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Description, étapes par étapes, de mon voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Loiclux · 2009-03-24 · 60 replies
Bonjour cher internaute qui par curiosité bien placée a cliqué sur mon post,

Je vais me marier d'ici peu et nous planifions notre lune de miel: l'ouest americain.

Destination:

Nous avons l'intention de faire un circuit (par nous meme, ca laisse part a l'excitement de l'imprevu), le but étant de faire la boucle Los Angeles, Las Vegas, San Francisco puis Los Angeles.

Nous voulions voir tout ce qui se trouve entre ces villes, qu'importe l'ordre mais le prix du billet nous a guidé sur L.A.

Je suis au stade ou je construis mon voyage, glanant beaucoup d'infos sur le net (la litterature sur le sujet est inepuisable, et j'adore le fonctionnement des forums ou l'on peut partager son experience, ce que je fais sur d'autres sujets). Je mettrais a jour regulierement le post principale.

Avion

Billets d'avions reservés hier: ca sera Northwest (Delta Airlines), pour 840euros (assurance multirisque incluse), aller retour pour deux depuis Paris. Le trajet est de 15heures environ avec une escale a minneapolis.

Date: du 7 septembre au 23 septembre 2009.

Je pensais mettre plus pour le billet donc premiere bonne surprise. Evidemment j'ai lu les avis sur cette compagnie, et le seul point recurrent c'est la nourriture qui rend malade. Qu'a cela ne tienne ca sera sandwich a la provencale. (Le reste, bagages etc, c'est pareil partout malheureusement, jamais de risques zero a mon humble avis.)

Voiture

J'en suis a l'etape transport desormais. J'aime les belles voitures, les belles carosseries americaines, c'est mon voyage de noce, et on va faire beaucoup de kilometres.

Alors j'ai surfé sur tout les sites possibles (quasiment), il y a deja des posts les citant tous. Donc je compare.

Premiere surprise: my god que c'est moche. Mais alors moche moche moche. Autant les belles muscles car ont du charme, autant les chevrolet malibu et autre pontiac dans la categorie standard, c'est moche a souhait. Il est vrai que j'habite le pays qui a le plus de BMW et Audi recente par habitant, et quand je vois plus de plastiques que sur une francaise... Enfin passons.

Donc autant se faire plaisir apres un avion cheap: mon choix s'arrete sur: Grand Cherokee, TrailBlazer, et Mustang Convertible.

Alors j'ai lu quelques posts disant que une convertible, pour le grand canyon, et la death valley, c'est pas ce qui se fait de mieux, entre temperature etc. Mais bon. Le spleen quoi!!! En plus je vais pas y rester trop longtemps, je vais pas mettre trois jours a traverser la vallée de la mort...

Donc je me suis auto convaincu, une mustang cab !! Le 4*4 ca sera la prochaine fois quand on aura les enfants, le chien etc.

J'arrive a L.A. vers 18h30. A cette heure ci, d'apres mes simulations, seulement les agences de location dans l'aeroport seront ouverts a ces heures la.

L'idee c'est donc de pas surcharger les bagages et de se rendre dans un hotel en centre, se balader a pied apres avoir tout deposé a l'hotel. Et le lendemain matin, direction l'agence Budget! C'est la ou j'ai pu voir une mustang cab a 580e pour toute la duree du voyage avec toutes les assurances. Je ne l'ai pas encore reservée.

Budget Rent-A-Car: Los Angeles - 3600 Wilshire Boulevard, (super l'internet!!)

Moi ce qui me fait peur, c'est le car jacking ou les trucs du genre, je connais pas du tout les etats unis, et je m'imagine la meme scene, deux americains se baladant dans une bmw cabriolet neuve dans les cités de marseille. Ca dure jamais trop longtemps generalement! Donc il faut que je me renseigne: ou dormir pour que la voiture ne craigne rien et ou se balader...

Merci de m'avoir lu, and to be continued!! Tout vos commentaires sont les bienvenus, je sais qu'il regne par ici de vrais routards!
Dédouaner au Maroc un véhicule français importé avec la carte grise barrée au nom de l'ancien propriétaire? English translation pending
by Leupamn · 2009-03-23 · 16 replies
Bonjour, savoir si quelqu'un à déjà eu l'experience de dedouané au maroc un véhicule français importé avec la carte grise barré au nom de l'ancien propriétaire, celà ne pose pas problème au centre de dedouanement, merci
Renforcement de la roue arrière English translation pending
by Aurélie0401 · 2009-03-17 · 23 replies
Bonjour,

l' année passée nous avons été en Islande pour 3 grosses semaines, le pays est magnifique mais exigeant...à la fin des vacances les rayons de la roue arrière de mon compagnons ont cédés l' un après l' autre. Nous avons changé ce que l ' on a pu. Nous repartons cette année en Irlande. Mon compagnon a un Trek 7200 ( jante à double parroi ), pèse +/- 90 kg et est très galant ...donc il porte plus de kilos que moi.😊

Ma question est ;est il possible de renforcer la roue d' origine( remplacement des raillons par du plus gros diamètre...si c' est possible) ou connaissez vous un modèle de roue renforcé en 28' ?

merci d' avance
Peut-on visiter l'Amérique Centrale en tirant une roulotte? English translation pending
by ElBeauf · 2009-03-17 · 18 replies
Je prépare un voyage en Amérique Centrale. Je veux attacher une roulotte à mon 4 X 4. Je prévois m'arrêter régulièrement, garer ma roulotte en lieu sûr et visiter les alentours avant de repartir avec ma roulotte.

Est-ce raisonnable et réalisable? Que dois-je craindre? Quels seraient les empêchements?

J'attends vos réponses et commentaires.

Merci.
Quelle remorque vélo choisir? English translation pending
by Mrvolodia · 2009-03-16 · 45 replies
bonjour à tous,

je sais, vous allez dire : ENCORE un post sur les remorques !!! Mais là, je suis un peu perdu, en effet je désire me mettre à ce type d'engin pour porter mon barda. Au début je suis parti sur l'idée du homemade, du "faitsoismeme", du "jel'aibricolécommeungrand", itou itou itou ...sauf que : pas de problème pour la caisse, même la roue arrière, je suis suffisament bricolo pour me démerder à trouver des pièces de récup' ...mais il y a le hic de la fixation au vélo !!! et quel hic !!!!de plus je ne sais pas souder!!! j'en ai passé des heures à chercher une solution .... Bref, je suis plutot parti maintenant pour en acheter une : oui mais laquelle : en effet sur les précedents post pas trop vieux de VF, il est beaucoup question d'un erzats de la BOB ou de la convenient I, mais ce qui ressort du vécu, c'est qu'elle n'est pas chere mais qu'il faut la bricoler parceque tout pète dessus ....

Mes critères sont les suivants : monoroue, un sac étanche et une structure solide qui supporte du poids (15-20kg) sans casser au premier cahot !!!(elle doit arriver au Cap nord !!) Et bien sur pas trop chère (sachant que sur Ebay, l'offre est nulle en ce moment ou alors les prix grimpent ++) sinon je m'offrirais la BOB sans coup frérir !!!

j'ai vu la Revolution load cargo trailer sur ce site mais je ne sais pas si quelqu'un l'a déja essayé: qu'en pensez vous ??(pas chère mais vendent ils à l'étranger, vu que le site est en livres sterlings, j'ai des doutes... àvotre avis ? connaissez vous le site ?)
http://http://www.edinburghbicycle.com/ebwPNLqrymode.a4p?f%5FProductID=0&f%5FWebLinkID=3007&f%5FSortOrderID=1&f%5Fbct=c003155c003007

bien entendu, je suis aussi preneur d'idée et de plan perso pour en fabriquer une moi même, n'étant pas un fan du commerce à tout crin ....

merci d'avance à vous tous

(si jamais je trouve la solution rapidos, j'offre le champagne à tous les posteurs !!! que ça soit dit !!)

bonne route, amis
Transport de véhicule de tourisme de France vers le Canada (Vancouver, BC) English translation pending
by SuperDriver · 2009-03-09 · 1 reply
Bonjour à tous, je souhaiterais importer ma voiture (Subaru Impreza WRX) au Canada par bateau et par train (de Montréal à Vancouver) si nous allons vivre et travailler pendant plusieurs années à Vancouver, BC en septembre 2009. Je ne souhaiterais pas changer de plaque d'immatriculation et je pense que ma voiture est homologuée pour rouler en Amérique du Nord !

Est-ce c'est possible ? Et cela ça va me coûter cher ? Ce serait plus chère d'acheter une voiture neuve au Canada ?

Merci d'avance...
Hôtel Arenas Doradas à Varadero English translation pending
by Ptitao · 2009-03-06 · 8 replies
Bonjour je viens de reserver au Arenas Doradas a Varadero. J'aimerais avoir des commentaires recents sur cette hotel. Peut-on faire de la plongee en apnee?? Combien coute environ les scooters pour une periodes de 24hrs?? et tout commentaires pertinents seront les bienvenue
La vie à Utuora? (Polynésie-Française) English translation pending
by Ang0563 · 2009-03-05 · 16 replies
Bonjour !!!🙂

J'ai postulé pour un poste de chirurgien dentiste à l'hopital de Utuora ;mon mari lui travaille dans le filiére bois j'aimerais savoir s'il est facile de trouver des emplois dans ce secteur?? j'ai 2 enfants de 8ans et 10 ans en ce qui concerne l'ecole primaire et le collége comment cela se passe ? pour le logement et l'achat d'une voiture j'ai trouvé des rens sur le forum.

Merci pour tous les reponses que vous pourrez m'apporter😉

A +
Quatorze jours à vivre à Bangkok, Koh Tao, Kanchanaburi, Sangkhlaburi English translation pending
by Namast · 2009-03-05 · 18 replies
Bonjour à tous, un petit retour de notre virée en famille en Thailande ce mois de février 2009. En espérant que ca puisse servir ou vous distraire quelques minutes ! Le carnet sur notre site est un peu plus détaillé, et les photos peuvent y etre agrandies.

Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok ! La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage. Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie ! Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ? Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes. Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort. Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle. La plage est calme, avec seulement deux "resorts". En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île). Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience. On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage. La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir. Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île. Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit. Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi. Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha. Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger. On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face. Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques. Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil. Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air. Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée. 2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région ! De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales. De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-) On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc... Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur). Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue. Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200. Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai. Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international. Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable. Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec. Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants. La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave. Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen. Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête. Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit. Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue. Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades. Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois). Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan. Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant. Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord. Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant ! Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi ! Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon ! On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois. Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous. Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique. Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie. ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés ! Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉

Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur. Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures ! Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici. Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil. 13h30, on reprend la voiture. 17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B) 17h40, départ du bus pour Bangkok 20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok 20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai.... Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ? D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn... Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie...
Démarrer une nouvelle vie en Nouvelle-Calédonie fin 2009 English translation pending
by Dolphin34 · 2009-03-01 · 47 replies
bonjour à tous,

nous sommes mon mari et moi en quete d'une autre vie. nous souhaitons venir vivre en nc d'ici la fin de l'année 2009. Mon mari est boucher de métier et on aurait voulu savoir quel était le marché de l'emploi dans ce domaine. De mon coté, je pense passer mon concours de professeur des écoles ou d'adjoint d'éducation quelqu'un aurait il des infos à ce sujet (est il ouvert aux expatriés, le taux de réussite, les épreuves...) je me suis déjà renseigner sur le site de l'enseignement).

Nous avons une fille de 4 ans et j'aurai voulu savoir si en arrivant en décembre elle rentrera en cp ou refera la derniere année de maternelle (elle aura fait un trimestre en france).

Mes parents souhaitent eux aussi partir mon père travaille dans l'électroménager et ma mère est famille d'accueil quelqu'un a t-il des infos sur ces emplois en nc?

Ils viennent en éclaireurs en avril 2009 afin de se rendre compte des prix ou l'on lit c'est très cher non ça va..., visiter des maisons, découvrir l'ile, le style de vie... J'espère que vous pourrez me répondre et nous aider à concrétiser notre projet.😉
Faire venir des équipements de cuisine en République Dominicaine: taxes douanières? English translation pending
by Sylcro · 2009-03-01 · 4 replies
bonjour, j'aurai bientot a faire venir des équipements de restaurant. Alors, je me demandais si j'aurai des taxes douanieres a payer pour entrer ca dans le pays.
De retour de la Thaïlande (Attention grosses photos) English translation pending
by Ludovicroul · 2009-02-27 · 9 replies
Bonjour ! Etant donner que ce Forum ma ennormement aider pour notre voyage je dois donc a mon tour participer ! Alors Nous somme de retour depuis le 7 Fevrier au Quebec retour tres difficile mais nous commencons en nous remettre ...

Voyage en sac a dos moi et ma femme 22 et 26 ans sans aucune reservation ... J'écrit les infos de memoire et sur un coup de tete alors tout est approximatif ...

Arrivé a Bangkok le 15 Janvier 14:30 En arrivant nous avons prix un taxi en passant par un gars qui disait Taxi (il avait un batch...) Direction Trat 2 ou 3 hrs environ 100$

1 Trat : 2 jour et 1 nuit .Nous avons coucher a une magnifique place Bah Jaidee Guest House 150 Bth Vraiment aimer Trat, Beau Marché de nuit ...

2 Koh Chang : Vraiment Adoré Koh chang plus precisement Bang Bao. Blue Oceane Guest house sur piloti 800 Bth, eceurant (au quebec sa veut dire tres bon). Tres belle Plage 15 min de marche environ ... Tres tranquille et bonne bouffe

3 Direction Cambodge : Et bien ici je me suis planté mais vraiment comme un Con !!!! j'avais prevu, en lisant plusieur commentaire ici, passer environ 1 semaine au cambode en passant la frontiere par Hat lek, Koh kong ... en suite rejoindre Phon Phen et ensuite Siem Reap ... Mais pour sauver du temps et par manque de confiance j'ai demande a notre guest house si il avait un moyen deja organiser pour traversé au cambodge par hat lek ... Il me dit qu'il s'informe, alors oui et on accept, on prend un taxi jusqua la fontiere et je m'attend a payé un surplus en bath comme j'avais lu pour cette frontiere ... Tout va bien nous traverson le cambodge un fois traversé Le dépaysement total, pauvreté extreme, ... Sais la que tout commence a mal tourné.

Notre ''guide'' qui nous fait traversé jusqu'a Siem Reap nous dit que le prochain bus est plein alors il fait venir un Gors bus vide pour nous faire entré dans un batise climatise rempli de tourist en attente d'un bus. Il nous font attendre quelque heure en essayant de nous vendre un taxi plus rapide meme si on a deja payé pour le bus .... En tk, un bus arrive et il nous font entré tout en prenant le plus de temps possible. On fini par parti en roulant 30 Km/hr ... Sais la que j'appersois sur une batise le mot Poipet !!!! Je me suis senti le pire des Cave !!! Je ne me suis meme pas informer plus qu'il faut et je me retrouve en plein dans une tite arnak que je voulais évité ... Alors je sors mon livre Lonely planet et je li exactement notre situation (Arnak) il on tout fait pour nous faire arrivé a 22:00 et nous avons quitté Koh Chang a 6:30 le matin !!! Mais tout ceci est 100% ma faute et nous avons fait avec sans trop me culpabilisé ...



4 Siem Reap et les temples Angkor : 5 jours Guest House earth Walker impécable avec piscine je ne me rapele plus du prix. Tres bien les temples sont impressionant par leurs détails sculté. 2 jours de temple aurait ete suffisant pour nous mais nous en avons fait 3 jours ... Les enfant qui quete des Dollars nous ont arraché le coeur ... J'ai trouver dur de voir cette pauvreté ... Mais le Cambodge ma tres marqué et j'aimerais i retourné plus long temps ... Les gens sont vraiment gentil ... 5 Retour Thailande : l'autobus vien nous cherché mais plus aucune place pour nous !! alors il nous font venir un taxi. On traverse jusqua poipet en 2 hrs environ a tout allure. Arrivé a poipet nous traverson et prenon un minibus jusqua bangkok mi-chemin ver 14:00 ou 15:00 hrs je me mets a filé comme si j'allais m'évanouir je fait arrete le bus et je vomis 2 fois de l'eau n'ayant rien mangé depuis le matin.

Arrivé en thailande filant vraiment mal et ayant peur d'avoir attrapé une bébite quelquonque nous essayons de trouver une belle chambre pour me remettre sur pied nous cherchons vite fait en Taxi apres 3 guest house je me fache et regarde dans les plus haut budget du livre et trouvons une tres belle suite dans une grande hotel pour 3000 B Et notre budget etait au départ de 900 B la nuit...

6 Chiang Mai : 5 jours .Nous décidons d'aller a Chiang Mai en avion. Wow quel Luxe Thai Airway repas compris ... S.k. Guest House 800 B Chambre sur le bord de la piscine impecable toilet neuve ... Ce qui ma fait plasir car je les ai utilisé frequament jusqua la fin du voyage :-S... Nous avons pri un Trek par le Guest house 2 jours 1 nuit seulement etant donner mon état qui me gachait quelque peu le voyage ...

Trek : Quel experience que j'ai adorer !!! Nous étions 5. Arrivé au camps apres quelque heure de pick up (beau paysage, village et montagne) et 1 heure de marche nous rejoignons un couple d'engleterre tres sympatique assez agé voyageant en Jeep avec leur guide. Maintenant 7 au total mais durant le souper un Thai arrive d'un village et completement saoul. Et bien il a chanté toute la nuit. Ensuite un autre sait mit a jouer de la ''guitar'' et un autre a taper sur une boite tout autour du feu. Ce fut un moment inoubliable. 3 thai completement saoul plus notre guide agée d'environ 20 ans. Un thai a pissé dans c'est culotte. Ensuite une envie folle de nos compagnons de fumé un joint alors apres de longue discution un des thai est parti dans un village déniché du pot ... En tk une soiré inoubliable !!!Mais avec mes maux de ventre je n'ai meme pas pri une biere :-( !!! L'endemain elephant et rafting tres plaisant et le tour déléphant dans un décor allusinant etait tres impressionant !!!Nous avons adorer Chaing Mai tres belle ville. Mais faut s'éloigné pour voir de beau paysage surtout en arrivant par avion ...







7 Krabi :3 jours. Belle villes avec des rocher tres impressionants. Raley tres belles plages eau crystaline bien entouré de rocher ...

8 Phi Phi don et Phi Phi lay : 4 jours. Nous ne savion pas a quoi nous attendre! Et bien l'air de fete de cette ile nous a conquis meme si je ne m'attendais pas a dancé toute la nuit en buvant des Buck Thai et bien nous avons fait la fete 2 jours jusqua 4 heure du matin. Nous avons aussi rencontre un ami que nous nous somme fait durant le trek et il avait beaucoup d'ami Thai avec qui nous avons fait la fete !!!proprietaire qu'une bonne parti de l'ile et possedant 3 speed boat il nous on payer un tour priver presque gratuit vers koh phi phi Lay. Rencontre inoubliable et magique !!! Les Thai aime notre argent et je les comprend mais une foi sorti du contexte tourist on les vois sur un autre jour et il devienne tres genereu !!!









9 Koh Lanta Ile tres tranquille pas trop devellope. 3 jours, Dream Team ressort 900 B (valeur de 1500B) Impecable, place de riche mais j'ai négocier ce prix ...Piscine chauffé ... Balade en motorbike vraiment sympatique neau paysage, beau village, villageois tres sympatique. j'ai eu un flat et un jeune qui fumait un joint ma changer sa et quelque villageios sont venu parler en nous appelant entre eu des farang ... haha





retour Krabi 1 nuits

Krabi avion direction Bangkok :a arrivé a 13:00 et vol de retour le meme jour a 17:00.

En resume nous avons vraiment aimé notre voyage !! Pays tres developpé pour le touriste, j'ai souvent passer par les guest house ou kioske pour acheter les billets un peu plus cher mais sauve du temps ... Nous avons dépasser notre budget de 2000$. nous avions prevu 5000 mais il nous a couter 6800$ (pour 2 billets inclus 1350$ Ch. 26 jours total) Les voyage en avion etait pas vraiment prevu mais sauve enormement de temps. Vraiment peu de tourisme et le découragement des Thai se fesait sentir ... Des foi les gens semblaient frustré si on refusait leur offres ... Mais en général tout etait parfait ! Nous avons donner beaucoup de tips par pitier et la on voyait la joie dans leur visage !!! En tk si vous avez des question gené vous pas ...

Et merci a ce forum de nous aider a voyagé !!! C'est fou comment c'est une drogue on ne pensais pas repartir avant 2 ans. Mais la vie devient plate sans le projet d'un autre voyage alors surement que nous alons nous arrangé pour en faire un autre l'année prochaine, si tout va bien ...

Je sais que je suis pas un poete et je fais des millions de faute d'ortographe mais j'espere que ce message servira ...
Retour d'une croisière sur le Norwegian Spirit West dans les Caraïbes English translation pending
by Titi77310 · 2009-02-21 · 89 replies
Bonjour a tous,

nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25

a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)

DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
Tente pour une personne: Ferrino Lightent / MSR Hubba / Mountain Hardware Sprite 1? English translation pending
by Giofymr · 2009-02-19 · 12 replies
Bonjour a tous,

apres avoir écumé le forum dans tous les sens, j'ai encore du mal a savoir quelle tente acheter !

je cherche une tente 1 place - tunnel - 3 saisons avec de la place pour mettre mon sac (abside), legere moins de 2kg / 1.5kg je vais l'utiliser au moins 2 mois en velo (paris-istanbul) en avril-mai, plus apres en asie ptet bien pdt la mousson, et en amerique du sud aussi. A priori il fera plus chaud que froid.

mon budget est d'environ +/- 200€ je veux une bonne ventilation et moustiquaire

j'ai trouvé 3 modeles interessants, mais lequel prendre ? MSR Hubba (pas la HP) Mountain Hardware Sprite 1 Ferrino Lightent (moins chere, mais pas tres respirante a ce que je vois)

2eme question : ou acheter le moins cher ces tentes ? sur internet ?

Merci de vos conseils Geoffrey
Vietnam: A la rencontre de mes origines... English translation pending
by Sevmounette · 2009-02-18 · 11 replies
Bonjour à tous et toutes, Je viens de parcourir avec passion quelques échanges sur le Vietnam et hop je me lance pour vous soumettre mon cas 😊 ! Je suis en pleine réflexion sur l'organisation de mon premier voyage au Vietnam avec mon fils (qui aura presque 6 ans) et mon ami. Ce voyage est très important pour moi car ma grand-mère maternelle était vietnamienne ; ma mère est elle-même née à Saïgon et je crois avoir encore de la famille dans cette région. Ces racines ont toujours été à la fois très présentes et très mystérieuses dans ma vie. Ma grand-mère et ma mère, pour des raisons différentes, ont toujours eu de la douleur à me parler du pays, je dois donc aller voir par moi-même ! A vrai dire, j'ai un peu l'impression de chercher des réponses à des questions que je ne connais même pas ! Mais bon, ce n'est pas un forum de psychologie ! 😛 Je pense partir environ 3 semaines à compter de fin janvier 2010. Ma première interrogation concerne l'allure générale de mon voyage. Je m'explique : j'aurais voulu voir le pays du Nord au Sud (ou l'inverse !) mais je crains de ne faire que "survoler" ; alors je me demande si ce n'est pas mieux de rester dans le Sud pendant tout le séjour. Avec quelques escapades bien sûr. Je voudrais avoir votre avis. Dans les deux cas, quels itinéraires me conseillez-vous sachant que nous voyagerons avec un petit ? Par ailleurs, si quelqu'un souhaite causer budget, cà m'aiderait à avancer. Voilà pour cette première étape de préparation. je vous remercie par avance pour vos réponses.
Sociétés de location de voitures en Tunisie English translation pending
by Volinfini · 2009-02-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je souhaite loué une voiture 4 portes récente et bien pour une dizaine de jours.

Je pense le récupérer à Tunis et le déposer à Tunis.

Alors j'ai contacté plusieurs sociétés de location locales (vu que les internationales sont chères) : CamelCar, Smartcar et Avantgarde. Les 2 derniers sont vraiment pas chers.

Je voulais savoir si certains ont déjà eu à faire à ces sociétés là, et quels sont vos avis svp ?

A quoi dois-je faire attention ? Car j'ai entendu par ex qu'il fallait absolument vérifier s'il y a une roue de secours en bon état (desfois ils ne le mettent pas, et ils facturent) et aussi, les assurances qui ne servent à rien en cas d'accident ou d'accrochage.

Merci beaucoup de votre aide.

Bien cordialement,
Voyage en camion en Inde: achat sur place? English translation pending
by Gotcha5832 · 2009-02-10 · 14 replies
Bonjour à tous.

Voilà avec mon amie on vie depuis on moment sur l'asie du sud-est.et notre prochain reve est de se faire un road trip a travers l'inde du nord en camion.

L'idée serais d'acheter un camion la-bas, et bouger. Un truc dans ce genre version local.

Genre gros truc 4X4.... Alors voilà mes questions. Comment ca marche là-bas pour acheter un véhicule? Avez vous une idée du prix? Enfin niveau permis? je crois que l'on peut conduire avec le sien, mais pour un camion de ce type ici il faut le permis poids lourds, mais là-bas? Dernière question, si il faut un permis poids-lourds, connaisez vous un pays ou on puisse l'acheter?

Merci à vous
Crèches de Libreville qui acceptent des enfants pour de courtes périodes? (Gabon) English translation pending
by Emporioxl · 2009-02-08 · 15 replies
Bonjour,

J'arrive a Libreville dans 1 semaine et ma femme me rejoindra plus tard avec notre bébé de bientot 2 ans. Je voudrais savoir si les crèches de Libreville acceptent des enfants pour des courtes periodes puisque nous ne serons la que pour quelques mois. Merci d'avance
Villa à Canggu (Bali) English translation pending
by Cathphil · 2009-01-31 · 10 replies
bonjour à tous,

j’aimerais avoir des renseignements sur une villa qui se trouve dans la province de Canggu.

celle-ci comprend 5 chambres pour un prix relativement attrayant, elle est proposée dans plusieurs sites et je voulais savoir si quelqu’un parmi nous connaissais cette villa.

amicalement
Site pour acquérir un bien immobilier en Tunisie? English translation pending
by Ruby58 · 2009-01-31 · 26 replies
bonjour à tous, je cherche 1 site réservés au franças désireux acquerire 1 bien immobilier en tunisie sans passer par 1 agence !! soit 1 maison, soit 1 terrain, soit 1 usine . merci de vos réponses .
Adresses et plans pour acheter une planche de surf à Bali? English translation pending
by Gmg · 2009-01-26 · 8 replies
Bonsoir,

Je pars le 16 février pour 3 semaines à Bali et a priori le tarif pour emmener ma planche est de 180€ avec Korean Airlines. Je compte donc en acheter une directement sur place que j''espère revendre avant de partir histoire d'en avoir une pour moins de 180€ au total. Et donc j'ai quelques questions divers : à quel tarif peut on trouver une planche d'occasion/neuve à Bali ? avez vous des adresses/plans pour trouver une planche ? quel type de planche me conseillez vous à Bali en cette saison (je surf habituellement avec une 6'1 Maurice Cole 18 1/2 x 2 5/6 et une 6'4 surftech Peter mel machine) ? faut-il que j'apporte quand même un jeu d'ailerons ? 1 leash ? 1 housse chaussette ? faut-il des chaussons de reef et si oui, est ce que je peux en acheter sur place ? avez vous une adresse d'hôtel pour le premier soir en arrivant à minuit ? Deux questions bonus : les chaussures de rando sont-elles utiles sur place ? J'ai des risque si je prend mon ipod classique sur place ?

Merci pour vos réponses et si vous avez d'autre conseils je suis preneur.
Location de voiture en Irlande avec contraintes English translation pending
by Simone0373 · 2009-01-20 · 19 replies
Bonsoir à tous, je fait appel à votre aide car j'organise un voyage en Irlande d'une quinzaines de jours en Aout (pour le moment je prévois 17 jours), avec 3 de mes amies. J'ai déjà passer 2 mois là-bas, avec mon véhicule personnel en 2008 (pour ce qui veulent voir quelques photos du pays, voir mon site perso. dans mon profil).

J'ai tellement apprécié ce pays, que je veux tout faire pour y retourner cette année, mais pas seul et plutôt pour visiter. Je prévois de faire en gros le tour de l'Irlande, tout du moins une bonne partie. Pour se déplacer on aurait aimé louer une voiture sur les 15 jours.

J'aimerais avoir l'avis et les conseils de personnes qui ont déjà louer en Irlande: Où louer? Des conseils pour louer parmis les tarrifs les plus avantageux? Tout cela en sachant que nous avons des contraintes qui sont les suivantes:

_ Nécéssité d'un véhicule 4 places minimum, si possible 5, avec un confort minimum pour limiter le prix. _ 1 conducteur de 21 ans avec les 12 points (voir 2 conducteurs éventuellement). _ Prise du véhicule sur Dublin. _ On aimerais rendre le véhicule sur Shannon ou Galway si c'est possible, sinon dans le pir des cas sur Dublin.

Voilà, sa m'arrangerai vraiment de rendre le véhicule sur Galway ou Shannon, mais si je dois vraiment le ramener sur Dublin alors j'adapterai le circuit envisager. J'ai regarder à pas mal d'endroits, la limite d'âge officiel pour louer est de 21 ans mais apparement peu de loueur laisse leurs véhicules à des jeunes de moins de 23 ans. Donc si vous pouviez me guider un peu sur ce point!!!

Merci d'avance de votre aide précieuse.
Faire venir une moto en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Fredgaelle · 2009-01-20 · 11 replies
Bonjour, je voudrais emmener ma moto en NC, pouvez vous m indiquer les frais de port, frais annexes et les conditions de voyage..
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
by Musahappy · 2009-01-19 · 177 replies
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Compagnie la moins chère pour le vol Montréal - Europe? English translation pending
by Alecssendhre · 2009-01-13 · 13 replies
Bonjour à tous!

Je suis un jeune explorateur en quête de découverte :P

J'ai commencer mes périples cet été 2008 en allant faire le tour de l'Irlande, j'ai visité la Normandie, Paris et Barcelone.

Vous comprendrez que mes besoins pour une compagnie d'avion sont le PRIX!! J'avais acheter avec Zoom Airline, mais ils ont fait faillite... :(

Je cherche la meilleure compagnie pour un vol Montréal - Europe (préférablement Paris ou Barcelone car j'ai des contacts la-bas)

Merci de m'aider :D

Alex
Importation de marchandises vers la Tunisie English translation pending
by Fafane0013 · 2009-01-04 · 21 replies
bonjour, je souhaite exporter plusieurs téléviseurs, frigos, vélos, moteurs, téléphone... je voudrais savoir si il faut une autorisation spécial, une quantité à ne pas dépassé, ou si il va falloir payer. de la douanes française à la douanes tunisienne. merci de vos réponses
Prix des taxis en Guadeloupe? English translation pending
by Chantaljj959 · 2009-01-03 · 12 replies
je tenais tout d'abord à souhaiter une bonne année 2009 à toute les personnes inscritent sur ce forum, car j'arrive chez vous aujourd'hui car j'ai besoin de renseignement concernant les prix des taxi en guadeloupe. J'ai remarqué dans les discussions que les tarifs étaient très élevés. Nous arrivons en guadeloupe le 2 avril à pointe-à-pitre pour se rendre au Moule je pense qu'il y a à peu près 30 km vous voyez un peu le tarif donc si vous pouvez me contacter si vous avez des tuyaux dans vos valises. merci à bientôt

chantal
Petit tour d'Europe en camping-car English translation pending
by Aratek · 2008-12-29 · 5 replies
Bonjour tout le monde, je pars en été 2009 pour un petit tour d'europe de 3ou 4 semaines en camping car, depart : . J'aurais voulu avoir des renseignements sur les lieux incontournables de chacun de ces pays. Si quelqu'un a déjà visiter au moins un de ces pays pourrait me donner juste quelques petits rensignements qui pourront surement affiner plus ou moins mes recherches. C'est un voyage qui demande beaucoup d'organisation et plus nous aurons d'informations sur ces pays, mieux sera notre périple. Les aires de service pour camping car doivent aussi se faire rares dans les pays de l'est, je ne sais pas si elles sont nombreuses. Merci par avance pour vos réponses.
Voyage au Sénégal en août 2009 English translation pending
by Socilou · 2008-12-27 · 21 replies
Bonjour, Nous sommes 2 nanas : Sophie et Cécile, et nous partons au Sénégal cet été : du 10 AOÜT AU 2 sept soit presque 4 semaines. Nous souhaitons découvrir autour de ces villes : St Louis, Kédougou, la petite côte et Dakar. Nous sommes à la recherche de conseils sur un circuit et les lieux incontournables? faut-il prévoir à l'avance l'hébergement ou pouvons nous y penser sur le moment? Dans l'attente de vos réponses ! Merci

Bonne année ! ;)

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