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Racisme et discrimination contre les indiens en Thaïlande English translation pending
by Devedas · 2008-01-23 · 67 replies
Je suis profondément écoeuré par le racisme et discrimination pratiqué contre les indiens en thailande

certains hôtel, bar, restaurant refuse l’entré aux indiens ..j’ai eu beaucoup probleme pendant mes vacances, j'ai cru comprendre que les thais pensent qu'on est tous des voleurs, sale et avec des mauvais odeurs, comme pour les noirs ..ils ont plutot une préférence pour les touristes blanc

tandis que nous indiens et même les noirs sont est jugé comme indésirable dans leur pays, bon je remettrais jamais plus les pieds dans ce pays pour mes futur vacances ...
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
by Béatrice10 · 2008-01-18 · 244 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?

On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
by Harlaut · 2008-01-10 · 206 replies
Bonjour à tous,

Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?

Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?

Mes meilleurs voeux pour 2008.

Michel
Tour des Annapurnas avec passage au lac Tilicho en avril 2008 English translation pending
by Donatienalph · 2008-01-09 · 71 replies
bonjour, J'ai trouvé beaucoup d'info sur le forum mais parfois un peu confuses voir contraires.

Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.

Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.

euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???

Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)

les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?

Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.

en avril la vue sera dégagée à priori?

pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?

Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?

Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?

Merci de tes reponses.

Guy
Hôtel/appartement Canella Beach à Gosier English translation pending
by Petitclaude · 2008-01-01 · 12 replies
Nous partons en guadeloupe fin janvier nous avons réservés à hotel appart- canella à gosier avez vous des renseignements sur cet hotel merci
GR 20 en Corse English translation pending
by Nasa · 2007-12-15 · 16 replies
Bonjour à tous Nous sommes 4 amis désireux de faire le gr20 fin juin 2008. Nous voulons prendre les repas dans les refuges, mais comment faire, si on ne peux pas réserver. Est-ce qu'il est suffisant en arrivant début de l'après-midi de demander la demi-pension au gardien? Est-ce que tous les refuges font à manger et quel est le prix moyen de la demi-pension? Merci pour votre aide
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
by Irenefred · 2007-12-13 · 25 replies
bonjour,

je suis un peu découragée, j'ai lu des critiques lamentables sur cet hotel dans la section forum trip advitasor. J'ai voulu faire une surprise à mon mari et mes jeunes enfants (6 et 9 ans) et ai réservé pour la semaine de relache prochaine (1 mars au 8 mars 2008) Je pense sincèrement que mon mari va etre plus que déçu voir même très faché si tout ce que l'on en dit est vrai.

Quelqu'un peut-il m'encourager un peu. Je ne comprends pas trop comment cela peut-être si pire mon agente de voyage via Vasco me l'a tellement recommendé.

1- est-il vrai que nous marchons comme cela n'est pas possible... 2- la nourriture doit être quand même potable pour un hotel espagnol... 3- devrais je me lever à 5h pour réserver une chaise et un parassol...

vite aidez moi quelqu'un....

Merci de tout coeur
Questions existentielles pour le cyclo-campeur English translation pending
by Kangoo72 · 2007-12-11 · 75 replies
Un brin d'intrigue:🙂

Pourquoi retourner son vélo pour le réparer ?

Pourquoi voyager avec un casque si c’est pour le laisser accroché au porte bagage la plupart du temps ?

Pourquoi tant de cyclo nous disent vouloir rouler » cool » et non dans un esprit de compétition ; Alors qu’il n’existe nul par dans le monde de compétition de cyclo voyage ?

Pourquoi les sacoches guidon oertlieb sont elles munie d’une fermeture à clef pour ne pas se défaire de leur support, alors que rien n’empêche un voleur de l’ouvrir pour en dévaliser le contenu ?

Pourquoi toujours dire qu’il est bon de rouler tranquilou en voyage alors que tout le monde est content d’afficher son nombre de km ou de cols réalisés en X jours ???

Pourquoi tant de cyclistes de niveau départemental, régional, national et si peut parmis eux qui deviennent cyclo voyageur ?

…A la limite, les réponses, je m’en moque. Mais si vous avez d’autres questions ; j’aime bien !😛
Hôtel H10 Punta Turquesa English translation pending
by Ninileclerc · 2007-12-09 · 211 replies
Allô, moi et ma chum de fille allons au h10 punta turquesa du 12 au 19 janvier prochain...Avez-vous entendu parlé de ce nouvel hôtel?

Merci

stephanie
Les montagnes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2007-11-26 · 23 replies
Hello,

Depuis un moment je me suis penché sur les montagnes du Kirghizistan. J'ai parcourus plusieurs de baeux sites (dont de VFistes) et j'ai déjà remarqué 2 belles chaînes, celle du Pamir Alaï et celle du Tian Shan 🙂. Mais n'ayant pas ni de carte, ni guide pour l'instant, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui s'y trouve (itinéraire possible, villes et villages, coins sublimes…)

La destination principale que je trouve souvent, reste l'ouest, avec la chaîne du Tian Shan (et du lac Issyk Köl). Mais pas grand-chose sur le Pamir Alaï 😮. Pourtant le "Pamir" un nom qui résonne bien, ce n'est pas sans raison ? Où peut être que la partie se trouvant au Kirghizistan est moins intéressante ?

Alors avant de faire des recherches un peu plus poussées sur telle ou telle chaîne, s'y il y avait des VFistes spécialisés sur la Kirghizie qui pourraient m'en dire un peu plus. (c'est bien sûr pour un itinéraire d'au moins 2, 3 semaines de marche 😛)

Merci,
Compte rendu de l'hôtel Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007 English translation pending
by Lapuce · 2007-11-25 · 42 replies
Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007

Tout d’abord, je vais être la plus objective possible mais un compte rendu est toujours un peu subjectif malgré tout.

Je vais écrire ce que j’ai vu et vécu durant cette semaine. Ça ne veut pas dire que c’est ce que vous verrez et vivrez lorsque vous irez. En vieillissant et à force de voyager, nos priorités changent de même que notre perception.

Je n’ai pas l’habitude de parler de l’aéroport, du vol et de la compagnie aérienne de même que des échanges avec le personnel de l’hôtel mais cette fois-ci, je vais le faire.

Pour les gens qui ont déjà lu mes comptes rendus, vous savez qu’ils sont très longs et très détaillés. Si ce genre de compte rendu vous indispose, ne le lisez pas!

Je suis disponible pour répondre à vos questions, si jamais, il y en a d’autres après la lecture de ce roman!!!!!

Aéroport « international » de Québec et Sunwing

Actuellement, il y a 2 vols le vendredi matin. Celui de Sunwing sur Varadero à 8 heures et celui d’Air Transat, sur Cancun, à 9 heures. Qui dit « départ à la même heure », dit « arrivée à la même heure ». Alors, pourquoi les compagnies aériennes mettent-elles leurs vols à la même heure et non pas décaler un peu, pour l’arrivée, justement?????

L’aéroport n’est pas terminé, l’espace pour se rendre aux comptoirs n’est pas très large mais ça va. Je fais peser ma valise : 21, 35 kg. Ça me coûte 10 $. Ma foutue valise, très solide, pèse 15 lbs, vide!!!!! Comme nous devons tout placer – ou presque – dans nos bagages qui vont dans la soute, ça ne nous aide pas. Avoir su que mon sac de cabine ne serait pas pesé, je l’aurais appesanti encore plus!!!!

Au retour, une grande majorité des gens doivent payer… Ouf! La mienne pèse 20, 4 kg et je passe!!!!

Une fois la carte d’embarquement reçue, nous devons repartir avec les valises pour aller les porter sur le tapis roulant car, derrière les comptoirs des compagnies aériennes, ce sont des fenêtres et non pas le tapis… Je dois placer ma valise à l’envers sur le tapis…

Je me rends à la sécurité. Mon sac de cabine est passé 2 fois dans l’appareil et ma sacoche est fouillée de fond en comble!!!!! C’est probablement mon rouge à lèvres qui a créé toute cette fouille de ma sacoche.

Je monte au 2e pour prendre un muffin et un café. L’espace est très restreint, la file d’attente très longue, le comptoir où commander très petit. Je choisis un muffin aux framboises et je prends un café. 4, 10 $. Le muffin est aux pépites de chocolat, au lieu des framboises et j’en mange très peu… Peu de tables et de chaises pour pouvoir manger.

L’embarquement se fait très rapidement et à 8h05 exactement, nous décollons, en route vers Ottawa. 5 minutes de retard!!!!! Le vol va durer 45 minutes. On nous promet une très courte escale, de 20 minutes environ et on y passe une heure trente!!!!! L’appareil est déglacé avant notre départ.

On nous annonce qu’un verre de champagne sera servi, suivi d’un repas chaud. Deux choix : tortellinis ou poulet. Le même menu qu’au retour mais le poulet est servi différemment. Un verre de vin.

C’est seulement à partir de 11h30 que le repas est servi. Je commence à avoir faim pas mal. Ma moitié de muffin est rendue très loin! Avoir su, j’aurais mangé de façon plus soutenue.

Le vol Ottawa – Varadero va durer 3h15. Le service est très rapide étant donné la durée très courte. Le champagne est délicieux, le verre se résume à 3 gorgées environ, le repas délicieux. Le personnel de bord très sympathique, l’espace pour les jambes intéressant. Je suis vraiment surprise du service de Sunwing. Si ce n’était pas de la foutue escale qui a été ajoutée, j’aurais été comblée.

Les écouteurs sont gratuits mais si vous les achetez au retour, ils coûtent 1 $.

Au retour, nous décollons avec 45 minutes de retard mais le vol va durer 3h15. Un vol parfait! Au lieu de décoller à 14h45, nous décollons à 15h30. Nous sommes arrivés à Québec à 18h55 au lieu de 18h40!

C’est tellement rapide que les agents de bord n’ont pas le temps de servir le 2e service de boissons de même que le Duty Free! Et tellement agréable d’arriver à Québec!!!!! Les gens d’Ottawa, à leur tour, attendent!!!!!

Les parents des enfants de moins de 2 ans doivent payer 20 $ pour le « visa ». Celui-ci est distribué dans l’avion et les agents de bord expliquent comment le remplir correctement pour ne pas être obligés d’en payer un 2e!

Arrivée à Varadero et à l’hôtel

L’arrivée se fait très bien. Les valises sont déjà là. Il est 13h30 et nous sommes partis depuis 8h le matin! Nous allons mener des gens au Tuxpan et nous arrivons à l’hôtel à 15h.

Le check-in, pour les gens de Sunwing, se fait dans une petite salle. Il y a des verres de punch sur une table. Deux employés s’y trouvent pour nous remettre notre enveloppe et une bouteille de rhum.

On m’attribue ma chambre : 20-217! Je demande si je suis bien au dernier étage. L’employé me dit que oui. Je suis sceptique et je demande une 2e fois. Il me répond encore une fois, oui…

J’avais demandé une chambre très tranquille, au dernier étage, avec une belle vue. Monsieur Salgado Lopez, le Sales Manager m’avait promis le tout…

Aucune information, rien! On fait quoi???? Je n’ai pas le goût de retourner à la réception et je ne pense pas de regarder dans mon enveloppe. Il y avait une carte.

Je pars avec ma valise et je marche sans savoir où me diriger. Je demande à quelques employés et touristes, personne pour me renseigner. Heureusement, je rencontre un employé qui se donne la peine de s’informer et je suis à côté de l’édifice!!!!!

Je monte ma valise et, naturellement, je suis au 2e et non pas au 3e comme prévu. Par contre, ma chambre est la dernière du bout, comme j’avais demandé. J’entre. Une magnifique chambre mais une vue sur un boisé, sur le chemin un peu plus loin avec un tas de terre. Je suis déçue sur le coup mais je décide de rester là.

Je n’ai pas le goût de repartir avec ma valise et aller demander un changement de chambre. J’imagine que ma chambre sera tranquille, c’est ma priorité. En vieillissant, mes priorités ont changé.

Je pensais avoir un mot de bienvenue de M. Lopez dans ma chambre. Rien! Je suis allée lui porter ses cadeaux sans jamais pouvoir le rencontrer. Aucun mot de remerciement! Rien! Pourtant, j’avais plus de 20 $ de cadeaux pour lui! Ordinaire!!!!!

Je n’ai pas de serviette de plage, ni de coupon pour celle-ci. Je retourne à la réception et je m’informe. La dame me dit qu’elle sera dans ma chambre… Les autres personnes s’informent, certains doivent payer 15 CUC, d’autres non. Personne ne comprend rien, personne ne sait vraiment où aller, les informations sont vraiment contradictoires. Le lendemain matin, toujours pas de serviette!!!! Je retourne à la réception et on me dit que ce sera dans la journée. Quand? Dans la journée!!!!! Dès que le représentant de Sunwing arrive, tout le monde le prend d’assaut pour ces foutues serviettes!!!! Il nous répond que les appareils de la buanderie de Varadero étaient brisés et que nous aurons la serviette dans le courant de la journée. Il nous conseille également de la demander à la femme de chambre. Je suis chanceuse, je la vois tôt en matinée et je peux, enfin, en avoir une!!!! D’autres personnes ont attendu très longtemps… Au départ, avec Sunwing, il faut la laisser dans la chambre.

Ma chambre

Elle est située dans l’édifice 20, l’édifice le plus collé sur le buffet et tout près de la piscine privée. J’aime l’emplacement et je vais la garder malgré le fait que la vue n’est pas belle et que je ne suis pas au 3e.

Lorsqu’on entre, on a l’impression que la porte n’est pas au niveau. C’est pour éviter que les petites bestioles n’y entrent.

À droite, le garde-robes. À gauche, la salle de bain. Dès mon arrivée, j’ai placé ma carte de Québec Loisirs dans la fente prévue pour l’éclairage et la climatisation. Une lumière encastrée au plafond.

La chambre est très grande, j’ai un lit King, 2 petites tables de chevet et une lumière placée au-dessus de celles-ci. C’est le seul éclairage avec la lumière encastrée, donc, c’est relativement sombre. Deux fauteuils et une petite table. Il y a une table avec la télé et le mini-frigo derrière une porte. Dans celui-ci, une grosse bouteille d’eau, 2 bières et 2 liqueurs. La bouteille d’eau sera remplacée à tous les jours si vous en avez besoin.

J’ai acheté une petite bouteille d’eau à la boutique et je la remplissais. Très utile pour la piscine et les sorties.

Pour la télé, vous avez 26 ou 27 postes différents. Au canal 25, TVA avec les nouvelles de Québec à 18 heures!!!!

Il y a des portes-moustiquaires dans plusieurs chambres. Je n’en avais pas. J’aurais bien aimé, par contre.

Le thermostat est digital. Ça m’a pris quelques jours avant de comprendre qu’il y a 3 niveaux pour la climatisation. Il y a même une minuterie. Ce n’est pas évident. Pas pour moi, en tout cas!!!!!

Les 2 plus belles décorations que j’ai eues sur mon lit provenaient de la femme de chambre remplaçante. Jamais de fleurs fraîches comme dans plusieurs chambres. Mais bon! J’ai survécu!!!!!

Le garde-robes est divisé en 2 sections : une où sont les cintres, la planche et le fer à repasser et l’autre, avec des tablettes. Une très grande tablette se trouve à la longueur et 2 oreilles supplémentaires s’y trouvent. J’ai demandé une couverture et je l’ai eue presque immédiatement.

Il n’y a que 3 très petits tiroirs pour nos choses et 2 grandes tablettes au-dessus de ceux-ci. Le coffre-fort s’y trouve. Je ne l’ai pas utilisé.

La salle de bain est très grande. Il y a un pèse-personnes, un très grand comptoir avec plein de produits : shampoing, lotion et bain moussant (bouteilles de 115 ml), 2 sachets de sels de bain, un peigne, 2 très très petits savons, brosse à dents et pâte à dents, un petit rasoir avec de la crème à raser, un miroir grossissant d’un côté, un téléphone, un séchoir à cheveux avec une prise pour le rasoir et une petite boîte de Kleenex.

Pour aller dans le bain, on doit monter sur un petit banc. Le bain n’est pas long et, avec mes 135 lbs, j’entrais tout juste sur la largeur!!!! La pomme de douche (douche-téléphone) n’était pas stable et elle tombait tout le temps. La 1ère fois que j’ai pris ma douche, il y avait pas mal d’eau sur le plancher. La 2e fois, je me suis lavée les cheveux et, lorsque j’ai mis les pieds par terre, la salle de bain était remplie d’eau et elle avait commencé à couler dans la chambre. Je ne comprenais rien!!!!! J’ai fait un test avec de l’eau froide et je me suis rendue compte que c’est le rideau qui n’est pas assez épais. L’eau coule à travers. Comme la pomme de douche ne restait pas à la même place, j’avais beau pousser le jet vers le mur mais elle tassait tout le temps… J’ai dû appeler la femme de chambre pour qu’elle vienne ramasser le dégât d’eau. Les jours suivants, je prenais mon bain!

J’avais 4 très grandes serviettes de bain, jamais de descente de bain, ni de serviettes à mains. Pas de débarbouillettes. Ces derniers items étaient présents dans certaines chambres. Les serviettes sont grandes, épaisses et moëlleuses.

Si, comme moi, vous aimez les Kleenex doux (surtout pour laver vos verres), prendre une douche avec une barre de savon et un papier de toilette doux, apportez les vôtres. C’est ce que j’avais fait. J’ai bien apprécié!!!!!

J’ai toujours eu de l’eau chaude et la pression était bonne. Je prenais mon bain vers 17 heures. J’ai jasé avec un jeune homme qui m’a dit que dans leurs 3 chambres, il n’y en avait pas… Je n’ai pas entendu d’autres commentaires à cet effet.

Le ménage a été bien fait. Par contre, pas une seule fois, le miroir de la salle de bain a été lavé. À tous les jours, je laissais un sac rempli de vêtements et autres produits.

Le site

Magnifique mais immense! Très fleuri. Vraiment surprenant pour un complexe si jeune! Il y a, à différents endroits, des petits boisés en zone protégée. Plein d’oiseaux, de papillons et 2 jolis chatons.

Quelques employés seulement pour l’entretenir. J’ai vu travailler les jardiniers. Pour ce qui est des employés qui nettoient, et bien, ils se promènent beaucoup plus qu’ils ne ramassent! Les gens ne sont pas respectueux. Il y a des verres de plastique et des verres en vitre à plusieurs endroits, des bouteilles d’eau traînent ici et là, rien n’est ramassé. À l’entrée de mon édifice, il y avait une bouteille de bière. Elle y était encore à mon départ. Ils sont là à nous regarder passer et ils nous offrent une jolie petite fleur…

Ils sont en train de finaliser l’installation des lampadaires.

Un soir, j’ai eu connaissance qu’un employé avec une voiturette a lancé un gaz tout le long du boisé pour les moustiques. La senteur est entrée dans ma chambre même si la porte-patio était bien fermée. J’ai dû ouvrir la porte d’entrée pour aérer!

Les réservations des restos à la carte

Vous faites les réservations à une petite table à la réception, à droite, en entrant par l’entrée principale. C’est de 9h30 à 17h. Prévoyez au moins 10 minutes par personne. Les gens font la file tôt. C’est très long.

Dans l’enveloppe qui est remise au check-in, il est sensé avoir des coupons. Je n’en avais pas. Plusieurs personnes n’en avaient pas. Mais j’ai pu réserver quand même…

Si vous réussissez à réserver le Japonais, vous êtes privilégiés. J’ai été capable d’y aller car j’étais seule. Je vous le souhaite bien sincèrement.

Dans l’après-midi, il y a moins de monde. Une seule fois, j’ai vu 2 personnes qui s’occupaient des réservations.

J’ai choisi le Japonais et l’Italien. Les commentaires pour le Méditerranéen n’étaient pas bons, les gens n’aimaient pas, pour ce qui est du Steak House, si vous prenez le poulet, ce sera délicieux. Oubliez le bœuf!!!!!

J’ai commandé des crevettes au Japonais. Elles étaient délicieuses. Tout comme les rouleaux de printemps et le dessert.

À l’Italien, j’ai pris la salade de fruits de mer et le poulet. J’en avais marre de manger du saumon. C’était délicieux. La petite crêpe aux fraises et chocolat était très bonne. Les portions, sont des portions d’enfants!!!!!!

Même si je suis contre le fait de payer pour réserver, ça se fait aisément. Pour 5 pesos, vous réservez 2 autres restos à la carte. Une jeune femme l’a fait et ça fonctionne! Elle ne voulait plus du tout aller au buffet.

Le buffet

C’est ici que ça se gâte!

Le matin, une fois assis, on vous sert un jus et un café, si vous le désirez. Il y a plusieurs stations pour faire cuire les œufs. Les plaques ne chauffent pas beaucoup. Vérifiez bien la cuisson. J’aime les œufs bien cuits. Une fois, il était vraiment trop baveux. Je n’ai pas mangé d’omelettes. Il y a du bacon et des morceaux de saucisses. Ces dernières sont excellentes. Il y a des œufs à la coque et des œufs brouillés.

Énormément de légumes, que ce soit des pois verts, du brocoli, très souvent des épinards, carottes et autres. Très peu de fruits et, quand il y en a, ils ne sont pas appétissants. Les ananas ne sont pas mûrs. Par contre, les petites oranges sont délicieuses. Elles font penser aux clémentines mais avec noyaux. Le jus est fait à partir de ces petites oranges. Des fruits en conserves et de la confiture dans de grands bols. La confiture aux fraises est excellente. Mais il faut savoir que c’est de la confiture car, dans un autre bol, le contenu est vert… Je n’y ai pas goûté!!!!

Deux fois seulement des bananes et, ne les manquez pas car il n’y en aura pas d’autres!

Le yogourt est fait maison et il est liquide. Il paraît qu’il est délicieux.

Quand il manque du beurre, ceux qui seront placés sont congelés.

Plusieurs sortes de pains et il y a des grille-pains. Souvent, les gens doivent passer jusqu’à 3 fois leurs pains car ça ne cuit pas. D’autres fois, ça brûle!

Les mouches sont partout! Sur nous, dans la bouffe, partout! Des oiseaux noirs sont entrés un matin.

Il y a des cendriers partout. Donc, les gens fument autour de vous. Dans le fond, car, à présent, le buffet est ouvert au complet, il y a quelques tables où c’est indiqué « Non fumeur ».

Le mardi matin, je décide d’aller me chercher un autre verre de jus d’orange, tellement il est bon! J’arrive à l’endroit où sont les verres. Une dame est en train de les regarder. Je fais pareil. Le cœur me lève! Les verres sont à peine rincés et on boit là-dedans… Je retourne à ma table et je dois sortir car j’ai mal au cœur…

Tous les matins suivants, je regardais les gens se servir de ces verres sans jamais les regarder auparavant… J’étais incapable de manger.

Les autres matins, j’allais moi-même chercher mon jus, soit dans une tasse, soit dans un petit bol avec poignées (pour manger les céréales). Je vérifiais avant de m’en servir car souvent, de la nourriture reste collée sur les assiettes, sans compter les coulisses de café sur les tasses… Il faut également vérifier les ustensiles.

Pour le dîner, c’est bon. J’ai mangé des crevettes et des moules. Mais ça revient toujours au même, que ce soit le midi ou le soir : tilapia et saumon. Saumon et tilapia, comme poissons… Du bœuf très dur et des côtelettes de porc aussi coriaces.

Il y a toujours une longue file pour les pâtes. 3 choix de sauces et 4 choix de pâtes. Il y en a également de toutes prêtes.

En une semaine, j’ai mangé une plus grande quantité de concombres que dans mon année au complet. Ils étaient tellement bons, coupés minces, comme une feuille de papier! Et que dire des asperges blanches! En conserves mais tellement bonnes! Pas fibreuses du tout, bien meilleures que nos asperges en conserves, ici, au Québec! Les vertes également étaient délicieuses!

Le soir, c’est la même chose mais une pièce de viande est servie par une employée. Jeudi soir, c’était du poulet. Il était très bon! D’ailleurs, le poulet, qu’ils soit servi de différents façons, il est toujours très bon.

Énormément de légumes, congelés, pour la plupart. Très peu de légumes frais.

Les desserts, comme partout à Cuba, sont excellents. Et que dire de la crème glacée aux fraises : É C O E U R A N T E! Suivie de près par celle à l’orange et aux bananes.

Le vin blanc est moyen et le rouge, très bon. Tantôt tiède, tantôt froid, mais bon. D’habitude, je préfère le blanc mais cette fois-ci, j’ai bu du rouge. C’est du vin espagnol.

L’eau servie sur le complexe est remplie à même la fontaine des boissons gazeuses. Elle a exactement la même senteur que l’eau du robinet et je n’ai pas aimé le goût du tout. Je n’en ai pas bu. Je trouvais ça dommage. D’où provenait cette eau?????

Le buffet, le soir, est ouvert en principe, à compter de 18h30. Il y a tellement de monde qu’ils ont commencé à l’ouvrir à 18h20, à 18h10 et 18h. Sinon, la file d’attente aux 2 entrées est vraiment trop longue!!!!

Plusieurs employés, tous aussi souriants les uns que les autres! Très vaillants, ils sont complètement débordés!

Les critiques ont été très nombreuses tout au long de la semaine. Mais moi, je n’ai pas eu à me plaindre, sauf pour le petit déjeuner. Je ne parle pas ici, du manque de propreté…

Je savais qu’en achetant un hôtel 4 * à Cuba, ça ne serait pas pareil que si j’avais acheté en République dominicaine ou au Mexique. J’ai mangé à ma faim, toujours la même chose, mais bon! Il y a beaucoup plus de légumes congelés que de sortes de viandes! Celle-ci est dure, de toute façon! C’est tiède, dès l’ouverture du buffet, mais je me suis adaptée…

Vous pouvez sortir de la bouffe du buffet. Il y a des assiettes plastifiées, des ustensiles en plastique et des serviettes de tables disponibles aux 2 entrées.

Très peu de choix, très peu de variétés. Il y a des familles qui avaient leur pot de beurre d’arachides et de Nutella. Si vous pensez que vos enfants ne mangeront pas d’œufs ou de pois verts!!!!! Apportez-en! D’habitude, je suis contre cette pratique mais là, c’est utile. J’ai connu un couple avec un petit garçon de 22 mois. Celui-ci a très peu mangé de la semaine et a eu une très grosse diarrhée le jeudi. Pour les parents, prévoyez des lingettes et des couches en abondance!!!!!

La propreté est vraiment un très gros irritant! Je n’accepterai jamais une telle malpropreté… Que ce soit à Cuba ou ailleurs!

Les snacks bars

Il y en a 3 : celui de la piscine tranquille, celui de la piscine animée et celui près de la plage où on peut prendre un petit déjeuner. J’y suis allée une fois de même que pour y dîner.

Le resto méditerranéen est également ouvert le midi mais je n’y suis pas allée. Celui-ci est situé tout près de la plage.

Pour les 2 premiers snacks bar, il n’y a pas grand-chose à manger. Au snack de la piscine tranquille, à la fin de la semaine, ils avaient utilisé un des 2 comptoirs réfrigérés. Donc, condiments et une salade. Au snack de la piscine animée, les 2 comptoirs étaient accessibles.

Au snack de la piscine tranquille, j’ai mangé un « club sandwich ». C’était un Panini avec un œuf à l’intérieur, du poulet et de la mayo. C’était délicieux. J’ai mangé un sandwich cubain. C’était 2 rôties avec une tranche de fromage et une tranche de jambon. Le 2e, était totalement différent. Servi dans un Panini, avec steak, concombres et laitue. Délicieux!

Au snack de la plage, le buffet est plus complet. Vous pouvez manger un poisson cuit sur le bar-b-que de même que des hamburgers et des hots-dogs. Pour les hamburgers, je n’oserais jamais. Le midi où j’y suis allée, il y avait des coquilles dans une sauce tomate. C’était très bon. Tiède, mais bon. Je suis retournée une 2e fois. Le cuisinier arrivait avec un plateau plein. J’en ai pris : elles étaient froides, j’ai l’impression qu’elles sortaient du frigo. Je les ai mangées pour ne pas gaspiller mais j’ai trouvé ça ordinaire!

Les piscines

Il y en a deux. Une, tranquille et l’autre animée.

Je me suis tenue à la piscine tranquille. Le mot le dit, c’était tranquille, tant et aussi longtemps que des Anglos ne venaient pas troubler la tranquillité en chantant et en criant!

Beaucoup d’espace entre les chaises, coussins très épais et, même sans coussins, les chaises sont quand même confortables. Surprenant!

L’espace tout autour de cette piscine n’est jamais lavé. C’est sale et, si vous voulez marcher sans sandales, les pieds vous colleront à tous les 2 pas!!!! L’eau de la piscine, fraîche, pour ne pas dire froide, pourrait être un peu plus propre. Très peu de gens se baignent. Une fois qu’on est dedans, on est quand même bien.

Une employée fait le service aux chaises, de même que 2 garçons qui viennent nous porter les coussins et installer notre serviette.

Les bases des parasols ne sont pas assez longues et solides. Plusieurs bases sont cassées, j’en ai compté 5! Et l’hôtel est ouvert depuis 4 mois seulement. Les parasols ne tiennent pas pour la plupart, sont croches et les bases sont en train d’arracher. Désolant pour un hôtel tout neuf!

J’ai beaucoup aimé cet endroit.

Pour ce qui est de la piscine animée, les chaises sont collées les unes sur les autres. Il manque de chaises, les gens se couchent sur leurs serviettes sur l’herbe. Même si des chaises étaient ajoutées, il n’y a aucun espace pour les mettre!!!!

Dans celle-ci, il y a une glissoire et un bar dans la grotte.

Serviettes de plage

Je suis allée une fois seulement échanger ma serviette. L’employé, d’une quarantaine d’années, a commencé par me sourire, s’est penché pour m’offrir une fleur, s’est penché à nouveau pour prendre une serviette, m’a demandé si je voulais du « parfum » dessus, a vaporisé un produit, s’est mis le nez dedans pour le sentir, m’a donné ma serviette avec un grand sourire… Ses pourboires étaient bien à la vue!!!! Désolé pour lui, je n’ai rien laissé!!! Je voulais une serviette, pas une mise en scène!!!!

Elles sont très grandes et épaisses.

La plage

J’y suis allée 2 fois seulement. Pour marcher. L’emplacement pour l’hôtel est très petit. Peu de chaises. Ils en attendent 700, il paraît!!! Je vous le souhaite!

On peut marcher très longtemps.

Pour avoir une chaise sous un palapa, il faut y aller vers 6h30. Pour avoir une chaise, tout court, il faut y aller avant 8h30. Attention au vol des serviettes. C’est arrivé et vous devrez payer 15 CUC.

Les équipements nautiques et sportifs

Ils sont tout neufs, que ce soit les planches à voiles, les dériveurs et les pédalos. Ceux-ci ont été employés les 2 dernières journées seulement, à cause du vent très fort.

De très beaux terrains de basket et autres, des courts de tennis surélevés, éclairés et plusieurs personnes s’y rendent. Tout est neuf et très bien.

Le bar du lobby

Très bon service, il y a également un service aux tables. Bonne sélection de boissons internationales. Le 1er soir, j’ai bu un Frangelico sur glace. Il ne goûtait rien. Le 2e soir, je l’ai pris nature. Il ne goûtait pas grand-chose non plus. Je présume que cette boisson a été diluée avec de l’eau. Il y avait également du Kalhua, du Pernod, du Ricard, du Tanquery et autres. Je ne les ai pas essayés… Leur dry martini est excellent. Leur mohito également. Enfin, j’ai pu en boire. À mes autres voyages à Cuba, il n’y avait jamais de menthe.

Le champagne coule à flot dans tous les bars, servi dans des flûtes bien souvent au bar du lobby. Il est excellent!

J’ai essayé un café espagnol. Méchant…

Les tables sont mal nettoyées.

Les employés ne carburent pas aux pourboires. Ceux-ci, au bar du lobby, sont placés dans un récipient, probablement pour être divisés entre les employés.

Internet

Je n’y suis pas allée, les commentaires étant trop négatifs. J’ai jasé avec une dame qui avait payé pour une heure. Elle a eu le temps d’envoyer 2 courriels. Les gens se plaignaient de la lenteur, surtout pour avoir la connexion. Les gens critiquaient. J’ai laissé faire.

L’animation et les spectacles

Je n’en sais rien mais elle semble être très présente à la piscine animée.

Le soir, je me rendais au snack bar de la piscine tranquille entendre l’excellent groupe Primavera. 4 musiciens dont un excellent violoniste. Et une excellente chanteuse. Le dernier soir, elle était grippée. Je suis allée lui chercher des pastilles et des Tylenol rhume dans ma chambre et je lui ai remis. Elle était très contente.

J’ai acheté leur CD. Ils le vendent 10 CUC mais celui qui me l’a vendu, m’a demandé 12!!!! En plus, je venais de leur remettre 5 CUC de pourboires… Mais bon!

Au Parque Central, le soir, il y a de la musique. Une fois, j’ai décidé de m’y rendre et l’orchestre qui s’y trouvait m’a jeté par terre! Ouf! 8 musiciens, 3 chanteurs et 4 danseurs! Digne d’un grand spectacle! Je ne connais pas leur nom, je ne sais pas s’ils sont là à toutes les semaines mais essayez de ne pas les manquer!

Je n’ai pas assisté à aucun spectacle. Le mardi, c’est la journée cubaine avec la présentation de tous les directeurs. Le directeur général, d’ailleurs, parle très bien français. Ils commencent toujours à parler français en premier. Ils ont servi du champagne.

Je suis allée voir le spectacle Tropicana à Matanzas. Ça coûtait 49 CUC et j’ai payé 55 $ CDN. Il y a quelques grignotines et une bouteille de rhum est servie pour 4 personnes, plus un Cola. Très bon spectacle. On vient nous chercher à 20h30 et on revient à minuit trente.

Les voiturettes

Il y en avait 6 en fonction. Les allées sont très étroites, il faut se tasser chaque fois qu’une passe. On ne les entend pas venir, elles sont très silencieuses.

Il en passe assez régulièrement. Mais le pire, c’est quand les gens téléphonent pour en avoir une. Là, ça prend de la patience. Jusqu’à 2 heures d’attente! Deux dames changeaient de chambre. Je les ai rencontrées à 16 heures. Elles attendaient depuis 14h15! C’était la même chose pour un monsieur âgé avec une prothèse à la jambe.

Ce que je déplore, c’est que plein de gens à mobilité réduite n’ont pas reçu l’information de leurs agents de voyages, à savoir que le site était immense!!!!

Un très gros irritant pour plusieurs personnes. Pour ma part, j’ai embarqué une seule fois. Le chauffeur m’a regardé et il m’a dit qu’il attendait. Il attendait qui ou quoi? Je n’en sais rien. J’ai débarqué et j’ai marché.

Les édifices

J’ai photographié tous les édifices (de 20 à 40) et j’ai tout pris en note : leur situation, la vue en avant et la vue en arrière. Si vous avez besoin d’informations à ce sujet, je pourrai vous renseigner.

Contrairement à l’information qui circule, le site est ouvert au complet. Ils étaient en train de finaliser l’ameublement de l’édifice no 39.

Un très gros hôtel est en construction tout près. Les « chanceux » qui ont une chambre collée sur cette construction ne doivent pas être très contents…

Il y a peu de chambres communicantes. C’est un gros problème pour les familles. Même si celles-ci font la demande, il se peut que les familles avec de jeunes enfants soient séparées. Dans ce cas-là, ce sont les représentants des grossistes qui doivent intervenir. Ce fut le cas durant mon séjour.

Le médecin

Il semble donner un excellent service mais il ne se déplacera pas s’il est en congé. Lorsque vous lui téléphonez, prévoyez un bon 2 heures d’attente.

Quand même surprenant qu’il n’y ait aucun médecin résidant pour un complexe de 1, 035 chambres!

Clientèle

À 95 % québécoise. Un peu d’anglophones. Pour les retrouver, c’est simple : ce sont eux qui crient à la piscine et au bar du lobby! Les Européens, de toutes nationalités, ont commencé à arriver au cours de la semaine.

Température

Il a fait très chaud et venteux les premières journées. Le soir, je trouvais que c’était frais. Je portais des manches longues ou un chandail. Plusieurs femmes portaient un châle.

Lorsque le vent tombe, les moustiques apparaissent.

À la boutique de l’hôtel, aucun produit pour prévenir ni pour soulager n’est vendu.

Il a plu très fort dans la nuit de dimanche à lundi. Nous avons manqué d’eau et d’électricité durant quelques heures dans la matinée de lundi.

Mardi, c’était nuageux et quelques averses.

Tenue vestimentaire

Rien de chic!!!! Au buffet, les hommes portent des bermudas, sandales et même une casquette. Pour les restos à la carte, j’ai vu des hommes en bermudas au Japonais. Pour l’Italien, j’étais la dernière à entrer et la 1ère à sortir. Je ne sais pas.

La monnaie

J’ai changé 40 $ à l’aéroport. On m’a remis 36, 40 CUC. J’ai changé 40 $ à la banque. On m’a remis 36, 49 CUC. C’est seulement à l’aéroport que j’ai pu avoir un reçu.

Il y a une banque à l’hôtel. Je n’y suis pas allée. Ne changez pas votre argent à la réception, vous aurez encore moins.

Plusieurs personnes étaient très déçues du taux. Il n’y a rien à faire, ils ne veulent rien savoir. On m’a dit que les Européens recevaient 1, 70 CUC pour 1 €. Je ne peux pas ni confirmer, ni infirmer.

Pour terminer

Les irritants majeurs : la propreté au buffet, les voiturettes, le manque de chaises et la monnaie. J’ai vu des gens se fâcher comme nulle part ailleurs… Dans un des cas, on est presque arrivé aux poings! Pas moi! Mais un Québécois qui en avait marre du manque de chaises et qui voulait en apporter à la plage!!!!

La gentillesse des employés m’a réconcilié avec les Cubains. Leur manque d’organisation m’a encore déçu. Ça faisait 13 ans que je n’étais pas allée à Varadero, 3 ans, que je n’étais pas allée à Cuba. Y retourner? Je n’en sais rien…
Quel sac à dos pour un tour du monde? English translation pending
by Chartan · 2007-11-23 · 69 replies
Bonjour, compte tenu de l'importance du sac à dos dans un long voyage comme le tour du monde (le notre se fera en 12 mois), j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'il faut privilégier pour choisir le sac (la taille, le système de ventilation dans le dos, le nombres de poches, l'ouverture devant, un protege sac...)

Je ne connais pas grand choses dans ce domaine. J'ai un sac à dos de rando mais je l'avais acheté un peu au hasard sans trop savoir quoi regarder pour choisir. Que fautil regarder pour ne pas se tromper au niveau du dos? y a til des marques à privilégier ou au contraire à proscrire?

bref, vous avez compris que je n'y connais rien et que j'ai besoin d'un peu d'aide!

Merci par avance pour votre aide!!!
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
by Mamina64 · 2007-11-20 · 49 replies
Bon, allez, je me lance...

J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉

Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛

Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens �� qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...

C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !

Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !

Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.

Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.

Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.

Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Bons plans pour visiter Chiang Mai? English translation pending
by Jvager · 2007-11-16 · 43 replies
Salut a tous nous venons d arriver a chiang mai et prevoyons de visiter le coin demain . Nous ne sommes pas specialement equipe pour le trekking donc question : auriez-vous une idee pour visiter la region sans trop de contraintes et a un prix raisonnable ?? Nous aimerions voir quelques les cascades les tribus et un peu la region en une journee !! Je sais c est un peu court mais on a un programme charge !!

Si vous connaissez aussi un endroit ou m adresser pour s organiser tous ca merci d avance.

PS: Nous sommes situe non loin de l aeroport

Thanks
Agression à Phnom Penh English translation pending
by Sawasdee · 2007-11-15 · 85 replies
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.

Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.

"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.

Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.

Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.

www.diplomatie.gouv.fr
Sécurité en voyage en voiture en Roumanie? English translation pending
by Clairemaza · 2007-11-08 · 40 replies
Bonjour, J'envisage de partir en Roumanie en voiture cet été, et de traverser ainsi une partie de l'Europe. Une amie bulgare me l'a fortement déconseillé, en me disant que la Roumanie était un pays sinon dangereux, du moins peu agréable à visiter pour des étrangers qui sembleraient munis d'argent (je précise que je ne roule pas en mercedes non plus!). mais elle n'y est pas retournée depuis plusieurs années. En gros, on risquerait de s'y faire voler la voiture ou harceler à longueur de temps, ce qui réfrène un peu l'envie de partir. Qu'en pensez-vous?
Tous avec les PNC d'Air France English translation pending
by Julie01 · 2007-10-26 · 250 replies
A ceux qui une fois de plus vont râler en se limitant aux "informations" fournies par nos chers médias !! Savez vous réellement ce qu'est ce métier ?? Les conditions de travail ?? la formation exigée ? Avez vous envie de passer tous vos weekends loin de votre famille, Noëls, Jours de l'an, à l'autre bout du monde, sans contrepartie ? "non désolée ma petit chérie maman ne sera pas là pour Noël cette année non plus" !! Travail de nuit, weekeends, jours fériés, pour VOUS emmener en vacances!! (Qui c'est le privilégié??) Moins de 24H sur place pour un vol long courrier et hop on repart pour un autre long courrier, moi je trouve ça grave pour la sécurité de pas laisser plus de repos !!! Connaissez vous beaucoup de professions où on vous donne le 25 du mois votre planning du mois à venir ??

je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)

En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...

Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).

Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)

PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...

le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!

Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!

Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)

Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...

Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!

Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...

Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...

mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.

Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!

PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...

Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
Grève chez Air France English translation pending
by Barbot · 2007-10-26 · 44 replies
Je viens juste de téléphoné à des amis à Phuket qui ont une agence de voyage, et ils viennent de me dire que des gens devait partir avec Air France aujourd'hui pour leur voyage de noces, avion annulé cause de grève donc leur voyage raté . Réaction de mon amie thaïe "" je ne comprends pas pourquoi ils font des grèves sans cesse, alors qu'ils sont les mieux payer au monde presque .""" 🤪
"DEMOCRAZY" English translation pending
by Migrador · 2007-10-17 · 118 replies
En lisant une de mes revues de chevet, je tombe sur cet article intitulé DEMOCRAZY qui cite:

"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill

Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.

La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.

Qu'en pensez-vous?
Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
by Sunpax · 2007-10-12 · 125 replies
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....

Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...

Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...

Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !

Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged

RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.

The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.

About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.

Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.

“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.

“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.

“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.

“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said

Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.

The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.

About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.

Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.

“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.

“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.

“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.

“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said

Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.

Paix à son ame... Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.

Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Cherche un maximum d'information sur le Vietnam pour novembre 2007 English translation pending
by Barbara06 · 2007-10-03 · 54 replies
Bonsoir, En Avril dernier, nous sommes partis mon mari, ma fille et moi en Thailande 17 jours. J'en ai passé des heures sur ce forum, et grâce à vous j'ai découvert plein de choses qui m'ont permis de bien préparer notre voyage, dans les meilleures conditions. Aujourd'hui, ma fille et moi allons rester à la maison, car elle a le collège (10 ans) et moi il me reste 6, 5 jours jusqu'en AVril! On va économiser les jours! Donc, je me suis dis que même si cette fois je ne partais pas avec lui (il part avec un pote) j'allais l'aider à préparer son départ (je trouve que préparer un voyage est souvent aussi excitant que partir!) Bon, dans un premier temps, je lui ai acheté le Lonely Planet. Maintenant, j'essaye de récolter un max d'info via ce Forum : 1 : Ils n'ont pas encore leur billet. par qui conseillez vous de partir (compagnie). Nous sommes sur nice mais biensure, ils peuvent partir de Paris. Je sais, c'est s'y prendre un peu tard, mais dans la famille on est comme ça, toujours à la dernière minute. 2 : Arriver sur quel aéroport? 3 : Ils ont 3 semaines, veulent faire à peu près tout le pays. Dans quel sens doivent-ils le faire? Du nord au sud ou du Sud au nord? 4 : Ils veulent faire 2 semaines sac à dos, baroudeurs et peut être une semaine plus festive. Quel coin leur conseillez vous pour cette 3ème semaine? 5 : Le coût de la vie là-bas? En comparaison de la Thailande pour ce qui connaissent? 6 : Vous qui aimez le Vietnam, donnez moi votre avis car maintenant que j'ai acheté le Guide, son pote s'est renseigné et on lui a donné de mauvais avis sur le Vietnam, en lui disant que ça n'avait rien à voir avec la Thailande, les gens, la culture... que la thailande était bien mieux, mais bon, mon mari connait déjà. Je pensais que le vietnam serait un peu plus authentique .. je sais pas quoi penser.

Allez, aidez moi un peu!

A tout de suite pour vos avis!

Barbara
Compagnie Aeroflot pour Ulan Bator en Mongolie English translation pending
by Slom43 · 2007-09-27 · 89 replies
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout! Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!

stéphanie
Visiter Paris pendant cinq jours English translation pending
by B1dd16sE · 2007-09-25 · 24 replies
Bonjour! Quoi faire durant 5 jours à Paris ???

Tour Montparnasse, Disneyland et studios Disney, Tour Eiffel, Louvre, Notre-Dame de Paris, Crypte archéologique, Préfecture de Police, Centre Pompidou, Place de la Concorde, Champs Élysées, Arc de Triomphe, Galeries Lafayette, Illuminations en soirée, Croisière, Château de Vincennes, Montmartre, Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette...

Que dois-je prioriser pour m'assurer de revenir chez moi avec plein de souvenirs ?

Merci !!
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2007-09-17 · 136 replies
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 �� « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Sortir à Bangkok: dangereux English translation pending
by Mawine · 2007-09-16 · 258 replies
bonjour a tous je vis actuellement a Bangkok et les info du lonely en matiere de bar de nuit etc sont un peu depassees meme sur le forum dans le moteur de recherche les discussions en la matiere datent...

j ecris ce post non en reac, car je suis loin d etre une reac coincee mais plutot une bonne vivante que la fete et ce qui va avec n effraie pas, ceci dit je vous avoue qu apres qq semaines passees ici, les frequentations avec les autres expat commencent a avoir un sacre gout de rance. Sans vouloir faire de generalites mon experience et mes rencontres (tous milieux confondus) m ont souvent trop souvent amenee, moi et mon copain d ailleurs qui en est aussi las que moi, a achopper sur des gens qui vivant ici depuis bien longtemps en ont completement oublie leurs principes/valeurs et passent leurs nuits a soi cowboy ou soi nana quand bien meme leurs femmes dorment a la maison gardant leurs gosses... Quand ils ne vont pas voir de prostituees (argumentant alos comme bcp sur le forum que c est normal, question d habitude, c est leur gagne pain etc) ils se laissent seduire par d autres jolies thai qui 'leur paient tout et ca fait du bien car en France les femmes sont trop farouches et ne viennent jamais nous accoster". et pour cause...! NOUS je dis bien NOUS, sommes un peu ecoeures de ce genre de fatalite, de point de vue, de 'la thai est la plus belle femme du monde' et en plus 'c est facile et puis c est l orgie' et puis 's habituer au pays c est ca aussi' et tous ces discours qui donnent bonne conscience a des gens frustres, quand bien meme ils restent des gens par ailleurs agreables sympas intelligents blablabla il n y a pas que du tourisme sexuel en thailande, il y a un mode de vie sexuel, un mode de sortie, une banalisation du sexe qui fait qu ils en oublient ce qu est une relation sexuelle a l origine. La femme est devenue un produit de consommation : tout comme il est facile de consommer a toute heure, d acheter une tele un dvd un ordinateur de la bouffe il est facile de se faire aborder seduire en payant ou pas, de profiter, deux trois 4 fois par semaine de maniere totalement interchangeable et encore je fais la difference entre ceux qui vont 'aux putes' et ceux qui se laissent draguer par des nanas dans la rue, meme si apres ils se plaingent parfois d etre exploites par la famille... Bref tout ceci est un peu asphyxiant et nous avons besoin d air.

Tous ont essaye d attirer mon copain ds des bordels, tous nous ont prevenu que notre couple etait ici en danger, que mon copain finirait par craquer, que son oeil s habituerait : c est une fatalite, un rite initiatique. il est un peu mis au ban de n avoir pas ces pulsions la, ou de ne les partager qu avec moi... en gros, chers Bangkokiens, si vous etes aue moi, meme endroit que moi et n y etes pas du tout venu ds cet etat d esprit, que celui ci ne vous a pas contamine, que vous avez envie vous aussi de retrouver une ambiance festive bonne enfant, ou toutnetourne pas autour du cul des thai, repondez moi, organisons nous, rencontrons nous, essayons de nous degoter des Bangkok nocturnes un peu moins crado que ceux ci, donnez moi vos bons plans.... besoin de gens avec qui boire discuter sortir parler cine ou voyage !!! bref des gens comme nous quoi... et pas des sains pour autant !!
Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France English translation pending
by Kermitb · 2007-09-08 · 237 replies
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...

Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Classes Premium sur Lufthansa English translation pending
by Poseidon · 2007-08-08 · 36 replies
Lufthansa... Tant de temps que j'en entends parler, sans jamais avoir osé franchir le pas. J'ai décidé alors récemment d'expérimenter cette compagnie, et de me faire ma propre petite idée. J'avoue être parti avec quelques préjugés, certains issus de l'inconscient collectif : pour moi les Allemands étaient froids et austères; et donc le service avait de fortes chances d'y ressembler. Honte à moi. J'ai découvert la meilleure compagnie européenne que j'avais jusqu'alors expérimentée.

Passons maintenant aux détails pratiques : GVA-FRA-CMN, Business Class, 05/08/2007

GVA-FRA, LH 3669

Salon GVA : petit, mais agréable et assez fonctionnel, de nombreux PC disponibles, mas un catering indigne. Note : 12/20

Repas : excellent petit encas savoureux, des produits raffinés, et du pain chaud au sésame. Note : 16/20

Siège : hélas même disposition que sur AF. La tablette abaissée du milieu n'apporte qu'un confort marginal. Note : 08/20

Service et amabilité PNC : c'est là que LH marque de très bons points. Des PNC aux petits soins, agréables et souriants en permanence. Note : 16/20

FRA-CMN, LH 4116

Salon FRA : Cela a été la grande déception de ce vol. Je m'attendais au moins à un salon équivalent à celui de GVA, il n'en a rien été. Ce fut probablement un des pires salons que j'ai vu dans le monde (pire que celui du 2C). Des sièges d'une laideur assez déconcertante, disposés de façon militaire, uniquement 2 PC, et catering toujours indigne. Note : 05/20

Repas : LH prend ici une longueur d'avance décisive. Un repas exceptionnel ! Savoureux, raffiné, pas une seule fausse note. Pourtant je suis assez difficile en gastronomie, et je l'ai trouvé presque parfait. Même supérieur à SQ d'un point de vue gustatif ! Je pensais qu'il y avait un horizon indépassable s'agissant du catering des CIES européennes, LH m'a prouvé le contraire. Des crus dignes de Première classe, et un service en porcelaine tout à fait appréciable. Le seul reproche que je peux faire aux PNC est de servir le vin de façon grossière : on ne le fait pas goûter au passager, et le verre est rempli presque jusqu'au fond, comme s'il s'agissait d'un Coca ! Hormis cette (petite) fausse note, le repas était excellent. Des gambas fraîches et croquantes et un dessert au gingembre très savoureux. Note : 18/20

Menu : * Tiger Prawns marinated in Cumin, served on Orange and Carrot Salad with Tabouleh and Houmous

*Flavoured Lemon Chicken with Olives, Courgette and Herb Potatoes *Cod in a spicy Jus, served with Mixed Vegetables and Artichoke Purée *Vegetarian Couscous with Chick Peas, Zucchini and Carrots

*Pickled Sheep's Milk Chesse and grilled Pepper + *Muhlabia Pudding with Ginger Chili Sabayon and Mango Sauce

Siège : même remarque que pour le vol précédent. Je n'apprécie pas du tout ce système de console centrale abaissée, bien qu'adoptée par de nombreuses compagnies européennes. A ce sujet, elles ont un train de retard sur les cies américaines, asiatiques et moyen-orientales. Note : 08/20

Service et amabilité PNC : Un excellent travail ! Il faut dire aussi que j'étais le seul passager en C sur ce vol, ce qui m'a permis d'avoir un service très personnalisé. J'étais même presque un peu gêné que l'hôtesse ne fasse les démonstrations de sécurité que pour moi. Un sourire et une amabilité en permanence. LH vous fait sentir que vous êtes le seul passager Premium de la journée. Les autres PNC aux petits soins, j'étais à mille lieux d'imaginer que cela existait sur une compagnie européenne. J'ai demandé à l'hôtesse de me donner ses lumières concernant le menu car j'hésitais entre le poulet et le poisson; et elle m'a alors proposé de me les offrir tous les deux (et pourtant, je ne portais pas de tailleur...). Avant de faire un petit somme, (couvertures et oreillers sont fournis), les PNC vous souhaitent un agréable sommeil, et vous demandent au réveil si vous avez bien dormi. Des petites touches d'attention comme celles-ci, cumulées les uns aux autres, qui concourent à un excellent service. Note : 18/20

Conclusion : En dépit d'un salon décevant à FRA, qui mérite d'être réaménagé, et de sièges cabine dont je ne suis pas particulièrement friand, LH offre un service excellent, alliant courtoisie et raffinement à tous les instants. Une très bonne compagnie que j'ai hâte de reprendre.

Et voici pour les photos :

GVA-FRA :



Salon GVA



Salon GVA



Repas



Survol du Mont-Blanc

FRA-CMN :



Bordeaux Médoc



Dîner



Suite



Dessert
Aménagement d'un fourgon sans électricité: possible? English translation pending
by Mabgast · 2007-08-01 · 19 replies
Salut à tous

je voudrais aménager un fourgon type renault master réhaussé masi cela sans électricité !!🙁

Plusieurs raisons : je n'y connais rien et je ne me sens pas capable d'installer un tel réseau... je n'ai pas envie de me prendre la tête avec des batteries, des panneaux solaires, un frigo, des ampoules... car cela va augmenter considérablement la difficulté de l'aménagement, c'est une perte de place et ceci pour pas grand chose à mon goût quand on est en vacances bien que parfois c'est rudement pratique...

donc est-ce que c'est possible?? quelqu'un l'a-t-il fait ?? comment ça s'est passé ??

Bien sûr cela pose certains problèmes : pour l'évier qui me servirait juste pour remplir des bouteilles, boire et faire ma toilette et un peu de vaisselle, je pensais à une pompe à pied : est-ce pratique ?? pour l'aération, je voudrais quelque chose de très efficace, j'ai regardé à Narbonnes Accessoires et j'ai trouvé le système de toit ouvrant qui fait aussi aération permanente plutôt sympa : qu'est-ce que vous en pensez ? à cela un lanterneau et quelques grilles à des endroits stratégiques... pour le chauffage, quelque chose de pas dangereux qui ne demande pas une hotte aspirante mais quoi?? j'ai prcu de partir dans des pays où la température peut atteindre les -25°C !! pour recharger des piles, des batteries d'appareils électroniques, comment faire ?? aller dans des campings de temps en temps, j'aimerais éviter mais bon si je n'ai pas le choix...

enfin voilà je ne veux pas d'électricité mais des fois j'avoue que c'est très pratique alor please help me !!!😮 merci d'avance
Séjour à Phuket début septembre English translation pending
by Mickcool91 · 2007-07-23 · 110 replies
voila avec des potes nous avons lintention de partir au moins une semaine à phuket en thailande. en juin nous sommes alles en republique dominiciane à punta cana 2 semaines c etait sensationnel mais j ai entendu dire à droite et à gauche que la thailande et particulierement phuket c etaient encore plus beau plus fou au niveau de la fete, des paysages bref que pour des jeunes comme nous c est ce qui se fait de mieux.

j aimerai avoir d autres avis et surtout me donner des exemples de prix pour les boites de nuit, les excursions et sur la prostitution. je veux savoir un maximum de choses pour prevoir mon budget.
Voyage dernière minute pour la Thaïlande English translation pending
by Fleur533 · 2007-07-17 · 93 replies
Bonjour à Tous! Je suis nouvelle sur ce forum et je vous demande toute l'aide et les informations necessaires pour un voyage court (2semaines) à peu prés du 2 au 15 septembre que je viens de prévoir avec ma meilleure amie! Alors effectivement nous sommes trés motivées mais nous nous posons pas mal de questions. Budget réduit (étudiantes), pas encore prévu le circuit, pas acheté les billets d'ailleurs o point où on en est otan les prendre o dernier moment non?.. Nous connaissons juste nos dates de départ et on a acheté le guide du routard de la thailande! Nous pensions partir de Paris aller à Bangkok passer 2 ou 3 jours puis partir à l'aventure vers le sud à la découverte de plages de rêves mais aussi s'immerger avec la culture thai et en gros faire le maximum de choses en 2 semaines et avec comme budget total (souvenirs inclus): 1000euros chacune. Alors est ce réalisable? Je vous remercie d'avance! tous les renseignements que vous pourrez nous apporter seront précieux!!

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