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Inde, retour du Rajasthan: chaotique India! English translation pending

Voici le retour de notre voyage (en couple) au Rajasthan du 15 juillet au 4 août. Pour faire court j'ai ADORE ! Et d'abord l'ambiance : c'est bruyant, coloré, cracra, décrépi...et incroyablement esthétique : un appel à tous vos sens! Ensuite c'est une concentration de forts, palais, temples...bref un héritage culturel exceptionnel ! Comme j’aime bien trouver des infos pratiques quand je prépare mes voyages je vais essayer d’en mettre le maximum (vous lirez entre les lignes pour ceux qui ne sont pas en recherche d’infos !).
Le parcours : Agra (2 nuits) - Jaipur (3N) - Pushkar (2N) - Udaipur (3N) - Ranakpur(1N) - Jodhpur (3N) - Jaisalmer (3N) – retour Jodpur vol Delhi (2N) En terme de déplacements les routes sont très bonnes mais la circulation complètement anarchique (en particulier dans les villes !) et on ne roule pas vite (une vache, un chien, une chèvre voire un dromadaire… peuvent surgir à tout moment !). Voilà les temps de trajets : Delhi/Agra : 3h Agra/Jaipur (visites de Fatehpur Sikri et Abhaneri sur le trajet) : 5h (+3h de visites) Jaipur/Pushkar : 3h Pushkar/Udaipur (visite de Chittorgarh) : 7h (+2h de visites) Udaipur/Jodhpur (détours par Khumbalgarh et Ranakpur : on a fait une nuit sur Ranakpur) : 3h+3h Jodhpur/Jaisalmer : 5h (visite d’Osian à l’aller 1h) Vol Jodhpur/Delhi : 1h20 (+1h voiture aéroport/hotel)
Un point budget: - le vol : Toulouse/Delhi via Istanbul (immense aéroport tout neuf, coin fumeur en F13 pour ceux que ça intéresse !) avec Turkish (classique, plutôt très bonne bouffe, 578€/pers). - vol intérieur Jodhpur/ Delhi (en été la ligne Jaisalmer/Delhi ne fonctionne pas) avec Air India (48€/pers) - visa ici : 72€/pers - hôtels : plutôt très conforts (mais sans piscine) et toujours bien placés en centre ville : 862€ (19N soit une moyenne de 45€/N, de 20€ à 75€). Excellente wifi partout. Paiements par CB - chauffeur privé : 645€ (les 3 semaines) + 80€ de pourboire (min 10% si c’est ok, on augmente en fonction du niveau de satisfaction) Bien choisir son chauffeur, on passe quand même beaucoup de temps en voiture et ses conseils sont souvent bien utiles. Je vous recommande : Sevinder (son site: chauffeurpriveeninde , son tel -il est très réactif sur whatsapp- : +919958402866) D’ailleurs il est tellement sympa que je me suis proposée pour faire l’intermédiaire si besoin (en privé). Attention son site est en français (il a payé très cher pour cela 🤪 mais à part quelques mots il s'exprime en anglais) - sur place : attention aux retraits limités à 10000rps -environ 130€- (3 fois consécutifs possibles avec frais bancaires à chaque fois évidemment…il faut vraiment que j’ouvre un compte voyage avec CB sans frais…des retours à ce propos ???). les repas : de 2€ à 10€ (« restos à touristes »), une moyenne de 5€ en général (mon mari a explosé le budget avec les bières qui coûtent plus chers qu’un repas…) les visites : le budget que j’avais mal anticipé puisque les prix ont souvent doublé par rapport à ce que j’avais pu lire ! Je détaillerai mais entre 3 et 7€ par personne 2 ou 3 fois/ jour, ça chiffre vite ! (Taj mahal hors concours à 17€, billet à prendre en ligne sur leur site) Environ 650€/pers pour ces 2 postes. Budget total : 2150€/pers
Le climat : Pas le choix pour nous mais il est clair que juillet n’est pas la meilleure période. Il fait chaud , trèssss chaud, humide, trèssss humide. Le matin on cuit en général sous le soleil puis le temps se couvre pour une ambiance sauna car la température est au max entre 14h et 18h. Bref on est trempe et poisseux toute la journée (la clim de la voiture et des hôtels est un vrai plus pour se ressourcer !). Les 2 orages vécus montrent qu’il ne fait sans doute pas bon s’aventurer dans d’autres parties de l’Inde en cette saison …
PUSHKARL’avantage c’est que nous avons croisé très peu de touristes (sauf touristes locaux !) avec comme revers de la médaille une sollicitation quasi permanente : « Pic ?Pic ? » comprenez selfie avec moi…ça c’est le côté sympa mais aussi les « viens dans ma boutique » « achète » qui à la centième fois peuvent être légèrement lassants (et culpabilisants…parce que c’est quand même pas top leurs conditions de vie...et un achat peut faire la différence quand c'est le seul de la journée). Tout est d’ailleurs un peu faussé par ce rapport à l’argent : de simples conversations qui semblent amicales finissent toujours par une proposition commerciale. Même faite avec le sourire c’est toujours un peu décevant (quoi ! on ne m’aime pas pour moi mais pour mon argent ???). Par contre (Delhi mis à part ) il y a moins de misère que des retours plus anciens m’avaient laissé supposer .
Bien visiter Denver et sa proche région English translation pending
Bonjour les amis,
En complément à mon post sur un circuit organisé, voir lien:
https://voyageforum.com/discussion/circuit-organise-ouest-sauvage-13-jours-12-nuits-d9697774/
Suite à ce tour, je souhaite rester une petite semaine à Denver (Hôtel + location d'une voiture).
Je prendrai une chambre dans un bon hôtel et je ferai des aller / retour durant la journée.
Pouvez-vous me conseiller les meilleurs sites à visiter dans la région de Denver, mais aussi de la ville. Egalement vos avis sur un bon hôtel, bien placé dans la ville. Eventuellement sur une bonne société de location de voitures que je louerai à l'aéroport de Denver.
Et puis vos bonnes adresses pour des restos et bars typiquement américains; des magasins de disques; whisky (Jack Daniel's) et bourbon; des outlets; pawn shops, musées et autres attractions. Aussi des parcs d'état ou nationaux, des villes cowboys, fantômes...
Bref, tout sur Denver et ses alentours... 😉
Merci pour vos réponses et très bon été à vous.
RV 😎
En complément à mon post sur un circuit organisé, voir lien:
https://voyageforum.com/discussion/circuit-organise-ouest-sauvage-13-jours-12-nuits-d9697774/
Suite à ce tour, je souhaite rester une petite semaine à Denver (Hôtel + location d'une voiture).
Je prendrai une chambre dans un bon hôtel et je ferai des aller / retour durant la journée.
Pouvez-vous me conseiller les meilleurs sites à visiter dans la région de Denver, mais aussi de la ville. Egalement vos avis sur un bon hôtel, bien placé dans la ville. Eventuellement sur une bonne société de location de voitures que je louerai à l'aéroport de Denver.
Et puis vos bonnes adresses pour des restos et bars typiquement américains; des magasins de disques; whisky (Jack Daniel's) et bourbon; des outlets; pawn shops, musées et autres attractions. Aussi des parcs d'état ou nationaux, des villes cowboys, fantômes...
Bref, tout sur Denver et ses alentours... 😉
Merci pour vos réponses et très bon été à vous.
RV 😎
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Visiter Jaipur, la ville rose de l'Inde English translation pending

Jaipur est connu pour être désigné comme la ville rose dû à ses forts et palais qui arborent cette couleur rose pâle, ce rose est parfois accompagné d’un très beau jaune sur certains temples.
Le Palais des Vents
Un grand classique ici, la façade du temple est si belle et curieuse, mais je ne suis pas entré à l’intérieur suite aux conseils des locaux qui disent que l’entrée est cher pour ce qu’il y a à l’intérieur, apparemment rien de bien intéressant, j’ai placé ma confiance en eux. Il est ouvert de 9h à 16h30 et l’entrée coûte 200 Rs.

Fort d’Amber
Le fort d’Amber est une de mes visites préférés, j’y ai passé beaucoup de temps, c’est là bas que je me suis fais des amis parmi les vendeurs de babouches. Le temple se visite aussi bien le jour que la nuit. Il est ouvert de 8h à 17h30.
L’entrée est de 300 Rs il me semble, mais grâce au vendeur que j’ai rencontré là bas, j’ai l’astuce de rentrer un peu avant que ça ferme, le prix baisse à 100 Rs (qui est le prix pour assister au spectacles de lumières), mais pour visiter tout le fort c’est assez court.
Vous pouvez commencer à visiter le temple par l’extérieur, avant même de rentrer, vous en prendrez plein les yeux avec son petit lac vert et sa façade jaune pâle !


Puis vous pouvez entrer à l’intérieur, la visite est assez grande, si vous voulez tout voir prenez bien 1 ou 2h. Rien que le centre du fort regorge de beauté, entre sa vue sur la ville depuis les terrasses accompagné des singes ou ses portes immenses comme la Moon gate et Sun gate (la porte du soleil et de la lune).



Un peu plus loin vous verrez le Sheesh Mahal et son jardin, chaque recoin cache une surprise, une sculpture ou un détail magnifique, c’est un très bon souvenir.


Je fais une petite visite des alentours, et tombe sur un endroit que j’avais souvent vu dans des magasines ou à la télé et que je ne m’attendais pas à voir ici, pas loin d’Amber Fort : Un Stepwell qui porte le nom de Panna Meena Ka Kund.
Je suis fan de cette architecture unique.

Fort Nahargarth
Un fort très sympas à visiter aussi, pour 200 Rs il est ouvert entre 10h et 17h30. Ce n’est pas mon fort préféré, mais si on a le temps on peut bien y passer quelques heures.


Monkey temple (Galta Ji)
Le temple est un peu loin du cente de Jaipur, l’entrée est libre toute la journée, seul la caméra peut être à payer de 50 Rs.
Cet endroit est un de mes préférés, je me balade parmi les temples et les bains qui toujours utilisé par les locaux, c’est l’occasion de rencontrer beaucoup de locaux, toujours souriants et avenants. Seul la présence de quelques locaux qui essayent de vous retirer de l’argent par bien des méthodes différentes (incluant la religion) est un peu dérangeante. Mais globalement l’expérience est incroyable.
Déjà la route pour y aller était dingue, il y a quelques temples inconnus au bataillon à visiter. J’ai beaucoup aimé celui qui était peuplé par 2 chèvres, sûrement plus étonnées de me voir que les locaux l’étaient.

Puis il y a tous les autres temples sur le chemin, attention aux locaux qui vous abordent à l’intérieur, ça peut être des imposteurs qui vous demanderont sûrement de l’argent. Mais soyez respectueux, un « non » suffit à éviter ces problèmes et ce n’est pas le cas de 100% des locaux qui vous abordent, il ne faut pas être paranoïaque !

Les bains du bas sont très convoités par les femmes, les hommes eux, sont à l’étage tandis que les singes se baignent un peu partout. Et qu’es que c’est beau, entre les couleurs riches des façades, les singes qui s’y baladent et les locaux qui se baignent.



Je n’oublierai jamais ce bébé singe qui m’a tiré la langue lorsque je suis passé :

Jal Mahal
C’est un temple sur le lac juste avant le Fort d’Ambert. Le mélange entre sa couleur orange, la couleur bleu de l’eau et l’effet miroir du lac, rend le paysage très surprenant et magnifique. Le temple est en visite libre, puisqu’on le regarde depuis la rive.

Visite de la ville Dans la ville on peut voir aussi beaucoup de curiosités, comme des vendeurs de fruits à charrettes qui se jettent dans le trafic, des grandes portes aux allures de forts, des chameaux aux arrêt de bus, des éléphants et bien sur des rencontres !

Ceci est un résumé rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/...ville-rose-de-linde/
GPS pour la Croatie English translation pending
Bonjour, à tous, nous partons en couple, en juillet en Croatie, on aurait besoin de conseils pour le GPS, nous n'arrivons pas à charger les cartes sur les nôtres même en les vidant sans doute pas assez de puissance. Nous allons sans doute devoir en acheter un, pouvez vous nous conseiller sur le ou les modèles efficaces et pas hors de prix, nous partons avec notre propre véhicule qui n'a pas de GPS intégré. Au pire nous avons nos portables mais est-ce vraiment efficace ?
Merci à tous ceux qui nous répondront.
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Croisière Costa Mediterranea "Océan Indien" English translation pending
bonjour
qui a fait la croisière océan indien avec costa sur le costa méditerranéa et qu'en pensez vous
la cabine 8202 au pont 8 comment est elle
merci
muriel
Février en Andalousie: Malaga, Cabo de Gata English translation pending
Du 7 au 19 février 2019 je suis allé chercher le soleil sur la côte andalouse entre Malaga et Alméria
Le vol à partir de Frankfurt Hahn me pose à l'aéroport Costa del Sol de Malaga à 10h30.
En une heure, le bus me transfére à proximité du centre ville et je rejoins à pied mon logement dans un joli immeuble proche de la place Merced, trouvé sur Airbnb.
Cris m'accueille chaleureusement et je m'installe dans une chambre spacieuse.
Un balcon offre une vue sur les montagnes environnantes.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.

L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.
L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.
En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la for��t. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la for��t. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Deuxième voyage au Cambodge, compte rendu d'un mois en janvier 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme après chaque voyage, voilà un petit compte rendu de mon séjour d'un mois au Cambodge en janvier 2019 avec quelques bonnes adresses et bons plans, et d'autres à éviter !!!
Mes impressions et ressentis sur un logement ou un lieu à un moment T, ne sont que mon avis et n'engage que moi....mais ça peut aider certains...
Vol avec la Thai: Paris/Bkk/PP Aller retour :650 euros ( billet pris en Mai 2018...) Ce vol combiné était moins cher qu 'un vol A/R: Paris/BKK... aller savoir pourquoi.... ?? si quelqu'un a une idée ?? C'est notre 2em voyage au Cambodge et nous avons décidé de ne pas retourner vers Angkor Batambang etc, que nous avions vu il y a 9 ans. Notre idée cette année a été de prendre notre temps( environ 4 nuits à chaque endroit) et d'aller plus vers la campagne(Ile de la soie:Ko Dach et Kratié) et vers le sud de PP( Kep, Kampot et Ko Rong Saloem).
Arrivée à Phnom Penh, nous avons logé à Europe GH, en plein centre, et à 2 pas du fleuve. Seng est un franco-cambodgien qui tient cette GH, il est adorable et peut vous aider et vous guider dans vos recherches. Il tient à cœur de vous rendre votre séjour agréable et il est très serviable. La chambre double avec fenêtre et A/C est à 25 $. Une superbe adresse dans ce quartier animé. Deux petites adresses pour manger près de Europe GH : pour le petit déj : Le « Nordic House », bon et pas trop cher, et « On the Corner » le long des quais avec un rapport qualité-prix correct.
Nous sommes allés « visiter » l'association PSE( pour un sourire d'enfants) initié par un couple de français( regardez le film « les pépites » pour vous donner une idée). On y apprend beaucoup de choses....
L'ile de Ko Dach( ile de la soie) : Nous y sommes allés en tuktuk avec l'application « PassApp » ( un peu comme les Uber, mais pour les tuktuks) qui est bien meilleur marché que si l'on prend un tuktuk dans la rue. Nous avons logé à Villa Koh Dach GH. Nous avons été très bien accueilli par Roger et sa femme qui sont adorables tous les 2. Roger nous a expliqué beaucoup de choses sur la vie cambodgienne et il est très intéressant. Le patio est coquet , agréable et très bien entretenu. C'est un GH qui est très bien placée par rapport à une GH concurrente de même budget qui, elle, est perdue au milieu de nulle part... dont l’accès se fait par un long chemin de terre....De plus le "standing" de Villa Ko Dach est beaucoup mieux pour le même prix. Nous avons pris un verre à l'autre GH et l'on a pu voir que c'était beaucoup plus "root" que Villa Ko Dach. Après, c'est un choix... De plus, Villa Ko Dach est située tout près du marché et il est très agréable d'y aller à pied depuis la GH. Et puis, reste la nourriture qui est très bonne.
Les balades sur cette ile sont très agréables. Nous avons loué plusieurs fois des vélos pour faire le tour de l'ile en s’arrêtant un peu au hasard, ou en empruntant des pistes en terre pour rentrer plus à l'intérieur de l'ile. On a une sensation de calme surtout après PP.... Le coin du marché est différent suivant les moments de la journée et l'on peut suivre un peu le rythme de ces gens. Et puis très peu de touristes.
De Ko Dach, nous sommes revenus à PP pour prendre un bus pour aller vers Kratié. Il y a environ 280 kms et il était prévu 5 heures de trajet mais sur le papier..., nous avons mis 7 h et demi... les routes sont défoncées, souvent de la taule ondulée, beaucoup de travaux avec une circulation en alternance.
Logement à Kratié: le Tonlé GH, un tout petit peu éloigné de la ville( maxi 10 mn à pied)mais d'un très bon rapport qualité prix. Cependant, les chambres à 17 $ avec salle de bain partagée sont coquettes et très propres mais sont quand même très petites. La chambre que nous avons eu par la suite( suite à un désistement) est à 23 $ avec salle de bain privée. Elle était très bien, grande et très bien décorée. Réservez longtemps à l'avance, car cette GH est toujours pleine, surtout si l'on veut une salle de bain privée. Le resto attenant est très bon et pas plus cher qu'en ville. De plus ce sont des étudiants en hôtellerie, et ils essayent de faire au mieux !
Nous avons loué 2 fois une moto pour visiter les environs et « l'office du tourisme » propose des balades plus ou moins loin, à faire à scooter. La campagne est très belle. L'ile de Ko Trong, en face de Kratié vaut aussi une belle balade en louant des vélos sur place et l'on a un peu l'impression de remonter le temps....
Nous avions fait appel un après midi à un « tuktuk guide » trouvé sur les forums et bien apprécié: Il s'appelle « Soda», cette personne est très sympa, accueillante, souriante et parle bien le français. Mais malheureusement pas très fiable sur ses propositions de balade. Nous devions faire une balade dans son village et voir plein de choses. Il nous avait affirmé que l'on pourrait faire tout ce qu'il nous avait annoncé...mais la nuit nous a rattrapé car il discutait longuement avec les copains qu'il croisait... et à la nuit tombée, il était vraiment « sorry ». Nous lui avons fait confiance pour l'achat de billet pour un miniVan pour PP, et il nous a affirmé que pour ce trajet( Kratié/PP) il y aurait « one seat, for one person »... Nous étions 15 personnes pour 11 places pour 5h30 de trajet....
De Kratié, notre objectif était au départ de rejoindre directement Kep, sans faire de stop à PP. Mais après renseignement sur place, il fallait compter déjà 10 h de voyage sur le papier... dont 1 correspondance...... Nous avons donc préféré faire ça en deux étapes avec un stop d'une nuit à PP. Le trajet PP Kep a été, lui aussi, assez long, toujours à cause de ces route défoncées. 4H30 pour 150 kms.
Logement à Kep : le « Reakmey krong kep Gh » à 200 m du marché aux crabes. Une Gh qui ressemble plus à un hotel mais qui est au milieu d'un jardin sympa. Les chambres avec vue sur mer sont à 25 $, très propres et assez grandes . Le patron est sympa et loue des motos de très bonne qualité( 7$ à la place de 6$ ailleurs). Réserve aussi les bus ou mini van.
Kep est assez étrange... en fait, Kep est constitué de 3 minuscules hameaux espacés de plusieurs kilomètres. Le hameau du marché aux crabes est une rue( environ 200 mètres) avec son marché, et tout une série de restos( plus ou moins bons..) qui le prolonge... Le marché en lui même vaut le coup d'oeil mais rien de folichon... il est sympa de manger une fois dans le marché où l'on prépare devant vous, les crabes aux poivre vert. A noter que ce sont tous de petits crabes. Et puis il y a le hameau de la plage qui est constitué d'une place avec quelques restos et magasins, et puis de la plage de l'autre coté (plage de sable rapporté)...On pourrait dire que c'est le coin où il y a le plus de touristes.... Le 3em hameau est une route (environ 500 mètres) faite de commerces de part et d'autre. Je dois vous avouer que nous avons été assez déçu de Kep. Mais ce n'est que mon impression....
Heureusement, avec le scooter, nous avons fait de nombreuses balades aux alentours. La visite de «la Plantation » a été très intéressante pour découvrir la culture du poivre et ses différentes variétés. Il vaut mieux y arriver tôt car après, les groupes de visite grossissent. Il faut savoir que « La Plantation » est à environs à 20 kms de Kep dont 10 kms de piste en terre avec beaucoup de nids de poules, ou de taule ondulée et beaucoup de poussière à cette époque ci. C'est un peu la mission pour y arriver mais les paysages sont sympas. Il y a aussi de nombreux temples et grottes aux alentours, dont le Wat Kirisan près de Kampong Trach qui est impressionnant.
Kampot : Nous avons été séduits par cette petite ville au bord de l'eau, il y a certes pas mal de touristes, mais la vie semble s'écouler encore assez paisiblement. Les bateaux accostés le long du fleuve , incitent à la détente et à l'apéro pour admirer le coucher de soleil. Le coin de l'ancien marché est agréable même s'il est très touristique. Allez faire un tour au vrai marché de Kampot, il vaut le détour, il est grand et le spectacle est partout ! Pas mal de balades à faire en scooter aux alentours de la ville.
Une très bonne adresse de logement sur Kampot : le Mea Culpa : il est à 10 mn à pied du centre( l'ancien marché), . Le lieu est très agréable, au calme avec un beau jardin très bien entretenu, le boss (un irlandais) est très sympa, serviable et peut s’occuper de réservations de bus ou autres. Il prête des vélos si nécessaire, mais le soir, la balade à pied le long du fleuve pour rentrer à la GH, est bien agréable. Les chambres à 25$ sont très bien décorées, grandes et propres. Possibilité de manger sur place. Là aussi , il faut réserver assez tôt. Très bon rapport qualité/prix.
Ko Rong Samloem : mini van et bateau réservés par la GH Mea Culpa pour rejoindre l'ile(20$ A/R). Le trajet s'est bien passé et dans les temps :Kampot/ Port de Sianoukville en Mini Van et ferry par la suite pour rejoindre KRS. Arrivée à Saracem Bay.
Réservation au Sweet Dream sur Saracem Bay: un logement tenu par des russes. Bonne situation sur la plage et personnel aimable. Nous avons « testé » 2 bungalows:le 1er à 45 $( avec petit déj) au fond du jardin. Correct pour l'ile mais très petit, mais avec une terrasse. Un 2em bungalow à 65 $( avec petit dèj) plus grand et plus près de la mer. Logement tout à fait correct mais cher par rapport à tous les logements du Cambodge. En se baladant et en allant voir d'autres logements sur cette plage, nous avons trouvé que ce logement était d'un « assez bon » rapport qualité/prix par rapport aux autres. Nous avons du faire un autre logement pour la 3em nuit car le Sweet Dream était complet. Nous sommes allés au Leng Meng situé à 200m. 60$ la nuit : le bungalow est sur la plage, certes, mais pas d'eau chaude, un plancher où l'on voit le sol à travers, et l'électricité coupé de 8h à 18h... salle de bain très... rustique, et sans petit dèj. Personnel très peu aimable. Heureusement la terrasse était agréable. Nous avons pris ce logement car les autres GH aux alentours étaient encore plus cher...Les prix des logements sont un peu tout fous. Les restos par contre ont des prix assez corrects.
Ko Rong Samloem est une belle plage, quelques balades sympas à faire à pied pour aller faire un tour sur les autres plages pas trop loin( Lazy beach et Sunset). Nous devions rester plus longtemps sur KRS mais ce problème de logement était récurrent.
Donc nous sommes allés sur Sianoukville pour y passer juste 2 nuits. Nous avons logé entre Otrès 1 et Otrès 2, pas loin de Otrès Village. La GH est : Phy Narak 168 à 27$ avec la clim et une chambre très propre, et une petite cour agréable. Endroit calme... ce qui est un luxe dans le coin.... resto correct et vraiment pas cher. Ne pas se fier à l'arrivée où on a l'impression de se trouver au milieu d'un chantier à la rue poussiéreuse.. La situation de ce logement nous a semblé un bon compromis entre Otrès1 où les GH sont les unes sur les autres au milieu des restos, et Otrès 2 beaucoup plus chicos avec leurs Resorts. Quant à Otrès Village... on a trouvé que ça faisait assez.. babacool et pas super propre...mais là aussi ce n'est que mon ressenti...
De plus, la plage, à 3mn de notre GH est une plage « plus cambodgienne » et l'ambiance y est très sympa avec différents groupes de jeunes qui jouent de la musique, ou discutent entre eux, et des petits marchands autour qui vendent des calamars grillés ou autres.
Un rapide tour dans Sianoukville nous a permis de voir que les chinois sont en train d'envahir et de détruire cette ville qui est actuellement un énorme chantier avec ses immeubles en construction de 40 étages sur 200 m de long voire plus...
Retour ensuite à Kampot pour terminer notre voyage en douceur et toujours en logeant au Mea culpa où l'accueil est toujours aussi sympa. Le patron du Mea Culpa nous a réservé pour 10$ un bus Giant Ibis pour rejoindre PP. Bus très confortable et à l'heure. De plus nous sommes remontés sur PP le jour de notre départ pour la France et nous ne voulions pas rentrer dans PP pour être obligés de repartir vers l'aéroport. Le bus a pu faire un stop devant l'aéroport de PP, ce qui nous a évité de rentrer dans la capitale.
Voila mon vécu d'un mois dans ce pays si attachant avec toutes ces rencontres, avec ces regards aussitôt suivis d'un sourire...et des souvenirs plein la tête... Guy
Vol avec la Thai: Paris/Bkk/PP Aller retour :650 euros ( billet pris en Mai 2018...) Ce vol combiné était moins cher qu 'un vol A/R: Paris/BKK... aller savoir pourquoi.... ?? si quelqu'un a une idée ?? C'est notre 2em voyage au Cambodge et nous avons décidé de ne pas retourner vers Angkor Batambang etc, que nous avions vu il y a 9 ans. Notre idée cette année a été de prendre notre temps( environ 4 nuits à chaque endroit) et d'aller plus vers la campagne(Ile de la soie:Ko Dach et Kratié) et vers le sud de PP( Kep, Kampot et Ko Rong Saloem).
Arrivée à Phnom Penh, nous avons logé à Europe GH, en plein centre, et à 2 pas du fleuve. Seng est un franco-cambodgien qui tient cette GH, il est adorable et peut vous aider et vous guider dans vos recherches. Il tient à cœur de vous rendre votre séjour agréable et il est très serviable. La chambre double avec fenêtre et A/C est à 25 $. Une superbe adresse dans ce quartier animé. Deux petites adresses pour manger près de Europe GH : pour le petit déj : Le « Nordic House », bon et pas trop cher, et « On the Corner » le long des quais avec un rapport qualité-prix correct.
Nous sommes allés « visiter » l'association PSE( pour un sourire d'enfants) initié par un couple de français( regardez le film « les pépites » pour vous donner une idée). On y apprend beaucoup de choses....
L'ile de Ko Dach( ile de la soie) : Nous y sommes allés en tuktuk avec l'application « PassApp » ( un peu comme les Uber, mais pour les tuktuks) qui est bien meilleur marché que si l'on prend un tuktuk dans la rue. Nous avons logé à Villa Koh Dach GH. Nous avons été très bien accueilli par Roger et sa femme qui sont adorables tous les 2. Roger nous a expliqué beaucoup de choses sur la vie cambodgienne et il est très intéressant. Le patio est coquet , agréable et très bien entretenu. C'est un GH qui est très bien placée par rapport à une GH concurrente de même budget qui, elle, est perdue au milieu de nulle part... dont l’accès se fait par un long chemin de terre....De plus le "standing" de Villa Ko Dach est beaucoup mieux pour le même prix. Nous avons pris un verre à l'autre GH et l'on a pu voir que c'était beaucoup plus "root" que Villa Ko Dach. Après, c'est un choix... De plus, Villa Ko Dach est située tout près du marché et il est très agréable d'y aller à pied depuis la GH. Et puis, reste la nourriture qui est très bonne.
Les balades sur cette ile sont très agréables. Nous avons loué plusieurs fois des vélos pour faire le tour de l'ile en s’arrêtant un peu au hasard, ou en empruntant des pistes en terre pour rentrer plus à l'intérieur de l'ile. On a une sensation de calme surtout après PP.... Le coin du marché est différent suivant les moments de la journée et l'on peut suivre un peu le rythme de ces gens. Et puis très peu de touristes.
De Ko Dach, nous sommes revenus à PP pour prendre un bus pour aller vers Kratié. Il y a environ 280 kms et il était prévu 5 heures de trajet mais sur le papier..., nous avons mis 7 h et demi... les routes sont défoncées, souvent de la taule ondulée, beaucoup de travaux avec une circulation en alternance.
Logement à Kratié: le Tonlé GH, un tout petit peu éloigné de la ville( maxi 10 mn à pied)mais d'un très bon rapport qualité prix. Cependant, les chambres à 17 $ avec salle de bain partagée sont coquettes et très propres mais sont quand même très petites. La chambre que nous avons eu par la suite( suite à un désistement) est à 23 $ avec salle de bain privée. Elle était très bien, grande et très bien décorée. Réservez longtemps à l'avance, car cette GH est toujours pleine, surtout si l'on veut une salle de bain privée. Le resto attenant est très bon et pas plus cher qu'en ville. De plus ce sont des étudiants en hôtellerie, et ils essayent de faire au mieux !
Nous avons loué 2 fois une moto pour visiter les environs et « l'office du tourisme » propose des balades plus ou moins loin, à faire à scooter. La campagne est très belle. L'ile de Ko Trong, en face de Kratié vaut aussi une belle balade en louant des vélos sur place et l'on a un peu l'impression de remonter le temps....
Nous avions fait appel un après midi à un « tuktuk guide » trouvé sur les forums et bien apprécié: Il s'appelle « Soda», cette personne est très sympa, accueillante, souriante et parle bien le français. Mais malheureusement pas très fiable sur ses propositions de balade. Nous devions faire une balade dans son village et voir plein de choses. Il nous avait affirmé que l'on pourrait faire tout ce qu'il nous avait annoncé...mais la nuit nous a rattrapé car il discutait longuement avec les copains qu'il croisait... et à la nuit tombée, il était vraiment « sorry ». Nous lui avons fait confiance pour l'achat de billet pour un miniVan pour PP, et il nous a affirmé que pour ce trajet( Kratié/PP) il y aurait « one seat, for one person »... Nous étions 15 personnes pour 11 places pour 5h30 de trajet....
De Kratié, notre objectif était au départ de rejoindre directement Kep, sans faire de stop à PP. Mais après renseignement sur place, il fallait compter déjà 10 h de voyage sur le papier... dont 1 correspondance...... Nous avons donc préféré faire ça en deux étapes avec un stop d'une nuit à PP. Le trajet PP Kep a été, lui aussi, assez long, toujours à cause de ces route défoncées. 4H30 pour 150 kms.
Logement à Kep : le « Reakmey krong kep Gh » à 200 m du marché aux crabes. Une Gh qui ressemble plus à un hotel mais qui est au milieu d'un jardin sympa. Les chambres avec vue sur mer sont à 25 $, très propres et assez grandes . Le patron est sympa et loue des motos de très bonne qualité( 7$ à la place de 6$ ailleurs). Réserve aussi les bus ou mini van.
Kep est assez étrange... en fait, Kep est constitué de 3 minuscules hameaux espacés de plusieurs kilomètres. Le hameau du marché aux crabes est une rue( environ 200 mètres) avec son marché, et tout une série de restos( plus ou moins bons..) qui le prolonge... Le marché en lui même vaut le coup d'oeil mais rien de folichon... il est sympa de manger une fois dans le marché où l'on prépare devant vous, les crabes aux poivre vert. A noter que ce sont tous de petits crabes. Et puis il y a le hameau de la plage qui est constitué d'une place avec quelques restos et magasins, et puis de la plage de l'autre coté (plage de sable rapporté)...On pourrait dire que c'est le coin où il y a le plus de touristes.... Le 3em hameau est une route (environ 500 mètres) faite de commerces de part et d'autre. Je dois vous avouer que nous avons été assez déçu de Kep. Mais ce n'est que mon impression....
Heureusement, avec le scooter, nous avons fait de nombreuses balades aux alentours. La visite de «la Plantation » a été très intéressante pour découvrir la culture du poivre et ses différentes variétés. Il vaut mieux y arriver tôt car après, les groupes de visite grossissent. Il faut savoir que « La Plantation » est à environs à 20 kms de Kep dont 10 kms de piste en terre avec beaucoup de nids de poules, ou de taule ondulée et beaucoup de poussière à cette époque ci. C'est un peu la mission pour y arriver mais les paysages sont sympas. Il y a aussi de nombreux temples et grottes aux alentours, dont le Wat Kirisan près de Kampong Trach qui est impressionnant.
Kampot : Nous avons été séduits par cette petite ville au bord de l'eau, il y a certes pas mal de touristes, mais la vie semble s'écouler encore assez paisiblement. Les bateaux accostés le long du fleuve , incitent à la détente et à l'apéro pour admirer le coucher de soleil. Le coin de l'ancien marché est agréable même s'il est très touristique. Allez faire un tour au vrai marché de Kampot, il vaut le détour, il est grand et le spectacle est partout ! Pas mal de balades à faire en scooter aux alentours de la ville.
Une très bonne adresse de logement sur Kampot : le Mea Culpa : il est à 10 mn à pied du centre( l'ancien marché), . Le lieu est très agréable, au calme avec un beau jardin très bien entretenu, le boss (un irlandais) est très sympa, serviable et peut s’occuper de réservations de bus ou autres. Il prête des vélos si nécessaire, mais le soir, la balade à pied le long du fleuve pour rentrer à la GH, est bien agréable. Les chambres à 25$ sont très bien décorées, grandes et propres. Possibilité de manger sur place. Là aussi , il faut réserver assez tôt. Très bon rapport qualité/prix.
Ko Rong Samloem : mini van et bateau réservés par la GH Mea Culpa pour rejoindre l'ile(20$ A/R). Le trajet s'est bien passé et dans les temps :Kampot/ Port de Sianoukville en Mini Van et ferry par la suite pour rejoindre KRS. Arrivée à Saracem Bay.
Réservation au Sweet Dream sur Saracem Bay: un logement tenu par des russes. Bonne situation sur la plage et personnel aimable. Nous avons « testé » 2 bungalows:le 1er à 45 $( avec petit déj) au fond du jardin. Correct pour l'ile mais très petit, mais avec une terrasse. Un 2em bungalow à 65 $( avec petit dèj) plus grand et plus près de la mer. Logement tout à fait correct mais cher par rapport à tous les logements du Cambodge. En se baladant et en allant voir d'autres logements sur cette plage, nous avons trouvé que ce logement était d'un « assez bon » rapport qualité/prix par rapport aux autres. Nous avons du faire un autre logement pour la 3em nuit car le Sweet Dream était complet. Nous sommes allés au Leng Meng situé à 200m. 60$ la nuit : le bungalow est sur la plage, certes, mais pas d'eau chaude, un plancher où l'on voit le sol à travers, et l'électricité coupé de 8h à 18h... salle de bain très... rustique, et sans petit dèj. Personnel très peu aimable. Heureusement la terrasse était agréable. Nous avons pris ce logement car les autres GH aux alentours étaient encore plus cher...Les prix des logements sont un peu tout fous. Les restos par contre ont des prix assez corrects.
Ko Rong Samloem est une belle plage, quelques balades sympas à faire à pied pour aller faire un tour sur les autres plages pas trop loin( Lazy beach et Sunset). Nous devions rester plus longtemps sur KRS mais ce problème de logement était récurrent.
Donc nous sommes allés sur Sianoukville pour y passer juste 2 nuits. Nous avons logé entre Otrès 1 et Otrès 2, pas loin de Otrès Village. La GH est : Phy Narak 168 à 27$ avec la clim et une chambre très propre, et une petite cour agréable. Endroit calme... ce qui est un luxe dans le coin.... resto correct et vraiment pas cher. Ne pas se fier à l'arrivée où on a l'impression de se trouver au milieu d'un chantier à la rue poussiéreuse.. La situation de ce logement nous a semblé un bon compromis entre Otrès1 où les GH sont les unes sur les autres au milieu des restos, et Otrès 2 beaucoup plus chicos avec leurs Resorts. Quant à Otrès Village... on a trouvé que ça faisait assez.. babacool et pas super propre...mais là aussi ce n'est que mon ressenti...
De plus, la plage, à 3mn de notre GH est une plage « plus cambodgienne » et l'ambiance y est très sympa avec différents groupes de jeunes qui jouent de la musique, ou discutent entre eux, et des petits marchands autour qui vendent des calamars grillés ou autres.
Un rapide tour dans Sianoukville nous a permis de voir que les chinois sont en train d'envahir et de détruire cette ville qui est actuellement un énorme chantier avec ses immeubles en construction de 40 étages sur 200 m de long voire plus...
Retour ensuite à Kampot pour terminer notre voyage en douceur et toujours en logeant au Mea culpa où l'accueil est toujours aussi sympa. Le patron du Mea Culpa nous a réservé pour 10$ un bus Giant Ibis pour rejoindre PP. Bus très confortable et à l'heure. De plus nous sommes remontés sur PP le jour de notre départ pour la France et nous ne voulions pas rentrer dans PP pour être obligés de repartir vers l'aéroport. Le bus a pu faire un stop devant l'aéroport de PP, ce qui nous a évité de rentrer dans la capitale.
Voila mon vécu d'un mois dans ce pays si attachant avec toutes ces rencontres, avec ces regards aussitôt suivis d'un sourire...et des souvenirs plein la tête... Guy
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Islande avec MSC Preziosa en juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
je m'apprête de réserver une croisière avec MSC pour aller en Islande (le 23/07) et voulais savoir s'il y a d'autres personnes qui font cette croisière depuis Hambourg.
merci
Croisière Asie Costa Fortuna du 22 janvier au 5 mai 2019 English translation pending

Je mets le lien vers les photos en premier si vous n’avez pas le temps de lire ma prose :
https://photos.app.goo.gl/YsPE1PhLfbALFdsEA
Bonjour,
je commence le compte rendu de notre croisière Asie du 22/01 au 05/02 qui nous a conduits de Singapour vers la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie. Elle restera très probablement la plus belle que nous ayons faite, même s’il y a des choses à redire sur le bateau et sur Costa…. Aujourd’hui, Départ et escale de Singapour. Comme il y a beaucoup à montrer de cette ville qui sort de l’ordinaire, plutôt que de faire un bloc de plusieurs centaines de photos, je les publierai par quartiers en commençant par ce qui est occidental mais parfois surprenant tout de même comme cette partie de base ball en plein centre ville, presque au pied de l’hôtel Marina Bay ou ces églises très classiques au milieu des buildings !!! Nous avons eu de la chance côté météo puisque sur 4 jours ½ à Singapour, nous n’avons eu qu’une averse bien que le ciel soit souvent resté gris, ce qui nous a protégés d’une trop forte chaleur.
Après un vol d’une douzaine d’heures sans problème sur Singapour Airlines au départ de Frankfort, et en grande partie de nuit, nous arrivons à l’aéroport de Changi prêts à subir une longue attente à la douane. En fait d’attente, c’est l’immigration qui nous attendait, personne aux guichets, voir photos. Il n’en sera pas de même aux sorties du bateau où il y a une certaine attente. Du coup nous étions en avance par rapport à la navette commandée, ce qui nous a permis de faire le change et de boire un café. Circulation rapide et fluide, j’en reparlerai, et arrivée à notre premier hôtel où nos chambres étaient déjà prêtes, le temps de prendre une douche, se changer et en route à pied dans l’espoir de trouver à défaut du point de départ des bus Hop On, au moins un arrêt. Pas de chance ou manque d’organisation, nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre du premier coup, mais cela nous a permis de voir tranquillement des choses qui nous auraient sans doute échappées. Après un ravitaillement en eau, il fait chaud à Singapour et tout le monde était assoiffé, nous avons pu enfin trouver un arrêt, lesquels ne sont quasiment pas signalés, un des seuls points négatifs de notre ressenti général, avec l’impossibilité de héler un taxi , il faut impérativement les prendre à un arrêt, oui mais où ?? Il y a 5 circuits différents, nous décidons donc de prendre un ticket pour 2 jours, et nous voilà partis pour des découvertes allant de surprises en surprises dans cette ville hyper propre et policée (dans le bon sens du terme) où en quelques tours de roues on va de l'Inde à la Chine en passant par le quartier indonéso-malais, tout ça au milieu d'immeubles ultra modernes, et ça n'est que notre premier jour, heureusement 4 ½ sont prévus et ça ne sera pas de trop !! Nous aurions souvent eu envie de descendre, mais ça n’était pas le programme qui consistait à découvrir pour approfondir ensuite. La circulation est toujours fluide car pas de stationnement dans les rues mais de nombreux parkings. Pas d’embouteillages car les voitures sont très très chères et il faut acheter un droit de circuler qui peut couter plusieurs dizaines de milliers d’€ Nous passerons également par le port qui est un des plus grands d’Asie et le second port à conteneurs du monde et par l’île de Sentosa dédiée aux distractions et loisirs où nous aurions bien aimé nous arrêter pour profiter de la multitude d’attractions que l’on y trouve, donc un parc Universal Studio comme à L.A. Un mot sur le métro qui nous a séduits par sa propreté, le civisme qui y règne et sa simplicité quand on en a compris le fonctionnement. Nous ferons également une sympathique promenade en bateau, une façon différente de découvrir d’autres quartiers de cette surprenante ville….
Les photos dont beaucoup ont été prises à la volée depuis les bus Hop On, ne sont pas toutes comme je l’aurais souhaité, mais elles restent représentatives et vous en diront plus que ce que ce que je pourrais raconter sans être lassant.
Snorkeling en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour nous voudrions faire du snorkeling, avec un petit budget départ depuis la france . Nous avons pensé a l Indonésie ou Philippines ou Thaïlande, nous aimerions savoir le quel de ces trois choix correspond le mieux a un petit budget.A savoir nous avons déjà fait aux Philippines , Coron sur l ile de Palawan. Tres beaux fonds pour le snorkeling. Mais Coron qui est au bord de l eau , na pas de plage , pour faire la petite plongée, il faut prendre des tours ou trouver comme nous l avons fait , un pêcheur qui moyennant finances , vous transporte tout les jours , d iles en iles . Dans l attente Merci d avance a ceux qui prendrons de leurs temps pour nous répondre.
Partage d'expérience en Oman, voyage du 7 novembre au 6 décembre 2018 English translation pending
Tout d’abord, nous remercions « Mexique40 » qui a pris le temps de répondre à nos questions et dont le compte rendu précis nous a aidé à préparer notre voyage.
Nous allons essayer de donner quelques renseignements pratiques pour à notre tour aider les futurs voyageurs. Le pays est vraiment magnifique et sûr, les paysages sont grandioses et la population très accueillante. Pour nous le voyage s’entendait en 4X4 et sous tente pour pouvoir faire toutes les routes que nous voulions et avoir la liberté de s’arrêter quand nous le souhaitions. Le fait de partir un mois a l’avantage de pouvoir faire le pays en entier, péninsule de Musandam incluse et d’obtenir un prix de location de voiture à environ 1/3 du prix journalier. Quelques confirmations à rappeler, le guide Oman Off Road est ‘le coran’ à posséder, indispensable ainsi qu’un GPS , Maps Me sur smartphone fonctionne très bien.
Le rial est à environ 2,25€
Vol Toulouse-Mascate par Lufthansa 350€ par personne AR Vol Mascate-Musandam par Oman Air 130€ par personne AR
Pour la voiture Nous avons loué le 4X4 chez dollaroman via leur plateforme internet, un Toyota Fortuner qui était neuf pour 875€ pour 29 jours avec 4000km inclus. Nous avons effectué 5600 km et avons payé un supplément de 225€. (0,060 OMR/km)
En supplément pour Musandam nous avons réservé un 4X4 par mail auprès de Rahal Khasab rent a car and transportation service pour 2 jours Nous avons négocié un toyota Fortuner à 35 OMR par jour au lieu de 40 L’offre est beaucoup plus réduite sur Musandam
Le carburant est à environ 50 centimes d’euro par litre Nous avons dépensé 365€, soit une moyenne de 12,8l/100km en montagne et dans le désert la consommation augmente fortement.
Pour le camping Nous avions emmener tente, duvets, matelas auto-gonflants et réchaud style bleuet plus une petite cafetière à piston, le petit luxe d’avoir un bon café le matin. On trouve des cartouches de gaz à percer sur place. Le premier jour direction Lulu hypermarket au Mall Avenue pour acheter le complément, il y a aussi Carrefour juste à coté. 2 chaises, 2 matelas mousse qui se plie en zigzag (pratique à ranger) et protégés dans une housse plastique, une glacière de taille moyenne (on trouve des poches de glaces un peu partout), une grille de barbecue et un tapis de sol plastique utilisé par tous les omanais ( cela fait classe et local pour pique-niquer, et quand le sol était trop caillouteux, nous le mettions sous la tente), une cuvette et de l’eau en bonbonne de 6l que nous remplissions dans les mosquées pour l’eau de lavage. Le camping sauvage est autorisé partout dans le pays, hors propriété privée. C’est un bonheur de dormir devant des paysages grandioses avec souvent des levers et couchers de soleil magnifiques. Il fait nuit à 18H, il est donc préférable de connaître son lieu de bivouac avant !
Les repas La nourriture n’est pas très variée, poulet, riz, quelques crudités, plats indiens. La glacière nous permettait d’acheter des produits frais : yaourts, houmous feta salades … achetés en hypermarché où on trouve des rayons plats cuisinés. Sinon nous mangions dans les coffee shop ou prenions des plats à emporter. Nous avions quelques produits secs en dépannage, utiles dans les déserts et en montagne. Sur la côte nous avons toujours trouvé du poisson à acheter, que nous avons cuit au barbecue.
Notre trajet Nous le détaillons simplement pour donner une idée des temps de parcours, chose que nous n’avons pas réussi à appréhender avant notre départ. Sachant que c’est très personnel suivant le temps que l’on prend pour randonner, pour les repas et de ses disponibilités, sur un mois on peut se dire qu’on a plus de marge.
Jour 1 : Toulouse-Francfort-Mascate hotel réservé sur booking, le Murooj grand hotel qui venait d’ouvrir récemment ( 60€ avec pdj), très bien , piscine sur le toit, bon petit déjeuner, accueil parfait, bien placé. Un peu de bruit de la circulation malgré le double vitrage.
Jour2 : Mascate courses chez Lulu nous avions prévu de partir dans l’après-midi mais nos bagages étant restés à Francfort nous passons la journée à Mascate, visite de la corniche et du vieux quartier, nuit au même hôtel
Jour3 : Mascate – Bat – Al Ayn – Wadi damm (OOR04) vues sur les tombes, baignade bivouac du OOR
Jour4 : route vers Jabal sham (OOR05) en passant par Al Rhubah visite de l’oasis Misfat al Kawatur randonnée du Balcony Walk (OOR07) route par Krub Al Marrat Wahat al Ain Bivouac au point I du OOR
Jour5 : route vers al Nakhur gorge (OOR08) ballade dans les gorges, bain, lavage du linge.. route vers Misfat al Abriyyin, visite du village. Bivouac sur un plateau en face du village, interrompu par des pluies et vents violents, la tente est pleine de boue, nous démontons et nous rabattons de nuit au Gh de Misfat
Jour6 : nettoyage du matériel de camping, visite de la vieille ville d’Al Hamra et de son musée. Route vers Balha, visite du château Route vers Jabreen visite du château et bivouac au pied du château, bien pratique pour les sanitaires
Jour7 : visite de Nizwa Route vers Jabal Al Akhdar (OOR14), Sayq plateau visite des villages Bivouac de OOR à Khal Hail Maklab
Jour8 :on pousse jusque Ar Ruus Puis direction Ibra et Jabaj Bani Jabir (OOR30)
Jour9 : Salma plateau (OOR28) Puis Wadi Tiwi (OOR29), bain dans les vasques, une personne que nous avions pris en stop nous a guidé, sinon ce n’est pas facile à trouver. Bivouac en bord de mer
Jour10 : Wadi Ash Shab (OOR28) Nous avions prévu d’y aller tôt, nous étions les premiers, nous le conseillons pour bien en profiter car les gorges sont très courues. Route vers Sur et bivouac en bord de mer juste après la ville.
Jour11 : Wadi bani Khalid (OOR32) Puis route vers Al Mintirab entrée du désert de Wahiba Sands Pas trop expérimentés en conduite dans le sable nous avions cherché un autre véhicule pour partager la traversée du désert. Sans réponse, Nous avons fait le choix de prendre adu Wahiun chauffeur pour conduire notre véhicule. Coût : 40 OMR Nuit dans le désert, pas très loin de l’entrée, mais complètement isolé.
Jour12 : traversée du désert (OOR34) Quelques passages délicats de dunes et de sable meuble Puis route jusqu’à Sugar Dunes (OOR36) Bivouac dans les dunes en bord de mer
Jour13 : route vers le sud Al Duqum, Madrakah, Al Jazir, Al Takbi, Sharbathat, Manji Bivouac sur la plage
Jour14 : route vers le sud Petite journée jusqu’à Ash Shuwaymiah où nous faisons une après-midi repos en bord de mer, Nous passons la nuit sur place en espérant voir des tortues pondrent, c’est raté. (sur la plage juste avant Sugar dunes nous avons vu plusieurs tortues sur la plage, malheureusement mortes, si nous avions su nous aurions passé la nuit sur place et passer le lendemain dans les Sugar dunes)
Jour15 : route en direction de Salalah Ash, Shuway, Miyah, Hasik, Sadah, Mirbat et Salalah Bivouac sur la plage de Fasaya, superbe
Jour16 : Wadi darbat, Tawi Atayr (OOR37)
Jour 17 : désert du Rub Al Khali, quatier vide Route Salalah, Thumrayt, Shir, Al Hashman. Quelques précisions et précautions Nous hésitions à nous engager seuls, l’idée a été de voir et en cas de risques de faire demi tour. Nous avons accéder au Rub Al Khali depuis Al Hashman, dernières habitations avant le vide Il n’y a pas de difficultés au niveau de la piste, il est préférable de dégonfler les pneus, mais la piste est bien visible et solide, pas de risque si on ne sort pas de la piste. Attention, la dernière pompe de carburant est à Shir, mais elle est souvent à sec, il faut donc faire le plein à Thumrayt. Avec un 4X4 plus puissant V6 ou V8 et qui consomme plus, c’est peut-être juste sans un jerrican supplémentaire. Nous nous sommes enfoncés d’une trentaine de km jusqu ‘à trouver un coin qui nous plaisait pour bivouaquer et nous ballader dans les dunes. C’est superbe.
Jour18 : longue route pour retourner prés de Nizwa
Jour 19 : visite de la vieille ville de Manah, à 10km au sud de Nizwa Visite très intéressante avec le gardien et guide du site. Nous le mentionnons car c’est la plus grande ville ancienne du pays, pour moitié restaurée, les guides n’en parlent pas trop, c’est dommage. Nizwa pour le marché aux dattes et départ vers la célèbre route Wadi bani Awf (OOR17), en sens inverse du guide depuis Sharaf al Alamayn Bivouac au point 7 du OOR, très bien, mais il y aurait eu possibilité de bivouaquer au dessus du village de Balat Sayt, le cadre aurait été plus joli.
Jour20 : suite de l’OOR17, avec visite de Balat Sayt. Snake canyon Little snake canyon que nous avons préféré, il faut absolument aller jusqu’au milieu des gorges où les falaises se rapprochent avec un couloir de baignade, cela nécessite d’escalader quelques rochers. Jonction avec Wadi as Sathan (OOR16) au niveau du point2, facile et joli
Jour21 : route vers Rustaq, marché et sources chaudes, vraiment chaudes Il est précisé « only for men » , mais un responsable nous dit de rentrer en couple. Route vers Wadi bani Kharus (OOR19)
Jour22 : Wadi Mistall (OOR21) Ballade à Wukan Route vers Nakhal Jour23 : retour vers Mascate par Barka et la côte Bandar al Khiran, (OOR24).
Jour 24 : randonnée dans les criques As Sifah (OOR24), plages
Jour25 : direction l’aéroport, vol vers Musandam Journée sur un Dhow dans les fjords ( 20 OMR/pers) Route vers Khor Najd pour le bivouac (OOR02)
Jour26 : Musandam en 4X4 (OOR03) Bivouac sur la rocky beach (OOR01)
Jour 27 : vol vers Mascate Hébergement à l’hôtel du départ, les prix ont augmenté, nous négocions à 70€ la nuit
Jour 28 : Visite de la grande mosquée (ouvert de 8h à 11h, fermé le vendredi)
Jour 29 : Nous pensions visiter l’Opéra, mais suite à une représentation pour des écoliers, l’accès n’a pas été possible. Retour sur Toulouse.
Nous allons essayer de donner quelques renseignements pratiques pour à notre tour aider les futurs voyageurs. Le pays est vraiment magnifique et sûr, les paysages sont grandioses et la population très accueillante. Pour nous le voyage s’entendait en 4X4 et sous tente pour pouvoir faire toutes les routes que nous voulions et avoir la liberté de s’arrêter quand nous le souhaitions. Le fait de partir un mois a l’avantage de pouvoir faire le pays en entier, péninsule de Musandam incluse et d’obtenir un prix de location de voiture à environ 1/3 du prix journalier. Quelques confirmations à rappeler, le guide Oman Off Road est ‘le coran’ à posséder, indispensable ainsi qu’un GPS , Maps Me sur smartphone fonctionne très bien.
Le rial est à environ 2,25€
Vol Toulouse-Mascate par Lufthansa 350€ par personne AR Vol Mascate-Musandam par Oman Air 130€ par personne AR
Pour la voiture Nous avons loué le 4X4 chez dollaroman via leur plateforme internet, un Toyota Fortuner qui était neuf pour 875€ pour 29 jours avec 4000km inclus. Nous avons effectué 5600 km et avons payé un supplément de 225€. (0,060 OMR/km)
En supplément pour Musandam nous avons réservé un 4X4 par mail auprès de Rahal Khasab rent a car and transportation service pour 2 jours Nous avons négocié un toyota Fortuner à 35 OMR par jour au lieu de 40 L’offre est beaucoup plus réduite sur Musandam
Le carburant est à environ 50 centimes d’euro par litre Nous avons dépensé 365€, soit une moyenne de 12,8l/100km en montagne et dans le désert la consommation augmente fortement.
Pour le camping Nous avions emmener tente, duvets, matelas auto-gonflants et réchaud style bleuet plus une petite cafetière à piston, le petit luxe d’avoir un bon café le matin. On trouve des cartouches de gaz à percer sur place. Le premier jour direction Lulu hypermarket au Mall Avenue pour acheter le complément, il y a aussi Carrefour juste à coté. 2 chaises, 2 matelas mousse qui se plie en zigzag (pratique à ranger) et protégés dans une housse plastique, une glacière de taille moyenne (on trouve des poches de glaces un peu partout), une grille de barbecue et un tapis de sol plastique utilisé par tous les omanais ( cela fait classe et local pour pique-niquer, et quand le sol était trop caillouteux, nous le mettions sous la tente), une cuvette et de l’eau en bonbonne de 6l que nous remplissions dans les mosquées pour l’eau de lavage. Le camping sauvage est autorisé partout dans le pays, hors propriété privée. C’est un bonheur de dormir devant des paysages grandioses avec souvent des levers et couchers de soleil magnifiques. Il fait nuit à 18H, il est donc préférable de connaître son lieu de bivouac avant !
Les repas La nourriture n’est pas très variée, poulet, riz, quelques crudités, plats indiens. La glacière nous permettait d’acheter des produits frais : yaourts, houmous feta salades … achetés en hypermarché où on trouve des rayons plats cuisinés. Sinon nous mangions dans les coffee shop ou prenions des plats à emporter. Nous avions quelques produits secs en dépannage, utiles dans les déserts et en montagne. Sur la côte nous avons toujours trouvé du poisson à acheter, que nous avons cuit au barbecue.
Notre trajet Nous le détaillons simplement pour donner une idée des temps de parcours, chose que nous n’avons pas réussi à appréhender avant notre départ. Sachant que c’est très personnel suivant le temps que l’on prend pour randonner, pour les repas et de ses disponibilités, sur un mois on peut se dire qu’on a plus de marge.
Jour 1 : Toulouse-Francfort-Mascate hotel réservé sur booking, le Murooj grand hotel qui venait d’ouvrir récemment ( 60€ avec pdj), très bien , piscine sur le toit, bon petit déjeuner, accueil parfait, bien placé. Un peu de bruit de la circulation malgré le double vitrage.
Jour2 : Mascate courses chez Lulu nous avions prévu de partir dans l’après-midi mais nos bagages étant restés à Francfort nous passons la journée à Mascate, visite de la corniche et du vieux quartier, nuit au même hôtel
Jour3 : Mascate – Bat – Al Ayn – Wadi damm (OOR04) vues sur les tombes, baignade bivouac du OOR
Jour4 : route vers Jabal sham (OOR05) en passant par Al Rhubah visite de l’oasis Misfat al Kawatur randonnée du Balcony Walk (OOR07) route par Krub Al Marrat Wahat al Ain Bivouac au point I du OOR
Jour5 : route vers al Nakhur gorge (OOR08) ballade dans les gorges, bain, lavage du linge.. route vers Misfat al Abriyyin, visite du village. Bivouac sur un plateau en face du village, interrompu par des pluies et vents violents, la tente est pleine de boue, nous démontons et nous rabattons de nuit au Gh de Misfat
Jour6 : nettoyage du matériel de camping, visite de la vieille ville d’Al Hamra et de son musée. Route vers Balha, visite du château Route vers Jabreen visite du château et bivouac au pied du château, bien pratique pour les sanitaires
Jour7 : visite de Nizwa Route vers Jabal Al Akhdar (OOR14), Sayq plateau visite des villages Bivouac de OOR à Khal Hail Maklab
Jour8 :on pousse jusque Ar Ruus Puis direction Ibra et Jabaj Bani Jabir (OOR30)
Jour9 : Salma plateau (OOR28) Puis Wadi Tiwi (OOR29), bain dans les vasques, une personne que nous avions pris en stop nous a guidé, sinon ce n’est pas facile à trouver. Bivouac en bord de mer
Jour10 : Wadi Ash Shab (OOR28) Nous avions prévu d’y aller tôt, nous étions les premiers, nous le conseillons pour bien en profiter car les gorges sont très courues. Route vers Sur et bivouac en bord de mer juste après la ville.
Jour11 : Wadi bani Khalid (OOR32) Puis route vers Al Mintirab entrée du désert de Wahiba Sands Pas trop expérimentés en conduite dans le sable nous avions cherché un autre véhicule pour partager la traversée du désert. Sans réponse, Nous avons fait le choix de prendre adu Wahiun chauffeur pour conduire notre véhicule. Coût : 40 OMR Nuit dans le désert, pas très loin de l’entrée, mais complètement isolé.
Jour12 : traversée du désert (OOR34) Quelques passages délicats de dunes et de sable meuble Puis route jusqu’à Sugar Dunes (OOR36) Bivouac dans les dunes en bord de mer
Jour13 : route vers le sud Al Duqum, Madrakah, Al Jazir, Al Takbi, Sharbathat, Manji Bivouac sur la plage
Jour14 : route vers le sud Petite journée jusqu’à Ash Shuwaymiah où nous faisons une après-midi repos en bord de mer, Nous passons la nuit sur place en espérant voir des tortues pondrent, c’est raté. (sur la plage juste avant Sugar dunes nous avons vu plusieurs tortues sur la plage, malheureusement mortes, si nous avions su nous aurions passé la nuit sur place et passer le lendemain dans les Sugar dunes)
Jour15 : route en direction de Salalah Ash, Shuway, Miyah, Hasik, Sadah, Mirbat et Salalah Bivouac sur la plage de Fasaya, superbe
Jour16 : Wadi darbat, Tawi Atayr (OOR37)
Jour 17 : désert du Rub Al Khali, quatier vide Route Salalah, Thumrayt, Shir, Al Hashman. Quelques précisions et précautions Nous hésitions à nous engager seuls, l’idée a été de voir et en cas de risques de faire demi tour. Nous avons accéder au Rub Al Khali depuis Al Hashman, dernières habitations avant le vide Il n’y a pas de difficultés au niveau de la piste, il est préférable de dégonfler les pneus, mais la piste est bien visible et solide, pas de risque si on ne sort pas de la piste. Attention, la dernière pompe de carburant est à Shir, mais elle est souvent à sec, il faut donc faire le plein à Thumrayt. Avec un 4X4 plus puissant V6 ou V8 et qui consomme plus, c’est peut-être juste sans un jerrican supplémentaire. Nous nous sommes enfoncés d’une trentaine de km jusqu ‘à trouver un coin qui nous plaisait pour bivouaquer et nous ballader dans les dunes. C’est superbe.
Jour18 : longue route pour retourner prés de Nizwa
Jour 19 : visite de la vieille ville de Manah, à 10km au sud de Nizwa Visite très intéressante avec le gardien et guide du site. Nous le mentionnons car c’est la plus grande ville ancienne du pays, pour moitié restaurée, les guides n’en parlent pas trop, c’est dommage. Nizwa pour le marché aux dattes et départ vers la célèbre route Wadi bani Awf (OOR17), en sens inverse du guide depuis Sharaf al Alamayn Bivouac au point 7 du OOR, très bien, mais il y aurait eu possibilité de bivouaquer au dessus du village de Balat Sayt, le cadre aurait été plus joli.
Jour20 : suite de l’OOR17, avec visite de Balat Sayt. Snake canyon Little snake canyon que nous avons préféré, il faut absolument aller jusqu’au milieu des gorges où les falaises se rapprochent avec un couloir de baignade, cela nécessite d’escalader quelques rochers. Jonction avec Wadi as Sathan (OOR16) au niveau du point2, facile et joli
Jour21 : route vers Rustaq, marché et sources chaudes, vraiment chaudes Il est précisé « only for men » , mais un responsable nous dit de rentrer en couple. Route vers Wadi bani Kharus (OOR19)
Jour22 : Wadi Mistall (OOR21) Ballade à Wukan Route vers Nakhal Jour23 : retour vers Mascate par Barka et la côte Bandar al Khiran, (OOR24).
Jour 24 : randonnée dans les criques As Sifah (OOR24), plages
Jour25 : direction l’aéroport, vol vers Musandam Journée sur un Dhow dans les fjords ( 20 OMR/pers) Route vers Khor Najd pour le bivouac (OOR02)
Jour26 : Musandam en 4X4 (OOR03) Bivouac sur la rocky beach (OOR01)
Jour 27 : vol vers Mascate Hébergement à l’hôtel du départ, les prix ont augmenté, nous négocions à 70€ la nuit
Jour 28 : Visite de la grande mosquée (ouvert de 8h à 11h, fermé le vendredi)
Jour 29 : Nous pensions visiter l’Opéra, mais suite à une représentation pour des écoliers, l’accès n’a pas été possible. Retour sur Toulouse.
Location de voiture en Colombie English translation pending
bonjour,
nous pensons louer une voiture en Colombie, et plus précisément la prendre à Medellin et la rendre à Neiva. Apres quelques recherches nous avons trouvé cette compagnie : http://alquilerdecarrosenmedellin.info
Il semblerait que ce soit possible avec eux. Quelqu'un connait-il cette compagnie ? Est-elle de confiance?
Nous tenons à louer une voiture, ce que nous avons déjà fait dans de nombreux autres pays, souvent contre l'avis général (comme au Pérou), et ne l'avons jamais regretté.
Sinon , peut on visiter le désert de Tatacoa sans guide et faut-il un 4X4 impérativement ?
merci d'avance à ceux qui apporteront une réponse pertinente.
nous pensons louer une voiture en Colombie, et plus précisément la prendre à Medellin et la rendre à Neiva. Apres quelques recherches nous avons trouvé cette compagnie : http://alquilerdecarrosenmedellin.info
Il semblerait que ce soit possible avec eux. Quelqu'un connait-il cette compagnie ? Est-elle de confiance?
Nous tenons à louer une voiture, ce que nous avons déjà fait dans de nombreux autres pays, souvent contre l'avis général (comme au Pérou), et ne l'avons jamais regretté.
Sinon , peut on visiter le désert de Tatacoa sans guide et faut-il un 4X4 impérativement ?
merci d'avance à ceux qui apporteront une réponse pertinente.
La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Alsace en décembre: marché de Noël et...? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
Durée de visite en Égypte English translation pending
Bonjours à tous,
J'organise ma lune de miel en Egypte et aimerais avoir quelques informations pour planifier ce beau voyage.
Nous prévoyons de partir 2 semaines. Voici notre programme: - Le Caire - Safaga - Assouan/Philae - Abou Simbel - Edfou - Louxor - Danderah - Abydos - Le Caire
1/ Nous envisageons de louer une voiture (conscient de la conduite en Egypte, nous sommes expatriés en Arabie Saoudite et nous avons l'habitude 🙂 ). Avez-vous des bons plans pour des locations de voiture?
2/ Afin de définir la durée de séjour dans chaque villes, pouvez-vous me donner la durée approximative de visite pour les sites suivants (temps de visite sans précipitation, nous souhaitons prendre notre temps malgré je pense un planning assez ambitieux!):
plateau de Gizeh (avec visite d'une pyramide, la meilleure selon vous) musée Egyptien site de Saqqarah obélisque inachevée temple d'Isis à Philae Abou Simbel temple d'Horus à Edfou Karnak temple Ramses III à Medinet Habou temple d'Hatchepsout Vallée des Rois/Reines Ramasseum temple d'Hator à Danderah temple de Séti Ier à Abydos
Je suis également à l'écoute si vous pensez que j'ai oublié un site immanquable ou si certains sites ne valent pas trop le coup.
3/ Nous aimerions faire un baptème de plongée à Safaga, des bons plans? Des spots pour sortir le masque-tuba et explorer tranquillement?
Merci d'avance pour vos réponses!
J'organise ma lune de miel en Egypte et aimerais avoir quelques informations pour planifier ce beau voyage.
Nous prévoyons de partir 2 semaines. Voici notre programme: - Le Caire - Safaga - Assouan/Philae - Abou Simbel - Edfou - Louxor - Danderah - Abydos - Le Caire
1/ Nous envisageons de louer une voiture (conscient de la conduite en Egypte, nous sommes expatriés en Arabie Saoudite et nous avons l'habitude 🙂 ). Avez-vous des bons plans pour des locations de voiture?
2/ Afin de définir la durée de séjour dans chaque villes, pouvez-vous me donner la durée approximative de visite pour les sites suivants (temps de visite sans précipitation, nous souhaitons prendre notre temps malgré je pense un planning assez ambitieux!):
plateau de Gizeh (avec visite d'une pyramide, la meilleure selon vous) musée Egyptien site de Saqqarah obélisque inachevée temple d'Isis à Philae Abou Simbel temple d'Horus à Edfou Karnak temple Ramses III à Medinet Habou temple d'Hatchepsout Vallée des Rois/Reines Ramasseum temple d'Hator à Danderah temple de Séti Ier à Abydos
Je suis également à l'écoute si vous pensez que j'ai oublié un site immanquable ou si certains sites ne valent pas trop le coup.
3/ Nous aimerions faire un baptème de plongée à Safaga, des bons plans? Des spots pour sortir le masque-tuba et explorer tranquillement?
Merci d'avance pour vos réponses!
Neige à Montréal entre le 31 décembre et 4 janvier English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un petit séjour pour la fin de l'année du 26 dec au 4/5 janvier 2019.
Je fais une surprise à ma chérie pour ses 30 ans. Elle adore les USA et Noël donc nous arriverons sur les USA (Boston, Chicago ou Washington DC), à la base je souhaitais faire les 10 jours là bas car je pensais qu'à cette période il y a de la neige.
J'ai regardé sur internet, ce n'est pas sur du tout, d'où mon idée d'aller à Montréal pour qu'elle voit la neige pendant les fêtes de noël même si c'est après le 24 déc. Est ce qu'il y a encore un bel esprit de Noël avec des décorations ?
Je sais bien sur qu'avec la météo on est jamais sur de rien mais je ne choisirai pas un stop à Mlt s'il n'y a pas de grosses chances de voir de la neige. Elle aime tellement les USA (et moi aussi) que je n'aimerai pas qu'elle se dise dommage que l'on ne soit pas restée plus longtemps aux usa.
Quelle température fait-il à Mlt fin décembre ? Est ce que l'on est limité dans les activités et les visites ? Pour elle ça serait sa 1ère fois à Mlt.
Je suis déjà allé 3 fois à Mlt mais jamais durant cette période donc je ne connais pas du tout.
Je souhaite prendre les billets d'avion la semaine prochaine.
merci à vous
Je suis en train de prévoir un petit séjour pour la fin de l'année du 26 dec au 4/5 janvier 2019.
Je fais une surprise à ma chérie pour ses 30 ans. Elle adore les USA et Noël donc nous arriverons sur les USA (Boston, Chicago ou Washington DC), à la base je souhaitais faire les 10 jours là bas car je pensais qu'à cette période il y a de la neige.
J'ai regardé sur internet, ce n'est pas sur du tout, d'où mon idée d'aller à Montréal pour qu'elle voit la neige pendant les fêtes de noël même si c'est après le 24 déc. Est ce qu'il y a encore un bel esprit de Noël avec des décorations ?
Je sais bien sur qu'avec la météo on est jamais sur de rien mais je ne choisirai pas un stop à Mlt s'il n'y a pas de grosses chances de voir de la neige. Elle aime tellement les USA (et moi aussi) que je n'aimerai pas qu'elle se dise dommage que l'on ne soit pas restée plus longtemps aux usa.
Quelle température fait-il à Mlt fin décembre ? Est ce que l'on est limité dans les activités et les visites ? Pour elle ça serait sa 1ère fois à Mlt.
Je suis déjà allé 3 fois à Mlt mais jamais durant cette période donc je ne connais pas du tout.
Je souhaite prendre les billets d'avion la semaine prochaine.
merci à vous
Itinéraire pour le Québec et l'Ontario English translation pending
Bonjour,
Je commence à me projeter sur un voyage potentiel au Québec et Ontario pour l'été 2019. Période à priori Juillet. Voilà en premier jet, grâce aux excellents conseils et carnets trouvés ici, ce que j'ai noté. Qu'en pensez vous ? A savoir, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 8 et 6 ans. La voiture ne nous fait pas trop peur, vu les distances je sais qu'on va en avaler. Les enfants marchent mais pas 5h, et idéalement s'il y a quelque chose au bout lol Le but du voyage est d'essayer de les sensibilisés aux différents paysages qu'offre le Canada, une expérience nature en somme . (Nous avons fait la Martinique en février cette année)
1 Vol vers Toronto (nuit toronto)
J2 Toronto ( nuit toronto ou niagara falls ?)
J3 Niagara falls nuit toronto
J4 route vers kingston/gananoque , croisière milles iles Gananoque boat line (10H30, 12H30, 13H30, 15H30, 16H30) (nuit kingston/gananoque)
J5 Ottawa (nuit Ottawa)
J6 Ottawa relève de la garde (10h) puis direction parc oméga nuit sur place
J7 Montreal (nuit montreal)
J8 Montreal (nuit Montreal )
J9 Route Quebec (nuit quebec)
J10 Québec (nuit Québec)
J11 Quebec puis départ baie saint paul en passant chutes montmorency et mont saint anne (nuit baie saint paul? )
J12 Baie saint paul, baignade, (les eboulements, cap aux oies ..) ile aux coudres ? Traversier (nuit Tadoussac)
J13 Tadoussac (croisiere baleines à 9h 2h en mer) (nuit Rimouski ou proche à voir en fonction traversier escoumins trois pistolles)
J14 Parc du BIC (nuit parc du bic ou proche)
J15 parc du bic et Rimouski, avec phare et sous marin (nuit comme veille)
J16 Canyon porte de l'enfer puis route vers baie des chaleurs (nuit escuminac ?)
J17 Bioparc Bonaventure (1H30) puis Rivière bonaventure , descente en canot (cime aventure 2H de descente famille à partir de 14H) route et nuit Percé
J18 croisière a l'ile bonaventure, chutes de la rivière aux emeraudes sur la route vers parc forillon (nuit à cap des rosiers)
J19 Parc du forillon J20 Parc du Forillon et Route vers parc de la gaspesie (sainte anne des monts )
J21 Exploramer et Parc de la gaspesie (randonnée)
J22 Parc de la gaspésie puis route vers riviere du loup (ou autre pour couper la route du retour vers Montreal)
J23 Retour Montreal vol en soirée
Itinéraire somme toute assez classique . Que pensez vous des durées sur places ? Je sais qu'il serait bon de rester 2 jour a Percé en cas de mauvais temps pour l'ile bonaventure, je pense qu'on pourra essayer de jongler avec Le parc forillon si jamais . 2j parc du bic ? pareil pour forillon? Trop ? Sachant qu'on fera quelques rando mais pas énormément non plus avec le enfants .. parc du bic j'ai vu qu'il y avait pas mal d'animation pour les petits . Ca reste un premier jet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et me répondre ;)
Je commence à me projeter sur un voyage potentiel au Québec et Ontario pour l'été 2019. Période à priori Juillet. Voilà en premier jet, grâce aux excellents conseils et carnets trouvés ici, ce que j'ai noté. Qu'en pensez vous ? A savoir, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants qui auront 8 et 6 ans. La voiture ne nous fait pas trop peur, vu les distances je sais qu'on va en avaler. Les enfants marchent mais pas 5h, et idéalement s'il y a quelque chose au bout lol Le but du voyage est d'essayer de les sensibilisés aux différents paysages qu'offre le Canada, une expérience nature en somme . (Nous avons fait la Martinique en février cette année)
1 Vol vers Toronto (nuit toronto)
J2 Toronto ( nuit toronto ou niagara falls ?)
J3 Niagara falls nuit toronto
J4 route vers kingston/gananoque , croisière milles iles Gananoque boat line (10H30, 12H30, 13H30, 15H30, 16H30) (nuit kingston/gananoque)
J5 Ottawa (nuit Ottawa)
J6 Ottawa relève de la garde (10h) puis direction parc oméga nuit sur place
J7 Montreal (nuit montreal)
J8 Montreal (nuit Montreal )
J9 Route Quebec (nuit quebec)
J10 Québec (nuit Québec)
J11 Quebec puis départ baie saint paul en passant chutes montmorency et mont saint anne (nuit baie saint paul? )
J12 Baie saint paul, baignade, (les eboulements, cap aux oies ..) ile aux coudres ? Traversier (nuit Tadoussac)
J13 Tadoussac (croisiere baleines à 9h 2h en mer) (nuit Rimouski ou proche à voir en fonction traversier escoumins trois pistolles)
J14 Parc du BIC (nuit parc du bic ou proche)
J15 parc du bic et Rimouski, avec phare et sous marin (nuit comme veille)
J16 Canyon porte de l'enfer puis route vers baie des chaleurs (nuit escuminac ?)
J17 Bioparc Bonaventure (1H30) puis Rivière bonaventure , descente en canot (cime aventure 2H de descente famille à partir de 14H) route et nuit Percé
J18 croisière a l'ile bonaventure, chutes de la rivière aux emeraudes sur la route vers parc forillon (nuit à cap des rosiers)
J19 Parc du forillon J20 Parc du Forillon et Route vers parc de la gaspesie (sainte anne des monts )
J21 Exploramer et Parc de la gaspesie (randonnée)
J22 Parc de la gaspésie puis route vers riviere du loup (ou autre pour couper la route du retour vers Montreal)
J23 Retour Montreal vol en soirée
Itinéraire somme toute assez classique . Que pensez vous des durées sur places ? Je sais qu'il serait bon de rester 2 jour a Percé en cas de mauvais temps pour l'ile bonaventure, je pense qu'on pourra essayer de jongler avec Le parc forillon si jamais . 2j parc du bic ? pareil pour forillon? Trop ? Sachant qu'on fera quelques rando mais pas énormément non plus avec le enfants .. parc du bic j'ai vu qu'il y avait pas mal d'animation pour les petits . Ca reste un premier jet. Merci pour ceux qui prendront le temps de me lire et me répondre ;)
Carnet voyage Croatie – mai 2018 English translation pending
10 jours à Dubrovnik et Split
Carnet avec images : jcpo5.travel.blog
Dimanche 13 Mai
6H30 Nous sommes dans l’avion qui vient de décoller il y à 30 minutes. Lever matinal vers 2H30 puis départ de Vaires un peu après 3H pour rejoindre le parking ou la voiture restera garée jusqu’au retour. Grace au GPS nous y arrivons en un peu plus d’une demi-heure. A notre arrivée un employé nous demande de placer la voiture et d’attendre qu’il revienne d’aller conduire des personnes à Orly. ¼ heure passe puis il revient, un peu d’attente avant d’enregistrer la demande puis payer pour la durée, il me semble avoir déjà paye, mais on verra au retour. Nous montons dans le van avec d’autres personnes, encore un peu d’attente avant de partir vers 4H30. Orly est proche et nous y sommes rapidement. Un peu de marche avant de rejoindre l’aérogare, il n’est pas loin de 5H et l’enregistrement des bagages est ouvert, le trajet vers la salle d’embarquement se fait rapidement, juste le temps de boire un café et manger un croissant avant le début de l’embarquement. Le temps est passé très vite. 2H de vol avant de rejoindre Dubrovnik. Arrivé à l’aéroport nous récupérons la voiture de location avec un peu d’attente. Je laisse une caution et me rend compte ensuite qu’elle est encaissée. La voiture à ½ plein également. Nous prenons la route vers la cité et la location airBnB que l’on trouve facilement avec l’aide du GPS. Igor nous attend, un excellent accueil très sympathique. Il nous donne des informations locales et nous indique la place de parking pour la voiture. L’appartement est très bien, très propre, fonctionnel avec tout le nécessaire. Il bénéficie d’une petite terrasse bien agréable. Apres une bonne douche nous allons dans une rue piétonne proche qu’il nous avait indiqué qui descend jusqu'à la mer avec de nombreux restaurants sur le parcours. Nous nous arrêtons à une adresse pour manger assez rapidement, mais le service s’avère assez long. Retour à l’appartement et ensuite nous prenons le bus pour la vieille ville ou nous passerons l’après midi. Au retour arrêt à un supermarché à proximité pour acheter le nécessaire pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain matin. Apres un apéro avec un vin local qui s’avère moyen nous dinons tôt pour se coucher tôt également et récupérer de cette longue journée.
Lundi 14 Mai
Après une bonne nuit de sommeil lever vers 6h30 et petit-déjeuner. Ce matin nous allons faire la ballade des remparts autour de la vieille ville avec un aller-retour en Bus qui dépose à l’entrée de la cité Le ciel est nuageux et la température de 20° n idéale La matinée nous permet de faire le tour de la cité par les hauteurs, des points de vue magnifiques à divers endroits, le dénivelé par rapport à la ville et la mer est important et la vue plongeante. Nous rentrons à l’appartement pour le repas. En début d’après midi nous prenons la voiture pour aller à l’arrivée de télécabine à coté du musée de la guerre. Le GPS nous fait passer par des rues étroites avec des pentes à 17% puis 25% très impressionnantes. La route étroite qui monte au télécabine permet de passer à un seul véhicule, des décrochements réguliers permettent de se croiser, on se retrouve lace à face avec une voiture qu’une dame n’arrive pas à manœuvrer pour se croiser, je redescend en marche arrière quelques centaines de mètres jusqu'à un dégagement pour la laisser passer ainsi que la file qui s’est formée derrière elle compte tenu du temps passé. Nous repartons ensuite sans arrêt jusqu’au sommet, ou l’on profite du point de vue magnifique sur la cité, l’ile de Lokrum et la cote. Une visite ensuite au musée de la guerre qui retrace les événements qui se sont déroulés à partir de 1991 pendant 4 ans. Nous redescendons ensuite pour un petit arrêt dans une galerie marchande prés du port. Retour à l’appartement ensuite. Ce soir nous allons diner au restaurant « Konoba bonaca » que nous avions découvert lors du 1er séjour et que nous avions bien aimé. Ce restaurant est toujours aussi bon avec le plat copieux, varié et excellent avec son assortiment de poissons et produits de la mer. Un service agréable, convivial, toujours une très bonne adresse.
Mardi 15 Mai
Réveil matinal avec le lever du jour. Nous rejoignons avec le bus la cité de Dubrovnik que l’on traverse rapidement, peu de touristes à cette heure dans la rue principale direction le port, mais il est trop tôt pour le départ des bateaux en direction de Lokrum. Nous faisons une pause café avant de retourner au port et prendre les billets pour l’ile. Nous prendrons le 1er bateau. Une fois sur l’ile on se dirige vers le monastère, puis la mer morte, la cote à proximité, une exposition sur Games of Throne ou je prendrais place sur le trône de fer moi aussi. Une pause repas à coté du monastère, les tables sont disposées sur une vaste et agréable terrasse. Ensuite nous partons en direction du fort et de sa grande tour sur laquelle on peut monter et bénéficier d’une belle vue sur la cote et Dubrovnik. Nous redescendons par un chemin escarpé sur la cote nord de l’ile en direction de l’embarcadère. Nous reprenons le bateau de retour. A Dubrovnik une pause dessert avec une délicieuse glace en cornet achetée prés de l’entrée. Nous reprenons le bus ensuite qui est bondé à cette heure. Retour à l’appartement pour un moment détente et jeu. Un peu après 18h nous nous préparons pour aller au restaurant « Pantarul » ou nous avons réservé une table pour 18h30 faute de place plus tard Une adresse ou nous étions déjà allé lors du 1er séjour et qui nous avait beaucoup plu également. Les plats ici sont toujours aussi bons, je choisis une joue de bœuf qui est vraiment excellente. La pluie se met à tomber pendant le repas et le retour se fera en essayant un maximum de s’abriter sous les arbres du parcours. Un peu mouillé tout de même pour rentrer à l’appartement.
Mercredi 16 Mai
Apres une nuit efficace, lever matinal, il à plu assez fortement cette nuit. Ce matin nous allons visiter l’arboretum à Trestno. Trajet en voiture jusqu’ a l’endroit ou nous stationnons à coté de l’église. L’entrée n’est pas très bien indiquée et nous traversons le village sans la trouver. Après un demi-tour nous nous arrêtons au centre du village prés de l’église ou l’entrée est indiquée. Le parcours nous fait descendre jusqu’au bas du village au niveau d’un petit port, ensuite nous longeons la cote par une petite route et l’on tombe sur une entrée suivie de nombreuses marches. Il s’agit de la partie non entretenue de l’arboretum avec de beaux points de vue sur la cote ainsi que des vestiges de jardin. On retrouve une petite route qui contourne le par cet nous emmène à l’entrée principale payante. 50HK par personne cette partie est bien entretenue avec de nombreuses espèces d’arbres et plantes. Plusieurs allées permettent de découvrir une belle fontaine, la villa et le pavillon d’où la vue embrasse la cote. Cet endroit à servi de décors à la série GOT. Une belle escale verte et fraiche Nous ressortons ensuite pour remonter au centre de la commune. Sur une place un gigantesque platane trône. Il représente l’arbre de Winterfell dans la série. Retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM nous prenons la voiture en direction du sud après Dubrovnik pour aller à Cavtat. Il est possible également de venir ici en bateau depuis Dubrovnik. Une jolie petite station balnéaire au fond d’une grande anse, l’endroit est calme et sympathique avec une cité aux ruelles étroites et un agréable front de mer plaisant pour la ballade. Retour en fin d’apm à l’appartement et diner sur place
Jeudi 17 Mai
Après une bonne nuit, lever à la même heure que d’habitude. Apres le petit déjeuner rangement et nettoyage de l’appartement. La mère d’Igor vient récupérer les clefs à 10H et ensuite nous partons pour Split et notre nouvelle location en voiture. Il y à environ 200 kms pour rejoindre Split, une fois les clefs rendues nous partons, la route suit la cote avec de nombreux virages. La vitesse dépasse rarement 50/60kmh. Cette route laisse voir de magnifiques paysages avec la cote et les nombreuses iles. 2 postes frontières sont à franchir au niveau de l’enclave serbe sur le parcours. La route arrive vers 12H dans une grande plaine cultivée qui contraste avec le reste du parcours. Au bord de la route on s’arrête dans un bar-pizzeria. Les pizzas sont bonnes et pas très chères. Nous reprenons la route pour s’arrêter à l’un des nombreux marchands installés au bord de la route qui vendent leur production, miel fruits, de très bonnes cerises et abricots, oranges La dame nous fait volontiers gouter sa production, après les achats nous reprenons la route jusqu'à Split que l’on atteint vers 16h. Nous retrouvons notre hôte qui nous explique les quartiers à visiter. Cet appartement est moins sympathique que le précédent avec une salle de bains exigüe, par contre une terrasse ouverte sur la cuisine permet de manger dehors. La voiture vidée, je la reprends pour la rendre à l’aéroport situé à 22kms Je trouve rapidement l’agence et rend la voiture Les charmantes demoiselles de l’agence me demandent si je préfère retourner à Split par un bus direct ou un bus de la ville moins cher et moins rapide, je choisis ce dernier. Environ 30arrets jusqu'à la gare routière et 900m à pied pour aller à l’hébergement. L’ensemble m’aura pris un peu plus de 1H30 depuis le départ. Repas et soirée à l’appartement, de nombreux paons en liberté aux alentours se font entendre jusqu'à une heure avancée
Vendredi 18 Mai
La nuit à été bonne malgré le réveil matinal des paons et leur chant strident. Lever plus tard que les jours précédents vers 7H30. Nous descendons ensuite vers le marché pour le ravitaillement qui manque. Un vaste marché pour les fruits et légumes avec de nombreux commerçants. A l’opposé de ce marché, après avoir traversé l’enceinte du palais et proche de la place de la république se trouve le marché aux poissons avec un grand choix de poissons, crevettes, crustacés. Repas sur la terrasse de l’appartement et ensuite visite du palais de Dioclétien avec de nombreux édifices, salles souterraines, cathédrale, péristyle, campanile avec son escalier intérieur impressionnant vers la terrasse qui offre une belle vue alentours. Nous avons déambulé dans les différentes ruelles parfois étroites de l’enceinte du palais ou la température est plus agréable à ces heures chaudes du début de l’APM. Nous retournons en fin d’APM au logement, pas mal de marche à pied ce jour également.
Samedi 19 Mai
Ce matin nous allons au marché pour les fruits, légumes et le poisson, beaucoup de choix au marché aux poissons. Nous prenons des petites dorades puis retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM je réserve via Tripadvisor une sortie pour le lendemain aux lacs de Plivitche et je reçois par mail le bon d’échange avec le point de RDV demain à 7h30. La localisation du point de départ est assez imprécise. Nous décidons de passer à l’agence pour avoir des informations, après avoir demandé à l’office de tourisme puis plusieurs personnes nous trouvons l’endroit ou il y à un guichet fermé. Nous appelons le numéro de téléphone et la personne nous dit qu’elle est partie manger. Après un moment d’attente toujours personne. Nous décidons de retourner à l’appartement pour annuler la réservation, mais je constate que si l’on annule moins de 24h avant la somme est perdue. Nous recontactons la personne qui nous dit être revenue, nous y retournons mais sur place le guichet est toujours clos. Des charmantes vendeuses d’un magasin voisin rappellent la personne avec mon téléphone pour discuter en croate, finalement nous découvrons que l’agence se trouve à un autre endroit. Nous y allons et retrouvons la personne jointe au téléphone qui nous donne les informations utiles en précisant que le point de rdv est ici. Fin du stress. Nous partons en direction de la ballade prévue en faisant une pause glace. Nous partons en direction du mont Marjon, une petite rue en pente et ensuite des escaliers jusqu'à une place à coté d’un bar et une plate-forme offrant une belle vue sur la ville, l’arrière pays et le front de mer. Nous continuons l’ascension, environ 200 marches et il fait chaud. Heureusement le chemin est bien ombragé, une fois arrivé en haut de l’escalier on se retrouve dans le parc. Un vaste espace boisé aéré avec plusieurs allées promenade et de jeux pour les enfants. Un petit tour dans le parc sans aller au point culminant qui est encore plus haut. Nous redescendons par les escaliers pierreux puis une rue en pente sur le coté qui évite les marches. Le quartier est résidentiel. Vers le bas d’une ruelle nous trouvons un commerce qui vend des rouleaux de pate à beignets grillé que l’on avait déjà beaucoup aimé à Prague. Pause dégustation et nous continuons le chemin du retour jusqu'à l’appartement. Le record de pas effectué pour cette journée avec 16380 pas soit 10kms. Moment détente et douche méritée avant le repas du soir et la nuit ;
Dimanche 20 Mai
Journée consacrée à la visite des lacs de Plitvice. Lever à 5h45 pour être au lieu de rdv à 7h15. Devant l’agence les personnes arrivent au fur et à mesure ainsi que notre guide. Ensuite nous rejoignons un bus de 20 places, un peu plus de 2h de route pour rejoindre l’endroit. Nous sommes assis à la dernière rangée et les irrégularités de la route pourtant bonne nous secoue un peu. Un arrêt petit déjeuner et nous continuons la route jusqu’a l’entrée du parc. Le parc est immense et l’on en visite qu’une petite partie avec ses 16 lacs en escalier et chutes d’eau. Le parcours se fait par des sentiers ou de larges passages en bois en bordure des lacs. La vue est magnifique à tous les endroits, le grand lac se traverse avec de grands bateaux électriques pour rejoindre l’autre rive. A cet endroit une pause de 15mns nous permet de manger rapidement un hamburger avec une bière avant de continuer le parcours qui se termine par la grande chute d’eau de 60m on y arrive en passant au dessus d’une autre chute d’eau moins élevée qui tombe dans un large cirque, c’est impressionnant et l’on arrive ensuite devant la plus grande . Le décor est majestueux. La ballade se termine vers 15h30 et l’on rejoint le parking. A ce moment une averse orageuse se déclenche. Le timing est parfait, nous reprenons le bus qui s’arrête bientôt à un restaurant pour ceux qui n’ont pas encore mangé. Nous nous contenterons d’une glace en guise de dessert. Nous reprenons ensuite le bus jusqu’ Split avec un arrêt au milieu, sur le trajet de retour le ciel est chargé et orageux avec de belles averses et des éclairs à l’horizon. Arrivé à Split à 19h30, fatigué par la journée et content de retrouver l’appartement et le calme. La journée à été excellente et la visite à recommander
Lundi 21 Mai
Après une bonne nuit et un lever plus tardif la matinée est consacrée aux diverses emplettes et ravitaillement au marché. Un 1er aller/retour pour l’alimentaire et un second pour les cadeaux qui nous à permis de retourner à la boutique tenue par les jeunes vendeuse qui nous avaient aidé lors de la recherche de l’agence de voyage samedi pour les remercier et acheter les tee shirts GOT. Nous en profitons ensuite pour descendre au port et prendre les billets pour le bus direct vers l’aéroport pour demain. Retour à l’appartement, le début de l’APM est très chaud, nous tendons que la température baisse un peu pour sortir vers 17h. Nous partons en dirction du palais pour réserver une table au restaurant choisi pour ce soir. Ensuite direction la plage sur le coté du port, un agréable croissant de plage avec un fond qui descend très doucement. Un arrêt au bord de cette plage pour profiter de l’endroit agréable avant de remonter à l’appartement en longeant la citadelle prés de chez nous. Ensuite nous redescendons au restaurant « Konoba Korta » Une petite place accueille les tables extérieures, l’endroit est très agréable. Une carte variée avec de spécialités locales, je choisis du thon en sauce servi dans sa marmite. Le plat est copieux avec une belle tranche de thon et ses légumes. Sur les conseils du serveur un verre de vin rouge qui convient très bien. Après le repas une petite ballade avec une halte devant un glacier et promenade jusqu’au front de mer très agréable à cette heure. Du monde se ballade et profite de cette soirée clémente. Retour à L’appartement après cette journée ou nous avons encore pas mal marché.
Mardi 22 Mai
La nuit à été moyenne, il faisait chaud et du mal à s’endormir le bruit des paons en fin de nuit également. Lever vers 7h30, petit déjeuner et rangement des valises et de l’appartement. A 9h l’ensemble est terminé, nous trainons jusqu'à 11h pour quitter l’appartement et rejoindre le point d’embarquement du bus pour l’aéroport situé au port. Il fait déjà chaud et heureusement la pente est dans le bon sens pour aller au port avec les valises. Arrivé sur place on s’installe à la terrasse d’un bar pour attendre l’heure du départ. Le bus arrive vers 11h30 et se remplit très vite, il est presque complet et part ensuite. Environ 22kms pour rejoindre l’aéroport. Une fois sur place l’enregistrement et les différentes formalités se déroulent rapidement et on se retrouve en salle d’embarquement. Un petit tour dans les boutiques free taxe. Pas mal de monde dans cette salle commune pour tous les vols. On est dans un petit aéroport. On embarque un peu plus tard que prévu et une fois à bord le commandant de bord nous informe qu’en raison d’une grève des aiguilleurs du ciel en France un retard de 1h45 est à prévoir. Au final ce sera moins de 40mns. Vol sans histoire jusqu'à Paris. On survole d’abord la cote croate qui offre une très belle vue sur la multitude d’iles puis Venise et la couche de nuages s’épaissit en dessous. A l’arrivée le ciel est noir et plombé sur paris avec un bel orage. J’appelle la société de parking et on rejoint l’emplacement prévu. Le chauffeur est là à nous attendre, il reste 3 places dans le van et peu de place pour les bagages qui finissent par rentrer en serrant les autres. Une fois au parking je reviens sur la double réservation et on me donne une adresse mail et un numéro de téléphone à contacter. On retrouve la voiture stationnée dans un grand hangar et on repart en direction de Vaires. Il est 19h et la circulation est encore dense. On arrive à Vaires pour déposer les bagages et l’on repart aussitôt au restaurant « Royal Torcy » car c’est le jour de mon anniversaire et ca mérite bien cela. Les plats sont toujours aussi bons ici.
Logements AirBnB :
Dubrovnik
https://www.airbnb.fr/rooms/11602736
Split
https://www.airbnb.fr/rooms/2677749
Carnet avec images : jcpo5.travel.blog
Dimanche 13 Mai
6H30 Nous sommes dans l’avion qui vient de décoller il y à 30 minutes. Lever matinal vers 2H30 puis départ de Vaires un peu après 3H pour rejoindre le parking ou la voiture restera garée jusqu’au retour. Grace au GPS nous y arrivons en un peu plus d’une demi-heure. A notre arrivée un employé nous demande de placer la voiture et d’attendre qu’il revienne d’aller conduire des personnes à Orly. ¼ heure passe puis il revient, un peu d’attente avant d’enregistrer la demande puis payer pour la durée, il me semble avoir déjà paye, mais on verra au retour. Nous montons dans le van avec d’autres personnes, encore un peu d’attente avant de partir vers 4H30. Orly est proche et nous y sommes rapidement. Un peu de marche avant de rejoindre l’aérogare, il n’est pas loin de 5H et l’enregistrement des bagages est ouvert, le trajet vers la salle d’embarquement se fait rapidement, juste le temps de boire un café et manger un croissant avant le début de l’embarquement. Le temps est passé très vite. 2H de vol avant de rejoindre Dubrovnik. Arrivé à l’aéroport nous récupérons la voiture de location avec un peu d’attente. Je laisse une caution et me rend compte ensuite qu’elle est encaissée. La voiture à ½ plein également. Nous prenons la route vers la cité et la location airBnB que l’on trouve facilement avec l’aide du GPS. Igor nous attend, un excellent accueil très sympathique. Il nous donne des informations locales et nous indique la place de parking pour la voiture. L’appartement est très bien, très propre, fonctionnel avec tout le nécessaire. Il bénéficie d’une petite terrasse bien agréable. Apres une bonne douche nous allons dans une rue piétonne proche qu’il nous avait indiqué qui descend jusqu'à la mer avec de nombreux restaurants sur le parcours. Nous nous arrêtons à une adresse pour manger assez rapidement, mais le service s’avère assez long. Retour à l’appartement et ensuite nous prenons le bus pour la vieille ville ou nous passerons l’après midi. Au retour arrêt à un supermarché à proximité pour acheter le nécessaire pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain matin. Apres un apéro avec un vin local qui s’avère moyen nous dinons tôt pour se coucher tôt également et récupérer de cette longue journée.
Lundi 14 Mai
Après une bonne nuit de sommeil lever vers 6h30 et petit-déjeuner. Ce matin nous allons faire la ballade des remparts autour de la vieille ville avec un aller-retour en Bus qui dépose à l’entrée de la cité Le ciel est nuageux et la température de 20° n idéale La matinée nous permet de faire le tour de la cité par les hauteurs, des points de vue magnifiques à divers endroits, le dénivelé par rapport à la ville et la mer est important et la vue plongeante. Nous rentrons à l’appartement pour le repas. En début d’après midi nous prenons la voiture pour aller à l’arrivée de télécabine à coté du musée de la guerre. Le GPS nous fait passer par des rues étroites avec des pentes à 17% puis 25% très impressionnantes. La route étroite qui monte au télécabine permet de passer à un seul véhicule, des décrochements réguliers permettent de se croiser, on se retrouve lace à face avec une voiture qu’une dame n’arrive pas à manœuvrer pour se croiser, je redescend en marche arrière quelques centaines de mètres jusqu'à un dégagement pour la laisser passer ainsi que la file qui s’est formée derrière elle compte tenu du temps passé. Nous repartons ensuite sans arrêt jusqu’au sommet, ou l’on profite du point de vue magnifique sur la cité, l’ile de Lokrum et la cote. Une visite ensuite au musée de la guerre qui retrace les événements qui se sont déroulés à partir de 1991 pendant 4 ans. Nous redescendons ensuite pour un petit arrêt dans une galerie marchande prés du port. Retour à l’appartement ensuite. Ce soir nous allons diner au restaurant « Konoba bonaca » que nous avions découvert lors du 1er séjour et que nous avions bien aimé. Ce restaurant est toujours aussi bon avec le plat copieux, varié et excellent avec son assortiment de poissons et produits de la mer. Un service agréable, convivial, toujours une très bonne adresse.
Mardi 15 Mai
Réveil matinal avec le lever du jour. Nous rejoignons avec le bus la cité de Dubrovnik que l’on traverse rapidement, peu de touristes à cette heure dans la rue principale direction le port, mais il est trop tôt pour le départ des bateaux en direction de Lokrum. Nous faisons une pause café avant de retourner au port et prendre les billets pour l’ile. Nous prendrons le 1er bateau. Une fois sur l’ile on se dirige vers le monastère, puis la mer morte, la cote à proximité, une exposition sur Games of Throne ou je prendrais place sur le trône de fer moi aussi. Une pause repas à coté du monastère, les tables sont disposées sur une vaste et agréable terrasse. Ensuite nous partons en direction du fort et de sa grande tour sur laquelle on peut monter et bénéficier d’une belle vue sur la cote et Dubrovnik. Nous redescendons par un chemin escarpé sur la cote nord de l’ile en direction de l’embarcadère. Nous reprenons le bateau de retour. A Dubrovnik une pause dessert avec une délicieuse glace en cornet achetée prés de l’entrée. Nous reprenons le bus ensuite qui est bondé à cette heure. Retour à l’appartement pour un moment détente et jeu. Un peu après 18h nous nous préparons pour aller au restaurant « Pantarul » ou nous avons réservé une table pour 18h30 faute de place plus tard Une adresse ou nous étions déjà allé lors du 1er séjour et qui nous avait beaucoup plu également. Les plats ici sont toujours aussi bons, je choisis une joue de bœuf qui est vraiment excellente. La pluie se met à tomber pendant le repas et le retour se fera en essayant un maximum de s’abriter sous les arbres du parcours. Un peu mouillé tout de même pour rentrer à l’appartement.
Mercredi 16 Mai
Apres une nuit efficace, lever matinal, il à plu assez fortement cette nuit. Ce matin nous allons visiter l’arboretum à Trestno. Trajet en voiture jusqu’ a l’endroit ou nous stationnons à coté de l’église. L’entrée n’est pas très bien indiquée et nous traversons le village sans la trouver. Après un demi-tour nous nous arrêtons au centre du village prés de l’église ou l’entrée est indiquée. Le parcours nous fait descendre jusqu’au bas du village au niveau d’un petit port, ensuite nous longeons la cote par une petite route et l’on tombe sur une entrée suivie de nombreuses marches. Il s’agit de la partie non entretenue de l’arboretum avec de beaux points de vue sur la cote ainsi que des vestiges de jardin. On retrouve une petite route qui contourne le par cet nous emmène à l’entrée principale payante. 50HK par personne cette partie est bien entretenue avec de nombreuses espèces d’arbres et plantes. Plusieurs allées permettent de découvrir une belle fontaine, la villa et le pavillon d’où la vue embrasse la cote. Cet endroit à servi de décors à la série GOT. Une belle escale verte et fraiche Nous ressortons ensuite pour remonter au centre de la commune. Sur une place un gigantesque platane trône. Il représente l’arbre de Winterfell dans la série. Retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM nous prenons la voiture en direction du sud après Dubrovnik pour aller à Cavtat. Il est possible également de venir ici en bateau depuis Dubrovnik. Une jolie petite station balnéaire au fond d’une grande anse, l’endroit est calme et sympathique avec une cité aux ruelles étroites et un agréable front de mer plaisant pour la ballade. Retour en fin d’apm à l’appartement et diner sur place
Jeudi 17 Mai
Après une bonne nuit, lever à la même heure que d’habitude. Apres le petit déjeuner rangement et nettoyage de l’appartement. La mère d’Igor vient récupérer les clefs à 10H et ensuite nous partons pour Split et notre nouvelle location en voiture. Il y à environ 200 kms pour rejoindre Split, une fois les clefs rendues nous partons, la route suit la cote avec de nombreux virages. La vitesse dépasse rarement 50/60kmh. Cette route laisse voir de magnifiques paysages avec la cote et les nombreuses iles. 2 postes frontières sont à franchir au niveau de l’enclave serbe sur le parcours. La route arrive vers 12H dans une grande plaine cultivée qui contraste avec le reste du parcours. Au bord de la route on s’arrête dans un bar-pizzeria. Les pizzas sont bonnes et pas très chères. Nous reprenons la route pour s’arrêter à l’un des nombreux marchands installés au bord de la route qui vendent leur production, miel fruits, de très bonnes cerises et abricots, oranges La dame nous fait volontiers gouter sa production, après les achats nous reprenons la route jusqu'à Split que l’on atteint vers 16h. Nous retrouvons notre hôte qui nous explique les quartiers à visiter. Cet appartement est moins sympathique que le précédent avec une salle de bains exigüe, par contre une terrasse ouverte sur la cuisine permet de manger dehors. La voiture vidée, je la reprends pour la rendre à l’aéroport situé à 22kms Je trouve rapidement l’agence et rend la voiture Les charmantes demoiselles de l’agence me demandent si je préfère retourner à Split par un bus direct ou un bus de la ville moins cher et moins rapide, je choisis ce dernier. Environ 30arrets jusqu'à la gare routière et 900m à pied pour aller à l’hébergement. L’ensemble m’aura pris un peu plus de 1H30 depuis le départ. Repas et soirée à l’appartement, de nombreux paons en liberté aux alentours se font entendre jusqu'à une heure avancée
Vendredi 18 Mai
La nuit à été bonne malgré le réveil matinal des paons et leur chant strident. Lever plus tard que les jours précédents vers 7H30. Nous descendons ensuite vers le marché pour le ravitaillement qui manque. Un vaste marché pour les fruits et légumes avec de nombreux commerçants. A l’opposé de ce marché, après avoir traversé l’enceinte du palais et proche de la place de la république se trouve le marché aux poissons avec un grand choix de poissons, crevettes, crustacés. Repas sur la terrasse de l’appartement et ensuite visite du palais de Dioclétien avec de nombreux édifices, salles souterraines, cathédrale, péristyle, campanile avec son escalier intérieur impressionnant vers la terrasse qui offre une belle vue alentours. Nous avons déambulé dans les différentes ruelles parfois étroites de l’enceinte du palais ou la température est plus agréable à ces heures chaudes du début de l’APM. Nous retournons en fin d’APM au logement, pas mal de marche à pied ce jour également.
Samedi 19 Mai
Ce matin nous allons au marché pour les fruits, légumes et le poisson, beaucoup de choix au marché aux poissons. Nous prenons des petites dorades puis retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM je réserve via Tripadvisor une sortie pour le lendemain aux lacs de Plivitche et je reçois par mail le bon d’échange avec le point de RDV demain à 7h30. La localisation du point de départ est assez imprécise. Nous décidons de passer à l’agence pour avoir des informations, après avoir demandé à l’office de tourisme puis plusieurs personnes nous trouvons l’endroit ou il y à un guichet fermé. Nous appelons le numéro de téléphone et la personne nous dit qu’elle est partie manger. Après un moment d’attente toujours personne. Nous décidons de retourner à l’appartement pour annuler la réservation, mais je constate que si l’on annule moins de 24h avant la somme est perdue. Nous recontactons la personne qui nous dit être revenue, nous y retournons mais sur place le guichet est toujours clos. Des charmantes vendeuses d’un magasin voisin rappellent la personne avec mon téléphone pour discuter en croate, finalement nous découvrons que l’agence se trouve à un autre endroit. Nous y allons et retrouvons la personne jointe au téléphone qui nous donne les informations utiles en précisant que le point de rdv est ici. Fin du stress. Nous partons en direction de la ballade prévue en faisant une pause glace. Nous partons en direction du mont Marjon, une petite rue en pente et ensuite des escaliers jusqu'à une place à coté d’un bar et une plate-forme offrant une belle vue sur la ville, l’arrière pays et le front de mer. Nous continuons l’ascension, environ 200 marches et il fait chaud. Heureusement le chemin est bien ombragé, une fois arrivé en haut de l’escalier on se retrouve dans le parc. Un vaste espace boisé aéré avec plusieurs allées promenade et de jeux pour les enfants. Un petit tour dans le parc sans aller au point culminant qui est encore plus haut. Nous redescendons par les escaliers pierreux puis une rue en pente sur le coté qui évite les marches. Le quartier est résidentiel. Vers le bas d’une ruelle nous trouvons un commerce qui vend des rouleaux de pate à beignets grillé que l’on avait déjà beaucoup aimé à Prague. Pause dégustation et nous continuons le chemin du retour jusqu'à l’appartement. Le record de pas effectué pour cette journée avec 16380 pas soit 10kms. Moment détente et douche méritée avant le repas du soir et la nuit ;
Dimanche 20 Mai
Journée consacrée à la visite des lacs de Plitvice. Lever à 5h45 pour être au lieu de rdv à 7h15. Devant l’agence les personnes arrivent au fur et à mesure ainsi que notre guide. Ensuite nous rejoignons un bus de 20 places, un peu plus de 2h de route pour rejoindre l’endroit. Nous sommes assis à la dernière rangée et les irrégularités de la route pourtant bonne nous secoue un peu. Un arrêt petit déjeuner et nous continuons la route jusqu’a l’entrée du parc. Le parc est immense et l’on en visite qu’une petite partie avec ses 16 lacs en escalier et chutes d’eau. Le parcours se fait par des sentiers ou de larges passages en bois en bordure des lacs. La vue est magnifique à tous les endroits, le grand lac se traverse avec de grands bateaux électriques pour rejoindre l’autre rive. A cet endroit une pause de 15mns nous permet de manger rapidement un hamburger avec une bière avant de continuer le parcours qui se termine par la grande chute d’eau de 60m on y arrive en passant au dessus d’une autre chute d’eau moins élevée qui tombe dans un large cirque, c’est impressionnant et l’on arrive ensuite devant la plus grande . Le décor est majestueux. La ballade se termine vers 15h30 et l’on rejoint le parking. A ce moment une averse orageuse se déclenche. Le timing est parfait, nous reprenons le bus qui s’arrête bientôt à un restaurant pour ceux qui n’ont pas encore mangé. Nous nous contenterons d’une glace en guise de dessert. Nous reprenons ensuite le bus jusqu’ Split avec un arrêt au milieu, sur le trajet de retour le ciel est chargé et orageux avec de belles averses et des éclairs à l’horizon. Arrivé à Split à 19h30, fatigué par la journée et content de retrouver l’appartement et le calme. La journée à été excellente et la visite à recommander
Lundi 21 Mai
Après une bonne nuit et un lever plus tardif la matinée est consacrée aux diverses emplettes et ravitaillement au marché. Un 1er aller/retour pour l’alimentaire et un second pour les cadeaux qui nous à permis de retourner à la boutique tenue par les jeunes vendeuse qui nous avaient aidé lors de la recherche de l’agence de voyage samedi pour les remercier et acheter les tee shirts GOT. Nous en profitons ensuite pour descendre au port et prendre les billets pour le bus direct vers l’aéroport pour demain. Retour à l’appartement, le début de l’APM est très chaud, nous tendons que la température baisse un peu pour sortir vers 17h. Nous partons en dirction du palais pour réserver une table au restaurant choisi pour ce soir. Ensuite direction la plage sur le coté du port, un agréable croissant de plage avec un fond qui descend très doucement. Un arrêt au bord de cette plage pour profiter de l’endroit agréable avant de remonter à l’appartement en longeant la citadelle prés de chez nous. Ensuite nous redescendons au restaurant « Konoba Korta » Une petite place accueille les tables extérieures, l’endroit est très agréable. Une carte variée avec de spécialités locales, je choisis du thon en sauce servi dans sa marmite. Le plat est copieux avec une belle tranche de thon et ses légumes. Sur les conseils du serveur un verre de vin rouge qui convient très bien. Après le repas une petite ballade avec une halte devant un glacier et promenade jusqu’au front de mer très agréable à cette heure. Du monde se ballade et profite de cette soirée clémente. Retour à L’appartement après cette journée ou nous avons encore pas mal marché.
Mardi 22 Mai
La nuit à été moyenne, il faisait chaud et du mal à s’endormir le bruit des paons en fin de nuit également. Lever vers 7h30, petit déjeuner et rangement des valises et de l’appartement. A 9h l’ensemble est terminé, nous trainons jusqu'à 11h pour quitter l’appartement et rejoindre le point d’embarquement du bus pour l’aéroport situé au port. Il fait déjà chaud et heureusement la pente est dans le bon sens pour aller au port avec les valises. Arrivé sur place on s’installe à la terrasse d’un bar pour attendre l’heure du départ. Le bus arrive vers 11h30 et se remplit très vite, il est presque complet et part ensuite. Environ 22kms pour rejoindre l’aéroport. Une fois sur place l’enregistrement et les différentes formalités se déroulent rapidement et on se retrouve en salle d’embarquement. Un petit tour dans les boutiques free taxe. Pas mal de monde dans cette salle commune pour tous les vols. On est dans un petit aéroport. On embarque un peu plus tard que prévu et une fois à bord le commandant de bord nous informe qu’en raison d’une grève des aiguilleurs du ciel en France un retard de 1h45 est à prévoir. Au final ce sera moins de 40mns. Vol sans histoire jusqu'à Paris. On survole d’abord la cote croate qui offre une très belle vue sur la multitude d’iles puis Venise et la couche de nuages s’épaissit en dessous. A l’arrivée le ciel est noir et plombé sur paris avec un bel orage. J’appelle la société de parking et on rejoint l’emplacement prévu. Le chauffeur est là à nous attendre, il reste 3 places dans le van et peu de place pour les bagages qui finissent par rentrer en serrant les autres. Une fois au parking je reviens sur la double réservation et on me donne une adresse mail et un numéro de téléphone à contacter. On retrouve la voiture stationnée dans un grand hangar et on repart en direction de Vaires. Il est 19h et la circulation est encore dense. On arrive à Vaires pour déposer les bagages et l’on repart aussitôt au restaurant « Royal Torcy » car c’est le jour de mon anniversaire et ca mérite bien cela. Les plats sont toujours aussi bons ici.
Logements AirBnB :
Dubrovnik
https://www.airbnb.fr/rooms/11602736
Split
https://www.airbnb.fr/rooms/2677749
Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Skier au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens a la pêche aux informations pour aller skier au Chili.
Je prévois de partir du 14 Juillet au 23 Juillet 2018 pour Santiago du Chili et ensuite louer un véhicule direction Valle Nevado / La Parva / El colorado.
J'ai réservé dans un petit B&B dans les montagnes à 30mn de routes de chacun de ces "domaines".
Voici mes interrogations:
- Je vais réserver un véhicule à l'aéroport de Santiago. L'état des routes est-il correct dans les montagnes? Pour savoir s'il est vraiment nécessaire de prendre les assurances pour pneumatiques et autres.
- Il m'a sembler lire aussi que l'accès aux routes de montagnes était interdit si les véhicules n'avait pas les équipements nécessaire (chaines). mais les locataires de véhicules n'ont pas l'air d'avoir cette option de location est-il possible de s'en procurer autres part?
- Les stationnements pendant la journée ski aux stations citées précédemment, sont-ils accessibles, gratuits ou payants?
- Avez vous des contacts de guide de haute montagne pour des sorties hors des sentiers battus?
- Et je suis preneur si vous avez des bons plans ou autres.
Merci d'avance.
Je viens a la pêche aux informations pour aller skier au Chili.
Je prévois de partir du 14 Juillet au 23 Juillet 2018 pour Santiago du Chili et ensuite louer un véhicule direction Valle Nevado / La Parva / El colorado.
J'ai réservé dans un petit B&B dans les montagnes à 30mn de routes de chacun de ces "domaines".
Voici mes interrogations:
- Je vais réserver un véhicule à l'aéroport de Santiago. L'état des routes est-il correct dans les montagnes? Pour savoir s'il est vraiment nécessaire de prendre les assurances pour pneumatiques et autres.
- Il m'a sembler lire aussi que l'accès aux routes de montagnes était interdit si les véhicules n'avait pas les équipements nécessaire (chaines). mais les locataires de véhicules n'ont pas l'air d'avoir cette option de location est-il possible de s'en procurer autres part?
- Les stationnements pendant la journée ski aux stations citées précédemment, sont-ils accessibles, gratuits ou payants?
- Avez vous des contacts de guide de haute montagne pour des sorties hors des sentiers battus?
- Et je suis preneur si vous avez des bons plans ou autres.
Merci d'avance.
Six semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voyage effectué en janvier et février derniers : 6 semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos, 3 pays déjà partiellement visités depuis 2001 (nombreux courts séjours de 2 semaines).
Itinéraire articulé autour de 3 projets : - l’archipel de Nam Du, au S du Vietnam, proche de Phu Quoc : ces îles jusqu’à présent interdites d’accès aux étrangers s’entrouvrent au tourisme moyennant l’obtention d’une autorisation (pas encore vraiment facile pour un voyageur lambda) - le site de Preah Vihear, au N du Cambodge, à la frontière avec la Thaïlande : plusieurs fois source de conflits entre ces 2 pays et donc fermé au tourisme, il est maintenant accessible sans souci et pas encore trop couru (cul-de-sac un peu éloigné de Siem Reap et à l’écart des grands axes de circulation) ; et tant que nous y étions, nous avons poussé jusqu’au temple de Koh Ker - le S du Laos pour découvrir une autre partie de ce pays dont nous ne connaissions que la capitale, Vang Vieng et ses environs ainsi que Luang Prabang et sa région.
Nous avons choisi d’arriver à Saïgon et découvrir les îles Nam Du, puis de rejoindre Kampong Cham (Cambodge) pour remonter le Mékong par voie terrestre jusqu’à Vientiane (Laos) et de terminer à Hanoi. Vols internationaux réalisés avec Qatar Airways (courtes escales à Doha) : aller Paris/Saïgon, retour Hanoi/Paris. Famille visitée à Saïgon et Hanoi. Vol Vientiane/Hanoi acheté directement sur le site http://www.laoairlines.com/ avant notre départ de France.
En dehors de nos dates aller/retour en France et du vol Vientiane/Hanoi, rien de fixé en terme de temps passé à chaque endroit, de déplacements ou d’hébergements. Nous avons circulé en bus entre les différentes villes et en 2 roues (location de vélos ou petite moto semi-automatique) autour de ces différentes étapes. Wifi plus ou moins rapide mais disponible gratuitement dans tous les hôtels et GH où nous avons logé.
Je posterai prochainement un lien vers notre carnet photos. Dans l’immédiat, quelques vidéos au fil de nos étapes :
SAÏGON : Vous les avez sûrement croisés ou entendus ces marchands ambulants qui sillonnent les quartiers à pied ou en vélo, avec leur petite musique ou ritournelle accrocheuse : "Marchand ambulant dans une ruelle de Cholon" https://youtu.be/paTBOJV9h_Q
Promenade dans le quartier chinois de Cholon avec cette ruelle typique restée « dans son jus » et des pagodes à l’ambiance feutrée (si, si… ça existe) : "Ruelle du quartier chinois de Cholon" https://youtu.be/NWdnjAebSN0
Plus « conforme » au bouillonnement de Saïgon, la folle soirée populaire à l’issue de la qualification du Vietnam pour la finale de foot de la Coupe d’Asie « Espoirs » : "Le Vietnam en finale de la Coupe d'Asie Espoirs" https://youtu.be/gbpo6l8bUiE
Voyage effectué en janvier et février derniers : 6 semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos, 3 pays déjà partiellement visités depuis 2001 (nombreux courts séjours de 2 semaines).
Itinéraire articulé autour de 3 projets : - l’archipel de Nam Du, au S du Vietnam, proche de Phu Quoc : ces îles jusqu’à présent interdites d’accès aux étrangers s’entrouvrent au tourisme moyennant l’obtention d’une autorisation (pas encore vraiment facile pour un voyageur lambda) - le site de Preah Vihear, au N du Cambodge, à la frontière avec la Thaïlande : plusieurs fois source de conflits entre ces 2 pays et donc fermé au tourisme, il est maintenant accessible sans souci et pas encore trop couru (cul-de-sac un peu éloigné de Siem Reap et à l’écart des grands axes de circulation) ; et tant que nous y étions, nous avons poussé jusqu’au temple de Koh Ker - le S du Laos pour découvrir une autre partie de ce pays dont nous ne connaissions que la capitale, Vang Vieng et ses environs ainsi que Luang Prabang et sa région.
Nous avons choisi d’arriver à Saïgon et découvrir les îles Nam Du, puis de rejoindre Kampong Cham (Cambodge) pour remonter le Mékong par voie terrestre jusqu’à Vientiane (Laos) et de terminer à Hanoi. Vols internationaux réalisés avec Qatar Airways (courtes escales à Doha) : aller Paris/Saïgon, retour Hanoi/Paris. Famille visitée à Saïgon et Hanoi. Vol Vientiane/Hanoi acheté directement sur le site http://www.laoairlines.com/ avant notre départ de France.
En dehors de nos dates aller/retour en France et du vol Vientiane/Hanoi, rien de fixé en terme de temps passé à chaque endroit, de déplacements ou d’hébergements. Nous avons circulé en bus entre les différentes villes et en 2 roues (location de vélos ou petite moto semi-automatique) autour de ces différentes étapes. Wifi plus ou moins rapide mais disponible gratuitement dans tous les hôtels et GH où nous avons logé.
Je posterai prochainement un lien vers notre carnet photos. Dans l’immédiat, quelques vidéos au fil de nos étapes :
SAÏGON : Vous les avez sûrement croisés ou entendus ces marchands ambulants qui sillonnent les quartiers à pied ou en vélo, avec leur petite musique ou ritournelle accrocheuse : "Marchand ambulant dans une ruelle de Cholon" https://youtu.be/paTBOJV9h_Q
Promenade dans le quartier chinois de Cholon avec cette ruelle typique restée « dans son jus » et des pagodes à l’ambiance feutrée (si, si… ça existe) : "Ruelle du quartier chinois de Cholon" https://youtu.be/NWdnjAebSN0
Plus « conforme » au bouillonnement de Saïgon, la folle soirée populaire à l’issue de la qualification du Vietnam pour la finale de foot de la Coupe d’Asie « Espoirs » : "Le Vietnam en finale de la Coupe d'Asie Espoirs" https://youtu.be/gbpo6l8bUiE
Passage frontière Croatie - Bosnie ouvert aux touristes? English translation pending
Bonjour, je pars bientot en Bosnie et j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà emprunté le passage frontière Croatie/Bosnie vers les ville de Zunici/Donje Prilisce.
je serai seul à moto. Ce passage est il toujours ouvert aux touristes...
merci pour les retours.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.