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Se loger sur le trajet Tanger/Niamey (Niger) English translation pending
Que pourriez-vous conseiller pour passer une nuit à Tanger par ex? Y a-t-il un camping pas trop loin de l'arrivée du Ferry?
Quels points de chute pourriez-vous suggérer sur l'ensemble du trajet? Possibilités de camper ou séjour pas chers.
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Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la d��mesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la d��mesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Bavaro Princess? rép.dominicaine English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars au bavaro Princess par le tour operator Marsans avec mon futur mari pour fêter nos fiançailles
J'ai pu lire que l'hotel a été touché par l'ouragan
J'aimerais savoir ce qu'il en est ?
Si l'hotel est redevenu bien et ce que vous pensé de cet hotel ainsi que de Marsans
Merci
Oreez1
Voilà je pars au bavaro Princess par le tour operator Marsans avec mon futur mari pour fêter nos fiançailles
J'ai pu lire que l'hotel a été touché par l'ouragan
J'aimerais savoir ce qu'il en est ?
Si l'hotel est redevenu bien et ce que vous pensé de cet hotel ainsi que de Marsans
Merci
Oreez1
Descente du Danube en bateau English translation pending
On a le projet pour le mois de mai prochain de descendre le danube en bateau, ou plus exactement en Toue de loire (bateau a fond plat). On partira de bratislava avec pour but d'aller dire bonjour à la mer noire!
Je cherche des infos sur tout ce qui touche à la navigation fluviale ... les autorisations ect...est-ce dur de naviguer sur le danube pour deux neophytes, y-a-t-il des points d'arrets en dehors des grandes villes pour l'essence, l'eau potable...comment passer les portes de fer? Bref, beaucoup de questions! Donc si qqun connait qqun qui s'y connait, dites le moi!
Je cherche des infos sur tout ce qui touche à la navigation fluviale ... les autorisations ect...est-ce dur de naviguer sur le danube pour deux neophytes, y-a-t-il des points d'arrets en dehors des grandes villes pour l'essence, l'eau potable...comment passer les portes de fer? Bref, beaucoup de questions! Donc si qqun connait qqun qui s'y connait, dites le moi!
Bons plans pour l'Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de passer 15 jours-3 semaines en equateur en juillet aout. Quel circuit nous recommandez-vous particulièrement?
Quels sont les endroits à éviter d'un point de vue insécurité?
Merci pour toute info!
Gigi & Pieter 🙂
Bambée sur les contreforts des Cévennes English translation pending
claudio avait l'intention de finir cette année 2020 par une bambée de la Savoie à Sète en tangentant le bas des Cévennes , et puis voila comme chaque année en cette période, un épisode cévenole se présente
https://www.midilibre.fr/2020/09/19/lherault-en-crue-et-fortes-precipitations-dans-les-cevennes-9082524.php
il serait suicidaire de braver ces orages
et le tour de france a échappé de peu à la cata Ce matin à 8h00 au sommet du Mont-Aigoual Brouillard, pluie et orage La visibilité est estimée à 30 mètres Le vent de Sud souffle en pointes à 66 km/h La température est de 12° Cette nuit, les rafales ont atteint 121 km/h. La pluie a déja amené 34 mm d'eau faut il laisser passer l'orage ? ou renvoyer le projet à une autre année ?
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-salagou/



il serait suicidaire de braver ces orages
et le tour de france a échappé de peu à la cata Ce matin à 8h00 au sommet du Mont-Aigoual Brouillard, pluie et orage La visibilité est estimée à 30 mètres Le vent de Sud souffle en pointes à 66 km/h La température est de 12° Cette nuit, les rafales ont atteint 121 km/h. La pluie a déja amené 34 mm d'eau faut il laisser passer l'orage ? ou renvoyer le projet à une autre année ?
http://cbandiera.free.fr/recits/2020-salagou/



Problème d’encaissement de caution d’assurance sur une location de van en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
J’appel à tous pour votre aide pour une mauvaise affaire d’encaissement de caution d’assurance sur une location de van qui m’arrive.
J’avais loué un Van avec Travellers autobarn en novembre 2019, et en reculant de la place de parking j’ai touché la voiture derrière. Il n’y avait aucun dégâts sur aucun des deux véhicules mais la propriétaire de la voiture a voulu faire un constat sous peine de prévenir la police.
Je l’ai donc fait en précisant qu’il n’y avait rien ect
Et là, Travellers autobarn m’encaisse mes 2000$ de caution en disant qu’il s’agit d’un accident.
La propriétaire de l’autre voiture n’a fait aucune réclamation depuis 6 mois, et Travellers me dit qu’ils rembourseront la caution que dans 7ans car c’est la loi australienne.
Ils ne veulent rien entendre.
Comment pourrais je faire pour récupérer ma caution avant ? Vous avez déjà eu des histoires similaires ? Vous connaissez un moyen de déclencher une médiation via une société qui peut m’aider ?
Merci à vous 😉
J’appel à tous pour votre aide pour une mauvaise affaire d’encaissement de caution d’assurance sur une location de van qui m’arrive.
J’avais loué un Van avec Travellers autobarn en novembre 2019, et en reculant de la place de parking j’ai touché la voiture derrière. Il n’y avait aucun dégâts sur aucun des deux véhicules mais la propriétaire de la voiture a voulu faire un constat sous peine de prévenir la police.
Je l’ai donc fait en précisant qu’il n’y avait rien ect
Et là, Travellers autobarn m’encaisse mes 2000$ de caution en disant qu’il s’agit d’un accident.
La propriétaire de l’autre voiture n’a fait aucune réclamation depuis 6 mois, et Travellers me dit qu’ils rembourseront la caution que dans 7ans car c’est la loi australienne.
Ils ne veulent rien entendre.
Comment pourrais je faire pour récupérer ma caution avant ? Vous avez déjà eu des histoires similaires ? Vous connaissez un moyen de déclencher une médiation via une société qui peut m’aider ?
Merci à vous 😉
Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand, aujourd'hui, vous pensez à l'Italie? English translation pending
Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand, aujourd'hui, vous pensez à l'Italie ?
une personne, un groupe de personnes, un lieu, un événement , une manifestation quelconque ?
Comme on se rend bien compte qu'il ne va pas être simple de retourner en Italie avant un moment, je lance cette discussion dans l'intention de constituer une petite collection de points d'intérêt... pour plus tard, si chacun apporte une contribution.
Et je m'y colle.
C'est un lieu associé à cette photographie.

Une barque, la "Lucia", au bord d'une rivière.
Cet hiver, pour entretenir mon italien, j'ai décidé de lire "I promessi sposi" d'Alessandro Manzoni. La première semaine de mars, la situation sanitaire en Italie fait la une de tous les bulletins d'information français. Le confinement généralisé débutera quelques jours plus tard. Cette même semaine, je lis le passage du roman où Agnese, Lucia et Renzo, fuyant leur hameau, traversent l'Adda sur une barque semblable à celle-ci ; cette scène déplace l'action des environs de Lecco vers d'autres endroits de Lombardie (malheureuse Lombardie). Depuis c'est ce lieu qui me vient à l'esprit, involontairement, quand je pense à l'Italie : PESCARENICO, autrefois village de pêcheurs au bord de l'Adda, aujourd'hui quartier de Lecco. Pourquoi ce lieu ? je ne sais pas. J'ai l'impression qu'il a été le point de rencontre entre une lecture, l'actualité et un souvenir de voyage (j' y suis allé, la photo de la "Lucia" est la seule que j'ai faite à Pescarenico ; on trouve quantité de photos de Pescarenico sur le net).
A vous d'ajouter pour que ce soit un début...
Et je m'y colle.
C'est un lieu associé à cette photographie.

Une barque, la "Lucia", au bord d'une rivière.
Cet hiver, pour entretenir mon italien, j'ai décidé de lire "I promessi sposi" d'Alessandro Manzoni. La première semaine de mars, la situation sanitaire en Italie fait la une de tous les bulletins d'information français. Le confinement généralisé débutera quelques jours plus tard. Cette même semaine, je lis le passage du roman où Agnese, Lucia et Renzo, fuyant leur hameau, traversent l'Adda sur une barque semblable à celle-ci ; cette scène déplace l'action des environs de Lecco vers d'autres endroits de Lombardie (malheureuse Lombardie). Depuis c'est ce lieu qui me vient à l'esprit, involontairement, quand je pense à l'Italie : PESCARENICO, autrefois village de pêcheurs au bord de l'Adda, aujourd'hui quartier de Lecco. Pourquoi ce lieu ? je ne sais pas. J'ai l'impression qu'il a été le point de rencontre entre une lecture, l'actualité et un souvenir de voyage (j' y suis allé, la photo de la "Lucia" est la seule que j'ai faite à Pescarenico ; on trouve quantité de photos de Pescarenico sur le net).
A vous d'ajouter pour que ce soit un début...
On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
Restera-t-il une industrie du tourisme de masse? English translation pending
Compagnies d'aviation en difficulté financière, chaines hotelières qui ferment ou se départissent de certains actifs, baisse sans précédent des titres en bourse de tout ce qui touche l'industrie du tourisme, pouvoir d'achat des masses qui fond de jour en jour, croyez-vous qu'à plus ou moins long terme l'industrie se relèvera? (J'entends par la une industrie touristique internationale accessible aux gens à revenu moyen ou modeste? Le seul comparatif, si comparatif il y a, c'est le 9/11.Mais les impacts sur l'économie ne touchaient gravement que certains secteurs, alors que maintenant, c'est sans précédent en temps de paix. Au porte de ma retraite, ayant travaillé toute ma vie dans l'espoir de voyager et de voir le monde à ma retraite, (et aussi de fuir le rude hiver québécois) je m'inquiète. Qu'en pensez-vous?
p.s. Je sais, certains me diront que ces préoccupations sont très secondaires en ce moment, et je vous l'accorde. Mais n'ayant tous qu'une vie, et la mienne étant déjà assez hypothéquée, je suis doublement inquiet à savoir la préserver face à la pandémie, et en profiter par la suite.
Insécurité à Marseille (voyage seule) English translation pending
Bonjour il n y a que de vieux témoignages sur ce sujet , alors je voulais savoir comment était la sécurité à Marseille en 2019.
on entends tellement de choses négatives , c est une belle ville et un bon point de chute pour visiter la provence , mon logement sera rue de la rotonde , puis je aller partout en journée ou jusque 21 heures ? merci à tous
Corail vénimeux à Zanzibar English translation pending
Rentrant d'un voyage à Zanzibar mon épouse s'est blessée au pouce du pied avec un morceau de corail sur la plage. Elle a nettoyé cette plaie qui avait du mal à guérir et au bout de quelques jours, des boutons sont apparus à plusieurs endroits. 15 jours après le médecin l'a envoyé à l'hôpital aux maladies infectieuses qui ont fait un prélèvement pour l'analyser mais ils ont avoué qu'ils s'interrogeaient. C'est en voyant des photos sur internet qu'on a vu que ces affreux boutons ressemblaient beaucoup aux siens. Donc on pense que c'est certainement à cause d'un corail. Elle n'a pas de fièvre mais c'est très douloureux en marchant ou quand la peau est tendue ou au touché près des boutons.
Est ce que quelqu'un d'entre vous a déjà eu ce problème et comment vous vous en êtes sorti.
merci pour votre aide
Canada: en 2019 mise en place d'un droit à indemnisation pour annulation d'un vol / surbooking / retard English translation pending
Bonjour,
Le règlement 261/2004 du 11 février 2004 du Parlement Européen et du Conseil fait des émules :
L'année prochaine, le Canada mettra en place le droit à une indemnisation des passagers pour les cas de surbooking/ annulation/ retard
Voir là : https://www.ledevoir.com/societe/consommation/543787/transport-aerien-jusqu-a-2400-d-indemnisation-pour-la-surreservation
Cordialement
Le règlement 261/2004 du 11 février 2004 du Parlement Européen et du Conseil fait des émules :
L'année prochaine, le Canada mettra en place le droit à une indemnisation des passagers pour les cas de surbooking/ annulation/ retard
Voir là : https://www.ledevoir.com/societe/consommation/543787/transport-aerien-jusqu-a-2400-d-indemnisation-pour-la-surreservation
Cordialement
Deux amis en voyage en Thaïlande: visites et activités? English translation pending
Bonsoir , enfaite nous sommes deux amis parti pour Phuket, nous avons un peu de mal avec l’anglais mais nous nous débrouillons
Que nous conseiller vous de voir et de faire
Ou allez pour louer des scooter ? Et d’autre bon plan si vous avez ? Et pour les femmes ?
Sixt Dublin: le client est une pompe à fric English translation pending
decidement je ne recommanderais pas sixt dublin bien que je pense que leur pratiques doivent être les mêmes chez les autres loueurs :
comme j'expliquais dans un autre post apres avoir subi la tentative d'arnaque au sujet de l'utilisation d'une cb visa voilà que là on touche le fond en matiere de consideration du client :
Lors de mon voyage j'ai malencontreusement touché une grosse pierre en faisant une marche arriere pour me garer et laisser passer le vehicule d'en face sur une route tres etroite (comme elles le sont souvent en Irlande🙂 ) mea culpa . A la restitution du vehicule je n'ai eu aucun papier concernant l'état du vehicule de la part du verificateur ...
Je m'attendais à avoir des nouvelles de sixt mais pas de cette maniere : l'autre jour en regardant le compte de ma cb je constate avec stupeur que j'ai un prelevement de quasiment 2000€ de leur part .
pour sixt le client est vraiment une me*** tout juste bon à servir de pompe à fric , je n'ai reçu aucun email , aucune facture me prevenant de ce prelevement heureusement que ma cb est à prelevement différée , 🙁 le client qui est à debit immediat qui n'a pas 2000€ d'avance sur son compte et qui ne regarde pas souvent ses comptes se retrouve dans le rouge avec agios et tous les problemes qui s'en suivent , merci sixt
Au vu des degats il est evident qu'il y a eu surfacturation , je comprends mieux pourquoi ils bloquent 2000€ au moindre incident ils se servent dans la pompe à fric et facturent le max
comme j'expliquais dans un autre post apres avoir subi la tentative d'arnaque au sujet de l'utilisation d'une cb visa voilà que là on touche le fond en matiere de consideration du client :
Lors de mon voyage j'ai malencontreusement touché une grosse pierre en faisant une marche arriere pour me garer et laisser passer le vehicule d'en face sur une route tres etroite (comme elles le sont souvent en Irlande🙂 ) mea culpa . A la restitution du vehicule je n'ai eu aucun papier concernant l'état du vehicule de la part du verificateur ...
Je m'attendais à avoir des nouvelles de sixt mais pas de cette maniere : l'autre jour en regardant le compte de ma cb je constate avec stupeur que j'ai un prelevement de quasiment 2000€ de leur part .
pour sixt le client est vraiment une me*** tout juste bon à servir de pompe à fric , je n'ai reçu aucun email , aucune facture me prevenant de ce prelevement heureusement que ma cb est à prelevement différée , 🙁 le client qui est à debit immediat qui n'a pas 2000€ d'avance sur son compte et qui ne regarde pas souvent ses comptes se retrouve dans le rouge avec agios et tous les problemes qui s'en suivent , merci sixt
Au vu des degats il est evident qu'il y a eu surfacturation , je comprends mieux pourquoi ils bloquent 2000€ au moindre incident ils se servent dans la pompe à fric et facturent le max
Trajet entre Salin-de-Giraud et la gare d'Istres à vélo English translation pending
Bonjour,
Je ferai le trajet de Ste-Marie-de-la-Mer à la gare d'Istres à vélo avec un enfant. Le trajet est relativement facile entre Ste-Marie et le Bac du Barcarin mais ça se corse par la suite. Avez-vous une suggestion d'itinéraire sécuritaire pour éviter les routes Nationales où ça circule vite?
Merci et bon vélo!
Raymond
Risque de cyclones aux Bermudes en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une destination pour nos congés du mois d'aout 2018.
Nous cherchons une destination dépaysante, non francophone et où nous pourrions pratiquer le snorkelling. Nous avons déjà écumé pas mal de plages. Les Bermudes nous tenteraient bien, avec un petit stop à Boston à l'aller.
Mais y a t-il un risque concernant les cyclones ? Pleut-il beaucoup ? Est-ce génant pour les visites ou est-ce plutot concentré la nuit ou sur quelques heures ?
J'ai parcouru le forum mais n'ai rien vu à ce sujet, j'ai parcouru internet et j'ai trouvé 2 cyclones en 10 ans mais plus tard dans l'année.
Merci à tous pour vos retours d'expérience !
Karine
Je recherche une destination pour nos congés du mois d'aout 2018.
Nous cherchons une destination dépaysante, non francophone et où nous pourrions pratiquer le snorkelling. Nous avons déjà écumé pas mal de plages. Les Bermudes nous tenteraient bien, avec un petit stop à Boston à l'aller.
Mais y a t-il un risque concernant les cyclones ? Pleut-il beaucoup ? Est-ce génant pour les visites ou est-ce plutot concentré la nuit ou sur quelques heures ?
J'ai parcouru le forum mais n'ai rien vu à ce sujet, j'ai parcouru internet et j'ai trouvé 2 cyclones en 10 ans mais plus tard dans l'année.
Merci à tous pour vos retours d'expérience !
Karine
Première page du passeport pliée English translation pending
Bonjour, j'ai mon passeport depuis 3 ans, et je suis mineur.
J'ai malheureusement plié la page 1-2 du passeport, celle avec la photo et le code, sur toute la longueur en plein milieu. Je l'ai remis droit, mais il reste une pliure.La pliure ne touche pas le code, juste la photo. Sur la page 3, il est écrit qu'il ne faut pas qu'il se plie, à cause du composant électronique.
Où est ce composant, sur le code? Ou au milieu de la page ? Ou dans la couverture?
Je vous joints la photo, ça se voit un peu plus en vrai, sous bonne lumière.
Et dans le pire des cas, si la puce était cassée, me refuserait on l'embarquement pour l'espace Schengen alors que le passeport est quasi neuf à part la pliure?
Je dois partir en Italie dans 1 mois par avion et je n'ai pas de cni...
Je suis vraiment inquiet...
Et dans le pire des cas, si la puce était cassée, me refuserait on l'embarquement pour l'espace Schengen alors que le passeport est quasi neuf à part la pliure?
Je dois partir en Italie dans 1 mois par avion et je n'ai pas de cni...
Je suis vraiment inquiet...Zadar avec enfants de 3 et 5 ans en avril English translation pending
Bonjour,
C'est la dernière année que je peux emmener ma famille hors saisons, vu l'âge de mes enfants et les obligations scolaires à partir de l'année prochaine.
J'ai donc décidé d'un petit extra à moindre cout à Zadar du 16/04 au 21/04.
Les billets d'avion sont achetés.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit :
Les cartes d'identité de mes enfants (3 et 5 ans) viennent à échéance en mai 2018.
Je sais qu'au niveau des passeports, ils doivent être valables 6 mois après le voyage pour pouvoir y apposer un visa. -> je précise que je suis belge, mes enfants aussi, mais mon épouse est russe.
Est-ce le même pour les cartes d'identité des enfants?
Autre point : pour une famille de 4 personnes, sans voiture sur place, quel coin de la ville serait le plus accueillant (pleine de jeu, plage, magasin proche etc)? -> nous comptons louer un appartement sur airbnb
Nous aimons alterner les journées "parents/enfants" : culturel le matin, jeux/activités l'après-midi.
Jeux/activités = plage, tour en bateau, plaines de jeu etc Culturel = visite de batiments, promenades nature -> pas de musée, car avec des enfants en bas âge, c'est plus de stress qu'autre chose (touche pas à ça, ne courez pas etc -> pas sympa)
J'imagine que mi avril, le temps ne doit pas être propice à la baignade, mais de manière générale, à quel type de temps devons nous nous attendre?
Merci et bonne journée
C'est la dernière année que je peux emmener ma famille hors saisons, vu l'âge de mes enfants et les obligations scolaires à partir de l'année prochaine.
J'ai donc décidé d'un petit extra à moindre cout à Zadar du 16/04 au 21/04.
Les billets d'avion sont achetés.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit :
Les cartes d'identité de mes enfants (3 et 5 ans) viennent à échéance en mai 2018.
Je sais qu'au niveau des passeports, ils doivent être valables 6 mois après le voyage pour pouvoir y apposer un visa. -> je précise que je suis belge, mes enfants aussi, mais mon épouse est russe.
Est-ce le même pour les cartes d'identité des enfants?
Autre point : pour une famille de 4 personnes, sans voiture sur place, quel coin de la ville serait le plus accueillant (pleine de jeu, plage, magasin proche etc)? -> nous comptons louer un appartement sur airbnb
Nous aimons alterner les journées "parents/enfants" : culturel le matin, jeux/activités l'après-midi.
Jeux/activités = plage, tour en bateau, plaines de jeu etc Culturel = visite de batiments, promenades nature -> pas de musée, car avec des enfants en bas âge, c'est plus de stress qu'autre chose (touche pas à ça, ne courez pas etc -> pas sympa)
J'imagine que mi avril, le temps ne doit pas être propice à la baignade, mais de manière générale, à quel type de temps devons nous nous attendre?
Merci et bonne journée
Quelle destination pour une semaine en famille en mars English translation pending
Bonjour,
Notre famille (moi, conjoint, fille 16 ans et 19 ans) aimerions partir en voyage en mars mais nous ne savons pas où aller. Nous avions déjà été à Saint-Martin (côté français) et avions beaucoup aimé. D'habitude on loue un condo et une voiture car nous aimons explorer les alentours. Quelle île me suggérez vous ?
Notre famille (moi, conjoint, fille 16 ans et 19 ans) aimerions partir en voyage en mars mais nous ne savons pas où aller. Nous avions déjà été à Saint-Martin (côté français) et avions beaucoup aimé. D'habitude on loue un condo et une voiture car nous aimons explorer les alentours. Quelle île me suggérez vous ?
Conseil pour mon voyage à moto aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Étant actuellement en pleine préparation d'un voyage de trois semaines à moto, j'aurais besoin de conseils avisés concernant certains points
- tout d'abord, quel est le meilleur loueur pour une Harley Electra gilde à Los angeles, retour à Los angeles
- voici le périple que j'envisage de faire, qu'en pensez vous et est ce jouable Sur 3 semaines
Arrivée L.A
Palm Springs
Joshua tree, grand canyon
Monument valley, moab, arches, Torrey, Bryce canion, zion park, las Vegas, death valley, bishop, Yosemite park, San Francisco puis retour L.A par la pacific coast
Y'aurai t- il un incontournable que j'aurai oublié ?
Merci d'avance de vos réponses
Y'aurai t- il un incontournable que j'aurai oublié ?
Merci d'avance de vos réponses
Que faire autour d'Hiroshima? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de regarder pour organiser un second voyage au Japon en 2018, nous ferons certainement un voyage plus large en gravitant autour de certaines villes qui seront nos points d'attache.
En allant vers le "sud" je pense que nous ferons quelques jours à okayama pour y faire : -Kurashiki -Himeji -Certainement l'île de Naoshima
Ensuite nous descendrons certainement vers Fukuaka (à voir rien n'est organisé pour le moment) en passant par Hiroshima ou on avait aussi pensé faire quelques nuits.
Seulement je ne trouve pas trop d'endroit à faire autour d'Hiroshima, je pense qu'une journée suffit à faire Hiroshima, le mémorial et le dome mais que faire d'autre ?
Sachant que nous ferons certainement une journée sur l'île au Lapin ( Okunoshima) et qu'en quitant Hiroshima nous ferons une journée complète suivit d'une nuit et d'une deuxième journée à Myajima.
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils .
je suis en train de regarder pour organiser un second voyage au Japon en 2018, nous ferons certainement un voyage plus large en gravitant autour de certaines villes qui seront nos points d'attache.
En allant vers le "sud" je pense que nous ferons quelques jours à okayama pour y faire : -Kurashiki -Himeji -Certainement l'île de Naoshima
Ensuite nous descendrons certainement vers Fukuaka (à voir rien n'est organisé pour le moment) en passant par Hiroshima ou on avait aussi pensé faire quelques nuits.
Seulement je ne trouve pas trop d'endroit à faire autour d'Hiroshima, je pense qu'une journée suffit à faire Hiroshima, le mémorial et le dome mais que faire d'autre ?
Sachant que nous ferons certainement une journée sur l'île au Lapin ( Okunoshima) et qu'en quitant Hiroshima nous ferons une journée complète suivit d'une nuit et d'une deuxième journée à Myajima.
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils .
Itinéraire de 25 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Et voilà, c'est à mon tour de préparer mes prochaines vacances en Afrique du Sud en Février et/ou Mars 2018
Point de départ : Nantes Voyage solitaire, mes centres d'interêts sont : les grands espaces et les animaux sauvages, les belles plages plutôt isolées, mais aussi l'animation et les opportunités de rencontre des villes. Et j'aimerai beaucoup aussi rencontrer les populations locales (autres qu'africaneers) Ah oui, autres détails, je n'ai pas un budget illimité !!
Donc voiçi mon pré programme, très influencé par vos post, auquel je pourrais ajouter quelques jours, Et mes questions : - Faut-il prendre l'option GPS pour la location de voiture, ainsi que les niveaux d'assurance élevé ? - Comment rencontrer des peuples primaires du pays sans tomber dans le voyeurisme ou être intrusif - Les distances étant assez longues, je m'octroie quelques jours de break sur la côte : des idées de plages sympas ? - Au swaziland, j'ai opté pour 2 parcs afin de profiter du pays : est-ce une bonne idée ? - Ensuite directon St Lucia pour hluhluwe-imfolozi park. Y a t-il d'autres options en plus dans cette région ? - Le crochet vers Underberg et Drakensberg vaut-il le coup ? - Entre Durban et Port Elizabeth, je prévois plutôt l'avion pour limiter les kms en voiture : est-ce un bonne idée ? - Entre Port Elizabeth et Cape Town, j'ai opté pour une étape à Knysna, mais si vous avez d'autre suggestion ... - Pour le téléphone et la 3/4G, faut-il prendre des cartes pré payées et si des conseils ? - Enfin, pour cette fois, si vous avez eu des coups de coeurs, pour des logements, des resto ou autres, je prends !!
Merci
dateoulogementactivitévendredi 9 février 2018nantes - joha samedi 10 février 2018johavillevisite villedimanche 11 février 2018johasowetovisite sowetolundi 12 février 2018graskopgrashkoppar blyde river canyonmardi 13 février 2018kruggerLetaba ou Olifants CampAbel Erasmus - Hoedspruit - Phalaborwa Gate Kruger -mercredi 14 février 2018kruggerSatarasafarijeudi 15 février 2018kruggerlower sabiesafarivendredi 16 février 2018swaziland - mlilwanemliwanetransportsamedi 17 février 2018swaziland - mkaya grmkhyasafaridimanche 18 février 2018st luciahluhluwe-imfolozi parkhluhluwe-imfolozi parklundi 19 février 2018durbanUmhlanga Rocksplagemardi 20 février 2018underbergunderbergdrakensberg parkmercredi 21 février 2018Port elizabethport elizabethtransportjeudi 22 février 2018Port elizabethaddo elephantaddo elephantvendredi 23 février 2018knysnaknysnaplagesamedi 24 février 2018Cap TownCap TownVilledimanche 25 février 2018Cap TownCap Townplagelundi 26 février 2018Cap TownCap Towntable mountain, company gardenmardi 27 février 2018Cap TownCap Towncap bon espérance , bouldersmercredi 28 février 2018Cap TownCap Townrobben islandjeudi 1 mars 2018Cap TownCap Townwinelandsvendredi 2 mars 2018Cap TownCap Townwest coastsamedi 3 mars 2018Cap TownCap Townville plagedimanche 4 mars 2018Cap TownCap Townthis is the end
Et voilà, c'est à mon tour de préparer mes prochaines vacances en Afrique du Sud en Février et/ou Mars 2018
Point de départ : Nantes Voyage solitaire, mes centres d'interêts sont : les grands espaces et les animaux sauvages, les belles plages plutôt isolées, mais aussi l'animation et les opportunités de rencontre des villes. Et j'aimerai beaucoup aussi rencontrer les populations locales (autres qu'africaneers) Ah oui, autres détails, je n'ai pas un budget illimité !!
Donc voiçi mon pré programme, très influencé par vos post, auquel je pourrais ajouter quelques jours, Et mes questions : - Faut-il prendre l'option GPS pour la location de voiture, ainsi que les niveaux d'assurance élevé ? - Comment rencontrer des peuples primaires du pays sans tomber dans le voyeurisme ou être intrusif - Les distances étant assez longues, je m'octroie quelques jours de break sur la côte : des idées de plages sympas ? - Au swaziland, j'ai opté pour 2 parcs afin de profiter du pays : est-ce une bonne idée ? - Ensuite directon St Lucia pour hluhluwe-imfolozi park. Y a t-il d'autres options en plus dans cette région ? - Le crochet vers Underberg et Drakensberg vaut-il le coup ? - Entre Durban et Port Elizabeth, je prévois plutôt l'avion pour limiter les kms en voiture : est-ce un bonne idée ? - Entre Port Elizabeth et Cape Town, j'ai opté pour une étape à Knysna, mais si vous avez d'autre suggestion ... - Pour le téléphone et la 3/4G, faut-il prendre des cartes pré payées et si des conseils ? - Enfin, pour cette fois, si vous avez eu des coups de coeurs, pour des logements, des resto ou autres, je prends !!
Merci
dateoulogementactivitévendredi 9 février 2018nantes - joha samedi 10 février 2018johavillevisite villedimanche 11 février 2018johasowetovisite sowetolundi 12 février 2018graskopgrashkoppar blyde river canyonmardi 13 février 2018kruggerLetaba ou Olifants CampAbel Erasmus - Hoedspruit - Phalaborwa Gate Kruger -mercredi 14 février 2018kruggerSatarasafarijeudi 15 février 2018kruggerlower sabiesafarivendredi 16 février 2018swaziland - mlilwanemliwanetransportsamedi 17 février 2018swaziland - mkaya grmkhyasafaridimanche 18 février 2018st luciahluhluwe-imfolozi parkhluhluwe-imfolozi parklundi 19 février 2018durbanUmhlanga Rocksplagemardi 20 février 2018underbergunderbergdrakensberg parkmercredi 21 février 2018Port elizabethport elizabethtransportjeudi 22 février 2018Port elizabethaddo elephantaddo elephantvendredi 23 février 2018knysnaknysnaplagesamedi 24 février 2018Cap TownCap TownVilledimanche 25 février 2018Cap TownCap Townplagelundi 26 février 2018Cap TownCap Towntable mountain, company gardenmardi 27 février 2018Cap TownCap Towncap bon espérance , bouldersmercredi 28 février 2018Cap TownCap Townrobben islandjeudi 1 mars 2018Cap TownCap Townwinelandsvendredi 2 mars 2018Cap TownCap Townwest coastsamedi 3 mars 2018Cap TownCap Townville plagedimanche 4 mars 2018Cap TownCap Townthis is the end
Réservation hôtels ou guest houses en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis partie au Myanamar pour la 1ère fois il y a 10 ans et je compte y retourner l'année prochaine.
J'y étais allée en décembre-janvier et la météo avait été parfaite. Cette fois-ci je pensais partir fin février et pour 3 semaines. D'après ce que j'ai déjà pu lire février est idéal et mars chaud. Ca me va. La seule chose que j'aimerais vraiment éviter c'est la pluie. Pensez-vous que le sud de la Birmanie (dans la région de Kawthaung) soit plus touché en mars ?
D'autre part je commence à me rendre compte à quel point ce pays s'est ouvert aux touristes et que ceux-ci ont répondu présent (je les comprends ;-)). Pensez-vous que je doive réserver tous mes hotels / guesthouse à l'avance ? J'aurais bien voulu éviter mais bon s'il le faut pour ne pas se trouver embêtée je le ferais.
Je vous remercie pour votre aide.
Diane
Je suis partie au Myanamar pour la 1ère fois il y a 10 ans et je compte y retourner l'année prochaine.
J'y étais allée en décembre-janvier et la météo avait été parfaite. Cette fois-ci je pensais partir fin février et pour 3 semaines. D'après ce que j'ai déjà pu lire février est idéal et mars chaud. Ca me va. La seule chose que j'aimerais vraiment éviter c'est la pluie. Pensez-vous que le sud de la Birmanie (dans la région de Kawthaung) soit plus touché en mars ?
D'autre part je commence à me rendre compte à quel point ce pays s'est ouvert aux touristes et que ceux-ci ont répondu présent (je les comprends ;-)). Pensez-vous que je doive réserver tous mes hotels / guesthouse à l'avance ? J'aurais bien voulu éviter mais bon s'il le faut pour ne pas se trouver embêtée je le ferais.
Je vous remercie pour votre aide.
Diane
2 heures pour changer d'avion à Atatürk (Istanbul) English translation pending
Bonjour
çà y est j'ai enfin les dates pour mon déplacement pour Oua
Se sera donc un départ le 8 mai
Via la turkish j'ai 2 possibilité partir à 8h ou a 11h avec donc soit 5 soit 2h de changement
Est ce que 2h s'est suffisant pour changer à Ataturk ? Doit on repasser les contrôle de sécurité ?
sur le nouveau site de la turkish un point me semble bizarre ils indique
Escales et modifications d’aéroport et correspondance pour Istanbul, Turquie Aéroport d'Ataturk
MAis le vol arrive et repart de Ataturk on est bien d'accord qu'il n'y a pas de changement d'aéroport ?
Merci pour vos réponses
Cordialement
çà y est j'ai enfin les dates pour mon déplacement pour Oua
Se sera donc un départ le 8 mai
Via la turkish j'ai 2 possibilité partir à 8h ou a 11h avec donc soit 5 soit 2h de changement
Est ce que 2h s'est suffisant pour changer à Ataturk ? Doit on repasser les contrôle de sécurité ?
sur le nouveau site de la turkish un point me semble bizarre ils indique
Escales et modifications d’aéroport et correspondance pour Istanbul, Turquie Aéroport d'Ataturk
MAis le vol arrive et repart de Ataturk on est bien d'accord qu'il n'y a pas de changement d'aéroport ?
Merci pour vos réponses
Cordialement
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Chauffeur à Taïwan English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je prépare un voyage pour Taiwan et suis à la recherche d' un chauffeur . Peut être pouvez vous m' aider dans ma recherche Bien à vous tous,
Je prépare un voyage pour Taiwan et suis à la recherche d' un chauffeur . Peut être pouvez vous m' aider dans ma recherche Bien à vous tous,
Koweit Airways ou Oman ou Air China pour Bangkok (une nuit à Pékin?) English translation pending
Bonjour
Je n arrive pas à me décider à prendre un billet en janvier avec Koweit airways tant les avis sur le web sont negatifs
avez vous un avis recent??
le prix est attractif pour bangkok en janvier retour en fevrier
Sinon Oman airways?? Sinon j aime beaucoup air china que j ai deja pris ( impec à tous point de vue) mais ils me font passer 7 heure la nuit et je ne sais pas si on peut dormir sur place ?? Avez vous des experiences recentes pour ces compagnies sur ce parcours surtout koweit !!?? 1 ou 2 ans ! merci d avance Annie
Sinon Oman airways?? Sinon j aime beaucoup air china que j ai deja pris ( impec à tous point de vue) mais ils me font passer 7 heure la nuit et je ne sais pas si on peut dormir sur place ?? Avez vous des experiences recentes pour ces compagnies sur ce parcours surtout koweit !!?? 1 ou 2 ans ! merci d avance Annie
Partir en Iran (vidéo) English translation pending
Entre deux voyages, quand il est encore trop tôt pour commencer à organiser le prochain, j'aime me replonger dans mes photos et mes vidéos. Entre deux voyages, quand les souvenirs sont encore frais, j'aime me perdre dans mes pensés et me replonger dans mon aventure.
Toute fin de voyage est synonyme de retour à la réalité, de nostalgie et de mélancolie. Faire une vidéo est une thérapie qui permet de faire le deuil de souvenirs et de moments tellement intenses que les raconter devient difficile. Faire une video est peut-être une façon de continuer le voyage et de créer l'illusion que nous sommes encore en train de vivre notre aventure.
Partager la vidéo est surement le désir de montrer au monde à quel point notre voyage fut beau. Partager la vidéo est certainement un acte égocentrique. Plutôt que de raconter notre voyage autour d'une table en famille nous préférons nous admirer dans tel ou tel endroit en sachant que d'autres personnes peuvent nous voir et nous envier.
Ou alors je me trompe. Peut-être que nous voulons simplement donner au monde l'idée d'aller dans ce pays qui nous a tant touché par la beauté de ses paysages, par la richesse de sa culture et de son histoire, de rencontrer ces personnes qui nous ont tant marquées par leur gentillesse et leur générosité, de découvrir un pays qui ne bénéficie par forcement d'une très bonne réputation.
C'est surement cela.
https://www.youtube.com/watch?v=XgZIPde1d4w
https://www.youtube.com/watch?v=XgZIPde1d4w
Suggestions de lieux ou rencontres pour 25 jours au Myanmar English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple (environ 25 jours) au Myanmar en septembre 2016.
Nous avons déjà repéré quelques lieux où nous aimerions aller (quelques jours à Bagan, trek entre Kalaw et Inle, balades aux alentours des lacs Inle et Sankar), mais nous souhaiterions faire appel aux avis d'autres voyageurs selon leurs expériences pour choisir d'autres secteurs à explorer...
Nous privilégions les logements modestes, le contact avec la population, les zones rurales... Nous adorons nous balader et grimper pour bénéficier de beaux points de vue. Si vous connaissez des endroits sur place qui vous ont particulièrement touché, des gens à rencontrer, des hébergements insolites ou autres bons plans, nous sommes preneurs de toute information.
Nous avions également envisagé de découvrir les environs de Pha-An, mais nous craignons que durant le mois de septembre, la météo au niveau de Yangoon et Pha-An ne soit pas très avenante (fin de la saison des pluies...).
Merci d'avance pour vos avis, informations et suggestions d'étapes ou d'itinéraires!
Seb
Nous privilégions les logements modestes, le contact avec la population, les zones rurales... Nous adorons nous balader et grimper pour bénéficier de beaux points de vue. Si vous connaissez des endroits sur place qui vous ont particulièrement touché, des gens à rencontrer, des hébergements insolites ou autres bons plans, nous sommes preneurs de toute information.
Nous avions également envisagé de découvrir les environs de Pha-An, mais nous craignons que durant le mois de septembre, la météo au niveau de Yangoon et Pha-An ne soit pas très avenante (fin de la saison des pluies...).
Merci d'avance pour vos avis, informations et suggestions d'étapes ou d'itinéraires!
Seb