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Retour d'une croisière de sept jours dans les Caraïbes sur le Norwegian Dawn English translation pending
De retour de 7 jours dans le Sud sur le Dawn – départ de Miami (Samana – République dominicaine; St.Thomas – Île Vierge américaine; Tortola – Île Vierge britannique et une île des Bahamas appartenant à la compagnie NCL), voici mes impressions.
Positif 🙂 Piscine extérieure et bel aménagement extérieur pour les enfants; Un produit nettoyant (comme ceux utilisés à l’entrée des hôpitaux) est offert avec le sourire à l’entrée des salles à manger du bateau; Au début de la croisière, les passagers se faisaient servir au buffet. Il y avait peut-être eu un problème de gastro-entérite lors de la précédente croisière parce que cette mesure a été abandonnée, après une journée en mer, lors de la première escale, à Samana; Pas d’horaire rigide pour les repas : le buffet est quasiment toujours ouvert; Question nourriture : très bon au buffet, au restaurant Aqua (sans supplément ou réservation – même menu que le Venitian, plus grand et plus bruyant😠), malgré l’appellation « Entrée » qui, pour eux est le plat principal, et le saucier rempli de ketchup qu’on nous a proposé dignement pour accompagner notre steak frites😎; Propreté de la cabine et de l’intérieur du bateau en général.
Négatif 😠 Au niveau du bateau : très petite piscine pour tout ce monde, l’aménagement (entassement de chaises longues montant en degrés jusqu’à un 2e bar) fait en sorte qu’il semble plus petit que l’Orchestra – beaucoup de bruit🤪: de la musique sur les ponts principaux, (même très tôt le matin); Sollicitation😠 : assis à une table sur ces ponts principaux, on est harcelé lorsqu’on n’a plus rien dans le verre (un « deal » très populaire : 6 bières pour le prix de 5, servies dans un genre de casque de football ou un sceau en plastique rempli de glace – si on veut un verre, on doit le demander) & : annonces fréquentes à participer à ceci ou à cela, dernière chance de gagner ceci ou cela, beaucoup de publicité sur papier sur tous les « deals » qu’on peut faire; & Chaînes de télé : il doit bien y en avoir 6 de la compagnie (Webcam, spectacles, publicité de restaurant, de shopping, etc. en plus de CNN et 3 ou 4 autres postes); On trouve des assiettes sales un peu partout à l’extérieur du bateau (on y mange n’importe quand : ça devient déprimant de voir tout ce fast-food englouti devant nos yeux🤪); Parlant bouffe, les desserts ne sont pas très bons (vs l’Orchestra de MSC, on comprend fort bien que ce n’est pas le fort des Américains😊); Un supplément de 15% 😠est rajouté aux consommations (gratuities) et sur la facture à signer (dont le montant total sera à payer à la fin du voyage) il y a un espace pour ajouter un pourboire supplémentaire!!! De plus, les prix ne sont pas indiqués, on doit le demander😕 Cabine intérieure pont 5 (catégorie « KK » à l’avant) n’est pas aménagée pour que les deux lits soient collés.
Bref, belle croisière🙂, mais certainement la dernière sur NCL😐. Une information, entre autres, à demander lorsqu’on veut acheter une croisière : le bateau sera-t-il au port lors d’une escale ou des navettes seront-elles nécessaires pour se rendre sur terre? – la procédure sur NCL : on fait descendre les personnes qui prennent les tours payants; les personnes qui font une excursion par eux-mêmes doivent prendre des tickets et on les appelle. Cette procédure a été assez longue pour Samana…
Positif 🙂 Piscine extérieure et bel aménagement extérieur pour les enfants; Un produit nettoyant (comme ceux utilisés à l’entrée des hôpitaux) est offert avec le sourire à l’entrée des salles à manger du bateau; Au début de la croisière, les passagers se faisaient servir au buffet. Il y avait peut-être eu un problème de gastro-entérite lors de la précédente croisière parce que cette mesure a été abandonnée, après une journée en mer, lors de la première escale, à Samana; Pas d’horaire rigide pour les repas : le buffet est quasiment toujours ouvert; Question nourriture : très bon au buffet, au restaurant Aqua (sans supplément ou réservation – même menu que le Venitian, plus grand et plus bruyant😠), malgré l’appellation « Entrée » qui, pour eux est le plat principal, et le saucier rempli de ketchup qu’on nous a proposé dignement pour accompagner notre steak frites😎; Propreté de la cabine et de l’intérieur du bateau en général.
Négatif 😠 Au niveau du bateau : très petite piscine pour tout ce monde, l’aménagement (entassement de chaises longues montant en degrés jusqu’à un 2e bar) fait en sorte qu’il semble plus petit que l’Orchestra – beaucoup de bruit🤪: de la musique sur les ponts principaux, (même très tôt le matin); Sollicitation😠 : assis à une table sur ces ponts principaux, on est harcelé lorsqu’on n’a plus rien dans le verre (un « deal » très populaire : 6 bières pour le prix de 5, servies dans un genre de casque de football ou un sceau en plastique rempli de glace – si on veut un verre, on doit le demander) & : annonces fréquentes à participer à ceci ou à cela, dernière chance de gagner ceci ou cela, beaucoup de publicité sur papier sur tous les « deals » qu’on peut faire; & Chaînes de télé : il doit bien y en avoir 6 de la compagnie (Webcam, spectacles, publicité de restaurant, de shopping, etc. en plus de CNN et 3 ou 4 autres postes); On trouve des assiettes sales un peu partout à l’extérieur du bateau (on y mange n’importe quand : ça devient déprimant de voir tout ce fast-food englouti devant nos yeux🤪); Parlant bouffe, les desserts ne sont pas très bons (vs l’Orchestra de MSC, on comprend fort bien que ce n’est pas le fort des Américains😊); Un supplément de 15% 😠est rajouté aux consommations (gratuities) et sur la facture à signer (dont le montant total sera à payer à la fin du voyage) il y a un espace pour ajouter un pourboire supplémentaire!!! De plus, les prix ne sont pas indiqués, on doit le demander😕 Cabine intérieure pont 5 (catégorie « KK » à l’avant) n’est pas aménagée pour que les deux lits soient collés.
Bref, belle croisière🙂, mais certainement la dernière sur NCL😐. Une information, entre autres, à demander lorsqu’on veut acheter une croisière : le bateau sera-t-il au port lors d’une escale ou des navettes seront-elles nécessaires pour se rendre sur terre? – la procédure sur NCL : on fait descendre les personnes qui prennent les tours payants; les personnes qui font une excursion par eux-mêmes doivent prendre des tickets et on les appelle. Cette procédure a été assez longue pour Samana…
Visite du Costa Victoria English translation pending
😎😎😎Bonsoir,
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.
Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.
Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.
Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.
Bonne visite...
Bien à vous tous.
JC
Retour de croisière à bord du NCL Norwegian Spirit English translation pending
Je viens d'avoir un message privé de Nadu qui va faire deux semaines de croisière à bord du Norwegian Spirit cet été. Elle me pose plein de questions et je pense qu'il est intéressant de répondre à tous, surtout depuis qu'un NCL croise en Europe toute l'année.
J'ai passé 7 jours sur le Spirit au départ de New York le 11 Mai et direction les Bahamas. Le Norwegian Spirit est un très beau bateau de 1998 avec 75000 MT, nettement plus grand que le MSC Lirica à bord duquel j'ai voyagé l'année dernière. Contrairement aux commentaires de certains sur Cruise critics, le navire est en très bon état. Quelques détails ici et là trahissent l'ancienneté du navire et le fait qu'elle entrera en cale sèche à la fin de l'année pour un grand entretien. Mais l'aspect général est très bon. Le grand hall, les restau (surtout windows), les piscines, la salle de spectacle sont vraiment bien décorés. Plein de boiseries, style anciens paquebots, surtout le grand restaurant Windows avec ses fenêtres donnant sur la poupe, donnant un air de galion espagnol au navire à l'arrière (un air suelement!), ses lustres et boiseries. Le navire a d'importantes influences asiatiques (ex Super star leo) qui lui donne un raffinement que n'ont justement pas les autres paquebots pour américains. Les couloirs des 7 eme et 8 eme ponts sont par exemples ornés de superbes peintures asiatiques et de vraies armures de samouraï. Si mon jugement est dur contre les américains eux mêmes, il ne l'est pas concernant le navire et le personnel.
Le casino est immense. Peut être 10 fois plus grand que le MSC LIRICA. Il est plein à toute heure du jour hors escale. Un conseil: le premier jour, prenez la carte de casino NCL. Elle donne des avantages aux gros joueurs et ne sert à rien pour moi si ce n'est que le porteur a droit à des verres gratuits en illimité pendant qu'il est au casino.
Il y a une belle salle de gym avec sauna et hammam gratuits. Deux piscines intérieures assez minuscules dans la salle de gym qui sont essentiellement destinés à l'aqua gym ou à la nage à contre courant. L'eau est y est très chaude. Une belle piscine au centre du navire avec un décors "romain" un peu trop exagéré. et la piscine pour enfants à l'arrière avec son toboggan. L'eau est bonne. L'eau des 5 jaccuzzis à bord est bouillante.
La navire offre une piscine pour les enfants à l'arrière, une pataugeoire enfant, un jaccuzi enfant, un vaste centre aéré pour enfants, un terrain de basket avec tournois, 4 tables de ping pong, des tournois de wii... on m'a dit que les enfants étaient vraiment bien pris en charge. Et ESSENTIEL, ils ne sont pas visibles dans la journée ou en soirée, ce qui ne gâche pas les vacances des gens qui ne les aiment pas, dont je suis, il faut bien l'avouer.
Notre cabine, vers le milieu, était une balcony room très agréable bien qu'au décors un peu passé. Disons que l'état d'ensemble était très bon mais qu'il y avait, ici et là, quelques traces d'usure. La literie était très confortable et on avait pris une cabine avec king size bed. La sdb est totalement correcte et on peut s'isoler totalement pour aller au toilette grâce à une double porte vitrée. La douche bénéficie aussi d'une porte vitrée et est très grande pour un navire. Le balcon, sans être une terrasse, est suffisant large pour mettre le nez dehors. Il y a deux fauteuils et un tabouret table. La première nuit, avec le vent, la porte fenêtre a fait du bruit. Le joint a été changé le lendemain, dès que nous l'avons signalé. Bien sûr, certains vous dirons que les vitres du balcon et de la cabine sont toujours sales. Pourtant, ils ont été nettoyés deux fois et à chaque escale, le personnel nettoie toutes les vitres. Mais le sel se redépose tout de suite à la moindre vague. Il faut dire que nous avons essuyé une grosse tempête le premier soir, en quittant New York. Le Norwegian Dawn qui nous suivait ce soir là, depuis New York au matin, a eu un mort. Une dame qui est tombée de son balcon. On ignore ce qui s'est passé. Meurtre de son mari, femme saoule, aurait elle essayé d'aller voir des amis dans la bien d'à côté en passant pas le balcon? En tous cas, le balcon est trop haut pour tomber par inadvertance.
Les restaurants: Il y en a 8 à bord. Les deux main dining rooms et 6 restau à spécialité: italien, sushi, asiat, français, viande... on a JAMAIS fait la queue nulle part car nous dinions à 20 h et non à 19 h ou 18 h comme les américains. Nous nous sommes même présentés aux restau à spécialités sans réservation deux fois, les soirs d'escales. Il est certainement préférable de réserver si on est plus de deux mais ça n'est pas la crise du tout, même si le navire était plein. L'avantage de voyager avec des américains, c'est qu'ils sont tellement bas de gamme et vulgaires qu'ils n'apprécient pas les bonnes choses. Donc, presque personne au Windows le midi quand tous ces porcs s'empiffrent de hamburgers toute la journée et laissent traîner assiettes et v-bouteilles de bière dans les ascenseurs ou au bord des piscines. Ou dans la piscine! dans les coursives... le personnel nettoie de manière résigné et polie les immondices des grosses truies mal élevées et vulgaires et je me rappel avoir vu une jeune fille de plus de 100 kg écraser son hambruger sur la moquette du galaxy of the stars en regardant en riant un asiatique nettoyer ensuite., Au fait, le galaxy of the stars est un lounge très joli à l'avant (où il faut aller pour voir la passerelle et ses instruments). Le soir, parfois un peu plus de monde au Windows et Gardens Room mais le pic est à 19 h, pas à 20 h. Il est possible qu'une table de 6 ou 8 soit alors difficile à obtenir à 19 h, un soir sans escale. Les plats étaient souvent très bons ou bons, quoique trop épicés parfois. Les américains, (certains), fidèles à eux mêmes, demanderont un hamburger et ne regarderont même pas la carte et ses bons petits plats. J'ai préféré WINDOWS. On vous sert de l'eau toutes les 2 min, sans attendre que votre verre soit vide. Les serveurs, mêmes si ils changent tous les soirs, sont tous très souriants, posent des questions sur notre journée (sans écouter la réponse je suppose), ne forcent pas la vente d'alcool. Le service est rapide contrairement à ce que j'ai pu lire.
Le Sushi, pour 20 USD supplémentaire, n'était pas exceptionnel. Par contre, j'ai beaucoup apprécié la tratorria, le restau italien gratuit.
Les spectacles: nettement supèrieurs à ceux du MSC Lirica. La musique est toujours en live avec un vrai orchestre. Il y a des invités assez connus. On a eu un chanteur de jazz qui a fait les talks show de larry king par ex et qui était connu, aux usa. Pas de moi mais je suis inculte pour tout ce qui est jazz. Une troupe de comiques de New York, la second city occupait une autre salle du bateau le soir mais je n'y suis pas allé.
Je ne peux rien dire des deux boites de nuit, décalage horaire oblige. Je ne tenais pas longtemps le soir.
La chambre a été toujours propre, avec toutes les serviettes rangées.
Le seul problème serait le débarquement lors des escales où on fait la queue 10 bonnes minutes.
Les escales étaient sympas, sans plus. Cap Canaveral n'a d'intérêt que pour un touriste rician de base qui veut aller à disneyworld voir Mickey. Nous, on a fait du kayac. A Nassau, plongée. A grand bahamas, vélo. Grand Bahamas n'a aucun réel intérêt.
Bref, une très bonne croisière, un beau temps sauf la première nuit, un personnel attentif, un très beau navire... on a parfois dîné avec des couples américains, car ils ne sont pas tous pitoyables. Mais très souvent obèses!
Merci à Camphi pour ses conseils dont certains étaient très utiles.
Attention cependant. Nous avons tous les deux vécu en Angleterre plusieurs années et je n'ai donc même pas fait attention à la langue dans laquelle on s'adressait à moi. Il y avait au moins.... 6 francophones à bord sur plus de 2 000 passagers!!!
Personne ne vous parlera français nulle part, si ce n'est bonjour, comment ça va pour être gentil. Les menus ne sont pas en français. La tv n'a pas de chaîne française. Rien, absolument rien en français, à aucun moment.
Pour finir, le directeur de croisière, un allemand de 40 - 45 ans nous a salué tous les soirs et a discuté avec nous de nombreux sujets. Je crois que c'est la personne dont parlait Camphi. On a parlé du NCL Norway par exemple.
Bref, NCL sait mieux organiser une croisière que msc et je suis certain que Nadu appréciera ses deux croisières consécutives.
N'hésitez pas à me poser des questions.
J'ai passé 7 jours sur le Spirit au départ de New York le 11 Mai et direction les Bahamas. Le Norwegian Spirit est un très beau bateau de 1998 avec 75000 MT, nettement plus grand que le MSC Lirica à bord duquel j'ai voyagé l'année dernière. Contrairement aux commentaires de certains sur Cruise critics, le navire est en très bon état. Quelques détails ici et là trahissent l'ancienneté du navire et le fait qu'elle entrera en cale sèche à la fin de l'année pour un grand entretien. Mais l'aspect général est très bon. Le grand hall, les restau (surtout windows), les piscines, la salle de spectacle sont vraiment bien décorés. Plein de boiseries, style anciens paquebots, surtout le grand restaurant Windows avec ses fenêtres donnant sur la poupe, donnant un air de galion espagnol au navire à l'arrière (un air suelement!), ses lustres et boiseries. Le navire a d'importantes influences asiatiques (ex Super star leo) qui lui donne un raffinement que n'ont justement pas les autres paquebots pour américains. Les couloirs des 7 eme et 8 eme ponts sont par exemples ornés de superbes peintures asiatiques et de vraies armures de samouraï. Si mon jugement est dur contre les américains eux mêmes, il ne l'est pas concernant le navire et le personnel.
Le casino est immense. Peut être 10 fois plus grand que le MSC LIRICA. Il est plein à toute heure du jour hors escale. Un conseil: le premier jour, prenez la carte de casino NCL. Elle donne des avantages aux gros joueurs et ne sert à rien pour moi si ce n'est que le porteur a droit à des verres gratuits en illimité pendant qu'il est au casino.
Il y a une belle salle de gym avec sauna et hammam gratuits. Deux piscines intérieures assez minuscules dans la salle de gym qui sont essentiellement destinés à l'aqua gym ou à la nage à contre courant. L'eau est y est très chaude. Une belle piscine au centre du navire avec un décors "romain" un peu trop exagéré. et la piscine pour enfants à l'arrière avec son toboggan. L'eau est bonne. L'eau des 5 jaccuzzis à bord est bouillante.
La navire offre une piscine pour les enfants à l'arrière, une pataugeoire enfant, un jaccuzi enfant, un vaste centre aéré pour enfants, un terrain de basket avec tournois, 4 tables de ping pong, des tournois de wii... on m'a dit que les enfants étaient vraiment bien pris en charge. Et ESSENTIEL, ils ne sont pas visibles dans la journée ou en soirée, ce qui ne gâche pas les vacances des gens qui ne les aiment pas, dont je suis, il faut bien l'avouer.
Notre cabine, vers le milieu, était une balcony room très agréable bien qu'au décors un peu passé. Disons que l'état d'ensemble était très bon mais qu'il y avait, ici et là, quelques traces d'usure. La literie était très confortable et on avait pris une cabine avec king size bed. La sdb est totalement correcte et on peut s'isoler totalement pour aller au toilette grâce à une double porte vitrée. La douche bénéficie aussi d'une porte vitrée et est très grande pour un navire. Le balcon, sans être une terrasse, est suffisant large pour mettre le nez dehors. Il y a deux fauteuils et un tabouret table. La première nuit, avec le vent, la porte fenêtre a fait du bruit. Le joint a été changé le lendemain, dès que nous l'avons signalé. Bien sûr, certains vous dirons que les vitres du balcon et de la cabine sont toujours sales. Pourtant, ils ont été nettoyés deux fois et à chaque escale, le personnel nettoie toutes les vitres. Mais le sel se redépose tout de suite à la moindre vague. Il faut dire que nous avons essuyé une grosse tempête le premier soir, en quittant New York. Le Norwegian Dawn qui nous suivait ce soir là, depuis New York au matin, a eu un mort. Une dame qui est tombée de son balcon. On ignore ce qui s'est passé. Meurtre de son mari, femme saoule, aurait elle essayé d'aller voir des amis dans la bien d'à côté en passant pas le balcon? En tous cas, le balcon est trop haut pour tomber par inadvertance.
Les restaurants: Il y en a 8 à bord. Les deux main dining rooms et 6 restau à spécialité: italien, sushi, asiat, français, viande... on a JAMAIS fait la queue nulle part car nous dinions à 20 h et non à 19 h ou 18 h comme les américains. Nous nous sommes même présentés aux restau à spécialités sans réservation deux fois, les soirs d'escales. Il est certainement préférable de réserver si on est plus de deux mais ça n'est pas la crise du tout, même si le navire était plein. L'avantage de voyager avec des américains, c'est qu'ils sont tellement bas de gamme et vulgaires qu'ils n'apprécient pas les bonnes choses. Donc, presque personne au Windows le midi quand tous ces porcs s'empiffrent de hamburgers toute la journée et laissent traîner assiettes et v-bouteilles de bière dans les ascenseurs ou au bord des piscines. Ou dans la piscine! dans les coursives... le personnel nettoie de manière résigné et polie les immondices des grosses truies mal élevées et vulgaires et je me rappel avoir vu une jeune fille de plus de 100 kg écraser son hambruger sur la moquette du galaxy of the stars en regardant en riant un asiatique nettoyer ensuite., Au fait, le galaxy of the stars est un lounge très joli à l'avant (où il faut aller pour voir la passerelle et ses instruments). Le soir, parfois un peu plus de monde au Windows et Gardens Room mais le pic est à 19 h, pas à 20 h. Il est possible qu'une table de 6 ou 8 soit alors difficile à obtenir à 19 h, un soir sans escale. Les plats étaient souvent très bons ou bons, quoique trop épicés parfois. Les américains, (certains), fidèles à eux mêmes, demanderont un hamburger et ne regarderont même pas la carte et ses bons petits plats. J'ai préféré WINDOWS. On vous sert de l'eau toutes les 2 min, sans attendre que votre verre soit vide. Les serveurs, mêmes si ils changent tous les soirs, sont tous très souriants, posent des questions sur notre journée (sans écouter la réponse je suppose), ne forcent pas la vente d'alcool. Le service est rapide contrairement à ce que j'ai pu lire.
Le Sushi, pour 20 USD supplémentaire, n'était pas exceptionnel. Par contre, j'ai beaucoup apprécié la tratorria, le restau italien gratuit.
Les spectacles: nettement supèrieurs à ceux du MSC Lirica. La musique est toujours en live avec un vrai orchestre. Il y a des invités assez connus. On a eu un chanteur de jazz qui a fait les talks show de larry king par ex et qui était connu, aux usa. Pas de moi mais je suis inculte pour tout ce qui est jazz. Une troupe de comiques de New York, la second city occupait une autre salle du bateau le soir mais je n'y suis pas allé.
Je ne peux rien dire des deux boites de nuit, décalage horaire oblige. Je ne tenais pas longtemps le soir.
La chambre a été toujours propre, avec toutes les serviettes rangées.
Le seul problème serait le débarquement lors des escales où on fait la queue 10 bonnes minutes.
Les escales étaient sympas, sans plus. Cap Canaveral n'a d'intérêt que pour un touriste rician de base qui veut aller à disneyworld voir Mickey. Nous, on a fait du kayac. A Nassau, plongée. A grand bahamas, vélo. Grand Bahamas n'a aucun réel intérêt.
Bref, une très bonne croisière, un beau temps sauf la première nuit, un personnel attentif, un très beau navire... on a parfois dîné avec des couples américains, car ils ne sont pas tous pitoyables. Mais très souvent obèses!
Merci à Camphi pour ses conseils dont certains étaient très utiles.
Attention cependant. Nous avons tous les deux vécu en Angleterre plusieurs années et je n'ai donc même pas fait attention à la langue dans laquelle on s'adressait à moi. Il y avait au moins.... 6 francophones à bord sur plus de 2 000 passagers!!!
Personne ne vous parlera français nulle part, si ce n'est bonjour, comment ça va pour être gentil. Les menus ne sont pas en français. La tv n'a pas de chaîne française. Rien, absolument rien en français, à aucun moment.
Pour finir, le directeur de croisière, un allemand de 40 - 45 ans nous a salué tous les soirs et a discuté avec nous de nombreux sujets. Je crois que c'est la personne dont parlait Camphi. On a parlé du NCL Norway par exemple.
Bref, NCL sait mieux organiser une croisière que msc et je suis certain que Nadu appréciera ses deux croisières consécutives.
N'hésitez pas à me poser des questions.
Les croisières NCL (Norwegian Cruise Line)? English translation pending
Merci de me faire part de vos experiences a bord des bateaux de la compagnie NCL.
monnaie....bons plans, les choses à savoir...
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Croisière sur le Costa Concordia "les trésors de l'histoire" le 18 février 2008 English translation pending
Bonjour,
nous allons faire une 1ère croisière avec nos 3 enfants (12, 16 et 18) et nous cherchons tout renseignements utiles pour les visites exterieures evidement très couteuses à 5 ; Peut-on les faire sans le voyagiste ?
merci pour vos réponses
nous allons faire une 1ère croisière avec nos 3 enfants (12, 16 et 18) et nous cherchons tout renseignements utiles pour les visites exterieures evidement très couteuses à 5 ; Peut-on les faire sans le voyagiste ?
merci pour vos réponses
De retour de la Dolce Vita à bord du Costa Fortuna English translation pending
Bonjour à tous!
Comme promis à ceux qui m'ont donné un coup de main pour préparer cette première ( et sûrement pas dernière!) croisière, je viens vous donner mes impressions.
Que dire si ce n'est que nous sommes rentrés enchantés et déjà Nostalique de ce magnifique voyage! Nous avons voyagé à bord du Costa Fortuna, un magnifique et énorme paquebot, tellement grand qu'on a mis un jour ou deux avant de s'y retrouver!!! A bord, tout est fait pour que vous ne manquiez de rien, le personnel est aux petits soins et il est impossible de s'ennuyer vu le nombre d'animations proposées, la nourriture est très bonne et j'ai été agréablement surprise que même qd nous allions manger au buffet, la nourriture était variées avec des buffets à thèmes! Les spectcles le soir sont tous différents et nous avons notamment eu la chance d'écouter une extraordinaire chanteuse Sud africaine qui j'espère fera carrière tellement elle est douée et sa voix est impressionante! Nos escales étaient: Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcellone, nous avont fait certaines visites avec les guides Costa et d'autres par nous même et on s'est très bien débrouillé, si vous avez des questions n'hésitez pas!
Si vous hésitez, vous pouver réservez tranquille, il est vrai que c'est plus cher que certains autres voyages mais ca les vaut, nous n'avons pas regretté, il suffit de faire attention sur les dépenses à bord et de veiller à donner sois même les pourboires à certains membres de l'équipage😉 et je suis certaine que vous reviendrez ravis!!!!
Fidusud
Comme promis à ceux qui m'ont donné un coup de main pour préparer cette première ( et sûrement pas dernière!) croisière, je viens vous donner mes impressions.
Que dire si ce n'est que nous sommes rentrés enchantés et déjà Nostalique de ce magnifique voyage! Nous avons voyagé à bord du Costa Fortuna, un magnifique et énorme paquebot, tellement grand qu'on a mis un jour ou deux avant de s'y retrouver!!! A bord, tout est fait pour que vous ne manquiez de rien, le personnel est aux petits soins et il est impossible de s'ennuyer vu le nombre d'animations proposées, la nourriture est très bonne et j'ai été agréablement surprise que même qd nous allions manger au buffet, la nourriture était variées avec des buffets à thèmes! Les spectcles le soir sont tous différents et nous avons notamment eu la chance d'écouter une extraordinaire chanteuse Sud africaine qui j'espère fera carrière tellement elle est douée et sa voix est impressionante! Nos escales étaient: Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcellone, nous avont fait certaines visites avec les guides Costa et d'autres par nous même et on s'est très bien débrouillé, si vous avez des questions n'hésitez pas!
Si vous hésitez, vous pouver réservez tranquille, il est vrai que c'est plus cher que certains autres voyages mais ca les vaut, nous n'avons pas regretté, il suffit de faire attention sur les dépenses à bord et de veiller à donner sois même les pourboires à certains membres de l'équipage😉 et je suis certaine que vous reviendrez ravis!!!!
Fidusud
Sponsored: Mediterranean Cruise: What I Wish I’d Known Before Choosing My Operator
Stopovers, onboard atmosphere, cabins, dining... A look back at the criteria that make all the difference when choosing a Mediterranean cruise.
When planning a first cruise—or even a fifth—the choice of operator is often the last criterion considered, after dates, budget, and stopovers. That’s a mistake. The operator determines the onboard atmosphere, how unexpected situations are handled, the quality of dining, and the level of entertainment. Two cruises on the same itinerary can feel like completely different experiences.
Here’s what I took away after comparing several options this autumn in the western Mediterranean.
The stopover question: quantity vs. depth
Many "large-scale" cruises pack six to eight stopovers into seven days. It looks appealing on paper. In practice, you spend two hours in each port—just enough time for a photo and a coffee. If you really want to explore a city—Barcelona, Valencia, Palermo—it’s better to choose an itinerary with fewer stopovers but full half-days docked.
Operators whose ships stay in port until the evening let you experience the city in a way that’s more than just a bus tour. It’s a criterion worth checking systematically before booking.
How onboard atmosphere really makes a difference
A cruise also means a lot of time at sea. The quality of onboard programming—shows, workshops, relaxation spaces—determines whether you experience those hours as a pleasant break or just waiting around.
I tested two approaches here. The first, very minimalist, suits travelers looking for absolute peace and quiet. The second, with lively entertainment and a mixed international crowd, created a much more vibrant atmosphere. If you’re traveling solo or as a couple and want to meet people, this is a key factor.
This is where I took the time to explore Costa Cruises, whose reputation for onboard atmosphere and passenger diversity comes up regularly in forums. Their positioning is clearly geared toward travelers who want the cruise itself to be a destination, not just a way to get from one stopover to the next.
Cabin: the classic mistake to avoid
Opting for the cheapest interior cabin to "save money" can make sense for a short cruise or if you plan to spend little time in the room. But over 7 to 10 days, the lack of natural light takes a toll. The value for money of outside cabins with a porthole is often better than it seems, especially if you book early or take advantage of the early-bird windows most operators offer.
Note: "Guarantee" cabins (where you let the operator assign your location) sometimes give access to higher categories at a reduced price. It’s a gamble if you’re sensitive to engine noise, but worth it if you’re flexible.
Dining: an underestimated criterion
The all-inclusive formula is misleading. Most cruises include the buffet and main dining room. Specialty restaurants—often the best onboard—are charged as extras. Budget 15 to 30 € per person per evening if you plan to visit them several times.
Some operators offer dining packages at a discounted rate upon embarkation. It’s worth checking, as long as you verify which establishments are included.
What I’d do differently next time
Book excursions directly rather than through the operator. Prices are usually 30 to 40% lower, groups are smaller, and guides are often more passionate. Forums like this one are the best resource for finding reliable local providers port by port.
Double-check the actual departure port—some cruises "departing from Barcelona" actually leave from Tarragona or a terminal far from the city center. A small logistical detail with a real impact on the trip.
Article based on personal experience. Pricing and programs may vary by season.
When planning a first cruise—or even a fifth—the choice of operator is often the last criterion considered, after dates, budget, and stopovers. That’s a mistake. The operator determines the onboard atmosphere, how unexpected situations are handled, the quality of dining, and the level of entertainment. Two cruises on the same itinerary can feel like completely different experiences.
Here’s what I took away after comparing several options this autumn in the western Mediterranean.
The stopover question: quantity vs. depth
Many "large-scale" cruises pack six to eight stopovers into seven days. It looks appealing on paper. In practice, you spend two hours in each port—just enough time for a photo and a coffee. If you really want to explore a city—Barcelona, Valencia, Palermo—it’s better to choose an itinerary with fewer stopovers but full half-days docked.
Operators whose ships stay in port until the evening let you experience the city in a way that’s more than just a bus tour. It’s a criterion worth checking systematically before booking.
How onboard atmosphere really makes a difference
A cruise also means a lot of time at sea. The quality of onboard programming—shows, workshops, relaxation spaces—determines whether you experience those hours as a pleasant break or just waiting around.
I tested two approaches here. The first, very minimalist, suits travelers looking for absolute peace and quiet. The second, with lively entertainment and a mixed international crowd, created a much more vibrant atmosphere. If you’re traveling solo or as a couple and want to meet people, this is a key factor.
This is where I took the time to explore Costa Cruises, whose reputation for onboard atmosphere and passenger diversity comes up regularly in forums. Their positioning is clearly geared toward travelers who want the cruise itself to be a destination, not just a way to get from one stopover to the next.
Cabin: the classic mistake to avoid
Opting for the cheapest interior cabin to "save money" can make sense for a short cruise or if you plan to spend little time in the room. But over 7 to 10 days, the lack of natural light takes a toll. The value for money of outside cabins with a porthole is often better than it seems, especially if you book early or take advantage of the early-bird windows most operators offer.
Note: "Guarantee" cabins (where you let the operator assign your location) sometimes give access to higher categories at a reduced price. It’s a gamble if you’re sensitive to engine noise, but worth it if you’re flexible.
Dining: an underestimated criterion
The all-inclusive formula is misleading. Most cruises include the buffet and main dining room. Specialty restaurants—often the best onboard—are charged as extras. Budget 15 to 30 € per person per evening if you plan to visit them several times.
Some operators offer dining packages at a discounted rate upon embarkation. It’s worth checking, as long as you verify which establishments are included.
What I’d do differently next time
Book excursions directly rather than through the operator. Prices are usually 30 to 40% lower, groups are smaller, and guides are often more passionate. Forums like this one are the best resource for finding reliable local providers port by port.
Double-check the actual departure port—some cruises "departing from Barcelona" actually leave from Tarragona or a terminal far from the city center. A small logistical detail with a real impact on the trip.
Article based on personal experience. Pricing and programs may vary by season.
CFC Viking Legends Cruise
Hi there,
We’ve booked the CFC Viking Legends cruise (departing on 03/31/25), and the excursions have just been posted on the CFC website. What a disappointment... Stop in Copenhagen: 2 excursions offered, one of which includes +1.5 hours of walking Stop in Oslo: 2 excursions, one of which is a hike Stop in Sandnes (Stavanger): 2 excursions, one of which is a hike Lysekil (Sweden): 1 excursion, same as in Kristiansand and Zeebrugge.
We hesitated to book without knowing the excursions in advance, but the itinerary interested us. We were expecting more options for excursions... Since the ship leaves the day before from Zeebrugge, let’s hope there’s still space for the excursions. I’ll share our experience after we return from this first CFC discovery. MUM49
We’ve booked the CFC Viking Legends cruise (departing on 03/31/25), and the excursions have just been posted on the CFC website. What a disappointment... Stop in Copenhagen: 2 excursions offered, one of which includes +1.5 hours of walking Stop in Oslo: 2 excursions, one of which is a hike Stop in Sandnes (Stavanger): 2 excursions, one of which is a hike Lysekil (Sweden): 1 excursion, same as in Kristiansand and Zeebrugge.
We hesitated to book without knowing the excursions in advance, but the itinerary interested us. We were expecting more options for excursions... Since the ship leaves the day before from Zeebrugge, let’s hope there’s still space for the excursions. I’ll share our experience after we return from this first CFC discovery. MUM49
Le voyage culinaire English translation pending
En ces temps de confinement, il devient assez difficile de voyager.
Mais il nous reste encore cependant une façon de voyager : la table !
C'est pourquoi j'ai eu l'idée de cette nouvelle discussion. Vous qui avez voyagé, vous avez très certainement ramené de vos voyages des recettes qui vous ont plu et qu'il vous arrive de refaire chez vous, avec les moyens du bord, parce qu'elles ont ce petit goût inimitable de voyage.
Amis internautes, je vous invite ici à nous faire partager vos meilleures recettes. A vos claviers !
Croisière MSC Preziosa English translation pending
Je pars de Marseille à bord du PREZIOSA du 28 oct au 7 oct avec les escales suivantes:
Genes, Malaga, Casa, Lisbonne, et Barcelonne.
J aimerais des renseignements sur Malaga et Casa pour faire les visites en taxi ( nous sommes 8 personnes) avec un chauffeur parlant francais (surtout à CASA) .
Quelqu un aurait il un contact sérieux à me communiquer?
Je sais que dans tous les ports il y a de nombreux taxis, des sérieux , des moins sérieux et.... des pas du tout sérieux.
Merci de vos réponses.
MAMYBIBI
J'apprécie la rencontre de compatriotes à l'étranger English translation pending
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Visite de l'Alcazar à Séville English translation pending
bonjour
je pars avec mon conjoint faire une escapade 4 jours plein à Séville + 2 à Courdoue
fin février/début mars 2018
pour la visite de l'Alcazar comment dois je m'organiser ?
je préférerais une visite guidée mais il me semble difficile de trouver un guide en Français
avez vous des bons plans ? j'ai lu des témoignages peu engageants ....
je sais qu'il est possible de réserver un billet coupe file mais est il possible de réserver aussi par internet un audio guide ? car le but c'est de réduire le temps dans les files d'attente
y a t il des jours ou des heures à privilégier ?
j'aimerais aussi faire une visite guidée de la vieille ville , j'ai de très bons souvenirs à Lisbonne ou Barcelone . cela existe peut être aussi à Séville ?
pour les autres sites à Séville ou Cordoue auriez vous des conseils ?
bref tous les conseils ou infos sont les bienvenus
d'avance merci
Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde)
😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel.
Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°.
Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde.
🏴☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale.
Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?"
La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac.
Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée.
Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte.
Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille.
Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet.
Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau.
Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite)
Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones.
Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille.
Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants.
En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles.
Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!)
Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir.
19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !!
Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas
Mer d'Huile dans la nuit.
Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Estimation de budget pour un voyage de 15 jours à Singapour English translation pending
Bonjour a tous, alors voila pendant des vacances d'été (je ne sais pas encore lesquelle 😄) je voudrais faire mon voyage de rêve a Singapour pendant une durée de 15 jours. Sachant que je n'ai aucun contacte la-bas je vais devoir tous payer (vol, hotel, nourriture, vie quotidienne, transports ... vraiment tous) J'ai cru savoir que Singapour est une destination chère. Et je veux pas trop me priver, je veux acheter plein de souvenirs et pouvoir me faire plaisir la bas. Si vous y etes deja allé ou vous connaissez des gens qui y sont allés, alors si vous pouver me renseigner sur le budget.....MERCI !!!!!!!
Retour de croisière Costa Pacifica au départ de Marseille English translation pending
Bonjour, je reviens de croisière sur le Costa Pacifica au départ de Marseille, je vous fais part de mon expérience. Marseille gare saint Charles prendre le métro 2 arrêt descendre a la Joliette, sortir du métro, en face en bas de la place à droite, accolé aux terrasses du port, petit portillon blanc avec gardien , qui vous fait rentré pour prendre la navette gratuite qui ramène et amène les gens qui font escale ainsi que ceux qui embarque.Mauvaise surprise car la navette nous arrête à peux près à 1km...du bateau. Obligé de finir à pieds en tirant les valises.Pour le retour même galère, les taxis ont le monopole !!!!! . Barcelone bus de ville bleu au pied du bateau 4€ aller/retour pour sortir du port. Valence bus de ville au pied du bateau gratuit pour sortir du port. Cagliari bus de ville gratuit au pied du bateau pour sortir du port. Civitavecchia nous avions Carole et Mario qui nous attendait au pied du bateau pour nous faire la visite de Rome, moments inoubliables, je vous les recommande. Savone le bateau est au pied de la ville.
Retour du Guatemala English translation pending
Une fois de plus, merci à VF, à tous les forumistes qui postent des infos et plus particulièrement à ceux qui ont pris le temps de m'apporter des précisions qui m'ont permis de faire, avec des amis, un super périple en indépendants à travers le Guatemala.
Nous avons séjourné à Antigua/Chichicastenango/Panajachel/San Pedro Atitlan/ Lanquin-Semuc Champey/ El Remate - Tikal/ Rio Dulce et Livingston durant le mois de février. Nous avons pris notre temps mais c'est un itinéraire qui peut s'envisager sur 3 semaines et peut-être même une grosse quinzaine de jours en voyage organisé.
Il y avait tellement d'alertes sur les problèmes de sécurité que nous avions hésité à partir mais, en un mois, nous n'avons éprouvé aucun sentiment d'insécurité. Bien sûr il faut faire attention et ne pas trop s'éloigner des lieux touristiques mais nous n'avons jamais eu peur et pas eu le moindre problème alors surtout, n'hésitez plus : on est rentrés enchantés de notre voyage et on a adoré ce pays :
- les guatémaltèques sont adorables et très accueillants ( surtout si on parle un peu espagnol !)
- les lieux à visiter sont variés et magnifiques
- il y a peu de touristes - principalement de jeunes américains et canadiens venus suivre des cours d'espagnol et qui en profitent pour visiter le pays
- il est facile d'y voyager : il y a beaucoup d'hôtels à tous les prix - tous avec wifi - et les modes de transports, à tous les prix également, ne manquent pas pour relier les sites touristiques : bus pullman, microbus qui vous prennent et vous déposent devant vos hôtels, taxis privés, tuk-tuk...
Il y a aussi de beaux marchés et, partout, de petites épiceries de quartier pour le ravitaillement en vol. Ceci étant, en bons français, on a juste un peu regretté que les menus des restaurants, en général, ne soient pas plus variés et trop occidentalisés : hamburgers, pâtes, tacos et poulet frit...à part quelques exceptions ça manquait un peu d'exotisme 😕. Heureusement, ils ont de super vins chiliens et argentins et de délicieux jus de fruits frais.
Quant aux devises, c'est vrai qu'il vaut mieux avoir des dollars que des euros (pratiquement impossibles à changer) mais en fait, il y a des distributeurs dans toutes les grandes villes donc en il suffit d'anticiper ses besoins et d'être un peu organisés ( commissions identiques, quel que soit le montant retiré).
Plus de précisions sur les hôtels, trajets...à venir mais n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Cordialement.
Marie
La Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup de questions :)
Je compte partir avec ma sœur en Thaïlande cet été et plus précisément du 8 au 29 juillet environ. Pas besoin de me dire qu'il va pleuvoir, je le sais déjà, c'est pas la meilleure saison pour y aller mais si il pleut quelques heures en fin de journée, ce n'est pas un drame surtout si il fait 30°.
Nous comptons faire un voyage "sac à dos", c'est à dire que nous voulons simplement prendre le billet d'avion, puis la bas vaguer à Bangkok puis dans le pays, pour visiter le plus de choses possible et dépenser le moins possible !
Aujourd'hui nous avons un problème déjà concernant les billets d'avions. Impossible de trouver (Kayak, Google flight...) des billets d'avion avec des compagnies "correctes" durant ces dates et à moins de 700€. Que ce soit depuis Paris, Toulouse ou Barcelone (Aéroport les plus grands ou nous pouvons aller). Donc est-ce que l'on est déjà en retard sur l'achat des billets d'avions ? Pensez-vous qu'il peut y avoir une baisse sachant qu'il y a deux mois j'en avais vu a 500€ ?
Donc je commence mes questions ^^ :
- En juillet, quelles sont les zones à éviter dans le pays ? Surtout à cause des pluies ? - Concernant le budget, doit il être vraiment conséquent pour trois semaines de voyages "sac à dos" ? je veux dire plus de 2400€ (billets compris) ? - Y a t'il beaucoup de vaccins à faire pour aller dans ce pays ? J'ai déjà vu certains médecins et on m'a dit de faire attention à la Fièvre jaune et bien sur tous les vaccins habituels. Quels sont les prix environ ? - Concernant l'organisation, on compte simplement définir les endroits ou l'on souhaite aller mais ne rien réserver niveau hébergement, déplacement etc... Est ce compliqué sur place de trouver un logement(hôtel, location appart, dormir chez l'habitant...) dans n'importe quel endroit ou l'on va ? Et de trouver des bus/trains/avions pour aller d'un point A à un point B ?
Maintenant des questions plutôt sur le pays : - Quels sont les endroits qu'il ne faut surtout pas louper dans le pays (temples, plages, villes...) ? Y a t'il des circuits à faire en priorité ? - Si nous arrivons à Bangkok, je pense que nous allons visiter cette ville en premier (?) J'ai pu voir grâce à TripAdVisor qu'il y a énormément de choses à visiter. Est ce que le transfert de l’aéroport à la ville est facile ? Est-ce également facile de trouver un logement et rapidement ?
Merci pour vos futures réponses !
J'ai beaucoup de questions :)
Je compte partir avec ma sœur en Thaïlande cet été et plus précisément du 8 au 29 juillet environ. Pas besoin de me dire qu'il va pleuvoir, je le sais déjà, c'est pas la meilleure saison pour y aller mais si il pleut quelques heures en fin de journée, ce n'est pas un drame surtout si il fait 30°.
Nous comptons faire un voyage "sac à dos", c'est à dire que nous voulons simplement prendre le billet d'avion, puis la bas vaguer à Bangkok puis dans le pays, pour visiter le plus de choses possible et dépenser le moins possible !
Aujourd'hui nous avons un problème déjà concernant les billets d'avions. Impossible de trouver (Kayak, Google flight...) des billets d'avion avec des compagnies "correctes" durant ces dates et à moins de 700€. Que ce soit depuis Paris, Toulouse ou Barcelone (Aéroport les plus grands ou nous pouvons aller). Donc est-ce que l'on est déjà en retard sur l'achat des billets d'avions ? Pensez-vous qu'il peut y avoir une baisse sachant qu'il y a deux mois j'en avais vu a 500€ ?
Donc je commence mes questions ^^ :
- En juillet, quelles sont les zones à éviter dans le pays ? Surtout à cause des pluies ? - Concernant le budget, doit il être vraiment conséquent pour trois semaines de voyages "sac à dos" ? je veux dire plus de 2400€ (billets compris) ? - Y a t'il beaucoup de vaccins à faire pour aller dans ce pays ? J'ai déjà vu certains médecins et on m'a dit de faire attention à la Fièvre jaune et bien sur tous les vaccins habituels. Quels sont les prix environ ? - Concernant l'organisation, on compte simplement définir les endroits ou l'on souhaite aller mais ne rien réserver niveau hébergement, déplacement etc... Est ce compliqué sur place de trouver un logement(hôtel, location appart, dormir chez l'habitant...) dans n'importe quel endroit ou l'on va ? Et de trouver des bus/trains/avions pour aller d'un point A à un point B ?
Maintenant des questions plutôt sur le pays : - Quels sont les endroits qu'il ne faut surtout pas louper dans le pays (temples, plages, villes...) ? Y a t'il des circuits à faire en priorité ? - Si nous arrivons à Bangkok, je pense que nous allons visiter cette ville en premier (?) J'ai pu voir grâce à TripAdVisor qu'il y a énormément de choses à visiter. Est ce que le transfert de l’aéroport à la ville est facile ? Est-ce également facile de trouver un logement et rapidement ?
Merci pour vos futures réponses !
Croisière de France sur le Zénith: désagréments en croisiere English translation pending
POUR INFO AUX FUTURS PASSAGERS DU ZENITH bateau croisières de france
croisière italie secrète -italie et malte
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
Celebrity Cruise / NCL English translation pending
Hello tout le monde,
Voilà je suis entrain de voir pour réserver ma prochaine croisière transat pour le mois d'octobre. J'en ai trouvé deux sympas, l'une avec NCL et l'autre avec Celebrity Cruise.
Que pensez-vous des croisières Celebrity ? Comment est l'ambiance à bord ? Est-ce qu'il y a des tenues obligatoires ? Tout en sachant, que généralement je mange au buffet le soir (plus décontracté). Après bon, je suis toujours habillé jean / chemise / chaussure le soir. Est-ce qu'il y a des activités sympas à bord ?
Merci pour vos avis :)
Voilà je suis entrain de voir pour réserver ma prochaine croisière transat pour le mois d'octobre. J'en ai trouvé deux sympas, l'une avec NCL et l'autre avec Celebrity Cruise.
Que pensez-vous des croisières Celebrity ? Comment est l'ambiance à bord ? Est-ce qu'il y a des tenues obligatoires ? Tout en sachant, que généralement je mange au buffet le soir (plus décontracté). Après bon, je suis toujours habillé jean / chemise / chaussure le soir. Est-ce qu'il y a des activités sympas à bord ?
Merci pour vos avis :)
Retour MSC Armonia du 10 au 14 avril 2016 English translation pending
bonjour,
voilà une petit CR de notre croisière
Départ le 10/04 embarquement à Marseille il fait très beau nous y sommes arrivés à 13 h , personne donc après avoir pris un forfait dorémi, la photo obligatoire et récupéré les cartes on se retrouve devant l'ascenseur direction notre cabine 8073 pont 8 nous sommes ravis et surpris de la rapidité( 10 min). Cabine à hublot fonctionnelle et propre pour 4 c'est parfait. Découverte du bateau et petite baignade à la piscine espace jeux pour enfants supers. Buffet et retour vers 15h à la cabine nos 3 valises sont là. Changement d'heure du diner 1er service 18h45 et table pour nous 4( sans demander génial pas trop de bruit au resto le soir, vite et bien servis repas très bons). Après petit cocktail et vers 21h20 direction le théâtre pour le spectacle magnifique. Nous fonctionnerons de la même manière pour les autres soirs d'ailleurs on avait toujours nos 4 places sur les fauteuils au milieu et au 3ème rang. soirée décontractée.
le 11/04 arrivé a Gênes un peu nuageux mais des éclaircies. petit déjeuner 7h45 personne au buffet pas mal de choix chaud (oeufs bacons) ou froid (viennoiseries, pains, yaourts, fromages, fruits....) boisson en libre service thé, chocolat, café et jus de fruits. Arrivée vers 8h30 sortie du bateau rapide et visite de L'aquarium environ 2 heures à voir il est splendide puis petit tour dans la ville pour prendre le funiculaire. retour vers 13 h au bateau direction buffet on a toujours trouvé une table pour 4 sans attendre. Bronzette sur transat autour de la piscine et baignade pas trop de monde c'est cool!!! soirée 60/70/80
le 12/04 arrivée à Ajaccio temps magnifique et chaud
arrivée vers 8h direction le marché au pied du port sympa à faire puis un tour de petit train qui promène jusqu'à la place et la grotte de Napoléon et redescend par l'allée des Orangers ça sent super bon. Petit verre en terrasse et direction l'armonia vers 12H45. soirée de Gala on se fait beau et on passe une super soirée.
le 13/04 arrivée à Barcelone vers 15h30 il fait beau et chaud Prendre les bus bleu à la sortie du bateau car le centre est loin du port. on Visite las Ramblas le quartier Gothic et la Boquéria(marché sous les halles) et visite du centre commercial C'est sympa mais il y à beaucoup trop de monde soirée blanche. dernière soirée parfaite comme à chaque fois repas bon et beau spectacle.
le 14/04 retour à Marseille arrivée à 13h . valises déposées avant 9h devant la porte de la cabine. IL faut la libérer avant 10h30. 12h repas au buffet dernier petit tour sur les ponts et 13h20 à quai récupération des valises et nous voilà partis avec de chouettes souvenirs et prêt à repartir.
Conclusion : super séjour je ne sais pas si le bateau était complet mais en tout cas on a jamais eu de problème pour trouver des transats et de la place au buffet et jamais attendu pour descendre ou remonter au bateau. Tout était parfait même la mer car on n'a pas Senti bougé le bateau. Si vous avez des question n'hésiter pas.
Départ le 10/04 embarquement à Marseille il fait très beau nous y sommes arrivés à 13 h , personne donc après avoir pris un forfait dorémi, la photo obligatoire et récupéré les cartes on se retrouve devant l'ascenseur direction notre cabine 8073 pont 8 nous sommes ravis et surpris de la rapidité( 10 min). Cabine à hublot fonctionnelle et propre pour 4 c'est parfait. Découverte du bateau et petite baignade à la piscine espace jeux pour enfants supers. Buffet et retour vers 15h à la cabine nos 3 valises sont là. Changement d'heure du diner 1er service 18h45 et table pour nous 4( sans demander génial pas trop de bruit au resto le soir, vite et bien servis repas très bons). Après petit cocktail et vers 21h20 direction le théâtre pour le spectacle magnifique. Nous fonctionnerons de la même manière pour les autres soirs d'ailleurs on avait toujours nos 4 places sur les fauteuils au milieu et au 3ème rang. soirée décontractée.
le 11/04 arrivé a Gênes un peu nuageux mais des éclaircies. petit déjeuner 7h45 personne au buffet pas mal de choix chaud (oeufs bacons) ou froid (viennoiseries, pains, yaourts, fromages, fruits....) boisson en libre service thé, chocolat, café et jus de fruits. Arrivée vers 8h30 sortie du bateau rapide et visite de L'aquarium environ 2 heures à voir il est splendide puis petit tour dans la ville pour prendre le funiculaire. retour vers 13 h au bateau direction buffet on a toujours trouvé une table pour 4 sans attendre. Bronzette sur transat autour de la piscine et baignade pas trop de monde c'est cool!!! soirée 60/70/80
le 12/04 arrivée à Ajaccio temps magnifique et chaud
arrivée vers 8h direction le marché au pied du port sympa à faire puis un tour de petit train qui promène jusqu'à la place et la grotte de Napoléon et redescend par l'allée des Orangers ça sent super bon. Petit verre en terrasse et direction l'armonia vers 12H45. soirée de Gala on se fait beau et on passe une super soirée.
le 13/04 arrivée à Barcelone vers 15h30 il fait beau et chaud Prendre les bus bleu à la sortie du bateau car le centre est loin du port. on Visite las Ramblas le quartier Gothic et la Boquéria(marché sous les halles) et visite du centre commercial C'est sympa mais il y à beaucoup trop de monde soirée blanche. dernière soirée parfaite comme à chaque fois repas bon et beau spectacle.
le 14/04 retour à Marseille arrivée à 13h . valises déposées avant 9h devant la porte de la cabine. IL faut la libérer avant 10h30. 12h repas au buffet dernier petit tour sur les ponts et 13h20 à quai récupération des valises et nous voilà partis avec de chouettes souvenirs et prêt à repartir.
Conclusion : super séjour je ne sais pas si le bateau était complet mais en tout cas on a jamais eu de problème pour trouver des transats et de la place au buffet et jamais attendu pour descendre ou remonter au bateau. Tout était parfait même la mer car on n'a pas Senti bougé le bateau. Si vous avez des question n'hésiter pas.
Norwegian Epic enchantant? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes à planifier une croisière sur le norwegian epic ou sur harmony of thé Seas de Royal.
Ma question est serions nous vraiment enchanté avec Epic car nous avons fait allure et Freedom de royale..
La différence de prix est à considéré plus de 1200$ et nous aurions les transferts avec Epic.
Nous serons 3 couples dont un qui a fait Celebrity et l'autre pas du tout fait de croisière.
J'ai vu qu'Epic avait certaines activités payantes genre le bar de glace jouer aux quilles..et d'autres aussi.
Et les fameuses toilettes et douches sont avec des portes vitrées.. Est ce désagréable?
J'aimerais donc avoir vos commentaires sur ce bateau! Est ce que vous y retourneriez une deuxième fois sur ce bateau?
Merci de me répondre
Manon
Nous sommes à planifier une croisière sur le norwegian epic ou sur harmony of thé Seas de Royal.
Ma question est serions nous vraiment enchanté avec Epic car nous avons fait allure et Freedom de royale..
La différence de prix est à considéré plus de 1200$ et nous aurions les transferts avec Epic.
Nous serons 3 couples dont un qui a fait Celebrity et l'autre pas du tout fait de croisière.
J'ai vu qu'Epic avait certaines activités payantes genre le bar de glace jouer aux quilles..et d'autres aussi.
Et les fameuses toilettes et douches sont avec des portes vitrées.. Est ce désagréable?
J'aimerais donc avoir vos commentaires sur ce bateau! Est ce que vous y retourneriez une deuxième fois sur ce bateau?
Merci de me répondre
Manon
Hésitons entre l'Espagne, Malte ou le Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir vers le 15 juin en aparthotel pour 15 jours. Nous hésitons entre l'Espagne , Malte ou le Portugal à savoir que nous voulons être proche de la plage et de la ville en même temps voir à 1 ou 2 km pour flânner le soir.😇 Merci pour tous les conseils, avis....
Anne
Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes... English translation pending
Un tour dans l'Anti-Atlas
J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout.
Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
Retour minicroisière sur le Zénith English translation pending
Bonjour
J'avais demandé des renseignements sur le bateau Zénith de CDF, à mon tour de donner mes impressions personnelles.
Mini croisière Guapa sous le soleil, c'est déjà bien.
Embarquement à Marseille le jeudi aprés-midi:
un peu long, prés d'une heure, alors que l'on vous demande de vous enregistrer en ligne avant le départ.
Cabine: nous avions une cabine intérieure sup N° 5020 à l'avant, car sur le forum les avis donnaient l'arrière très bruyant. Hé bien l'avant l'est aussi! La première nuit impossible de fermer l'oeil! Arrivés à Barcelone nous avons acheté des bouchons d'oreille et nous avons pu dormir la 2eme nuit. la 3eme et dernière nuit, la mer devait être un peu agitée, et là encore, malgré les bouchons d'oreille pour le bruit, c'est le tangage qui nous a empêché de dormir, avec petite nausée en prime. depuis 10 ans que nous faisons des croisières c'est la première fois que nous sommes incommodés. en Novembre 2015 sur l'Armonia de MSC nous avons essuyés une tempête aux Canaries, sans mal de mer
Amenagement de la cabine: Agréablement surprise, cabine pas trés grande mais beaucoup de rangements, literie confortable, douche pas toute récente mais plus grande que sur MSC. Personnel qui se présente spontanément à l'embarquement, efficace et sympathique.
Restauration: cuisine simple mais bonne avec suffisamment de choix, nous étions en all inclusive et les serveur veillaient à ce que nous ne manquions de rien aussi bien aux repas qu'au petit déjeuner que nous avons pris au restaurant. Le café et jus d'orange de bonne qualité gustative, MSC pourrait s'en inspirer!
Les spectacles: pas de numéros extraordinaires mais spectacles" bon enfant" qui au final font passer un bon moment.
Les excursions: par nous même, A Barcelone, nous avions réservé sur internet la visite de "la sagrada familia". belle visite! A Mahon: nous avions loué une voiture et comme nous connaissions déjà Minorque, on est allé à Ciutadella le matin, pique nique à la Cala Galdena et Retour sur Mahon pour terminer la visite. Cela nous a donné envie d'y retourner pour des vacances en septembre 2016. En fait bon "week end" de croisière, mis à part le bateau, très bruyant et qui tangue facilement. Sinon ambiance et services sur le bateau très bien. Si CDF avait des bateaux plus confortables nous repartirions volontiers avec eux. Le all inclusive est un plus, même si le service des bars est un peu laborieux aux heures de pointe.
Cabine: nous avions une cabine intérieure sup N° 5020 à l'avant, car sur le forum les avis donnaient l'arrière très bruyant. Hé bien l'avant l'est aussi! La première nuit impossible de fermer l'oeil! Arrivés à Barcelone nous avons acheté des bouchons d'oreille et nous avons pu dormir la 2eme nuit. la 3eme et dernière nuit, la mer devait être un peu agitée, et là encore, malgré les bouchons d'oreille pour le bruit, c'est le tangage qui nous a empêché de dormir, avec petite nausée en prime. depuis 10 ans que nous faisons des croisières c'est la première fois que nous sommes incommodés. en Novembre 2015 sur l'Armonia de MSC nous avons essuyés une tempête aux Canaries, sans mal de mer
Amenagement de la cabine: Agréablement surprise, cabine pas trés grande mais beaucoup de rangements, literie confortable, douche pas toute récente mais plus grande que sur MSC. Personnel qui se présente spontanément à l'embarquement, efficace et sympathique.
Restauration: cuisine simple mais bonne avec suffisamment de choix, nous étions en all inclusive et les serveur veillaient à ce que nous ne manquions de rien aussi bien aux repas qu'au petit déjeuner que nous avons pris au restaurant. Le café et jus d'orange de bonne qualité gustative, MSC pourrait s'en inspirer!
Les spectacles: pas de numéros extraordinaires mais spectacles" bon enfant" qui au final font passer un bon moment.
Les excursions: par nous même, A Barcelone, nous avions réservé sur internet la visite de "la sagrada familia". belle visite! A Mahon: nous avions loué une voiture et comme nous connaissions déjà Minorque, on est allé à Ciutadella le matin, pique nique à la Cala Galdena et Retour sur Mahon pour terminer la visite. Cela nous a donné envie d'y retourner pour des vacances en septembre 2016. En fait bon "week end" de croisière, mis à part le bateau, très bruyant et qui tangue facilement. Sinon ambiance et services sur le bateau très bien. Si CDF avait des bateaux plus confortables nous repartirions volontiers avec eux. Le all inclusive est un plus, même si le service des bars est un peu laborieux aux heures de pointe.
Neo-Romantica Méditerranée 2015 English translation pending
Bonjour,
de retour de la Croisière Néo-Romantica Février 2015 - de Marseille direction Italie et Grèce -
Très belle croisière - Navire à taille humaine - belle décoration - Cabine spatieuse -
je peux vous donner des détails sur le navire, les excursions recommandées et à faire (prix taxi, autobus...)
Escale Savone, Naples, Katalamata, Naplia, Volos, Athènes, Trapani.
Bonne journée à Tous.
NB. pour les escales pensez à prendre vos papiers d'identité - réductions dans les Musées pour les + 65 ans (ex. Acropole 6 euros au lieu de 12 euros) !
NB. pour les escales pensez à prendre vos papiers d'identité - réductions dans les Musées pour les + 65 ans (ex. Acropole 6 euros au lieu de 12 euros) !
Retour croisière Costa neoRiviera English translation pending
Je rentre d'une superbe croisière en méditerranée avec costa, sur le néo riviéra.
Le bateau est très beau, moins clinquant que d'autres peut-être, mais raffiné.
Les escales plus longues sont un vrai plus ( c'est un défaut sur les autres )
la restauration est excellente, mais finalement être seuls à notre table ne nous a pas séduits. Pour tous ceux qui veulent des renseignements notamment sur les escales, je suis à votre disposition.
Recherche idée pour le Nouvel An en région PACA English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais fêter le nouvel an dans un endroit sympa principalement en PACA, voire autour de Lyon, pas dans un resto blindé de monde si possible. Une idée originale pour fêter le nouvel an en amoureux, vous auriez ça ?😄
Merci beaucoup
J'aimerais fêter le nouvel an dans un endroit sympa principalement en PACA, voire autour de Lyon, pas dans un resto blindé de monde si possible. Une idée originale pour fêter le nouvel an en amoureux, vous auriez ça ?😄
Merci beaucoup
Retour du Celebrity Equinox English translation pending
bonjour à tous
me voici revenue de ma 12ème crosiiere (2ème CELEBRITY)
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
Indépendance of the Seas RCL English translation pending
Bonjour ,
qui connait ce navire ?
Pour le dîner comment faire la réservation d 'une table de 8 (4 couples) dans la salle à manger principale avec le choix du service .
Sur la confirmation de mon billet ils mentionnent que ma réservation dîner est faite avec un numéro , et chaque couple à un numéro différent. Nous avons déjà voyagé sur le Brillance ou là on nous avait demandé de choisir notre service avec une table de 8 . Sur ce bateau existe la formule "My Time Dining" , est ce que ils nous ont mis d 'office sur ce choix ?
Des renseignements sur ce navire m 'intéressent
Merci pour vos réponses
Cherche une destination pour Noël English translation pending
bonjour je cherche une destination pour noël nous seront 4 adultes pour 4 jours merci de votre aide