite- Nuit à Lee Vining (2h) Jour 9 : Visite de Bodie et Mono Lake - Nuit à Furnace Creek (5h) Jour 10 : Visite de Death Valley - Nuit à Las Vegas (2h30) Jour 11 : Repos à Las Vegas - Nuit à Las Vegas Jour 12 : Passage par Zion - Nuit à Bryce Canyon (4h30) Jour 13 : Visite de Bryce Canyon et Petrified Forest - Nuit à Hanksville (3h30) Jour 14 : Visite de Arches - Nuit à Moab (1h) Jour 15 : Visite de Canyonlands - Nuit à Moab (1h) Jour 16 : Repos sur Moab - Nuit à Mexican Hat (2h30) Jour 17 : Visite de Monument Valley - Nuit à Chinle (2h10) Jour 18 : Visite de Canyon de Chelly - Nuit à Page (3h30) Jour 19 : Repos à Page - Nuit à Page Jour 20 : Visite d'Antelope Canyon - Nuit à Page Jour 21 : Visite du Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (2h30) Jour 22 : Visite du Grand Canyon - Nuit à Las Vegas (4h30) Jour 23 : Repos à Los Angeles (huntington beach) - Nuit à Los Angeles (4h30) Jour 24 : Visite de DisneyLand - Nuit à Anaheim Jour 25 : Visite de Los Angeles (Hollywood-Berverly Hills) - Nuit à Los Angeles Jour 26 : Visite de Los Angeles (Venice-Rodeo) - Départ pour la France..

Vous en pensez quoi ? Par rapport au sens du parcours, c mieux dans ce sens là ou dans l'autre sens ?

Merci
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-11 · 18 replies
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues… Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors. Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.

SEMAINE 1

Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !



La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…



Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !

Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.



Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.



Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…



Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.



Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.



La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.



En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.



Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.



Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.



Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.



Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.

Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…



Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.



Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.



Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…



Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !



C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.



Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !



Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.



Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.

Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.

Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.



L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).



Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.



Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.



Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.



Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.



Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.



Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.



Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.



Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…



Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.



Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.



Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.



Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.



Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.



Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.

Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.



La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.



Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.



Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.



Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.



Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.



Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.



Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…



Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.



Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.



Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.



Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.



Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…



Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.



Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.



En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.



Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.



Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.



Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.



Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.



Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.



Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.



Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.

Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.



Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.



Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.



Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.



Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.



Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.



Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.



La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.



Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.



Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.



Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.



Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.



Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.



Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.



Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.



Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.



La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.

La 2ème semaine par ici !
Achat de dollars américains et taux de change English translation pending
by Sixiemesens · 2007-11-07 · 22 replies
Nous partons pour 11 jours à Las Vegas et grands parcs en septembre prochain. Nous aurons besoin sur place d'environ de 3000$ sur place (entre les hotels qui restent à payer sur place, la nourriture, les loisirs et différents achats) Je surveille depuis quelques semaines le taux de change du dollar. ll ne fait que monter, je pense les prendre chez YES change, en allant chercher sur place sur paris (j'ai possibilité d'y aller de temps en temps). Pensez vous qu'il vaut mieux que je les prennent maintenant (le taux est vraiment interressant) enfin d'ici une quinzaine de jours, ou il faut que je continue à surveiller et que dès que je vois qu'il baisse continuellement (sur 2 ou 3 jours) pour les acheter. Car sur 2000€ échangés chaque centimes représente quand même 20$ d'écart. Je suis preneur de toutes vos idées et expériences.
Cherche hôtel à Los Angeles et San Francisco English translation pending
by Manza · 2007-11-04 · 25 replies
Salut, je suis en train de rechercher mes hotels et de les reserver petit à petit, et j aurais besoin de conseils sur ces 2 villes. periode aout 2008.

A LA, j ai un faible pour Venice ou Santa Monica. A San Francisco pas de preference.

Un impératif toute fois, le parking (non je rendrais pas ma voiture à SFO), et des prix corrects moins de 100 $ si possible (on pourra faire un petit effort si ca vaut le coup)

Merci d avance.
Australie: avion, bus, train, 4X4? English translation pending
by Farniente242 · 2007-10-30 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je pars en tour du monde en septembre 2008...et serai en Australie début novembre pour un mois...si tout va bien !

Je n'ai pas encore acheté mes billets d'avion, ça urge ! J'ai besoin de vous pour me décider pour l'achat des billets. En effet j'ai (un peu) potassé le sujet et je me disais qu'un trip Darwin-Adelaide pourrait être sympa. Mais je me suis renseigné et j'ai l'impression qu'il faut un 4X4 pour cette partie sous peine de se taper des routes interminables sans intérêt contrairement aux pistes. Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette info ?

La location d'un 4X4 sur un mois revient assez cher (minimum 4600 $AUS), contrairement aux locations de voitures, bien moins chères. Est-ce que le surcout vaut vraiment la peine ?

Dernière question : Ne vaut-il pas mieux que j'achète des billets d'avion entre Darwin et Alice Springs puis entre Alice Springs et Adelaide et prendre des locations sur place ? d'autres alternatives (bus, train) ?. Le train a l'air hors de prix. Le bus relie les destinations touristiques mais une fois sur place comment bouge-t-on ?

Question bonus : Avez vous mieux comme itinéraire sur un mois ? (j'aime surtout les trips nature, les villes moins) Je pense à Cairns que je zappe dans mon itinéraire.

En tout cas merci à celles et ceux qui pourront me filer un coup de main.

TCHO !
Vol Madrid-Lima avec LAN Peru English translation pending
by Slg79 · 2007-10-04 · 29 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà effectuer ce vol avec cette compagine, je devais partir avec iberia et ils ont sous traité.

Le confort est il au rdv, ou est ce spartiate car la durée est longue.🤪

Normalement ce doit être un A340 ou un 767
Air France densifie ses cabines éco long-courrier English translation pending
by Airborne · 2007-09-27 · 141 replies
Je reprends cette info de la discussion sur la classe Alizé car je parie qu'elle va susciter ses propres commentaires:

Les nouveaux 777 lignes internationales seront désormais eux aussi configurés 3-4-3 en Tempo, cf. par exemple le plan de cabine (777 tri-classe) du AF346 à partir du 28 octobre...

En fait les cabines Eco des nouveaux 77W "Lignes internationales" contiendront désormais 248 sièges Tempo 🏴‍☠️ en 3-4-3, là où il y en avait 225 en 3-3-3 .

Ce qui laissera à AF tout le loisir d'introduire par la suite une magnifique innovation sur ces avions: la configuration 3-3-3 pour une "Classe Confort" 😕

Pour ma part c'est clair: j'apprécie le service actuel d'AF en éco, mais quand on mesure 1, 90m pour 90kg c'est l'espace disponible à bord qui prime avant tout. Dès que ces appareils croisent mon chemin, je retourne à mes premières amours en transatlantique (Continental Airlines).
Croisière Costa: prix et réservation par internet des extras? English translation pending
by Annabellecar · 2007-09-18 · 36 replies
bonjour 🙂 bien qu'ayant un numero de reservation pour une croisiere costa je n'arrive pas à avoir les prix des forfaits boissons ou autres???? est ce normal merci de m'eclairer si vous avez des details.....🙂
Accident d'avion sur Phuket English translation pending
by Superpanda · 2007-09-16 · 143 replies
salut je viens d'entendre ca, aux infos, quelqu'un peut il confirmer?ils n'avaient pas d'autres infos, ca s'est produit il n'y a pas longtemps apparement
Airbus A380: livraison le 15 octobre 2007 English translation pending
by Praline · 2007-08-16 · 54 replies
Airbus livrera 1er A380 à Singapore Airlines le 15 octobre (MORE TO FOLLOW) Dow Jones Newswires August 16, 2007 02:29 ET (06:29 GMT) Copyright (c) 2007 Dow Jones & Company, Inc
Voyage au Japon en 2008 English translation pending
by Senior55 · 2007-08-08 · 27 replies
je désirerais partir au Japon une quinzaine de jours en 2008, j'aimerais trouver d'autres personnes pour partir.J'ai besoin de conseils et d'informations.Merci à vous
Retour de croisière sur le Princess du 22 au 29 juillet 2007 English translation pending
by Méméswim · 2007-08-04 · 18 replies
Bonjour, Je suis de retour d'une croisère dans les Caraïbes sur le princess woaw! j'y retourne en 2008 c'est certain ! Cette fois je voudrais faire les Caraïbes mais south ou est, je ne sais pas trop car là j'ai fais western super les escales. Si vous désirez avoir des infos sur ce bateau, il me fera plaisir de vous donner mon avis . Bye bye et si il y a quelq'un qui a fais la croisière sur princess est ou south me dire ce qui serait le mieux. merci Sylvie🙂
Conseil pour une croisière réussie? English translation pending
by Kasa · 2007-08-01 · 127 replies
Bonjour a tous

Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.

La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.

Merci a vous tous

kasa
Qatar Airways English translation pending
by Hylbreed · 2007-07-04 · 47 replies
Bonjour, Début octobre 2007, moi et ma femme partons aux maldives (hakuraa huraa (meemu atoll)) sur un vol de la compagnie Qatar Airways. Ceux qui ont volés sur cette compagnie pourraient ils me laisser des infos.... avions ? services à bord ? equipage ? Merci
Circuit de dix jours à Sydney en décembre? English translation pending
by Daisyone · 2007-06-26 · 12 replies
De retour de Nouméa, je m'arrête à Sydney pour 10 jours en décembre, pour la première fois en Australie. Merci aux spécialistes de me conseiller un petit circuit. J'aimerais visiter Sydney puis faire un petit tour dans le bush, avoir une petite approche de l'Australie. Je sais, 10 jours, c'est court mais c'est déjà ça. Merci à vous.
Salon du Bourget, c'est parti! Post unique English translation pending
by Rains091 · 2007-06-18 · 101 replies
On commence par une nouvelle commande d'Emirates.... Emirates achete 8 A380.

Tandis que Qatar Airways commande 3 A380.

Les rumeurs vont bon train actuellement, Us Airways commanderait 22 A350XWB, Air Berlin commanderait 20 A330 et 20 A350.. IFLC commanderait 50 787... Etc..
Que faire en arrivant à Denver? (États-Unis) English translation pending
by Eze · 2007-06-16 · 21 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'ai acheté nos billets pour fin septembre et dix sept jours d'octobre chez BA. Nous arriverons sur place à Denver à 18h30. Question : Selon vos expériences, est il, compte tenu de la fatigue du voyage, en arrivant, mieux de prendre une chambre à l'aéroport et louer la voiture le lendemain matin ou louer la voiture et aller dormir hors de la zone de l'aéroport ou en ville. Chaque formule a ses avantages/inconvénients c'est pour cela que j'aimerais bien avoir votre ressenti, vos conseils et éventuelles adresses

PS : De Denver, nous partirons vers le Parc National des Rocheuses ou vers Green River pour y dormir et attaquer soit Capitol Reef ou ARches. De toute façon, nous y passerons, entre autres, dans un sens ou dans l'autre du périple.

Mci bcp du tempspassé à me répondre.
Air France veut créer un réseau régional English translation pending
by Dreamliner · 2007-06-07 · 16 replies
Sauf obstacle ou contrainte indépendante de l’entreprise, Air France s’engage à baser deux avions à La Réunion dès l’hiver 2008-2009 pour desservir le réseau moyen-courrier local.” L’information émane du principal syndicat des pilotes et mécaniciens de la compagnie. Air France affiche la volonté de reprendre pied Outre-mer. Aux Antilles, la guerre est déjà déclarée à Air Caraïbes. Le front suivant pourrait bien s’ouvrir dans l’océan Indien, face à Air Austral.

Ironie de l’histoire, l’année même où Air Austral s’apprête à fêter le trentième anniversaire de la première liaison Réunion-Mayotte par Réunion Air Service, ancêtre de la compagnie réunionnaise, en HS.748 de 32 sièges, voilà qu’Air France annonce son intention de prendre pied sur le réseau régional au départ de Gillot. Cette volonté s’inscrit dans une stratégie globale de développement outre-mer. Elle est déjà en marche aux Antilles (voir par ailleurs) et il se murmure qu’après l’océan Indien Air France pourrait regarder vers le Pacifique. La situation dans les Caraïbes est très différente de celle qui prévaut à la Réunion. Aux Antilles, Air France a toujours eu un réseau local. Dans notre île, la desserte régionale venait dans le prolongement du long-courrier avec les mêmes appareils. La création d’Air Austral en novembre 1990, avec la bénédiction d’Air France participant au capital, entraîne le transfert vers la compagnie réunionnaise des droits de trafic du réseau régional. Les deux transporteurs volent aile dans aile en bonne intelligence jusqu’en juin 2003, date à laquelle Air Austral se met à marcher sur les plates-bandes d’Air France en faisant du long-courrier. Cette dernière finit d’ailleurs par quitter le navire. On pourrait croire qu’Air France rend la monnaie de sa pièce à Air Austral. La manœuvre est plus complexe. Les compagnies d’Outre-mer, Air Caraïbes et Air Austral, font en fait les frais de la création par Air France et KLM de Transavia.com. Cette compagnie à bas coûts a démarré son activité le 15 mai dernier vers des destinations du bassin méditerranéen. Mais là où le coût par passager est de 6, 87 centimes par kilomètre sur le même type de distances parcourues chez Air France, Transavia.com est en dessous de cinq centimes par passager/kilomètre. Les personnels navigants d’Air France, au premier rang desquels les pilotes, ont tout de suite senti le danger. En mars dernier, Air France Alpa, qui regroupe le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes de l’aviation civile (SPAC) et le Syndicat national des officiers mécaniciens de l’aviation civile (SNOMAC) soit la grande majorité des navigants techniques d’Air France signe un accord avec la direction. En échange du feu vert donné à la création de Transavia.com, Air France Alpa obtient des garanties supplémentaires concernant l’activité moyen-courrier d’Air France. Parmi les points de l’accord, la compagnie s’engage à avoir trois Airbus A.320 supplémentaires en ligne à l’horizon 2011. “Même si cela n’est pas directement connecté à la création de Transavia.com, indique Air France Alpa dans un communiqué syndical daté du 12 mars dernier, ce dernier objectif est rendu possible par l’amélioration du détachement A.320 aux Antilles et à la création d’un nouveau détachement à la Réunion. Un A.320 supplémentaire sera affecté sur le réseau Antilles dès l’hiver 2008. Sauf obstacle ou contrainte indépendante de l’entreprise, Air France s’engage à baser deux avions à La Réunion dès l’hiver 2008-2009 pour desservir le réseau moyen-courrier local : Mayotte, Moroni, Maurice, Madagascar, Seychelles, Afrique du Sud...” Air Caraïbes et Air Austral n’ont qu’à bien se tenir. Outre ses trois Boeing 777 200 ER long-courriers, la compagnie réunionnaise exploite une flotte régionale composée de deux Boeing 737 et d’un ATR.72. Avec l’utilisation du B.777 pour desservir Mayotte, ces trois appareils mis en ligne essentiellement sur Pierrefonds, Maurice, Madagascar et les Comores sont sous-utilisés. L’Afrique du Sud et les Seychelles ne représentent du potentiel qu’en période de vacances scolaires. L’arrivée en force d’Air France ne manquerait pas de déstabiliser Air Austral.

- Aux Antilles, la guerre est déclarée à Air Caraïbes Contrairement à La Réunion, Air France a toujours eu un réseau régional au départ des Antilles avec des avions spécifiquement basés : Caravelle puis Boeing 737 et enfin Airbus A.320. La montée en puissance envisagée à La Réunion est déjà enclenchée dans les Caraïbes. En novembre prochain, un second Airbus A.320, équipé de 171 sièges, viendra renforcer la flotte locale. Ironie de l’histoire, celui qui préside aux destinées d’Air France aux Antilles n’est autre que Philippe Lacoste, ancien directeur régional de la compagnie à La Réunion. L’objectif est clair. Tailler des croupières à Air Caraïbes, l’équivalent pour les Antilles d’Air Austral à La Réunion. La part de marché d’Air France est passée de 55% à 52%, en raison de la concurrence faite par Air Caraïbes à la fois sur le long-courrier, où elle exploite des Airbus A.330, et sur le plan régional. Air France déploie l’artillerie lourde : des vols quotidiens sur Miami et Port-au-Prince, neuf rotations vers Cayenne et Fort-de-France, trois liaisons avec Saint-Martin, deux avec Saint-Domingue et le Surinam. “L’escale de Pointe-à-Pitre deviendra l’épine dorsale de ce vaste réseau interconnecté, confie Philippe Lacoste. Nous entendons développer les offres de correspondance vers l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Europe.” Avec ses deux A.320, elle espère dégager 20 millions d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires, avec 100 000 passagers supplémentaires transportés. Actuellement, le réseau régional d’Air France rapporte 30 millions d’euros avec 160 000 personnes transportées chaque année.
Inde avec bébé de huit mois et climat à Pondichery en juillet English translation pending
by Capetown · 2007-05-22 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes déjà partis au Kerala et en Inde du Nord avec notre aîné lorsqu'il avait 3 ans. Cela s'est trèsbien passé. Nous avons maintenant un bébé qui aura 8 mois en juillet et mon compagnon devant être en stage en Inde début juillet je comptais le rejoindre avec les 2 enfants pour passer des vacances dans la région de Pondichery que nous ne connaissons pas. L'un d'entre vous sait-il quel temps il fait dans cette région en juillet (envrai, en y étant allé ou en y vivant actuellement)? Et cela vous paraît-il absurde et insensé d'y aller avec un bébé de 8 mois (bien entendu nous prendrons des moyens de déplacement et des hotels un peu plus chers que si nous y étions tous les deux)

Merci d'avance pour toutes vos réponses/conseils/bons plans
Vol Marseille-Orlando au meilleur prix English translation pending
by SDanneaux · 2007-05-15 · 8 replies
Bonsoir a tous,

J'ai besoin de vos avis éclairé car contrairement a ce que je pensais il est pas si simple de trouver un bon vol !

Voila je commence a cherché un vol multi destination au meilleur prix pour des dates plus ou moins flexible en decembre et de préference du 8 au matin au 22/12 soir ... et le plsu direct possible

Marseille > Orlando (8/12 matin) idem Miami > Marseille (22/12 soir) ou autre en decembre

Je pensais la chose assez simple ayant l'habitude de faire de nombreux voyage sur la cote américaine mais je vois que Pour Orlando cela semble un peu plus compliqué, entre les escales, les prix, les dispo ..etc

Bref j'ai trouvé une premiere proposition de prix sur le site de British Airways (mais 2 escale je crois sans nomination) pour 627.94€ En plus ici, il faut changer d'aéroport a londre entre Heatrow et Gatwick, evidement pas dans le prix 🤪 et peu convaicnant ? !!

Puis sur les autres, air france me propose rien, lufthansa aussi, opodo me propose que des prix elevé voire des vols avec 3 escales et cela me plait guere !

Voila donc si vous avez des suggestios, je suis preneur de toutes informations, merci de votre aide !!

Amicalement😉
Stage et vie dans le Sud-Ouest de l'Angleterre English translation pending
by Maxime1234 · 2007-05-10 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Arrivés au terme de nos études (BAC+5), ma copine et moi projetons de partir quelques mois au Royaume-Uni afin d'acquérir une première expérience professionnelle (stage), perfectionner notre connaissance de l'Anglais et découvrir ce beau grand pays et la culture de ses habitants.

Nous avons la possibilité de résider pendant ces 3 à 5 mois (de septembre à ???) chez des amis à Stroud, non loin de Gloucester. Puisque nous disposerons d'une voiture, cela ne posera pas de problème de se retrouver dans une petite ville.

Le plus gros problème pour nous est de trouver un stage (même non rémunéré). Pensez-vous que certaines entreprises dans cette région du Royaume-Uni (dans un rayon de 30 à 40 kms autour de Stroud) seraient susceptibles de nous accueillir? Pour infos, nous sommes diplômés de Sciences Politiques et Gestion des Ressources Humaines pour moi et Sciences Politiques et International Politics pour ma& copine. Avez-vous connu des expériences de stage au Royaume-Uni? Comment ça s'est passé?

Par ailleurs, comment est la vie dans cette région qui semble très verte et tranquille?

D'avance, merci beaucoup pour votre aide et vos conseils. Nous en avons besoin...!

Maxime
Vols intérieurs en Australie English translation pending
by NatalyD · 2007-05-02 · 26 replies
Bonjour,

Je pars en juin en Australie et je vais devoir effectuer 2 vols intérieurs. Les prix sont assez élevés, et le boomerong-pass n'existe plus apparement depuis 2005. Quels sont les bons plans pour avoir des réductions sur les vols intérieurs? J'ai lu qu'on pouvait avoir des réductions assez importantes en montrant son billet international chez Qantas, vous avez testé/vérifé?

Merci :0)

Nataly

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display