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Croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière à bord du MSC Lirica du 28 décembre au 4 janvier 08, comme ce sera la première fois que nous effectuerons une croisière j'aurai besoin de votre aide pour répondre aux quelques questions que je me pose...🙂
Voici l'itinéraire avec les escales prévues: Fort Lauderdale, Key West, Cozumel, George Town (îles Cayman), Nassau (Bahamas), Fort lauderdale. Quel est votre avis sur ce bateau et la compagnie ? Avez-vous déjà eu l'occasion d'effectuer cette croisière ? En ce qui concerne l'escale à George Town, auriez-vous des excursions à nous conseiller ou des idées de visites en individuel à nous proposer ? Avant l'embarquement, à quel endroit faut-il que nous laissions nos valises ? Et où faudra-t-il les récupérer ? J'ai eu l'occasion de lire plusieurs avis différents concernant les pourboires... Quelle est votre expérience à ce propos avec cette compagnie ? Sur leur site il est inscrit que 12$ par adulte et par jour ainsi que 6$ par enfant et par jour seront prélevés sur notre carte de crédit... Pensez- vous qu'il soit possible de donner directement les pourboires au personnel ? Nous avons 2 enfants, pourriez-vous me parler un peu des clubs et si vos enfants les ont appréciés ? Concernant les repas du soir, me conseillez-vous de choisir le premier ou le deuxième service ?
Voilà, je m'arrête ici pour l'instant... Mais peut-être que d'autres questions suivront bientôt...😉 Je vous remercie par avance.🙂
Nous avons réservé une croisière à bord du MSC Lirica du 28 décembre au 4 janvier 08, comme ce sera la première fois que nous effectuerons une croisière j'aurai besoin de votre aide pour répondre aux quelques questions que je me pose...🙂
Voici l'itinéraire avec les escales prévues: Fort Lauderdale, Key West, Cozumel, George Town (îles Cayman), Nassau (Bahamas), Fort lauderdale. Quel est votre avis sur ce bateau et la compagnie ? Avez-vous déjà eu l'occasion d'effectuer cette croisière ? En ce qui concerne l'escale à George Town, auriez-vous des excursions à nous conseiller ou des idées de visites en individuel à nous proposer ? Avant l'embarquement, à quel endroit faut-il que nous laissions nos valises ? Et où faudra-t-il les récupérer ? J'ai eu l'occasion de lire plusieurs avis différents concernant les pourboires... Quelle est votre expérience à ce propos avec cette compagnie ? Sur leur site il est inscrit que 12$ par adulte et par jour ainsi que 6$ par enfant et par jour seront prélevés sur notre carte de crédit... Pensez- vous qu'il soit possible de donner directement les pourboires au personnel ? Nous avons 2 enfants, pourriez-vous me parler un peu des clubs et si vos enfants les ont appréciés ? Concernant les repas du soir, me conseillez-vous de choisir le premier ou le deuxième service ?
Voilà, je m'arrête ici pour l'instant... Mais peut-être que d'autres questions suivront bientôt...😉 Je vous remercie par avance.🙂
Compte rendu de l'hôtel Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007 English translation pending
Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007
Tout d’abord, je vais être la plus objective possible mais un compte rendu est toujours un peu subjectif malgré tout.
Je vais écrire ce que j’ai vu et vécu durant cette semaine. Ça ne veut pas dire que c’est ce que vous verrez et vivrez lorsque vous irez. En vieillissant et à force de voyager, nos priorités changent de même que notre perception.
Je n’ai pas l’habitude de parler de l’aéroport, du vol et de la compagnie aérienne de même que des échanges avec le personnel de l’hôtel mais cette fois-ci, je vais le faire.
Pour les gens qui ont déjà lu mes comptes rendus, vous savez qu’ils sont très longs et très détaillés. Si ce genre de compte rendu vous indispose, ne le lisez pas!
Je suis disponible pour répondre à vos questions, si jamais, il y en a d’autres après la lecture de ce roman!!!!!
Aéroport « international » de Québec et Sunwing
Actuellement, il y a 2 vols le vendredi matin. Celui de Sunwing sur Varadero à 8 heures et celui d’Air Transat, sur Cancun, à 9 heures. Qui dit « départ à la même heure », dit « arrivée à la même heure ». Alors, pourquoi les compagnies aériennes mettent-elles leurs vols à la même heure et non pas décaler un peu, pour l’arrivée, justement?????
L’aéroport n’est pas terminé, l’espace pour se rendre aux comptoirs n’est pas très large mais ça va. Je fais peser ma valise : 21, 35 kg. Ça me coûte 10 $. Ma foutue valise, très solide, pèse 15 lbs, vide!!!!! Comme nous devons tout placer – ou presque – dans nos bagages qui vont dans la soute, ça ne nous aide pas. Avoir su que mon sac de cabine ne serait pas pesé, je l’aurais appesanti encore plus!!!!
Au retour, une grande majorité des gens doivent payer… Ouf! La mienne pèse 20, 4 kg et je passe!!!!
Une fois la carte d’embarquement reçue, nous devons repartir avec les valises pour aller les porter sur le tapis roulant car, derrière les comptoirs des compagnies aériennes, ce sont des fenêtres et non pas le tapis… Je dois placer ma valise à l’envers sur le tapis…
Je me rends à la sécurité. Mon sac de cabine est passé 2 fois dans l’appareil et ma sacoche est fouillée de fond en comble!!!!! C’est probablement mon rouge à lèvres qui a créé toute cette fouille de ma sacoche.
Je monte au 2e pour prendre un muffin et un café. L’espace est très restreint, la file d’attente très longue, le comptoir où commander très petit. Je choisis un muffin aux framboises et je prends un café. 4, 10 $. Le muffin est aux pépites de chocolat, au lieu des framboises et j’en mange très peu… Peu de tables et de chaises pour pouvoir manger.
L’embarquement se fait très rapidement et à 8h05 exactement, nous décollons, en route vers Ottawa. 5 minutes de retard!!!!! Le vol va durer 45 minutes. On nous promet une très courte escale, de 20 minutes environ et on y passe une heure trente!!!!! L’appareil est déglacé avant notre départ.
On nous annonce qu’un verre de champagne sera servi, suivi d’un repas chaud. Deux choix : tortellinis ou poulet. Le même menu qu’au retour mais le poulet est servi différemment. Un verre de vin.
C’est seulement à partir de 11h30 que le repas est servi. Je commence à avoir faim pas mal. Ma moitié de muffin est rendue très loin! Avoir su, j’aurais mangé de façon plus soutenue.
Le vol Ottawa – Varadero va durer 3h15. Le service est très rapide étant donné la durée très courte. Le champagne est délicieux, le verre se résume à 3 gorgées environ, le repas délicieux. Le personnel de bord très sympathique, l’espace pour les jambes intéressant. Je suis vraiment surprise du service de Sunwing. Si ce n’était pas de la foutue escale qui a été ajoutée, j’aurais été comblée.
Les écouteurs sont gratuits mais si vous les achetez au retour, ils coûtent 1 $.
Au retour, nous décollons avec 45 minutes de retard mais le vol va durer 3h15. Un vol parfait! Au lieu de décoller à 14h45, nous décollons à 15h30. Nous sommes arrivés à Québec à 18h55 au lieu de 18h40!
C’est tellement rapide que les agents de bord n’ont pas le temps de servir le 2e service de boissons de même que le Duty Free! Et tellement agréable d’arriver à Québec!!!!! Les gens d’Ottawa, à leur tour, attendent!!!!!
Les parents des enfants de moins de 2 ans doivent payer 20 $ pour le « visa ». Celui-ci est distribué dans l’avion et les agents de bord expliquent comment le remplir correctement pour ne pas être obligés d’en payer un 2e!
Arrivée à Varadero et à l’hôtel
L’arrivée se fait très bien. Les valises sont déjà là. Il est 13h30 et nous sommes partis depuis 8h le matin! Nous allons mener des gens au Tuxpan et nous arrivons à l’hôtel à 15h.
Le check-in, pour les gens de Sunwing, se fait dans une petite salle. Il y a des verres de punch sur une table. Deux employés s’y trouvent pour nous remettre notre enveloppe et une bouteille de rhum.
On m’attribue ma chambre : 20-217! Je demande si je suis bien au dernier étage. L’employé me dit que oui. Je suis sceptique et je demande une 2e fois. Il me répond encore une fois, oui…
J’avais demandé une chambre très tranquille, au dernier étage, avec une belle vue. Monsieur Salgado Lopez, le Sales Manager m’avait promis le tout…
Aucune information, rien! On fait quoi???? Je n’ai pas le goût de retourner à la réception et je ne pense pas de regarder dans mon enveloppe. Il y avait une carte.
Je pars avec ma valise et je marche sans savoir où me diriger. Je demande à quelques employés et touristes, personne pour me renseigner. Heureusement, je rencontre un employé qui se donne la peine de s’informer et je suis à côté de l’édifice!!!!!
Je monte ma valise et, naturellement, je suis au 2e et non pas au 3e comme prévu. Par contre, ma chambre est la dernière du bout, comme j’avais demandé. J’entre. Une magnifique chambre mais une vue sur un boisé, sur le chemin un peu plus loin avec un tas de terre. Je suis déçue sur le coup mais je décide de rester là.
Je n’ai pas le goût de repartir avec ma valise et aller demander un changement de chambre. J’imagine que ma chambre sera tranquille, c’est ma priorité. En vieillissant, mes priorités ont changé.
Je pensais avoir un mot de bienvenue de M. Lopez dans ma chambre. Rien! Je suis allée lui porter ses cadeaux sans jamais pouvoir le rencontrer. Aucun mot de remerciement! Rien! Pourtant, j’avais plus de 20 $ de cadeaux pour lui! Ordinaire!!!!!
Je n’ai pas de serviette de plage, ni de coupon pour celle-ci. Je retourne à la réception et je m’informe. La dame me dit qu’elle sera dans ma chambre… Les autres personnes s’informent, certains doivent payer 15 CUC, d’autres non. Personne ne comprend rien, personne ne sait vraiment où aller, les informations sont vraiment contradictoires. Le lendemain matin, toujours pas de serviette!!!! Je retourne à la réception et on me dit que ce sera dans la journée. Quand? Dans la journée!!!!! Dès que le représentant de Sunwing arrive, tout le monde le prend d’assaut pour ces foutues serviettes!!!! Il nous répond que les appareils de la buanderie de Varadero étaient brisés et que nous aurons la serviette dans le courant de la journée. Il nous conseille également de la demander à la femme de chambre. Je suis chanceuse, je la vois tôt en matinée et je peux, enfin, en avoir une!!!! D’autres personnes ont attendu très longtemps… Au départ, avec Sunwing, il faut la laisser dans la chambre.
Ma chambre
Elle est située dans l’édifice 20, l’édifice le plus collé sur le buffet et tout près de la piscine privée. J’aime l’emplacement et je vais la garder malgré le fait que la vue n’est pas belle et que je ne suis pas au 3e.
Lorsqu’on entre, on a l’impression que la porte n’est pas au niveau. C’est pour éviter que les petites bestioles n’y entrent.
À droite, le garde-robes. À gauche, la salle de bain. Dès mon arrivée, j’ai placé ma carte de Québec Loisirs dans la fente prévue pour l’éclairage et la climatisation. Une lumière encastrée au plafond.
La chambre est très grande, j’ai un lit King, 2 petites tables de chevet et une lumière placée au-dessus de celles-ci. C’est le seul éclairage avec la lumière encastrée, donc, c’est relativement sombre. Deux fauteuils et une petite table. Il y a une table avec la télé et le mini-frigo derrière une porte. Dans celui-ci, une grosse bouteille d’eau, 2 bières et 2 liqueurs. La bouteille d’eau sera remplacée à tous les jours si vous en avez besoin.
J’ai acheté une petite bouteille d’eau à la boutique et je la remplissais. Très utile pour la piscine et les sorties.
Pour la télé, vous avez 26 ou 27 postes différents. Au canal 25, TVA avec les nouvelles de Québec à 18 heures!!!!
Il y a des portes-moustiquaires dans plusieurs chambres. Je n’en avais pas. J’aurais bien aimé, par contre.
Le thermostat est digital. Ça m’a pris quelques jours avant de comprendre qu’il y a 3 niveaux pour la climatisation. Il y a même une minuterie. Ce n’est pas évident. Pas pour moi, en tout cas!!!!!
Les 2 plus belles décorations que j’ai eues sur mon lit provenaient de la femme de chambre remplaçante. Jamais de fleurs fraîches comme dans plusieurs chambres. Mais bon! J’ai survécu!!!!!
Le garde-robes est divisé en 2 sections : une où sont les cintres, la planche et le fer à repasser et l’autre, avec des tablettes. Une très grande tablette se trouve à la longueur et 2 oreilles supplémentaires s’y trouvent. J’ai demandé une couverture et je l’ai eue presque immédiatement.
Il n’y a que 3 très petits tiroirs pour nos choses et 2 grandes tablettes au-dessus de ceux-ci. Le coffre-fort s’y trouve. Je ne l’ai pas utilisé.
La salle de bain est très grande. Il y a un pèse-personnes, un très grand comptoir avec plein de produits : shampoing, lotion et bain moussant (bouteilles de 115 ml), 2 sachets de sels de bain, un peigne, 2 très très petits savons, brosse à dents et pâte à dents, un petit rasoir avec de la crème à raser, un miroir grossissant d’un côté, un téléphone, un séchoir à cheveux avec une prise pour le rasoir et une petite boîte de Kleenex.
Pour aller dans le bain, on doit monter sur un petit banc. Le bain n’est pas long et, avec mes 135 lbs, j’entrais tout juste sur la largeur!!!! La pomme de douche (douche-téléphone) n’était pas stable et elle tombait tout le temps. La 1ère fois que j’ai pris ma douche, il y avait pas mal d’eau sur le plancher. La 2e fois, je me suis lavée les cheveux et, lorsque j’ai mis les pieds par terre, la salle de bain était remplie d’eau et elle avait commencé à couler dans la chambre. Je ne comprenais rien!!!!! J’ai fait un test avec de l’eau froide et je me suis rendue compte que c’est le rideau qui n’est pas assez épais. L’eau coule à travers. Comme la pomme de douche ne restait pas à la même place, j’avais beau pousser le jet vers le mur mais elle tassait tout le temps… J’ai dû appeler la femme de chambre pour qu’elle vienne ramasser le dégât d’eau. Les jours suivants, je prenais mon bain!
J’avais 4 très grandes serviettes de bain, jamais de descente de bain, ni de serviettes à mains. Pas de débarbouillettes. Ces derniers items étaient présents dans certaines chambres. Les serviettes sont grandes, épaisses et moëlleuses.
Si, comme moi, vous aimez les Kleenex doux (surtout pour laver vos verres), prendre une douche avec une barre de savon et un papier de toilette doux, apportez les vôtres. C’est ce que j’avais fait. J’ai bien apprécié!!!!!
J’ai toujours eu de l’eau chaude et la pression était bonne. Je prenais mon bain vers 17 heures. J’ai jasé avec un jeune homme qui m’a dit que dans leurs 3 chambres, il n’y en avait pas… Je n’ai pas entendu d’autres commentaires à cet effet.
Le ménage a été bien fait. Par contre, pas une seule fois, le miroir de la salle de bain a été lavé. À tous les jours, je laissais un sac rempli de vêtements et autres produits.
Le site
Magnifique mais immense! Très fleuri. Vraiment surprenant pour un complexe si jeune! Il y a, à différents endroits, des petits boisés en zone protégée. Plein d’oiseaux, de papillons et 2 jolis chatons.
Quelques employés seulement pour l’entretenir. J’ai vu travailler les jardiniers. Pour ce qui est des employés qui nettoient, et bien, ils se promènent beaucoup plus qu’ils ne ramassent! Les gens ne sont pas respectueux. Il y a des verres de plastique et des verres en vitre à plusieurs endroits, des bouteilles d’eau traînent ici et là, rien n’est ramassé. À l’entrée de mon édifice, il y avait une bouteille de bière. Elle y était encore à mon départ. Ils sont là à nous regarder passer et ils nous offrent une jolie petite fleur…
Ils sont en train de finaliser l’installation des lampadaires.
Un soir, j’ai eu connaissance qu’un employé avec une voiturette a lancé un gaz tout le long du boisé pour les moustiques. La senteur est entrée dans ma chambre même si la porte-patio était bien fermée. J’ai dû ouvrir la porte d’entrée pour aérer!
Les réservations des restos à la carte
Vous faites les réservations à une petite table à la réception, à droite, en entrant par l’entrée principale. C’est de 9h30 à 17h. Prévoyez au moins 10 minutes par personne. Les gens font la file tôt. C’est très long.
Dans l’enveloppe qui est remise au check-in, il est sensé avoir des coupons. Je n’en avais pas. Plusieurs personnes n’en avaient pas. Mais j’ai pu réserver quand même…
Si vous réussissez à réserver le Japonais, vous êtes privilégiés. J’ai été capable d’y aller car j’étais seule. Je vous le souhaite bien sincèrement.
Dans l’après-midi, il y a moins de monde. Une seule fois, j’ai vu 2 personnes qui s’occupaient des réservations.
J’ai choisi le Japonais et l’Italien. Les commentaires pour le Méditerranéen n’étaient pas bons, les gens n’aimaient pas, pour ce qui est du Steak House, si vous prenez le poulet, ce sera délicieux. Oubliez le bœuf!!!!!
J’ai commandé des crevettes au Japonais. Elles étaient délicieuses. Tout comme les rouleaux de printemps et le dessert.
À l’Italien, j’ai pris la salade de fruits de mer et le poulet. J’en avais marre de manger du saumon. C’était délicieux. La petite crêpe aux fraises et chocolat était très bonne. Les portions, sont des portions d’enfants!!!!!!
Même si je suis contre le fait de payer pour réserver, ça se fait aisément. Pour 5 pesos, vous réservez 2 autres restos à la carte. Une jeune femme l’a fait et ça fonctionne! Elle ne voulait plus du tout aller au buffet.
Le buffet
C’est ici que ça se gâte!
Le matin, une fois assis, on vous sert un jus et un café, si vous le désirez. Il y a plusieurs stations pour faire cuire les œufs. Les plaques ne chauffent pas beaucoup. Vérifiez bien la cuisson. J’aime les œufs bien cuits. Une fois, il était vraiment trop baveux. Je n’ai pas mangé d’omelettes. Il y a du bacon et des morceaux de saucisses. Ces dernières sont excellentes. Il y a des œufs à la coque et des œufs brouillés.
Énormément de légumes, que ce soit des pois verts, du brocoli, très souvent des épinards, carottes et autres. Très peu de fruits et, quand il y en a, ils ne sont pas appétissants. Les ananas ne sont pas mûrs. Par contre, les petites oranges sont délicieuses. Elles font penser aux clémentines mais avec noyaux. Le jus est fait à partir de ces petites oranges. Des fruits en conserves et de la confiture dans de grands bols. La confiture aux fraises est excellente. Mais il faut savoir que c’est de la confiture car, dans un autre bol, le contenu est vert… Je n’y ai pas goûté!!!!
Deux fois seulement des bananes et, ne les manquez pas car il n’y en aura pas d’autres!
Le yogourt est fait maison et il est liquide. Il paraît qu’il est délicieux.
Quand il manque du beurre, ceux qui seront placés sont congelés.
Plusieurs sortes de pains et il y a des grille-pains. Souvent, les gens doivent passer jusqu’à 3 fois leurs pains car ça ne cuit pas. D’autres fois, ça brûle!
Les mouches sont partout! Sur nous, dans la bouffe, partout! Des oiseaux noirs sont entrés un matin.
Il y a des cendriers partout. Donc, les gens fument autour de vous. Dans le fond, car, à présent, le buffet est ouvert au complet, il y a quelques tables où c’est indiqué « Non fumeur ».
Le mardi matin, je décide d’aller me chercher un autre verre de jus d’orange, tellement il est bon! J’arrive à l’endroit où sont les verres. Une dame est en train de les regarder. Je fais pareil. Le cœur me lève! Les verres sont à peine rincés et on boit là-dedans… Je retourne à ma table et je dois sortir car j’ai mal au cœur…
Tous les matins suivants, je regardais les gens se servir de ces verres sans jamais les regarder auparavant… J’étais incapable de manger.
Les autres matins, j’allais moi-même chercher mon jus, soit dans une tasse, soit dans un petit bol avec poignées (pour manger les céréales). Je vérifiais avant de m’en servir car souvent, de la nourriture reste collée sur les assiettes, sans compter les coulisses de café sur les tasses… Il faut également vérifier les ustensiles.
Pour le dîner, c’est bon. J’ai mangé des crevettes et des moules. Mais ça revient toujours au même, que ce soit le midi ou le soir : tilapia et saumon. Saumon et tilapia, comme poissons… Du bœuf très dur et des côtelettes de porc aussi coriaces.
Il y a toujours une longue file pour les pâtes. 3 choix de sauces et 4 choix de pâtes. Il y en a également de toutes prêtes.
En une semaine, j’ai mangé une plus grande quantité de concombres que dans mon année au complet. Ils étaient tellement bons, coupés minces, comme une feuille de papier! Et que dire des asperges blanches! En conserves mais tellement bonnes! Pas fibreuses du tout, bien meilleures que nos asperges en conserves, ici, au Québec! Les vertes également étaient délicieuses!
Le soir, c’est la même chose mais une pièce de viande est servie par une employée. Jeudi soir, c’était du poulet. Il était très bon! D’ailleurs, le poulet, qu’ils soit servi de différents façons, il est toujours très bon.
Énormément de légumes, congelés, pour la plupart. Très peu de légumes frais.
Les desserts, comme partout à Cuba, sont excellents. Et que dire de la crème glacée aux fraises : É C O E U R A N T E! Suivie de près par celle à l’orange et aux bananes.
Le vin blanc est moyen et le rouge, très bon. Tantôt tiède, tantôt froid, mais bon. D’habitude, je préfère le blanc mais cette fois-ci, j’ai bu du rouge. C’est du vin espagnol.
L’eau servie sur le complexe est remplie à même la fontaine des boissons gazeuses. Elle a exactement la même senteur que l’eau du robinet et je n’ai pas aimé le goût du tout. Je n’en ai pas bu. Je trouvais ça dommage. D’où provenait cette eau?????
Le buffet, le soir, est ouvert en principe, à compter de 18h30. Il y a tellement de monde qu’ils ont commencé à l’ouvrir à 18h20, à 18h10 et 18h. Sinon, la file d’attente aux 2 entrées est vraiment trop longue!!!!
Plusieurs employés, tous aussi souriants les uns que les autres! Très vaillants, ils sont complètement débordés!
Les critiques ont été très nombreuses tout au long de la semaine. Mais moi, je n’ai pas eu à me plaindre, sauf pour le petit déjeuner. Je ne parle pas ici, du manque de propreté…
Je savais qu’en achetant un hôtel 4 * à Cuba, ça ne serait pas pareil que si j’avais acheté en République dominicaine ou au Mexique. J’ai mangé à ma faim, toujours la même chose, mais bon! Il y a beaucoup plus de légumes congelés que de sortes de viandes! Celle-ci est dure, de toute façon! C’est tiède, dès l’ouverture du buffet, mais je me suis adaptée…
Vous pouvez sortir de la bouffe du buffet. Il y a des assiettes plastifiées, des ustensiles en plastique et des serviettes de tables disponibles aux 2 entrées.
Très peu de choix, très peu de variétés. Il y a des familles qui avaient leur pot de beurre d’arachides et de Nutella. Si vous pensez que vos enfants ne mangeront pas d’œufs ou de pois verts!!!!! Apportez-en! D’habitude, je suis contre cette pratique mais là, c’est utile. J’ai connu un couple avec un petit garçon de 22 mois. Celui-ci a très peu mangé de la semaine et a eu une très grosse diarrhée le jeudi. Pour les parents, prévoyez des lingettes et des couches en abondance!!!!!
La propreté est vraiment un très gros irritant! Je n’accepterai jamais une telle malpropreté… Que ce soit à Cuba ou ailleurs!
Les snacks bars
Il y en a 3 : celui de la piscine tranquille, celui de la piscine animée et celui près de la plage où on peut prendre un petit déjeuner. J’y suis allée une fois de même que pour y dîner.
Le resto méditerranéen est également ouvert le midi mais je n’y suis pas allée. Celui-ci est situé tout près de la plage.
Pour les 2 premiers snacks bar, il n’y a pas grand-chose à manger. Au snack de la piscine tranquille, à la fin de la semaine, ils avaient utilisé un des 2 comptoirs réfrigérés. Donc, condiments et une salade. Au snack de la piscine animée, les 2 comptoirs étaient accessibles.
Au snack de la piscine tranquille, j’ai mangé un « club sandwich ». C’était un Panini avec un œuf à l’intérieur, du poulet et de la mayo. C’était délicieux. J’ai mangé un sandwich cubain. C’était 2 rôties avec une tranche de fromage et une tranche de jambon. Le 2e, était totalement différent. Servi dans un Panini, avec steak, concombres et laitue. Délicieux!
Au snack de la plage, le buffet est plus complet. Vous pouvez manger un poisson cuit sur le bar-b-que de même que des hamburgers et des hots-dogs. Pour les hamburgers, je n’oserais jamais. Le midi où j’y suis allée, il y avait des coquilles dans une sauce tomate. C’était très bon. Tiède, mais bon. Je suis retournée une 2e fois. Le cuisinier arrivait avec un plateau plein. J’en ai pris : elles étaient froides, j’ai l’impression qu’elles sortaient du frigo. Je les ai mangées pour ne pas gaspiller mais j’ai trouvé ça ordinaire!
Les piscines
Il y en a deux. Une, tranquille et l’autre animée.
Je me suis tenue à la piscine tranquille. Le mot le dit, c’était tranquille, tant et aussi longtemps que des Anglos ne venaient pas troubler la tranquillité en chantant et en criant!
Beaucoup d’espace entre les chaises, coussins très épais et, même sans coussins, les chaises sont quand même confortables. Surprenant!
L’espace tout autour de cette piscine n’est jamais lavé. C’est sale et, si vous voulez marcher sans sandales, les pieds vous colleront à tous les 2 pas!!!! L’eau de la piscine, fraîche, pour ne pas dire froide, pourrait être un peu plus propre. Très peu de gens se baignent. Une fois qu’on est dedans, on est quand même bien.
Une employée fait le service aux chaises, de même que 2 garçons qui viennent nous porter les coussins et installer notre serviette.
Les bases des parasols ne sont pas assez longues et solides. Plusieurs bases sont cassées, j’en ai compté 5! Et l’hôtel est ouvert depuis 4 mois seulement. Les parasols ne tiennent pas pour la plupart, sont croches et les bases sont en train d’arracher. Désolant pour un hôtel tout neuf!
J’ai beaucoup aimé cet endroit.
Pour ce qui est de la piscine animée, les chaises sont collées les unes sur les autres. Il manque de chaises, les gens se couchent sur leurs serviettes sur l’herbe. Même si des chaises étaient ajoutées, il n’y a aucun espace pour les mettre!!!!
Dans celle-ci, il y a une glissoire et un bar dans la grotte.
Serviettes de plage
Je suis allée une fois seulement échanger ma serviette. L’employé, d’une quarantaine d’années, a commencé par me sourire, s’est penché pour m’offrir une fleur, s’est penché à nouveau pour prendre une serviette, m’a demandé si je voulais du « parfum » dessus, a vaporisé un produit, s’est mis le nez dedans pour le sentir, m’a donné ma serviette avec un grand sourire… Ses pourboires étaient bien à la vue!!!! Désolé pour lui, je n’ai rien laissé!!! Je voulais une serviette, pas une mise en scène!!!!
Elles sont très grandes et épaisses.
La plage
J’y suis allée 2 fois seulement. Pour marcher. L’emplacement pour l’hôtel est très petit. Peu de chaises. Ils en attendent 700, il paraît!!! Je vous le souhaite!
On peut marcher très longtemps.
Pour avoir une chaise sous un palapa, il faut y aller vers 6h30. Pour avoir une chaise, tout court, il faut y aller avant 8h30. Attention au vol des serviettes. C’est arrivé et vous devrez payer 15 CUC.
Les équipements nautiques et sportifs
Ils sont tout neufs, que ce soit les planches à voiles, les dériveurs et les pédalos. Ceux-ci ont été employés les 2 dernières journées seulement, à cause du vent très fort.
De très beaux terrains de basket et autres, des courts de tennis surélevés, éclairés et plusieurs personnes s’y rendent. Tout est neuf et très bien.
Le bar du lobby
Très bon service, il y a également un service aux tables. Bonne sélection de boissons internationales. Le 1er soir, j’ai bu un Frangelico sur glace. Il ne goûtait rien. Le 2e soir, je l’ai pris nature. Il ne goûtait pas grand-chose non plus. Je présume que cette boisson a été diluée avec de l’eau. Il y avait également du Kalhua, du Pernod, du Ricard, du Tanquery et autres. Je ne les ai pas essayés… Leur dry martini est excellent. Leur mohito également. Enfin, j’ai pu en boire. À mes autres voyages à Cuba, il n’y avait jamais de menthe.
Le champagne coule à flot dans tous les bars, servi dans des flûtes bien souvent au bar du lobby. Il est excellent!
J’ai essayé un café espagnol. Méchant…
Les tables sont mal nettoyées.
Les employés ne carburent pas aux pourboires. Ceux-ci, au bar du lobby, sont placés dans un récipient, probablement pour être divisés entre les employés.
Internet
Je n’y suis pas allée, les commentaires étant trop négatifs. J’ai jasé avec une dame qui avait payé pour une heure. Elle a eu le temps d’envoyer 2 courriels. Les gens se plaignaient de la lenteur, surtout pour avoir la connexion. Les gens critiquaient. J’ai laissé faire.
L’animation et les spectacles
Je n’en sais rien mais elle semble être très présente à la piscine animée.
Le soir, je me rendais au snack bar de la piscine tranquille entendre l’excellent groupe Primavera. 4 musiciens dont un excellent violoniste. Et une excellente chanteuse. Le dernier soir, elle était grippée. Je suis allée lui chercher des pastilles et des Tylenol rhume dans ma chambre et je lui ai remis. Elle était très contente.
J’ai acheté leur CD. Ils le vendent 10 CUC mais celui qui me l’a vendu, m’a demandé 12!!!! En plus, je venais de leur remettre 5 CUC de pourboires… Mais bon!
Au Parque Central, le soir, il y a de la musique. Une fois, j’ai décidé de m’y rendre et l’orchestre qui s’y trouvait m’a jeté par terre! Ouf! 8 musiciens, 3 chanteurs et 4 danseurs! Digne d’un grand spectacle! Je ne connais pas leur nom, je ne sais pas s’ils sont là à toutes les semaines mais essayez de ne pas les manquer!
Je n’ai pas assisté à aucun spectacle. Le mardi, c’est la journée cubaine avec la présentation de tous les directeurs. Le directeur général, d’ailleurs, parle très bien français. Ils commencent toujours à parler français en premier. Ils ont servi du champagne.
Je suis allée voir le spectacle Tropicana à Matanzas. Ça coûtait 49 CUC et j’ai payé 55 $ CDN. Il y a quelques grignotines et une bouteille de rhum est servie pour 4 personnes, plus un Cola. Très bon spectacle. On vient nous chercher à 20h30 et on revient à minuit trente.
Les voiturettes
Il y en avait 6 en fonction. Les allées sont très étroites, il faut se tasser chaque fois qu’une passe. On ne les entend pas venir, elles sont très silencieuses.
Il en passe assez régulièrement. Mais le pire, c’est quand les gens téléphonent pour en avoir une. Là, ça prend de la patience. Jusqu’à 2 heures d’attente! Deux dames changeaient de chambre. Je les ai rencontrées à 16 heures. Elles attendaient depuis 14h15! C’était la même chose pour un monsieur âgé avec une prothèse à la jambe.
Ce que je déplore, c’est que plein de gens à mobilité réduite n’ont pas reçu l’information de leurs agents de voyages, à savoir que le site était immense!!!!
Un très gros irritant pour plusieurs personnes. Pour ma part, j’ai embarqué une seule fois. Le chauffeur m’a regardé et il m’a dit qu’il attendait. Il attendait qui ou quoi? Je n’en sais rien. J’ai débarqué et j’ai marché.
Les édifices
J’ai photographié tous les édifices (de 20 à 40) et j’ai tout pris en note : leur situation, la vue en avant et la vue en arrière. Si vous avez besoin d’informations à ce sujet, je pourrai vous renseigner.
Contrairement à l’information qui circule, le site est ouvert au complet. Ils étaient en train de finaliser l’ameublement de l’édifice no 39.
Un très gros hôtel est en construction tout près. Les « chanceux » qui ont une chambre collée sur cette construction ne doivent pas être très contents…
Il y a peu de chambres communicantes. C’est un gros problème pour les familles. Même si celles-ci font la demande, il se peut que les familles avec de jeunes enfants soient séparées. Dans ce cas-là, ce sont les représentants des grossistes qui doivent intervenir. Ce fut le cas durant mon séjour.
Le médecin
Il semble donner un excellent service mais il ne se déplacera pas s’il est en congé. Lorsque vous lui téléphonez, prévoyez un bon 2 heures d’attente.
Quand même surprenant qu’il n’y ait aucun médecin résidant pour un complexe de 1, 035 chambres!
Clientèle
À 95 % québécoise. Un peu d’anglophones. Pour les retrouver, c’est simple : ce sont eux qui crient à la piscine et au bar du lobby! Les Européens, de toutes nationalités, ont commencé à arriver au cours de la semaine.
Température
Il a fait très chaud et venteux les premières journées. Le soir, je trouvais que c’était frais. Je portais des manches longues ou un chandail. Plusieurs femmes portaient un châle.
Lorsque le vent tombe, les moustiques apparaissent.
À la boutique de l’hôtel, aucun produit pour prévenir ni pour soulager n’est vendu.
Il a plu très fort dans la nuit de dimanche à lundi. Nous avons manqué d’eau et d’électricité durant quelques heures dans la matinée de lundi.
Mardi, c’était nuageux et quelques averses.
Tenue vestimentaire
Rien de chic!!!! Au buffet, les hommes portent des bermudas, sandales et même une casquette. Pour les restos à la carte, j’ai vu des hommes en bermudas au Japonais. Pour l’Italien, j’étais la dernière à entrer et la 1ère à sortir. Je ne sais pas.
La monnaie
J’ai changé 40 $ à l’aéroport. On m’a remis 36, 40 CUC. J’ai changé 40 $ à la banque. On m’a remis 36, 49 CUC. C’est seulement à l’aéroport que j’ai pu avoir un reçu.
Il y a une banque à l’hôtel. Je n’y suis pas allée. Ne changez pas votre argent à la réception, vous aurez encore moins.
Plusieurs personnes étaient très déçues du taux. Il n’y a rien à faire, ils ne veulent rien savoir. On m’a dit que les Européens recevaient 1, 70 CUC pour 1 €. Je ne peux pas ni confirmer, ni infirmer.
Pour terminer
Les irritants majeurs : la propreté au buffet, les voiturettes, le manque de chaises et la monnaie. J’ai vu des gens se fâcher comme nulle part ailleurs… Dans un des cas, on est presque arrivé aux poings! Pas moi! Mais un Québécois qui en avait marre du manque de chaises et qui voulait en apporter à la plage!!!!
La gentillesse des employés m’a réconcilié avec les Cubains. Leur manque d’organisation m’a encore déçu. Ça faisait 13 ans que je n’étais pas allée à Varadero, 3 ans, que je n’étais pas allée à Cuba. Y retourner? Je n’en sais rien…
Tout d’abord, je vais être la plus objective possible mais un compte rendu est toujours un peu subjectif malgré tout.
Je vais écrire ce que j’ai vu et vécu durant cette semaine. Ça ne veut pas dire que c’est ce que vous verrez et vivrez lorsque vous irez. En vieillissant et à force de voyager, nos priorités changent de même que notre perception.
Je n’ai pas l’habitude de parler de l’aéroport, du vol et de la compagnie aérienne de même que des échanges avec le personnel de l’hôtel mais cette fois-ci, je vais le faire.
Pour les gens qui ont déjà lu mes comptes rendus, vous savez qu’ils sont très longs et très détaillés. Si ce genre de compte rendu vous indispose, ne le lisez pas!
Je suis disponible pour répondre à vos questions, si jamais, il y en a d’autres après la lecture de ce roman!!!!!
Aéroport « international » de Québec et Sunwing
Actuellement, il y a 2 vols le vendredi matin. Celui de Sunwing sur Varadero à 8 heures et celui d’Air Transat, sur Cancun, à 9 heures. Qui dit « départ à la même heure », dit « arrivée à la même heure ». Alors, pourquoi les compagnies aériennes mettent-elles leurs vols à la même heure et non pas décaler un peu, pour l’arrivée, justement?????
L’aéroport n’est pas terminé, l’espace pour se rendre aux comptoirs n’est pas très large mais ça va. Je fais peser ma valise : 21, 35 kg. Ça me coûte 10 $. Ma foutue valise, très solide, pèse 15 lbs, vide!!!!! Comme nous devons tout placer – ou presque – dans nos bagages qui vont dans la soute, ça ne nous aide pas. Avoir su que mon sac de cabine ne serait pas pesé, je l’aurais appesanti encore plus!!!!
Au retour, une grande majorité des gens doivent payer… Ouf! La mienne pèse 20, 4 kg et je passe!!!!
Une fois la carte d’embarquement reçue, nous devons repartir avec les valises pour aller les porter sur le tapis roulant car, derrière les comptoirs des compagnies aériennes, ce sont des fenêtres et non pas le tapis… Je dois placer ma valise à l’envers sur le tapis…
Je me rends à la sécurité. Mon sac de cabine est passé 2 fois dans l’appareil et ma sacoche est fouillée de fond en comble!!!!! C’est probablement mon rouge à lèvres qui a créé toute cette fouille de ma sacoche.
Je monte au 2e pour prendre un muffin et un café. L’espace est très restreint, la file d’attente très longue, le comptoir où commander très petit. Je choisis un muffin aux framboises et je prends un café. 4, 10 $. Le muffin est aux pépites de chocolat, au lieu des framboises et j’en mange très peu… Peu de tables et de chaises pour pouvoir manger.
L’embarquement se fait très rapidement et à 8h05 exactement, nous décollons, en route vers Ottawa. 5 minutes de retard!!!!! Le vol va durer 45 minutes. On nous promet une très courte escale, de 20 minutes environ et on y passe une heure trente!!!!! L’appareil est déglacé avant notre départ.
On nous annonce qu’un verre de champagne sera servi, suivi d’un repas chaud. Deux choix : tortellinis ou poulet. Le même menu qu’au retour mais le poulet est servi différemment. Un verre de vin.
C’est seulement à partir de 11h30 que le repas est servi. Je commence à avoir faim pas mal. Ma moitié de muffin est rendue très loin! Avoir su, j’aurais mangé de façon plus soutenue.
Le vol Ottawa – Varadero va durer 3h15. Le service est très rapide étant donné la durée très courte. Le champagne est délicieux, le verre se résume à 3 gorgées environ, le repas délicieux. Le personnel de bord très sympathique, l’espace pour les jambes intéressant. Je suis vraiment surprise du service de Sunwing. Si ce n’était pas de la foutue escale qui a été ajoutée, j’aurais été comblée.
Les écouteurs sont gratuits mais si vous les achetez au retour, ils coûtent 1 $.
Au retour, nous décollons avec 45 minutes de retard mais le vol va durer 3h15. Un vol parfait! Au lieu de décoller à 14h45, nous décollons à 15h30. Nous sommes arrivés à Québec à 18h55 au lieu de 18h40!
C’est tellement rapide que les agents de bord n’ont pas le temps de servir le 2e service de boissons de même que le Duty Free! Et tellement agréable d’arriver à Québec!!!!! Les gens d’Ottawa, à leur tour, attendent!!!!!
Les parents des enfants de moins de 2 ans doivent payer 20 $ pour le « visa ». Celui-ci est distribué dans l’avion et les agents de bord expliquent comment le remplir correctement pour ne pas être obligés d’en payer un 2e!
Arrivée à Varadero et à l’hôtel
L’arrivée se fait très bien. Les valises sont déjà là. Il est 13h30 et nous sommes partis depuis 8h le matin! Nous allons mener des gens au Tuxpan et nous arrivons à l’hôtel à 15h.
Le check-in, pour les gens de Sunwing, se fait dans une petite salle. Il y a des verres de punch sur une table. Deux employés s’y trouvent pour nous remettre notre enveloppe et une bouteille de rhum.
On m’attribue ma chambre : 20-217! Je demande si je suis bien au dernier étage. L’employé me dit que oui. Je suis sceptique et je demande une 2e fois. Il me répond encore une fois, oui…
J’avais demandé une chambre très tranquille, au dernier étage, avec une belle vue. Monsieur Salgado Lopez, le Sales Manager m’avait promis le tout…
Aucune information, rien! On fait quoi???? Je n’ai pas le goût de retourner à la réception et je ne pense pas de regarder dans mon enveloppe. Il y avait une carte.
Je pars avec ma valise et je marche sans savoir où me diriger. Je demande à quelques employés et touristes, personne pour me renseigner. Heureusement, je rencontre un employé qui se donne la peine de s’informer et je suis à côté de l’édifice!!!!!
Je monte ma valise et, naturellement, je suis au 2e et non pas au 3e comme prévu. Par contre, ma chambre est la dernière du bout, comme j’avais demandé. J’entre. Une magnifique chambre mais une vue sur un boisé, sur le chemin un peu plus loin avec un tas de terre. Je suis déçue sur le coup mais je décide de rester là.
Je n’ai pas le goût de repartir avec ma valise et aller demander un changement de chambre. J’imagine que ma chambre sera tranquille, c’est ma priorité. En vieillissant, mes priorités ont changé.
Je pensais avoir un mot de bienvenue de M. Lopez dans ma chambre. Rien! Je suis allée lui porter ses cadeaux sans jamais pouvoir le rencontrer. Aucun mot de remerciement! Rien! Pourtant, j’avais plus de 20 $ de cadeaux pour lui! Ordinaire!!!!!
Je n’ai pas de serviette de plage, ni de coupon pour celle-ci. Je retourne à la réception et je m’informe. La dame me dit qu’elle sera dans ma chambre… Les autres personnes s’informent, certains doivent payer 15 CUC, d’autres non. Personne ne comprend rien, personne ne sait vraiment où aller, les informations sont vraiment contradictoires. Le lendemain matin, toujours pas de serviette!!!! Je retourne à la réception et on me dit que ce sera dans la journée. Quand? Dans la journée!!!!! Dès que le représentant de Sunwing arrive, tout le monde le prend d’assaut pour ces foutues serviettes!!!! Il nous répond que les appareils de la buanderie de Varadero étaient brisés et que nous aurons la serviette dans le courant de la journée. Il nous conseille également de la demander à la femme de chambre. Je suis chanceuse, je la vois tôt en matinée et je peux, enfin, en avoir une!!!! D’autres personnes ont attendu très longtemps… Au départ, avec Sunwing, il faut la laisser dans la chambre.
Ma chambre
Elle est située dans l’édifice 20, l’édifice le plus collé sur le buffet et tout près de la piscine privée. J’aime l’emplacement et je vais la garder malgré le fait que la vue n’est pas belle et que je ne suis pas au 3e.
Lorsqu’on entre, on a l’impression que la porte n’est pas au niveau. C’est pour éviter que les petites bestioles n’y entrent.
À droite, le garde-robes. À gauche, la salle de bain. Dès mon arrivée, j’ai placé ma carte de Québec Loisirs dans la fente prévue pour l’éclairage et la climatisation. Une lumière encastrée au plafond.
La chambre est très grande, j’ai un lit King, 2 petites tables de chevet et une lumière placée au-dessus de celles-ci. C’est le seul éclairage avec la lumière encastrée, donc, c’est relativement sombre. Deux fauteuils et une petite table. Il y a une table avec la télé et le mini-frigo derrière une porte. Dans celui-ci, une grosse bouteille d’eau, 2 bières et 2 liqueurs. La bouteille d’eau sera remplacée à tous les jours si vous en avez besoin.
J’ai acheté une petite bouteille d’eau à la boutique et je la remplissais. Très utile pour la piscine et les sorties.
Pour la télé, vous avez 26 ou 27 postes différents. Au canal 25, TVA avec les nouvelles de Québec à 18 heures!!!!
Il y a des portes-moustiquaires dans plusieurs chambres. Je n’en avais pas. J’aurais bien aimé, par contre.
Le thermostat est digital. Ça m’a pris quelques jours avant de comprendre qu’il y a 3 niveaux pour la climatisation. Il y a même une minuterie. Ce n’est pas évident. Pas pour moi, en tout cas!!!!!
Les 2 plus belles décorations que j’ai eues sur mon lit provenaient de la femme de chambre remplaçante. Jamais de fleurs fraîches comme dans plusieurs chambres. Mais bon! J’ai survécu!!!!!
Le garde-robes est divisé en 2 sections : une où sont les cintres, la planche et le fer à repasser et l’autre, avec des tablettes. Une très grande tablette se trouve à la longueur et 2 oreilles supplémentaires s’y trouvent. J’ai demandé une couverture et je l’ai eue presque immédiatement.
Il n’y a que 3 très petits tiroirs pour nos choses et 2 grandes tablettes au-dessus de ceux-ci. Le coffre-fort s’y trouve. Je ne l’ai pas utilisé.
La salle de bain est très grande. Il y a un pèse-personnes, un très grand comptoir avec plein de produits : shampoing, lotion et bain moussant (bouteilles de 115 ml), 2 sachets de sels de bain, un peigne, 2 très très petits savons, brosse à dents et pâte à dents, un petit rasoir avec de la crème à raser, un miroir grossissant d’un côté, un téléphone, un séchoir à cheveux avec une prise pour le rasoir et une petite boîte de Kleenex.
Pour aller dans le bain, on doit monter sur un petit banc. Le bain n’est pas long et, avec mes 135 lbs, j’entrais tout juste sur la largeur!!!! La pomme de douche (douche-téléphone) n’était pas stable et elle tombait tout le temps. La 1ère fois que j’ai pris ma douche, il y avait pas mal d’eau sur le plancher. La 2e fois, je me suis lavée les cheveux et, lorsque j’ai mis les pieds par terre, la salle de bain était remplie d’eau et elle avait commencé à couler dans la chambre. Je ne comprenais rien!!!!! J’ai fait un test avec de l’eau froide et je me suis rendue compte que c’est le rideau qui n’est pas assez épais. L’eau coule à travers. Comme la pomme de douche ne restait pas à la même place, j’avais beau pousser le jet vers le mur mais elle tassait tout le temps… J’ai dû appeler la femme de chambre pour qu’elle vienne ramasser le dégât d’eau. Les jours suivants, je prenais mon bain!
J’avais 4 très grandes serviettes de bain, jamais de descente de bain, ni de serviettes à mains. Pas de débarbouillettes. Ces derniers items étaient présents dans certaines chambres. Les serviettes sont grandes, épaisses et moëlleuses.
Si, comme moi, vous aimez les Kleenex doux (surtout pour laver vos verres), prendre une douche avec une barre de savon et un papier de toilette doux, apportez les vôtres. C’est ce que j’avais fait. J’ai bien apprécié!!!!!
J’ai toujours eu de l’eau chaude et la pression était bonne. Je prenais mon bain vers 17 heures. J’ai jasé avec un jeune homme qui m’a dit que dans leurs 3 chambres, il n’y en avait pas… Je n’ai pas entendu d’autres commentaires à cet effet.
Le ménage a été bien fait. Par contre, pas une seule fois, le miroir de la salle de bain a été lavé. À tous les jours, je laissais un sac rempli de vêtements et autres produits.
Le site
Magnifique mais immense! Très fleuri. Vraiment surprenant pour un complexe si jeune! Il y a, à différents endroits, des petits boisés en zone protégée. Plein d’oiseaux, de papillons et 2 jolis chatons.
Quelques employés seulement pour l’entretenir. J’ai vu travailler les jardiniers. Pour ce qui est des employés qui nettoient, et bien, ils se promènent beaucoup plus qu’ils ne ramassent! Les gens ne sont pas respectueux. Il y a des verres de plastique et des verres en vitre à plusieurs endroits, des bouteilles d’eau traînent ici et là, rien n’est ramassé. À l’entrée de mon édifice, il y avait une bouteille de bière. Elle y était encore à mon départ. Ils sont là à nous regarder passer et ils nous offrent une jolie petite fleur…
Ils sont en train de finaliser l’installation des lampadaires.
Un soir, j’ai eu connaissance qu’un employé avec une voiturette a lancé un gaz tout le long du boisé pour les moustiques. La senteur est entrée dans ma chambre même si la porte-patio était bien fermée. J’ai dû ouvrir la porte d’entrée pour aérer!
Les réservations des restos à la carte
Vous faites les réservations à une petite table à la réception, à droite, en entrant par l’entrée principale. C’est de 9h30 à 17h. Prévoyez au moins 10 minutes par personne. Les gens font la file tôt. C’est très long.
Dans l’enveloppe qui est remise au check-in, il est sensé avoir des coupons. Je n’en avais pas. Plusieurs personnes n’en avaient pas. Mais j’ai pu réserver quand même…
Si vous réussissez à réserver le Japonais, vous êtes privilégiés. J’ai été capable d’y aller car j’étais seule. Je vous le souhaite bien sincèrement.
Dans l’après-midi, il y a moins de monde. Une seule fois, j’ai vu 2 personnes qui s’occupaient des réservations.
J’ai choisi le Japonais et l’Italien. Les commentaires pour le Méditerranéen n’étaient pas bons, les gens n’aimaient pas, pour ce qui est du Steak House, si vous prenez le poulet, ce sera délicieux. Oubliez le bœuf!!!!!
J’ai commandé des crevettes au Japonais. Elles étaient délicieuses. Tout comme les rouleaux de printemps et le dessert.
À l’Italien, j’ai pris la salade de fruits de mer et le poulet. J’en avais marre de manger du saumon. C’était délicieux. La petite crêpe aux fraises et chocolat était très bonne. Les portions, sont des portions d’enfants!!!!!!
Même si je suis contre le fait de payer pour réserver, ça se fait aisément. Pour 5 pesos, vous réservez 2 autres restos à la carte. Une jeune femme l’a fait et ça fonctionne! Elle ne voulait plus du tout aller au buffet.
Le buffet
C’est ici que ça se gâte!
Le matin, une fois assis, on vous sert un jus et un café, si vous le désirez. Il y a plusieurs stations pour faire cuire les œufs. Les plaques ne chauffent pas beaucoup. Vérifiez bien la cuisson. J’aime les œufs bien cuits. Une fois, il était vraiment trop baveux. Je n’ai pas mangé d’omelettes. Il y a du bacon et des morceaux de saucisses. Ces dernières sont excellentes. Il y a des œufs à la coque et des œufs brouillés.
Énormément de légumes, que ce soit des pois verts, du brocoli, très souvent des épinards, carottes et autres. Très peu de fruits et, quand il y en a, ils ne sont pas appétissants. Les ananas ne sont pas mûrs. Par contre, les petites oranges sont délicieuses. Elles font penser aux clémentines mais avec noyaux. Le jus est fait à partir de ces petites oranges. Des fruits en conserves et de la confiture dans de grands bols. La confiture aux fraises est excellente. Mais il faut savoir que c’est de la confiture car, dans un autre bol, le contenu est vert… Je n’y ai pas goûté!!!!
Deux fois seulement des bananes et, ne les manquez pas car il n’y en aura pas d’autres!
Le yogourt est fait maison et il est liquide. Il paraît qu’il est délicieux.
Quand il manque du beurre, ceux qui seront placés sont congelés.
Plusieurs sortes de pains et il y a des grille-pains. Souvent, les gens doivent passer jusqu’à 3 fois leurs pains car ça ne cuit pas. D’autres fois, ça brûle!
Les mouches sont partout! Sur nous, dans la bouffe, partout! Des oiseaux noirs sont entrés un matin.
Il y a des cendriers partout. Donc, les gens fument autour de vous. Dans le fond, car, à présent, le buffet est ouvert au complet, il y a quelques tables où c’est indiqué « Non fumeur ».
Le mardi matin, je décide d’aller me chercher un autre verre de jus d’orange, tellement il est bon! J’arrive à l’endroit où sont les verres. Une dame est en train de les regarder. Je fais pareil. Le cœur me lève! Les verres sont à peine rincés et on boit là-dedans… Je retourne à ma table et je dois sortir car j’ai mal au cœur…
Tous les matins suivants, je regardais les gens se servir de ces verres sans jamais les regarder auparavant… J’étais incapable de manger.
Les autres matins, j’allais moi-même chercher mon jus, soit dans une tasse, soit dans un petit bol avec poignées (pour manger les céréales). Je vérifiais avant de m’en servir car souvent, de la nourriture reste collée sur les assiettes, sans compter les coulisses de café sur les tasses… Il faut également vérifier les ustensiles.
Pour le dîner, c’est bon. J’ai mangé des crevettes et des moules. Mais ça revient toujours au même, que ce soit le midi ou le soir : tilapia et saumon. Saumon et tilapia, comme poissons… Du bœuf très dur et des côtelettes de porc aussi coriaces.
Il y a toujours une longue file pour les pâtes. 3 choix de sauces et 4 choix de pâtes. Il y en a également de toutes prêtes.
En une semaine, j’ai mangé une plus grande quantité de concombres que dans mon année au complet. Ils étaient tellement bons, coupés minces, comme une feuille de papier! Et que dire des asperges blanches! En conserves mais tellement bonnes! Pas fibreuses du tout, bien meilleures que nos asperges en conserves, ici, au Québec! Les vertes également étaient délicieuses!
Le soir, c’est la même chose mais une pièce de viande est servie par une employée. Jeudi soir, c’était du poulet. Il était très bon! D’ailleurs, le poulet, qu’ils soit servi de différents façons, il est toujours très bon.
Énormément de légumes, congelés, pour la plupart. Très peu de légumes frais.
Les desserts, comme partout à Cuba, sont excellents. Et que dire de la crème glacée aux fraises : É C O E U R A N T E! Suivie de près par celle à l’orange et aux bananes.
Le vin blanc est moyen et le rouge, très bon. Tantôt tiède, tantôt froid, mais bon. D’habitude, je préfère le blanc mais cette fois-ci, j’ai bu du rouge. C’est du vin espagnol.
L’eau servie sur le complexe est remplie à même la fontaine des boissons gazeuses. Elle a exactement la même senteur que l’eau du robinet et je n’ai pas aimé le goût du tout. Je n’en ai pas bu. Je trouvais ça dommage. D’où provenait cette eau?????
Le buffet, le soir, est ouvert en principe, à compter de 18h30. Il y a tellement de monde qu’ils ont commencé à l’ouvrir à 18h20, à 18h10 et 18h. Sinon, la file d’attente aux 2 entrées est vraiment trop longue!!!!
Plusieurs employés, tous aussi souriants les uns que les autres! Très vaillants, ils sont complètement débordés!
Les critiques ont été très nombreuses tout au long de la semaine. Mais moi, je n’ai pas eu à me plaindre, sauf pour le petit déjeuner. Je ne parle pas ici, du manque de propreté…
Je savais qu’en achetant un hôtel 4 * à Cuba, ça ne serait pas pareil que si j’avais acheté en République dominicaine ou au Mexique. J’ai mangé à ma faim, toujours la même chose, mais bon! Il y a beaucoup plus de légumes congelés que de sortes de viandes! Celle-ci est dure, de toute façon! C’est tiède, dès l’ouverture du buffet, mais je me suis adaptée…
Vous pouvez sortir de la bouffe du buffet. Il y a des assiettes plastifiées, des ustensiles en plastique et des serviettes de tables disponibles aux 2 entrées.
Très peu de choix, très peu de variétés. Il y a des familles qui avaient leur pot de beurre d’arachides et de Nutella. Si vous pensez que vos enfants ne mangeront pas d’œufs ou de pois verts!!!!! Apportez-en! D’habitude, je suis contre cette pratique mais là, c’est utile. J’ai connu un couple avec un petit garçon de 22 mois. Celui-ci a très peu mangé de la semaine et a eu une très grosse diarrhée le jeudi. Pour les parents, prévoyez des lingettes et des couches en abondance!!!!!
La propreté est vraiment un très gros irritant! Je n’accepterai jamais une telle malpropreté… Que ce soit à Cuba ou ailleurs!
Les snacks bars
Il y en a 3 : celui de la piscine tranquille, celui de la piscine animée et celui près de la plage où on peut prendre un petit déjeuner. J’y suis allée une fois de même que pour y dîner.
Le resto méditerranéen est également ouvert le midi mais je n’y suis pas allée. Celui-ci est situé tout près de la plage.
Pour les 2 premiers snacks bar, il n’y a pas grand-chose à manger. Au snack de la piscine tranquille, à la fin de la semaine, ils avaient utilisé un des 2 comptoirs réfrigérés. Donc, condiments et une salade. Au snack de la piscine animée, les 2 comptoirs étaient accessibles.
Au snack de la piscine tranquille, j’ai mangé un « club sandwich ». C’était un Panini avec un œuf à l’intérieur, du poulet et de la mayo. C’était délicieux. J’ai mangé un sandwich cubain. C’était 2 rôties avec une tranche de fromage et une tranche de jambon. Le 2e, était totalement différent. Servi dans un Panini, avec steak, concombres et laitue. Délicieux!
Au snack de la plage, le buffet est plus complet. Vous pouvez manger un poisson cuit sur le bar-b-que de même que des hamburgers et des hots-dogs. Pour les hamburgers, je n’oserais jamais. Le midi où j’y suis allée, il y avait des coquilles dans une sauce tomate. C’était très bon. Tiède, mais bon. Je suis retournée une 2e fois. Le cuisinier arrivait avec un plateau plein. J’en ai pris : elles étaient froides, j’ai l’impression qu’elles sortaient du frigo. Je les ai mangées pour ne pas gaspiller mais j’ai trouvé ça ordinaire!
Les piscines
Il y en a deux. Une, tranquille et l’autre animée.
Je me suis tenue à la piscine tranquille. Le mot le dit, c’était tranquille, tant et aussi longtemps que des Anglos ne venaient pas troubler la tranquillité en chantant et en criant!
Beaucoup d’espace entre les chaises, coussins très épais et, même sans coussins, les chaises sont quand même confortables. Surprenant!
L’espace tout autour de cette piscine n’est jamais lavé. C’est sale et, si vous voulez marcher sans sandales, les pieds vous colleront à tous les 2 pas!!!! L’eau de la piscine, fraîche, pour ne pas dire froide, pourrait être un peu plus propre. Très peu de gens se baignent. Une fois qu’on est dedans, on est quand même bien.
Une employée fait le service aux chaises, de même que 2 garçons qui viennent nous porter les coussins et installer notre serviette.
Les bases des parasols ne sont pas assez longues et solides. Plusieurs bases sont cassées, j’en ai compté 5! Et l’hôtel est ouvert depuis 4 mois seulement. Les parasols ne tiennent pas pour la plupart, sont croches et les bases sont en train d’arracher. Désolant pour un hôtel tout neuf!
J’ai beaucoup aimé cet endroit.
Pour ce qui est de la piscine animée, les chaises sont collées les unes sur les autres. Il manque de chaises, les gens se couchent sur leurs serviettes sur l’herbe. Même si des chaises étaient ajoutées, il n’y a aucun espace pour les mettre!!!!
Dans celle-ci, il y a une glissoire et un bar dans la grotte.
Serviettes de plage
Je suis allée une fois seulement échanger ma serviette. L’employé, d’une quarantaine d’années, a commencé par me sourire, s’est penché pour m’offrir une fleur, s’est penché à nouveau pour prendre une serviette, m’a demandé si je voulais du « parfum » dessus, a vaporisé un produit, s’est mis le nez dedans pour le sentir, m’a donné ma serviette avec un grand sourire… Ses pourboires étaient bien à la vue!!!! Désolé pour lui, je n’ai rien laissé!!! Je voulais une serviette, pas une mise en scène!!!!
Elles sont très grandes et épaisses.
La plage
J’y suis allée 2 fois seulement. Pour marcher. L’emplacement pour l’hôtel est très petit. Peu de chaises. Ils en attendent 700, il paraît!!! Je vous le souhaite!
On peut marcher très longtemps.
Pour avoir une chaise sous un palapa, il faut y aller vers 6h30. Pour avoir une chaise, tout court, il faut y aller avant 8h30. Attention au vol des serviettes. C’est arrivé et vous devrez payer 15 CUC.
Les équipements nautiques et sportifs
Ils sont tout neufs, que ce soit les planches à voiles, les dériveurs et les pédalos. Ceux-ci ont été employés les 2 dernières journées seulement, à cause du vent très fort.
De très beaux terrains de basket et autres, des courts de tennis surélevés, éclairés et plusieurs personnes s’y rendent. Tout est neuf et très bien.
Le bar du lobby
Très bon service, il y a également un service aux tables. Bonne sélection de boissons internationales. Le 1er soir, j’ai bu un Frangelico sur glace. Il ne goûtait rien. Le 2e soir, je l’ai pris nature. Il ne goûtait pas grand-chose non plus. Je présume que cette boisson a été diluée avec de l’eau. Il y avait également du Kalhua, du Pernod, du Ricard, du Tanquery et autres. Je ne les ai pas essayés… Leur dry martini est excellent. Leur mohito également. Enfin, j’ai pu en boire. À mes autres voyages à Cuba, il n’y avait jamais de menthe.
Le champagne coule à flot dans tous les bars, servi dans des flûtes bien souvent au bar du lobby. Il est excellent!
J’ai essayé un café espagnol. Méchant…
Les tables sont mal nettoyées.
Les employés ne carburent pas aux pourboires. Ceux-ci, au bar du lobby, sont placés dans un récipient, probablement pour être divisés entre les employés.
Internet
Je n’y suis pas allée, les commentaires étant trop négatifs. J’ai jasé avec une dame qui avait payé pour une heure. Elle a eu le temps d’envoyer 2 courriels. Les gens se plaignaient de la lenteur, surtout pour avoir la connexion. Les gens critiquaient. J’ai laissé faire.
L’animation et les spectacles
Je n’en sais rien mais elle semble être très présente à la piscine animée.
Le soir, je me rendais au snack bar de la piscine tranquille entendre l’excellent groupe Primavera. 4 musiciens dont un excellent violoniste. Et une excellente chanteuse. Le dernier soir, elle était grippée. Je suis allée lui chercher des pastilles et des Tylenol rhume dans ma chambre et je lui ai remis. Elle était très contente.
J’ai acheté leur CD. Ils le vendent 10 CUC mais celui qui me l’a vendu, m’a demandé 12!!!! En plus, je venais de leur remettre 5 CUC de pourboires… Mais bon!
Au Parque Central, le soir, il y a de la musique. Une fois, j’ai décidé de m’y rendre et l’orchestre qui s’y trouvait m’a jeté par terre! Ouf! 8 musiciens, 3 chanteurs et 4 danseurs! Digne d’un grand spectacle! Je ne connais pas leur nom, je ne sais pas s’ils sont là à toutes les semaines mais essayez de ne pas les manquer!
Je n’ai pas assisté à aucun spectacle. Le mardi, c’est la journée cubaine avec la présentation de tous les directeurs. Le directeur général, d’ailleurs, parle très bien français. Ils commencent toujours à parler français en premier. Ils ont servi du champagne.
Je suis allée voir le spectacle Tropicana à Matanzas. Ça coûtait 49 CUC et j’ai payé 55 $ CDN. Il y a quelques grignotines et une bouteille de rhum est servie pour 4 personnes, plus un Cola. Très bon spectacle. On vient nous chercher à 20h30 et on revient à minuit trente.
Les voiturettes
Il y en avait 6 en fonction. Les allées sont très étroites, il faut se tasser chaque fois qu’une passe. On ne les entend pas venir, elles sont très silencieuses.
Il en passe assez régulièrement. Mais le pire, c’est quand les gens téléphonent pour en avoir une. Là, ça prend de la patience. Jusqu’à 2 heures d’attente! Deux dames changeaient de chambre. Je les ai rencontrées à 16 heures. Elles attendaient depuis 14h15! C’était la même chose pour un monsieur âgé avec une prothèse à la jambe.
Ce que je déplore, c’est que plein de gens à mobilité réduite n’ont pas reçu l’information de leurs agents de voyages, à savoir que le site était immense!!!!
Un très gros irritant pour plusieurs personnes. Pour ma part, j’ai embarqué une seule fois. Le chauffeur m’a regardé et il m’a dit qu’il attendait. Il attendait qui ou quoi? Je n’en sais rien. J’ai débarqué et j’ai marché.
Les édifices
J’ai photographié tous les édifices (de 20 à 40) et j’ai tout pris en note : leur situation, la vue en avant et la vue en arrière. Si vous avez besoin d’informations à ce sujet, je pourrai vous renseigner.
Contrairement à l’information qui circule, le site est ouvert au complet. Ils étaient en train de finaliser l’ameublement de l’édifice no 39.
Un très gros hôtel est en construction tout près. Les « chanceux » qui ont une chambre collée sur cette construction ne doivent pas être très contents…
Il y a peu de chambres communicantes. C’est un gros problème pour les familles. Même si celles-ci font la demande, il se peut que les familles avec de jeunes enfants soient séparées. Dans ce cas-là, ce sont les représentants des grossistes qui doivent intervenir. Ce fut le cas durant mon séjour.
Le médecin
Il semble donner un excellent service mais il ne se déplacera pas s’il est en congé. Lorsque vous lui téléphonez, prévoyez un bon 2 heures d’attente.
Quand même surprenant qu’il n’y ait aucun médecin résidant pour un complexe de 1, 035 chambres!
Clientèle
À 95 % québécoise. Un peu d’anglophones. Pour les retrouver, c’est simple : ce sont eux qui crient à la piscine et au bar du lobby! Les Européens, de toutes nationalités, ont commencé à arriver au cours de la semaine.
Température
Il a fait très chaud et venteux les premières journées. Le soir, je trouvais que c’était frais. Je portais des manches longues ou un chandail. Plusieurs femmes portaient un châle.
Lorsque le vent tombe, les moustiques apparaissent.
À la boutique de l’hôtel, aucun produit pour prévenir ni pour soulager n’est vendu.
Il a plu très fort dans la nuit de dimanche à lundi. Nous avons manqué d’eau et d’électricité durant quelques heures dans la matinée de lundi.
Mardi, c’était nuageux et quelques averses.
Tenue vestimentaire
Rien de chic!!!! Au buffet, les hommes portent des bermudas, sandales et même une casquette. Pour les restos à la carte, j’ai vu des hommes en bermudas au Japonais. Pour l’Italien, j’étais la dernière à entrer et la 1ère à sortir. Je ne sais pas.
La monnaie
J’ai changé 40 $ à l’aéroport. On m’a remis 36, 40 CUC. J’ai changé 40 $ à la banque. On m’a remis 36, 49 CUC. C’est seulement à l’aéroport que j’ai pu avoir un reçu.
Il y a une banque à l’hôtel. Je n’y suis pas allée. Ne changez pas votre argent à la réception, vous aurez encore moins.
Plusieurs personnes étaient très déçues du taux. Il n’y a rien à faire, ils ne veulent rien savoir. On m’a dit que les Européens recevaient 1, 70 CUC pour 1 €. Je ne peux pas ni confirmer, ni infirmer.
Pour terminer
Les irritants majeurs : la propreté au buffet, les voiturettes, le manque de chaises et la monnaie. J’ai vu des gens se fâcher comme nulle part ailleurs… Dans un des cas, on est presque arrivé aux poings! Pas moi! Mais un Québécois qui en avait marre du manque de chaises et qui voulait en apporter à la plage!!!!
La gentillesse des employés m’a réconcilié avec les Cubains. Leur manque d’organisation m’a encore déçu. Ça faisait 13 ans que je n’étais pas allée à Varadero, 3 ans, que je n’étais pas allée à Cuba. Y retourner? Je n’en sais rien…
C'est officiel: le Japon n'aime plus les étrangers English translation pending
Voilà, c'est fait : prise d'empreintes obligatoire par les services de l'immigration
pour tous les étrangers dès l'arrivée sur le territoire!
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Festival du Cyclo Camping International 2008 les 19 et 20 janvier à Saint Denis 93 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'an dernier je propose que l'on se retrouve au Festival CCI les 19 et 20 janvier 2008 à Saint Denis 93.
Si vous y allez, laissez un ptit message ici et on se retrouve là-bas pour discuter, l'an dernier se fut super, on était une vingtaine, ça permet de mettre un visage sur un pseudo, mais aussi de prendre et de garder contact avec des gens géniaux, rien qu'à écrire cela j'ai envi d'y être.
A bientôt les voyageurs.
Comme l'an dernier je propose que l'on se retrouve au Festival CCI les 19 et 20 janvier 2008 à Saint Denis 93.
Si vous y allez, laissez un ptit message ici et on se retrouve là-bas pour discuter, l'an dernier se fut super, on était une vingtaine, ça permet de mettre un visage sur un pseudo, mais aussi de prendre et de garder contact avec des gens géniaux, rien qu'à écrire cela j'ai envi d'y être.
A bientôt les voyageurs.
Sécurité en voyage en voiture en Roumanie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir en Roumanie en voiture cet été, et de traverser ainsi une partie de l'Europe. Une amie bulgare me l'a fortement déconseillé, en me disant que la Roumanie était un pays sinon dangereux, du moins peu agréable à visiter pour des étrangers qui sembleraient munis d'argent (je précise que je ne roule pas en mercedes non plus!). mais elle n'y est pas retournée depuis plusieurs années. En gros, on risquerait de s'y faire voler la voiture ou harceler à longueur de temps, ce qui réfrène un peu l'envie de partir.
Qu'en pensez-vous?
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Quel est votre type d'avion préféré? English translation pending
Bonjour à tous,
On parle beaucoup de compagnie, de service, de classe, de PAX, de PNC, mais sur quelle machine préférez vous voler ? personnellement, je suis un fan inconditionnel du 744. D'accord, il consomme, il pollue, il est bruyant (quoique) mais quelle ligne, quelle puissance. J'aimerais avoir vos avis version PAX et version PNC.
@ bientôt
Philippe
On parle beaucoup de compagnie, de service, de classe, de PAX, de PNC, mais sur quelle machine préférez vous voler ? personnellement, je suis un fan inconditionnel du 744. D'accord, il consomme, il pollue, il est bruyant (quoique) mais quelle ligne, quelle puissance. J'aimerais avoir vos avis version PAX et version PNC.
@ bientôt
Philippe
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Fête des éléphants à Surin (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais assister à la fête des éléphants de Surin le WE du 17/18 novembre.
Je pense qu'il n'y aura aucun logement de libre ; donc je vise les villes des environs. (Sauf si quelqu'un a un plan)
Pensez vous que j'ai une chance de trouver une Gh dans le coin, à Buri Ram ... ou toute les petites villes en direction de SI SA KET sur la voie de chemine de fer.
Où est ce que je peux trouver les horaires de train pour aller à la fête avec .
Luc
j'aimerais assister à la fête des éléphants de Surin le WE du 17/18 novembre.
Je pense qu'il n'y aura aucun logement de libre ; donc je vise les villes des environs. (Sauf si quelqu'un a un plan)
Pensez vous que j'ai une chance de trouver une Gh dans le coin, à Buri Ram ... ou toute les petites villes en direction de SI SA KET sur la voie de chemine de fer.
Où est ce que je peux trouver les horaires de train pour aller à la fête avec .
Luc
Retour d'une sénégauloise English translation pending
Salut
Je démarre une discution pour une membre de VF qui revient du Sénégal.
A toi Reyne, suis pressé de te lire
dexxa
Compte rendu de notre voyage aux Etats-Unis en août 2007 English translation pending
Et voilà le compte rendu de notre voyage.
Pour les questions ... je suis là....
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Jeudi 16 aout.
Atterrissage à 19 H00.
On va prendre la voiture à National. Pas de problèmes. Le voiturier nous emmène dans le parking et nous demande de choisir celle que l’on veut dans la classe ………… nous prenons donc la Buick.
Je me débats avec la voiture mais finalement tout le monde arrive sains et sauf à l’hôtel Sleep Inn de Aurora.
21H50 : Mort de fatigue, on s’affale sur nos lits et bon DoDo !!!!
Vendredi 17 aout.
6H00 : Tout le monde se réveille. Waouh on se lève tôt !!!! Normale c’est le décalage. Premier petit choc, plusieurs personne ayant critiqué les petit déj des hôtels, on se rend bien conte que certains devait être des morfales parce que là, rien à dire (Lait, céréales, beignets en tous genre….)
7H00: Go West, c’est partis vers Grand Junction (3H57) nous passons par la 70 West.
Non prévues au programme, on s’arrête à un Outlet, l’Outlet de Silverthone.
Nous reprenons la route qui d’ailleurs au début n’est qu’une simple route de montagne et qui petit à petit ce transforme. Ce qui n’était que Pins et arbustes devient roches rouge et blanches.
14h50 : Nous sommes arrivés dans l’hôtel Comfort Inn de Grand Junction. Direction le city Marcket et là, grosse surprise, les Américains on un de ces rayons de fruits et légumes, c’est à tomber paters mieux qu’en France.
Après tout ca, nous nous apprêtons à voir le Colorado National Monument dont d’ailleurs personne n’en parle ou presque.
Splendide, un parc vraiment génialissime. On s’arrête à tous les points de vues et on mitraille les appareilles sont en surchauffe et le mieux c’est qu’on est pratiquement seuls. Seul petit inconvénient il n’y a pas de randonner à faire mais bon c’est tellement beau qu’on pardonne. Parc à faire ABSOLUMENT.
Faire un parc ca donne faim donc on va manger au Denny’s du coin. Impeccable comme il y a trois ans.
Samedi 18 aout.
7H00 : Petit déjeuner encore super.
8H00 : On part vers Moab.
La route menant de Grand Junction à Moab est tout bonnement sensationnel. Le long de la route 128, tu es dominé par toutes ces roches rouges et en contrebas le Colorado river. Magnifique. Et pour couronnés le tous tu as la possibilité d’aller voir les Fisher towers. Attention quand même a la route pour Fisher … Grace à City Marcket on a pu pique-niquer vite fait sur une table le long de la route mais vaut mieux pas s’attarder car il fait chaud très chaud (plus de 100 degrés Fahrenheit ). On rentre directement à l’hôtel (Sleep Inn) pour aller à la piscine. 16H00 : Nous allons à Arches N.P Petit détour sur Parck Avenue. Impressionnant on reviendra peut être mais la on va directement faire la randonnée qui mène à Delicate Arch. La montée est vraiment super crevante et un plus sous cette chaleur qui a quand même un peu baissé ou ne peu s’empêcher de penser au personne qui son monter en plein cagnard. Même si au retour il on tous un grand sourire qui veut dire bonne chance gars. ENFIN ! Nous sommes arrivés, WAOUH super. Delicat Arch se mérite vraiment par l’effort mais sa vaut le coup de suer. Attendez un peu avant de repartir pour qu’il y ais un peu moins de monde. Le retour ce fait beaucoup plus facilement à la fraiche. Sa ouvre l’appétit tous ca, direction Pizza Hut et au DoDo vers 22H00. Dimanche 19 aout. 8H00 : Lever et petit dèj. 9H13 : On décolle vers Canyonlands et ses environs. Finalement, nous avons passés toute la matinée à Dead Horse Point. Le point de vue est vraiment beau. Pic nique. Ensuite direction vers Island in the sky. Le parc est un peu décevant j’en attendais peu être trop. Même si le point de vue « Grand View point » est époustouflante. 17H00 : On avoisine encore les 40° à l’ombre vive la piscine. Course au City Market du coin avec toujours ce rayon ou tu peux faire tes propres salades. Le soir (à la fraiche) on fait la rue principale ou’ il y a beaucoup de magasins en tous genre comme des magasins de sport (Moab étant la ville du sport), de souvenirs et pas de magasins de T-shirt. Lundi 20 aout. 6H30 : Nous nous réveillons tôt pour ne pas trop souffrir de la chaleur à Arches. 8H00 : Nous voilà une fois de plus à Arches pour faire encore une fois une rando qui nous mènera à Landscape Arch puis à Double O Arch. On a tous prévues, casquettes, 3 litres d’eau, crème solaire car y va surement encore bien cogner pépère… Pour arrivés à Landscape Arch sa va vite surtout à la fraiche. Tu te demandes encore comment sa reste debout tellement c’est fin. Sur le chemin on croise Wall Arch on dirait vraiment comme une voute d’ou le nom d’ailleurs… On continue, et cette fois on s’arrête au Partition Arch, c’est joli comme tout ce grand Arch qui t’offre une vu magnifique à coté d’un autre petit. Autre arret cette fois au Navajos Arch qui forme comme une bulle de fraicheur quand tu le traverse. Ca fait du bien parce que là il commence à faire vraiment chaud. Encore 1, 2 miles pour arriver à Double O Arch. Il fait chaud mais on avance et o maudit ces ricains avec leur distance à la noix qu’ils ne savent même pas calculer correctement. OUF !!! On est arrivés sain et sauf. Encore une petite descente et tu y es. Eh ben sa valais quand même le coup d’y aller non ? On a vraiment l’impression qu’on a mis deux Arch l’un sur l’autre. Époustouflant. Mais la il faut entrés car il fait vraiment chaud. Et c’est là que tu plaids ce qui font la rando en plein cagnard (12H00) avec un Bébé d’à peine 6 mois et deux fillettes. Ils sont Fous ces gens…………… Finalement on va s’abriter à l’hôtel pour souffler un peu. Piscine toute l’aprèm. 18H30 : Nous décidons d’aller mangés au Moab Dinner. Impeccable ce restau, on y mange vraiment bien. Je vous conseil d’ailleurs le sandwiche (Red Rockers). Mardi 21 aout. 8H30 : En avant vers Mexican Hat une petite ville au nord du célèbre Monument Valley. Sur la route on en profite pour faire un petit tour aux Needles. On fait sa très vite mais ca a l’air vraiment pas mal. 13H00 : Pic nique dans un parc. 16H30 : Arrivés à Mexican Hat dans l’hôtel du San Juan inn, chambre bien et en plus il y a la vue sur la San Juan River… Pas le temps de s’attarder on va au célèbre M.V. La route menant vers M.V est superbe, la vue tout le long est extraordinaire. Monument Valley n’est pas un N.P mais il appartient aux Indiens qui vivent ici. Pour voir la vue des en entier il faut monter sur la terrasse du Visitor Center d’où tu as une vu a te couper le souffle. Puis nous continuions vers le point « John Ford Point » OUH que c’est beau !!! On prend des centaines des photos et la derrière nous un indien propose de faire des balades a cheval. OK c’est parti pour ½ heures de chevaucher dans ce paysage de rêve. Une fois sur ton cheval tu as l’impression d’être dans un rêve. Dommage que ca ne dure pas plus longtemps. INOUBLIABLE !!! Vite il faut renter si non pas de repas ce soir… 21H15 : Nous sommes au Mexican Hat lodge (hôtel faisant aussi restaurant). Très bon Hamburgers avec salade et haricots cuit a la manière Cow-boy. Prix chers.
Mercredi 22 aout.
8h00 : Aujourd’hui pas de petit Déjeuner inclus pour cause le restaurant de l’hôtel le sert. Payant bien sur…
Maintenant nous devons nous dirigés vers Mesa Verde. Il y a à peu près 3h00 de route.
Il y a deux villes proches de Mesa Verde ou l’on peut se loger facilement : Cortez et Durango nous, nous allons à Durango pour sont train qui va a Silvertone.
Attention, super affaire pour ce qui veule acheter de vraie poteries indiennes. Le magasin est sur la route qui relie Cortez à Durango. Ici au UTE MOUNTAIN POTERY vous pouvez être sur que ce n’est pas fait en Chine car vous pouvez voir à travers une vitre les indiennes en plein travail. De plus, les prix sont imbattables.
Maintenant place à Mesa Verde. Maintenant c’est la galère car ces « Ricains », n’ont rien trouvés de mieux à faire que de reconstruire leur route. Après ces nombreux arrêts pour cause de travaux, nous voilà enfin au Spruce Tree House, cela fait bizarre de se dire que des gens on habités la seulement très peu d’années. Pourquoi ici ??
Mais une fois ces questions envolées on ne peut que rester que bouche bée devant ces habitations troglodytes de toutes beautés.
Pour finir direction Cliff Palace qui est la plus grande habitation creusée dans la falaise d'Amérique du Nord. Il y a quand plus de 150 chambres dans ce machin. Impressionnant non ??? Encore une fois on reste scotché au truc et on vide l’appareil photo.
Il est temps de rentrer et on se retape ces satanés travaux.
Ce soir on choisie un restaurant que le routard conseil, le Old Tymer’s Café. Encore une fois on n’est pas déçue du résultat : Un REGAL.
Durango est une petite ville vraiment sympa qui te rappelle un peu les villes Cow Boy.
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage. Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.
Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas. Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy. Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...
All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.
Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!! Les Navajos sont vraiment partout maintenant et sa commence à devenir énervant….
Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.
Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans l’avion pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste eux jours.
Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous. Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers. Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allé vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.
A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.
Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage. BANZAI c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.
19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…
En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.
On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.
Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les lés de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.
On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.
Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Ps : Pour les photos du voyage, mettre moi votre adresse e-mail et je vous les enverrais.
Jeudi 16 aout.
Atterrissage à 19 H00.
On va prendre la voiture à National. Pas de problèmes. Le voiturier nous emmène dans le parking et nous demande de choisir celle que l’on veut dans la classe ………… nous prenons donc la Buick.
Je me débats avec la voiture mais finalement tout le monde arrive sains et sauf à l’hôtel Sleep Inn de Aurora.
21H50 : Mort de fatigue, on s’affale sur nos lits et bon DoDo !!!!
Vendredi 17 aout.
6H00 : Tout le monde se réveille. Waouh on se lève tôt !!!! Normale c’est le décalage. Premier petit choc, plusieurs personne ayant critiqué les petit déj des hôtels, on se rend bien conte que certains devait être des morfales parce que là, rien à dire (Lait, céréales, beignets en tous genre….)
7H00: Go West, c’est partis vers Grand Junction (3H57) nous passons par la 70 West.
Non prévues au programme, on s’arrête à un Outlet, l’Outlet de Silverthone.
Nous reprenons la route qui d’ailleurs au début n’est qu’une simple route de montagne et qui petit à petit ce transforme. Ce qui n’était que Pins et arbustes devient roches rouge et blanches.
14h50 : Nous sommes arrivés dans l’hôtel Comfort Inn de Grand Junction. Direction le city Marcket et là, grosse surprise, les Américains on un de ces rayons de fruits et légumes, c’est à tomber paters mieux qu’en France.
Après tout ca, nous nous apprêtons à voir le Colorado National Monument dont d’ailleurs personne n’en parle ou presque.
Splendide, un parc vraiment génialissime. On s’arrête à tous les points de vues et on mitraille les appareilles sont en surchauffe et le mieux c’est qu’on est pratiquement seuls. Seul petit inconvénient il n’y a pas de randonner à faire mais bon c’est tellement beau qu’on pardonne. Parc à faire ABSOLUMENT.
Faire un parc ca donne faim donc on va manger au Denny’s du coin. Impeccable comme il y a trois ans.
Samedi 18 aout.
7H00 : Petit déjeuner encore super.
8H00 : On part vers Moab.
La route menant de Grand Junction à Moab est tout bonnement sensationnel. Le long de la route 128, tu es dominé par toutes ces roches rouges et en contrebas le Colorado river. Magnifique. Et pour couronnés le tous tu as la possibilité d’aller voir les Fisher towers. Attention quand même a la route pour Fisher … Grace à City Marcket on a pu pique-niquer vite fait sur une table le long de la route mais vaut mieux pas s’attarder car il fait chaud très chaud (plus de 100 degrés Fahrenheit ). On rentre directement à l’hôtel (Sleep Inn) pour aller à la piscine. 16H00 : Nous allons à Arches N.P Petit détour sur Parck Avenue. Impressionnant on reviendra peut être mais la on va directement faire la randonnée qui mène à Delicate Arch. La montée est vraiment super crevante et un plus sous cette chaleur qui a quand même un peu baissé ou ne peu s’empêcher de penser au personne qui son monter en plein cagnard. Même si au retour il on tous un grand sourire qui veut dire bonne chance gars. ENFIN ! Nous sommes arrivés, WAOUH super. Delicat Arch se mérite vraiment par l’effort mais sa vaut le coup de suer. Attendez un peu avant de repartir pour qu’il y ais un peu moins de monde. Le retour ce fait beaucoup plus facilement à la fraiche. Sa ouvre l’appétit tous ca, direction Pizza Hut et au DoDo vers 22H00. Dimanche 19 aout. 8H00 : Lever et petit dèj. 9H13 : On décolle vers Canyonlands et ses environs. Finalement, nous avons passés toute la matinée à Dead Horse Point. Le point de vue est vraiment beau. Pic nique. Ensuite direction vers Island in the sky. Le parc est un peu décevant j’en attendais peu être trop. Même si le point de vue « Grand View point » est époustouflante. 17H00 : On avoisine encore les 40° à l’ombre vive la piscine. Course au City Market du coin avec toujours ce rayon ou tu peux faire tes propres salades. Le soir (à la fraiche) on fait la rue principale ou’ il y a beaucoup de magasins en tous genre comme des magasins de sport (Moab étant la ville du sport), de souvenirs et pas de magasins de T-shirt. Lundi 20 aout. 6H30 : Nous nous réveillons tôt pour ne pas trop souffrir de la chaleur à Arches. 8H00 : Nous voilà une fois de plus à Arches pour faire encore une fois une rando qui nous mènera à Landscape Arch puis à Double O Arch. On a tous prévues, casquettes, 3 litres d’eau, crème solaire car y va surement encore bien cogner pépère… Pour arrivés à Landscape Arch sa va vite surtout à la fraiche. Tu te demandes encore comment sa reste debout tellement c’est fin. Sur le chemin on croise Wall Arch on dirait vraiment comme une voute d’ou le nom d’ailleurs… On continue, et cette fois on s’arrête au Partition Arch, c’est joli comme tout ce grand Arch qui t’offre une vu magnifique à coté d’un autre petit. Autre arret cette fois au Navajos Arch qui forme comme une bulle de fraicheur quand tu le traverse. Ca fait du bien parce que là il commence à faire vraiment chaud. Encore 1, 2 miles pour arriver à Double O Arch. Il fait chaud mais on avance et o maudit ces ricains avec leur distance à la noix qu’ils ne savent même pas calculer correctement. OUF !!! On est arrivés sain et sauf. Encore une petite descente et tu y es. Eh ben sa valais quand même le coup d’y aller non ? On a vraiment l’impression qu’on a mis deux Arch l’un sur l’autre. Époustouflant. Mais la il faut entrés car il fait vraiment chaud. Et c’est là que tu plaids ce qui font la rando en plein cagnard (12H00) avec un Bébé d’à peine 6 mois et deux fillettes. Ils sont Fous ces gens…………… Finalement on va s’abriter à l’hôtel pour souffler un peu. Piscine toute l’aprèm. 18H30 : Nous décidons d’aller mangés au Moab Dinner. Impeccable ce restau, on y mange vraiment bien. Je vous conseil d’ailleurs le sandwiche (Red Rockers). Mardi 21 aout. 8H30 : En avant vers Mexican Hat une petite ville au nord du célèbre Monument Valley. Sur la route on en profite pour faire un petit tour aux Needles. On fait sa très vite mais ca a l’air vraiment pas mal. 13H00 : Pic nique dans un parc. 16H30 : Arrivés à Mexican Hat dans l’hôtel du San Juan inn, chambre bien et en plus il y a la vue sur la San Juan River… Pas le temps de s’attarder on va au célèbre M.V. La route menant vers M.V est superbe, la vue tout le long est extraordinaire. Monument Valley n’est pas un N.P mais il appartient aux Indiens qui vivent ici. Pour voir la vue des en entier il faut monter sur la terrasse du Visitor Center d’où tu as une vu a te couper le souffle. Puis nous continuions vers le point « John Ford Point » OUH que c’est beau !!! On prend des centaines des photos et la derrière nous un indien propose de faire des balades a cheval. OK c’est parti pour ½ heures de chevaucher dans ce paysage de rêve. Une fois sur ton cheval tu as l’impression d’être dans un rêve. Dommage que ca ne dure pas plus longtemps. INOUBLIABLE !!! Vite il faut renter si non pas de repas ce soir… 21H15 : Nous sommes au Mexican Hat lodge (hôtel faisant aussi restaurant). Très bon Hamburgers avec salade et haricots cuit a la manière Cow-boy. Prix chers.
Mercredi 22 aout.
8h00 : Aujourd’hui pas de petit Déjeuner inclus pour cause le restaurant de l’hôtel le sert. Payant bien sur…
Maintenant nous devons nous dirigés vers Mesa Verde. Il y a à peu près 3h00 de route.
Il y a deux villes proches de Mesa Verde ou l’on peut se loger facilement : Cortez et Durango nous, nous allons à Durango pour sont train qui va a Silvertone.
Attention, super affaire pour ce qui veule acheter de vraie poteries indiennes. Le magasin est sur la route qui relie Cortez à Durango. Ici au UTE MOUNTAIN POTERY vous pouvez être sur que ce n’est pas fait en Chine car vous pouvez voir à travers une vitre les indiennes en plein travail. De plus, les prix sont imbattables.
Maintenant place à Mesa Verde. Maintenant c’est la galère car ces « Ricains », n’ont rien trouvés de mieux à faire que de reconstruire leur route. Après ces nombreux arrêts pour cause de travaux, nous voilà enfin au Spruce Tree House, cela fait bizarre de se dire que des gens on habités la seulement très peu d’années. Pourquoi ici ??
Mais une fois ces questions envolées on ne peut que rester que bouche bée devant ces habitations troglodytes de toutes beautés.
Pour finir direction Cliff Palace qui est la plus grande habitation creusée dans la falaise d'Amérique du Nord. Il y a quand plus de 150 chambres dans ce machin. Impressionnant non ??? Encore une fois on reste scotché au truc et on vide l’appareil photo.
Il est temps de rentrer et on se retape ces satanés travaux.
Ce soir on choisie un restaurant que le routard conseil, le Old Tymer’s Café. Encore une fois on n’est pas déçue du résultat : Un REGAL.
Durango est une petite ville vraiment sympa qui te rappelle un peu les villes Cow Boy.
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage. Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.
Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas. Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy. Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...
All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.
Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!! Les Navajos sont vraiment partout maintenant et sa commence à devenir énervant….
Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.
Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans l’avion pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste eux jours.
Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous. Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers. Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allé vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.
A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.
Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage. BANZAI c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.
19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…
En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.
On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.
Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les lés de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.
On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.
Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Ps : Pour les photos du voyage, mettre moi votre adresse e-mail et je vous les enverrais.
Parking en Belgique près de l'aéroport de Charleroi? English translation pending
Savez vous s'il y a un moyen de se garer pour une semaine près de charleroi airport et d'appeler un taxi pour se faire conduire à l'aéroport ?
En clair pour économiser le parking
En clair pour économiser le parking
Bangkok pratique (presque tout savoir...) English translation pending
URL=(http://www.blog.fr/media/photo/bangkok_le_grand_bouddha_couch/1714032)
Bangkok pratique
Voici quelques informations tirées de mon expérience personnelle, qui vous permettront, - en tout cas, je l'espère -, d'éviter quelques pièges, et de passer un agréable séjour à Bangkok.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Traversée de l'Espagne en camping-car? English translation pending
Nous partons au Maroc en camping car début septembre via l'Espagne. Nous entendons beaucoup d'ecchos négatifs sur la sécurité en Espagne. Avez-vous des plans "securit" pour dormir en toute tranquilité et même pour voyager : jour ? nuit ? quelle route est la plus sûre ? Via Madrid ou via Barcelone ?? Merci pour vos infos.
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Retour d'une croisière de huit jours de l'Odyssée Mauresque sur le Coral de Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!!

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...
So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)

En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)
En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…
Cambodge 2007 en famille English translation pending
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie English translation pending
Bonjour,
qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant !
Nous ne connaissons pas la croatie ...
Merci d'avance
Aménager un camping-car (poids lourd) dans un bus, car ou camion English translation pending
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
Excursion à Kairouan et au désert depuis Tunis avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours à Gammarth avec mon mari et 3 enfants âgés de 4 à 9 ans.
Nous aimerions voir le désert.
Pensez-vous qu'il soit envisageable de louer une voiture direction Kairouan, puis partir le jour même vers le désert, y trouver un hôtel simple et se réveiller avec le soleil pour voir les dunes ? et rentrer vers Tunis le soir ?
Combien de temps faut-il pour faire Tunis / Kairouan ?
et Kairouan / le désert ?
Un 4x4 est-il obligatoire ?
Peut-on se loger sans réserver aus portes du désert/ Tozeur ?
Où faut-il aller pour en avoir plein la vue ? Tozeur ?
merci de vos réponses
Que faire en une semaine au Caire? English translation pending
bonjour,
nous allons passer une semaine au Caire (en plein mois d'aout) et souhaitons prendre le temps de visiter la ville et pas seulement les grands spots touristiques.
premières questions :
quel quartier choisir pour se loger ?
votre avis pour un hotel simple, propre et bon marché ?
Quels seraient les endroits populaires à visiter un peu "hors des sentiers battus"
Quel est le prix du taxi entre l'aéroport et le "centre ville" (histoire de pas se faire dévaliser en arrivant 🙂)
Pour aller plus loin :
On hésite pour Alexandrie 1 ou 2 jours...
est-ce que une journée est suffisante pour Memphis et Saqqarah ? comment y aller ? quel serait le prix de location d'un taxi a la journée ?
merci...
nous allons passer une semaine au Caire (en plein mois d'aout) et souhaitons prendre le temps de visiter la ville et pas seulement les grands spots touristiques.
premières questions :
quel quartier choisir pour se loger ?
votre avis pour un hotel simple, propre et bon marché ?
Quels seraient les endroits populaires à visiter un peu "hors des sentiers battus"
Quel est le prix du taxi entre l'aéroport et le "centre ville" (histoire de pas se faire dévaliser en arrivant 🙂)
Pour aller plus loin :
On hésite pour Alexandrie 1 ou 2 jours...
est-ce que une journée est suffisante pour Memphis et Saqqarah ? comment y aller ? quel serait le prix de location d'un taxi a la journée ?
merci...
St Jacques de Compostelle: route du nord English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous m'aider???
J'habite en dessous de Nantes et avec une bonne amie on voudrait se lancer sur les chemins de Compostelle. Pour nous ce sera pas vraiment réligieux, même si.... mais ce sera une bouffé d'air et nous retrouver nous mêmes et entre copines en laissant derriere nous nos hommes et enfants.
On pensais le faire en etapes d'une semaine par ci et par la.
Avez vous plus d'infos sur ce chemin la? La route du nord? On pensait a celle la et faire les derniers 100km sur le chemin français. J'ai commandé des livres mais j'aimerais avoir vos opinions.
Qui a fait compostelle en étapes et peut me donner des renseignements sur les possibilités de transport pour revenir a sa voiture apres l'étape? On diposera de budget asses modestes, quels herbergements se proposent et ou manger, combien ça coute environ?
Voila, c'est un peu brouillon mais il faut battre le fer tant qu'il est chaud, et developper les bonnes idées même recentes!
Pouvez vous m'aider???
J'habite en dessous de Nantes et avec une bonne amie on voudrait se lancer sur les chemins de Compostelle. Pour nous ce sera pas vraiment réligieux, même si.... mais ce sera une bouffé d'air et nous retrouver nous mêmes et entre copines en laissant derriere nous nos hommes et enfants.
On pensais le faire en etapes d'une semaine par ci et par la.
Avez vous plus d'infos sur ce chemin la? La route du nord? On pensait a celle la et faire les derniers 100km sur le chemin français. J'ai commandé des livres mais j'aimerais avoir vos opinions.
Qui a fait compostelle en étapes et peut me donner des renseignements sur les possibilités de transport pour revenir a sa voiture apres l'étape? On diposera de budget asses modestes, quels herbergements se proposent et ou manger, combien ça coute environ?
Voila, c'est un peu brouillon mais il faut battre le fer tant qu'il est chaud, et developper les bonnes idées même recentes!
Vos histoires insolites en Thaïlande English translation pending
Voila voila bonjour tout le monde!
Alors voila, ca vous dirait de faire partager a tout le monde les histoires les plus insolites qui vous sont arrivés en Thailande!? je pense que ca nous ferait passer un bon moment a tous!!
Alors je commence hum.
lol celle qui me vient comme ca c'est a Nong khai, a coté du Laos, un homme qui vient nous voir la nuit moi et un ami, on était au bord de l'eau, il commence a nous raconter sa vie, très gentil, et ses problèmes, que sa femme l'a viré de chez lui qu'il est triste, qu'elle l'a tapé!! bon on se demande un peu pourquoi on se dit qu'il a l'air fort sympathique ce personnage!! et puis la il nous sort "you want a girl?" et 4 filles sortent de nul part et commencent a nous parler (lol on refuse tout net cest sur), tout de suite on s'est dit que ca avait pu peser dans la balance si sa femme l'a viré!!
Enfin il a continué a parler avec nous et nous a même donné une carte de visite avec son numéro et nous a dit de l'appeler si jamais on avait un problème en Thailande, ou si on avait besoin qu'il nous emmène quelque part (il a pas dit ca en attendant quelque chose en retour); il était vraiment gentil et triste c'est ca le pire! un sacré personnage le gus.
J'en ai beaucoup d'autre mais c'est celle qui me vient en premier a l'esprit !! a vous les studios.
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :

H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.

Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !

S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.


Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.

Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.

Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Quel est le plus bel endroit que vous ayez jamais vu? English translation pending
Juste par curiosité et parce que la beauté est tellement subjective, je vous demande tout simplement quel est à vos yeux le plus bel endroit que vous avez jamais vu ? ( ça peut être le lever du soleil sur votre rue, subjectif j'ai dit subjectif...)
Je commence : jusqu'au jour d'aujourd'hui, le plus saisissant de beauté que j'ai eu la chance de contempler ce sont les magnifiques paysages de Santorin.
voilà en espérant que ça vous inspirera !!
je retourne à mes partiels !!
à bientot
élisa
élisa
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Pétionville à Haïti English translation pending
Bonjour à tous!
Bien il semble que l'Aventure recommence et cette fois il ne s'agit pas d'une destination choisie, on me propose un poste intéressant à Haiti, plus précisément à pétionville. J'aimerais tout renseignements sur ce coin du monde, comme il ne s'agit pas d'une destination très populaire mes sources d'informations habituelles me font défault et plusieures autres sont contradictoires. Par exemple quelqu'un peux me confirmer s'il s'agit vraiment d'une commune de PAP à proximité de cité soleil? ou une banlieu plus éloignée? J'en vois déjà sourcieller.. oui je m'inquiète et le nom cité-soleil me fait un peu peur. Comment pourrais-je faire autrement avec le lavage de cerveau que les médias nous font et sa célèbre réputation?
Question sécurité donc (quoi d'autre!), ce qui m'inquiète est que pour ce voyage je ne part pas les «pieds nus» sac au dos à loger chez l'habitant tout en essayant de me fondre dans le décor. J'irais en m'affichant comme employée d'une entreprise d'ingénérie multinationale (pauvre stagiaire en réalité). Voila ce qui m'inquiète. Des opinions, conseils...??? merci! QUELQU'UN Y A SÉJOURNÉ DERNIEREMENT???
Bien il semble que l'Aventure recommence et cette fois il ne s'agit pas d'une destination choisie, on me propose un poste intéressant à Haiti, plus précisément à pétionville. J'aimerais tout renseignements sur ce coin du monde, comme il ne s'agit pas d'une destination très populaire mes sources d'informations habituelles me font défault et plusieures autres sont contradictoires. Par exemple quelqu'un peux me confirmer s'il s'agit vraiment d'une commune de PAP à proximité de cité soleil? ou une banlieu plus éloignée? J'en vois déjà sourcieller.. oui je m'inquiète et le nom cité-soleil me fait un peu peur. Comment pourrais-je faire autrement avec le lavage de cerveau que les médias nous font et sa célèbre réputation?
Question sécurité donc (quoi d'autre!), ce qui m'inquiète est que pour ce voyage je ne part pas les «pieds nus» sac au dos à loger chez l'habitant tout en essayant de me fondre dans le décor. J'irais en m'affichant comme employée d'une entreprise d'ingénérie multinationale (pauvre stagiaire en réalité). Voila ce qui m'inquiète. Des opinions, conseils...??? merci! QUELQU'UN Y A SÉJOURNÉ DERNIEREMENT???
Campagne Khmer (4) English translation pending
Notre hôtel, face au Mékong, est assez particulier et ils auraient presque pu y tourner le film « Shining » de Stephen King (au niveau de l’ambiance, pas du climat). On se demande encore les raisons de sa présence dans cette ville qui, bien qu’étant la troisième du pays, nous semble s’apparenter davantage à un gros bourg. Sa façade doit faire peut-être plus de 50 m, et on le voit de très loin, depuis l’autre rive du Mékong. A l’intérieur, le hall ressemble à une véritable salle de bal, absolument immense. Mais on n’a pas croisé un seul client.

On sort rapidement de la ville et des routes goudronnées pour retrouver une piste qui nous amènera aux plantations d’hévéas. Enfin ….. si on y arrive. Au bout de quelques kilomètres, la piste est barrée par une sorte de grand chapiteau planté au milieu. Beaucoup de musique, beaucoup de monde, de la couleur … c’est un mariage, un de plus. C’est fou le nombre de Khmers qui se mariés pendant les 15 jours où nous sommes restés.
Finalement, après quelques kilomètres de détours, on se retrouve juste de l’autre côté de la noce. En voyage, des choses tout bêtes deviennent sympas, et ce détour nous fait rencontrer une fois de plus les khmers dans leur activité quotidienne, et nous rapprocher du Mékong. Les villages se partagent entre l’agriculture et la pêche, et se sont des défilés de barques qu’on aperçoit sur le fleuve, des gamins qui se baignent ou qui lavent et font boire leurs vaches, les passes à poisson installées sur les petits affluents.

On continue d’avaler la piste et sa poussière pour se retrouver dans un lieu particulièrement étrange, comme un sanctuaire d’animaux en béton, plus kitch les uns que les autres.
On est sur une grande esplanade en haut d’une petite colline, qui domine le Mékong. Ce fleuve est large, majestueux, splendide, et dessine des courbes immenses avec grâce. Le vert des îles et le bleu de l’eau et du ciel se mélangent. Le spectacle est comme sur les cartes postales. Et quand on se retourne, on voit des éléphants, des tigres, des girafes en béton peinturlurés…. entourés à la fois de vieux temples un peu (voire très) cassés, de quelques pagodes aux couleurs très, mais très vives. Au milieu, un petit groupe de jeunes bonzes qui nous demandent de les prendre en photos.
Un peu plus loin, un gigantesque tas d’ordures qui sont déversées dans la pente en dessous du temple, face au Mékong. Sur le tas, deux gamines. Au début, on les entend juste rire. Elles sont simplement en train de trier les détritus pour essayer de voir s’il y aurait des choses à récupérer. A quelques mètres, c’est un bruit de chute de tuiles qui nous inquiète. On lève la tête, et sur le fait du toit, c’est une course entre deux singes, qui se préoccupent assez peu des dégâts qu’ils occasionnent. Les liteaux apparaissent à travers le trou, et ce n’est certainement pas demain la veille que quelqu’un montera en haut de ce toit pour le réparer.
On reprend la piste sur quelques dizaines de kilomètres. Une piste toute droite, très longue, et très ocre. On se croirait dans un film … la poussière en plus.

Au bout de cette piste, le paysage devient très ordonné, on est au milieu des plantations d’hévéas. Des milliers d’arbres, plantées en alignement, des tracés très réguliers. Chaque arbre porte les cicatrices que lui fait consciencieusement le saigneur, le matin à l’aube. Accrochée à chaque tronc, une petite gamelle en terre récupère la précieuse sève qui donnera le caoutchouc cher à Michelin ou Goodyear. Mais, cette sève, c’est aussi les gants du chirurgien qui nous enlève l’appendicite ou qui permet de sortir « couvert ».
Ces forêts d’arbres blessés donnent une ambiance un peu particulière, un peu triste. Et en même temps, c’est un des endroits où les couleurs des arbres sont les plus contrastées et les plus vives. Les feuillages sont d’un vert particulièrement ardent et dense, et le soleil joue à travers. Les troncs sculptés par les différentes diagonales des cicatrices, sont de toute beauté et permettent un mélange de teintes marron, brun, châtain extraordinaire. De quoi laisser pantois les admirateurs de Land Art. Un paradoxe de plus.
Quand les plantations sont plus jeunes, les Khmers plantent entre les arbres du manioc. Les hévéas mettant 7 ans à être productifs, il est impossible d’attendre tranquillement que l’investissement soit rentable.
Sur des centaines d’hectares, on voit défiler les parcelles, et on finit évidemment par s’y perdre. Impossible de se repérer, et absolument aucun panneau. Mais comme on est rentré dans la plantation par le sud, avec un peu de chance, on devrait en ressortir par le sud aussi. Est-ce le flair de loran, ou un méga coup de bol, on retrouve au bout d’un certain temps notre piste.
On est en fin d’après midi, et c’est extraordinaire comme le changement de lumière modifie le paysage.
La piste défile de nouveau, et on rejoint les villages traversés quelques heures plus tôt. Mais contrairement au début de l’après midi où la chaleur pesait comme un couvercle et où l’on n’avait croisé pas grand monde, là, c’est une toute autre vie que l’on découvre. Les Khmers sont en pleine activité, et maman qui n’est plus très jeune fait un bond en arrière dans son enfance en retrouvant les batteuses. Identiques à celles qu’elle avait connues. D’un côté de la machine, les sac de riz se remplissent, de l’autre, la meule de paille monte et prend une belle forme oblongue, dorée sous le soleil qui baisse.
Les buffles arrachent ce qu’ils peuvent de petits morceaux de paille, un nuage de poussière énorme envahit le village, les gamins jouent dans tous les sens. Comme souvent, on a le vague sentiment d’être quasiment invisible et on reste immobile à les regarder, moment de vie de tous les jours pour eux, moment magique et unique pour nous. Comme d’habitude, ils nous rendent nos sourires avec une telle gentillesse, qu’on veut croire qu’on n’a pas trop dérangé ou fait les inquisiteurs.
Et une fois de plus, on repart à regret, laissant derrière nous les cambodgiens en plein travail. Un dernier regard par la vitre arrière du 4x4. Spectacle fascinant dans la lumière blonde du soleil couchant.
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On sort rapidement de la ville et des routes goudronnées pour retrouver une piste qui nous amènera aux plantations d’hévéas. Enfin ….. si on y arrive. Au bout de quelques kilomètres, la piste est barrée par une sorte de grand chapiteau planté au milieu. Beaucoup de musique, beaucoup de monde, de la couleur … c’est un mariage, un de plus. C’est fou le nombre de Khmers qui se mariés pendant les 15 jours où nous sommes restés.
Finalement, après quelques kilomètres de détours, on se retrouve juste de l’autre côté de la noce. En voyage, des choses tout bêtes deviennent sympas, et ce détour nous fait rencontrer une fois de plus les khmers dans leur activité quotidienne, et nous rapprocher du Mékong. Les villages se partagent entre l’agriculture et la pêche, et se sont des défilés de barques qu’on aperçoit sur le fleuve, des gamins qui se baignent ou qui lavent et font boire leurs vaches, les passes à poisson installées sur les petits affluents.

On continue d’avaler la piste et sa poussière pour se retrouver dans un lieu particulièrement étrange, comme un sanctuaire d’animaux en béton, plus kitch les uns que les autres.
On est sur une grande esplanade en haut d’une petite colline, qui domine le Mékong. Ce fleuve est large, majestueux, splendide, et dessine des courbes immenses avec grâce. Le vert des îles et le bleu de l’eau et du ciel se mélangent. Le spectacle est comme sur les cartes postales. Et quand on se retourne, on voit des éléphants, des tigres, des girafes en béton peinturlurés…. entourés à la fois de vieux temples un peu (voire très) cassés, de quelques pagodes aux couleurs très, mais très vives. Au milieu, un petit groupe de jeunes bonzes qui nous demandent de les prendre en photos.Un peu plus loin, un gigantesque tas d’ordures qui sont déversées dans la pente en dessous du temple, face au Mékong. Sur le tas, deux gamines. Au début, on les entend juste rire. Elles sont simplement en train de trier les détritus pour essayer de voir s’il y aurait des choses à récupérer. A quelques mètres, c’est un bruit de chute de tuiles qui nous inquiète. On lève la tête, et sur le fait du toit, c’est une course entre deux singes, qui se préoccupent assez peu des dégâts qu’ils occasionnent. Les liteaux apparaissent à travers le trou, et ce n’est certainement pas demain la veille que quelqu’un montera en haut de ce toit pour le réparer.
On reprend la piste sur quelques dizaines de kilomètres. Une piste toute droite, très longue, et très ocre. On se croirait dans un film … la poussière en plus.

Au bout de cette piste, le paysage devient très ordonné, on est au milieu des plantations d’hévéas. Des milliers d’arbres, plantées en alignement, des tracés très réguliers. Chaque arbre porte les cicatrices que lui fait consciencieusement le saigneur, le matin à l’aube. Accrochée à chaque tronc, une petite gamelle en terre récupère la précieuse sève qui donnera le caoutchouc cher à Michelin ou Goodyear. Mais, cette sève, c’est aussi les gants du chirurgien qui nous enlève l’appendicite ou qui permet de sortir « couvert ».
Ces forêts d’arbres blessés donnent une ambiance un peu particulière, un peu triste. Et en même temps, c’est un des endroits où les couleurs des arbres sont les plus contrastées et les plus vives. Les feuillages sont d’un vert particulièrement ardent et dense, et le soleil joue à travers. Les troncs sculptés par les différentes diagonales des cicatrices, sont de toute beauté et permettent un mélange de teintes marron, brun, châtain extraordinaire. De quoi laisser pantois les admirateurs de Land Art. Un paradoxe de plus.
Quand les plantations sont plus jeunes, les Khmers plantent entre les arbres du manioc. Les hévéas mettant 7 ans à être productifs, il est impossible d’attendre tranquillement que l’investissement soit rentable.
Sur des centaines d’hectares, on voit défiler les parcelles, et on finit évidemment par s’y perdre. Impossible de se repérer, et absolument aucun panneau. Mais comme on est rentré dans la plantation par le sud, avec un peu de chance, on devrait en ressortir par le sud aussi. Est-ce le flair de loran, ou un méga coup de bol, on retrouve au bout d’un certain temps notre piste.
On est en fin d’après midi, et c’est extraordinaire comme le changement de lumière modifie le paysage.
La piste défile de nouveau, et on rejoint les villages traversés quelques heures plus tôt. Mais contrairement au début de l’après midi où la chaleur pesait comme un couvercle et où l’on n’avait croisé pas grand monde, là, c’est une toute autre vie que l’on découvre. Les Khmers sont en pleine activité, et maman qui n’est plus très jeune fait un bond en arrière dans son enfance en retrouvant les batteuses. Identiques à celles qu’elle avait connues. D’un côté de la machine, les sac de riz se remplissent, de l’autre, la meule de paille monte et prend une belle forme oblongue, dorée sous le soleil qui baisse.

Les buffles arrachent ce qu’ils peuvent de petits morceaux de paille, un nuage de poussière énorme envahit le village, les gamins jouent dans tous les sens. Comme souvent, on a le vague sentiment d’être quasiment invisible et on reste immobile à les regarder, moment de vie de tous les jours pour eux, moment magique et unique pour nous. Comme d’habitude, ils nous rendent nos sourires avec une telle gentillesse, qu’on veut croire qu’on n’a pas trop dérangé ou fait les inquisiteurs.
Et une fois de plus, on repart à regret, laissant derrière nous les cambodgiens en plein travail. Un dernier regard par la vitre arrière du 4x4. Spectacle fascinant dans la lumière blonde du soleil couchant.
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