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Traversée de la Cordillère Royale et l'ascension du Huayna Potosi (Bolivie) English translation pending
by Joesic · 2009-02-16 · 16 replies
Bonjour,

Je pars en Bolivie en Mai . Je souhaiterai faire la traversée de la Cordillère royale en Trek et l'ascencion du Huayna Potosi. Je souhaiterai savoir s'il est possible de detourner le denier passage sous le sommet la pente 40-45° par la gauche dans une pente neigeuse moins raide meme si plus longue. Car j'ai qq notions d'alpinisme (PD+) mais je n'ai jamais fait de couloir glacé avec une pente de 45-50° .

Pouvez-vous me donner qq infos sur cette ascencion ? Ils disent AD engagement 2 est-ce que les cotations sont bien cotés ou non?

Je me demande si je n'ai pas mis la barre trop haute car je lis de tout sur internet .

Merci de vos réponses 🤪
Vivre à Montréal pour une Camerounaise? English translation pending
by Fossyle · 2009-02-12 · 9 replies
Bonjour, j'ai monté un dossier d'immigration pour le canada et j'ai rendez à l'ambassade du canada au cameroun à yaoundé le 02 Mars à 11h 30- soit dit en passant je suis camerounaise résidant à Douala -

j'aimerai savoir coet se débrouille t-on en hiver, surtout le déplacement pour aller au travail, aller acheter la bouffe, se réchauffer, shabiller, bref tout ce qu'il faut.

Merci d'avance.
Votre plus belle gaffe à vélo en 2008? English translation pending
by Pantaloni · 2009-01-02 · 24 replies
Hello à tous,

Bourdes, gaffes, boulettes, erreurs du débutant, etc etc... On va faire comme à la télé, quelle est votre plus belle gaffe que vous ayez pu faire (ou celle dont vous êtes le moins fier!) durant un voyage?

A Seigneur, Tout Honneur... jme lance:

Lors d'une virée en Hongrie, j'avais un sac à dos qui me faisait mal (c'est bon depuis je roule avec des sacoches)... je me suis arrêté dans un bar... rencontré un brave hongrois fort sympathique... et bu 2/3 canons... J'ai ensuite roulé une dizaine de kms sans problème. Normal, j'avais oublié mon sac dans le bistrot. Avec mes papiers d'identité et mon argent! J'ai piqué un sacré contre-la-montre pour retourner le chercher. Ouf, personne n'y avait touché

bye et bonne année 2009 à tous (sans trop de gaffes)

Le succès consiste à aller d'échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme
Distance entre Hué et Hoi An, Hoi An et Danang? (Vietnam) English translation pending
by Moscatel · 2008-12-16 · 19 replies
Bonjour à tous

Tout d'abord remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à realiser mon circuit au vietnam, je sais que je vais me faire reprimander mais j'ai opté pour l'option marathon, 15 jours, du 1 au 6 fevrier, hanoi, mai chau, baie d'halong, du 6 au 8 hué, hoi an, du 8 au 11, saigon delta du mekong, et 11 au 14 Phu quoc.

Pouvez vous me dire quelle est la distance entre Hué et Hoi an et quel sont les moyens de transport dispo.

Et la distance entre Hoi an et l'aeroport de danang.

Avez vous une guest house sympa a me conseiller à hanoi, dans le quartier de la cathedrale? pour la premiere nuit j'ai opté pour Thuy Giang Guesthouse

5A Tam thuong street

Merci d'avance !!
Trek Lamayuru-Padum au Zanskar English translation pending
by Callagan · 2008-12-02 · 24 replies
D'abord bonsoir à tous. Désolé si mes questions peuvent vous paraitre stupide mais parfois c'est là dessus que l'on bloque. Voilà, je prépare un voyage au Zanskar sur tout juin 2009 dans lequel j'entraine 2 amis. Trajet : Lamayuru - Padum Je me suis équipé du livre Laddakh Zanskar et des 3 cartes Olizanes. Nous aimerions profiter de ce voyage sans avoir à porter des sacs à dos de 16 à 20kg en autonome (avec la bouffe). Le but est d'avoir un petit sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Nous aurons, à mon avis et au maximum 60 kg de sac en tout et pour tout (peut être moins en fonction des réponses aux questions ci-dessous). Alors voici quelques questions pour qui saura m'aider : 1/ Si nous voulons prendre un muletier et quelqu'un qui nous prépare les repas, pouvons nous les trouver à Leh facilement en le faisant sur place ? 2/ Nous sommes donc 3, et donc avons nous besoin d'une ou deux personnes pour ceci ? 3/ Y a t-il un ordre de prix ? 4/ Le vrai départ étant à Lamayuru, je prévois de prendre un car à partir de Leh évidement. Donc comment cela se passe t-il pour les muletiers ? Ils partent de Leh et je suppose et on les attend à Lamayuru ?

Merci pour vos réponses. Cordialement.
Tour du monde début 2009 English translation pending
by Nathan41 · 2008-11-18 · 16 replies
Bonjour amis voyageur,

Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....

Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.

Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.

Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.

La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!

Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.

ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Méharée seule dans le Sud tunisien avec une agence English translation pending
by Kikthefrog · 2008-10-31 · 13 replies
Bonjour,

Je quitterai Montréal pour la Tunisie le 12 novembre. Je voyagerai seule et aimerais faire une méharée d'une semaine dans le Grand Erg Oriental. Le point de départ ne m'importe peu. Je cherche à partir avec l'agence qui m'offrira une méharée inoubliable à un prix raisonnable. Je n'ai pas besoin des vols, ni des transferts ou des hôtels, seulement la méharée.

Méharée inoubliable = le vrai désert, les grands sables, paysages à couper le souffle, ne pas voir de 4X4 bondés de touristes faisant des excursions d'un jour, mais plutôt des nomades et des animaux, un dromadaire par personne en plus de ceux qui portent les bagages, un guide expérimenté, sympathique, passionné du désert et qui sait le communiquer, de la bonne nourriture en quantité suffisante, une méharée bien organisée et exécutée en toute sécurité, chameliers bien payés et expérimentés. Est-ce trop demandé? Est-ce possible?

Je cherche des adresses de bonnes agences . J'ai fait des recherches sur internet. Pour l'instant, l'agence qui retient mon attention est Sahara-Tunisie. Est-ce quelqu'un connaît cette agence? Est-elle recommandable ou y a-t-il mieux? Serait-ce moins dispendieux, mais tout aussi bon en terme de qualité de trouver une agence sur place ou même de négocier un prix avec cette agence sur place plutôt qu'avant mon départ?

Est-ce que l'eau potable est normalement fournie durant une méharée d'une semaine ou serai-je responsable de filtrer mon eau?

Y a-t-il des tempêtes de sable en novembre et en décembre? Des lunettes de ski ou autres seront-elles nécessaires?

Quels types de chaussures sont recommandées : des bottes de randonnées, des sandales, des espadrilles (souliers de course/basket)?

Et les scorpions et les serpents? En verrai-je tant que ça? Sont-ils si dangereux? Apparemment que les «horned viper» se cachent dans le sable? Quelques conseils pour éviter les piqûres et les morsures surtout lorsque je devrai faire mes besoins? J'avoue que ça me stresse, car nos besoins nous les faisons normalement derrière un buisson ou un rocher loin des regards et n'est-ce pas là que se trouvent les scorpions et les serpents, spécialement la nuit? Je ne tiens pas à être rassurée. Je cherche la vérité.

Merci pour vos judicieux conseils et recommandations 🙂
Précautions et trucs utiles pour "backpacker" prudent en Amérique Latine? English translation pending
by Chsrtph · 2008-10-31 · 24 replies
Salut à tous,

je me prépare un voyage en amérique latine pour début 2009 et je lis un peu partout qu'il faut s'entourer de précautions pour éviter de se faire voler, découper son sac, etc...

Sans aller dans les conseils de base comme "ne pas se promener Rolex au poignet dans une ruelle déserte à 3h du matin, pourrait-on énumérer dans ce fil quelques trucs utiles et/ou accessoires indispensables (genre pochette à zip qui se sangle au corps pour transporter argent, passeport... blinder le fond de son sac à dos pour éviter de se le faire découper...) qui minimisent ce genre de risques ?

Je pense que ce serait utile à tous.

Merci d'avance et bon voyage !

Christophe
Cadeaux et pourboires à Cuba? English translation pending
by Anguille87 · 2008-10-17 · 24 replies
pouvez vous me dire combien ont doit donne de pouvoire a cuba dans les hotel et ailleur sans se faire rire de nous
Voyage au Japon et petit détour en Corée du Sud! English translation pending
by PtiGavroche · 2008-10-02 · 9 replies
Bonjour à vous les voyageurs et les voyageuses!

Étant récemment entrée dans le merveilleux monde du travail, j'ai maintenant un gagne pain qui me permet de faire ce que j'ai toujours rêvé: devenir une routarde et parcourir mers et mondes à la découverte de l'inconnu!

J'ai déjà choisi ma première destination: le Japon. Hé oui, moi qui n'a jamais prit l'avion, voilà que je fais mon baptême de l'air avec sans doute la destination la plus éloignée que je n'aurais pas pu. (d'ailleurs, un petit commentaire sur un voyage en avion aussi long? Comment ça s'est passé pour vous?) J'ai des amis là-bàs et je prévois y aller quand même en groupe organisé question sécurité et dans les temps morts, rencontrer mes amis. Donc pour ce bout ça va...

L'agent à l'agence de voyage m'a dit qu'il fallait que je me vaccine pour l'hépatite A, l'hépatite B et le Tétanos. On m'a dit que ces vaccins donnaient la grippe en plus T_T quand vous étiez aller au Japon, est-ce que l'on vous a dit que vous deviez vous faire vacciner contre ces maladies? Je ne sais pas pourquoi mais je suis un peu sceptique...Il me semble que c'est la première fois que j'entends parler qu'il faut se faire vacciner pour aller au Japon (à moins que je me trompe). Qu'en pensez-vous?

Sinon, ayant fait la connaissance d'une amie coréenne lors d'une immersion anglaise, celle-ci m'a invité à passer quelques jours chez elle à Séoul....Étant "dans le coin" je trouvais dommage de ne pas en profiter pour visiter la Corée du Sud également. Est-ce que prendre l'avion à partir du Japon pour aller en Corée du Sud est cher? Est-ce que pour trois jours ça vaudrait la peine? Aussi, contrairement au Japon, je ne connais pas grand chose à la Corée du Sud...Est-ce un pays sécuritaire? Est-ce que l'on peut consommer la nourriture sans danger? Y'a-t-il des maladies? Est-ce que l'on peut se débrouiller quand même assez bien en anglais pour se retrouver?

Merci de bien vouloir m'éclaircir!

À bientôt! 🙂

PtiGavroche
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
by So75014 · 2008-09-13 · 15 replies
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.

Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.

1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen

Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !



Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)

Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.

Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !

Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !

Les pieds dans les caraïbes pour la première fois

Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.

Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.

Tulum

Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.



Balade sur la plage

Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.

Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste

L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.

Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur

Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.

Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $

4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida

Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.

Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».

Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza

Détail du Castillo

Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.

Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts

Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza

Le palais aux mille colonnes

Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.

C’est la période de la mue

Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.

Une rue typique de Merida

Salle d’attente d'une consultation médicale

Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.

Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.

Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.

On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.

Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)

5ème jour - 24 juillet : Palenque

Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.

Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.

D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.

Bienvenue à Palenque Las Ruinas

Palenque encore

Palenque toujours

Palenque … une dernière

Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.

Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.

Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.

Palenque ville

Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.

Notre cabana, chez Ed et Marguerita

Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.

Des bambous, il y en a partout, immenses

Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !

Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $

6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal

Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.

Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.

Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.

La cascade de Misol Ha

A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.

Traversée par barque de la rivière

En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.

Pepsi est partout ... surtout au Mexique

Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.

Vous avez dit Azul ?

Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !

Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.

Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.

Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos

Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

7ème jour - 26 juillet : San cristobal

Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !

Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.

Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.

On a acheté nos bananes ici

et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)

Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.

Une façade très colorée

Une autre

Photo d’une rue typique

Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.

Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.

La vue sur la ville depuis l’église

Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.

Non, nous ne sommes pas à Disney Paris

C’est bien un tombeau

Et encore un autre, coloré, fleuri

Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.

Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $

8ème jour – 27 juillet : San cristobal

Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.

Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.

Photo prise à la volée

Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».

Barbecue mexicain

L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.

Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.

Commando hippy

She is in love

Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas ét�� suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !

Lumière de fin de journée sur San Cristobal

Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF

Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.

Mais c’est ici que la galère commence !

Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !

Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !

Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.

Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.

Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF

La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.

Frida Kahlo

Diego Rivera

Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.

Au Secrétariat de l’Education Nationale

Au Palacio National

En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.

Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.

L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !

La Casa Azul

L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.

Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !

C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine

Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !

Chez le dentiste …

Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.

Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !

Quelques chiffres :

Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan

Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.

C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.

Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.

Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.

La pyramide del Sol

La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.

[ Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol

La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.

Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna

Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !

A l’intérieur du musée

Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.

Pyramide cachée

Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.

L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.

Le palais des congrés ?

On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !

Non, nous ne sommes pas dans le métro !

En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !

Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !

Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.

Premios caguamas

Quelques chiffres :

Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

12ème jour –31 juillet : Mexico DF

C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!

Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).

Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.

Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !

Quelques chiffres :

30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)

Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.

Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !

Quelques chiffres :

Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)

En conclusion :

Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.

Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Croisière "Les trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia le 1er décembre 2008 English translation pending
by Bea1412 · 2008-08-24 · 168 replies
Bonjour,

nous sommes un jeune couple partant en voyage de noces à bord du costa concordia le 1er decembre 2008, nous nous demandions si il fallait repréciser à bord que nous etions en voyages de noces, nous l'avons deja precisé à l'agence mais y a til des "surprises " ou des choses de prevues pour les jeunes mariés . y'a t il d'autres personnes sur ce forum qui partent à la meme période, avec qui on pourrait echanger des conseils pour la preparation, cela pourrait etre sympa .

je n'ai pas vu de sujet concernant cette époque du 1 au 12/12/08, pour cette croisiere, par contre je m'interrogeais sur le climat à cette époque et le contenu de la valise !!

merci à vous tous pour vos conseils

a bientot béa
Fournitures scolaires au Maroc English translation pending
by Kaligno · 2008-08-12 · 30 replies
pour la region de FEZ, OUJDA, BOUARFA, OUARZAZATE.Recherche, institutrices, instituteurs, maitres ou maitresses, directeurs, directrices d'ecoles.pour remettre en main propre, fournitures scolaires aux ecoles les plus demunies.ou associations serieuses.en attente de vous lire.
Arnaques policières en Ouzbékistan: le retour English translation pending
by Marrucin · 2008-08-09 · 28 replies
Bonjour,

il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.

Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.

Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.

Les contrôles dans le métro ont été de trois types :

1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.

2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.

3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !

4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.

Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.

Bon voyage dans ce merveilleux pays.
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Babylon5 · 2008-08-01 · 146 replies
Ca y est les vacances sont finies, elles se sont passées à merveille. Je vais faire part de quelques petites remarques qui m'auraient bien été utiles pour la préparation du voyage, si après ça peut aider quelqu'un d'autre, tant mieux. D'abord on était 5: les deux parents et 3 enfants: 16, 14 et 11 ans. On s'est déplacé en bus (VIP de nuit, super), en avion ( Air Asia parfait), on a loué une voiture ( un super pick up 1500baths par jour à Koh Samui) et des scooters à Chiang Mai.

En ce qui concerne l'argent: ne pas oublier de faire débloquer le plafond de la carte bleue en France, les distributeurs Thai ne donnent jamais plus de 20000 voir 25000baths maxi à la fois ( entre 10 à 13 € de frais bancaire en plus, merci le crédit agricole) et à chaque fois qu'on paye avec la carte il y a une commission de 3.7%. Après chacun fait comme il veut mais je pense que la prochaine fois je prendrai plus de liquide et des travellers chèques ( qu'on paye aussi).

Le budget bouffe: je me suis complètement plantée car ceux qui comptent 100baths par repas, c'est uniquement dans la rue et pas avec une bande d'ados qui ont toujours envie de manger, de gouter à tout. Quand on se trouve dans un coin paumé, à Koh Tao sur Tanote bay plus précisément on est obligé de manger au restau de l'hotel et là c'est plus près des 300-400 baths par personne surtout pour un steak frites. Du coup quand on est 5 ça chiffre vite même si par rapport à la France ça reste toujours pas cher, le tout c'est de le prévoir au budget. Ce qui est dingue, c'est qu' au bout de 2 semaines de fried rice et de pad thai on a plus qu'une envie c'est manger des saloperies qu'on ne mange pas en France ( ou rarement) comme hamburger, club sandwich et compagnie.

Koh Tao: très joli mais il faut savoir qu' à part les 2 plages principales le reste est très isolé, les routes horribles, quand on est à Ao Tanote on ne bouge plus. Surtout ne pas rater l'excursion qui consiste à faire le tour de l'ile en bateau avec les arrêts pour le snorkeling, ça donne une bonne idée de l'ensemble de l'ile. Un des coins les plus beau est Mango bay mais complètement paumé et Ao Leuk.

Koh Samui: alors là le truc que tout le monde doit savoir c'est qu'au mois de juillet IL N Y A PAS D EAU, c'est incroyable la marée est basse presque toute la journée et il n'y a pas d'eau, surtout à Lamai et à Chaweng. Il y a quand même des parties de plage où il y en a plus que d'autres, bien se renseigner avant de partir si votre hotel est dans la partie vide ou pas. Par contre la plage de Maenam est magnifique, de l'eau, pas trop de monde super quoi! Il parait que Bophut est très vaseuse. Le Jungle Park est à l'abandon, la piscine ressemble à une mare aux canards.

Pour le shopping à Bangkok n'oubliez surtout pas de récupérer la TVA ( suivre les panneaux vat refund dans les grands magasins) ça vous permet de boire un dernier verre à l'aeroport. Pour une famille de 5 le moyen le plus pratique et le plus économique pour se déplacer à Bangkok est le taxi en demandant bien le meter.

Voila j'ai fini, je reste à disposition de ceux qui ont besoin de quelques renseignement pendant que c'est encore tout frais dans ma mémoire. Pour note, on est allé à Chiang Mai, Bang Saphan, Kuraburi, Koh Tao, Koh Samui et Bangkok pour finir. Atchao Caroline
Récit et photos de notre voyage aux États-Unis, mai 2008 (première partie, suite et fin!) English translation pending
by Lanena · 2008-07-20 · 19 replies
Nous avons mis un bon moment à organiser ce voyage. C’est l’homme qui a choisi les USA. Moi, je nous voyais déjà partir au Myanmar ou au Cambodge. Mais comme c’est toujours moi qui propose les destinations de voyage, j’ai laissé la main cette fois-ci !

Ce sera donc l’hémisphère ouest pour le prochain voyage !

Nous achetons le Lonely Planet « Ouest Américain » et le Routard « Parcs nationaux de l’ouest Américain ».

Nous voulons visiter des parcs mais des villes également. L’itinéraire est maintes fois modifié. Voici donc la version finale :

3 mai : voyage Genève – San Francisco via Newark, avec Continental Airlines. Arrivée le soir

4-6 mai : visite de San Francisco

7 mai : descente jusqu’à San Luis Obispo par la California Coast Hgwy 1

8 mai : voyage jusqu’à Visalia et visite du premier parc : Sequoia NP

9 mai : route jusqu’à LA

9 – 12 mai : visite de LA et alentours

12 mai : longue route jusqu’à Williams

13 mai : Gd Canyon & vol en hélico puis route jusqu’à Page

14 – 15 mai : Page : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Lake Powell

15 mai : on prend la route pour Monument Valley, visite du parc

16 mai : voyage jusqu’à Moab. Visite d’Arches

17 mai : Canyonlands

18 mai : avant dernière étape : Bryce Canyon

19 mai : Bryce Canyon

20 mai : dernière étape : Las Vegas

23 mai : vol retour Las Vegas – Genève via Newark

Nous avons loué une voiture. J’avais cherché chez plusieurs loueurs mais les prix restaient très élevés (1700 CHF pour un SUV pour tout le séjour). Une collègue, ex agent de voyages en Colombie, a demandé à une de ces anciennes collègues de réserver la voiture depuis Bogota. Drôle d’idée effectivement. Mais la voiture nous a coûté 1100 $. Chez Dollar. Sacrée différence ! (Assurances incluses !)

Nous avons volé sur Continental Airlines. 890 CHF TTC. On a vraiment eu du bol car les taxes carburant étaient encore relativement basses au moment de la réservation. (Février 2008).

Pour les hôtels, on a bcp hésité à les réserver avant le départ. J’ai un peu regardé sur le net et quand je me suis aperçue que bcp d’hôtels à Page, Moab et autour de Monument Valley étaient déjà pleins (tjrs en février pour mai), nous avons décidé de tout booker. De toute façon, vu le programme, il serait difficile d’improviser et de sauter/prolonger des étapes. Autant réserver donc !

Voici les hôtels : (Les petits déjeuners ne sont pas inclus sauf si indiqué)

San Francisco : Greenwich Inn, 3201Steiner Street & Greenwich. Près de Lombard. King Size Bed, 326 $ pour 4 nuits. Nous avons choisi cet hôtel pour différentes raisons : Le tarif, une salle de bains dans la chambre (rare pour ce tarif à SF), le parking gratuit.

Points forts : 3 points cités plus haut, le Mel’s Drive Inn à 2 minutes. Excellent endroit pour les petits déjeuners, l’emplacement.

Points négatifs : le fait que l’hôtel soit situé en face d’une caserne de pompiers, le chauffage qui goutte, la salle de bains très sommaire… mais bon, vu le tarif, on ne peut pas dire grand-chose !



San Luis Obispo : Peach Tree Inn, 2001 Monterey Street. 97 $ pour une nuit. King Size bed Pt déjeuner inclus. Nous avons trouvé cet hôtel sur GoogleEarth et l’avons choisi pour le tarif, pt déjeuner inclus, parking gratuit, et les excellents commentaires sur tripadvisor.

Rien à redire. Le personnel est très sympa, le lit très confortable. A la cuisine, on se croirait comme à la maison. Très bonne surprise. Petit déjeuner continental : Céréales, diverses sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, fruits etc. A 20 min à pied du centre. Accès Internet gratuit.





Visalia (Sequoia NP) : Lamp Liter Inn, 3300 W Mineral King Ave. 2 Queen Size. 86 $ pour une nuit. Parking gratuit Lien trouvé sur Google Map. Bons commentaires sur TripAdvisor.

Très bonne surprise. Les chambres sont correctes, très joli jardin, piscine, chaises longues, parking, restaurant pour tous les repas, pt déjeuners copieux, près du centre ville.





Los Angeles : Hollywood Downtowner Inn, 5601 Hollywood Blvd. Trouvé sur Booking. King Size bed, 270 $ pour 3 nuits. Pt déj inclus. Piscine

On s’attendait à quelque chose de moyen vu les nombreux commentaires négatifs trouvés sur cet établissement, et n’avons donc pas été surpris ! En effet, nous ne recommandons pas cet hôtel. Il est très mal situé (20 min à pied du Théatre Chinois), Les chambres sont très mal insonorisées. Nous avons été réveillés maintes fois par les clients. On les entend parler, marcher, ouvrir/fermer la porte … Le pt déjeuner est très médiocre : dognuts, bananes, pommes, céréales, lait et café. Venir avant 9h sinon il n y a plus rien. La salle de bains est petite, le rideau de douche colle à la peau, bref…

Les points positifs sont donc le prix, le parking et la piscine. Je pense que LA est un endroit ou il vaut la peine d’investir un peu plus pour une chambre ! La prochaine fois on ira à Sta Monica !



Williams (Grand Canyon) : The Canyon hotel & RV Park, 1900 E Rodeo Rd. Trouvé dans le Guide du Routard. 85 CHF la nuit (env. 70 $). King Size Bed

Personnel très sympathique et très serviable. On peut dormir dans les cabanons (standard) ou dans un ancien train, dans une roulotte… très original. Nous avons choisi le cabanon pour le prix. Parking devant la chambre. Situé à 10 min du centre de Williams. Chambre et sdb correctes. Pas de sèche cheveux.

Page : Rodeway Inn Page : 107 S Lake Powell Blvd. Trouvé sur Tripadvisor. 146 $ pour 2 nuits. Pt déjeuner inclus. King Size Bed. Parking Gratuit. Petite piscine. Pas de sèche cheveux.

Les commentaires sur TripAdvisor n’étaient pas terribles mais la plupart des hôtels bon marchés indiqués dans les guides et autres sites web étaient déjà complets en février !!! Pour ceux qui partent en haute saison, si vous avez un hôtel en tête, n’hésitez pas à réserver rapidement !

Nous avons trouvé très cher pour ce que c’était. La chambre est vieille, mal insonorisée. La salle de bains est désastreuse. La chasse d’eau était bloquée et il fallait ouvrir le bac à eau et trifouiller dedans pour que l’eau arrête de couler après avoir tiré la chasse d’eau. Grande fenêtre dans la salle de bains qui donne sur des maisons… pas de rideau ! Si on ne veut pas faire de l’exhibitionnisme, il faut donc laisser la porte ouverte pour cacher la fenêtre…

Pt déjeuner très moyen (dognuts, céréales, toasts & Café/thé). Accès Internet gratuit. Parking gratuit. Laverie et bcp de restaurants à proximité

Mexican Hat (Monument Valley) : Mexican Hat Lodge, Main Ave, Mexican Hat Recommandé dans les guides et par des amis y ayant séjourné. 97$. King Size bed. Parking gratuit.

Excellente surprise. Les critiques ne sont pas très bonnes sur les forums, TripAdvisor etc. Nous avons adoré. La chambre est très jolie, le lit très confortable. Salle de bains correcte. L’accueil est un peu froid.

Le must est le restaurant. On y mange des hamburgers ou steaks cuits sur le Swinging BBQ (BBQ balançoire). La viande est servie avec 2 toasts, des haricots bruns et de la salade. Le proprio a un groupe de country. Ils jouent tous les soirs pour le plus gd plaisir de leurs clients. Très bonne ambiance.



Moab (Arches & Canyonlands) : Sleep Inn Moab, 1051 N Main St. 267 $ pour 2 nuits. Pt déj inclus. Parking gratuit. King Size Bed. Piscine et jacuzzi (hors service en mai)

Là aussi, la plupart des hôtels recommandés dans les guides étaient déjà pleins. En roulant sur Main St, nous avons vu bcp d’hôtels avec le signal « No Vacancy » allumé. Pensez à réserver bien à l’avance si vous voulez un hôtel précis.

Grande chambre, propre, salle de bains bien équipée. Petit déjeuner très complet. (Divers pains, confitures, beurre de cacahuètes, miel, divers fruits, œufs, céréales…)

Bryce Canyon : Ruby’s Inn, Ut Highway 63, 305 $ pour 2 nuits, 2 queen beds, parking.

Le Bryce view lodge était déjà complet donc nous avons opté pour le Ruby’s Inn. Très cher pour ce que c’est. Le Ruby’s Inn est une immense pompe à fric. Des centaines de chambres, un énorme magasin de souvenirs à prix exorbitants, un immense restaurant très médiocre avec un service moyen. Un autre petit restaurant « snack » tout aussi médiocre un peu plus loin. Les chambres sont grandes, la salle de bains également mais ne vaut absolument pas le prix.

Las Vegas : 4 Queens, (Downtown) Freemont St. 42$ pour 1 nuit, king size bed, parking gratuit

Excellent rapport qualité/prix pour cet hôtel sans chichis. La chambre était correcte, salle de bains un peu vieille. Nous avons passé 1 nuit à Freemont St. Car cette nuit, les chambres sur le strip étaient 3x plus chères que d’habitude à cause d’un congrès… Très bonne surprise.



Las Vegas : The Signature at MGM Grand, 145 East Harmon ave. Junior suite, parking gratuit. 482$ pour 2 nuits. Piscine.

Nous avions longuement hésité entre le Bellagio, le Wynn et le Venentian mais les chambres étaient hors de prix et les commentaires pas toujours glorieux. Finalement nous avons choisi le Signature grâce aux commentaires sur TripAdvisor. Aucun regret. Il n’est pas directement sur le Strip (il y a un passage qui relie le Signature au MGM Grand, il faut ensuite traverser l’hôtel pour accéder au Strip).

L’accueil est très sympathique. On nous laisse choisir la tour. Je dis que ça importe peu, on aimerait juste une chambre le plus haut possible. Nous obtenons donc une chambre au dernière étage (38è). La chambre est magnifique. Le lit, super confortable. Cuisine, écran plat, coin salon. Coffre fort. La salle de bains est incroyable. Grande douche, baignoire jacuzzi…. La grande classe. Nous recommandons très vivement cet hôtel !



Maintenant, le récit !

Le 3 mai, après 25h de voyage, nous atterrissons à l’aéroport de San Francisco. Nous nous sommes réveillés à 5h du matin pour être à l’aéroport de Genève à 6h. Le vol était sensé partir à 9h. Il est parti à 11h45 ! Nous avons également eu 2h30 de retard à Newark. Le voyage a donc été long. Très long.

Arrivée à Newark. A peine on entre dans l’aéroport qu’une odeur de friture nous caresse les narines J Ca y est, on est arrivé au pays de Mc Do & Co !

Nous devons passer la douane. Il y a une foule monstrueuse et notre vol pour San Francisco est prévu pour dans ¾ d’heure. Malgré le monde, cela se fait assez rapidement. Prise d’empreintes, photo, sourire du douanier ( !) et c’est bon, on va chercher les valises. Cette étape s’est également fait assez rapidement. Tout est indiqué, easy !

A peine arrivés devant la porte d’embarquement, on nous informe que notre vol aura 2 h de retard ! Super ! Quand enfin on peut monter à bord, on nous demande de ressortir de l’avion. Problème technique. On finit par pouvoir remonter. C’est parti pour 6h de vol. L’appareil est vieux (toujours Continental). Le tissus des sièges est déchiré et il n’y a pas d’écran individuel. Pas grave, on est crevés, on en profite donc pour dormir !

Arrivés à San Francisco, on récupère nos bagages et on prend un train pour aller au dernier terminal afin d’aller récupérer notre voiture de location.

Au guichet de Dollar, l’agent de réservation nous donne les clés et le contrat après avoir essayé de nous refourguer un GPS et une enième assurance je ne sais quoi. Au garage, on nous conduit à notre véhicule. C’est un veau ! Une Toyota Highlander flambant neuve et surtout, ENORME. C’est décidé, c’est l’homme qui conduira ! Du moins en ville et sur les autoroutes ! Il ne lui faut pas bcp de temps pour s’habituer au système de boîte automatique. Ca y est, on y va, l’aventure commence !

Toutes les rues sont super bien indiquées. C’est vraiment simple de se repérer. Nous arrivons sans problème au Greenwich Inn. Le parcage est assez laborieux mais l’homme s’en sort comme un chef !

Il est minuit passé, 15h à Genève, on va vite manger une tranche de pizza dans un petit restau au coin de la rue avant d’aller dormir. Enfin, d’essayer de dormir. C’est samedi soir, les gens sortent, boivent et hurlent. Sans oublier les camions de pompiers qui sortent de la caserne, sirènes hurlantes dès 6h du mat.

4 mai

A 5h, nous avons les yeux grands ouverts et un bon ptit creux. Nous attendons 6h30 pour aller prendre le pt déjeuner au Mel’s Drive Inn. C’est endroit est vraiment sympa. On se croirait dans un film. Banquettes rouges, jukes boxes et huge breakfast ! 3 pancakes, 2 œufs brouillés et bacon pour moi. Des toasts pour l’homme. Et café-jus-de-chaussette à gogo ! Après un pt dèj pareil, nous sommes prêts à découvrir SF.



Nous avons marché toute la journée :

Nous avons pris Divisadero Street, longé la Marina, Fisherman’s Warf. On réserve une excursion à Alcatraz pour le lendemain (24.50$ par personne) puis nous grimpons jusqu’à la Coit Tower, puis North Beach, grignotage à China Town, shopping à Union Square, Lombard Street. Je pensais que Lisbonne était une ville pentue. A côté de SF, ce n’est rien ! Nous avons pris le Cable Car (5$ par personne) jusqu’à l’hôtel. A la fin de la journée, on était EPUISE. Ce tour nous a donné un joli aperçu de la ville. C’est confirmé, on adore cet endroit.

En passant par la Marina

Architecture de SF

Fisherman's Warf

Touristes sportifs...



Fraises transgéniques!!! Et hors de prix ...

Enseigne d'un fast food

North Beach (Quartier italien)

L'entrée de Chinatown

Union Square

Technique de parcage particulière à SF... Ne surtout pas oublier le frein à main...



Lombard Street... à contre jour 😠 Les fameux School busses

Le soir, on dîne dans un petit restau espagnol sur Chestnut St. Je ne me souviens pas du nom du restau mais c’est pas bien grave vu qu’il n’en vaut pas vraiment la peine.

5 mai

Pt déjeuner à l’épicerie en face de l’hôtel.

Le départ pour Alcatraz est prévu à 12h10. On se rend donc au Pier 33 à pied. On s’arrête dans une des nombreuses boutiques souvenir de Fisherman’s Warf pour m’acheter un gros pull car il ne fait pas chaud du tout.

Il y a une longue file d’attente pour monter dans le bateau. On se met tous en file indienne. Au bout de la file, un photographe … Photo souvenir avec un montage photo d’Alcatraz en arrière plan. Après ça, on monte dans le bateau. C’est parti pour l’excursion. Sur le pont, il fait vraiment froid. Je ne regrette absolument pas l’achat du pull !!!

Depuis le bateau qui nous mène à la célèbre prison



Arrivés dans la prison, on nous tend les casques pour la visite audio. C’est super intéressant. Cette visite nous a bcp plu. C’est vraiment quelque chose à faire.







QUelques fameux pentionnaires!



Après la visite, on va voir les otaries à Fisherman’s Warf et on déjeune dans un des nombreux restaurants du Pier 39.



On va ensuite chercher la voiture à l’hôtel et on se fait la descente de la partie sinueuse de la mythique Lombard Street. Le temps se gâte alors on continue la visite de la ville en voiture. On fait une partie la 49 mile scenic drive : Alamo Square, Golden Gate Park. Le jardin Japonais est déjà fermé. On retournera le lendemain. On essaie le Twin Peaks Park mais en arrivant en haut, il fait tellement moche qu on ne voit rien. Tant pis…





America, land of freedom 😉 Une des entrées du Golden Gate Park



Le soir, on mange chez Hooters ( !!) C’est marrant à voir mais sans plus. La nourriture est vraiment dégueu. J’ai commandé 4 mini hamburgers qui sont arrivés froids, l’homme a pris un gros hamburger, sans plus. On a demandé du Coca et on a eu chacun 1 litre de coca ! Les portions sont monstrueuses. On voulait y aller pour voir, voilà, c’est fait. Rien d’extraordinaire à part que les serveuses portent des vêtements sexy, taille enfant ! 😛 Pas de photos mais vous pourrez vous faire une idée en allant sur leur site Internet...

6 mai

Après un pt déjeuner au Mel’s Drive Inn, on prend la voiture et on traverse le Golden Gate Bridge. Il fait vraiment brumeux alors on se dirige vers Sausalito. Alors que SF est sous la brume, à Sausalito, il fait grand beau. Cette petite ville est vraiment très sympa.

Le Golden Gate Bridge sous le SMOG

Et Sausalito... sous le soleil!





On se dirige ensuite vers Fort Cronkhite. Quand on est là bas, c’est difficile de croire qu’on est vraiment tout près d’une grande ville. Cet endroit est vraiment sauvage. Il n’y a quasiment personne. Il y a une plage et quelques surfeurs. L’Océan est assez agité. Il y a bcp de vent. On se promène un peu mais certains chemins sont fermés. Apparemment, ce coin est dangereux !









On retourne au Golden Gate. Cette fois, on aperçoit un peu de ciel bleu. Stop photo… .



Le Golden Gate Bridge... De dessous! Et puis avec un peu moins de brume...





Puis on retourne au Golden Gate Park pour voir le Jardin Japonais. Il faut payer pour entrer (4 $ il me semble). Ce jardin est vraiment superbe. Il est assez petit mais vraiment incroyable. Très bien entretenu. Au bout du jardin, il y a un petit salon de thé. Les serveuses sont vêtues d’un kimono et portent des « tongs » traditionnelles Le Golden Gate Park est immense. C’est le plus grand parc aménagé au monde. On peut y faire des BBQ, du pédalo, du vélo… il y en a pour tous les goûts.







7 mai

Nous descendons à San Luis Obispo par la California State Route 1. La route sera longue (9h de voyage, stops inclus) mais aucun regret, les paysages en valent vraiment la peine. Nous nous arrêtons d’abord à Monterey pour manger. On va au Fisherman’s Warf et choisissons le restaurant tout au bout. Très bonne surprise. Puis petite ballade digestive avant de reprendre la route.

Entre SF et Monterey







2ème arrêt : Carmel-by-the-Sea. Le ciel est couvert et il fait assez froid. Nous allons d’abord sur la plage puis marchons un peu dans la ville. Cette petite ville est vraiment très jolie. Beaucoup de boutiques d’antiquités, d’art et de vêtements absolument hors de prix. On s’arrête dans un coffee shop pour boire un café avant de reprendre la route.





On continue, direction San Luis Obispo. La météo change énormément. Un coup il fait super beau, et qques miles plus tard, c’est ciel totalement gris. Les paysages sont sublimes, impressionnants. Il y a de nombreux « View Points » où il est possible de s’arrêter pour prendre des photos.











En fin de journée, nous arrivons à l’hôtel. On va ensuite chercher un restaurant au centre ville. Nous sommes tombés sur un restau vraiment super, le F Mc Lintocks Saloon & Dining. Spécialité de la maison : BBQ. La viande était super bien grillée, la sauce était excellente. Le tout était servi avec des haricots, des toasts et des frites !

8 mai

5ème jour, nous allons à Visalia. Les paysages sont vraiment monotones : Collines dorées pendant 2h30! C’est très très sec et il fait vraiment chaud. On croise énormément de camions sur la route.



A Visalia, on dépose nos bagages dans notre chambre, mangeons un sandwich au snack de l’hôtel et partons voir le 1er parc prévu dans notre programme : Sequoia NP.

A l’entrée du parc, nous achetons l’Anual Pass pour tous les parcs nationaux du pays. (80$)

Les paysages sont magnifiques



On se sent... petit!

On voit pas mal de panneaux « attention aux ours ». J’aimerai bien en voir mais bon, apparemment, c’est assez rare.

Nous nous dirigeons vers la Giant Forest pour voir le General Sherman Tree, l’être vivant le plus imposant au monde. Sur la route, on croise des biches, puis un coyote.



Puis un troupeau de photographes, mitraillant tous dans la même direction. On s’arrête, et là, surprise… 2 oursons jouent à quelques mètres de nous. Je change mon objectif en un temps record !!! Ai juste oublié un truc… activer le stabilisateur d’image. Grrrr. Je mitraille également les 2 peluches en jetant tout de même un coup d’œil autour de moi de temps en temps histoire de vérifier que la mère ne débarque pas par surprise !



On continue la route jusqu’au parking proche du General Sherman.



Forcément, il y a pas mal de monde…

On se promène un peu et comme il se fait tard et qu on a encore une heure de voiture à faire, on décide de rentrer à l’hôtel.

Le soir, on prend la voiture pour aller au centre de Visalia. La ville n’a pas bcp de charme mais a l’air assez animée. On mange dans un restau mexicain. La déco est très kitch mais très chouette également. L’homme commande une enchillada et moi une soupe froide de tomate & crevettes. (J’en peux plus des fritures ! J veux du light pour finir la journée!!!) Rien d’extraordinaire. Vraiment. Grosse déception même.

On décide d’aller boire un verre mais en sortant du restau, on remarque que tout est fermé ! Pourtant il n’est que 21h. Dingue. Même les restaurants ferment. La ville est devenue quasi déserte en ¾ d’heure. Ca en devient limite flippant. On croise des groupes de types dans des énormes pick ups style « Pimp my Ride » J, fenêtres ouvertes, bras dehors, rap à fond. Bon ben on va rentrer hen !!!

9 mai

Petit déjeuner au snack de l’hôtel. Omelette, bacon et 2 pancakes et on prend la route direction LA ! On décide de partir tôt pour éviter les bouchons de LA le soir…

Nous arrivons vers 13h à notre hôtel, assez proche de la sortie de l’autoroute. Il fait gris, c est glauque à souhait. Un SDF est assis devant l’entrée de l’hôtel. Notre chambre n’est pas encore prête alors nous patientons dans le patio.

Au bout de ¾ d’heure, on peut entrer dans la chambre. Ca pue le produit anti cafards… bon, ben au moins, on ne devrait pas en croiser ! On se douche vite fait et on part à pied voir le Walk of Fame. Apparament, c’est à 15 minutes à pied. C est bien plus en fait.

On croise plein de spécimens bizarres qui chantent, parlent, hurlent tout seuls. Gros contraste avec San Francisco. Tout le monde nous a dit qu on serait déçus mais on voulait se faire notre propre idée... Voilà, c'est fait! 🙂 Les rues sont dégueulasses, tout est glauque. Dire qu on restera ici 3 nuits. C’est ça la capitale du cinéma ? J'ai même pas envie de faire des photos. Je n'ai donc pas d'images du Walk of Fame, des lettres sur la colline etc...

On se rend à Santa Monica, via West Hollywood et Beverly Hills. Ca change !

Santa Monica est vraiment un endroit génial. On s’arrête à la Third St. Promenade. Avis aux filles, c’est un véritable paradis !!! Si l’homme n’avait pas été là, j’y aurai passé une journée mais bon, le pauvre s’ennuyait à mourir dans les boutiques féminines, j’ai donc fait vite . Plein de magasins partout… Ca y est, je suis réconciliée avec LA J. On mange une salade là bas et on va à Beverly Hills et son célèbre Rodeo Drive.

Là bas, c’est totalement irréel. Tout est blanc et propre, on dirait un décor de cinéma. Impossible de se garer à moins de payer une fortune. On traverse donc avec la voiture.

Avant de renter, on passe dans les rues aux superbes baraques. Nous suivons un petit bus touristique qui fait une visite guidée des maisons de stars. Il y a des espaces verts au bord de la route, et des SDF qui dorment là. Ca fait bizarre.



Finalement, on ne regrette plus notre stop dans cette ville ! Ya quand même des endroits sympa! :)

10 mai

Au programme de ce 7è jour : Santa Barbara, à 150 km de Hollywood.

On s’arrête d’abord à Malibu. Les plages sont désertes (fait assez froid). Pas de Mitch ou de Pamela à l’horizon… juste quelques surfeurs.







Nous continuons un peu et on s’arrête au Paradise Cove. On découvre là un restaurant sur la plage. Cet endroit a l’air vraiment génial. Stop bouffe donc ! Le restau est bondé et les plats sont ENOOORMES ! En attendant notre table, on se prend un mojito à la fraise. Vraiment super bon.





L’homme prend un KOBE steak et moi des moules frites.

La viande est tendre à souhait et les moules sont délicieuses. Les frites, elles, sont absolument divines.

En dessert, on commende le « 1 mile cake »… et une boîte en carton pour l’emporter ! On en peut plus, nos bides sont à la limite d’exploser. Le gâteau est gigantesque. Ce sera notre petit dèj pour les 2 prochains jours… La facture est salée... 97$ : 1 Corona: 5.95$, Mojito: 10.95, Steak Kobe: 25.95, Moules frites: 21.95, le gâteau: 8.95 et 2 je ne sais plus quoi (j arrive plus à déchiffrer la facture): 15.90 $ + les taxes: 7.40 ... sans oublier le pourboire... Mais bon, ça en valait la peine!



On ferait bien une sieste digestive sur la plage mais on continue jusqu’à Santa Barbara.

Santa Barbara est vraiment une très jolie ville. Les hommes aimeront, ça grouille de bimbos blondes, bronzées, manucurées, brushées et en micro shorts… 😎

On fait un peu de shopping, on se promène dans les rues et quand tout commence à fermer, on rentre à l’hôtel. Bizzarement, je n’ai pas faim DU TOUT. L’homme mange un bout du gâteau avant d’aller se coucher.



11 mai :

Le matin, on va à Venice Beach. C’est ce qu’on s’imaginait… Plein de gens bizzares... 🙂! Je prends quelques photos mais n’arrive pas vraiment à apprécier l’endroit. J sais pas pourquoi, je n’accroche pas, mais suis contente d’y avoir été.







On va ensuite au Santa Monica Pier pour se ballader un peu et manger qqch.







Puis l’homme veut aller dans un immense centre commercial devant lequel on est passé la veille. Go. J’ai super mal au dos alors je m’arrête 10 minutes pour me faire faire un massage chinois. A peine le masseur a-t-il mis ses mains sur mon dos qu il me dit de me détendre…euh, j’arrive pas ! C est parti pour 10 minutes de pure douleur. C’était atroce. Mais après ça, je me sentais vraiment mieux !

Continuation sur Melrose Ave mais tout est fermé… On reprend la voiture et on roule sur Sunset Blvd, on passe par Beverly Hills, Bel Air, Pacific Palissades, on rêve devant les baraques de millionaires et on arrive sur Malibu… Bon, ben on retourne au Paradise Cove histoire de manger qqch. Il y a une longue file d’attente, on nous donne donc un homard en plastique qui vibrera pour nous annoncer que notre table est prête.

Autour du restaurant, il y a une terrasse/plage avec des barrières autour. Après les barrières, une tjrs la plage. L’homme prend une bière et moi un Mojito. On se pose ensuite sur la grande plage jusqu’à ce qu’un vigile s’approche vers nous et nous annonce qu’il faut retourner sur la terrasse autour du restau car là ou on est, on ne peut pas consommer d’alcools forts… juste des boissons non alcoolisées, de la bière ou du vin… ( !!!) Après un 2ème délicieux repas, on va boire un apéro à Santa Monica avant de retourner à l'hôtel pour cette dernière nuit en Californie!

12 mai

Départ tôt le matin. Cette journée va être loooongue. En effet, nous avons pas mal de Km à parcourir. 709 exactement. Environ 7h de route.

La destination finale sera Williams, en Arizona, une petite ville proche du Grand Canyon.

La sortie de LA se fait assez facilement, et l’homme n’a pas besoin de s’énerver, je lui indique parfaitement le chemin ! 😎

Nous nous arrêtons à Newberry Springs pour une pause déjeuner. Cette ville, sur la Route 66, ne vous dit peut-être pas grand-chose ? c’est là que se trouve Bagdad Café. Celui du film du même nom.

L’ambiance de cette ville, enfin, de ce bled (à part le café, il n’y a pas grand-chose…) est vraiment particulière. A part les couleurs très intensifiées dans le film, tout est pareil. Rien n’a changé. Il y a d’abord ce vent… Il a l’air incessant. Et cette chaleur.









Dehors, devant la porte d’entrée, un homme, un habitué, est accoudé à une table, un chapeau de cow boy perché sur la tête. Il fume une cigarette qui doit se consumer bien rapidement à cause du vent. Le cow boy a l’air las. Pas grand-chose à faire dans le coin j’imagine.

A l’intérieur, c'est tjrs l'ambiance du film… Tout est vieux. Des T-shirts et cartes de visites des touristes tapissent les murs. Des photos du film également. La patronne est derrière le bar et 2 serveuses, une mère et sa fille, sont là également.

Il y a aussi 2 couples de touristes. Un japonais et un allemand. Puis des « locaux ». Des habitués je suppose.

Le piano est tjrs là...

Les serveuses font vraiment « film glauque ». Leurs mains, leurs habits, leurs cheveux sont crasseux. La mère a un bandage autour du bras. Pas très propre lui non plus ! C’est pas grave, on y est, c’est Bagdad Café.

The coffee machine! Nous commandons une bière et un panaché. Apparament, c’est la première fois qu’un panaché est commandé ici. Nous commandons également un burger et un BLT (sandwich Bacon, Letuce & Tomato).

Bien entendu, la patronne nous met « I’m Calling You » et sort les tasses souvenir !

Je prends quelques photos, et nous continuons la route jusqu’à Williams. Comme il n’y a pas un chat, je prends le volant. Ah la bête ! Tout va bien jusqu’au moment de s’arrêter à la station service pour faire le plein. Vu que ca faisait 2h que je roulais sans vraiment freiner, le réflexe du pied sur l’embrayage était encore là… A part une grosse surprise, rien de grave ! Mais ça surprend !!!

Nous arrivons au Gd Canyon Motel RV Park en fin de journée. Cet endroit est vraiment mignon. A l’accueil, on nous donne les clés, des bons repas et des plans de la région.

On rentre nos affaires, prend un douche et allons à Williams. L’hôtel n’est pas au centre même, il faut prendre la voiture. Il fait bcp plus frais qu’en Californie. Mon pull acheté à San Francisco est donc à nouveau utile !

En fait, Williams, ce sont 2 rues parallèles. C’est très vite traversé à pied. Le soir, les enseignes lumineuses brillent de partout.

Le Routard ayant été d’assez bon conseil jusqu’à maintenant, nous suivons à nouveau ses recommandations et allons manger au Rod’s Steak House. Nous commandons chacun la plus petite viande car nous n’avons pas une grosse faim. Ben c’était vraiment décevant. De plus, le service n’était pas top non plus. Notre serveur était vraiment antipathique. La facture, elle, était bien élevée par contre ! Bref, déception…

Après le restau, on fait un petit tour dans la ville et on s’arrête dans un bar. L’homme est ravi, il y a une table de billard. Il adore ce jeu, nous faisons donc quelques parties.

Le proprio vient nous parler et nous remercie d’être venu de si loin pour voir son bar J Lui et quelques clients portent un chapeau de cow boy et des chemises à carreaux. Dépaysant!

L’homme joue assez bien au billard et se fait repérer par un client qui vient lui demander de jouer quelques parties avec lui. Il essaie de jouer à l’argent mais l’homme lui fait comprendre que jouer sans fric, c’est sympa aussi. On remarque vite (et il l’avouera par la suite) qu'en plus d'être un passe temps, le billard est également son gagne pain!… Il finit par sortir ses propres cannes de billard et nous laisse jouer avec. Il nous indique également quelques magasins de billard à Vegas ou l’homme pourrait s’acheter du matos.

Bref, sympathique soirée à Williams. On ne fait pas trop tard car le lendemain, nous avons prévu un tour en hélico à 9h…



13 mai

Notre portable nous réveille à 7h. Je fais remarquer à l’homme qu’il y a comme un bruit de pluie dehors… Merde, ça va être sympa l’hélico. Je m’approche de la fenêtre et ouvre les rideaux et… pousse un cri. Dehors, il y a 10 bons cm de neige !!! J’appelle vite la compagnie Papillon pour savoir si il faut quand même qu on vienne pour 8h30 ou si tout est annulé… La dame ne sait pas et nous dit de venir quand même.



On se dépêche donc et on zappe le pt déj qu on voulait prendre au Old Smoky’s Pancake House. Il faut déblayer la neige et on n’a RIEN pour ça. La réception de l’hôtel n’ouvrant pas avant 8h, on fait avec ce qu’on a… des linges ! Forcément, on ne s’attendait pas à de la neige au Gd Canyon le 13 mai. L’homme a des baskets, mais non imperméabilisées. Moi j’ai des bonnes chaussures de marche super imperméables, donc ça va. On enfile un t shirt, un pull et une veste et GO !

Arrivés chez Papillon, on nous dit que tout est annulé jusqu’à 11h. Il faudra les rappeler à ce moment pour savoir si on peut survoler le Gd Canyon ou pas.

En attendant, on prend un petit déj puis on va au Gd Canyon, en voiture.

Sur place, on croise des tas de touristes japonais en shorts et sandales ouvertes, tremblant de froid. Le Gd Canyon est magnifique sous la neige. On prend des photos mais on retourne vite à la voiture. Il fait vraiment trop froid, impossible de rester dehors. Nos mains sont rouges et glacées.











On retourne boire un thé en attendant que l’heure tourne. Finalement, à 11h, on nous dit qu’on peut voler à partir de 14h. Par contre, le tour Emperial est annulé. On ne peut faire que le petit tour (à cause du vent). On s’inscrit pour 14h. Le tour dure 30 minutes et est moins cher que l’Emperial. C’est pas plus mal finalement.

On vient 45 min avant pour… recharger la caméra vidéo qui était restée allumée dans le sac et qui a vidé la batterie. Grrrr. On nous donne les places. J serai à côté du pilote. L’homme, lui, a moins de chance, il sera dos à moi. A « l’envers donc ». Le tour était vraiment sympa. C’est vraiment impressionnant. J’ai bcp aimé. L’homme, lui, a bcp moins apprécié. Il a failli rendre son déjeuner plus d’une fois. Il y avait pas mal de vent et entre les trous d’air et le fait qu il soit à l’envers… c’était pas génial. Il était ravi que ce soit vite fini. Dommage.







On prend ensuite la voiture pour voir les différents view points. La neige a fondu... Après coup, à la fin du voyage, nous étions contents d'avoir commencé par le Gd Canyon. C'était très beau, mais cela ne nous a pas fait l'effet attendu. Je pense que si nous avions terminé ici, nous aurions été déçu. J'ai de la peine a expliquer cela. C'est majestueux, sublime, tout ce qu'on veut mais... On pourrait dire que c'est dû aux nombreux touristes, mais ils sont partout. Peut être les couleurs? Plus fades qu'ailleurs? Bref. Et vous? Est ce que vous avez eu ce sentiment également?



une touriste indienne...

Arrivés au bout, nous continuons la route jusqu’à Page. Le soleil se couche et les couleurs sont très belles. Les paysages sont sublimes et je demande très souvent à l’homme de faire des stops photos.



Nous arrivons à Page juste après le coucher de soleil. Nous dînons au restau "Fiesta Mexicana", juste à côté de notre hôtel. On choisit des fajitas. Ce n'est pas trop mal. Les portions sont enormes et nous ne finissons donc pas... Nous goûtons également aux Margaritas. Elles sont... corsées 🤪 Pas mal de francophones dans ce restau. C'est là qu'on voit la popularité du Routard 😉

14 mai

Programme pas très sympa pour commencer la journée, mais c'est indispensable: on va à la laverie car nous n'avons plus de fringues propres et il nous reste quand même pas mal de jours avant le retour! 2h30 plus tard, tout est propre et sec. En attendant, nous avons été réserver une excursion pour le lendemain: Antelope Canyon.

Nous rapportons notre linge à l'hôtel et partons ensuite direction HORSESHOE BEND. Il fait super chaud, on embarque donc quelques bouteilles d'eau et l'appareil photo et go!

Il y a une petite marche à faire dans le sable couleur ocre avant d'arriver au point de vue. C'est epoustoufflant. L'homme part explorer les alentours. Moi je reste assise sur un rocher un bon moment à contempler ce site et à prendre des photos 😇













Après en avoir pris plein la vue, on prend la voiture et on va jusqu au Lake Powell. Toutes les excursions sont complètes (Si vous venez en été, pensez à réserver bien en avance!!!)





On fait un petit tour au bord du lac puis on reprend la voiture et on prend une route un peu paumée. Je ne sais pas si elle est réservée aux 4x4 ou non mais l'homme prend son pied. Là encore, on est totalement bluffés. Les roches sont si différentes. Il n'y a personne. On se croit seuls au monde. Nous avons croisé 2 voitures de rangers. C'est tout. La voiture etait dans un sale état. On ne voyait plus rien ...









Il ne va pas tarder à faire nuit et nous sommes assez loin de Page, nous faisons donc demi tour...





Le soir nous mangeons au The Dam Bar & Grille. C'est le seul restau ou il est permis de fumer... en terrasse (couverte avec brumisateur). On commande des steaks avec une soupe en entrée. Bof bof. La viande n'a pas de goût. Dommage.

15 mai

Nous avons RDV à 11h devant l'agence qui organise l'excursion à Antelope Canyon. Il y a plusieurs agences à Page. Toutes pratiquent les mêmes tarifs. Le Routard (édition 2008) annonçait 29$. Ca a déjà augmenté... 32 $!

Avec nous, dans la jeep, il y avait 3 japonais et un groupe de belges. Arrivés devant le canyon, on voit plein de jeeps parquées. C'est sûr, nous ne serons pas seuls!!! 🤪 On a croisé des types qui faisaient le tour photo, et franchement, je ne regrette pas de ne pas l'avoir pris! Ils devaient patienter que tout le monde dégage, et ce n'était pas une mince affaire! On n'a pas eu de bol, le soleil était caché par un beau gros nuage, du coup on n'a quasiment pas vu de puits de lumière. J'avais pris mon trépied mais c était tellement laborieux que j ai vite laissé tomber. Du coup, la plupart des photos sont floues 😠 Voici les plus potables.









Après la visite, nous mangeons un sandwich et reprenons la route jusqu'à ... Monument Valley!

Tout va bien jusqu'à... qques 10 km avant Monument Valley. Il se met à pleuvoir. C'est le déluge. J'suis dégoûtée. On va donc laisser tomber le tour à cheval... Lorsqu'on arrive à Mt Valley, il ne pleut plus mais le ciel est tjrs bien gris.

Le site n'étant pas un parc national, nous payons l'entrée. 5$ par personne. L'homme est à nouveau très heureux, il s'éclate sur la route avec le 4x4. On croise des gens dans des petites voitures et certains ont vraiment de la peine à certains endroits.

Le ciel persiste à rester... gris 😕 Je prends qques photos. Il y a pas mal de Navajos qui tiennent des stands de bijoux. Après plusieurs refus, je m'approche d'un stand tenu par un Navajo. Il est accompagné de son petit garçon. Nous discutons un moment avec eux et le papa m'affirme que le ciel ne va pas tarder à se dégager et que nous devrions pouvoir assister à un beau coucher de soleil... Ah... ben reste plus qu'à espérer! Cet homme est bien sympathique et je finis par lui acheter un collier...

Nous continuons la visite et les stops photos. Ce site est majestueux. Encore mieux que dans mon immagination. Fait ch... la caméra n'a plus de batterie. On ne filmera donc pas. 😠 Mon père ayant grandi avec les films western, il rêve de voir cet endroit. Je mitraille donc Monument Valley un peu pour lui aussi.





l'idole du paternel... John Wayne! 😎



L'ami Navajo n'a pas eu tord... le ciel se dégage!!!











Le coucher de soleil est... 😮

J'ai un peu écouté la conversation de 2 photographes qui étaient postés là, et apparament, l'un d'eux n'avait jamais vu une si belle lumière et de si belles couleurs à Monument Valley...





Nous sommes restés 3h à Mt Valley. On s'est un peu dépêché sur la route pour rejoindre Mexican Hat, là ou nous allions passer la nuit mais surtout... manger!!! Pour info, ils arrêtent de servir à 22h.

On récupère les clés de notre chambre et on va manger. L'ambiance au Mexican Hat Lodge est géniale. Le proprio a un groupe rock et ils chantent tte la soirée. Nous avons passé un excellent moment. La viande était assez bonne mais manquait un peu de goût je trouve. Nous sommes restés jusqu'à ce que le groupe s'arrête de jouer. Très sympathique soirée!

Le Swingin' BBQ...



La suite bientôt...!
Au sujet du paludisme English translation pending
by Darjela · 2008-06-10 · 2 replies
Voir aussi mon article " L'Epreuve de la Maladie " dans mon blog : www.darjela.over-blog.comwww.darjela.over-blog.com Je suis tout à fait d'accord avec ce Dr. Alain FISCH Chef de Service Centre des Vaccinations Internationales et Urgences Médecine Tropicale. Quelques faits: Paludisme : 2, 7 millions de décès annuels dans le monde. La fréquence des cas et des décès chez les voyageurs européens semble en augmentation. La résistance du parasite aux médicaments est en constante croissance : la chloroquine (Nivaquine*) ne peut quasiment plus nulle part être utilisée seule ; il faut lui adjoindre (proguanil, Paludrine*) : Savarine* : et même cette association n'est désormais acceptable que pour une partie sans cesse rétrécie de la planète. L'efficacité de la méfloquine (Lariam*) diminue également… mais pas ses effets secondaires. Il faut donc mettre tout en œuvre pour éviter de se faire contaminer. La contamination: Très simple : commence avec le coucher du soleil, est maximale en milieu de nuit, disparaît à l'aube. Piège : on n'entend pas les moustiques responsables (anophèles) et on ne ressent pas leur piqûre. Petites consolations : ces moustiques sont très fragiles : quand il fait grand vent, on peut relâcher sa vigilance ; ils ne supportent pas l'altitude et disparaissent parfois à 1500m, toujours à 2000m. Eviter les piqûres Trois mesures principales et quelques accessoires (si on peut les mettre tous en œuvre, c'est parfait) : dès le crépuscule. Très utiles. 1) Porter des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle : pantalons et chemises serrées aux extrêmités (style tenue de jogging). Pas de tissus synthétiques (risque mycose) ni de tissus trop chauds : l'idéal est le coton ou, pour les voyageurs plus fortunés, le lin, l'alpaga… Chaussettes épaisses, chaussures fermées. 2) Sur les parties restées découvertes, appliquer des répulsifs anti-moustiques efficaces : bien peu le sont ! Sont conformes aux recommandations du Ministères de la Santé Insect Ecran, 5/5Tropic, et la toute récente gamme Repel Insect (adulte, enfant, tissus). 3) Ne dormir que sous moustiquaire imprégnée d'insecticide (pyréthrinoïdes). Trois avantages : barrière mécanique, effet répulsif et effet mortel (KD) pour tout insecte qui se pose dessus. C'est la protection majeure reconnue par l'OMS. Utiles. 1) L'air conditionné est une bonne chose, mais limitée : il ne fait que diminuer l'agressivité des moustiques qui ont pu pénétrer dans la chambre : attention aux petites " clims " individuelles qui ne dispensent donc pas de la moustiquaire imprégnée ; toujours préférer les hôtels à climatisation centrale et à fenêtres condamnées. 2) Les sprays insecticides (type Baygon*) peuvent d'être d'un bon appoint mais sont inutiles dans une chambre munie d'une moustiquaire imprégnée. Attention à ne pas s'intoxiquer par de trop fortes vaporisations. 3) Les diffuseurs électriques (type 5/5) sont de loin préférables, distribuant la dose utile sur toute une nuit de manière homogène. 4) Les serpentins incandescents sont utiles dans des espaces vastes, par exemple sous la table d'une grande salle à manger, ou lors de soirées extérieures s'il n'y a pas trop de vent. Ne pas mettre dans une petite chambre close (céphalées le lendemain). Inutiles. 1) Les appareils lumineux qui attirent les insectes en espérant les brûler sur leurs résistances. 2) Les appareils à ultrasons, portables ou fixes, qui frôlent vraiment l'arnaque. 3) Les vitamines du groupe B per os à haute dose : on ne sait même plus d'où vient ce concept absurde dont les moustiques se moquent. L'odeur que répandent ses adeptes n'éloigne que ses proches. Le risque est le produit de l'ignorance . Vous savez tout. Restera le hasard qui fait le charme des voyages… Dr. Alain FISCH Chef de Service Centre des Vaccinations Internationales et Urgences Médecine Tropicale C.H. 94195 Villeneuve St-Georges cedex. E-mail: info@sante-voyages.com
Décalage horaire Paris-Osaka (Japon) English translation pending
by Misterpsy · 2008-06-02 · 14 replies
Bonjour à tous, mon voyage approche et je commence à me préparer psychologiquement (= me réjouir). J'ai un programme riche en exploration dès le départ et ne voudrais pas trop souffrir du jet-lag. Comme je n'ai jamais voyagé jusqu'en Asie je ne sais pas comment m'y préparer car les sites en ligne sont un peu controversés. Le point commun est tout de même de bien s'hydrater et ne pas manger trop lourd pour aider l'organisme à se battre contre le jet lag.

je pars de Paris vers 13h ....et serai à Osaka tard le soir mais ça sera 8h du matin au Japon. Il me faudra donc tenir le coup toute la journée en attendant de pouvoir accéder à ma chambre et m'écrouler sur mon lit à 18h. Vous feriez quoi à ma place?

faire la fête toute la nuit et dormir de jour pendant durant 2 jours avant de partir et ainsi dormir la journée dans l'avion et être "frais" le matin à Osaka? vous avez vécu ça comment vous? Merci à tous
Quels achats (souvenirs) sont à faire en Inde? English translation pending
by Pierre33700 · 2008-05-18 · 3 replies
Bonjour,

Si l'on doit ramener un produit typique d'inde comme souvenir, que ramener en France?

D'autre part, je voulais savoir ce qui était avantageux d'acheter sur place, plutôt qu'en France.(pour le ramener dans l'hexagone)

Merci
Porte-bagage sur vélo de route English translation pending
by Cham06 · 2008-05-16 · 20 replies
Bonjour à tous!

Je suis étudiant en fac de sport, rugbyman mais aussi cycliste pour le plaisir, et projette de partir cet été 15j en cyclo-camping avec un ami. Le souci est que je roule habituellement avec un vélo de route (compétion) Lapierre et que je n'ai pas d'autre moyen de locomotion pour partir. Il me faut donc équiper en cyclotourisme un vélo de 10 kg...ce qui n'est pas, vous en conviendrez, l'idéal en terme de confort et de robustesse. Mais bon, c'est comme ça.

Je recherche donc des infos pour pouvoir monter des portes-bagages à l'avant et à l'arrière, sachant que bien sur, je n'ai pas d'œillets. On m'a parlé de montages possible avec des couronnes, mais avec certaines limites de poids...Par conséquent connaissez vous d'autres solutions? Avez vous des conseilles à me donner concernant le montage ou l'achat du matériel (porte-bagage + sacoches), sachant que mon budget est très court et que je ne peux pas trop investir dans le long terme?

Merci à tous pour le partage de votre expérience!
Vivre à Cotonou au Bénin English translation pending
by Elleo · 2008-05-06 · 27 replies
Bonjour,

Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.

Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)

Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
Dubaï: quelle tenue vestimentaire pour homme comme pour femme? English translation pending
by Neptunéa · 2008-04-09 · 21 replies
Bonjour Je pars pour un court séjour à Dubaï le 22 avril prochain. C'est un peu notre second voyage de noces et nous allons dans un bel hôtel. Mon souci est la tenue vestimentaire. D'après le peu de photos que j'ai vues, les hommes sont tous en pantalon avec une chemise à manche longue. Est-ce l'usage ? Est-il possible que mon mari mette des manches courtes. Je précise que nous souhaitons respecter les habitudes locales (même si nous devons avoir chaud !!!😎). Tenue dans l'hôtel, tenue en ville ? Toujours d'après les photos, j'ai vu que les femmes pouvaient être en jupe, robe ou débardeur dans l'hôtel (Vrai ???). Qu'en est-il de l'extérieur ? Faut-il absolument être en pantalon avec les épaules couvertes ?

Merci par avance pour vos réponses, nous ne souhaitons pas faire d'impairs mais nous ne tenons pas à avoir trop chaud si ce n'est pas nécessaire ! 😉 A + Neptunéa
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Bibouns51 · 2008-03-06 · 26 replies
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...

Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.



Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.



Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Apr��s ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.



Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...



Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.



Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…

Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire. La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !

Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva… Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte ! Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale. Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation. Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple… L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage… Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région. Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux ! Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes. J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa… Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu… Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable… Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur. Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur… Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo. Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer… En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir ! Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable. Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama. De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques. Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir ! Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires. Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies ! Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous. Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien. La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante. Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale… Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer… Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, … En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche… Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village. Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé… En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc ! Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier… Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument. J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré. A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie… Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques… Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ». De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint. Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes. Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu ! Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour. En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage… Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo ! On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage… En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol. Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna. Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir ! Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum ! C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau. Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré : Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, … Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé : Le Shekawati, les boutiques à touristes
Croisière sur le Bleu de France English translation pending
by Tita06 · 2008-02-24 · 29 replies
bonjour a tous, nous avions décidé mon mari et moi de partir en croisière pour les capitales baltiques, nous avions reservé, pour le mois d'aout, et bien on a changé d'avis 😉car nous avons trouvé que cela nous faisait tès loin en voiture pour aller jusqu'a kiel🤪. Nous avons opté pour une croisière sur le bleu de france pour espagne italie tunisie la formule tout comprit nous a seduit et le prix de la croisière est raisonnable, en plus étant de nice cela ne nous fait pas très loin pour aller jusqu'à marseille. si quelqu'un va partir sur ce bateau, avant nous(nous partons le 10 Aout 2008) ce serait sympa de nous raconter comment cela s'est passé. car nous ne connaissons pas du tout ce bateau la seule chose que l'on sait c'est qu'il a été acheté par royal cariban, et comme nous avons été très content de notre voyage avec cette compagnie on aimerait bien tenter l'experience.Si vous savez aussi ce que l'on peut visiter a naples a part pompei je suis preneuse(que pensez vous de capri?), a tunis également que me conseillez vous de voir?, et bien sur a rome que l'on connait pas du tout est ce que vous pensez qu'il faut qu'on prenne l'excursion, ou bien y a t'il un car qui nous amène a Rome et qui nous laisse la journée, et le soir nous ramène au bateau je crois que l'on appelle cela rome en liberté!, Je vous remercie d'avance pour toute vos reponses amicalement brigitte
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
by Ravanusa · 2008-02-01 · 10 replies
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Voyage à vélo en Normandie English translation pending
by Lentio · 2008-01-30 · 37 replies
Bonjour!

Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !

Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.

Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )

Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...

Merci.
Week-end randonnée en Picardie début mars 2008, départ de Paris English translation pending
by Simon · 2008-01-28 · 38 replies
Week-end rando en Picardie début mars pour les randonneurs/trekkeurs au départ de Paris Attention : Le rendez vous s'adresse aux habitués de la randonnée et du trek. Ce n'est pas une balade !!! Cette randonnée est faite pour les bons marcheurs qui souhaitent faire une sortie sportive afin de rencontrer des personnes de même niveau.

Je compte organiser une rando le mois prochain pour les marcheurs VFistes, je la fais justement à cette époque de l'année, car il faut vraiment être passionné pour faire une rando en février 🙂 Et aussi que c'est en ce moment que se font les recherches d'équipiers pour l'été 2008 😉

Elle se déroulera le 1/2 mars, sauf si le temps est vraiment pourri, je repousserais d'une semaine au 8/9 mars. A suivre donc en fonction de la météo...

Au programme : Départ de Paris, soit le vendredi soir, soit le samedi matin (ca va dépendre du parcours). Il faut moins d'une heure en train pour se retrouver en Picardie (compter 14€ le billet aller) Randonnée pendant 2 jours dans la campagne, au milieu des champs, des forêts... et petits villages. L'itinéraire ferra environ dans les 30 km/jour, soit dans les 7h de marche. Au soir, petit bivouac dans un coin tranquille mais dans le froid 🙂 Retour le dimanche soir toujours en train (attention à ceux qui voudraient venir en voiture, le trajet ne sera pas une boucle)

Il faudra prévoir : Le matériel de bivouac (tente, duvet, matelas…) La nourriture et l'eau (il n'y aura qu'un point d'eau, le samedi 2h avant le bivouac) Vêtements chaud pour le soir Un sac qui va approcher les 10 kg Et de bonnes chaussures 😛

L'itinéraire n'est pas encore complètement établi, je vais me pencher dessus prochainement. Mais pour vous donner déjà un aperçu, voici quelques photos de mes précédentes randos en Picardie.
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
by Hialle · 2008-01-23 · 20 replies
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ? A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile. Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses. La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager. Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.

Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.

Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Hôtel Grand Sunset Princess English translation pending
by Dansurfer · 2008-01-13 · 86 replies
Bonsoir, 😎

Le complexe hôtelier Grand Sunset Princess est a tout point pareil que le Complexe Grand Riviera Princess. Le complexe hôtelier a ouvert ses portes le 10 décembre 2007. Donc, pour les 2 complexes, il y a plus de 1, 228 chambres !!!. Situé à 10 minutes au nord de Playa Del Carmen. On y retrouve 7 restaurants, 2 casses-croûtes, 3 piscines, SPA, 11 bars etc.. L'hôtel le plus rapproché est le Sandos Caracol situé au nord du Grand Sunset Princess. Au sud de l'hôtel ( a plusieurs minutes de marche en allant vers Playa Del Carmen, on y retrouve l'hôtel Reef Coco beach.

Donc, en ce qui me concerne, j'y serai le 2 février 2008 pr 2 semaines....j'ai écrit quelques commentaires portant sur le Grand Sunset Princess dans la section Grand Riviera Princess mais il me semble de mieux canaliser les informations sur le Grand Sunset Princess a un seul endroit !

Donc, j'attend vos commentaires sur ce complexe chers voyageurs !!!

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