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Voyage à Madagascar pendant les élections 2013, risqué à quel point? English translation pending
Bonjour,
Je compte pour la 1ere fois de ma vie, aller a Madagascar, du 21 Aout [ jarriverais le 22 ], au 16 septembre, malheureusement les élection on été repousser de juillet au 23 Aout, soit vraiment au moment ou je vais arriver Ma copine malgache [ et oui, l'Amour xD ], me dis de ne pas venir du coup, mais on devra attendre 1 ans de plus avant de se voir si je n'y vais pas la, et je crain le pire pour notre couple. C'est si risquer que ca ? je compte aller a diego, mais j'ai une escale de 7h de temps [ de 8h a 15h ] a l'aéroport de Tana, si je reste a l'aéroport je ne risque rien je pense, non ? Et a diego, ca crain pendant ce genre de période ? Merci de votre attention A vrai dire, je me rend pas bien compte je pense, car elle, elle flipe pour moi, alors que moi, je me dis "ben, c'est si glauque que ca la bas" ? J'ai 25 ans, je suis réunionnais, mais j'ai jamais été autre part qu'a la Réunion :\
Je compte pour la 1ere fois de ma vie, aller a Madagascar, du 21 Aout [ jarriverais le 22 ], au 16 septembre, malheureusement les élection on été repousser de juillet au 23 Aout, soit vraiment au moment ou je vais arriver Ma copine malgache [ et oui, l'Amour xD ], me dis de ne pas venir du coup, mais on devra attendre 1 ans de plus avant de se voir si je n'y vais pas la, et je crain le pire pour notre couple. C'est si risquer que ca ? je compte aller a diego, mais j'ai une escale de 7h de temps [ de 8h a 15h ] a l'aéroport de Tana, si je reste a l'aéroport je ne risque rien je pense, non ? Et a diego, ca crain pendant ce genre de période ? Merci de votre attention A vrai dire, je me rend pas bien compte je pense, car elle, elle flipe pour moi, alors que moi, je me dis "ben, c'est si glauque que ca la bas" ? J'ai 25 ans, je suis réunionnais, mais j'ai jamais été autre part qu'a la Réunion :\
Petite analyse du mal du pays: qu'en pensez-vous? English translation pending
http://rock-and-world.net/bad-blues-traveler/
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Permis de conduire pour scooter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il faut obligatoirement le permis international pour conduire un scooter style "Dream" ou si le permis de conduire français est simplement suffisant?
Merci d'avance pour vos réponses
Plus de sécurité pour les touristes en visite à Paris English translation pending
La Préfecture de police a annoncé de nouvelles mesures pour mieux assurer la protection des touristes dans la capitale.
Lire la suite...
États-Unis: promo sur les locations de voiture à 124 euros les 23 jours English translation pending
OUEST USA je viens de louer a San Francisco par le site EXPEDIA une voiture intermédiaire Chevrolet Impala pour 23 jours a 124 € TTC cela fait 5,58 € par jour , une eco c'est 97 € , une décapotable 172 € pour 23 j. ace prix pas de one way. Je vais surement me louer un 4x4 a Las Vegas pour faire les chemins hors piste, the white poket, Shafer trail, Alstom point .
Dommage que les billets d'avion soit chère 750 € AR avec ebrookers, en janvier ils étaient a 450 €
J'ai eu la confirmation de ma réservation par email . A ce prix c'est incroyable , Je me demande si cela n'est pas une erreur d'informatique ?
C'est le même prix pour tous l'OUEST LAX , Las Vegas, etc
Profiter en
Quelle selle pour des fesses sensibles? English translation pending
Salut à tous,
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
C'est comment la Louisiane? English translation pending
Bonjour à toutes et tous en direct de la Louisiane,
Nous y sommes depuis une semaine, et pour parodier certains posts.... - vols à l'heure, sans tracas à l'immigration, temps correct quoique frais, camping-car en bon état, le code d'essence qui ne marche pas toujours, etc...
Super voyage et région intéressante, mais ça ! vous pouvez le voir sur le blog 2013. Les coordonnées figurent ci-dessous, ET en LIVE !!!
Bien cordialement. Jean.
Nous y sommes depuis une semaine, et pour parodier certains posts.... - vols à l'heure, sans tracas à l'immigration, temps correct quoique frais, camping-car en bon état, le code d'essence qui ne marche pas toujours, etc...
Super voyage et région intéressante, mais ça ! vous pouvez le voir sur le blog 2013. Les coordonnées figurent ci-dessous, ET en LIVE !!!
Bien cordialement. Jean.
Voyage au Chili en voiture de location English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?
Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).
Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?
Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?
Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)
Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Syl
Niveau des soins hospitaliers en Algérie? English translation pending
Bonjour, quel est le niveau des soins hospitaliers en Algérie ? je m'étonne que le Président Bouteflika vienne se faire soigner en France systématiquement.
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.

Agression au Mont Batur (Bali)! Appel au boycott! English translation pending
Agression au Mont Batur -Bali- ! Appel au boycott !
Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Ceci est une alerte ! Nous espérons vivement sensibiliser les voyageurs car cela fait bien trop longtemps que ça dure ! Nous avons voulu tenter, en famille, l’ascension du Mont Batur, seuls. Nous sommes bons marcheurs et habitués à barouder, ce qui nous semblait être suffisant pour pouvoir tenter l’aventure sans guide. D’autant que cela ne paraissait pas bien difficile. Seulement voilà, amis citoyens, à Batur, votre droit élémentaire est tout simplement bafoué ! Le guide du Routard explique clairement qu’une mafia de guides y sévit et qu’il est préférable de céder à en prendre un. Nous pensions d’une part, que cela ne serait pas si terrible (si on avait su !) et d’autre part, et bien que l’on avait encore la liberté fondamentale de choisir ! Payer une entrée de site c’est une chose ! Mais céder aux prix prohibitifs d’une mafia qui assoit son autorité par la violence, c’en est une autre ! Dès notre arrivée sur le parking à 4h du matin, nous avons sentis l’atmosphère électrique. Mais habitués des rabatteurs trop zélés, nous nous disions qu’en restant silencieux et en passant simplement notre chemin, cela se calmerait. Et bien pas du tout ! Voilà 20 voir 30 hommes excités qui nous barrent ostensiblement le passage, décidés visiblement à en découdre avec nous. Persuadés d’être dans notre bon droit, nous insistons pour continuer. Mais cela dégénère complètement ! Les hommes sont hargneux, visiblement ivres et décidés à « casser du touristes ». Ce matin là, C’EST À UNE FAMILLE QU’ILS S’EN PRENNNET ! Nous sommes sept dont un enfant de 10 ans et un papy de 70 ans ! Ce fut littéralement une AGRESSION PHYSIQUE ! Et cela ne peut plus durer impunément ! Mon petit-ami a reçu des coups dans ses jambes et son dos, ils ont blessé mon père à la lèvre en jetant un projectile, j’ai moi-même été violemment bousculé et étranglé (je suis une jeune femme de 27 ans…) Ils ont même été jusqu’à menacer ma belle-mère qui tentait de protéger son fils de 10 ans en proie aux larmes et aux cris de terreur ! Et le fait que nous rebroussions chemin jusqu’à notre voiture ne les a pas calmé. Nous nous sommes littéralement enfuis, terrifiés, secoués ! Et j’irai même jusqu’à dire traumatisé : un enfant de 10 ans ! Merde ! Que l’on ne vienne pas nous dire que ce sont de pauvres petits malheureux qui n’ont pas de quoi se nourrir ! Encore moins de les « aider » en contribuant à leurs revenus ! C’est du délire ! Sans parler de tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce qu’il se passe réellement et publie fièrement leurs photos du mont Batur en narrant leur « extraordinaire ascension » ! Il faut faire quelque chose ! Nous avons retrouvé des récits similaires au nôtre datant de 2010 !!! Hoooooooooo ! Après cette violente agression, nous ne nous sommes pas démontés et sommes allés déposé plainte à la police locale. Nous ne pourrons jamais savoir si ceux-là sont corrompus. Toujours est-il que les procédures misent en places semblaient bien réelles. Reste l’ambassade ainsi que le « web » à prévenir… Amis voyageurs, réagissez ! Boycottez !
Un avion Ryanair presque à sec English translation pending
Cette semaine, un avion Ryanair a atterri avec l'équivalent de 10mns de réserve.
Plus d'infos ici : http://www.midilibre.fr/2013/04/24/le-boeing-atterrit-presque-a-sec,684950.php
Plus d'infos ici : http://www.midilibre.fr/2013/04/24/le-boeing-atterrit-presque-a-sec,684950.php
Les hôtels français très en retard pour ce qui est du Wi-Fi gratuit English translation pending
La Suède et la Turquie arrivent en tête des pays européens offrant un accès gratuit au réseau Wi-Fi dans les hôtels avec plus de 80%. La France, elle, se classe à la 16ème position avec à peine plus d'un établissement sur deux permettant une connection gratuite.
Lire la suite...
Agressions à Diégo-Suarez (Antsiranana) English translation pending
Je viens mettre en garde les voyageurs qui désires se rendre à Diégo-Suarez (Antsiranana) que cette ville et l'objets d'agression permanentes envers nous les touristes , ,3 agression en méme pas 1 mois la derniére date du 11 Avril un Français en vacance au Jardin exotique à été agresser , et à reçu 6 coups de couteaux DCD sont corps repose au Consulat de France rue Beywosky ...évitée cette ville qui n'a rien de particulier a voir , qui et trés sale également
"Il faut négocier au Pérou", mais sur quelles bases? English translation pending
Bonjour,
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
Comment ça se passe à Madagascar en ce moment? (début avril 2013) English translation pending
Hello
Je cherche des infos du l île rouge concernant , d abord la sécurité , lié à la situation politique politique , j imagine
Ainsi que les tarifs , hôtels restau ... Merci
Excursions sur Kanchanaburi pour trois jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons en Thaïlande mon compagnon et moi le 13 avril 2013. Après quelques jours sur Bangkok pour visiter nous souhaitons nous diriger dans la région de Kanchanaburi avant de partir pour le sud. C'est la première fois que nous voyageons en Thaïlande et autant vous dire que nous sommes un peu confus et éparpillés dans nos recherches.
Nous sommes attirés par 3 excursions sur Kanchanaburi : les chutes d'Erawan, le temple des tigres et la balade/baignade à dos d'éléphant. Nous avons prévu 3 jours et 2 nuits pour cette partie là de notre voyage.
Nous aimerions avoir des conseils afin de nous organiser au mieux en pouvant profiter sans avoir besoin de courir ! Apparemment le minibus au départ de Bangkok pour Kanchanaburi me semble un bon moyen avec un prix attractif (j'ai lu que le train était très long..).. Pensez vous qu'il soit nécessaire de réserver les excursions via le net ou de trouver tout une fois sur place ? Nous avons trouver le moyen de réserver un bungalow dans le parc Erawan (en espérant que ce soit disponible), cela me semble sympa de pouvoir être sur place pour un départ pour les chutes le lendemain.. Pour les excursions du temple des tigres et des éléphants, pensez vous qu'une journée suffise pour faire les 2 ou qu'il vaille mieux l'étaler sur 2 jours pour pouvoir bien profiter ?
En gros, notre itinéraire serait celui ci :
- Départ de Bangkok en minibus le matin - Arrivé sur Kanchanaburi le matin - Repérage de tour opérateur pour excursion du temple des tigres et des éléphants - Excursion temple des tigres - Nuit kanchanaburi (si vous avez des conseils sur un hôtel ou autre) - Excursion le matin pour les éléphants (apparemment les baignades se font le matin ?) - Départ parc Erawan - Nuit bungalow parc Erawan - Journée chutes Erawan - Retour sur Bangkok
Sinon nous avions penser passer par un opérateur qui faut des tours privés et où tout est compris.. J'ai repéré "Safarine", mais je trouve que c'est un peu excessif et qu'on pourrait arriver à s'organiser tout ça tout seul.. Qu'en pensez vous ?
J'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair.. Nous n'en sommes qu'au début nos recherches, c'est pas évident quand on ne connait rien..
Nelly
Nous arrivons en Thaïlande mon compagnon et moi le 13 avril 2013. Après quelques jours sur Bangkok pour visiter nous souhaitons nous diriger dans la région de Kanchanaburi avant de partir pour le sud. C'est la première fois que nous voyageons en Thaïlande et autant vous dire que nous sommes un peu confus et éparpillés dans nos recherches.
Nous sommes attirés par 3 excursions sur Kanchanaburi : les chutes d'Erawan, le temple des tigres et la balade/baignade à dos d'éléphant. Nous avons prévu 3 jours et 2 nuits pour cette partie là de notre voyage.
Nous aimerions avoir des conseils afin de nous organiser au mieux en pouvant profiter sans avoir besoin de courir ! Apparemment le minibus au départ de Bangkok pour Kanchanaburi me semble un bon moyen avec un prix attractif (j'ai lu que le train était très long..).. Pensez vous qu'il soit nécessaire de réserver les excursions via le net ou de trouver tout une fois sur place ? Nous avons trouver le moyen de réserver un bungalow dans le parc Erawan (en espérant que ce soit disponible), cela me semble sympa de pouvoir être sur place pour un départ pour les chutes le lendemain.. Pour les excursions du temple des tigres et des éléphants, pensez vous qu'une journée suffise pour faire les 2 ou qu'il vaille mieux l'étaler sur 2 jours pour pouvoir bien profiter ?
En gros, notre itinéraire serait celui ci :
- Départ de Bangkok en minibus le matin - Arrivé sur Kanchanaburi le matin - Repérage de tour opérateur pour excursion du temple des tigres et des éléphants - Excursion temple des tigres - Nuit kanchanaburi (si vous avez des conseils sur un hôtel ou autre) - Excursion le matin pour les éléphants (apparemment les baignades se font le matin ?) - Départ parc Erawan - Nuit bungalow parc Erawan - Journée chutes Erawan - Retour sur Bangkok
Sinon nous avions penser passer par un opérateur qui faut des tours privés et où tout est compris.. J'ai repéré "Safarine", mais je trouve que c'est un peu excessif et qu'on pourrait arriver à s'organiser tout ça tout seul.. Qu'en pensez vous ?
J'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair.. Nous n'en sommes qu'au début nos recherches, c'est pas évident quand on ne connait rien..
Nelly
Tensions au Sabah? (début mars 2013) English translation pending
Bonjour,
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Prix du visa pour Madagascar en 2013? English translation pending
bonjour à tous !!
Quelqu'un peut il me dire à combien est le visa d'entrée à mada pour 2013 ??? en le prenant à l'aéroport d'ivato biensur ! Je pars le 19 avril !! il me tarde !!! merci
Quelqu'un peut il me dire à combien est le visa d'entrée à mada pour 2013 ??? en le prenant à l'aéroport d'ivato biensur ! Je pars le 19 avril !! il me tarde !!! merci
Dengue + situation politique au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en Thailande avec deux enfants dont un n'aura que 2 ans, au vu de tout ce que je lis sur Internet, j'avoue me poser beaucoup de questions par rapport à :
- la dengue (il semble que l'épidémie ait pris des proportions importantes, la Thailande étant extrêmement touchée), est-ce donc inconscient de partir avec un bébé de deux ans ? serait il plus susceptible d'avoir des complications ? les répulsifs à moustiques sont souvent autorisés que plus grand ou s'avèrent insuffisemment efficaces
Y a t'il des régions de Thailande où la Dengue est moins présente et où il serait plus judicieux d'aller ?
- les émeutes dans le sud pour des raisons politiques (je sais que ce sont particulièrement les régions du sud qui sont concernées mais il semble qu'il y ait eu quelques attaques à la bombe à bangkok et les massacres dans le sud sont particulièrement inhumaines)
Auriez-vous quelques conseils avisés ? car du coup j'hésite à réenvisager mon voyage (autre destination)
D'avance merci pour vos réponses,
J'envisage un voyage en Thailande avec deux enfants dont un n'aura que 2 ans, au vu de tout ce que je lis sur Internet, j'avoue me poser beaucoup de questions par rapport à :
- la dengue (il semble que l'épidémie ait pris des proportions importantes, la Thailande étant extrêmement touchée), est-ce donc inconscient de partir avec un bébé de deux ans ? serait il plus susceptible d'avoir des complications ? les répulsifs à moustiques sont souvent autorisés que plus grand ou s'avèrent insuffisemment efficaces
Y a t'il des régions de Thailande où la Dengue est moins présente et où il serait plus judicieux d'aller ?
- les émeutes dans le sud pour des raisons politiques (je sais que ce sont particulièrement les régions du sud qui sont concernées mais il semble qu'il y ait eu quelques attaques à la bombe à bangkok et les massacres dans le sud sont particulièrement inhumaines)
Auriez-vous quelques conseils avisés ? car du coup j'hésite à réenvisager mon voyage (autre destination)
D'avance merci pour vos réponses,
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Les Fêtes au Don Lino (Holguin) English translation pending
Combien de gens de mon entourage ont sourcillé d’apprendre que nous allions au Don Lino! Comme si nous allions mourir de faim... Si je vous écrit aujourd’hui, c’est signe que ce n’est pas le cas! 😉
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Guest house "all-in-one" à Chiang Mai? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais avoir quelques informations sur la All in one guest house à Chiang Mai (CM), j'ai vu qu'elle était très bien notée sur tripadvisor (et autres) et qu'elle était tenue par un certain Gilles (et sa femme). Arrivant de Bangkok, je serai à CM du 11 au 15 mars 2013, (billet de train réservés et imprimés ce matin sur http://www.thairailticket.com, site très pratique !!), je me demandais s'il fallait réserver à l'avance ou faire ça sur place ? ça coutera moins cher sur place ? Si vous connaissez une autre GH sympa, je suis preneur.
PS. Je suis tombé sur la GreenHouse GuestHouse tenue par des français (Manu et Co) et qui propose des excursions de 3j-4j ... mais les avis ne sont pas très élogieux, donc j'abandonne cette GH.
En vous remerciant 😉, James
Je voulais avoir quelques informations sur la All in one guest house à Chiang Mai (CM), j'ai vu qu'elle était très bien notée sur tripadvisor (et autres) et qu'elle était tenue par un certain Gilles (et sa femme). Arrivant de Bangkok, je serai à CM du 11 au 15 mars 2013, (billet de train réservés et imprimés ce matin sur http://www.thairailticket.com, site très pratique !!), je me demandais s'il fallait réserver à l'avance ou faire ça sur place ? ça coutera moins cher sur place ? Si vous connaissez une autre GH sympa, je suis preneur.
PS. Je suis tombé sur la GreenHouse GuestHouse tenue par des français (Manu et Co) et qui propose des excursions de 3j-4j ... mais les avis ne sont pas très élogieux, donc j'abandonne cette GH.
En vous remerciant 😉, James
Location Hertz pour les Etats-Unis English translation pending
Jusque moins 33% pour réservation véhicule chez Hertz si résa avant le 31/12 OU 31/01/2013 vu sur www.hertz.be !
Pour location jusqu' au 30/06/2013.
Bien vérifier si le code promo est pré-encodé !
Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Vol avec agression et armes en Argentine English translation pending
salut les voyageurs, j ai l habitude de voyager un peu partout mais neanmoins il m est arrive une sale aventure ce dimanche 16 decembre a la boca vers 15h, quartier de buenos aires
a savoir que je me promenais tout tranquillement a pied avec un porteños responsable d une cinquantaine d annees quand nous avons ete victime , surtout moi, car j avais mon sac a main en bandouliere, d une attaque avec armes.j ai resiste tant que j ai pu en me couchant par terre pour proteger le sac et en me faisant trainer aussi , je le tenais ferme en hurlant comme un goret pour ameuter le monde, mais rien n y a fait , le sac a fini par craque, et devant ma resistance inhabituelle sans doute pour lui, le voyou m a file coup de poing dans le corps et visage.je m en tire avec des ecorchures et avec la perte d un appareil photo, mobile, c bleue, guide et 200 euros. alors attention a ce quartier mal note dans les guides, tres certainement , seule, je n y serai pas alle mais j etais en confiance d autant que nous faisions 3 ou 4 cuadras et que nous reprenions a chaque fois la voiture
voila donc et prudence a vous tous