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Arnaque Pérou: change frauduleux English translation pending
by Samuel51 · 2014-07-29 · 34 replies
Bonjour a tous,

Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.

Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.

La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.

Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:

Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.

Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.

Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
by Mouchimoucha · 2014-02-02 · 96 replies
Voici le début du compte-rendu promis! Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes. Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe... Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica. Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.

Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!

Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.

Suite au plus vite...
Voyage en Mongolie English translation pending
by Rampon · 2014-01-04 · 75 replies
Je compte partir au mois d'Avril avec ma femme pour un voyage en Mongolie. Passage par la Russie, puis retour par le sud Kazakhstan, Ouzbekistan. Nous partons avec un 4x4 avec cellule. J'aimerai avoir des renseignement pour ce qui est des visas Russe et Mongole. Quel itinéraire prendre ect...
Réservation campings - Ouest américain en mai English translation pending
by Tomdebordo · 2013-12-28 · 86 replies
salut à tous,

Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA

Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...

Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.

Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.

Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?

Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?

A +

Thomas
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
by Alanay · 2013-09-28 · 160 replies
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Négocier en Thaïlande English translation pending
by Andrew02 · 2013-09-01 · 55 replies
Bien le bonjour

J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).

Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
3 semaines au Vietnam: ravissements et déceptions English translation pending
by Gilloug · 2013-08-14 · 77 replies
Petit récit de trois semaines au Vietnam en couple ! Du Nord au Sud… avec infos pratiques (j’espère) et mon/nos avis à ma douce et tendre et moi.

Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.

Le … « classical tour » en quelque sorte.

Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.

Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.

D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)

Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.

Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.

Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.

Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !

Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)

Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !

Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.

Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.

Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.

Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^

Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !

Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.

Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.

Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.

Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)

Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.

Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.

Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !

Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !

Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !

Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !

Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !

Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !

Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!

Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.

Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.

Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.

Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.

Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)

Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.

EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.

En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !

2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !

Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.

Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !

Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.

En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.

Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.

Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.

Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.

A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !

Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!

100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…

Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.

Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !

Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !

Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)

Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !

Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)

Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !

Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…

Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.

A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!

Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.

Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »

Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.

Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.

Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »

Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…

Voilà pour l’anecdote.

Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.

Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …

Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.

Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…

Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».

Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.

Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.

Découverte de Hoi an à la tombée du jour.

Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.

Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.

J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.

Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…

Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)

Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.

En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.

Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.

En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.

L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…

Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.

Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.

Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.

En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)

Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^

Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.

Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.

Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!

Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^

En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !

EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!

Le top !

Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.

Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^

Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !

Après midi, à nouveau plage et détente.

Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !

Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.

Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.

Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.

Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.

Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)

Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.

N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.

C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.

Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.

Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.

Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^

Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)

Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.

Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !

Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.

Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.

ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !

C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…

Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !

Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…

Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…

Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.

Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.

Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.

Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !

Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »

Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !

On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…

Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !

Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !

Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !

A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !

Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.

Voilà pour le récit !

Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.

Mes impressions et avis…

Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !

J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.

Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)

Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.

Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.

En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.

De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.

Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !

Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.

Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.

Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!

EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.

Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…

Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.

Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^

Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.

Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
by Maddy39 · 2013-08-07 · 56 replies
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...

PREAMBULE : J-2 avant le départ

Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …

Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …

L'itinéraire :

Quatre jeunes Françaises attaquées dans leur hôtel à Nosy Be English translation pending
by Vieuxben · 2013-07-27 · 149 replies
http://www.lexpressmada.com/breves-madagascar/45157-minutes.html

Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Galère avec Marao Madatouring et Aurélien (Madagascar) English translation pending
by Patrick · 2013-06-21 · 60 replies
Bonjour, Actuellement à Madagascar avec MARAO et Aurélien nous n'avons depuis notre arrivée le 2/06/13 que des problèmes. Le circuit était établi et validé avec Aurélien depuis février et un accompte versé. Le solde a été payé à notre arrivée au moment de la signature du contrat. Le circuit était très précis, jour par jour avec les visites et les excusions prévues. Aurélien devait venir nous chercher à l'aéroport. A notre arrivée, personne ! Nous avons du prendre un taxi pour rejoindre l'hotel à minuit ! Ensuite nous devions avoir un minibus personnel pour faire Tananarive à Ste Marie. En réalité nous avons eu un minibus jusqu'à Foulpointe puis ensuite nous avons du prendre le bus local pour aller jusqu'à l'embarquadère et nous avons du payer un supplément (100 000 Ar) au minibus personnel pour faire 30km autour de Foulpointe pour visiter. Sur Ste Marie nous devions partir au bout de 2 jours pour rejoindre Mananara en 4x4. Le bureau de MARAO n'a pas réservé le 4x4 et nous avons du rester un 3ième jour sur Ste Marie et perdre un jour de visite à Mananara pour récupérer leur erreur. Nous n'avons pas pu visiter le parc alors que nous avons fait 2 jours de piste très dure en 4x4 pour cela. Arrivée à Maroantsetra l'hotel (très bien) ne nous attendait pas pour le diner, nous sommes arrivés à 21h après plus de 12 heures de piste très difficile. Personne ne les avait prévenus ! Nous n'avons pas pu manger le soir. Pour le transfert entre Maroantsetra et Sambava nous avons pris l'avion, notre guide devait venir avec nous, mais son billet n'était pas payé et le bureau Marao ne lui avait pas transféré l'argent pour l'acheter, ni pour la suite du voyage. Nous avons failli rater l'avion à force d'attendre le transfert d'argent ! Un jour nous sommes arrivé "au bout du monde" dans un petit village où normalement un hotel correct était réservé, en réalité le bureau qui s'occupe de la réservation avait réservé un hotel à 5h de piste de l'endroit prévu ! Nous avons du dormir dans un hotel malgache (cases sans aucun confort ni eau ni électricté). Pour le repas il a fallu aller acheter dans une petite épicerie une boite de sardine et des pates puis trouver quelqu'un dans le village pour nous les faire cuire. Heureusement que notre guide est débrouillard. D'une manière générale, MARAO gère trés mal l'argent avec ses guides. Tous les jours nous perdons beaucoup de temps à attendre que les fonds soient versés avant de partir, ce qui fait que nous perdons tous les jours une partie de la journée. Le pire pour l'instant est arrivé à Diégo où nous attendons depuis 2 jours le bon vouloir de MARAO pour le versement d'argent, le guide n'en a plus et nous sommes coincé à l'hotel nous ne pouvons plus continuer notre voyage ! j'ai déjà du avancer près de 300 000 Ar environ 110€ (essence + entrées des parcs + guides + restaurant +....) pour ne pas perdre la journée d'hier alors que nous avons tout payé à notre arrivée pour être tranquilles. Surtout ne passer pas par l'agence MARAO ils sont incapables de gérer correctement un voyage. De plus Aurélien n'est jamais joignable et c'est lui qui décide ou non d'envoyer l'argent. Ce voyage est une véritable galère et notre pauvre guide ne sait plus quoi faire car il est dépendant du bureau de l'agence. Il est de plus en plus stressé quand il est obligé de venir nous dire qu'il faut attendre, que nous allons encore predre du temps car il n'a plus d'argent pour continuer.

Eviter à tout prix MARAO si vous voulez voyager correctement à Madagascar. Aurélien avait peut être une bonne réputation avant, mais de plus en plus celle-ci change quand on parle autour de nous. Ses guides le quittent les uns après les autres et il n'est jamais joignable.
En quinze jours: Phnom Penh, Kampong Cham, Angkor, Battambang et Sihanoukville English translation pending
by Anacrouse · 2013-06-17 · 291 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.

Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.

- JOUR 1 – dimanche

Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.

- JOUR 2 – lundi

Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.

Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.

Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.

Et on a terminé par le musée du génocide.

JOUR 3 – mardi

Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.

Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.

Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.

Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.

Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.

- JOUR 4 – mercredi

Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.

En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.

Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.

Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.

Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.

- JOUR 5 – jeudi

Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !

- JOUR 6 – vendredi

Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.

- JOUR 7 – samedi

Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.

- JOUR 8 – dimanche:

De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.

Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…

Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.

Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.

JOUR 9 – Lundi:

Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !

Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.

Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…

Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.

Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…

Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.

Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.

JOUR 10 – Mardi:

Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.

Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.

Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux

Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.

Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.

- JOUR 11 – mercredi

Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.

- JOUR 14 – samedi

14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable

- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.

Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.

Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Trek sans guide au Népal English translation pending
by Chatou38 · 2013-05-24 · 165 replies
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !

J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...

Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?

Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.

Merci ! Flo
Mariage avec une Indonésienne English translation pending
by Chris71150 · 2013-05-19 · 230 replies
Bonjour,

Mon amie et moi souhaitons nous marier car nous n'en pouvons plus de vivre séparés. J'ai lu tous les posts sur le forum, et je dois bien avouer que je suis un peu perdu. Je crois comprendre que la solution la plus "simple" serait de se marier en indonésie. Je précise qu'elle est de confession musulmane, et moi non. je ne peux pas faire des aller retour perpétuels entre la France et l'Indonésie, raison financière, mais bon j'ai de l'argent de côté. quelle visa a telle besoint pour venir en france Merci à vous de vos conseils précieux. je compte sur vous tous.
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Birmanie: mais que se passe-t-il avec les prix? English translation pending
by Knukette · 2013-04-02 · 150 replies
Bonjour,

Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.

Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?

Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?

Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?

Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?

Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?

Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.

Très belle journée

Diane
Transition énergétique: à vélo en plus grand nombre English translation pending
by Facteur4 · 2013-03-29 · 139 replies
Lors de mon dernier voyage à vélo : voyageforum.com/...post=5898281#5898281 j'ai loué un tricycle couché. Avec ce type de vélo on se sent encore plus exposé à la circulation. Il serait souhaitable que de nombreux axes routiers possèdent une bande cyclable pour assurer les déplacements en sécurité. Alors que le gouvernement français nous donne la parole. Nous pouvons tous demander que les déplacements à vélo soient pris en compte pour qu'ils deviennent quotidiens pour le plus grand nombre et attractifs pour les touristes. Ce mode de déplacement doux bon pour la Santé et pour l'Environnement répond aux objectifs de la transition énergétique C'est au gouvernement d'agir pour qu'il le fasse en sécurité pour tous.
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
by Murielisabel · 2012-12-30 · 358 replies
Bonjour à tous,

Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.

Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :

- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)

Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...

Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...

Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?

Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)

Mbel

de Montréal
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
by PierrickChri · 2012-12-25 · 81 replies
Bonjour,

Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D

Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !

Entre autre :

Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...

Etc etc etc !

Merci de votre aide et à bientôt !
Madagascar: se passe-t-il encore quelques choses dans la Grande Ile? English translation pending
by JJcho · 2012-12-11 · 92 replies
bonjour, Beaucoup de discutions partent en vrilles. Madagascar ne laisse aucun visiteur indifférent.Certains sont passionnés par Dago, ils y ont des attaches, d'autres ont visité le pays, souvent brièvement, en repartent émerveillés, surpris ou déçus... Le forum doit rester un lieu suffisamment agréable afin que tous puissent s'exprimer, et échanger , raconter et demander ... les infos sur le pays circulent sur la toile, chaque jour il se passe "quelques choses":des faits divers (parfois croustillants), des infos concernant les loisirs et les voyages, des faits politiques et économiques (dont le voyageur se fout mais qui interessent les amoureux du pays et les résidents... serait-il impossible d'échanger dans la convivialité requise, sur le quotidien . Le pays traverse une crise aigüe(politique, économique et sociale) mais il n'y a pas la guerre!Le pays est toujours isolé sur le plan international, mais existe-t-il un moyen sage de ramener cette destination dans le rêve des futurs voyageurs? cordialement jean jacques
Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) English translation pending
by Stork · 2012-12-03 · 215 replies
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y a aussi les gens qui ont peur de partir, peur d'un certain vide, peur de se sentir perdu, de ne pas connaitre suffisamment la langue du pays ou du moins l'anglais (un problème français entre autres). Il y a aussi ceux qui ont peur de s'éloigner de chez eux et qui préfèrent louer une maison à 100km ce qui est déjà pas mal (et même 15km j'en connais du côté de Caen). Il y a aussi les frontaliers qui n'osent pas aller de l'autre côté (montagne, rivière). Certes derrière tout cela il y a une part de psychologie mais j'ai du mal à imaginer encore aujourd'hui un monde sans partir en voyage à l'étranger, sans fuir ce quotidien si difficile, sans se changer les idées. Certains me diront qu'on ne peut pas changer le monde, je leur répondrais aussi que les voyages permettent de changer les individus, de mieux connaitre le monde, de sortir de son enfermement.
Croisière transocéanique Rio de Janeiro - Toulon sur le MSC Orchestra le 8 mars 2013 English translation pending
by Didier84 · 2012-11-25 · 414 replies
Bonsoir,

Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Nos cinq visions des USA English translation pending
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Notre projet de voyage en famille: aéroport de Los Angeles - Yellowstone en quatre semaines English translation pending
by Tyflo2 · 2012-09-12 · 68 replies
Bonsoir,

Nombre d'entre vous m'ont déjà beaucoup aidé et au fil des jours sont devenus des personnes que l'on a plaisir à retrouver au détour d'un post, d'une discussion. Merci encore à tous ceux qui m'ont déjà aidé dans la construction du parcours qui est relativement avancé et presque figé (il reste dorénavant à détailler chaque journée mais j'attend d'avoir acheté nos billets d'avion ).

Je crée ce post sur les conseils de Pierre (Pong) car j'ai plusieurs questions nouvelles à soumettre aux courageux forumers (et patients aussi 😉)

Je nous présente à nouveau pour ceux qui ne nous connaissent pas déjà : 3 trentenaires et 2 enfants qui auront 7 et 9 ans lors du départ en juillet 2013. Nous aimons la nature et les grands espaces. Nous pratiquons tous un sport régulièrement mais ne sommes pas non plus des marathoniens. Nos enfants sont très curieux et aiment découvrir des choses nouvelles. Ils sont très patients en voiture. Nous sommes Bretons et bien que le soleil brille souvent plusieurs fois par jour chez nous (si, si !!!), nous ne sommes pas très habitués aux grosses chaleurs 🙁 . Nous avons donc fait une croix pour ce premier voyage, sur l'Arizona et le nouveau Mexique. De même nous privilégierons le plus souvent possible les trajets durant les heures les plus chaudes. Nous avons de la famille à visiter à Yucaïpa (près de Los Angeles), à Orem et à Salt Lake city. C'est pourquoi, bien que nous aurions adoré visiter San Francisco, nous ferons un parcours LAX>Yellowstone> SLC. Car comme on me l'a si bien conseillé ici, mieux vaut en voir moins mais apprécier ce que l'on a la chance de visiter plutôt que courir d'un parc à l'autre façon car touristique. Yellowstoen réunit tout ce qu'on aime : nature, grands espaces, beaux paysages, animaux sauvages !

Voici ce que donne notre parcours pour l'instant :

J1vol Paris Los angeles J2 Los angeles universal studios J3 los angeles : RDV avec la famille puis visite de la ville de LA 1h30 71 miles J4 Yucaïpa > Las Vegas 239 miles 3h56 J5 Las Vegas 10 ans de mariage, visite des casinos, piscine... spectacle des casinos le soir J6 Las Vegas > Valley of fire > Zion 2h56min 163 miles J7 Zion : canyon overlook trail, the narrows l'après-midi J8 Zion > Bryce 84 miles, 1h52 min J9 Bryce petite randonnée le matin, balade à cheval si possible (avec notre petit dernier qui aura 7 ans) J10 Bryce > Grand canyon north rim nuit ? 3h40min, 158 miles J11 Grand canyon north rim avec nos amis américains nuit ? J12 Gd Canyon > Monument Valley 242 miles 5 h J13 Monument valley > Moab 148 miles 2h54 min J14 Arches rando tôt le matin activités d'eau l'a-midi si possible : canyonning ? J15 Canyonlands rando tôt le matin piscine puis nouvelle balade en fin de journée J16 Moab > Orem 196 miles 3h52 min J17 Orem : visite d'un ranch J18 Orem > Salt Lake city 39 miles 47 min J19 SLC J20 SLC récupérer le RV en fin d'après-midi 16h puis courses dernière soirée à SLC J21 SLC > Jackson 4h30min 220 miles J22 Jackson > Grand Teton 82 miles 1h46 min nuit Colter Bay RV park ? J23 Grand Teton > Yellowstone J24 Yellowstone J25 Yellowstone J26 Yellowstone > Jackson 115 miles 3 h J27 Jackson > SLC 275 miles 5 h J28 Depuis le KOA, rendre le RV le matin puis vol retour SLC > Paris

Ce qui ne me convient pas tout à fait ou qui m'inquiète un peu : J10, J11 : on voudrait caser un survol du Grand canyon, visiblement pas possible si on visite la north rim ou alors un survol de canyonlands ou de Page .?!/; 😕

la réservation des hôtels au coeur des parcs : on n'a pas encore nos billets d'avion donc, est-ce que j'attends ou est-ce qu'on peut annuler au pire si ça ne colle plus ? On sera en camping car à Yellowstone. Est-ce qu'on a besoin de réserver aussi tôt les campgrounds que les hôtels des autres parcs ?

Les billets d'avion : ils sont bcp plus élevés que le budget prévisionnel le prévoyait. Ce que je trouve en ce moment c'est 1400€ / personne pour un départ le 27 juillet de Paris > LAX et retour de SLC > Paris le 23 août. Quand il faut multiplier par 5, ça fait mal... J'ai contacté une agence de voyage pour voir et la personne m'a dit d'attendre un peu. D'ici fin septembre, tout devrait être sorti d'après lui. Du coup c'est assez stressant.🤪

Ce qui risque de changer : J17 et 18 vers Orem, ça pourrait être annulé et nous permettre de rajouter 1 ou 2 jours ailleurs !

Voilà où en est le projet pour l'instant.. N'hésitez pas à me faire des remarques sur notre projet car c'est la 1ère fois que nous prévoyons un voyage comme celui-là sans l'aide d'une agence. Merci d'avance 😊
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! English translation pending
by 321 · 2012-09-05 · 114 replies
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !

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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)

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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.

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