Results for "Pointe+Torche+|+127"
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Va, vis et deviens English translation pending
C'est bien la première fois que je conseille un film sur VF mais ce film m'a tellement touché que je le recommande vraiment. J'aimerai avoir votre avis pour ceux qui l'ont vus.
Structures de santé au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, est-ce que des personnes ici pourraient me renseigner sur ce point : je cherche des coordonnées d'établissements de soins (notamment rééducation), dispensaires... au Burkina Faso (autre qu'à Ouagadougou).
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !
Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
White as snow: February 2025 friendly photo contest
I could just as easily have written white as marble, white as salt, white as coconut milk...
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.

The off-topic contest discussion is happening here
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
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Retard avec vol TUIfly English translation pending
Bonjour à tous, je viens vers vous car j'ai lu une masse importante d'info différente.
Je reviens de Miami où mon vol TUIFLY de retour avait du retard. Mais c'est ambigu. Nous avons décollé avec 03h20 de retard mais nous avons touché le sol avec 03h02 de retard. Certains sites parlent de 3h et d'autres de 4h de retard.
J'ai lu aussi que c'était l heure d'ouverture des portes qui comptait et non atterrissage ?
Il s'agit donc d un vol de plus de 3500kms venant hors EU vers EU assuré par une compagnie EU.
Est ce que ça vaut la peine que j'entame une demande d indemnisation?
Merci de votre aide
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Antivol selle et roues Zéfal English translation pending
Bonjour!
Dans mon ancien vélo, j'avais mis pour la selle et la roue des antivol Zéfal (système qui ne permets son ouverture que si le vélo est complètement à l'inverse). C'était bien pratique, j'en avais même dans un autre vélo tout vieux de ville et je n'avais qu'accrocher le cadre à un point fixe.
Malheureusement on m'a volé mon vélo à Paris il y a déjà quelques mois, et on reçois les nouveaux, mon partenaire et moi, la semaine prochaine.
J'avais entendu dire que ces antivols sont pratiques, certes, mais qu'apparemment une fois installés c'est impossible de les ouvrir quand on en a besoin. Honnêtement je ne sais pas répondre à cette interrogation parce que je ne suis pas en âge ni se grandir ni de rétrécir, donc je n'avais plus touché à la selle, et je n'ai pas eu à enlever les roues de mon vélo.
Quelqu'un en a fait l'expérience?
Merci d'avance!
"Air France va beaucoup plus mal qu'on ne le pense..." English translation pending
Ou lorsque la presse se penche sur les résultats d'Air France... qui dépendent beaucoup de sa partenaire KLM. Et si Air France était amenée à disparaître ?
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Réserver Antelope Canyon English translation pending
Bonjour à tous,
L'organisation de notre voyage en famille dans l'ouest américain cet été touche à sa fin, billets d'avion, hôtels, voiture de location, tout ça c'est OK, je voudrais à présent réserver à l'avance quelques visites et ma question porte sur Antelope Canyon.
J'ai facilement trouvé les société organisatrices pour la visite mais j'aurais voulu réserver sans avoir à payer tout de suite, est ce possible ? Et dans le cas où je dois payer à l'avance serais-je remboursée en cas d'annulation pour cause de mauvaises conditions climatiques, je n'arrive pas à trouver l'info sur leur site.
Merci d'avance à tous pour vos réponse, bonne journée !
Merci d'avance à tous pour vos réponse, bonne journée !
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Astuces et itinéraire pour 3 semaines en août au Portugal English translation pending
Bonjour,
C'est parti mon.... KIKI! après des changements de programmes a plusieurs reprises c'est bon on ne touche plus a rien et on part ma ptite famille ( enfant de 2 et 5 ans) et moi au Portugal! Donc 3 semaines dans ce magnifique pays sont prévues.En gros mes vacances idéales c'est de la découverte, des visites et finir par de la plage tranquille avec les enfants.
Au programme : -Porto - Lisbonne - Faro
Par contre avez vous des coins a me conseiller ou me déconseiller? des activités a faire absolument avec les enfants? Dois-je louer une voiture dans chaques villes ou les transports en commun et la marche suffisent?
Merci a tous pour ces précieuses informations
Aurélie
C'est parti mon.... KIKI! après des changements de programmes a plusieurs reprises c'est bon on ne touche plus a rien et on part ma ptite famille ( enfant de 2 et 5 ans) et moi au Portugal! Donc 3 semaines dans ce magnifique pays sont prévues.En gros mes vacances idéales c'est de la découverte, des visites et finir par de la plage tranquille avec les enfants.
Au programme : -Porto - Lisbonne - Faro
Par contre avez vous des coins a me conseiller ou me déconseiller? des activités a faire absolument avec les enfants? Dois-je louer une voiture dans chaques villes ou les transports en commun et la marche suffisent?
Merci a tous pour ces précieuses informations
Aurélie
Itinéraire nord Laos English translation pending
Bonjour à tous les backpackers et forumeurs,
J'espère que vous avez passé de belles fêtes de Noêl. 🙂 Je soumets à votre point de vue le futur itinéraire que mon mari et moi souhaitons suivre au Nord Laos. Comme d'habitude, nous pouvons changer d'avis avant et pendant mais voici les grandes lignes.
6/1 : Arrivée à Vientiane. Séjour 3 jours. 9 /1 : route vers Sayabuli. Nous y restons jusqu'au 12/1 (séjour à l'ECC) 12/1 : route vers Luang Prabang + nuit 13/1 : route vers Nong Khiaw + nuit 14/1 : bateau vers Muang Ngoi Nua + 2 jours pour visiter les environs proches. 16/1 : bateau vers Muang Khua + nuit 17/1 + 18 : route vers Phongsali 19,20,21 : trek dans la région de Phongsali + nuit à Phongsali 22 + 23 : Oudom Xai + visite des grottes 24 : route vers Luang Namtha 25 + 26 Muang SIng 27 : route vers Luang Prabang + séjour de 3 jours
Si certains ont fait des treks dans la région de Phongsaly nous sommes preneurs de renseignements et contacts. Nous avons lu que l'office du tourisme de cette ville en propose. Est-ce que cela vous semble réalisable ? Merci à tous et bonnes fêtes ! 😊
J'espère que vous avez passé de belles fêtes de Noêl. 🙂 Je soumets à votre point de vue le futur itinéraire que mon mari et moi souhaitons suivre au Nord Laos. Comme d'habitude, nous pouvons changer d'avis avant et pendant mais voici les grandes lignes.
6/1 : Arrivée à Vientiane. Séjour 3 jours. 9 /1 : route vers Sayabuli. Nous y restons jusqu'au 12/1 (séjour à l'ECC) 12/1 : route vers Luang Prabang + nuit 13/1 : route vers Nong Khiaw + nuit 14/1 : bateau vers Muang Ngoi Nua + 2 jours pour visiter les environs proches. 16/1 : bateau vers Muang Khua + nuit 17/1 + 18 : route vers Phongsali 19,20,21 : trek dans la région de Phongsali + nuit à Phongsali 22 + 23 : Oudom Xai + visite des grottes 24 : route vers Luang Namtha 25 + 26 Muang SIng 27 : route vers Luang Prabang + séjour de 3 jours
Si certains ont fait des treks dans la région de Phongsaly nous sommes preneurs de renseignements et contacts. Nous avons lu que l'office du tourisme de cette ville en propose. Est-ce que cela vous semble réalisable ? Merci à tous et bonnes fêtes ! 😊
TLS Contact: demandeur ne travaillant pas English translation pending
Bjr à tous,
désirant faire venir mon amie en France, je vois que sur TLS Contact , il est demandé entre autre doc une copie du relevé banquaire du demandeur, hors elle ne travaille pas donc que neni sur la banque, risque t'elle d'avoir un refus (les autre doc seront au point)merci de me relayer vos expérience .
A+
Acheter des meubles au Rajasthan et les faire expédier en France English translation pending
Bonjour,
Je pars en inde dans un mois. Voyage organisé de 15 jours, dans le rajasthan puis deux jours sur bénares. Je souhaiterais acheter des meubles peints du rajasthan. Pas des antiquitées mais de simples meubles peints typiques du rajasthan.
Quelqu un pourrait il m indiquer combien coute a peu pres une armoire peinte sur place? Un buffet peint, ? Et surtout aussi, comment les expedier en france et a quel prix??????????? les formalités à faire pour l expédition?
Merci d avance
Meilleure période pour le Myanmar: novembre/décembre ou décembre/janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons d'aller au Myanmar mais sommes indécis quant à la période. Il parait que décembre janvier serait très chargé et qu'il serait très difficile de trouver une chambre. Quelqu'un a t-il voyagé sur ces créneaux là et a t-il rencontré des problèmes de logement ou de transport ? Au point de vue chaleur et moustiques, je pense qu'il n'y a pas une grosse différence. Merci pour vos infos.
Nous projetons d'aller au Myanmar mais sommes indécis quant à la période. Il parait que décembre janvier serait très chargé et qu'il serait très difficile de trouver une chambre. Quelqu'un a t-il voyagé sur ces créneaux là et a t-il rencontré des problèmes de logement ou de transport ? Au point de vue chaleur et moustiques, je pense qu'il n'y a pas une grosse différence. Merci pour vos infos.
Visite de Yangshuo English translation pending
J'étais prévenu mais effectivement la west street est bien une rue à touristes sans charme, sans vie avec des échoppes qui vendent des souvenirs internationaux sans intérêts...
La descente en bambooboat de la Li river est spectaculaire, malheureusement vu le nombre de bateaux on repart avec les oreilles bourdonnantes.
Point positif le resto Le votre ou nous avons mangé 3 fois dans un cadre typique, un menu très varié et des prix raisonnables.
Endroits cachés et non touristiques à voir en octobre au Québec English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente je m'appelle Alison, Maraîchère, 21 ans et désireuse au plus haut point de faire ma vie sur les routes du monde.
Voilà ma demande: Je pars au mois d'Octobre (je n'ai pas choisis cette période de l'année par hasard) voir mon frère qui vit à Montréal et ce pour tout le mois. J'avais donc prévu de passer 2 semaines chez lui (qui compte me faire visiter tout Montréal et très certainement ses alentours) et faire 2 semaines de circuit avec une voiture de location. Récemment, j'ai acheter le livre 'guide évasion hachette' pour la région Québec et je commence donc à construire mon circuit petit à petit selon le bouquin...
Seulement voilà, je suis relativement exigeante et au final cela me fruste un peu de me dire que tout les 'bons plans' répertoriés dans les guides de voyage ne sont au final que très communs. Je m'attends donc à voir des touristes à chaque endroits visités car souvent, les guides citent les endroits les plus connus. J'aimerais donc avoir vos avis, vos partages, conseils et/ou idées sur des endroits (restos, parc, montagne, ville, village typique de là bas etc... tout ce qui pourrait vraiment sortir de l'ordinaire et de ces satanés guides de voyage !) qui ne seraient à pas manquer mais pourtant moins connus des touristes.
Je ne suis pas du tout une citadine (même si les villes du québec ont l'air très sympa et chaleureuse) mais très branchée nature. J'adore marcher, j'adore camper, passer mes soirs devant un magnifique coucher de soleil sur les hauteurs. Je me sens très vite en pleine osmose avec mère nature... c'est en pleine nature que je me sens le mieux ! J'ai aussi ce côté zen et bouddhiste, j'adore le dépaysement total aussi, et tout ce qui touche à l’originalité et l'hors norme/insolite m'attire beaucoup. Pour les restos, tout ce qui est 'nouveau' pour moi attise beaucoup ma curiosité !
Je précise au cas où que j'ai un budget assez moyen. Je compte partir avec mon conjoint pour à peu près 2500€ sans compter la location de la voiture -400€-, l'essence et l'hebergement. Un hébergement perdu en pleine montagne nous suffit amplement. Nous adorons le côté rustique et typique du pays et notamment la culture que je respecte beaucoup et qui m'attique beaucoup.
Si mes critères correspondent à certaines de vos idées ou pas du tout, je suis preneuse à 100% !
Dernière question: dans le guide, il y ai écrit qu'en moyenne pour un budget moyen il faut compter de 150 à 200$ par personne par jour (hors frais de transports et activités).. est ce vrai ?? cela m'inquiète un peu, et du coup j'ai peur que l'on se retrouve très vite sur la paille...
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂
Je me présente je m'appelle Alison, Maraîchère, 21 ans et désireuse au plus haut point de faire ma vie sur les routes du monde.
Voilà ma demande: Je pars au mois d'Octobre (je n'ai pas choisis cette période de l'année par hasard) voir mon frère qui vit à Montréal et ce pour tout le mois. J'avais donc prévu de passer 2 semaines chez lui (qui compte me faire visiter tout Montréal et très certainement ses alentours) et faire 2 semaines de circuit avec une voiture de location. Récemment, j'ai acheter le livre 'guide évasion hachette' pour la région Québec et je commence donc à construire mon circuit petit à petit selon le bouquin...
Seulement voilà, je suis relativement exigeante et au final cela me fruste un peu de me dire que tout les 'bons plans' répertoriés dans les guides de voyage ne sont au final que très communs. Je m'attends donc à voir des touristes à chaque endroits visités car souvent, les guides citent les endroits les plus connus. J'aimerais donc avoir vos avis, vos partages, conseils et/ou idées sur des endroits (restos, parc, montagne, ville, village typique de là bas etc... tout ce qui pourrait vraiment sortir de l'ordinaire et de ces satanés guides de voyage !) qui ne seraient à pas manquer mais pourtant moins connus des touristes.
Je ne suis pas du tout une citadine (même si les villes du québec ont l'air très sympa et chaleureuse) mais très branchée nature. J'adore marcher, j'adore camper, passer mes soirs devant un magnifique coucher de soleil sur les hauteurs. Je me sens très vite en pleine osmose avec mère nature... c'est en pleine nature que je me sens le mieux ! J'ai aussi ce côté zen et bouddhiste, j'adore le dépaysement total aussi, et tout ce qui touche à l’originalité et l'hors norme/insolite m'attire beaucoup. Pour les restos, tout ce qui est 'nouveau' pour moi attise beaucoup ma curiosité !
Je précise au cas où que j'ai un budget assez moyen. Je compte partir avec mon conjoint pour à peu près 2500€ sans compter la location de la voiture -400€-, l'essence et l'hebergement. Un hébergement perdu en pleine montagne nous suffit amplement. Nous adorons le côté rustique et typique du pays et notamment la culture que je respecte beaucoup et qui m'attique beaucoup.
Si mes critères correspondent à certaines de vos idées ou pas du tout, je suis preneuse à 100% !
Dernière question: dans le guide, il y ai écrit qu'en moyenne pour un budget moyen il faut compter de 150 à 200$ par personne par jour (hors frais de transports et activités).. est ce vrai ?? cela m'inquiète un peu, et du coup j'ai peur que l'on se retrouve très vite sur la paille...
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂
Entrée en hibernation English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Le joli mois de mai n'est plus qu'un lointain souvenir, juin touche à sa fin. Les jours vont raccourcir en musique tandis que les globe-trotteurs bouclent leurs valises.
Débute bientôt l'hibernation d'un forum qui ne se réveillera qu'à l'arrivée des feuilles d'imposition dans les boîtes aux lettres... (Désolée...😊)
Le pauvre forumiste trop bavard se trouve alors fort dépourvu : plus un apprenti photographe avec lequel se chamailler, plus un polémiste à qui répliquer, plus un vacancier à renseigner, plus une question sur son prochain projet à poser, plus un carnet à rédiger, plus un post à déterrer ...
Que faire ? 😮
Voyager...
Bonnes vacances à tous ! 🙂
(Et bon courage à ceux qui restent...😏)
Le joli mois de mai n'est plus qu'un lointain souvenir, juin touche à sa fin. Les jours vont raccourcir en musique tandis que les globe-trotteurs bouclent leurs valises.
Débute bientôt l'hibernation d'un forum qui ne se réveillera qu'à l'arrivée des feuilles d'imposition dans les boîtes aux lettres... (Désolée...😊)
Le pauvre forumiste trop bavard se trouve alors fort dépourvu : plus un apprenti photographe avec lequel se chamailler, plus un polémiste à qui répliquer, plus un vacancier à renseigner, plus une question sur son prochain projet à poser, plus un carnet à rédiger, plus un post à déterrer ...
Que faire ? 😮
Voyager...
Bonnes vacances à tous ! 🙂
(Et bon courage à ceux qui restent...😏)
Création d'entreprise en Espagne English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avec ma femme créer une entreprise en Espagne a San Sébastien pour rester a la frontière.
Je recherche des infos sur les sociétés qui nous aide pour les démarches administratif. Sont elles fiables ? Je recherche aussi des infos sur les permis zoologiques ?
Si je peux avoir quelques retours d'expériences je suis preneur !!!
Je veux créer une société qui touche l'animalerie (avec des espèces que je ne citerai pas) et vente de matériel avec un site vpc.
Je veux m'installer en Espagne parce que la France a une règlementation trop stricte qui me forcerai a embaucher avant de me mettre personnellement en règle (je suis pas contre l'embauche mais pas au démarrage car je peux travailler seul et surtout j'ai pas les moyens). L'Espagne semble plus souple d'un point vu règlementation. A vérifier
Bref !!! J'ai un peu de sous et j'en ai marre de la France qui se plein de chômage et qui nous empêche de bosser. Je devais faire une reprise et ca va tomber a l'eau a cause d'une règlementation flou, contradictoire et interprété par les organismes en charge de manière différente d'un dpt a l'autre.
Cordialement
J'aimerai avec ma femme créer une entreprise en Espagne a San Sébastien pour rester a la frontière.
Je recherche des infos sur les sociétés qui nous aide pour les démarches administratif. Sont elles fiables ? Je recherche aussi des infos sur les permis zoologiques ?
Si je peux avoir quelques retours d'expériences je suis preneur !!!
Je veux créer une société qui touche l'animalerie (avec des espèces que je ne citerai pas) et vente de matériel avec un site vpc.
Je veux m'installer en Espagne parce que la France a une règlementation trop stricte qui me forcerai a embaucher avant de me mettre personnellement en règle (je suis pas contre l'embauche mais pas au démarrage car je peux travailler seul et surtout j'ai pas les moyens). L'Espagne semble plus souple d'un point vu règlementation. A vérifier
Bref !!! J'ai un peu de sous et j'en ai marre de la France qui se plein de chômage et qui nous empêche de bosser. Je devais faire une reprise et ca va tomber a l'eau a cause d'une règlementation flou, contradictoire et interprété par les organismes en charge de manière différente d'un dpt a l'autre.
Cordialement
La solitude du voyageur English translation pending
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
S'installer en Thaïlande en étant indépendant English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi même sommes indépendants en France. Nous travaillons de chez nous (presse et edition) et pouvons le faire de n'importe où sur la planète avec une bonne connexion Internet.
Nous voudrions nous installer à Bangkok pour de multiples raisons.
Est-ce réalisable d'un point de vue legal ?
Si notre SAS nous fournit un contrat d'expatrié, pouvons-nous travailler légalement ?
Merci pour vos réponses
Dan
Mon épouse et moi même sommes indépendants en France. Nous travaillons de chez nous (presse et edition) et pouvons le faire de n'importe où sur la planète avec une bonne connexion Internet.
Nous voudrions nous installer à Bangkok pour de multiples raisons.
Est-ce réalisable d'un point de vue legal ?
Si notre SAS nous fournit un contrat d'expatrié, pouvons-nous travailler légalement ?
Merci pour vos réponses
Dan
Londonpass ou travelcard à Londres English translation pending
Bonjour,
premier voyage à Londres pour 12 jours, j'aimerai savoir ce qui est le plus pratique, Londonpass ou travelcard pour transport en commun ?
Merci beaucoup 🙂
Merci beaucoup 🙂
Quelques liens sur le molam English translation pending
Pour les amateurs et pour ceux qui découvriront ce genre, voici quelques liens qui donneront un bon point de départ. Il suffit de cliquer un peu au hasard et de temps en temps on trouve une perle sur YouTube. Ça connecte aussi souvent sur des morceaux du Laos puisque c’est exactement la même culture. L’ennui avec YouTube, c’est que les liens souvent ne connectent plus au document, qui a été supprimé. Quand je trouve qqc que j’aime bien, je le télécharge.
Avec ça, on peut se faire une bonne idée de certaines formes modernes de molam. Il reste les formes plus théâtrales et les formes plus villageoises, c’est à s’y perdre. C’est la culture qui fait vibrer l’Isàán (en dehors des minorités khmère et autres) et le Laos.
Tous ces morceaux sont à mettre à pleins tubes, au risque de faire péter la sono. Ils en sont d’autant meilleurs à l’écoute.
http://www.youtube.com/watch?v=65mdUwUHc4I&list=PLE152FA25FC9C23E1 1 - Baan Yen Râak Gàen avec Bprìt Naa Wohng Sìrí, deux chanteuses très connues. http://www.youtube.com/watch?v=XGXhE12VvSc 2 - Un morceau très représentatif, même si la chanteuse (Pim Jai) aurait pu se mettre qqc de plus joli sur le dos. http://www.youtube.com/watch?v=u7EWaE0WpKQ 3 - Plutôt de la danse folklorique que du molam, mais toujours dans la même tradition, et un peu longuet sauf vers la fin où ça s’accélère un peu. Le lever du pied sur le dernier temps de la mesure, en contretemps, est tout à fait caractéristique. Groupe de la région de Ubon. Habits superbes. http://www.youtube.com/watch?v=WBgbsa4NLXA http://www.youtube.com/watch?v=Z03sE70Oxqg 4 - Baan Yen Râak Gàen – Deux morceaux envoûtants d’une très grande dame du molam, à la voix envoutante.
http://www.youtube.com/watch?v=EQ0m2RbsAHo&playnext=1&list=PL1804618B99DF8B8E 5 - Joy – Avec sa sœur Jóp, elle fait beaucoup de molam bien frappé « Isàán ». http://www.youtube.com/watch?v=lL6aymKc9sk 6 - Un morceau du Laos (Somvang & Sengvilay), bien envoyé, et bien typique jusqu’aux jolies filles qui se trémoussent ! C’est toute une joie de vivre ! On ne connaît pas ca en Europe ! http://www.youtube.com/watch?v=f8alUTkXQPs 7 - Une version tout à fait moderne. Ce n’est que si on a déjà bien fréquenté les styles traditionnels et certaines boîtes de nuit de Bangkok et de province qu’on peut voir que cela vient tout droit du molam. On voit d’ailleurs bien, dans l’introduction, la fille courir dans les rizières avant d’arriver dans la jungle de béton. http://www.youtube.com/watch?v=DPhqITWwQZ8 8 - Un « molam de village ». Le chef du village n’apprécie pas que sa femme danse avec le voisin, d’où une petite dispute comique. Mais surtout, très bonne musique. Dommage qu’on ne voit pas plus les danseuses qui ont l’air d’être super-craquantes. La chanteuse a dû se faire refaire le nez…. (avant ou après, je ne sais pas). http://www.youtube.com/watch?v=KUEoQ6TM9x0 9 - Un autre molam de la même dernière, avec un super riff de molam à la basse.
http://www.youtube.com/watch?v=aB4rjUgVS78&feature=related 10 - Rock Isàán - Ce groupe réussit bien à incorporer les instruments traditionnels sous une version électrifiée, d’où ce qui semble parfois être une cacophonie à l’oreille occidentale non habituée, mais qui en fait est une musique très riche et très dansante. Les chanteuses et danseuses ont abandonné les vêtements traditionnels pour un kitsch criant (mais non dénué de sophistication). Ce kitsch, plus la légèreté des vêtements, plus les deux personnages qui font des clowneries par derrière et qui ajoutent une touche de cocasserie et de grivoiserie au spectacle, sont caractéristiques de ce qu’on appelle le « molam sing ». On passe d’un morceau à l’autre sans la moindre interruption, avec simplement des ruptures de rythme et d’harmonie, et le rythme est dans l’ensemble très soutenu et rapide, d’où l’impression de « courir » (« sing » vient de « racing » en anglais). La voix éraflée et « dérapante » de la chanteuse est typique de ce que les Thaïs aiment. http://www.youtube.com/watch?v=EAFiMeZkOjU&feature=related 11 - Pohng Laang Sà Ohn – Un autre groupe puisant dans les traditions folkloriques. Les sarongs des hommes ressemblent à des kilts écossais. C’est l’habit cérémoniel dans la région de Kalasìín, paraît-il. Les femmes elles ont des habits moins surprenants tout en étant magnifiques. L’instrumentation est essentiellement basée sur des instruments traditionnels, dont le « khaen » (l’«orgue » de bouche verticale), le « saaw » (vielle), le « phin » (guitare), les tambours et les xylophones. L’effet est très « tribal ». L’introduction au « saaw » est superbe, et cet instrument revient 2 ou 3 fois plus tard avec ses glissandos.
http://www.youtube.com/watch?v=2USGYUhevuI&feature=related 12 - Angkhanang Khunchai – Une autre grande dame du molam, maintenant déjà bien vieille (mais bien jolie dans sa jeunesse). Du pur jus, bien ancré dans la tradition. Voix poignante au possible, sur pulsations lancinantes du « khaen » et trémolos insistants du « phing ». http://www.youtube.com/watch?v=zoCzx1rsDnY 13 - Angkhanang Khunchai et Rungfah Khulachai – Interprétation du côté thailandais d’un morceau venu du Laos. Mais, faut-il le rappeler, il s’agit exactement de la même culture.
http://www.youtube.com/watch?v=Aj__clzzuXc 14 - Dàawk Âaw & Gâan Dtaawng Deux soeurs aux voix délicieusement acidulées. Les gestes des mains sont typiques du genre.
http://www.youtube.com/watch?list=PL22E81C678170D5C7&v=16ZkGdTV_6g&feature=endscreen&NR=1 15 - Dàawk Âaw Thûng Thawng - Bon rythme bien soutenu, saxos exubérants, jolies filles. Ça pète la bonne humeur. http://www.youtube.com/watch?v=HYd9gdySn04 16 - Màí Thai Mon Khaen – Influence indienne évidente dans le costume du chanteur, très représentatif du molam (scènes interminables où on récite et chante des histoires légendaires, épiques etc…, cela finit souvent par une ou 2 douzaines de chanteurs et danseurs sur scène). Très kitsch, tout en assurant la beauté des couleurs. Morceau superbe, même s’il est commercialement enjolivé. http://www.youtube.com/watch?v=ICd7t4tAEV8 17 - Jintara Pornlap – Une chanteuse très populaire. C’est un morceau « empaqueté » en studio mais il donne une très bonne idée du style. De nouveau, les danseuses sont très agréables à voir, tout à fait traditionnelles.
Avec ça, on peut se faire une bonne idée de certaines formes modernes de molam. Il reste les formes plus théâtrales et les formes plus villageoises, c’est à s’y perdre. C’est la culture qui fait vibrer l’Isàán (en dehors des minorités khmère et autres) et le Laos.
Tous ces morceaux sont à mettre à pleins tubes, au risque de faire péter la sono. Ils en sont d’autant meilleurs à l’écoute.
http://www.youtube.com/watch?v=65mdUwUHc4I&list=PLE152FA25FC9C23E1 1 - Baan Yen Râak Gàen avec Bprìt Naa Wohng Sìrí, deux chanteuses très connues. http://www.youtube.com/watch?v=XGXhE12VvSc 2 - Un morceau très représentatif, même si la chanteuse (Pim Jai) aurait pu se mettre qqc de plus joli sur le dos. http://www.youtube.com/watch?v=u7EWaE0WpKQ 3 - Plutôt de la danse folklorique que du molam, mais toujours dans la même tradition, et un peu longuet sauf vers la fin où ça s’accélère un peu. Le lever du pied sur le dernier temps de la mesure, en contretemps, est tout à fait caractéristique. Groupe de la région de Ubon. Habits superbes. http://www.youtube.com/watch?v=WBgbsa4NLXA http://www.youtube.com/watch?v=Z03sE70Oxqg 4 - Baan Yen Râak Gàen – Deux morceaux envoûtants d’une très grande dame du molam, à la voix envoutante.
http://www.youtube.com/watch?v=EQ0m2RbsAHo&playnext=1&list=PL1804618B99DF8B8E 5 - Joy – Avec sa sœur Jóp, elle fait beaucoup de molam bien frappé « Isàán ». http://www.youtube.com/watch?v=lL6aymKc9sk 6 - Un morceau du Laos (Somvang & Sengvilay), bien envoyé, et bien typique jusqu’aux jolies filles qui se trémoussent ! C’est toute une joie de vivre ! On ne connaît pas ca en Europe ! http://www.youtube.com/watch?v=f8alUTkXQPs 7 - Une version tout à fait moderne. Ce n’est que si on a déjà bien fréquenté les styles traditionnels et certaines boîtes de nuit de Bangkok et de province qu’on peut voir que cela vient tout droit du molam. On voit d’ailleurs bien, dans l’introduction, la fille courir dans les rizières avant d’arriver dans la jungle de béton. http://www.youtube.com/watch?v=DPhqITWwQZ8 8 - Un « molam de village ». Le chef du village n’apprécie pas que sa femme danse avec le voisin, d’où une petite dispute comique. Mais surtout, très bonne musique. Dommage qu’on ne voit pas plus les danseuses qui ont l’air d’être super-craquantes. La chanteuse a dû se faire refaire le nez…. (avant ou après, je ne sais pas). http://www.youtube.com/watch?v=KUEoQ6TM9x0 9 - Un autre molam de la même dernière, avec un super riff de molam à la basse.
http://www.youtube.com/watch?v=aB4rjUgVS78&feature=related 10 - Rock Isàán - Ce groupe réussit bien à incorporer les instruments traditionnels sous une version électrifiée, d’où ce qui semble parfois être une cacophonie à l’oreille occidentale non habituée, mais qui en fait est une musique très riche et très dansante. Les chanteuses et danseuses ont abandonné les vêtements traditionnels pour un kitsch criant (mais non dénué de sophistication). Ce kitsch, plus la légèreté des vêtements, plus les deux personnages qui font des clowneries par derrière et qui ajoutent une touche de cocasserie et de grivoiserie au spectacle, sont caractéristiques de ce qu’on appelle le « molam sing ». On passe d’un morceau à l’autre sans la moindre interruption, avec simplement des ruptures de rythme et d’harmonie, et le rythme est dans l’ensemble très soutenu et rapide, d’où l’impression de « courir » (« sing » vient de « racing » en anglais). La voix éraflée et « dérapante » de la chanteuse est typique de ce que les Thaïs aiment. http://www.youtube.com/watch?v=EAFiMeZkOjU&feature=related 11 - Pohng Laang Sà Ohn – Un autre groupe puisant dans les traditions folkloriques. Les sarongs des hommes ressemblent à des kilts écossais. C’est l’habit cérémoniel dans la région de Kalasìín, paraît-il. Les femmes elles ont des habits moins surprenants tout en étant magnifiques. L’instrumentation est essentiellement basée sur des instruments traditionnels, dont le « khaen » (l’«orgue » de bouche verticale), le « saaw » (vielle), le « phin » (guitare), les tambours et les xylophones. L’effet est très « tribal ». L’introduction au « saaw » est superbe, et cet instrument revient 2 ou 3 fois plus tard avec ses glissandos.
http://www.youtube.com/watch?v=2USGYUhevuI&feature=related 12 - Angkhanang Khunchai – Une autre grande dame du molam, maintenant déjà bien vieille (mais bien jolie dans sa jeunesse). Du pur jus, bien ancré dans la tradition. Voix poignante au possible, sur pulsations lancinantes du « khaen » et trémolos insistants du « phing ». http://www.youtube.com/watch?v=zoCzx1rsDnY 13 - Angkhanang Khunchai et Rungfah Khulachai – Interprétation du côté thailandais d’un morceau venu du Laos. Mais, faut-il le rappeler, il s’agit exactement de la même culture.
http://www.youtube.com/watch?v=Aj__clzzuXc 14 - Dàawk Âaw & Gâan Dtaawng Deux soeurs aux voix délicieusement acidulées. Les gestes des mains sont typiques du genre.
http://www.youtube.com/watch?list=PL22E81C678170D5C7&v=16ZkGdTV_6g&feature=endscreen&NR=1 15 - Dàawk Âaw Thûng Thawng - Bon rythme bien soutenu, saxos exubérants, jolies filles. Ça pète la bonne humeur. http://www.youtube.com/watch?v=HYd9gdySn04 16 - Màí Thai Mon Khaen – Influence indienne évidente dans le costume du chanteur, très représentatif du molam (scènes interminables où on récite et chante des histoires légendaires, épiques etc…, cela finit souvent par une ou 2 douzaines de chanteurs et danseurs sur scène). Très kitsch, tout en assurant la beauté des couleurs. Morceau superbe, même s’il est commercialement enjolivé. http://www.youtube.com/watch?v=ICd7t4tAEV8 17 - Jintara Pornlap – Une chanteuse très populaire. C’est un morceau « empaqueté » en studio mais il donne une très bonne idée du style. De nouveau, les danseuses sont très agréables à voir, tout à fait traditionnelles.
Nom des trains indiens English translation pending
Si au final, les trains sont en fait les mêmes, j'ai toujours été touché par la poésie qui consiste à nommer les trains indiens. Chaque train a, en plus de son numéro, un nom qui se rapporte à une région, un lieu, un personnage historique... Ce nom le rend en quelque sorte vivant, susceptible d'être remémoré, d'être aimé.
Quels sont vos trains préférés? Ceux dont le nom vous touche, ceux où il vous est arrivé quelque chose, où vous avez connu des aventures?
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Merci Air France! English translation pending
Merci Air France, ou comment simplifier un vol "Toulouse/Rome" d'1 heure et 40 minutes, en deux vols de 3 heures et 35 minutes au total, avec ... escale à Roissy de 2 heures !!!... Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?... C'est comme ils veulent, quand ils veulent ! Heureusement, mon vol Rome/Bangkok avec Qatar ne sera pas touché : j'avais prévu large ... au cas où !!!... 🤪 Bon voyage à tous !...
Concours photo août 2012: Nocturne dans le monde English translation pending
Le concours du mois d'Août rendra hommage à l'écrivain italien Antonio Tabucchi, décédé en Mars dernier et auteur de Nocturne indien (porté à l'écran par Alain Corneau en 1989)
Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪
Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde
Pour moi c'est clair 🤪
Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.
C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.
Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"
Bonne chance à tous!
Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪
Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde
Pour moi c'est clair 🤪
Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.
C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.
Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"
Bonne chance à tous!
Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Porte-bagages et sacoches English translation pending
sur mon velo vtc j'ai mis un porte bagages et quand je met les sacoches j'ai les talons qui touche la saccoche a chaque coup de pedale ya t'il des porte bagages plus petit ou pas merci a+
Voyage solo de femme en Inde? English translation pending
🙂 bonjour !
je projette un voyage de 3 mois en Inde l'an prochain .... en solo !
est-ce realiste ? je suis partie en Afrique de l'ouest 5 mois cet hiver, je suis debrouillarde, je voudrais soit louer et vadrouiller depuis ce point de chute, soit de l'itinérance complète.
des conseils ? je suis preneuse 🙂 vos expériences m'interressent !
cordialement !
je projette un voyage de 3 mois en Inde l'an prochain .... en solo !
est-ce realiste ? je suis partie en Afrique de l'ouest 5 mois cet hiver, je suis debrouillarde, je voudrais soit louer et vadrouiller depuis ce point de chute, soit de l'itinérance complète.
des conseils ? je suis preneuse 🙂 vos expériences m'interressent !
cordialement !
Billets d'avion Bangkok - Hat Yai English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà je suis en train de préparer mon voyage pour le sud de la thaïlande. Du 9/07 au 30/07. J'ai trouvé un billet d'avion entre BKK et Hat Yai pour 24€ tandis que les vols pour Phuket sont à 117€..?? Toutes les visites semblent organisables de ces 2 points... Je trouve la différence très importante.
Est-ce-que quelqu'un à déjà fait cette liaison??
Par ailleurs j'aurais aimé aller a kotarutao et le routard dit qu'il n'y a pas de liaisons maritime de mai a novembre 🤪
Pouvez vous m'éclairer??
A bientot j'éspère!!!! Romain
Alors voilà je suis en train de préparer mon voyage pour le sud de la thaïlande. Du 9/07 au 30/07. J'ai trouvé un billet d'avion entre BKK et Hat Yai pour 24€ tandis que les vols pour Phuket sont à 117€..?? Toutes les visites semblent organisables de ces 2 points... Je trouve la différence très importante.
Est-ce-que quelqu'un à déjà fait cette liaison??
Par ailleurs j'aurais aimé aller a kotarutao et le routard dit qu'il n'y a pas de liaisons maritime de mai a novembre 🤪
Pouvez vous m'éclairer??
A bientot j'éspère!!!! Romain
Croatie: escale à Dubrovnik English translation pending
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception.
En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
Vidéo faite à Bangkok le 20 octobre 2011 English translation pending
Voici un vidéo que j'ai shooté la journée du 20 octobre 2011 à Bangkok. Pour l'instant, c'est toujours au sec ici et espérons que les inondations ne touche pas le centre de la ville.
http://vimeo.com/30965087
http://vimeo.com/30965087