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Itinéraire Bordeaux-Perpignan à VTT en dix jours? English translation pending
bonjour a tous,
je suis tout nouveau sur le forum, j'envisage fortement de faire bordeaux Perpignan au mois de mai en vtt, je table sur 10 jours, suis dans les temps? je compte prendre la voie Roger Labépie et rejoindre la Réole pour suivre la Garonne et ensuite le canal du midi, ce qui me pose problème c'est que je ne sais pas par ou passer après Carcassonne si je continu sur Narbonne et ensuite je longe la cote ou si je dois couper entre ces 2 points, si vous pouviez me donner des itinéraires avec le moins de route possible et pas trop de difficultées.
merci pour tous les renseignements possibles, sur le nombre de kms par étape et sur les hébergements durant ce trajet. a bientôt de vous lire.
plock95
Dormir en fourgon aménagé hors des aires dédiées en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous apprêtons à partir en voyage pour la première fois, à 6 dans un fourgon récemment aménagé, a priori en France, et je viens de lire sur d'autres forums qu'il était interdit de dormir ailleurs que dans une aire dédiée.
Quelqu'un saurait-il m'informer de la réglementation précise sur le sujet ? Serait-il explicitement interdit de passer la nuit dans sa voiture en pleine campagne ou dans une rue ?
Si c'est le cas, que risque-t-on ?
Anne
Nous nous apprêtons à partir en voyage pour la première fois, à 6 dans un fourgon récemment aménagé, a priori en France, et je viens de lire sur d'autres forums qu'il était interdit de dormir ailleurs que dans une aire dédiée.
Quelqu'un saurait-il m'informer de la réglementation précise sur le sujet ? Serait-il explicitement interdit de passer la nuit dans sa voiture en pleine campagne ou dans une rue ?
Si c'est le cas, que risque-t-on ?
Anne
Voyage à vélo de Paris vers l'Atlantique puis la Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster un message sur VF car j'ai depuis un an environ l'idée d'un "voyage" à travers la France, au préalable de futures échapées à l'étranger. En effet, je n'ai que 18 ans et préfère donc commencer par quelque chose de plus "light" en ce qui concerne la barrière de la langue et de l'argent. Je sais déjà que beaucoup vont me prendre pour un jeune inconscient et ils auront au préalable raison : certes je viens d'un milieu aisé et n'ai pas connu à vrai dire d'autres voyages que des croisières et équipées de luxe avec mes parents. Cependant justement, je ne vois pas pourquoi cela serait un obstacle à mon rêve de voyage. J'ai pleinement conscience des difficultés de la vie de camper (j'ai longtemps été chez les scouts) et j'écoute avec envie les récits de mes parents qui, avant leurs vies cossues, ont chacun parcouru le monde (ma mère a fait le Chili jusqu'au Canada sans un sou).
Je vous expose mon projet : partir de Paris à vélo et descendre le plus bas possible en France, en traversant villages, campagnes, montagnes, bref, en voyant du paysage et en en bavant. Je m'attends autant à quelque chose de dur que de passionnant. J'ai libéré trois semaines au mois d'août après des vacances reposantes après des amiset voudrait profiter de vos avis et surtout de vos conseils (matériel, sécurité...). Je me débrouille bien en vélo mais hésite également à faire ce trajet à pied (je suis un très bon marcheur), sachant bien que les distances ne seront pas les mêmes. Je peux avoir l'argent dont j'ai envie mais je préfererais camper dans un jardin, un champ et profiter de la nourriture de locaux, espérant qu'ils soient plus accueillants en dehors des grandes villes. Je n'ai pas peur du risque ni de l'aventure, je suis persévérant et malgré des inévitables coups de barre, je vais toujours au bout de mes projets.
Merci de vos conseils :)
Je vous expose mon projet : partir de Paris à vélo et descendre le plus bas possible en France, en traversant villages, campagnes, montagnes, bref, en voyant du paysage et en en bavant. Je m'attends autant à quelque chose de dur que de passionnant. J'ai libéré trois semaines au mois d'août après des vacances reposantes après des amiset voudrait profiter de vos avis et surtout de vos conseils (matériel, sécurité...). Je me débrouille bien en vélo mais hésite également à faire ce trajet à pied (je suis un très bon marcheur), sachant bien que les distances ne seront pas les mêmes. Je peux avoir l'argent dont j'ai envie mais je préfererais camper dans un jardin, un champ et profiter de la nourriture de locaux, espérant qu'ils soient plus accueillants en dehors des grandes villes. Je n'ai pas peur du risque ni de l'aventure, je suis persévérant et malgré des inévitables coups de barre, je vais toujours au bout de mes projets.
Merci de vos conseils :)
La guerre civile est finie! (Thaïlande) English translation pending
Qui a tort qui a raison n'est pas le sujet .....Mais les medias , les ambassades feraient mieux de reflechir avant d'ecrire ou de dire n'importe quoi !!!! Nid et moi habitons dans le nord a 1000 kms de Bangkok ( vous savez le nord d'ou viennent les barbares qui ont mis a feu et a sang la capitale !!!! .......) J'ai meme entendu parler de guerre civile a la tele !!!! Resultat d'une telle desinformation : La Thailande est un desert de touristes !!! Pourquoi pas la peste et le cholera , ne vous genez pas !!!
Les problemes etaient dans certains quartiers de Bangkok et pendant ce temps la
toute la Thailande travaille et vit normalement . Tout est fini et meme si l'armee n'avait pas massacre des gens ce serait fini quand meme car les rouges sont des paysans et c'est l'epoque de retourner aux champs avec l'arrivee de la pluie .
Je trouve scandaleux de dire n'importe quoi sans s'occuper des consequences .
Les ambassades n'avaient peut-etre pas envie d'avoir un abruti qui se serait retrouve
ou il ne fallait pas , est-ce une raison pour dire de ne pas venir ?? Si il y a des emeutes dans une cite a Paris , cela vous empeche-t-il d'aller a Lille ou a Marseille ???
Que le monde se rassure tout est calme . La Thailande etait un paradis , l'est et le restera !!!!!!!!!!!
Ce coup de gueule c'est a cause des consequences : combien de familles vivent modestement grace au fait que vous venez en vacances ?!! De petits etablissements et des couples mixtes sont investis comme nous dans l'aide a des enfants en situation difficile ? nous sommes bien plus que vous croyez . Nous vivons au milieu de gens adorables et c'est une facon de leur dire merci . Faire peur a tout le monde ca a des consequences terribles : je dis quoi moi aux 48 enfants de notre ecole Lahu ?? Qu'ils mangeront en juillet quand tout le monde aura oublier !!!!!!!
Vous savez , c'est tres simple , plus de clients , il suffit de mettre les employes dehors en attendant des jours meilleurs .....pour nous c'est hors de question ! Ces gens ont des familles a nourrir ! Alors on fait quoi ? j'envoie la facture a l'ambassade ??
Pas de probleme si quelqu'un residant hors Bangkok subit des troubles , qu'il me contacte . Mais je voudrais bien savoir ou il y a probleme et nous sommes des milliers voir des dizaines de milliers d'etrangers a vivre a l'annee ici et tout est tres calme .
Vous veniez nombreux et beaucoup d'entre , ravis , vous revenaient en Thailande ,
alors c'est avec plaisir que des gens comme nous pouvons vous renseigner si il y a le moindre risque . N'hesitez pas ce sera avec plaisir . Mais s'il vous plait arreter de faire confiance a n'importe quoi sans avoir d'autres avis .
Merci d'avoir pris le temps de lire ceci et la Thailande vous recevra toujours avec le sourrire et la gentillesse .
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Canal latéral de la Garonne à vélo! English translation pending
Bonjour du Québec!
À la fin de notre périple de 4 semaines en cyclotouristes en France l'été prochain, nous aimerions emprunter la piste le long du Canal de la Garonne.
Y a-t-il moyen de visualiser sur le web, cette piste entre Nérac et Meilhan sur Garonne?
La piste est-elle en bonne état?
Tant qu'à y être, connaissez-vous celle qui descend du bassin d'Arcachon vers le sud , direction Biarritz? Belle piste asphaltée?
Merci pour les renseignements!🙂
planeur
Tant qu'à y être, connaissez-vous celle qui descend du bassin d'Arcachon vers le sud , direction Biarritz? Belle piste asphaltée?
Merci pour les renseignements!🙂
planeur
Où loger et que faire à Arcachon et ses environs? (Gironde) English translation pending
Hello!!!
Arcachon fait partie des destinations envisagées pour cet été (1 semaine en juillet, la 2ème semaine étant en Aveyron), je cherche donc des infos sur le meilleur endroit ou loger (y a t-il un village plus sympa que dles autres? moins bondé à cette période de l'année? proche d'une plage plus calme?) et sur ce qu'il y a à faire dans le coin, sachant qu'on sera avec notre fille de 2 ans. On cherche donc le calme, les plages en pente douce et sans vagues, les activités adaptées du style parc animalier ou autre et des petites balades, que ce soit en vélo ou à pied mais pas trop longues (elle marchera un peu mais ce sera surtout du porte-bébé).
Vous avez des conseils à me donner? Merci,
Marie.
Arcachon fait partie des destinations envisagées pour cet été (1 semaine en juillet, la 2ème semaine étant en Aveyron), je cherche donc des infos sur le meilleur endroit ou loger (y a t-il un village plus sympa que dles autres? moins bondé à cette période de l'année? proche d'une plage plus calme?) et sur ce qu'il y a à faire dans le coin, sachant qu'on sera avec notre fille de 2 ans. On cherche donc le calme, les plages en pente douce et sans vagues, les activités adaptées du style parc animalier ou autre et des petites balades, que ce soit en vélo ou à pied mais pas trop longues (elle marchera un peu mais ce sera surtout du porte-bébé).
Vous avez des conseils à me donner? Merci,
Marie.
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Prononciation des noms de lieux cévenols? English translation pending
Bonjour,
Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:
Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).
Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?
Merci!
Aselu
Cet été j'ai rencontré une manque dans ma prononciation de mots français, et je ne comprends pas pourqoui c'est le cas. C'était comme ça:
Dans la gare d'Avignon nous, trois jeunes hommes néerlandais, voulions acheter un billet pour aller à Alès. Je n'ai prononcé la lettre s, comme avec un mot normal. L'employé ne me comprennait pas, il croyait que nous devions aller à Arles. C'était difficile d'expliquer ou nous voulions aller pour ça. Un peu après il semblait qu'il y a des noms de lieux en plus avec lequel on doit prononcer la lettre s bien que c'est la dernière lettre du mot (Alès, Cendras, Vars, etc).
Quel est la raison pour ça et quand est-ce qu'on ne prononce pas la dernière s?
Merci!
Aselu
Circuits en France pour des vacances entièrement en cyclotourisme? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…
Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.
L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.
Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure
Merci d’avance à vous toutes et tous.
Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…
Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.
L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.
Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure
Merci d’avance à vous toutes et tous.
De retour d'un voyage fabuleux aux Philippines English translation pending
Ca y est suis rentré de 2 semaines aux philippines; c'était trop court mais magnifique; je me suis régalé.
Comme toujours un petit compte rendu pratique.
Tout d'abord mon itinéraire; Cébu-Bohol-Siquijor-Negros (dumaguete et Sipalay) puis retour Manille de Dumaguete (2 jours à Manille à la fin).
Mes coups de coeur; Siquijor a été mon plus gros coup de coeur du voyage; j'ai adoré cette petite île; de belles plages, des paysages verdoyants et cascades à l'intérieur, une population super accueillante.
Mon deuxième coup de coeur est Sipalay et plus spécialement Sugar Beach; loin de tout, une belle plage sauvage.
Bohol j'ai bien aimé mais mon séjour y a été trop court pour donner une opinion (2 jours à Panglao et une visite des Tarsiers); je compte bien y retourner pour approfondir.
Cébu; ville en elle même sans grand intérêt mais pratique pour rayonner dans les visayas. De même pour Dumaguete (sauf campus et promenade Rizal au bord de mer sympas)
Manille; Mégalopole tentaculaire, polluée et bruyante mais j'ai bien aimé; la capitale mérite une petite visite.
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aim��.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aim��.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Compte rendu d'un séjour dans les Visayas du 3 au 22 mars 2009 (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je me décide enfin à poster ce compte rendu de mon séjour aux Phils et plus exactement dans les Visayas du 03 au 22 mars 09. Il faut bien digérer le décalage horaire et prendre un peu de recul avant de raconter ses périples au pays du sourire. Tout d’abord, merci à tous les participants de ce forum qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Je ne vais pas citer la multitude des intervenants mais ils se reconnaitront au fil de ces quelques lignes. Nous sommes partis à deux couples et nous avons débuté par Siquijor (cinq jours). L’île des sorciers comme l’appelle les Philippins est tout simplement envoutée par le calme et la douceur et vous donne envie d’entrée de partager le quotidien des habitants. Il faut dire que nous séjournions au Coco Grove à San Juan. Nous sommes unanimes pour dire que c’est un endroit magique qui restera un lieu unique. Beauté du site, propreté, calme, douceur de vivre et un service exceptionnel pour le prix demandé. L’accueil est irréprochable. Ah ces couchers de soleil……et ces repas le soir sur la plage avec trois musiciens philippins qui accompagnent le bruit des petites vagues à quelques mètres… Tour de l’île à moto, cascades, découvertes de plages splendides, bref que du bonheur. Cerise sur le gâteau, nous avons trouvé une épouse de pêcheur qui nous a fait cuire deux délicieux poissons sur une plage déserte. Désolé mais c’est long à expliquer et ce souvenir restera gravé dans nos mémoires car nous avons partagé ces poissons avec des enfants dont le papa avait été amputé d’une jambe suite à une chute d’un cocotier. Quel bonheur pour nous d’apporter à ces enfants un peu de réconfort…. Deuxième semaine, direction Bohol, plus exactement Panglao. Nous avons séjourné la première nuit chez Eva et Yannick. Jolis bungalows autour d’une piscine magnifique. Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir d’autres personnes Françaises du Coco Grove. Ambiance sympathique avec une soirée country et un délicieux buffet préparé par Eva. J’espère que Jojolecuistot fait plus d’effort pour passer ses niveaux de plongée !!!!! À moins que le rhum 15 ans d’âge soit néfaste pour danser……. Seul ombre au tableau, Yannick s’est fait battre au billard plusieurs fois par un Agenais !!!!!!! Nous avons passé également une excellente soirée chez André au Bambou Coco sur Alona Beach. Son bœuf est excellent et n’en déplaise à Georges (du forum) c’est quand même agréable de déguster un bon steak frites loin de notre terre natale. Un petit coucou à Florence et Michel, Bénédicte, Anne-Marie (de Valence d’Agen !!!) et les autres ….. Bien entendu, excursions en mer avec Yannick et son magnifique bateau (dommage qu’il ne soit pas en bleu et blanc aux couleurs du SUA). Snorkeling à Balicasag, Virgin island, etc… superbes journées. Le lendemain, Chocolates Hills, Tarsiers Loboc River avec baignade. Je précise aussi que nous avons dormi plusieurs nuits à l’Alumbung chez Sylvie qui loue des huttes balinaises magnifiques. Propreté, calme et accueil chaleureux. Une bonne adresse pour un prix modeste. Dernière semaine, direction Bantayan. Trajet un peu long depuis Alona, d’autant plus que nous avons eu droit à deux chauffeurs de taxi qui se prenaient pour Fangio. Notre ami Robert a consommé plus d’huile que la voiture !!!!!! Bantayan, gros coup de cœur me concernant. Quatre jours dans un bungalow les pieds dans l’eau au kota beach. Malgré le manque d’entretien à l’intérieur ainsi qu’un service quasi inexistant, la plage est merveilleuse. Quelle beauté ! Sable blanc, mer turquoise, bref un lieu digne d’une carte postale. Et puis, il ya Denis que je salue. Je tiens tout particulièrement à le remercier pour sa gentillesse naturelle. Rien que pour la rencontre, je suis heureux d’être allé sur cette île. Un gros bisou à Rizel et à leur fils Yannick qui sont adorables. Farniente, tour de l’île à moto à la rencontre des habitants dans les villages de pêcheurs. De bons moments en compagnie de Denis qui m’a raconté la vie aux Philippines avec passion et émotion. Encore merci. Voilà, je reste à la disposition des internautes qui souhaiteraient avoir des précisions sur ce périple. En conclusion, je garderai le souvenir d’un pays qui n’a peut-être pas de grandes richesses architecturales ou culturelles, mais avec des habitants authentiques qui ont un cœur énorme malgré les difficultés quotidiennes.
Alain
Je me décide enfin à poster ce compte rendu de mon séjour aux Phils et plus exactement dans les Visayas du 03 au 22 mars 09. Il faut bien digérer le décalage horaire et prendre un peu de recul avant de raconter ses périples au pays du sourire. Tout d’abord, merci à tous les participants de ce forum qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Je ne vais pas citer la multitude des intervenants mais ils se reconnaitront au fil de ces quelques lignes. Nous sommes partis à deux couples et nous avons débuté par Siquijor (cinq jours). L’île des sorciers comme l’appelle les Philippins est tout simplement envoutée par le calme et la douceur et vous donne envie d’entrée de partager le quotidien des habitants. Il faut dire que nous séjournions au Coco Grove à San Juan. Nous sommes unanimes pour dire que c’est un endroit magique qui restera un lieu unique. Beauté du site, propreté, calme, douceur de vivre et un service exceptionnel pour le prix demandé. L’accueil est irréprochable. Ah ces couchers de soleil……et ces repas le soir sur la plage avec trois musiciens philippins qui accompagnent le bruit des petites vagues à quelques mètres… Tour de l’île à moto, cascades, découvertes de plages splendides, bref que du bonheur. Cerise sur le gâteau, nous avons trouvé une épouse de pêcheur qui nous a fait cuire deux délicieux poissons sur une plage déserte. Désolé mais c’est long à expliquer et ce souvenir restera gravé dans nos mémoires car nous avons partagé ces poissons avec des enfants dont le papa avait été amputé d’une jambe suite à une chute d’un cocotier. Quel bonheur pour nous d’apporter à ces enfants un peu de réconfort…. Deuxième semaine, direction Bohol, plus exactement Panglao. Nous avons séjourné la première nuit chez Eva et Yannick. Jolis bungalows autour d’une piscine magnifique. Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir d’autres personnes Françaises du Coco Grove. Ambiance sympathique avec une soirée country et un délicieux buffet préparé par Eva. J’espère que Jojolecuistot fait plus d’effort pour passer ses niveaux de plongée !!!!! À moins que le rhum 15 ans d’âge soit néfaste pour danser……. Seul ombre au tableau, Yannick s’est fait battre au billard plusieurs fois par un Agenais !!!!!!! Nous avons passé également une excellente soirée chez André au Bambou Coco sur Alona Beach. Son bœuf est excellent et n’en déplaise à Georges (du forum) c’est quand même agréable de déguster un bon steak frites loin de notre terre natale. Un petit coucou à Florence et Michel, Bénédicte, Anne-Marie (de Valence d’Agen !!!) et les autres ….. Bien entendu, excursions en mer avec Yannick et son magnifique bateau (dommage qu’il ne soit pas en bleu et blanc aux couleurs du SUA). Snorkeling à Balicasag, Virgin island, etc… superbes journées. Le lendemain, Chocolates Hills, Tarsiers Loboc River avec baignade. Je précise aussi que nous avons dormi plusieurs nuits à l’Alumbung chez Sylvie qui loue des huttes balinaises magnifiques. Propreté, calme et accueil chaleureux. Une bonne adresse pour un prix modeste. Dernière semaine, direction Bantayan. Trajet un peu long depuis Alona, d’autant plus que nous avons eu droit à deux chauffeurs de taxi qui se prenaient pour Fangio. Notre ami Robert a consommé plus d’huile que la voiture !!!!!! Bantayan, gros coup de cœur me concernant. Quatre jours dans un bungalow les pieds dans l’eau au kota beach. Malgré le manque d’entretien à l’intérieur ainsi qu’un service quasi inexistant, la plage est merveilleuse. Quelle beauté ! Sable blanc, mer turquoise, bref un lieu digne d’une carte postale. Et puis, il ya Denis que je salue. Je tiens tout particulièrement à le remercier pour sa gentillesse naturelle. Rien que pour la rencontre, je suis heureux d’être allé sur cette île. Un gros bisou à Rizel et à leur fils Yannick qui sont adorables. Farniente, tour de l’île à moto à la rencontre des habitants dans les villages de pêcheurs. De bons moments en compagnie de Denis qui m’a raconté la vie aux Philippines avec passion et émotion. Encore merci. Voilà, je reste à la disposition des internautes qui souhaiteraient avoir des précisions sur ce périple. En conclusion, je garderai le souvenir d’un pays qui n’a peut-être pas de grandes richesses architecturales ou culturelles, mais avec des habitants authentiques qui ont un cœur énorme malgré les difficultés quotidiennes.
Alain
Remplacer les freins V-Brake par des Magura à patin? English translation pending
salut à tous,
ma nana et moi partons pendant 4 semaines, de cahors à st brieuc. les giant CRS chargés de 4 sacoches + 2 portes bagages chacun.
es-ce que certain d'entre vous ont rencontrés des problèmes de freinages, en pleine charge dans une grosse descente ?
c'est un peu hors budget, mais si c'est vraiement mieux, je mettrais peut-etre des freins hydrauliques à patin magura sur nos roues avant. modèle HS 11 ou HS 33.
j'attends vos conseils,
a+ chris
ma nana et moi partons pendant 4 semaines, de cahors à st brieuc. les giant CRS chargés de 4 sacoches + 2 portes bagages chacun.
es-ce que certain d'entre vous ont rencontrés des problèmes de freinages, en pleine charge dans une grosse descente ?
c'est un peu hors budget, mais si c'est vraiement mieux, je mettrais peut-etre des freins hydrauliques à patin magura sur nos roues avant. modèle HS 11 ou HS 33.
j'attends vos conseils,
a+ chris
Le Teich en Gironde (France) English translation pending
Je compte me rendre un week-end là-bas. Que pensez-vous du coin, de la Réserve, de l'accueil etc...
Plages de la France bondés fin août? English translation pending
Bonjour à vous :)!
Donc voilà, je comptes me rendre en France pour le 15 août: je vais atterrir à Paris et je vais rejoindre mon amie à un endroit quelconque, tout dépendant où elle sera à ce moment. Nous aimerions vraiment faire de la plage pendant deux semaines, question de se remettre à jour et de se reposer quelque peu avant d'entamer les vendanges. On ne sait pas du tout à quel endroit nous allons aller pour ces deux semaines, mais ma question est plutôt du côté de l'achalandage. J'ai entendu dire que pour les français, le moment où les plages sont les plus bondés, et bien c'est fin août. Est-ce vrai et est-ce si terrible que ça?
Merci pour l'info... et en même temps, avez-vous des conseils pour un bel endroit où aller pour les plages? Audrey
Donc voilà, je comptes me rendre en France pour le 15 août: je vais atterrir à Paris et je vais rejoindre mon amie à un endroit quelconque, tout dépendant où elle sera à ce moment. Nous aimerions vraiment faire de la plage pendant deux semaines, question de se remettre à jour et de se reposer quelque peu avant d'entamer les vendanges. On ne sait pas du tout à quel endroit nous allons aller pour ces deux semaines, mais ma question est plutôt du côté de l'achalandage. J'ai entendu dire que pour les français, le moment où les plages sont les plus bondés, et bien c'est fin août. Est-ce vrai et est-ce si terrible que ça?
Merci pour l'info... et en même temps, avez-vous des conseils pour un bel endroit où aller pour les plages? Audrey
Histoire de roulements... English translation pending
Bien le bonjour à tous,
Nous partons mi avril à fin mai pour une traversée de la Roumanie par le Nord et une redescende de la Moldavie.
Nous sommes "équipés" de deux vélos bien âgé (environ 15 ans), et il y a quelques jeux dans les axes (apparement billes usés et par de là je pense l'intérieur de l'axe) avant et arrière..Qu'en pensez vous ? y a t il des risque de casse ou bien sa suporte les qq 1500 km que l'on compte effectuer. Un est un VTC et l'autre un VTT. Nous aurons a peu près 20 kg desssus plus nous...
Et un pédalier qui casse ? courant ou exceptionelle?
Bref j'ai besoin de qq conseils, merci?
Et pour les rayons, quels est le moyen de diminuer la casse, sans changer la roue bien entendue ....
Bien à vous et bonne échappée.
Nous partons mi avril à fin mai pour une traversée de la Roumanie par le Nord et une redescende de la Moldavie.
Nous sommes "équipés" de deux vélos bien âgé (environ 15 ans), et il y a quelques jeux dans les axes (apparement billes usés et par de là je pense l'intérieur de l'axe) avant et arrière..Qu'en pensez vous ? y a t il des risque de casse ou bien sa suporte les qq 1500 km que l'on compte effectuer. Un est un VTC et l'autre un VTT. Nous aurons a peu près 20 kg desssus plus nous...
Et un pédalier qui casse ? courant ou exceptionelle?
Bref j'ai besoin de qq conseils, merci?
Et pour les rayons, quels est le moyen de diminuer la casse, sans changer la roue bien entendue ....
Bien à vous et bonne échappée.
Préparation d'un séjour aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous, 😉
Je vous lis depuis pas mal de temps avec pas mal de reponses ( merci Pinoy, getehem, etc..).
Donc j' ai pris mon billet d' avion pour Manila aller/ retour de mi-septembre a mi-decembre mais modulable (Nv Frontieres).
J'ai pris : 1 Guide du Petit Fute, 1 Guide de Lonely Planet, 1 Guide de Tagalog, 1 Nelles Map Philippines, 1 " " Malaysia, 1 " " Kalimantan ( dans le cas ou ? ), 1 petit dictionary English- French .
J'ai pris : ma trousse a pharmacie, l'attirail anti-moustiques : 1 Moustiquaire, 1 Bracelet repulsif, 1 plaquette gd piece Catch, + Vaporisateurs, + un traitement Anti-Palu( Palawan), j'ai eu dejas la Dengue, avec les moustiques j'ai compris...!
Pour le Visa j'arrive a Manila je prends les 21 jours gratuits, je montre mon passeport et derriere mon Ticket de depart. Quand j'arrive sur une ile je me renseigne sur le" Bureau of Immigration", je prends 2 mois pour +PHP 1500 et ainsi de suite It's OK ..?
Si j'ai bien compris la region de Luzon doit etre boueuse en Septembre il vaut mieux que je commence ma visite par Cebu, Bohol, Siquijor, Negro .....?
J'ai des Dollards, des Euros, la Mastercart, le permis +permis international, le sac a dos qui va bien les shorts + lunette de soleil, si vous avez des sujestions ( plein...!) Merci de me les donner ....BERTH
J'ai pris : 1 Guide du Petit Fute, 1 Guide de Lonely Planet, 1 Guide de Tagalog, 1 Nelles Map Philippines, 1 " " Malaysia, 1 " " Kalimantan ( dans le cas ou ? ), 1 petit dictionary English- French .
J'ai pris : ma trousse a pharmacie, l'attirail anti-moustiques : 1 Moustiquaire, 1 Bracelet repulsif, 1 plaquette gd piece Catch, + Vaporisateurs, + un traitement Anti-Palu( Palawan), j'ai eu dejas la Dengue, avec les moustiques j'ai compris...!
Pour le Visa j'arrive a Manila je prends les 21 jours gratuits, je montre mon passeport et derriere mon Ticket de depart. Quand j'arrive sur une ile je me renseigne sur le" Bureau of Immigration", je prends 2 mois pour +PHP 1500 et ainsi de suite It's OK ..?
Si j'ai bien compris la region de Luzon doit etre boueuse en Septembre il vaut mieux que je commence ma visite par Cebu, Bohol, Siquijor, Negro .....?
J'ai des Dollards, des Euros, la Mastercart, le permis +permis international, le sac a dos qui va bien les shorts + lunette de soleil, si vous avez des sujestions ( plein...!) Merci de me les donner ....BERTH
Où seront les VFistes-cyclistes à l'été 2008? English translation pending
Bonjour à tous
Je m'apprête à repartir ce samedi et dans les deux premières semaines de juillet, je serai à vélo dans la vallée du Lot et en Auvergne (encore!).
Je pensais au fait que je n'ai jamais croisé de VFistes (pas plus les cyclistes que les autres d'ailleurs) sur les routes et pourtant, on ne peux pas dire que les moyens de communication fassent défaut.
Alors j'ai fais une petite chose à laquelle vous aurez peut-être, je l'espère, envie de participer cet été. Je me suis dit qu'il serait sympa, pour ceux qui le souhaite d'afficher leur position en temps réel (pour ceux qui peuvent se connecter souvent) ou leur trajet et leurs dates approximatives (pour ceux qui comme moi ne peuvent que rarement se conecter en voyage) sur une carte gougueule!
Je viens donc de la créer. Vous pouvez la visualiser en cliquant sur ce lien. Vous avez les droits de la modifier pour indiquer vos propres positions ou vos projets pour cet été.
Il me ferait plaisir qu'elle soit utile à quelques rencontres en différents points de la planète. Selon les rumeurs, et je ne parle évidemment pas de moi, il y aurait sur ce forum deux ou trois individus fort sympathiques. 😇
Je la propose d'abord aux VFistes à pédales parce que je suis le plus souvent fourré ici mais les autres qui se véhiculent autrement peuvent tout aussi bien s'y mettre si ils en ont envie.
Bon route à tous et bon été.
Amitiés
Je m'apprête à repartir ce samedi et dans les deux premières semaines de juillet, je serai à vélo dans la vallée du Lot et en Auvergne (encore!).
Je pensais au fait que je n'ai jamais croisé de VFistes (pas plus les cyclistes que les autres d'ailleurs) sur les routes et pourtant, on ne peux pas dire que les moyens de communication fassent défaut.
Alors j'ai fais une petite chose à laquelle vous aurez peut-être, je l'espère, envie de participer cet été. Je me suis dit qu'il serait sympa, pour ceux qui le souhaite d'afficher leur position en temps réel (pour ceux qui peuvent se connecter souvent) ou leur trajet et leurs dates approximatives (pour ceux qui comme moi ne peuvent que rarement se conecter en voyage) sur une carte gougueule!
Je viens donc de la créer. Vous pouvez la visualiser en cliquant sur ce lien. Vous avez les droits de la modifier pour indiquer vos propres positions ou vos projets pour cet été.
Il me ferait plaisir qu'elle soit utile à quelques rencontres en différents points de la planète. Selon les rumeurs, et je ne parle évidemment pas de moi, il y aurait sur ce forum deux ou trois individus fort sympathiques. 😇
Je la propose d'abord aux VFistes à pédales parce que je suis le plus souvent fourré ici mais les autres qui se véhiculent autrement peuvent tout aussi bien s'y mettre si ils en ont envie.
Bon route à tous et bon été.
Amitiés
Philippines le 1er décembre: date limite de retour après deux extensions du visa? English translation pending
j arrive le 1 decembre 2008 a manila.et j aimerais savoir la date limite pour mon retour apres deux extensions. je sais que les premiers 21 jours sont gratuits. et la premierre extension est de 38 jours, la seconde est de 59 jours, donc je dois calculer 118 jours incluant le jour du depart de manila et non 120 jours. sinon je dois faire une 3 ieme extension
merci a tous
Remorque Burley ou Croozer? English translation pending
Bonjour à tous
Je vais changer ma remorque, j'ai une Décathlon qui est en vente d'ailleurs, je voulais prendre une Croozer 535 qui me parait bien car elle est modulable en poussette le soir venu et elle a un grand coffre mais (il y a toujours un mais) je viens de voir les Burley d'lite 2008 qui sont suspendu ! Bref vous l'aurez compris j'hésite entre les deux même si le prix est différent. J'ai deux bout de choux avec lesquels on compte faire de l'itinérant sur voies vertes cet été, avec arrêt en camping, il me faut donc une remorque confortable pour mes titous et que je puisse charger. Donc je souhaiterais avoir l'avis de possesseurs d'une Croozer 535 ou d'une Burley d'lite ?
D'autres est-ce que certains d'entre vous connaissent la marque Kidarooz ? C'est apparemment une sous marque de Croozer qui elle même est une sous marque de Chariot ! On peut la trouver largement moins cher qu'une 535 dont elle est le clône !
Merci pour vos réponses Silenus
Je vais changer ma remorque, j'ai une Décathlon qui est en vente d'ailleurs, je voulais prendre une Croozer 535 qui me parait bien car elle est modulable en poussette le soir venu et elle a un grand coffre mais (il y a toujours un mais) je viens de voir les Burley d'lite 2008 qui sont suspendu ! Bref vous l'aurez compris j'hésite entre les deux même si le prix est différent. J'ai deux bout de choux avec lesquels on compte faire de l'itinérant sur voies vertes cet été, avec arrêt en camping, il me faut donc une remorque confortable pour mes titous et que je puisse charger. Donc je souhaiterais avoir l'avis de possesseurs d'une Croozer 535 ou d'une Burley d'lite ?
D'autres est-ce que certains d'entre vous connaissent la marque Kidarooz ? C'est apparemment une sous marque de Croozer qui elle même est une sous marque de Chariot ! On peut la trouver largement moins cher qu'une 535 dont elle est le clône !
Merci pour vos réponses Silenus
Nantes - Perpignan à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, les voyages sont une de mes passions mais je me soucie de plus en plus des dégâts écologiques qu'ils peuvent engendrer. Je me suis inscrite car j'ai vu qu'il y avait une rubrique "voyager à vélo" et nous avons le projet, avec mon copain, de faire du cyclotourisme au mois d'août 2008 afin de rallier Nantes à Perpignan (un peu en dessous en fait, où ma grande soeur habite). On ne ferait que l'aller, le retour se ferait en train ou en voiture avec d'autres personnes qui descendraient aussi). Nous ne sommes pas des habitués du vélo, nous allons en acheter en janvier lors des soldes et après on va s'y mettre à fond pour s'entraîner jusqu'au mois d'août. Mais je me pose pas mal de questions niveau logistique : Comment faites-vous pour savoir quelle route prendre ? En fait, on a pas envie de se retrouver sur des routes très empruntées par les voitures, mais on veut pas non plus faire de gros détours (on a déjà assez de kilomètres comme ça). moi je voulais passer par la côte atlantique et aller jusqu'à Bordeaux puis traverser, mon copain lui pense que ça nous rallongera et préférerait couper directement (prendre Poitiers, Limoges..) Au niveau du logement, on hésite encore à prendre une tente et faire du camping car on se dit qu'on en aura peut-être marre de démonter et remonter à chaque fois la tente et surtout de transporter le matériel de camping, mais en même temps, ça coûterait tellement moins cher...Si vous connaissez des auberges de jeunesse ou des gîtes d'étapes pas chers sur notre route, merci de nous indiquer leurs coordonnées. Au niveau de l'entraînement, on pensait commencer par des ballades d'1/2 heure, puis 1 à 2 heures et faire ensuite des week-ends (à partir de fin avril je pense) et peut-être même une petite semaine en juin pour s'échauffer (peut-être un Nantes - Vannes aller-retour)
Que pensez-vous de notre projet ? Est-ce réaliste ? Pouvez-vous me donner des infos pour qu'on arrive à faire notre parcours plus facilement ?
Merci beaucoup 🙂
Je suis nouvelle sur ce forum, les voyages sont une de mes passions mais je me soucie de plus en plus des dégâts écologiques qu'ils peuvent engendrer. Je me suis inscrite car j'ai vu qu'il y avait une rubrique "voyager à vélo" et nous avons le projet, avec mon copain, de faire du cyclotourisme au mois d'août 2008 afin de rallier Nantes à Perpignan (un peu en dessous en fait, où ma grande soeur habite). On ne ferait que l'aller, le retour se ferait en train ou en voiture avec d'autres personnes qui descendraient aussi). Nous ne sommes pas des habitués du vélo, nous allons en acheter en janvier lors des soldes et après on va s'y mettre à fond pour s'entraîner jusqu'au mois d'août. Mais je me pose pas mal de questions niveau logistique : Comment faites-vous pour savoir quelle route prendre ? En fait, on a pas envie de se retrouver sur des routes très empruntées par les voitures, mais on veut pas non plus faire de gros détours (on a déjà assez de kilomètres comme ça). moi je voulais passer par la côte atlantique et aller jusqu'à Bordeaux puis traverser, mon copain lui pense que ça nous rallongera et préférerait couper directement (prendre Poitiers, Limoges..) Au niveau du logement, on hésite encore à prendre une tente et faire du camping car on se dit qu'on en aura peut-être marre de démonter et remonter à chaque fois la tente et surtout de transporter le matériel de camping, mais en même temps, ça coûterait tellement moins cher...Si vous connaissez des auberges de jeunesse ou des gîtes d'étapes pas chers sur notre route, merci de nous indiquer leurs coordonnées. Au niveau de l'entraînement, on pensait commencer par des ballades d'1/2 heure, puis 1 à 2 heures et faire ensuite des week-ends (à partir de fin avril je pense) et peut-être même une petite semaine en juin pour s'échauffer (peut-être un Nantes - Vannes aller-retour)
Que pensez-vous de notre projet ? Est-ce réaliste ? Pouvez-vous me donner des infos pour qu'on arrive à faire notre parcours plus facilement ?
Merci beaucoup 🙂
Animaux dangereux en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?
Merci de vos réponse
Philippe
J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?
Merci de vos réponse
Philippe
Tour de France à vélo pour environ deux mois English translation pending
Bonjour à tous, j'ai pour projet de partir faire un tour de France en vélo l'année prochaine. Mais j'entend par tour de France un VRAI tour de France : départ de Lille, côtes de la mer du nord, de la manche, de la Bretagne, de l'atlantique, les pyrénées, la côte méditerranéenne, les alpes, le jura, les voges, l'alsace, la lorraine, les ardennes et retour à Lille.
Ainsi j'aimerai savoir si vous avez des conseils à me donner, vous qui avez déjà tenter des expériences similaires afin que je puisse réparer mon periple le mieux possible.
Merci d'avance.
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
Salut à tous!🙂
Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné.
Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important?
Merci pour vos réponses!
Dubrovnik ou Milan pour quatre jours? English translation pending
bonjour,
les beaux jours arrivent et les projets d'escapades aussi... pour un week-end prolongé de 4 jours, je suis tentée par dubrovnik ou milan. j'ai envie d'une chouette ville à visiter, mais aussi de voir les environs (les lacs pour milan, ou les iles pour dubrovnik). qu'est-ce qui vous semble le plus sympa ? faut-il dans les deux cas louer une voiture, ou peut-on s'en sortir avec les transports collectifs ? dans quelle ville et environs y a-t-il le plus de choses à voir ? merci d'avance pour vos réponses !
les beaux jours arrivent et les projets d'escapades aussi... pour un week-end prolongé de 4 jours, je suis tentée par dubrovnik ou milan. j'ai envie d'une chouette ville à visiter, mais aussi de voir les environs (les lacs pour milan, ou les iles pour dubrovnik). qu'est-ce qui vous semble le plus sympa ? faut-il dans les deux cas louer une voiture, ou peut-on s'en sortir avec les transports collectifs ? dans quelle ville et environs y a-t-il le plus de choses à voir ? merci d'avance pour vos réponses !
Déménagement en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce site, je cherche des infos pour un déménagement en Nouvelle Calédonie (moi et mon chien), ma soeur vie là-bas et je vais la rejoindre.
Je souhaiterai partir au plus tard le 1er octobre 2007, et si vous pouvez m'indiquer des tuyaux pour que ça me revienne le moins cher possible, ça serait kool !
Budget journalier La Rochelle (France) - Shanghai (Chine) à vélo couché English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage en vélo couché de la rochelle à shanghai et j'aimerais savoir si certains d'entre vous on déja tentés l'aventure?
Une autre question me pose problème et malgrès mes navigations sur le net je n'arrive pas à trouver quelque chose de cohérent:
Quel budget journalier pour l'intendance( nouriture/logement....) doit on prévoir pour un voyage vélo de la rochelle à shanghai? sachant que nous dormiront dans la tente et si possible en camping sauvage.
J'étais partis sur 10 euros par personne (nous sommes 2) mais je m'appercois que certains se débrouillent avec 5 euros!
Merci à tous
je prépare un voyage en vélo couché de la rochelle à shanghai et j'aimerais savoir si certains d'entre vous on déja tentés l'aventure?
Une autre question me pose problème et malgrès mes navigations sur le net je n'arrive pas à trouver quelque chose de cohérent:
Quel budget journalier pour l'intendance( nouriture/logement....) doit on prévoir pour un voyage vélo de la rochelle à shanghai? sachant que nous dormiront dans la tente et si possible en camping sauvage.
J'étais partis sur 10 euros par personne (nous sommes 2) mais je m'appercois que certains se débrouillent avec 5 euros!
Merci à tous