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La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
by Triptyques · 2017-04-01 · 26 replies
Namasté !

Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?

Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.

Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.

Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.

Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.

Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.

Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.

Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.

Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.

Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.

Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.

Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?

M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Les surprises gustatives du Maroc English translation pending
by Elhine · 2017-03-30 · 70 replies
Bonjour,

(J'ouvre cette discussion, suite à une observation devenue un hors sujet dans une autre discussion).

Nous sommes quelques internautes à avoir découvert le café "avec un goût bizarre" au Maroc. En effet les familles marocaines ajoutent parfois (souvent ?) des épices dans le café moulu : cardamone, gingembre, etc. Une fois passé l'effet de surprise, il semble que les palais européens (dont le mien) ont un peu de mal à apprécier ce mélange... D'après mon expérience, ce mélange se fait chez le marchand de café : il moud les grains avec des épices choisies par le client. ça se fait manifestement aux 4 coins du Maroc : j'en ai fait l'expérience à Bouarfa, à Casa, à Taroudannt. Malgré un grand choix de variété, les cafés marocains ressemblent surtout au "robusta" de nos supermarchés européens ; j'ai du mal à en trouver qui répondent à nos standards d'"arabica".

J'ai découvert au Maroc un autre mélange, bien plus heureux (et rien à voir avec le café) : carottes râpées-jus d'orange. j'ai bien aimé !

Et vous, avez-vous des impressions particulières à partager sur l'alimentation au Maroc ? Des expériences avec le 'café-épices' ?
15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti English translation pending
by Palcolate · 2017-03-22 · 66 replies
Et voilà, après avoir beaucoup lu de témoignages sur ce forum et reçus de précieux conseils, à mon tour de revenir sur le très beau voyage que nous avons réalisé en Tanzanie en novembre 2016! Les notes ci-dessous sont une retranscription fidèle de celles que j'ai prises au cours du voyage, donc pas forcément un niveau de langue très élevé... 😛 Avant de commencer, quelques précisions sur ce projet. Il s'agissait de notre voyage de noces, organisé avec l'agence Vie Sauvage. Nous avions beaucoup lu et préparé ce voyage dont nous rêvions depuis longtemps et avons donc apporté pas mal de modifications au programme initial proposé par l'agence, afin de coller au mieux à nos envies. Nous étions majoritairement intéressés par l'observation des animaux, pas uniquement en mode reportage photo, mais aussi pour les observer vivre dans leur habitat naturel. Je vous laisse découvrir ce que ça a donné!



Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.





Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).

Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...

Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!
Une semaine en Islande à la "one again" English translation pending
by Pir971 · 2017-03-22 · 127 replies
En Février dernier nous avons donc décidé sur un coup de tête de partir 1 semaine en Islande. Nous ne connaissions pas du tout ce pays.

Étant plutôt/exclusivement axés sur la nature, les paysages et la faune nous avons donc choisi d'acheter le Lonely Planet de l'Islande, 6ème pays le moins peuplé en terme de densité, juste derrière le Botswana que nous visiterons cet été, et avons prit les billets dans la foulée. 🙂 C'est après que ça s'est un peu compliqué... 😇

Location de voiture chère, hébergement très chers, nourritures sur place hors de prix... 😮 Je vous invite à revivre ce voyage un peu particulier ! 😄

J1 (25/02/2017) : Nous nous réveillons à 5h pour faire les valises et les derniers préparatifs. Nous hésitions à prendre le bus mais finalement ça va être trop pénible donc nous appelons un taxi. Le taxi nous récupère à 6h15.

A 6h30 nous sommes à la gare, à 7h07 dans le train, et à A 9h30 nous sommes à Orly West.

Prêts pour l'aventure islandaise !

Nous devions décoller à 12h55 mais l’avion a du retard.

Nous décollerons finalement à 14h.

Etant habitué au service, correct mais basique, de Air Caraibe je me laisse évidemment tenté par la WIFI à 7€. 😇

Histoire de prévenir la famille, et les amis (ce que je n’avais pas non plus eu le temps de faire 😊) et de revoir le programme.

Au bout d'environ 2h30 de vol nous apercevons l’ile de glace !!! 😮 Une énorme étendue blanche apparait au milieu de l’Atlantique bleu foncé. Rien d’exceptionnel à priori mais on se sent clairement à l’autre bout du monde.



Nous sommes déjà émerveillés ! 3h30 après le decollage nous atterrissons, à 16h30 heure locale, à l'aéroport de Keflavic. Un bus vient nous récupérer sur le tarmac, ça va il ne semble pas faire pas trop froid…pour l’instant. 😇

Une seule compagnie sur le tarmac : Icelandair ! 😎

Première surprise : pas de polices aux frontières ni quoi que ce soit… nous qui voulions notre tampon islandais, c’est raté !

Notre première impression de l’aéroport n’est pas super, nous arrivons dans un hall absolument pas fonctionnel, tout le monde se bouscule, les sièges sont en plein milieu du passage, la file d’attente pour la détaxe bloque tout le monde, 1 seul guichet d’information… Nous retirons 70 000 ISK puis cherchons un opérateur téléphonique pour acheter une carte SIM... en vain.

Nous faisons donc la queue au seul et unique guichet d’information… c’est pas que mais la nuit commence à tomber, nous n’avons pas de voiture, pas de nourriture, et il commence à neiger… hors de question de dormir à l’aéroport !

La jeune du guichet nous explique que c’est à la sandwicherie qu’il faut acheter les cartes SIM, on risquait pas de deviner.

Nous achetons une carte SIM repayée 1GB puis nous rendons au bureau de Blue Car Rental qui se trouve à l'extérieur de l'aéroport. J'ai pré-réservé une Kia Cee’d SW pour 85000 ISK la semaine avec siège arrière complètement rabattables formant un plancher plat idéal pour dormir à condition d’avoir une souplesse de fœtus.

Eh oui vous ne rêvez pas ! Nous allons dormir dans la voiture pendant 1 semaine. On est radin ou on l'est pas ! 😎



Il fait déjà beaucoup plus froid... le vent et la neige se renforcent... la tempête se lève !

Après 300m de marche dont une bonne partie sous et sur la neige nous arrivons au chaleureux bureau de Blue Car Rental.



Notre pré-réservation a bien été faite mais problème… La carte VISA premier d’Alison ne fonctionne pas… sans raison… 🏴‍☠️

Elle essaye deux fois mais rien n’y fait. De mon coté j’ai dépassé le plafond de paiement sur 30 jours de la mienne… On est pas dans la merde ! 🤪 Nous proposons de payer en cash.

Alison retourne à l’aéroport pour retirer 50 000 ISK supplémentaires pendant que je cherche une explication/solution sur internet.

Plus qu’à réviser ma mythologie nordique et prier… 😕

Alison revient finalement avec la money. Odin soit loué !

Nous payons la voiture et, énième surprise, ce n’est pas une voiture mais un 4x4... voila autre chose !

Nous avons été "surclassé" et avons hérité du Suzuki Vitara tout neuf que vient d’acquérir la société et dont notre loueur a l’air très fier. Seigneur ! 😮

En théorie j’aurais du râler parce que la VISA premier n’assure pas les locations de 4x4. De plus, la dernière fois qu’on nous a filé une voiture neuve on a perdu nos 400€ de caution mais bon ... je ne sais même pas si les assurances fonctionnent lorsqu'on paye en cash donc on est plus à ça près : Nous signons, prenons les clefs et fuyons !

Fuite de courte durée ! La voiture est brand new ça c’est claire, 74km au compteur, des boutons de partout j’y comprends rien, c'est tout juste si il n'y a pas l'option blindage pare balle mais le pire : C’est une automatique !! 😮🤪

Je n’ai jamais conduis d’automatique…

J’essaye un peu tout. Je cale, je fais gronder le moteur je recale… A part la marche arrière rien ne fonctionne !! Pour vous remettre dans le contexte nous sommes juste devant le bureau de Blue Car Rental, entourés de touristes asiatiques effrayés! 😄

Je ravale donc ma fierté et décide de retourner voir le loueur pour avoir un petit cours rapide car à ce rythme on ne va pas aller loin ! "- Ah le P ce n’est pas pour conduire sur un parking ? Bon à savoir !" 😏😇

C’est parti !! 😎 - "- Euh… on va où ?" "- Bonne question !!" Il est 18h30 la nuit tombe et il neige de plus en plus fort… Nous décidons d’aller vers Reykjavic pour faire des courses et visiter la ville si possible. Les premiers kilomètres sur neige sont périlleux... surtout avec cette bagnole qui change de vitesse quand ça lui chante, non mais! 😠

Il nous faudra plus d’une heure pour rejoindre la capitale. 😇



Nous arrivons à Reykjavic à 20h mais on est Samedi soir et la plupart des magasins alimentaires sont déjà fermés. Nous trouvons finalement une petite épicerie, les prix sont encore plus chers que ce que nous pensions. 🤪 Nous faisons quelques courses et passons acheter des sandwichs à une station essence… grave erreur !!! 1500Kr les 2 sandwichs !! 7€ le sandwich !! 😮 Nous les savourons...

Entre la neige, le vent, et le froid, c'est malheureusement impossible de se balader en ville ! Nous décidons donc d’aller au Blue Lagoon pour demander si nous pouvons y aller demain sans avoir réserver. Ce que j’ai lu sur internet dans l’avion ne m’a pas spécialement rassuré. 😕 Retour sur nos pas… La route est de plus en plus glissante.

Nous repérons le Blue Lagoon de loin

Et arrivons à 21h55, juste avant la fermeture. Première glissade sur la neige, nos ligaments ne sont pas au bout de leur peine, et petit chemin jusqu'à la station thermale, 25ème merveille du monde selon National Geographic. Je crois. 😊

Ambiance film fantastique !



Comme je le craignais nous ne pouvons pas venir demain sans réservation et il n’y a plus de place. 😕

L’hôtesse nous dit que les seuls disponibilités qu’elle a sont lundi matin ou vendredi soir à 20h… Ah ouais !!! 😮

Bon bah tant pis pas de Blue Lagoon pour nous. Ça commence bien… 😄

Nous continuons la route vers le sud et trouvons un endroit où s’arrêter pour dormir. Pas évident d’organiser le véhicule pour la nuit avec la tempête de neige à l’extérieur…



Les sièges arrières se rabattent plutôt bien, nous ne regretterons finalement pas la Kia cee’d. 🙂

Alison s’allonge à l’arrière et je me couche sur le siège passager.

Un peu le bordel cette première journée, demain nous ferons le cercle d’or, en espérant que ça se passe mieux... ... .... 😉

Bonneuh nuit !!
Les greniers fortifiés au Maroc English translation pending
by Trostang · 2017-03-09 · 125 replies
Ces greniers représentent à mes yeux, l'une des plus belles richesses du patrimoine marocain.Je les ai découverts tout à fait par hasard sur des cartes postales en vente à Ouarzazate. J'ai tout de suite cherché à en savoir davantage. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site de Michel Terrier. Ça m'a permis de les localiser et d'en visiter quelques uns . Ces greniers permettaient de mettre en sécurité les papiers officiels, les bijoux, les armes, les céréales. ..

En voici certains :

D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.

Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.



Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.

Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !

A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
Voyage 2 semaines au Cambodge English translation pending
by Xilnox · 2017-02-06 · 17 replies
Bonjour à tous ! 🙂 Nous sommes un jeune couple qui avons décidé de partir 2 semaines au Cambodge. Nous avons déjà bien bouquiné et surfé sur le net mais j'ai quand même quelques questions, des surement plus ou moins bêtes (car oui, je ne suis jamais partie aussi longtemps et dans un pays en développement par mes propres moyens...). Bref !

Voilà donc mes questions, si vous avez le courage de répondre à tout alors... merci infiniment ! Je suis consciente que certaines questions dépendent aussi du degrés d'appréciation de chacun ;)

- Quel est le meilleur sens de voyage selon vous ? Siem Reap – Battambang – Phneng Penh – Kep – Koh Rong – Phneng Penh ? OU Phneng Penh – Kep – Koh Rong – Phneng Penh – Battambang – Siem Reap ? En gros la visite des temples (le truc le plus crevant quoi) et après la plage ? (bien qu'on pense plutôt à faire du snorkeling et de la marche plutôt que du bronzage vous voyez... mais plus soft) OU Le "meilleur pour la fin" ? (même si il y a beaucoup de touristes à Angkor je pense que c'est quand même le truc à pas louper et le plus impressionnant...)

- Y a-t-il beaucoup de pluie courant novembre ? Comme c'est le mois entre les deux saisons...

- Avez-vous déjà louer un vélo à Siem Reap pour aller en direction du Tonle Sap ? Des avis ? Est ce très fatiguant ? Long ? Combien de temps ? Vous êtes vous arrêtés aux pagodes, à la ferme de lotus et la ferme de la soie ? Faut-il vraiment avoir le passe des temples d'Angkor pour accéder au temple du Phnom Krom ?

- Les tuk-tuk font-ils beaucoup de poussière à l'arrière ?

- Est-il facile de trouver un tuk-tuk dans une ville ? Comment trouver un tuk-tuk driver ? Est ce qu'ils attendent tous au même endroit ou est ce qu'il faut les héler comme un taxi ? Un qui parle anglais ? Qui est prêt a venir un jour entier nous faire visiter les alentour de Battambang ? (demander à l'endroit où on loge ?)

- Les bus ont-il beaucoup de retard ? = Faut-il prendre de la marge ?

- J'ai trouver des durées de trajet de bus sur internet mais... Peut-on s'y fier ? Durée bus Siem Reap – Battambang = 4-5h ? Durée bus Battambang – Phneng Penh = 4-5h ?

- En parlant de bus, j'ai vu plein de blogger qui disaient que certains de leur voyage en bus avaient été terrible car les chauffeurs mettent des films ou de la musique cambodgienne à fond les ballons, il y a donc des compagnies à éviter ? Ou alors ça dépend du chauffeur ?

- Les fermes de lotus (Kamping Pouy vers Battambang ou au sud de Siem Reap) valent-elles le coup en novembre ? Les fleurs fleurissent en juillet août...

- Est-il possible de faire le trajet Battambang – Village flottant (Kompong Luong ou Kompong Chhnang?) et Village flottant – Siem Reap en une seule journée ? = Existe-t-il des bus qui font un arrêt vers un village flottant et un autre qui nous récupère pour aller à la capitale ?

- Faut-il absolument passer à Kampot ? Kep suffit-il ? (ferme de poivre)

- A part ses plages blanches, Sianoukville est-elle une ville intéressante ?

- Pour ceux qui ont logé sur l'île de Koh Rong Samloem, avez-vous un conseil pour les bungalows ? J'ai vu beaucoup de proposition de logement sur internet mais les avis étaient vraiment mitigés, je ne m'attend pas à un truc luxeux (de toute façon c'est pas prévu dans notre budget) mais j'ai pu lire dans certains commentaires la présence de rat, ou un gros bruit à cause du groupe électrogène...). De plus aux vus des photos... pas tous les bungalows ferment ? Comment peut-on alors laisser nos affaires sans soucis ?

Je vous remercie d'avance et bonne journée à tous 😉
Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
by Cochize · 2017-02-02 · 3 replies
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..

la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)

long overdue à mon avis et comme on dit là bas…

un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858

pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting

pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!

l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….

pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...

Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!

l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.

Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--

Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.

Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants

L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux

Le géologue : M.G. ingénieur Philippin

Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée

Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.

Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas

Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.

Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.

Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang

Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !

Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).

M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.

Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.

Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.

La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!

Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.

Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.

Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,

En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006

Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)

La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute

Epilogue

DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.

Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.

Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.

Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!

Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.

Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.

Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….

Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….

En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..

Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...

La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Brève balade indienne (photos) English translation pending
by Douz · 2017-01-28 · 77 replies
Bonjour,

Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.







































Voyage en 4x4 dans le nord Vietnam English translation pending
by Kamden · 2016-12-18 · 14 replies
Bonjour, nous partons début mars pour 3 semaines au Viet Nam, c'est notre deuxième voyage , le premier était assez classique avec les grandes villes, la baie d'Along , le mekong etc ) pour ce deuxième voyage et étant déjà un peu familiarisé avec le pays , nous souhaitons partir un peu plus à 'l'aventure '. Pour la première semaine , nous allons faire un trekking organisé dans la région du Nord ouest ( Ha giang ) avec marche et nuit chez l'habitant. Pour la deuxième semaine , nous souhaitons nous ' débrouiller ' tout seul , avec une idée principale : partir de Hanoi et remonter sur Cao Bang ( train , chauffeur ? ), voir les chutes Ban Gioc et peut être la cave d'Ho Chi Ming. Ensuite je souhaite ( passionnée d'histoire ) faire la route RC 4 de Cao Bang à Long son comme la colonne Charton et passer par Dong Khê et That Khê. Je recherche donc la meilleure solution 1: pour aller de Hanoi à Cao Bang 2: un logement à Cao Bang ,3: un chauffeur ( parlant anglais ça serait bien :-)) à Cao Bang pour quelques jours et surtout qui nous conduise de Cao Bang à Lang Son la troisième seamine sera plus calme avec repos à Nha Trang et route vers Dalat ( chauffeur ? ) (qu'y a t il a voir à Dalat )? ou je souhaite passer 2/ 3 jours , puis retour sur HCM ( ? ) - je penses que c'est plus simple de re^partir de HCM que de remonter sur Hanoi Merci d'avance pour vos idées , conseils , adresses, contacts , infos et expériences vécues Nath
Punaises de lit à bord du Costa Favolosa English translation pending
by Jgargamel · 2016-12-16 · 121 replies
Bonjour,

Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.

Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.

Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.

Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.

Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".

En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.

Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.

Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !

Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"

Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.

Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.

Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.

Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-12-15 · 41 replies
Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai) English translation pending
by BasilicNi · 2016-12-01 · 21 replies
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande. Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :) Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!

J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.

Voici le résumé des étapes que j'ai fait:

Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.

C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).

Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.

Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.

Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).

Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)

Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
by Intrankil · 2016-11-17 · 34 replies
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-11-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.

Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.

Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)

Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).

Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !

Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.

Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.

On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !

Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.

Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
3 semaines au Myanmar avec "Les Gros Sacs"! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-10-23 · 82 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes actuellement en tour du monde et venons de quitter le Myanmar il y a tout juste une semaine. Nous avons vraiment aimé ce pays et souhaitons partager cela avec vous :)

En espérant que : - ces infos puissent servir à d'autres pour organiser leur voyage - les photos vous plairont - cela vous fasse un peu sourire

Le contexte : - Du 24 septembre au 16 octobre 2016 - En couple - 2ème destination d'un tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent :) - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com

Sommaire du carnet : - Yangon - Mandalay, Amarapura, Inwa - Bagan <3 - Trek de Kalaw au Lac Inle - Le Lac Inle - Moulmein & Hpa An - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes :D

Allez c'est parti avec la 1ère partie sur Yangon (pour info, nous venions du Sri Lanka). Bon c'est pas l'endroit que nous avons préféré et surtout on ne s'y est pas trop attardé donc ça ne sera pas la partie la plus intéressante :p

A la découverte de Yangon Dimanche 25 septembre. Grosse journée en perspective, car nous avons décidé de partir le soir même pour Mandalay, au centre du pays. Nous ne sommes pas trop grandes villes, et préférons ne pas nous attarder à Yangon.

Malgré tout, on commence à ressentir un petit dépaysement, cette « capitale » (qui n’en est plus une) a un petit quelque chose de différent des autres mégapoles asiatiques que nous connaissons. On s’affère le matin à trouver le point de départ des minibus qui nous mèneront à la station de bus principale en dehors de la ville. Et ce n’est pas gagné ! Oui, première grosse claque, ici ils ne bitent pas un mot d’anglais et nous ben… on ne bite pas un mot de birman. Ça donne lieu à des situations assez cocasses, car Flo ne se laisse jamais démonter. Exemple de conversation entre Flo et un gentil monsieur voulant aider (cette conversation a été traduite pour le bien de tous) :

Flo : Bonjour, vous savez si les minibus d’ici vont bien à la station centrale ? Gentil monsieur voulant aider : Oui, oké ! Flo : Et vous savez tout les combien de temps il passe ? Gentil monsieur voulant aider : Oké, oké ! Anaïs : Flo, il ne parle pas anglais… Flo : Il passe toutes les heures, toutes les deux heures ? Pour ce soir c’est bon ? Gentil monsieur voulant aider : Oui, oké ! Flo : Sinon, on passe ce soir, on se fait une bouffe ? Gentil monsieur voulant aider : Oké, oké !

On part donc du postulat que ca sera « oké », mais on prévoira quand même un peu de marge. On se laisse déambuler dans les rues de downtown, plutôt surprenantes par leur taille et nous imprégnons de cette toute nouvelle atmosphère. Le gros problème de Yangon, c’est sa démesure. Pour vous donner une idée, la ville fait quasiment six fois la taille de Paris. Il est donc très compliqué de la visiter à pied, qui plus est en une journée. Donc taxi oblige… tout ce qu’on déteste. On visite notre première pagode appelée : Chauzkhtakyi pagoda (à vos souhaits). Elle abrite un des plus grands Buddha couchés du pays. Ca n’avait pas beaucoup de charme, mais c’est quand même assez impressionnant. On connaît ensuite notre première pluie de mousson (#WoopWoop). C’est la fin de la saison des pluies au Myanmar, on espérait passer entre les gouttes, c’est raté.

S’il y a un lieu à visiter à Yangon, il s’agit de la Shwedagon pagoda. Ce temple est incroyablement beau et l’atmosphère qui y règne avec tous ces fidèles est géniale. On vous épargne les détails de la visite, mais vraiment on recommande.



Aparté cuteness Anaïs : j’ai vécu un moment ultra trognon à la Shwedagon pagoda. J’étais assise sur l’immense escalier de la pagode en attendant Flo quand un petit bout de chou d’à peine 2 ans m’a remarqué. Il était en train de manger ses chips (enfin leur équivalent). Voyant que j’étais seule, il s’est assis à côté de moi et a partagé une énorme poignée de ses chips avec moi. Bon voilà, le moment gnangnan s’est arrêté quand Flo est arrivé, que le gamin a pris peur et qu’il s’est enfuit voir sa mère.



A la découverte de la mousson Direction l’hôtel pour récupérer nos affaires et prendre notre minibus. C’est forcément à ce moment là que le petit Jésus de la Mousson s’est dit qu’il était temps de nous baptiser. On se prend une première saucée (oui, car il y en aura une autre) pour sauter dans un taxi avec nos affaires.

On se fait larguer au point repéré le matin même, mais le déluge redouble d’intensité. Et là, aucun minibus ne veut nous prendre. En l’espace deux minutes, on est complètement trempés (chaussures & chaussettes comprises après avoir marché dans une flaque de 10cm de hauteur). Et là, gros fou-rire nerveux d’Anaïs. Impossible de s’arrêter, surtout en voyant Flo courir partout pour trouver un bus. Et comme d’habitude, il y est parvenu.

On prendra finalement un bus de ville. Les femmes du bus n’ont pas eu l’air de beaucoup apprécier Anaïs. C’est ce qu’on en a déduit après que 4 femmes d’affilé assises à sa droite aient changé de place et que la vieille dame assise à sa gauche crachait à ses pieds (j’ai vérifié, je puais même pas).

A ce moment là, on se dit « qu’est-ce qu’on fout là, alors qu’on pourrait être tranquille Emile dans notre appart vue Tour Eiffel devant la téloche en mangeant un bon morceau de morbier ?! ». C’est le paradoxe du voyageur, c’est exactement pour ça qu’on voyage. On se marrait, mais on avait surtout aussi très peur, car on savait que 8h de bus nous attendait. Et ici le bus même si c’est très confort c’est 9° pour tout le monde., pas un de plus. Finalement, nos sacs n’ont pas (trop) pris l’eau et heureusement vue la nuit polaire que l’on passera dans le bus.

Infos Pratiques

Trajet aéroport Yangon/Downtown : 6000 Kyatts (4€). Durée : 20mn (sans bouchons le soir) Entrée Shewdagon Pagoda : 8000 Kyatts (6€) Yangon – Agga Bed & Breakfast: 29750 Kyatts (21€) la nuit. Pas terrible du tout.

A suivre, Mandalay et sa région

*** Update : je vous mets le lien vers la vidéo qui retrace ce voyage en 3mn, enjoy ! www.facebook.com/...os/1334432063254398/
The King of Thailand has died
by Merk99 · 2016-10-13 · 121 replies
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand. RIP
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
A la recherche d'un pays démocratique English translation pending
by Funboard · 2016-09-08 · 93 replies
Bonjour à tous,

Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).

Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?

Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
by Jojoone1 · 2016-08-27 · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Projet de vie avec une copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
by Niluje · 2016-08-17 · 31 replies
Bonjour à tous, J'ai rencontré depuis un peu moins d'un an une une fille en Thaïlande, à laquelle je m'attache de plus en plus. (Je précise au cas où ce ne serait pas évident, qu'il ne s'agit pas d'une fille de bar ou autre ne voyant en moi qu'un visa schengen multi entrées.. et je ne suis ni naïf ni aveuglé par ses beaux yeux).

Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.

Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).

D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.

J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé

Merci à vous
Très très long retard: quels sont les recours English translation pending
by Marlenetdom · 2016-08-14 · 29 replies
Bonjour à tous, nouvelle sur le forum j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions. Je vous explique rapidement la situation.... Nous avons pris la compagnie emirates pour notre troisième voyage en Thaïlande. Vol au départ de Rome le 3 août 2016 direction Bangkok avec une escale à Dubaï. Tout commence bien, nous decollons de Rome à 10h50 comme prévu, 1h30 après le début du vol le pilote nous annonce que nous devons faire demi tour car l'aéroport de dubai est fermé ( sans plus de détail).Nous apprendrons par la suite qu'un avion de leur compagnie à pris feu sur la piste. Nous rebroussons donc chemin... L'avion exécute des ronds au dessus de l'aéroport de Naples pendant plus de 1h30 avant de se poser enfin à Rome... l'avion se pose nous nous préparons à descendre lorsque que le pilote nous annonce qu'il fait en faite le plein et que nous repartons de suite... Après un rapide calcul nous constatons que notre correspondance à dubai ne sera pas possible... après 9h45 de vol au lieu de 6h nous arrivons à dubaï... Et la le drame... la compagnie totalement débordé nous demande de faire la queue pour changer nos bording pass.. imaginez vous le monde après la fermeture d'un aéroport pendant 6h!!! Il est 0h30 et nous voyons sur le tableau d'affichage 2 prochaine vol à 3h40 et 4h40.... appriori vu le monde ils ne seront pas pour nous... effectivement nous avons attendu 8h50 devant le comptoir emirates sans eau, sans un petit quelques choses à grignoter!!! Nous avons bien évidemment acheté sur place mais rien offert par la compagnie... ( nous n'étions pas les plus a plaindre nous n'avions pas d'enfant avec nous) lorsqu'il ne reste plus que 3 personnes devant nous, une personne crit Bangkok Bangkok... il était 9h20!!! l'avion affrété décollait à 10h... Nous étions partagé entre soulagement et colère d'avoir attendu 9h assis comme des mendiants pour entendre notre destination sortie de nul part... bref nous courrons pour rejoindre la porte d'embarquement... après avoir était lis de côté car nos bording pass n'étaient pas les bon... la personne à la porte d'embarquement (très peu aimable) nous laisse enfin rentrer avec de nouvelles carte d'embarquement!!! décollage prévu à 10h nous sommes en faite resté sur la piste jusqu'à 12h40... Ceci dit nous avons eu un a380 pour à peine 100 personnes... possibilité de s'allonger sur les rangés de 4 sièges! !! du jamais vu!!! un stiwart vraiment super... Le vol a défilé à vitesse grand V après 9h d'attente sans dormir, on a dormi tout le vol... Bref le but de ma question est peut on réclamer quelque chose pour cette très long attente?? remboursement de billet par exemple?? et qu'elles sont les démarches à effectuer? merci d'avance pour vos réponses et désolée pour se long récit mais il me paraissait nécessaire de tout remettre dans son contexte!!!
Madagascar: je ne suis plus certaine de vouloir y aller English translation pending
by Grodisk · 2016-08-09 · 69 replies
Bonjour !!!! Je suis vraiment déchiré et inquiet face a la securité a Madagascar.Je planifie y aller en 2016, mais apres avoir lu toutes les histoires d'horreur qui ce sont passées a Mada, J, ai vraiment une grande hésitation. Nous irions pour le grand sud avec un chauffeur guide...(que nous avons déjà trouvé) Y-a t'il quelqu'un qui pourrais me conseiller ???Dois-je faire abstraction de tout ce que j'ai lu, ou j'écoute ma petite voix et je n'y vais pas ????

Merci de vos conseils..!

François Leduc
Juillet 1936, en France: les premiers congés payés English translation pending
by Hannahannah · 2016-07-26 · 56 replies
Juillet 1936 les premiers congés payés , en avez vous des souvenirs familiaux ou autres . Ces souvenirs , ces récits ont ils par la suite influencés vos envies de voyages , votre façon de voyager ?
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
by Bof · 2016-07-06 · 496 replies
Amis baroudeurs, salut!

De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.

Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.

Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.

Quelques chiffres:

1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴‍☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)

Les étapes (déplacements inclus)

Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)

Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)

Namibie (20 jours)

18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j

Botswana (10 jours)

30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j

Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)

32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j

Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉

https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Thaïlande: est-ce ambitieux de ne pas réserver? English translation pending
by Pristyle · 2016-06-28 · 58 replies
Bonsoir , Nous partons en Thaïlande avec 2 enfants (6 et 11 ans et demi ) fin juillet ...c est leur premier grand voyage !! Sauf que pour l instant je n ai reservé que 2 / 3 nuits à Bangkok: ensuite je connais dans les grandes lignes mon itinéraire mais , pour plus de souplesse , je ne souhaitais peut être pas forcément réserver les hôtels, est ce ambitieux ? ( surtout dans les îles )! Nous pensions aller à Bangkok jours) Ayutaya , sukkothai , lampang , chang mai puis , descendre dans les îles du Sud en essayant de s'éloigner un peu des sentiers battus pendant 2 semaines ..( ko kut à l est me tentait mais a l air moins conseillée par rapport à la météo ??? ) donc samui , ko pen gan , ko tao ( quelqu un est il allé à ao kanom?) Je ne sais pas encore si je commence par ko tao ou si je finis par cette île ....chang mai / chumphon est ce aussi simple que chang mai ko Samui en avion ? Je reste un tout petit peu plus de 3 semaines .... Merci beaucoup pour vos réponses !!;) Pristyle
Problème de passeport (pour Madagascar) English translation pending
by Avitra · 2016-06-19 · 46 replies
Bonjour , Je vais a mada ce mercredi avec un passeport francais , je ferais ma demande a l'arriver a ivato mais le probleme c'est que mon passeport ne contient plus le 6mois avant le retour mais il y a encore 6 mois avant l'arriver et je sais pas si ils vont accepter ma demande de visa ou pas?! En plus j'ai plus le temps de refaire un passeport il me reste que trois jours et je peus non plus modifier la date de vol 😰 Jsais pas quoi faire , quelqu'un peut m'aider le plus vite possible s'il vous plait ?! Merci d'avance pour votre réponse
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
by Ducono · 2016-05-25 · 276 replies
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h

lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent

des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois

et leurs parents selfistes



ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?

et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?

sinon vue agréable



l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house



sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders

nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor



croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français



nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis



nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints



le streetart règne en maitre

madame a du prendre 150 photos

6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights



croisés 50 personnes dont 20 français !!!



pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher

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