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Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
by Saint · 2012-05-15 · 46 replies
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."

Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.

En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.

En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.

Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...

Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.

Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Coût de la vie en Argentine? English translation pending
by Line35 · 2012-05-07 · 14 replies
Bonjour, Avec mon conjoint et nos 2 filles nous souhaitons partir en Argentine en juillet-aout, et nous aimerions avoir une petite idée du coup de la vie la-bas, pour manger, dormir, se déplaçer. Mais aussi qu'est ce qui serait interessant de voir. Pour ma part je souhaite aller a Iguazu, mais apres je sais que l'Argentine est grande et qu'il y a sans doute pleins d'autres merveilles. De plus sur le mois et demi ou nous serions la bas, nous voudrions faire un saut au Pérou et donc connaitre les tarifs et durée des bus pour aller jusqu'a Arequipa, d'ailleurs l'avion aussi, pour comparer. Voila si quelqu'un peut nous renseigner un peu sur tout ca, ca sera cool. Merci!
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Zone d'hôtel et plages sympathiques à Pattaya en mai 2012? English translation pending
by Mabal972 · 2012-04-15 · 7 replies
Bonjour Je serais avec un copain à Pattaya le 15 Mai prochain, pour 3 jours.

J'ai vu qu'il y avait plusieurs zones à Pattaya, le centre ville et les plages.

Pouvez vous me conseiller, quelle zone choisir pour l’hôtel? - Hotel sympa plutot moderne - a coté d'une plage la plus propre possible :-) (oui je sais elle le sont pas trop) - et pas trop loin du centre pour faire la fête le soir

Merci infiniment de votre aide

PS: évitez SVP les commentaires genre, "pourquoi Pattaya?", "C'est trop nul et trop pourri", Merci...
Croisière sur la baie d'Halong et séjour balnéaire au Vietnam English translation pending
by Pinam · 2012-04-14 · 30 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.

L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.

J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?

Merci pour tous vos précieux conseils.

Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com

Un tout grand merci
Préparation d'un voyage au Vietnam en mai English translation pending
by Martinemars · 2012-04-12 · 23 replies
Je vais faire un voyage au Vietnam au mois de mai. Les 2 premières semaines je serai en trek avec des amis au nord du pays avec l'agence Nomade et je continuerai le voyage seule les 2 semaines suivantes. Je ne connais rien de ce pays et la décision de le visiter a été prise sur un coup de tête. J'ai l'habitude de voyager seule ou avec des amis en Afrique, Asie centrale... De l'Asie plus lointaine je ne connais que l'Inde et le Japon et ce sont des voyages faits il y a bien longtemps.

Avez-vous des suggestions à me faire, des bons plans, des adresses, des contacts, des lieux incontournables...

Ce que je recherche avant tout est la rencontre avec les habitants. En général je prévois un itinéraire mais pour arriver à mon but j'aime prendre des chemins détournés, me faire surprendre, provoquer des rencontres et je n'ai pas peur de bousculer un programme si une belle surprise s'offre à moi. Ma démarche est de partir en ayant un minimum de connaissance sur le pays, son histoire, sa culture, sa géographie, ses groupes ethniques... Mais sans avoir d'idées toutes faites sur les gens qui l'habitent.

Les propositions de bout de route ensemble sont aussi les bienvenues.

Je rentrerai depuis Hô Chi Minh le 2 juin.

Merci pour vos réponses

Martine
3 semaines entre le Yunnan et Hong Kong en mars 2012 English translation pending
by Pimprenell · 2012-04-10 · 20 replies
Bonjour,

voici le carnet de route de mon voyage en Chine. Nous sommes partis à 4 personnes (jeunes trentenaires) avec nos sacs à dos. Je me suis occupée de préparer le voyage grâce aux informations dispo sur voyage-forum et d'autres sites internet. J'espère que ce carnet pourra à votre tour vous aider dans la préparation de votre voyage.

C'est mon second voyage en Chine. Au départ, j'imaginais visiter le Sichuan et le Yunnan. Mais ces régions présentent tant de choses à voir et à faire que j'ai préféré me concentrer sur une région : le Yunnan 😎

Il a fallu se décider sur la période. Nous avons opté pour mars : afin d'avoir un temps plus favorable à Hong Kong (quoique ! ... 😏) et pouvoir voir la floraison des champs de colza de Luoping.

Climat en mars : dans l’ensemble, nous avons eu beau temps (on a fait notre circuit en fonction de la météo). Nous avons eu très froid le matin et le soir en général. Il faut penser à bien se couvrir et prendre de gros pull, écharpe, bonnet. Il n’y a pas de chauffage en général dans les hôtels de cette partie de la Chine et de plus, c’est souvent très mal isolé. En revanche, en journée, les températures pouvaient grimper jusque 25/30°C et du coup, le tshirt était largement supporté. Attention au soleil en montagne, ça cogne dur (chapeau et crème solaire recommandé).

Formalité avant de partir : le visa (si y'en a pas besoin pour HK, il est en revanche nécessaire pour le reste de la Chine !)

Demande de visa faite par actionvisa.com : très efficace ; on a fourni les billets Paris-HK et HK-Kunming + résa de l’hôtel de Kunming (juste la 1ère nuit) pour le dossier.

Barrière de la langue : en Chine, on rencontre rarement des gens parlant anglais ! 😐 Alors je vous conseille l’achat d’un petit guide de langue chinoise et l’apprentissage avant de partir de qlq phrases essentielles afin de vous faciliter les échanges sinon parfois, suivant les régions, ça peut être assez galère… J’ai utilisé la méthode audio Berlitz « Prêt à partir »: plutôt bien faite et efficace !

Pour l’argent, on avait retiré des euros avant de partir. On a fait la majorité du change à Hong Kong et on a retiré aux DAB en Chine (difficulté à trouver des banques pour le change). Taux : 1 euros = environ 8 RMB

Taux : 1 euros = enviro 9 dollars HK

Niveau réservation : on a fait la réservation sur place par internet le plus souvent. Un peu au jour le jour.

Avantage : on a pu arranger notre circuit en fonction de nos desiderata, de la météo, et on peut se rendre compte par nous-mêmes si l’hôtel nous plait. Inconvénient : parfois on perd du temps à trouver qlq chose qui nous conviennent, ou bien l’hôtel qu’on aurait voulu est déjà full.

Billet d’avion : les vols intérieurs ne coûtent pas très cher (environ 50-80 euros) mais le vol Hong-Kong – Kunming est très cher car c’est comme un vol international. Le site ctrip.com fonctionne bien pour les réservations des vols intérieurs mais attention à réserver suffisamment à l’avance car le paiement en ligne n’est pas accepté en dessous de 24h à l’avance !!

Vol Paris- Hong Kong : en direct 11h30 de vol – environ 834 euros par AirFrance Vol Hong Kong – Kunming : environ 2800 RMB A/R – 2h/2h30 de vol

Vol Kunming-Lijiang : environ 590 RMB Vol Dali – Kunming : environ 420 RMB

Téléphone : il est utile d’avoir un téléphone qui marche pour l’international ou à défaut, acheter une carte téléphonique en Chine pour vous permettre d’appeler ou être joignable là bas (à moindre prix). CARNET :

- - Jour 0 : départ de Paris le soir - - Jour 1 : arrivée à HONG KONG en fin d’après-midi

Décalage horaire : +7h Octopus card acheté à l’arrivée à l’aéroport : cette carte permet de prendre le métro, l’airport express, de payer les achats dans certains magasins (comme les Seven Eleven et les Starbucks Coffee). Très pratique ! 😎 on paie une caution (restituer quand on rend la carte, sauf 9 dollars). Ne pas hésiter à la charger en monnaie, de toute façon le surplus est rendu.

Airport Express : ce train relie en 10mn seulement l’aéroport au centre ville. Il dessert les stations de Tsing Yi, Kowloon et Hong Kong. Ce train fonctionne de 5h50 du matin à 1h15 du matin.

Il nous faudra environ 2H30 pour sortir de l'aéroport et rejoindre notre hôtel situé à Kowloon sur Nathan Road.

Repas et balade au marché de nuit de Temple street (à 5mn à pied de l’hôtel). Le marché est ouvert jusque minuit.

Nuit au Nathan Hotel

- -- - Jour 2 : HONG KONG

Le temps est plutôt maussade, gris, froid et très humide. Balade sur l’Avenue des Star, Nathan road, Canton road. Puis visite des marchés au nord de Nathan road : electronic market, ladie’s market (plein de « bêtises » à acheter), goldfish market (le paradis de tout aquariophyle, sympa à voir), flower market (sans grand intérêt), bird’s market (très petit)

Le soir, on se rend sur Central (ile de Hong Kong) pour manger et boire un verre du coté de Wellington street. L’ambiance bat son plein dans la rue de Lan Kwai Fong. La rue est composée de bar plein à craquer. Ambiance de fête dans la rue. Musique à fond dans les bars et gens déguisés un peu partout. Très sympa 😎 On cherche l’ice bar mais visiblement celui-ci a fermé. Dommage.

Nuit au Nathan Hotel

- - Jour 3 : HONG KONG

Le temps reste gris. Cette fois, on va jusqu’à l’île de Lantau pour voir le Bouddha géant & monastère de Po Lin. Métro jusque Tung Chung Station. Le téléphérique étant en travaux, on prend la navette de bus pour se rendre sur le site. Un gigantesque escalier mène au Bouddha. De là haut, la vue sur la baie est superbe ! On redescend. On passe dans un nuage produit par la fumée de centaines d’encens qui brûlent tout autour. Petite visite rapide du temple. De magnifiques bosquets de fleur sont déposés tout autour du temple.

On mange dans le restaurant à proximité (ticket repas à 68 dollars HK, acheté en même temps que l’entrée pour le Bouddha). Salle énorme et blindée de groupe chinois, la nourriture n’est pas mauvaise mais pas exceptionnelle non plus. Pour une cuisine végétarienne préparée par les moines (soi-disant) ça fait plutôt cantine vu le décor et le service. Donc déçue au final (surtout comparée à la cuisine végétarienne des moines au Japon si raffiné…) mais bon, pour manger dans le coin, y’a pas trop le choix de toute façon à moins de retourner à la gare du train.

Ensuite on reprend un bus pour aller visiter le village de pêcheur de Tai O. Visite sympa mais c’est avant tout un endroit où l’on peut acheter plein de produits de la mer (poissons/crevettes/poulpes séchés…)

On rentre sur Hong Kong par le ferry qui nous dépose sur l’ile de Hong Kong. Du coté de Central, il y a l’Apple store. Puis retour sur Kowloon par le star ferry ! (à faire ! jolie vue sur la baie et pas cher ; la carte octopus marche aussi pour le star ferry).

On se pose sur les quais face à la skyline de HK. A 20h, chaque soir, le spectacle de son et lumière se joue. Il est possible de le regarder d’un coté ou de l’autre de la baie. Les immeubles s’envoient d’énormes faisceaux lumineux, tout cela rythmé par la musique… très bien fait. 😎

Diner sur Jordan et shopping sur Temple market.

Pass bus à la journée sur l’ile de Lantau : 55 dollars HK Plan du site et horaires de bus sur :
http://www.newlantaobus.com/

Nuit au Nathan Hotel sur Nathan Road (Kowloon)

- - Jour 4 : HONG KONG – KUNMING

On prend un vol pour Kunming (12h-14H30) L’aéroport de Kunming se situe dans la ville. Il est donc assez rapide de rejoindre le centre. Il faut quand même compter sur les embouteillages… En survolant la ville, on comprend à quel point elle est immense. Je suis impressionnée par le paysage : les montagnes sont ratiboisés par les carrières et autres constructions, le paysage est extrêmement sec … Je suis contente d’avoir choisie de ne rester qu’une nuit ici.

Balade dans la ville vers le temple de Confucius (fermé à notre arrivée tardive – 18h). Petites rues sympas avec de vieilles ruelles, boutiques d’artisan et anciennes bâtisses. A coté, un petit centre commercial où l’on va dîner.

Au vue de la météo annoncée, nous décidons du sens du déroulement de notre circuit : ce sera Jianshui, Yuanyang et Luoping. En effet, actuellement le temps est plutôt frais mais un gros redoux est annoncé sur Luoping dans la semaine à venir. Cela devrait permettre une belle éclosion des fleurs de colza. Il vaut mieux donc ne pas se rendre immédiatement là bas comme prévu initialement mais d’abord faire un tour de quelques jours vers Jianshui et Yuanyang.

Nuit au Camélia Hostel (à ne pas confondre avec le Camélia Hotel, qui se trouve juste à coté)

- - Jour 5 : KUNMING – JIANSHUI

Nous prenons le petit déjeuner à l’hôtel Camelia (juste à coté de notre guesthouse) afin de le prendre avec nos amis qui ont pris une chambre dans cet hotel. Petit déjeuner servi sous forme de buffet, assez moyen, peu de choix, salle très froide. On ne vous le recommande pas…🤪

On se rend en taxi à la gare de bus où nous achetons un billet pour nous rendre à Jianshui (ville plus au sud). Des bus partent toutes les ½ heures, facile d’en choper un. Avec mes quelques mots de chinois appris et le nom de la ville écrit en chinois, on s’en sort super bien 😛

Bus avec climatisation (81 RMB par pers). Il faut environ 4h de route pour rejoindre Jianshui. La route n’est pas très intéressante (champs de serre à perte de vue , éolienne, marque de sécheresse, …) Arrivée à Jianshui, il nous faut à présent trouver un endroit où dormir car nous n’avons rien réservé. Nous avons de la chance ; nous arrivons à trouver une chambre pour une nuit dans le Zhu Family Garden Hotel, situé en plein coeur de la vieille ville.

Pour les 2 nuits suivantes, nous trouvons une place dans une auberge juste à coté : Linann Inn.

Balade dans le vieux centre de Jianshui avec ses petites rues pavées. On croise de vieils personnes qui jouent d’un instrument et qui chantent en choeur, des femmes avec de superbe porte-bébé brodé, des vieilles femmes aux pieds bandés, de petits vendeurs de rue, … Le soleil brille, le temps est doux. On est vraiment heureux d’être ici et de flâner dans les ruelles... 😎😊

En fin d’après-midi, on retourne au Zhu Family Garden afin de profiter du jardin « gratuitement » (puisqu’on y dort) et de visiter les lieux avant la nuit. L’endroit est superbe. Dommage que les bassins soient vides (à cause de la grande sécheresse qui règne dans le Yunnan ?). Autrement les portes en bois sont magnifiquement sculptées, les cours sont mis en valeur avec de superbes massifs de fleurs, ici de la glycine grimpe sur les tuteurs, là de jolis chaises sont posées….Possibilité de prendre le thé. Les gens du village viennent se poser sur les bancs et admirer les jardins, discuter, jouer aux échecs, etc. Bref le lieu est très agréable, on est calme, loin du tumulte de la grande ville, on entend les oiseaux chanter… 😇

La nuit tombée, on ressort dans la rue principale devant le Zhu Garden pour trouver un petit endroit où manger. On décide de tester un petit bouiboui dans une petite ruelle perpendiculaire. Délicieux repas sous les yeux amusés des locaux. On goûte à plein de brochettes et à des spécialités du coin inconnues pour nous. On rentre au Zhu Family Garden. De nuit, l’endroit garde un charme fou avec les éclairages mettant en valeur les différents jardins. Après avoir profité du lieu au calme et sans personne, on rentre dans une chambre où nous trouverons rapidement le sommeil.

Nuit au Zhu Family Garden

- - Jour 6 : JIANSHUI

Ce matin nous déposons nos bagages dans notre autre guesthouse et nous ressortons pour prendre un taxi qui nous emmènera au village de Tuanshan situé à qlq km de là. L’entrée est payante (50 RMB par personne + 40 RMB pour le guide). On prend la visite guidée (qui est quasi obligatoire). Le guide ne parle pas un mot d’anglais mais il est très gentil et nous arrivons à discuter avec lui grâce à nos qlq mots de chinois.

La visite nous a énormément plu (2h) 😇. Le village est super, pas encore trop touristique. On mange dans un petit resto tenu par un vieux couple, au milieu d’une cours pavée d’une vieille maison. Très bon repas et pas cher ! L’endroit est très sympathique et le soleil une fois de plus est au rdv ! Que du bonheur 😎 On retrouve notre taxi qui nous attendait et commençait à s’impatienter du temps qu’on prenait… Je lui demande de nous emmener au pont du Double Dragon qui se trouve sur le chemin du retour. Balade rapide sur le pont qui est un très bel ouvrage. Malheureusement, une fois de plus, tout est asséché… On prend quelques photos et on rentre à Jianshui. On donne un peu plus à notre taxi pour la dédommager du temps pris (150 RMB au lieu de 100).

Balade et shopping sur Jianshui. On part à la recherche des fameux puits de la ville. Il y a plusieurs puits anciens caché dans la ville. Pas facile de les trouver, on en a repéré 2 : le puit double (shuang yan jing) et le puit triple (san yan jing).

Diner dans notre gargotte repéré la veille (excellente brochette)

Nuit au Linan Inn

- - Jour 7 : JIANSHUI

Ce matin, on s’occupe de réserver un chauffeur pour nous emmener à Yuanyang (résa faite via notre guesthouse ; 650 RMB).

Nous partons ensuite visiter le temple de Confucius (entrée 60 RMB). Jolie balade à travers le parc. On achète de l’encens pour le faire brûler, on admire les cloches de bronze, les lances anciennes, dégustation de thé dans le pavillon tout au fond, on admire les poteries, on s’amuse au tir à l’arc (eh oui y’a un stand !), on observe les joueurs d’échec chinois et de domino, … encore une chouette balade 😇

On retourne dans le centre plus moderne de Jianshui pour faire un peu de shopping et trouver une banque. Même la ville de ce coté reste à des dimensions raisonnables et garde un certain charme.

Puis balade sympathique à travers le marché de Jianshui : plein de légumes et de fruits qu’on ne connaît pas, du thé, du poisson séché, des pipes à tabac, des poulets de toute les couleurs, des bonbons, du tofu, etc. On goûte, on sent, on découvre. Visite très intéressante à mon avis 😎

Le soir on décide d’acheter du thé Pu’er : thé réputé dans la région et qui serait à priori un « brule-graisse ». On rentre dans une petite boutique de la rue et on se fait accueillir par un gars très sympathique. Il nous propose une cérémonie du thé à laquelle nous assistons joyeusement. Il n’y a que nous dans sa boutique. Malgré le fait qu’il ne parle que chinois, on passe la soirée entière avec lui. On ingurgite des litres et des litres de thé. Au final, on lui achète une galette de thé Pu’er qu’on se partagera entre nous. Il nous offre plein de petites tasses à thé. A mon avis, on s’est fait « carotte « sur le prix mais il était tellement gentil et on a passé une si bonne soirée en sa compagnie… 😉

Boutique du gars pour le thé : Chen Hui ru Adresse : 2 house of zhu’s garden. Hanlin street, Jianshui email : chenhuiru1971@yahoo.cn

Thé Pu’er : Originaire de la région du Yunnan en Chine, il tire son nom de " thé rouge " de la couleur de son infusion rouge foncée ; son odeur rappelle celle de la terre mouillée et du sous-bois. Appelé thé "mange graisse", et connu pour ses nombreuses vertus bienfaitrices, le Pu Erh (Pu er) est faible en théine et diminue le taux de mauvais cholestérol. Issu de l'Agriculture biologique dans la province du Yunnan, aussi appelé pu er, le Pu Erh (Pu er) a un goût subtil de terre humide. Un peu comme le vin, le Pu Erh dont la fermentation s'étale dans le temps, se bonifie avec les années et son prix peut atteindre des prix extrêmement élevés.

Nuit au Linan Inn

- - Jour 8 : JIANSHUI – YUANYANG (DUOYISHU 多依树)

Grosse journée de route pour se rendre au petit village de Duoyishu du coté des rizières de Yuanyang. La route est en assez grande partie mauvaise, très cahoteuse. Mais paysages superbes (mer de nuage, petits villages, lac, …)

La région de YuanYan se situe à 326km au sud de Kunming. C’est une région montagneuse sur laquel a été sculpté par les ancêtres du peuple Hani de nombreuses rizières en terrasse.

On arrive en fin d’après-midi dans le petit village de Duoyishu. Comme le chauffeur pensait nous déposer dans l'un des grandes villes à l'entrée des rizières de Yuanyang, il nous faut rajouter sur le prix fixé au départ. On paiera donc au final 750 RMB pour faire le trajet Jianshui-Duoyishu (5h de route).

On dépose nos bagages dans la modeste chambre réservée la veille grâce au gentil personnel de l’hôtel de Jianshui. La chambre n’est pas extraordinaire mais au moins c’est propre et il y a de l’eau chaude. Elle se situe sur le bord de la route. Pas facile de se faire comprendre des locaux.😐 On descend dans le petit village à travers les rizières, à la recherche des guesthouses vus sur internet. Ils sont bien complets. On se contentera d’un bon repas chez Jacky’s guesthouses. Accueil fort sympathique du vieux couple qui tient l’auberge.🙂

Le village est très mignon et donne sur les rizières. Vraiment dommage qu’on n’ait pas pu avoir de chambres dans ce coin. On rencontre des vieilles femmes du village et de petits enfants. Le soleil brille… on est bien 😎

Cependant au lieu des 2 jours prévus, on décide de ne passer qu’une journée ici. On part donc à la recherche d’un chauffeur pour nous emmener le lendemain à Luoping. C’est vite vu, y’a pas grand monde dans le village. Pas facile de se faire comprendre, la plupart ne semblent même pas comprendre le mandarin… 🤪 En fait, tous les taxis sont dans la grosse ville à plusieurs km de là. Ici, on se retrouve vraiment isolé. Au bout d’un moment, on arrive à dégoter quelqu’un qui accepte de nous emmener à Luoping. On négocie le tarif de 1500 yuans. Heureusement, on est 4 à se partager la voiture !!

On profite de l’aubaine de ce chauffeur pour qu’il nous amène aux terrasses de Laohuzui (老虎嘴), un des spots réputés pour le coucher de soleil. L’endroit se situe à environ 30 minutes en voiture de Duoyishu. On ne perd pas de temps et on décolle pour les terrasses. L’endroit est très touristique et donc l’entrée est payante (30 RMB par personne). Il y a foule ici, bcp de touristes chinois avec de gros appareils photos, trépied et tous le matos qui va avec… L’endroit reste joli à explorer. 🙂

En gros, il y a deux points de vue pour admirer les terrasses : une passerelle sur la partie haute en bord de route et un chemin sur la partie basse qui passe par la forêt. On se balade et on attend comme les centaines d’autres touristes venus ici le coucher de soleil. Vue grandiose sur la montagne, la vallée et les rizières en terrasse. On attend jusqu’au bout le dernier rayon de soleil mais bon rien d’exceptionnel à cause de la brume permanente sur la vallée. Retour à Duoyishu (prix taxi A/R : 160 RMB).

La nuit venue, on n’a pas le courage de redescendre dans le petit village dans le noir pour aller manger à nouveau chez Jacky’s guesthouse. On essaie de trouver un restaurant dans la rue principale du village mais bizarrement quand on parle de ‘mifan’ et ‘cheufan’ aux personnes. Ils nous répondent par des ‘mei you’… on comprend pas, pourtant on voit des gens manger à la table. On est fatigué, donc pas bien affamé alors on se rabat sur l’épicerie du coin pour acheter des nouilles en boite et quelques biscuits. Repas simple et rapide dans notre petite chambre… 😛 Tant pis ! on mangera mieux demain sans doute… (enfin c’est ce qu’on croit ! 😄)

Nuit au Ilonn Hotel (à proxmité du Hani family guesthouse)

- - Jour 9 : DUOYISHU – LUOPING罗平县 (8h-9h de route)

On se lève au petit matin pour assister au lever de soleil sur les rizières en terrasse de Duoyishu. On part dans la nuit avec une lampe de poche dans le petit village en contrebas, on est seul. Même les habitants sont encore chez eux. Tout est calme. Et puis petit à petit la luminosité s’accentue. Le paysage se découvre, une mer de nuage dans le fond de la vallée, la vie s’active, une femme passe avec une famille de canard à sa suite, de vieux monsieur arrivent dans les champs, le soleil commence à pointer son nez, les rizières se parent de couleurs flamboyantes (rose, orangée, rouge, jaune d’or), le soleil prend de l’intensité, … sublime spectacle de la nature. 😇

Il est bientôt 8h et notre chauffeur nous attend ; on remonte le chemin, on chope les bagages et en route ! J’ai regretté un peu, pour ma part, de ne rester qu’une nuit mais le sentiment d’isolement et la difficulté à se faire comprendre nous a poussé à partir plus tôt que prévu. La route est longue pour rejoindre Luoping, on pensait la faire en 2 fois mais finalement, on se dit autant se faire la route en une fois et on sera tranquille.

On quitte Duoyishu. Petit arrêt tout en haut des terrasses, proche du point touristique où il y a foule (on a bien fait de rester dans le village en bas !). On admire encore les couleurs du soleil levant sur les rizières. Elles sont inondées en cette période et la lumière se reflète comme mille pépites d’or sur l’eau.😊

On traverse le marché matinal du village voisin. On admire furtivement au passage les magnifiques costumes et coiffes traditionnelles des minorités de la région. La route est longue pour rejoindre Luoping. Le chauffeur ne conduit pas assez prudemment à notre goût… Après des tonnes de poussières et de bringuebalements, on arrive enfin à destination. Les nuits que nous avons réservées au Kowloon Hotel ne débutent que demain et pour ce soir, il est complet… il nous faut donc trouver un hôtel. Visiblement on n’est pas les seuls à chercher…. On voit des gens débarquer dans l’hôtel et se faire rembarrer. Cela va pas être simple. Toute la ville est prise d’assaut par les touristes à cause de la floraison du colza. On est mal.🤪 Heureusement, c’est sans compter sur la gentillesse des hôtesses à la réception qui voyant qu’on ne trouve pas de chambre dans les autres hôtels demandées, nous propose d’appeler un de leur ami. Celui ci débarque à l’hôtel et nous emmène dans un autre coin de la ville où il dispose de chambres. 😏

Arrivée de son petit hôtel, on est ravi car l’endroit est mignon et au bord de la foret. On déchante un peu plus en découvrant les chambres ; il y règne une humidité de dingue !!... 😮 🏴‍☠️ on n’a plus vraiment le choix, on a réglé les chambres. Ce sera que pour une nuit après tout. Heureusement, il y a au moins une couverture chauffante. Cela sauvera notre nuit !

Cette première journée à Luoping est assez difficile. Au lieu du grand soleil attendu, le temps est gris, froid et humide. La ville avec ses grandes artères toutes vides nous paraît vraiment austère. On part à la recherche d’un cybercafé afin de récolter des infos et pour voir si la météo s’améliore pour la suite. Difficile de trouver quelque chose dans cette ville. Ne parlant que très peu chinois, c’est pas évident. On ne voit personne dans les rues, tout semble fermé ou presque…

On dégote le cybercafé. Le garçon à l’accueil, peut-être parce qu’on n’est pas resté très longtemps, ne nous fait même pas payer la connection. Sympa ! 🙂

On rentre se coucher. Fatigués par la route et le temps…

- - Jour 10 : LUOPING

Ravis de quitter notre précédent hôtel, on prend possession de notre chambre au Kowloon Hotel 😎 Douche chaude, chauffage et connection internet dans la chambre : on nage enfin dans le bonheur 😇😇

Le temps s’est amélioré en plus ! Le taxi qui nous a déposé un peu plus tôt nous a filé ses coordonnées. Nous semblant plutôt honnête, on a négocié avec lui qu’ils nous baladent dans le coin durant notre séjour à Luoping.

Aujourd’hui, le temps étant encore un peu couvert, on décide d’aller se balader aux chutes de Jiulong :

Joli parc, y’a pas mal de monde mais ça va. Possibilité de manger sur place. On admire le paysage, la rivière, les chutes d’eau, la montagne et les champs de colza aux alentours. Dommage le soleil est encore timide aujourd’hui.

Au retour, on s’arrête au point de vue de Jinji Lin pour admirer le soleil couchant sur les champs de colza (10 RMB l’entrée). On grimpe tout en haut de la montagne (y’a un chemin terreux qui part juste à droite du portique en pierre et qui permet d’aller au sommet !). Y’a moins de monde ici et la vue est encore plus impressionnante.

Retour à notre hôtel. On est tellement fatigué qu’on n’a pas le courage de ressortir. Des nouilles chinoises sont à disposition dans les chambres. Simple à préparer (il suffit de rajouter de l’eau chaude) et rapide ! 😛

Location du taxi à la journée : 400 RMB (je pense qu’on n’a pas bien négocié pour le coup J ) Entrée pour les chutes de Jiulong : 75 RMB (environ 20mn en taxi depuis Luoping) Restaurant, toilette, boutique sur le site.

Plein d’info sur Luoping sur ce site : http://www.chinabackpacker.info/dest/d62.html

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 11 : LUOPING

La journée s’annonce belle. Nous allons donc pouvoir pleinement profiter des champs de colza. 😇

Nous passons à la gare pour prendre nos billets de train qui nous ramèneront à Kunming (attention, le passeport a été nécessaire ici pour acheter les places !).

Pas de bol, le vol espéré pour nous rendre de Kunming à Lijiang, est bientôt complet et nous ne pouvons payer avec notre carte bleu, en dessous de 24h à l’avance, sur le site de ctrip.com les billets d’avion !! Il aurait fallu qu’on réserve la veille pour pouvoir payer en ligne.🤪 Heureusement, on s’arrange avec notre copine qui vit en Chine et une amie chinoise à elle pour qu’elle fasse la réservation pour nous. Mais le temps que cela se fasse, le vol est complet. Tant pis, on a au moins réussi à acheter un billet pour le vol suivant, cela fera un peu d’attente à l’aéroport.

On retrouve notre chauffeur de taxi qui nous emmène cette fois à la rivière Duoyi : Balade sympathique le long de la rivière en navette à l’aller avec arrêt aux différents points d’intérêts. Au bout du chemin, la navette nous laisse. On va voir la grande cascade et on mange à l’un des nombreux stands poser devant. N’ayant pas le courage ni vraiment le temps de faire le retour à pied, on re-choppe une navette pour faire le chemin en sens inverse. Comme il fait beau, la balade est agréable. 😎

On reprend notre taxi qui nous emmène voir le panorama de Luositian. Arrêt rapide, le panorama se trouve en bord de route où passe de nombreux gros camions (klaxon, poussière, …) On admire le paysage. Les formes géométriques sont amusantes à voir. On prend quelques photos et on repart.

Je demande au chauffeur de nous arrêter à Jinji Ling (comme hier), histoire qu’on aille se balader au milieu des champs de colza cette fois (après les avoir admiré de hauts !). 😛 Ici y’a plein d’abeilles qui volent dans tous les sens. Elles sont bien occupées avec toutes ses fleurs. Possibilité d’acheter du miel dans l’un des nombreux stands posés le long du chemin de terre. On se balade à travers les champs, on grimpe sur l’un des monticules qui coupent le paysage. Sympa 🙂

Retour à Luoping. Cette fois, on a le courage de chercher un restaurant où manger. Pas simple au premier abords mais au final, on trouve un petit restaurant qui nous plait, situé sur le trottoir d’en face à qlq mètres de notre hôtel. Bon repas, pas cher : parfait ! 🙂

Entrée pour Duoyi river : 55 Yuan. Prix de la navette par personne adulte : 20 Yuan. Dommage qu’il n’y ait pas de location de vélo, cela permettrait d’être plus autonome et le chemin est vraiment joli. Possibilité de faire du canoë ou du bamboo raft sur la rivière. Stand pour se restaurer, achat de souvenir, moulin à eau et chute d’eau tout le long du parcours. La rivière est située dans une très belle vallée. La route pour y accéder permet de voir de superbes panoramas. Il faut compter environ 50 mn de route depuis Luoping.

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 12 : LUOPING - KUNMING - LIJIANG

Le taxi est venu nous chercher de bonne heure pour nous déposer à la gare ferroviaire (située à 5mn de l’hôtel – 10 RMB). On est arrivé en avance, de crainte de le louper. On attend tranquillement dans la salle d’attente. Le train est ponctuel, on monte dedans et c’est parti pour Kunming.

Les sièges sont confortables. On a réussi à trouver 4 places ensemble. Le paysage est chouette. 🙂 On aperçoit les rochers spécifiques à la région de Shilin : la forêt de pierre. J’ai déjà vu ce genre de roches à Madagascar, du coup on n’a pas prévu cette visite dans le planning mais ça aurait pu être sympa à voir peut-être…

Arrivée à Kunming, on se rend directement à l’aéroport. On s’enregistre, on va manger au KFC (un des seuls restau de l’aéroport). Et on patiente pour prendre notre vol… on patiente, plus longtemps que prévu car notre vol est retardé de quasi 2h ! les boules… pas de chance, la prochaine fois on choisira une autre compagnie car tous les vols opérés par celle-ci sont bizarrement retardés.

Quand on arrive à Lijiang il fait déjà nuit. On est fatigué. Il nous faut trouver l’hôtel à présent dans le dédale des ruelles de la vieille ville. 😕

Heureusement, on a un GPS et des gens sympathiques nous aide à trouver le chemin (y’en a même qui parlent l’anglais ! miracle !! 😇)

On met un peu de temps à trouver et rejoindre notre auberge mais on y arrive enfin (il est plus de 21h30 déjà). Le taxi nous avait déposé super loin en fait, il y avait une porte de la ville plus proche. A l’auberge, les filles présentes ne parlent pas l’anglais. On attend donc l’arrivée d’une autre qui pourra nous donner toutes les explications nécessaires. Il y a un souci sur la réservation faite en ligne sur Agoda alors du coup, on se retrouve avec une chambre double de classe supérieure. Trop cool 😎

Nous sommes contents d’être ici, la vieille ville est mignonne avec ces petites boutiques en bois, ces ruelles pavées, ces nombreux restaurants, ces stands de nourriture attrayante (enfin plus ou moins… 😛), … Notre auberge est dans une ruelle calme, proche de la ruelle principale où l’on trouve de quoi se restaurer et faire du shopping. Après Luoping et Yuanyang où l’on avait un peu galéré, la ville de Lijiang sonne comme une bénédiction pour nous ! 😇 Les moins : les boites de nuit qui résonnent le soir dans certaines rues. Mais il suffit d’aller dans d’autres ruelles pour retrouver le calme et la sérénité des lieux. Le soir, toutes les lanternes s’illuminent. On est sous le charme.

Taxi aéroport – vieille ville : 80 RMB (environ 30 mn)

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 13 : LIJIANG

Comme on peut pas prendre le petit déjeuner à notre auberge, on part à la recherche d’un café pas trop loin. On se régale des pains tout chauds et des yaourts à la fraise et au miel d’un petit resto qui se trouve à proximité

On part se promener dans la vieille ville. Je ne résiste pas à faire une balade en poney proposé par l’un des bonhommes au visage basané de la grande place, ce qui nous permet de visiter le coin et d’en faire le repérage (50 RMB). Sur la place centrale de la vieille ville, des femmes et des hommes de minorités des environs dansent. Ambiance très sympa.🙂

Nous souhaitons aller faire une randonnée dans les fameuses Gorges du Saut du Tigre (situé au nord de Lijiang à environ 80km). On veut pas se prendre la tête pour notre excursion ; du coup on décide de passer par une agence. Pas simple d’en trouver une qui parle un minimum l’anglais et soit sympathique…. La ville de Lijiang se veut accueillante pour les touristes occidentaux mais à vrai dire, à chaque fois qu’on est allé au point touristique c’est accueil froid et aucun mot d’anglais. Pas glop.🙁

Bref, on négocie l’excursion au GST avec l’agence : 480 RMB par personne. Ils s’occupent du transport, de réserver la chambre dans le refuge et un guide parlant anglais doit nous accompagner. Rdv est pris pour le lendemain 8h sur la grande place à l’entrée de la vieille ville.

Agence : Dayan old town tourists réception center Tel : 13988875655

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 14 : LIJIANG

Balade dans la montagne de Yulong.

On prend un minibus (n°7) depuis le centre ville qui nous amène à l’entrée du parc (20Y par personne pour le taxi – entrée du parc 100 RMB dont 80 RMB qui sont pour l’aide à l’entretien des parcs du Yunnan). Là le chauffeur nous propose de nous amener directement au départ des télécabines (pour 20 Y par pers.), au lieu de prendre la navette locale. Il nous explique que c’est le même prix. Malgré qlq réticences, on finit par accepter. Mais en fait, c’était pas le bon plan car du coup, on a u peu galéré pour revenir. Visiblement, quand on prend la navette, on vous remet un carnet de coupon valable pour tous les minibus sur place qui vous emmène sur les différents chemins à visiter…bref.

A cause du mauvais temps au sommet, on ne pourra pas monter à 4500m. On prend quand même l’autre télécabine ouvert qui nous mènera à 3000m (prix du télécabine : 55 Y). Là, on se balade dans une belle forêt. Il y a un grand espace découvert plus loin avec des moutons et des vaches qui paissent. La luminosité est très belle lorsque nous y allons. Le ciel est gris mais il y a des rayons de soleil qui passent sur la plaine. Puis il se met à neigeoter… balade tranquille mais sympathique au milieu de cette montagne et des cimes enneigées.🙂

On redescend et là on voit un grand lac d’un bleu azur. On descend à pied au lieu de prendre les minibus en service. Il y a des yacks pour faire faire une petite balade aux touristes. On ne sait pas trop comment retourner à l’entrée du parc, tout est écrit en chinois ; on trouve la station de bus et on en chope un pour revenir. Retour à Lijiang.

Comme il n’est pas encore trop tard, on part se balader au parc de l’Etang du Dragon Noir (entrée gratuite car on a déjà payé les 80 RMB d’aide en allant à Yulong). Le parc est joli malheureusement l’étang à sec quasiment… donc on ne pourra pas vraiment admirer l’eau noire… 😕

Très belle luminosité ce jour là, ce qui ne gache rien à la balade. Ambiance festive. Beaucoup de minorité sont présentes et se baladent dans les allées. J’admire leurs costumes. Sur la grande place de Lijiang, les gens dansent et s’amusent. Je ne sais pour quelle occasion mais c’était super d’y assister. 😎

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 15 : LIJIANG – GORGE DU SAUT DU TIGRE (env. 88km – 3h)

Réveil matinal. On a rendez-vous à 8h. On se dirige vers la grande place (Yuhe square), à proximité des grands roues à eau, où nous sommes plein de touriste à attendre nos guides pour les excursions. On chope au passage des gâteaux à grignoter. On repère notre homme et on le suit. On monte dans une voiture bien confortable, rien que pour nous : grand luxe.

Arrêt sur un point de vue panoramique ultra touristique, envahi par des hordes de car et rempli de boutiques attrape-nigauds. On ne s’attarde pas. Pas à notre goût. 😐 Nouvel arrêt un peu plus tard pour manger dans un restaurant : c’est le matin encore, on n’a pas vraiment faim mais bon, tant pis on va prendre des forces pour la rando ! On redécolle et on arrive enfin au début de notre randonnée. Départ du village de Qiatou. Notre guide pour la rando nous y retrouve. Surprise (ou pas vraiment..) il ne parle pas anglais mais bon, ce n’est pas bien grave.

Dès le départ, le paysage est sublime.😇 D’autant plus, que le soleil est avec nous. On aperçoit au fond les cimes qui se découpent dans le ciel bleu azuré. On est déjà sous le charme des montagnes. 😎 La grimpe commence tranquillement, premier arrêt au refuge de Sunrise Small house. On achète de quoi boire et des barres chocolatés. On poursuit la route. Premier point de vue … payant si l’on souhaite prendre une photo ! (trop fort ces chinois !!...) Bon ok, c’est pour la bonne cause à priori car c’est pour l’entretien du parc… enfin ce qui disent…On poursuit la montée qui devient déjà un peu plus abrupte. On avance tranquillement. Nouvel arrêt à la guesthouse Naxi family guesthouse pour prendre un thé.

On reprend le chemin caillouteux et on attaque la montée des 28 lacets. C’est dur, car la montée est raide. Le souffle assez court, j’avance à pas tranquille. Si vraiment, la rando est trop dure, il y a des gars qui sont avec leur mule pour vous proposer de vous porter jusqu’en haut ! 😎 On avance et on aperçoit tout en bas de la gorge le flot tumultueux de la rivière. Le paysage est sublime avec ces immenses sommets devant nous. Nouvel arrêt au Tea Horse guesthouse pour grignoter un bout. L’endroit est très sympa, on n’aurait bien dormi ici mais l’agence a réservé pour la prochaine guesthouse. Dommage, car on commençait à fatiguer et notre guesthouse est en fait encore assez loin.

On arrive à 19h à la Halfway guesthouse. Et là, alors qu’on est crevé et qu’on n’attend qu’une chose c’est prendre une bonne douche et se poser, la fille a l’accueil nous indique la réservation faite par l’agence ne permet pas d’avoir de chambre, il faut rajouter des sous. On est très mécontent 😠, on commence à expliquer à la fille qu’il doit y avoir une erreur car l’agence nous a dit avoir réservé une chambre double pour nous avec salle de bain. Après qlq appels, elle nous dit que c’est Ok pour les chambres. Mais celle qu’elle nous montre ne possède pas de salle de bain. Il faut aller dans les toilettes communes. Cela nous agace un peu car on est fatigué et ce n’est pas ce que l’agence présentait lorsqu’on a pris le pack.😠🏴‍☠️ On demande à voir les chambres de « classe supérieure » avec sdb et on finit par prendre celle-ci en rajoutant du coup, un peu sur la note.😛

Bon repas à la guesthouse et dodo.

Entrée pour les GsT : 50 RMB

Nuit à la Halfway guesthouse

- - Jour 16 : GORGE DU SAUT DU TIGRE – LIJIANG

On se réveille tranquillement vers 8h30. On prend notre petit déjeuner dans la grande salle commune face au panorama de la vallée. On quitte la guesthouse à 9h45. Et on entame la redescente vers la vallée.

Après environ 2h de marche, on a rejoint la route goudronnée qui sillonne la vallée. Le guide nous demande si on veut s’arrêter là ou bien poursuivre la randonnée jusqu’au fond des gorges. On opte pour la seconde solution. On a bien envie de voir la rivière de près.🙂

La descente est dur, ça fait bosser les cuisses. Petite pause arrivée en bas et puis on emprunte le chemin creusé dans la roche qui longe la rivière. La route est très chouette et vraiment pas large à certains endroits 😄 On arrive à un point d’accès qui permet de se rapprocher vraiment de la rivière. Ici on se rend compte de la force de l’eau : une vraie machine à laver. Faudrait pas tomber dedans ! Le chemin pour remonter à la route est un chemin qui monte droit et donc très raide par endroit. Attention au vertige, il y a vraiment des passages pas évident. Pour les plus courageux il y a le « Sky walk » (payant) : une échelle de 15m quasi dans le vide ! moi je me contente de l’échelle de 4m. 😛 Pas trop de problème pour remonter sinon (même si c’est sec et que je dois m’arrêter souvent pour reprendre mon souffle ; y’a plein de petites vendeuses sur le chemin avec boisson et fruit) mais si j’avais dû le faire dans l’autre sens (pour la descente), je suis pas sûre que j’aurai réussi à emprunter le chemin 😕

Après une rude montée, on est de retour sur la route goudronnée au village, il est déjà 14h passé. On se pose chez Tina’s guesthouse pour manger et on attend la navette qui nous ramènera à Lijiang. Le retour s’effectue cette fois par bus et non avec une voiture privatisée, on met pas mal de temps car la navette s’arrête à plusieurs endroits pour déposer les gens. Retour vers 18h30/19h à Lijiang. Fatiguée mais heureuse d’avoir fait cette superbe randonnée dans les Gorges.😎😊

Au final, on a trouvé utile d’avoir le guide car même si les chemins sont dans l’ensemble bien indiqués parfois, on peut prendre une mauvaise route ou un chemin avec des passages difficiles alors qu’il existe un chemin plus simple.

Tina’s guesthouse : email > tina999@live.cn

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 17 : LIJIANG – SHAXI (3h de route)

Ce matin, on plie bagages et on part à la recherche d’un taxi qui pourra nous emmener à Shaxi. On a repéré un endroit près de la grande place à l’entrée de la vieille ville où plein de taxi attendent. On trouvera bien qlq chose là bas.

L’auberge de Shaxi a été réservée il y a quelques jours déjà par mail. Ils pouvaient nous envoyer un taxi pour nous emmener mais malheureusement il y a eu un malentendu et ils n’en ont plus de disponible. Il faut donc qu’on se débrouille pour en trouver un. Ce qui est bien, c’est que grâce à eux on connait les tarifs 😉

Une femme dans la rue de Lijiang, nous voyant avec nos sacs nous propose ses services mais c’est beaucoup trop cher : 800 Y.😕

On se rend dans la rue des taxis et là, on trouve un chauffeur pour le prix qu’on voulait : 500 Y 😇 On arrive à fourrer tant bien que mal l’ensemble de nos bagages dans la voiture et c’est parti.

Il faut compter environ 3h pour rejoindre Shaxi. On arrive au Old Theatre Inn. L’endroit est super sympa, un peu à l’écart de la ville. Sur place, on est accueilli par un américain qui vit ici depuis qlq temps et aide Mr Wu dans sa gestion de la guesthouse. Il nous renseigne sur les balades à faire dans le coin. On fait connaissance également de Jane, le chien de la guesthouse qui ne nous lâchera pas de tout le séjour et nous accompagnera dans nos balades. 😎

On rejoint le village à pied en longeant la rivière (plus sympa que par la route goudronnée). Cela fait faire un peu de marche mais ça reste faisable. On explore la vieille ville de Shaxi et sa fameuse place centrale avec le temple, la scène de théâtre, ses boutiques et ses délicieux restaurants et guesthouse. L’endroit est vraiment très agréable. Il n’y a pas de touristes chinois ici mais nous croisons pas mal d’occidentaux bizarrement 😛

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 18 : SHAXI

Le temps est au beau fixe et on part en vélo jusqu’au point de départ de la randonnée qui nous mènera dans la montagne de Shibao voir le temple de Shizhong (pour s’y rendre, info sur http://wikitravel.org/en/Shaxi#b)

La route est très belle (pins, oiseaux, sculpture en pierre), on est seul sur les sentiers de randonnée. 😇 On ne croisera personne jusqu’à notre arrivée au temple. Il y a de bon dénivelé. Prévoir à manger et à boire car on ne trouve pas grand chose sur place. On a dû marcher pendant environ 4h afin de faire la boucle qui nous ramène à nos vélos laissés, au départ de la randonnée. On est très content de notre balade. 🙂

On retourne dans le vieux centre de Shaxi pour boire un coup et manger. On dîne dans un restaurant situé sur la grande place, tenu par un charmant couple assez âgé. Cette place est vraiment paisible. J’espère que la construction de l’autoroute toute proche ne va pas venir tout gâcher dans les années à venir…😐

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 19 : SHAXI – DALI

Nous quittons un peu à regret Shaxi, sous laquelle nous sommes tous tombés sous le charme. Nous rejoignons Dali en taxi (environ 3h de route – 500 RMB). Notre taxi nous dépose au Dali delights moutain hotel. Nous sommes accueillis par un occidental et sa femme chinoise parlant très bien l’anglais et très accueillante.🙂

On dépose nos sacs et on repart à la découverte du vieux Dali. Un des portes d’entrée de la vieille ville se situe à 5-10 mn de notre hôtel. Il suffit de traverser la grande route et de marcher un peu.

Ici, on voit tout de suite que c’est très touristique : de nombreux restaurants avec menu en anglais, des boutiques partout, de petites vendeuses de rue qui proposent leurs bijoux, etc. La vieille ville est très animée, cela nous change de Shaxi.😐

On souhaite rejoindre le lac et pensant qu’il n’est qu’au bout de la rue, on commence à marcher dans sa direction. Sauf qu’en réalité, il est encore super loin ! 😛🤪 donc on prend un taxi pour nous mener à l’embarcadère de Caicun. Il est déjà tard, on renonce à faire une croisière sur le lac aujourd’hui et on repart marcher à travers les champs et villages alentours. Beaucoup de coins sont en travaux, c’est pas évident de circuler. Je prend plaisir à traverser les nombreux champs de culture et à observer les gens travailler. 🙂Au bout de qlq km, on est fatigué de marcher alors on reprend un taxi pour revenir dans le centre.

Balade nocturne dans la vieille ville, shopping et retour à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 20 : DALI

Grasse matinée et on repart tranquillement vers le centre de la vieille ville. On prend un taxi pour nous mener au village de Xizhou (15km – 500 RMB). Balade dans ce village. Sympa mais sans plus.

On demande un taxi pour le village de Wase mais cela fait trop loin (de l’autre coté du lac) donc on décide de rejoindre l’embarcadère de Caicun où on est passé hier. Après négociation, on embarque sur le bateau qui nous fera faire un tour à travers le lac vers l’île de Jin Suo pour 100 RMB par personne. La traversée est sympathique sans être extraordinaire. Petite visite du village de pêcheur de Jin suo et visite du temple de Luoquan sur la côte située en face. Retour en fin d’après-midi sur Dali (durée de la sortie : environ 2h30). Je suis crevée et le bruit du moteur du bateau m’a donné mal au crâne.

Repas sur Dali old town, shopping et retour à l’hôtel. Demain on doit se lever tôt pour prendre l’avion.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 21 : DALI – KUNMING – HONG KONG

Le taxi nous dépose à l’aéroport (80 RMB ; environ 40 minutes). Enregistrement rapide, il n’y a encore personne à cette heure quasiment. L’aéroport est petit et il n’y a pas grand à faire et rien à manger. Il faudra attendre pour le petit déjeuner. L’avion est à l’heure et on s’envole pour Kunming.

Le vol est rapide. Nous reprenons un vol dans quelques heures pour Hong Kong. En attendant, on a le temps de sortir faire un petit tour en dehors de l’aéroport. On laisse nos bagages à la consigne et on prend un taxi pour se rendre dans le centre commercial à qlq mn de là. On mange au KFC du centre (bcp moins cher que celui de l’aéroport), on flâne dans le supermarché et puis il est temps de revenir enregistrer nos bagages pour Hong Kong. C’est un vol international donc il faut prévoir un peu plus de temps.

On arrive à Hong Kong en fin d’après-midi, la nuit tombe vite. On reprend notre carte octopus pour emprunter le train qui mène en ville. Cette fois, on a choisit un hôtel plus proche de l’aéroport. Deux changements et on est arrivé. Un gars très sympathique, nous voyant un peu perdu à la recherche de notre hôtel nous y conduit très gentiment. 🙂 On prend possession de notre joli appart qui surplombe la ville. On aperçoit la mer au bout avec des bateaux.

On décide de ressortir vers la grande rue éclairée que l’on aperçoit depuis notre fenêtre. On y trouvera sûrement un petit quelque chose à manger. En fait, les garçons sont ravis. On est situé juste à un coté d’un grand marché de l’électronic. Un vrai petit paradis pour les geeks ! 😛😇 On y passe une bonne partie de la soirée. Pratique, la station de métro Sham Shui Po est juste là ; on peut se rendre facilement à Temple street.

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 22 : HONG KONG

Alors qu’en mars, la mauvaise saison est censée commencer ici, le temps est agréablement beau et chaud à Hong Kong.

La fièvre du shopping s’empare de nous 😇😊. On passe notre journée entre le marché aux abords de notre hôtel et le marché de Temple Street le soir. Petit tour à l’Apple Store (sortie de l’ipad 3). Traversée entre l’ile de Hong Kong et Kowloon avec le star ferry (on s’en lasse pas !).

Délicieux repas chic au restaurant italien ‘Cuccina’ situé devant l’embarcadère du Star ferry sur Kowloon (Niveau 6 du Marco Polo Hongkong Hotel, Harbour city)

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 23 : HONG KONG - PARIS

On profite une dernière fois de la ville. Balade et shopping à nouveau. Vol pour Paris en fin de soirée.

Les Hôtels : Réservation faite par internet sur agoda.fr ou hostelworld.com, ou par téléphone.Hong-Kong > Nathan Hotel :Situé sur Nathan road, rue animée et commerçante sur Kowloon. A proximité de Temple street (pratique pour manger le soir car pas mal de petits restaurants de rue par cher et le marché de nuit). Un Starbuck est situé juste au pied de l’hôtel. 1ère chambre propre, au calme mais odeur de cigarette même si on avait spécifié vouloir une chambre non fumeur. Du coup, on demande une autre chambre : dans celle-ci le coffre fort est en panne, la chasse d’eau présente quelques soucis, le couvre lit est taché et la chambre sent encore la clope ! Petite bouteille d’eau, café, thé, nécessaire de toilette. Petit déjeuner sous forme de buffet : varié et copieux (avec nourriture traditionnelle et nourriture à l’occidental) Environ 1350 dollars HK la nuit en chambre double avec petit-déjeuner Adresse : 378 nathan road, Kowloon – sales@nathanhotel.com / info@nathanhotel.com http://www.nathanhotel.com / Tel : 2388 5141 – métro le plus proche : JordanHong-Kong > Ovolo Hotel :Situé sur Kowloon, à proximité de la station de métro Sham shui po ou Nam cheong. Hotel appartement. Appartement sympa avec déco moderne. Belle vue sur la baie et les environs. Chambre propre avec tout le confort moderne. Petite sdb et petite chambre mais grand salon avec kitchenette. Boissons et trucs à grignoter offert. Pratique rejoindre l'aéroport (meme s'il faut marcher un peu jusque la station de MTR et qu'il y a un changement)

Adresse : 256 Tung chau street, west Kowloon, Hong Kong Ovologroup.com / tel : 2158 2588 / info@ovologroup.com Tarif : environ 200 euros l’appart pour 4 personnes ; petit déjeuner comprisKunming > Camellia youth hostel : Chambre propre et spacieuse avec sdb attenante. Eau chaude (mais faut attendre un peu), serviette à dispo. Accueil sympa (jeune parlant un peu l’anglais) . Pas de petit déjeuner inclus mais ils ont un petit service de restauration avec de quoi prendre un petit déjeuner ou boire un verre, thé/café, etc. très bon !Adresse : No.96, Dong Feng Dong Road, Kunming Tarif : 135 RMB la chambre double avec sdb Tel : +86 871 8374638 / 8374639 - newcamellia@gmail.com http://www.kmcamelliahotel.com / master@kmcamelliahotel.comJianshui > Zhu Family Garden Hotel : Très bonne situation (dans le centre de la vieille ville). Belle chambre avec mobilier à l’ancienne. Lit à baldaquin en bois. Jolie salle de bain avec tout le nécessaire de toilette. Dommage juste, il y avait une odeur d’eau usée qui remontait dans notre chambre. Petit bureau avec ordinateur, eau chaude/thé. Environnement calme. Pas de chauffage (nous avons eu un peu froid). Attention, à noter qu’à partir de minuit c’est extinction des feux (plus d’électricité).Tarif : environ 40 euros la chambre double avec petit déjeuner Pour la résa, voici ce qui est noté sur leur carte de visite mais tout est en chinois !! Tel : 0873 7653670/ 0873 7667109/ 0873 7667115/ 0873 7653352 Site : www.ynzjhy.cnJianshui > Linan Inn :Situé dans la vieille ville, à proximité du Zhu Family Garden donc très bonne emplacement. Chambre spacieuse et propre. Salle de bain avec douche chaude. Chauffage dans les chambres. Wifi. Bon petit déjeuner (30 RMB). Lieu agréable et calme. Le personnel ne parle pas trop l’anglais par contre ils sont très serviables. Possibilité de faire laver son linge. Mail : linaninn@hotmail.com - tel : 0873 7655866 – www.linaninn.comDuoyishu (région de Yuanyang) > The Ilonn Hotel : l’entrée de l’immeuble fait plus penser à une entrée de garage mais les chambres situés à l’étage sont propres et spacieuses. Petite sdb avec toilette à la turque ; douche chaude. Thé et bouilloire. Savon. Chausson. Pas de PQ ni de serviette mise à disposition.Prix : 100 RMB la chambre double (pas de petit déjeuner mais il y a une petite supérette située juste en bas)Luoping > KOWLOON HOTEL : chambre propre spacieuse, douche chaude, sèche cheveux, TV, Internet, bouilloire, petit frigidaire, accessoires de toilette, gel douche, serviette, PC avec connection internet, chauffage/clim …Inconvénient : au bord de la grande route (un peu bruyant mais ça reste raisonnable), pas de restaurant ni de petit déjeuner possible dans l’hôtel. Par contre, ils mettent thé/café (gratuit) et qlq trucs à grignoter (payant) à dispo dans les chambres. Pas de service de laverie non plus. Avantage : chauffage dans les chambres, proche de la gare ferroviaire. Tarif : 388 RMB la chambre double avec PC 联系方式:(联系时可告知来自阿溢灿) – tel>电话: 0874-8217896 Comme il ne parle pas anglais, il vaut mieux trouver quelqu’un qui parle chinois et qui réserve pour vous (ce qu’on a fait) Site internet de l’hotel : http://www.ayican.com/luoping/2010719-87460.htmlLuoping > Hôtel en bordure de la forêt (désolée j'ai pas le nom) : chambre extrêmement humide, matelas chauffant, douche chaude. 300 Yuan la chambre double en pleine saison.Voici les autres adresses trouvées sur internet : Guoshui Hotel (国税宾馆) Tel: 0874-6136665 Price: around 150 yuan per night. It will be much more expensive when the cole flower blossoms. Duoyihe Hotel (多依河宾馆) Tel: 0874-8256888 Zhongyuan Hotel(中源宾馆) Tel: 0874-8215666 The above three hotels are located on the Jiulong Avenue (九龙大道).Lijiang > Jishasha Yi Liu Ju: situé dans la vieille ville, à proximité de la rue principale où il y a les stands de nourriture et plein de petites boutiques pour faire du shopping. Rue au calme. Chambre joliement décorée, beau mobilier chinois en bois. Petite cours intérieure qui donne envie de se poser. Douche chaude, « heat lamp » sous la douche. Chauffage dans la chambre (mais c’est tellement mal isolé qu’il y fait assez froid au final). Lit avec matelas chauffant. PC dans la chambre (ou wifi à l’entrée). TV, nécessaire de toilette, WC western, lit confortable avec couette bien chaude.www.lj16j.com / tel : 0888 8881616Gorge du Saut du Tigre > Halfway Guesthouse : grande chambre simple mais propre, lit simple avec matelas chauffant, TV, grande salle de bain avec serviette et accessoire de toilette, savon, heat lamp sous la douche, douche chaude, wc western, chausson, coussin et lit un peu dur. Mur en brique mais fenêtre ouverte dans la salle de bain et façade de l’entrée en bois donc beaucoup de courant d’air.Prix : 150 Y la chambre double « supérieure » avec sdb, 120 Y la chambre double « classique » avec sdb, 80 Y la chambre double sans sdb.Shaxi > Old Theatre Inn (anciennement Dragonfly Guesthouse) : le propriétaire de cette jolie guesthouse, mister Wu, parle très bien l’anglais et commence même à apprendre le français. C’est un homme très sympathique, plutôt jeune et qui fait pas mal d’affaires dans le coin.A savoir que l’auberge se trouve excentré, il est situé à l’entrée du petit village voisin de Shaxi. Mais l’endroit est très joli car domine les champs de colza etc. Possibilité de louer des vélos pour se balader dans le coin (conseillé). On voit les gens travailler dans les champs, bcp d’ânes dans la région. Chambre simple, propre avec une jolie salle de bain. Serviette fournie. Pas de chauffage. Repas et petit déjeuner possible sur place. On y mange très bien. Situé au calme, on entend les oiseaux, vue sur les montagnes de shibao. Accès wifi. Mur des chambres pas épais (faut pas tomber sur un voisin ronfleur) Adresse : Duan village, Shaxi town, Jianchuan country, Yunnan, Chine reservations@shaxichina.com – tel : +86 872-4722 296 – le site shaxichina.com est très bien fait et contient plein de renseignements utiles ! tarif : 250 RMB la nuit en chambre double avec petit déjeuner (environ 40 dollars)Dali > Dali Delights Moutain Hotel : situé en dehors de la vieille ville, à proximité d’une des portes d’entrée de la vieille ville (environ 10mn à pied). Accueil très sympathique. La patronne parle parfaitement anglais et est très serviable. Grande chambre, propre, sdb avec eau chaude et WC western, gel douche et serviette à dispo, chausson, TV, lit un peu dur, wifi (mais marche mal dans les chambres…), sèche-cheveux, travaux à proximité quand nous y étions. Email : lin968@189.cn - Tel : 0872 2670066

Conclusion :

on est très content de notre voyage. Le Yunnan présente des paysages extraordinaires ! Dommage que ce soit parfois gâché par la pollution… Les régions de YuanYang et de Luoping sont remarquables mais reste encore assez « fermé » pour les occidentaux. Si vous souhaitez voir la floraison du colza à Luoping, il faut viser fin février – début mars.

La randonnée dans les Gorges du Saut du Tigre est un must !

Randonnée superbe, vraiment à faire. Il faut compter minimum 2 jours pour faire la rando, plus si vous le pouvez. Dommage que certains points de vue soient payants… et que les gens jettent leur bouteille plastique n’importe où (il y en a tout le long des chemins).

Gros coup de coeur pour le petit village de Shaxi encore préservé.

Lijiang est une ville très touristique mais nous avons qd même bien apprécié un séjour là-bas car les ruelles pavées, les boutiques à l’ancienne, et les illuminations le soir venu ne manquent pas de charme. A contrario, Dali ne nous a pas vraiment plu… sans doute qu’après tout ce qu’on avait vu, cela perdait d’intérêt. A faire peut-être en premier si possible… Kunming, dès le départ, nous avions fait le choix de ne pas y rester et c’est sans regret.

Gros coup de coeur pour la ville de Jianshui qui garde beaucoup de charme et le village voisin de Tuanshan qui est très chouette à visiter.

Niveau nourriture : pas cher et très bon. On s’est régalé de ravioli vapeur/dim sum. On a été malade qu’une seule fois pendant 1-2 jours (mais je pense que c’était aussi à cause du froid et de la fatigue). Au bout de 2 semaines cependant, on s’était un peu lassé de la cuisine chinoise et on rêvait d’un bon burger ou du pizza (oui je sais, j’ai honte 😛)

Cette année encore (c’est mon 2nd voyage en Chine), je me suis fait prendre en photo un nombre incalculable de fois ! En Chine, on a l’impression d’être une star 😎! Mais dès fois, on sent aussi une certaine méfiance ou peur de l’étranger et c’est gênant…🤪

Niveau transport : très bon réseau de bus (plus ou moins classe…), train pratique et pas cher (mais pas forcément rapide), nombreux taxis (pas le moins cher mais si vous êtes plusieurs pour partager les frais cela vaut le coup ! par contre, certains chauffeurs font peur sur leur conduite…).

On est content de notre voyage, la Chine recèle des endroits époustouflants mais il est vrai que certains aspects de la culture chinoise nous rebutent toujours (les crachats, l’odeur du stinky tofu 😛, la pollution, …). J’espère quand même y retourner un jour pour découvrir le Sichuan, la région tibétaine, Pékin et la grande muraille.

Il va me falloir encore au moins 2 voyages pour faire cela tellement le pays est grand !!! C’est un pays en pleine mutation, tout est en chantier. Certains petits paradis sont à découvrir avant d’être dévasté…🏴‍☠️😐

« Man zhou » 😉

En vrac...

Ce que j’ai aimé : les chips au concombre, les glaces au mais, les voitures à 3 roues, les gens qui balaient l’autoroute, les porte bébé brodés, le thé Pu’er, les raviolis vapeur…😇

Ce que j’ai moins aimé : la pollution, la saleté, les crachats, la climatisation trop forte, le son mis à donf dans les hauts parleurs, la conduite de certain chauffeur, les plats trop épicés à mon gouts 😛 …

Quelques photos sur ce lien : https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5729881964540101905&authkey=Gv1sRgCL-A36n_pfnEDA&feat=email

Classe premium voyager Air France pour le vol Paris - Buenos Aires English translation pending
by Sylviannefd · 2012-03-29 · 53 replies
Bonjour, Nous devons réserver un vol Paris Buenos Aires et toutes les suggestions seront les bienvenues. Nous avions envisagé de choisir Air France et la classe Premium voyager, avec plus d'espace car les vols sont longs et de nuit, mais une hotesse sur notre vol retour de Miami hier nous a dit que cela ne valait pas la peine de payer plus cher car on était aussi bien dans les sièges voyageurs. le billet en classe écomonique est autour de 1300€ par personne AR 2200€ en premium voyager et plus de 4000€ en classe affaire🤪 Qui a des conseils à ce sujet? Merci d'avance
L’année, le mois, la semaine, le jour (en bambara) English translation pending
by Taamaden · 2012-02-25 · 6 replies
LE CALENDRIER MALIEN MALI DONJATELAN

– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :

Mali donjatelan

San kelen ye kalo tannifila wala dògòkun biduuru ni fila ni tile kelen ye. San kalo tannifila ninnu tògò ye : zanwuye, feburuye, marisi, awirili, mè, zuwèn, zuluye, uti, sètanburu, òkutòburu, nowanburu ani desanburu. San kelen ye tile kèmè saba ni biwòòrò ni duuru wala kèmè saba ni biwòòrò ni wòòrò ye. Bamanankan na, san tèmènnen bè wele sanwo, min bè sen na nyina, min ka kan ka na san wèrè. San bè daminè zanwuyekalo tile fòlò, a bè ban desanburukalo tile bisaba ni kelen don. O don su fè, n’o ye sanyèlèmasu ye, mògòw b’u nyènajè dinyè fan bèè fo ka dugu jè. U bè su bèè kè dòn ni dumuni de la. Jamana caman na, ni su ser’a cèmancè la, siraw bè fa mògòw la. Hali hadamaden minw tè nyògòn dòn, olu bèè bè nyògòn sumusumu.

Kalo kelen ye dògòkun naani ni tile fila wala tile saba ye. O de kosòn, kalo kelen ye tile bisaba wala tile bisaba ni kelen ye. Feburuyekalo dòròn de ye tile mugan ni segin ye, nka san naani o san naani tile kelen bè far’ale kan, k’a kè tile mugan ni kònòtòn ye. Kalo minw ye tile bisaba ye, olu filè : awirili, zuwèn, sètanburu, nowanburu. Kalo tòw, n’olu ye zanwuye, marisi, mè, zuluye, uti, òkutòburu ni desanburu ye, olu ye tile bisaba ni kelen de ye.

Dògòkun kelen ye tile wolonwula de ye. Olu tògò ye : ntènèn, tarata, araba, alamisa, juma, sibiri ani dimansi. Dimansi bè wele fana kari(don). Ntènèn ye dògòkun tile fòlò ye, dimansi y’a tile laban ye. Juma ye silamèw ka don ye, wajibi don olu ka taa seli misiri la o don. Jumaseli mana jigin, silamè caman bè saraka bò : u bè takula san k’o di garibuw ma, wala u bè warimisènw tila fiyentòw ani faantanw ni nyògòn cè.

Mali la, mògòw bè baara kè k’a ta ntènèn na k’a ta juma na. Nka dugubaw kònò sugu kòni bè sigi don o don. Forotigi caman bè sibiri ni dimansi k’u ka forow de la.

– texte en français (masalabolo tubabukan na) :

Le calendrier malien

Un an compte 12 mois ou 52 semaines et 1 jour. Les 12 mois de l’année s’appellent : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre. Un an a 365 ou 366 jours. En bambara, l’année passée s’appelle « sanwo », celle qui est en cours s’appelle « nyina », et l’année qui doit venir « san wèrè ». L’année commence par le 1er janvier et finit par le 31 décembre. Cette nuit, qui est la veille du nouvel an, les gens s’amusent partout dans le monde jusqu’au petit matin. Ils passent toute la nuit à danser et à manger. Dans beaucoup de pays, à minuit, les rues se remplissent de gens. Même des personnes qui ne se connaissent pas s’embrassent.

Un mois a 4 semaines et 2 ou 3 jours, donc 30 ou 31 jours. Seul le février a 28 jours, mais tous les 4 ans un jour s’y ajoute, et il compte alors 29 jours. Les mois qui ont 30 jours sont : avril, juin, septembre et novembre. Les autres mois, qui sont janvier, mars, mai, juillet, août, octobre et décembre, ont 31 jours.

Une semaine compte 7 jours. Ils s’appellent : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Dimanche se dit aussi « kari(don) ». Le lundi est le 1er jour de la semaine, le dimanche le dernier. Le vendredi est le jour des musulmans, ce jour là, ils sont obligés d’aller prier à la mosquée. Quand la prière du vendredi prend fin, beaucoup de gens font des sacrifices : ils achètent des « takula » (1) qu’ils offrent à des mendiants ou bien ils partagent des pièces de monnaie entre les aveugles et les pauvres.

Au Mali, les gens travaillent du lundi au vendredi. Mais dans les grandes villes, le marché a lieu tous les jours. De nombreux propriétaires de champs passent le samedi et le dimanche dans leurs champs.

– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :

Mali donjatelan Mali / don-jate-lan M. / jour-compter-INST Le calendrier malien

San kelen ye kalo tannifila wala dògòkun biduuru ni fila ni tile kelen ye. san / kelen / ye / kalo / tannifila / wala / dògòkun / biduuru / ni / fila / ni / tile / kelen / ye année / 1 / EQ / mois / 12 / ou / semaine / 50 / et / 2 / et / jour / 1 / EQ Un an a 12 mois ou 52 semaines plus un jour.

San kalo tannifila ninnu tògò ye : zanwuye, feburuye, marisi, awirili, mè, zuwèn, san / kalo / tannifila / ninnu / tògò / ye / zanwuye / feburuye / marisi / awirili / mè / zuwèn année / mois / 12 / ces / nom / EQ / janvier / février / mars / avril / mai / juin Les 12 mois de l’année s’appellent : janvier, février, mars, avril, mai, juin,

zuluye, uti, sètanburu, òkutòburu, nowanburu ani desanburu. zuluye / uti / sètanburu / òkutòburu / nowanburu / ani / desanburu juillet / août / septembre / octobre / novembre / et / décembre juillet, août, septembre, obtobre, novembre et décembre.

San kelen ye tile kèmè saba ni biwòòrò ni duuru wala kèmè saba ni biwòòrò ni wòòrò ye. san / kelen / ye / tile / kèmè / saba / ni / biwòòrò / ni / duuru / wala / kèmè / saba / ni / biwòòrò / ni / wòòrò / ye année / 1 / EQ / jour / 100 / 3 / et / 60 / et / 5 / ou / 100 / 3 / et / 60 / et / 6 / EQ Un an a 365 ou 366 jours.

Bamanankan na, san tèmènnen bè wele sanwo, min bè sen na nyina, bamanankan / na / san / tèmèn-nen / bè / wele / sanwo / min / bè / sen / na / nyina bambara / en / année / passer-PART / INAC / appeler / « sanwo » / REL / SIT / pied / à / « nyina » En bambara, l’année passée s’appelle « sanwo », celle qui est en cours s’appelle « nyina »,

min ka kan ka na san wèrè. min / ka kan ka / na / san wèrè REL / devoir / venir / « autre année » et celle qui doit venir « san wèrè ».

San bè daminè zanwuyekalo tile fòlò, san / bè / daminè / zanwuye-kalo / tile / fòlò année / INAC / commencer / janvier-mois / jour / premier L’année commence par le 1er janvier,

a bè ban desanburukalo tile bisaba ni kelen don. a / bè / ban / desanburu-kalo / tile / bisaba / ni / kelen / don il / INAC / finir / décembre-mois / jour / 30 / et / 1 / PRES il finit par le 31 décembre.

O don su fè, n’o ye sanyèlèmasu ye, o / don / su / fè / ni / o / ye / san-yèlèma-su / ye DEM / jour / soir / pendant / quand / DEM / EQ / année-changer-nuit / EQ Cette nuit, qui est la veille du nouvel an,

mògòw b’u nyènajè dinyè fan bèè fo ka dugu jè. mògòw / bè / u / nyènajè / dinyè / fan / bèè / fo / ka / dugu / jè gens / INAC / REF / amuser / monde / côté / tous / jusque / INF / pays / faire jour les gens s’amusent partout dans le monde jusqu’au bon matin.

U bè su bèè kè dòn ni dumuni de la. u / bè / su / bèè / kè / dòn / ni / dumuni / de / la ils / INAC / nuit / toute / passer / danser / et / manger / FOC / à Ils passent toute la nuit à danser et à manger.

Jamana caman na, ni su ser’a cèmancè la, siraw bè fa mògòw la. jamana / caman / na / ni / su / se-ra / a / cèmancè / la / siraw / bè / fa / mògòw / la pays / beaucoup / à / quand / soir / arriver-AC / son / milieu / à / rues / INAC / remplir / gens / de Dans beaucoup de pays, à minuit, les rues se remplissent de gens.

Hali hadamaden minw tè nyògòn dòn, olu bèè bè nyògòn sumusumu. hali / hadama-den / minw / tè / nyògòn / dòn / olu / bèè / bè / nyògòn / sumusumu mêmê / Adam-enfant / REL / INACnég / l’un l’autre / connaître / eux / tous / INAC / l’un l’autre / embrasser Même des personnes qui ne se connaissent pas s’embrassent.

Kalo kelen ye dògòkun naani ni tile fila wala tile saba ye. kalo / kelen / ye / dògòkun / naani / ni / tile / fila / wala / tile / saba / ye mois / 1 / EQ / semaine / 4 / et / jour / 2 / ou / jour / 3 / EQ Un mois compte 4 semaines et 2 ou 3 jours.

O de kosòn, kalo kelen ye tile bisaba wala tile bisaba ni kelen ye. o de kosòn / kalo / kelen / ye / tile / bisaba / wala / tile / bisaba / ni / kelen / ye donc / mois / 1 / EQ / jour / 30 / ou / 30 / et / 1 / EQ Donc, un mois a 30 ou 31 jours.

Feburuyekalo dòròn de ye tile mugan ni segin ye, feburuye-kalo / dòròn / de / ye / tile / mugan / ni / segin / ye février-mois / seulement / FOC / EQ / jour / 20 / et / 8 / EQ Seul le février a 28 jours,

nka san naani o san naani tile kelen bè far’ale kan, nka / san / naani / o / san / naani / tile / kelen / bè / fa-ra / ale / à mais / année / 4 / tout / année / 4 / jour / 1 / remplir-AC / lui / avec mais tous les 4 ans un jour s’y ajoute,

k’a kè tile mugan ni kònòtòn ye. ka / a / kè / tile / mugan / ni / kònòtòn / ye CONV / le / faire / jour / 20 / et / 9 / à ce qui fait alors 29 jours.

Kalo minw ye tile bisaba ye, olu filè : kalo / minw / ye / tile / bisaba / ye / olu / filè mois / REL / EQ / jour / 30 / EQ / eux / voici Les mois qui comptent 30 jours sont :

awirili, zuwèn, sètanburu, nowanburu. awirili / zuwèn / sètanburu / nowanburu avril / juin / septembre / novembre avril, juin, septembre et novembre.

Kalo tòw, n’olu ye zanwuye, marisi, mè, zuluye, uti, òkutòburu ni desanburu ye, kalo / tòw / ni / olu / ye / zanwuye / marisi / mè / zuluye / uti / òkutòburu / ni / desanburu / ye mois / autres / si? / eux / EQ / janvier / mars / mai / juillet / août / octobre / et / décembre / EQ Les autres mois, qui sont janvier, mars, mai, juillet, août, octobre et décembre,

olu ye tile bisaba ni kelen de ye. olu / ye / tile / bisaba / ni / kelen / de / ye eux / EQ / jour / 30 / et / 1 / FOC / EQ eux comptent 31 jours.

Dògòkun kelen ye tile wolonwula de ye. dògòkun / kelen / ye / tile / wolonwula / de / ye semaine / 1 / EQ / jour / 7 / FOC / EQ Une semaine compte 7 jours.

Olu tògò ye : ntènèn, tarata, araba, alamisa, juma, sibiri ani dimansi. olu / tògò / ye / ntènèn / tarata / araba / alamisa / juma / sibiri / ani / dimansi leur / nom / EQ / lundi / mardi / mercredi / jeudi / vendredi / samedi / et / dimanche Ils s’appellent : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.

Dimansi bè wele fana kari(don). dimansi / bè / wele / fana / kari(don) dimanche / INAC / appeler / aussi / dimanche(jour) Le dimanche s’appelle aussi « kari(don) ».

Ntènèn ye dògòkun tile fòlò ye, dimansi y’a tile laban ye. ntènèn / ye / dògòkun / tile / fòlò / ye / dimansi / ye / a / tile / laban / ye lundi / EQ / semaine / jour / premier / EQ / dimanche / EQ / son / jour / dernier / EQ Le lundi est le 1er jour de la semaine, le dimanche le dernier.

Juma ye silamèw ka don ye, wajibi don olu ka taa seli misiri la o don. juma / ye / silamèw / ka / don / ye / wajibi / don / olu / ka / taa / seli / misiri / la / o / don vendredi / EQ / musulmans / CONN / jour / obligation / PRES / eux /INJ / partir / prier / mosquèe / à / DEM / jour Le vendredi est le jour des musulmans, ce jour-là, ils sont obligés d’aller prier à la mosquée.

Jumaseli mana jigin, silamè caman bè saraka bò : juma-seli / mana / jigin / silamè / caman / bè / saraka / bò vendredi-prière / HYP / finir / musulman / beaucoup / INAC / sacrifice / offrir Quand la prière du vendredi prend fin, beaucoup de musulmanss offrent des sacrifices :

u bè takula san k’o di garibuw ma, u / bè / takula / san / ka / o / di / garibuw / ma ils / INAC / petit gateau / acheter / CONV / DEM / donner / mendiants / à ils achètent des « takula » (= galettes de mil)

wala u bè warimisènw tila fiyentòw ani faantanw ni nyògòn cè. wala / u / bè / wari-misènw / tila / fiyentòw / ani / faantanw / ni / nyògòn / cè ou / ils / INAC / monnaie-petits / distribuer / aveugles / et / pauvres / entre / l’un l’autre / entre ou bien ils partagent des pièces de monnaie entre les aveugles et les pauvres.

Mali la, mògòw bè baara kè k’a ta ntènèn na k’a ta juma na. Mali / la / mògòw / bè / baara / kè / ka a ta / ntènèn / na / ka a ta / juma / na M. / à / gens / INAC / travail / faire / à partir / lundi / de / jusque / vendredi / à Au Mali, les gens travaillent du lundi au vendredi.

Nka dugubaw kònò sugu kòni bè sigi don o don. nka / dugubaw / kònò / sugu / kòni / bè / sigi / don / o / don mais / villes / dans / marché / RES / INAC / habiter / jour / tout / jour Mais dans les villes, le marché en tout cas a lieu jour par jour.

Forotigi caman bè sibiri ni dimansi k’u ka forow de la. foro-tigi / caman / bè / sibiri / ni / dimansi / kè / u / ka / forow / de / la champ-propriétaire / beaucoup / SIT / vendredi / et / dimanche / passer / leurs / CONN / champs / FOC / à Beaucoup de propriétaires de champs passent le samedi et le dimanche dans leurs champs.

(Abréviations utilisées : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; INST = suffixe verbale indiquant l'instrument qui fait l'action ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; REF = pronom réfléchi ; REL = pronom relatif ; RES = particule à valeur réservative ; SIT = marque de prédication non-verbale )

Bonne lecture !

Herbert

(1) petits gateaux (de mil) qui se vendent le vendredi à l'entrée des mosquées pour les donner aux mendiants et élèves-marabouts.
Voyage de noces au Vietnam en mai 2012 English translation pending
by Kouky92 · 2012-02-17 · 184 replies
Ca y est je me lance une nouvelle fois dans la préparation d'un voyage important pour nous, notre voyage de noces 🙂

Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).

Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.

Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :

Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An

Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.

J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.

Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.

Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Iberia et les bagages... English translation pending
by Fabdu · 2012-02-11 · 20 replies
Bonjour à tous!

J'ai eu ma valise en retard de 24h lors d'un vol avec Iberia. Et j'ai des amis pour qui ce fut la même chose.

Est-ce un truc commun à cette compagnie, des avis?

Bonne journée!

Fabrice
Itinéraire de trois semaines au nord Vietnam en juillet-août English translation pending
by Newste · 2012-02-05 · 5 replies
Bonjour, Nous partons du 23 juillet au 14 août 2012 au Vietnam. Nous sommes 2 familles de 4 personnes (soit 4 adultes et 4 enfants de 11, 9, 8 et 5 ans). Nous avons Choisi de privilégié le nord. Gp travel nous propose un itinéraire qui nous plaît bien : J1 : Hanoi J2 : hanoi J3 : Hanomai chau J4 : mai chau - pu long - village hang - khô mong J5 : khôl mong - pho doan J6 : pho doan - duong lam J7 : duong lam - tre nguon resort J8 : tre nguon - Nghia lo J9 : Nghia lo - mu Lang chai J10 : mu cang chai - sapa J 11 : sapa - my bac - ha giang J 12 : ha giang - dông van J13 : dông van - meo vac - bao lac J14 : bao lac - quang uyen J15 : quang uyen - ban gioc - lac de thang hen J16 : lac de thang hen - Lang son J17 : Lang son - hon gai - baie de bai tu long J18 : nuit dans la jonque J19 : baie de bai tu long - cat ba J20 : cat ba J21 : cat ba J22 : cat ba - Hanoi

Qu 'en pensez vous ? Nous avons du mal à évaluer le temps de trajet chaque jour, pouvez vous nous les indiquer si vous connaissez ces étapes? À cette période fait il froid la nuit dans le nord ? Avez vous des conseils à nous donner ? Connaissez vous cette agence et si oui, qu'en pensez vous ?

Merci par avance.
Dubaï: croisière d'une semaine fin janvier 2012 English translation pending
by Marcde · 2012-02-05 · 49 replies
C'est notre cinquième croisière et pour la première fois nous avions choisi Costa départ le 27 janvier de Dubaï. Nous réservons la croisière et le vol avec la compagnie de croisière après un échange de quelques mails car nous voulions être sûr vu le prix du vol que c'était bien un vol direct de Paris vers Dubaï. Pas de problèmes c'est bien un vol direct monsieur ... Deux jours plus tard, nous avons nos mots de passe pour le site costa et notre vol direct c'est transformé en un Paris Vienne , Vienne Dubai avec 28 minutes entre les deux vols ! Petit émail chez Costa qui nous dise à ce moment qu'il est impossible de savoir au moment de la réservation si on aura un vol direct ou pas, heureusement j'avais toujours l'émail qui nous confirmait le vol direct et cela a permis qu'on annule la réservation du vol , nous prenons donc la croisière seul sans vol d'avion. Le vol d'avion est facturé 900 euros si c'est un direct Air France c'est plus ou moins le prix , si c'est un vol avec escale on trouve facilement sur le net des vols vers Dubai hors saison pour 500€ . On se décide donc avec la différence de prix , de se prendre deux jours en hotel à Dubai avant la croisière comme cela on est sur d'être sur place et d'avoir nos bagages (sur chaque croisère que nous avons faites nous avons toujours eu un couple ou l'autre sans bagages , c'est vraiment notre hantise) donc on préfère assurer avant la croisière qu'après. Nous choisissons un hotel dans le Bur Dubaï situation centrale entre le port, l'ancienne ville et la nouvelle ville. LA compagnie aérienne sera Turkish Airlines pour un vol Bruxelles Istanbul , Istanbul Dubai arrivé à 7h du matin, longue journée en perspective . 8 jours avant notre départ, le Costa Concordia rejoue le remake du Titanic , gros coup au moral , on reçoit un émail du président de Costa qui nous assure que toutes les mesures de sécurité ont été renforcées etc etc, il aurait mieux valu qu'il le fasse avant pour toutes les malheureuses victimes. Cinq jours avant notre départ, notre fille obtient des congés et nous demande si elle peut venir avec nous, coup de fils chez Costa, il reste des cabines, il reste des places sur la même compagnies aériennes, par contre l'hotel est plein à Dubai, heureusement nous avions pris un hotel avec annulation , c'est quelque chose que nous faisons très attention sur Internet , par exemple Expedia dit que les annulations sont sans frais c'est vrai , eux ne demande pas de frais mais l'hôtel oui et parfois c'est la totalité donc bien regarder à cela lors de la réservation. Mais finalement sur un autre site , l'hôtel est encore disponible et nous réservons . Nous recevons les papiers de Costa, les papiers sont clairs mais il manque l'essentiel pour ceux qui font la croisière par eux-même l'adresse du port. Cela semble bizarre mais certaines villes ont deux emplacements pour les bateaux de croisières et nous avons déjà eu le problème de tomber sur un nouveau taximan qui demande l'adresse pour son gps. Coup de fil chez Costa pour enfin savoir, il s'agit de Port Rachid, je prends la traduction arabe on ne sait jamais. Mercredi 14h direction Zaventem, on dépose la voiture chez Quick parking ,85 euros pour 10 jours, le vol est à l'heure, il y a des films en français tout va bien avec Turkish Airlines. 6h50 Dubai nous voilà, on arrive devant le bureau d'émigration style Bureau d'émigration Américain, un petit doute nous assaille, non ils ont le look américain pour le bureau mais cela va beaucoup plus vite avec le sourire en plus . 7h10 on est devant les taxis, on prend un gros taxi vu que nous sommes trois et avec nos valises c'est ok tout rentre dedans . Direction notre hotel, on s'explique avec le chauffeur mais on comprend très vite qu'il y a un léger problème , l'hotel sand dune se compose en fait de 9 batiments , c'est donc pour cela que c'était complet chez expedia et libre chez d'autres . Le chauffeur nous dépose devant le numéro trois , le plus fréquent pour lui et nous attend. A la réception, on comprend que nous sommes nous au 4 et que la fille est au 7 mais comme il reste de la place au 7, ils nous mettent tous au 7 . Ok direction le 7 alors, il est 8h quand nous déposons nos bagages dans le hall, on espère qu'il y a une chambre de libre mais non il faut laisser nos bagages dans un coin du hall , on nous donne un ticket quand même mais ils n'ont pas de pièces réservées pour cela, ils ont un hall monumental en marbre, mais pas de pièce pour les bagages. Enfin, il faudra faire avec . On reprend un taxi et direction la Dubaï Mall , ah oui j'avais oublié de dire que le programme avait un peu changé avec la présence de la fille, ma femme et elle ont eu subitement une grosse envie de shopping. Je choisis la Dubaï Mall car on a réservé deux tickets quinze jours avant pour monter au "At the Top Burj Khalifa" 100 dirhams si on réserve à l'avance au moins quinze jours (25euros) sinon le jour même sans horaire c'est 400 dirhams soit 100 euros. Plus eu de place pour la fille trois jours avant. il est 8h45 quand le taxi nous dépose devant la dubaï Mall , elle n'ouvre qu'à dix heures mais on assiste au déversement par des petits cars d'une myriade de travailleurs qui arrivent pour faire fonctionner cette mall avec 1200 magasins , plus les restos, un petit souk à côté et le personnel pour la tour. et toute suite on va voir qu'on ne sera pas dépayser et à côté les galeries Lafayette, au moins à Dubai dans le même centre commercial , on va retrouver tous les magasins de luxe, les bijouteries françaises sans devoir aller d'un quartier à l'autre comme à Paris.
Trajet bateau Chiang Saen à Jinghong (Chine) English translation pending
by DenisUdrea · 2012-01-17 · 19 replies
Bonjour,

Quelqu'un sait il, pour l'avoir effectué récemment par exemple, si ce trajet est toujours possible ?

Je me pose la question à la lumière des informations relatant d'assez graves incidents l'an passé (plusieurs marins chinois tués sur ce parcours) Mais comme la marine chinoise semble maintenant sécuriser la navigation dans cette zone tout est possible.

Bon j'irais traîner mes souliers à Chiang Saen pour voir, mais toute info préalable est bonne à prendre.

Merci d'avance
Hésitation entre le Pérou et la Norvège English translation pending
by Klipsch · 2012-01-16 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis un lecteur attentif du forum mais il s'agit là de mon premier post.

Alors voilà, après des années de vacances banales, ma copine et moi somme parti il y a deux ans à l'aventure en Indonésie en sac à dos. Depuis, on envisage plus autre chose :-)

Après l'Asie, nous envisagions l'Amérique du Sud et le Pérou en particulier, en juillet prochain. J'avoue avoir tellement adoré l'Asie que je ne suis qu'à moitié enthousiaste pour l'AmSud, mais ne connaissant rien là-bas, mon jugement n'est fait que de clichés ou idées reçues. J'ai également peur du trop plein de touristes au Pérou...

Ensuite, j'ai commencé à me renseigner pour un vol (en élargissant à l'Equateur ou à la Bolivie, autres destinations possibles...) et là, le hic: je ne trouve rien à moins de 1200 eur, ce qui explose mon budget (j'avais trouvé 800 pour l'indonésie et moins de 400 pour le Canada...).

En cogitant un peu, je me dis qu'on va toujours très loin alors qu'on ne connait pas ses "voisins": et là je tape dans Google: trek été Norvège et je tombe sur pas mal de choses qui me plaisent (hormis les agences :) ): la rando, le rafting, les paysages vierges et différents, un tourisme limité et la curiosité de découvir la Scandinavie.

Qu'en pensez-vous?

Je sais qu'il s'agit de passer du coq à l'ane, mais why not.

Pourrais-je recevoir vos avis de voyageurs confirmés? Est-ce débile de passer du Pérou à la Norvège?

Voilà, je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaite une bonne journée!
Northwest Vietnam circuit with an agency in April/May 2012: has anyone done it?
by Lanilodo · 2012-01-08 · 136 replies
Hi everyone, we’re a couple in our thirties and we’ve decided to visit northwest Vietnam with AmicaTravel for their "meet-up in Lolo Land" circuit. I’m currently looking at the itinerary with the Lonely Planet and reading the many posts on this site, especially Lansay’s, which are really inspiring. Here are the stages of the circuit: Day 1: Hanoi – arrival Day 2: Hanoi visit Day 3: Hanoi – Thac Ba Day 4: Thac Ba – Luc Yen – Ha Giang Day 5: Ha Giang – Dong Van Day 6: Dong Van – Meo Vac – Bao Lac Day 7: Bao Lac – Ba Be Lake Day 8: Ba Be visit Day 9: Ba Be – Cao Bang Day 10: Cao Bang – Ban Gioc – Cao Bang Day 11: Cao Bang – Lang Son Day 12: Lang Son – Halong Bay Day 13: Halong Bay – Hanoi Day 14: Hanoi – departure Otherwise, the period would be from April 21, 2012, to May 5, 2012, but this could vary by a day or two if it’s worth it. I haven’t made the reservation yet because I’m trying to find out if all the stages of the circuit are interesting (thanks to this forum). We’d like to stay with locals as much as possible and maybe spend an extra day in one region to avoid just "passing through"—settle in a bit. We’d also like to do some trekking, and I read in Lansay’s posts that Bac Ha would be a good option for that (this stage isn’t included in the initial circuit), unless other stages of the circuit are just as good for trekking.

Finally, regarding the last stage in Halong Bay, what’s the best way to explore it? It seems very crowded (and I don’t know if the junk boat included in the circuit is designed for a small group or very large groups, which we’d prefer to avoid if possible). I read a post here that I can’t find anymore about a couple who did a stage with a small stay on an island or something like that—it sounded paradise-like.

Generally, we’d like to avoid running into too many tourists (yes, I know it’s a bit paradoxical), but it’s mainly to encourage encounters with locals and maybe with a small group of travelers. If others want to do this circuit, why not... but we’re hoping to travel in a very small group (maximum 6 people).

Otherwise, for the flight, I was thinking of booking with Vietnam Airlines—is that a good choice? Thanks in advance for your great tips.
Augmentation du prix des billets au 1er janvier (vol Lima-Nantes aller-retour) English translation pending
by Katalamiko · 2012-01-01 · 11 replies
Je souhaitais acheter un billet Lima Nantes AR, je regardais les prix sur internet depuis une semaine et on démarrait sur de 876€ jusqu'à 950€ pour les meilleurs tarifs Je comptais l'acheter hier mais j'ai eu un contre temps, je me connecte ce matin, et l'ensemble des tarifs ont prix 400€....pourquoi? Surtout qu'ils proposent les mêmes billets (avec obligation de prendre le TGV à Paris par exemple) La compagnie en question est Air France KLM

N'y a t'il pas un moyen d'avoir le tarif qui était disponible jusqu'au 31 décembre? en allant à l'aéroport?

Merci
Trajet Khao Sok - Ko Kradan en une journée? (Thaïlande) English translation pending
by Lageness · 2011-12-08 · 14 replies
Bonjour L'an dernier nous avons fait le trajet Khao Sok/Ko Lanta en mini-bus. Le prix comprenait: minibus pour Krabi / tranfert gare des mini bus au port / fery Krabi-Ko Lanta; Arrivée à Ko Lanta en début PM.(changer de minibus à Krabi est une expérience inoubliable 😄) Cette année (début janvier) après un séjour a Khao Sok, nous avons réservé à Ko Kradan ; Faut-il faire ce même trajet et prendre un bateau à ko Lanta pour Ko Kradan (si oui pouvez vous me donner des détails sur les différentes possibilités?) Ou est-il préférable d'aller prendre un bateau à Pak Meng ? Y a t'il des liaisons régulières ou faut-il louer un long tail boat ? Merci pour vos réponses, nous parlons mal l'anglais c'est donc difficile de se faire expliquer ça par le resort au téléphone ! a bientôt Flore
Itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Sosoninette · 2011-12-07 · 12 replies
Bonjour,

Je pars le 6 janvier en Thailande avec mon ami pour un mois. Nous aurions aimé aller à Kanchanaburi , Ayutthaya, Koh Chang, Koh Samui, la région de Phang-nga, Phuket, Krabi, Koh Phi Phi et Koh Lanta en terminant par Bangkok pour faire un peu de shopping !! Pensez vous que c'est faisable en un mois? Si oui je ne sais pas trop dans quel ordre faire tout ça et par quel moyen de locomotion il est plus intéressant de se déplacer? Pourriez vous aussi peut être me dire combien de temps il est intéressant de rester dans chacun de ces endroits? Y-a-t-il d'autres endroits à faire que je n'aurais pas cité?

Merci beaucoup d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre !
Retour d'expérience au Vietnam en novembre 2011 English translation pending
by Gerbe38 · 2011-12-06 · 34 replies
A peine revenu depuis 3 jours, je livre ici le récit de mon voyage et les bonnes adresses que j'ai recueillie :

Arrivés à Hanoi le 2/11, départ dés le lendemain pour circuit de 10 jours vers le nord avec chauffeur et guide, organisés depuis la France : Babe, Meo Vac, Dong Van, Bac Ha, Sapa, Mucangchai, Nghialo, Hanoi. Logement en guesthouses très agréables (repas partagés avec nos hôtes) et petits hotels. Budget : 650 USD par personne hors repas. Randonnées, v��lo, visites, droits d'accès compris. A part Sapa, envahi de touristes et défiguré, ce circuit était magnifique. Vol Vietnam Airline Hanoi - HCM : 110 USD Logement HCM : Guest House Giang Son, 283/14 Pham Ngu Lao St., District 1. Prix 18 USD bf incl. Bien situé et calme. 3 jours dans le delta du Mekong avec l'agence Sinhbalo (même rue, à quelques mètre de la guesthouse). Prix : 200 USD par personne tout compris. Groupe de 4. Organisation parfaite. Navigation sur petits bateau et vélo (environ 50 km) avec des VTT de bonne qualité. Restau HCM : Quan An Ngon, 160D Pasteur. Excellent, on peut voir les plats se préparer sur le pourtour du restaurant. Sleeping bus HCM - Nha Trang pour 12 euros. Compagnie Phuong Trang. Pas mal installés, économie d'une nuit d'hotel et on arrive le matin pour profiter de la journée. Nha Trang : belle station balnéaire, bien sûr des grands immeuble mais le front de mer est bien aménagé et propre, l'immense plage est très agréable. King Town Hotel : je le conseille, bon confort, 24 USD bf incl. Croisière d'une journée vers les îles avec l'agence Mama Linh's Boat pour 15 euros, à faire absolument pour le snorkeling, fonds marins superbes. Louer un vélo (1 euro la journée) pour aller jusqu'à la tour Cham et même au-delà, c'est tout plat et pas trop de circulation. Sleeping bus pour Hoi An. Hotel An Hoi 25 USD. Location vélo pour aller vers les villages de pêcheur et les plages. Bus de jour pour Hué. Départ 8h, arrivée vers 12h. Les hoteliers sont à l'arrivée du bus pour récupérer les clients. Hotel conseillé : Phuong Hoang, 66/3 Le Loi St. Bien placé, tres bon accueil, la patronne parle un peu français. 11 USD bf incl. Visite citadelle à pied, location de moto pour aller vers les temples et tombeaux (on l'a fait en vélo mais quelques montées peuvent décourager !). Train couchette Hué - Ninh Binh 20 USD. Confortable mais beaucoup de mouvements dans le train. Hotel Ninh Binh : Xuan Hoa, au calme près d'un petit lac. Location de vélo pour aller vers la grotte de Mua, Tam Coc, Van Lan et Hoa Lu à travers de petites routes parmi les rizières et les pics calcaires. Eviter la balade en bateau de Tam Coc à laisser aux groupes de touristes. Ninh Binh - Cat Ba : bus pour Haiphong, moto-taxi pour le port puis bateau jusqu'à Cat Ba city. Au total 12 euros. Hotel Cat Ba : Thao Minh, confort moyen mais prix très bas (6 USD) mais c'était la saison creuse ! L'île de Cat Ba, encore peu fréquentée, est une bonne base pour explorer le coin. Croisière de deux jours sur petit bateau (nous n'étions que 2) dans les baies de Lan Ha, Halong et Bai Tu Long, avec kayak, baignade, snorkeling et repas de fruits de mer pour 120 USD avec l'agence My Ngoc. Location de VTT chez My Ngoc pour explorer l'ile. Retour Hanoi avec billet combiné bus - bateau rapide pour 6 euros avec l'agence Hoang Long mais suite à un problème de correspondance entre bateau et bus, et celui-ci qui a fait du ramassage pour remplir, le trajet a duré 6h au lieu de 4. Mieux vaut prendre le bateau normal c'est plus sympa. Hotel à Hanoi : Royal Hotel 3, 88 Hang Bac (c'est dans la vieille ville). 22 USD bf incl. Chambres sur l'arrière de la rue, on n'entend rien ! Bonnes couettes ou bonne clim selon besoin.

En espèrant que ça puisse servir ... Gérard
Quatres jeunes en route pour le Vietnam English translation pending
by Cirous · 2011-11-17 · 29 replies
Bonjour a tous,

Depuis dix ans avec trois amis nous avons pour habitude de partir ensemble en vacances durant l'été, en règle générale nous faisons un périple bien organisé séjour dans des hôtels réservés longtemps à l'avance etc...

Pour l'été 2012 nous avons décidés de partir 18 Jours au Vietnam !!! 🙂 Et nous avons pris les billets avec Aeroflot hier au soir.

Nous sommes évidemment super excités, mais nous avons décidés de faire cette fois-ci un voyage moins organisé afin de : "nous donner l'opportunité de nous perdre pour avoir la chance de nous trouver"... 😊

Aussi, nous allons troquer nos valises à roulette pour des gros sacs à dos de voyage, d'où ma première question, n'ayant jamais fait ce type de voyage "sac à dos et roulez jeunesse" : -Quel serait votre conseil pour choisir le bon sac à dos, le nombre de litre (je pense à 65 l) est-ce trop ? J'ai vu ceux de Millet qui me semblent complet et pratique...

Ensuite nous avons décidés de passer une journée à l'aller comme au retour à Moscou afin de profiter de cette expédition pour au moins "apercevoir cette majestueuse citée". Nous savons que nous devons faire la demande d'une invitation sur un site spécialisé, puis la demande à l'Ambassade de Russie ensuite. -Avez-vous des conseils pour éviter des difficultés quant à la requête de Visa ? - Avez-vous des conseils pour une auberge de jeunesse la-bas ? (j'ai vu que Godzilla, semblait bien positionnée)

Nous arriverons à Hanoi, pensons faire la Baie d'Halong en louant une petite jonque (via l'agence Happy Luan) dont j'ai découvert l'existence ici même, puis entreprendre la descente vers le Sud en privilégiant les sleeper bus (y a-t-il un équivalent en français ?... appelons ça "bus de nuit") ou les trains de nuit en couchette afin d'éviter les hôtel et de circuler pendant notre sommeil puis l'arrivée à Hô Chi Minh ville afin de visiter. Puis encore un séjour avec Happy Luan pour découvrir le détroit du Mekong. On aurait espéré faire un petit détour de trois-quatre jours à l'île de Phu Quoc, mais on doute un peu d'en avoir le temps si l'on décide de s’attarder durant la traversée du pays. Et enfin on repart d'Hô Chi Minh directement pour Moscou. Au passage cela peut servir à d'autre personnes souhaitant voyager ainsi, désormais Aeroflot opère une liaison SVO-SGN Mercredi SGN-SVO Jeudi, vous pouvez décomposer votre voyage en quatre vols afin en plus de choisir une plus longue correspondance a Moscou directement sur leur site en choisissant "multiple destination" (bizarrement cette option de "multiple destination" est bien présente lorsque vous mettez le site en anglais, mais elle disparaît lorsque le site et en français !! 🤪

-Est-ce que ce trajet semble faisable et souhaitable à ceux qui ont déjà tenté la chose ? - Faut-il privilégier les Bus de nuit ou les train de nuit ? - L'agence Happy Luan est-elle la meilleure Rapport qualité/prix, ou en connaissez-vous d'autres ? - Vaut-il mieux visiter la baie d'Halong en petit comité sur une petite jonque ou sur une grosse Jonque avec un périple très organisé ? - Pensez-vous que Phu Quoc vaut vraiment le détour où conseillez-vous d'autres plages non loin d'Hô Chi Minh ville ? (on voudrait quand même se faire un peu de farniente...)

- De façon générale avez-vous des conseils ou un endroit à visiter absolument ? 😇

L'une d'entre nous parles le vietnamien, nous avons 25 ans et sommes plutôt séduit par le fait de visiter et de voir la nature plus que par les musés et nous voulons surtout vivre une expérience extra... (en parler c'est déjà y gouter !!)

- De plus nous cherchons une assurance pour nos trois semaines de périple, en connaitriez vous une bon rapport qualité/prix ?

Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre. 🙂 Julien.
Valparaiso-Atacama en bus, prix, durée...? English translation pending
by Lizzy92 · 2011-11-15 · 11 replies
Bonjour, Je pars seule au Chili pour deux semaines en janvier, je serai hébergée par des amis (à Santiago et Valparaiso) et je tiens coute que coute à voir le désert Atacama, mais cela me semble très loin et couteux...avez vous de conseils sur le trajet( bus? prix? durée? sécurité? ) ...Je pars sur un coup de tête, avec un petit budget de 450$ (billet d'avion déjà payé, assurance etc aussi) ...je suis prête à emprunter un peu d'argent si nécessaire... Merci à tous!
Parcours dans le sud du Pérou pour vingt jours English translation pending
by Startupbibi · 2011-11-02 · 13 replies
Hello'

Dans 1 mois, c'est le départ. Les grandes lignes du voyages sont fixées mais quelques avis seraient les bienvenus

Lima>pisco>arequipa>puno>cusco>lima

Le souci, c'est le timing.

Pour optimiser le temps sur certaines étape, nous nous posons quelques questions. Si vous avez fait ce parcours récemment, peut être avez vous des infos utiles ;)

> Un jour à Pisco : est-ce possible d'enchainer iles ballestas/réserve naturelle (avant 17h) (départs / durée ?)

> Canyon de colca : Nous avons 2 jours pleins sur place. Est ce possible de faire une boucle en 2 jours ou est-il préférable de faire juste une excursion de quelques heures ? (en se basant sur le shéma d'un membre de VF, cela semble possible mais bon entre le shéma et la réalité...)

> Titicaca : A quelle heure "s'arrête" les transferts îles>puno ? Nous avons que 2 jours sur les iles. Donc en fonction des horaires, peut être mettre 3 jours.

> Cusco : du 17 au 23 : Trek de 4 ou 5 jours. Idem; si vous avez un bon plan d'une agence, n'éhsitez pas. (nous en avons sélectionnés 2 mais peut être que d'autres valent le coup. (chemin-inca / antipode)

Voilà, si vous avez des infos/conseils, n'hésitez pas. Merci

ps : nous avons conscience que l'itineraire est très chargé pour 20 jours ;)
Avis sur itinéraire de deux mois en Argentine et Chili? English translation pending
by Btdo · 2011-10-20 · 11 replies
Salut, salut !!

Alors voilà....

Actuellement en tour du Monde (Pérou), nous devrions prochainement partir pour la Bolivie pour une durée de 3 à 4 semaines avant de terminer par l'Argentine pour une durée de 2 mois.

Voilà l'itinéraire auquel j'avais pensé pour l'Argentine.

Du 21 au 23 novembre => Salta Bus de nuit pour Corrientes

Du 24 au 26 novembre => Corrientes Bus pour Posadas à la mi journée

Du 26 au 28 novembre => Posadas Bus pour les chûtes d'Iguazu à la mi journée

Du 28 au 29 novembre => Iguazu Bus de nuit pour Corrientes

Du 30 au 1er décembre => Corrientes Bus de nuit pour Cordoba

Du 02 au 4 décembre => Cordoba Bus de nuit pour San Luis

Du 05 au 07 décembre => San Luis Bus de nuit pour Mendoza

Du 08 au 10 décembre => Mendoza Bus de nuit pour Bariloche

Du 11 au 14 décembre => Bariloche Bus dans la matinée pour Puerto Montt (Chili)

Du 15 décembre au 20 décembre => Chiloé Ferry dans la matinée pour Puerto Montt

Journée du 21 décembre : Trajet Puerto Montt => Bariloche

Du 22 décembre au 26 décembre => El Chalten Bus dans la matinée du 26 pour El Galafate

Du 26 décembre au 29 décembre => El Galafate Bus dans la matinée pour Puerto Natales Bus et ferry de nuit pour Ushuaïa

Du 30 au 02 janvier => Ushuaïa Bus de nuit pour Puerto Natales

Journée du 03 janvier : Trajet Puerto Natales => El Galafate

Du 04 janvier au 09 janvier : Trek W dans le Torres del Paine (Chili)

Journée du 10 janvier : Trajet Puerto Natales => Rio Gallegos

Journée du 11 janvier : Vol Rio Gallegos => Buenos Aires (avion via LAN)

Du 11 au 19 janvier : Buenos Aires Vol retour pour Londres

Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste; en sachant que nous terminerons notre tour du monde. Perso, je trouve ça un peu trop speed... 😐 Qu'en pensez-vous ?

Au vue des distances et temps de trajets, j'ai peur que nous terminions un peu sur les rotules; ce qui n'est pas le but de notre fin de tour du monde, bien au contraire !!

Merci d'avance pour vos remarques, retours d'expériences et conseils !!

A très bientôt Btd et Do
Croisière sur le Celebrity Summit au départ de San Juan (Puerto Rico) English translation pending
by Huguescormie · 2011-10-10 · 15 replies
Bonjour Croisièriste

Il y a très peu de discutions sur la croisière en partant de San juan Porto Rico avec escale St. Croix, U.S.V.I. Basseterre, St. Kitts Roseau, Dominica St. George's, Grenada Charlotte Amalie, St. Thomas

Est-ce que vous avez aimé? Quel escale est la plus intéressante? Qu'est ce qu'il ne faut pas manquer? Est-ce qu'il y a des québécois qui ont fait le voyage et avec quelle compagnie aérienne vous avez faite affaire? Est-ce que vous avez réservé votre vol et la croisière par vous même ou vous avez passé par une agence ?

Merci

L'an dernier nous avons fait les perles des Antilles sur le Costa Méditeranea et nous avons adoré
Comment porter plainte en Argentine contre la compagnie aérienne Andes? English translation pending
by AigleCH · 2011-09-23 · 8 replies
Bonjour,

Je demande votre aide afin de savoir comment porter plainte en Argentine contre la compagnie aérienne Andes. En effet, cette dernière me doit environ 600 francs Suisse (500 EUR). Malgré leur promesse de remboursement reçu par e-mail, après 3 semaines je n'ai toujours rien reçu sur mon compte en banque.

Je désir savoir comment procéder afin de recevoir au plus vite mon argent, j'ai pensé que de porter plainte contre eux serai une bonne solution afin qu'ils se dépêchent de verser l'argent. Comme je suis de retour en Suisse, je me demande si il est possible de le faire par courriel.

Merci pour votre aide.

Voici une description plus détaillée du problème: Le notre vol Buenos Aires-Puerto Madryn fut annulé. Nous sommes allés nous faire rembourser chez Andes qui devait verser l'argent sur le compte. Ils nous ont dit que nous recevrions l'argent dans les prochaines 24 h. De retour en Suisse nous n'avons toujours rien reçu et malgré divers mails envoyés à la compagnie Andes ainsi que leur promesse de verser l'argent. Nous aimerions récupérer ces 2'812 ARS (équivalent de 600 CHF) au plus vite.
Informations et conseils au retour du Pérou (août 2011) English translation pending
by Alainb6 · 2011-09-17 · 6 replies
Bonjour,

Avant mon départ au Pérou, j'ai largement profité des bons conseils trouvés des membres de ce forum. Maintenant que nous sommes rentrés, après 3 semaines au mois d'août, je souhaite transmettre à ceux que ça intéresse, les informations, enseignements et bons conseils que j'ai pu en tirer :

- Les transports en bus : au cours de notre circuit, nous avons pu tester 5 compagnies différentes. Voici nos avis - Soyuz (idem que Peru Bus) : compagnie très efficace, bus en bon état, très ponctuel, départs très réguliers de Lima, quelques arrêtes en cours de trajet, prix très raisonnables - Oltursa : ce n'est pas la compagnie luxueuse annoncée sur certains guides, les bus sont un peu vieillissants - Cruz del Sur : la plus chère et les bus les plus confortables; idéal pour passer une nuit, distribution d'un encas au cours du trajet. Attention, il faut réserver à l'avance (nous n'avons pas eu de place pour Arequipa-Puno. - Julsa : d'Arequipa à Puno; les bus ne sont pas dans un état optimal mais nous avons fait bonne route, sans souci. Pour le prix (25 soles)... - Inka Express de Puno à Cuzco : c'est du voyage touristique vraiment "express". Chaque arrêt est chronométré (7' puis 15'...). Nous déconseillons. Autres solution : Cruz del Sur vient d'ouvrir un service similaire sur cette ligne. A tester.

- Compagnie Peruvian Airlines : ATTENTION, cette compagnie a été suspendue de vol de pour 3 mois par la direction de l'aviation civile péruvienne (raisons de sécurité ?), à partir du 21 août. Nous avons dû nous retourner vers LAN

- Nazca : les prix on semble-t-il sérieusement augmenté au cours de l'été. On avait prévu 85 $, on nous annoncé 130 $ sur place. Nous n'avions pas réussi à réserver en juin, nous n'avons pas non plus réussi à prendre un avion sur place. Un conseil : réservez très à l'avance.

- Canyon COLCA : - le Soroche : ça a touché 3 des 6 membres du groupe après le passage à 4800 m. Pourtant nous avions fait une halte de 3 jours à Arequipa. C'est difficilement supportable (grosse migraine, nausées, saignements de nez) mais après 1/2 journée on est peu près en état. Prendre de l'aspirine, c'est pas miraculeux mais ça aide. - A noter : la route est goudronnée jusqu'à Chivay puis c'est une piste à peu près en état. - Nous avons passé 2 nuits à Cabanaconde : solution à privilégier, à la fois sur la durée et le lieu. La plupart des agences proposent un A/R en 2 jours, c'est dommage de ne pas prendre le temps de profiter (en plus si vous attrapez la Soroche, vous n'allez rien voir !) alors que c'est si beau. Rappelez-vous qu'il y a 6 heures de route depuis Arequipa. La plupart des touristes dorment à Chivay : c'est l'entrée de la vallée du Colca, pas du canyon, c'est moins spectaculaire et c'est à plus de 2h de piste de la croix du condor alors que Cabanaconde n'est qu'à 30'. - Pour vous baigner dans les eaux chaudes, préférer celle de Yanque à celles de la Calera de Chivay : elles sont quasi uniquement fréquentées par des péruviens, moins touristiques et très agréables

- Puno / lac Ticicaca - Attention, vous êtes à près de 4000 m, on s’essouffle plus vite et on peut être oppressé, notamment la nuit. Na pas hésiter à demander de l'oxygène à l'hôtel, si nécessaire : le notre (Hotel Totorani Inn) en avait; ça nous a coûté 20 soles pour redonner la forme à notre amie qui ne se sentait pas bien. Quand on redescend à 3300 m, on se sent plus à l'aise - Sur le lac, nous avons fait un circuit avec Olga (coordonnées repérées sur ce forum : merci à ceux qui les avaient communiquées; pour mémoire : olga_yina@hotmail.com patienter 2 ou 3 jours pour qu'elle vous réponde quand elle est sur son île, elle ne peut pas répondre, il n'y a pas d'électricité). Nous ne ferons que des éloges de cette expérience : les échanges, l'accueil sur l’île, la nuit chez la mère d'Olga, la visite des 2 îles... Une expérience inoubliable, un voyage dans le temps (pas d'eau courante, ni électricité) . - A Taquile, pour atteindre le village, la montée est rude : si vous pouvez , éviter d'accéder parle port principal de Chilcano et l'escalier de 600 marches (très rustiques, ce ne sont pas des vrais marches, mais des pierres empilées très irrégulières). Essayez d'arriver par un autre port de l’île ( il s'agit du puerto Tiatamaria ou Tialamaria; voir carte ) : la montée est beaucoup moins raide, le chemin est bien pavé de pierres plates et on longe l’île pour découvrir un vue fantastique sur le lac et la chaîne des Andes enneigées. Compte environ 1 heure pour accéder au village. On est ensuite redescendu par l'escalier (pas facile, même en descente).

- Cuzco / Machu Picchu - attention, pour le Machu Picchu, depuis juillet 2011, il faut réserver l'entrée à l'avance car le nombre d'entrées est limité à 2500 et à 400 pour le Wayna Picchu - il est donc inutile d'être les premiers à monter à 5h du matin, sauf si vous voulez découvrir le lever du soleil sur le site. De plus, le matin, celui-ci est très souvent dans les nuages. Heureusement, ça se lève en milieu de journée. - comme pour le canyon Colca, ça vaut la peine de prendre son temps sur le site; pour apprécier cet incroyable site, ne vous contentez pas de visiter les ruines : une bonne journée n'est pas de trop pour faire une montée sur l'un des points culminant qui surplombe le site (Wayna Picchu, Inkipuntu ou Montagne Machu Picchu). Les 3 sont superbes : on peut en faire 2 dans la journées. Le Wayna est le plus touristique : à faire absolument si vous êtes sportif et n'avez pas le vertige. - après cette bonne journée n'hésitez pas à aller chez Patrick, le patron du restaurant Indio Feliz : c'est un plus cher qu'ailleurs au Pérou mais pour 55 soles (ou 40 soles le plat), on profite d'un excellent repas, très copieux, étonnant !

- Vallée sacrée - tous les sites incas méritent d'être visités, ils sont tous différents (Moray, Chinchero, Ollantaytambo, Pisac, Sacsahuaman...); on y accède avec le boleto turistico. - aux Salinas de Maras : faites vous déposer en haut du site (spectaculaire) et descendez à pied en prenant le "sentier" des salines : vous marchez en équilibre à l'aplomb des bassins. Privilégier se chemin à celui en terre situé un peu plus haut. - le marché de Chinchero est plus typique que celui de Pisac : à faire.

Voilà, c'était une synthèse des informations qu'on avait envie de transmettre à ceux qui préparent ce beau voyage et que nous n'avions pas forcément trouvées dans les guides. J'espère que vous en profiterez. Pour plus de détails : circuit, budget, liens, carnet de route et journal de voyage, vous pouvez aller sur mon blog
Itinéraire de quatre semaines Pérou-Bolivie English translation pending
by Nico94700 · 2011-09-12 · 7 replies
Bonjour à toute la communauté VF. Je souhaite durant l’été 2012 effectué un voyage de 4 semaines au Pérou-Bolivie à 5 personnes (groupe ayant entre 24 et 26 ans). J’ai beaucoup écumé le forum à la recherche d’info compléter avec le LP. Je voudrais savoir si mon projet est réalisable/faisable dans les temps sans trop courir.

Planning :

J1-J2 : Vol Paris-Lima-Cusco Arriver dans l’après midi Nuit : Hostal Amaru

J3 : Visite Sacsayhuaman, Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay Nuit : Hostal Amaru

J4 : Taxi puis Train jusqu’à Aguas Calientes Nuit : Hotel Gringo Bill’s

J5 : Visite Macchu Pichu puis retour Cuszo dans la soirée Nuit : Hostal Amaru

J6-J7-J8-J9-J10 : Trek de l’Ausangate en 5 jours avec AventureIncaPerou Nuit : Hostal Amaru

J11 : Route Cusco-Puno Nuit : Intiqa Hotel

J12-J13-J14 : 3 jours avec l’ONG Cedesos sur la péninsule Capachica

J15 : Route Puno-Copacabana Nuit Hotel Las Olas

J16 : Visite Isla del Sol Nuit Hotel Las Olas

J17 : Route Copacabana-LaPaz-Sorata

J18-J19-J20-J21-J22 : Trek de 5 jours avec Andean Epics Trek 2 jours de VTT (4000m de descente) puis 3 jours de pirogue dans le parc Madidi jusqu’à Rurrenbaque

J23-J24 : Pampa tour

J25 : Vol Rurrenbaque-LaPaz-Uyuni avec Amazonas puis bus jusqu’à Tupiza

J26-J27-J28-J29 : Tour dans le Salar de Uyuni avec Grano de Oro Bus de nuit pour le retour à LaPaz.

J30-J31 : Vol Lapaz-Lima-Paris

Je n’ai pas de jour supplémentaire possible. J’ai bien conscience que le programme est trop chargé sans véritable jour de repos. Que me conseiller vous comme modification ? Enlever la PampaTour et rajouter un jour sur Isla de la luna et un jour de sécurité à la fin à Lapaz. Il y a aussi la possibilité de réduire d’un jour le tour d’uyuni (dommage …) Vous voyez peut être d’autre changement possible ?

Y a t’il assez de jour d’acclimatation à l’altitude avant le trek de l’ausangate ?

Y a t’il une liaison plus simple ou plus courte pour rejoindre Copacabana à Sorata sans passer par Lapaz ?

Merci beaucoup pour vos aide.
Croisière dans les Emirats avec le MSC Lirica English translation pending
by Buteau58 · 2011-08-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après 3 croisières COSTA et une sur le MSC Fantasia dont je suis revenue enchantée je m'interroge sur le circuit dans les émirats arabes proposé par MSC sur le LIRICA et qui semble être l'équivalent des mille et une nuits chez costa sur le luminosa. Certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire cette croisière chez Costa mais je ne trouve pas trace de membres qui l'auraient faite chez MSC. Je vous avoue que je crains d'être déçue par le LIRICA (qui risque de ma rappeler quelque peu le Marina chez Costa). Merci d'avance de me faire parts de vos remarques.

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