Results for "Gris-Nez+|+127"
6450 results found.
Compte rendu de mes 3 semaines au Vietnam en avril 2014 English translation pending
Eh oui avec beaucoup de retard enfin je prends le temps de vous mettre ce CR (copié d'un blog privé que j'ai fait sur place pour des amis), merci tous ceux qui ont fait de même vous m'avez permis de passer de merveilleuses vacances.
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Recherche d'un pays à visiter English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je souhaite partir 15 jours en 2015 mais je ne sais pas où (n'importe où dans le monde!). Mes critères :
- j'adore les animaux (mais pas quand je les vois de loin en tout petit) et les beaux paysages (naturels et architecturaux) - je ne suis pas fan des séjours 100% plages - je voudrais ne pas changer d'hôtel tous les jours; 2 max en 15 jours; du coup il me faudrait des lieux autour desquels il y a beaucoup de choses à faire - je voudrais du dépaysement, une destination originale (mais sans conflit politique ou autre)
Auriez-vous des idées ou des conseils à me donner?
Merci beaucoup!!
Je souhaite partir 15 jours en 2015 mais je ne sais pas où (n'importe où dans le monde!). Mes critères :
- j'adore les animaux (mais pas quand je les vois de loin en tout petit) et les beaux paysages (naturels et architecturaux) - je ne suis pas fan des séjours 100% plages - je voudrais ne pas changer d'hôtel tous les jours; 2 max en 15 jours; du coup il me faudrait des lieux autour desquels il y a beaucoup de choses à faire - je voudrais du dépaysement, une destination originale (mais sans conflit politique ou autre)
Auriez-vous des idées ou des conseils à me donner?
Merci beaucoup!!
Que voir/faire entre Santiago/Valparaiso au nord et Concepcion/Chillan au sud? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
Nous serons au chili vers la mi-août et on cherche des idées sur ce qu'il y a à voir au sud de Santiago et Valparaiso, et au nord de Conception/Chillan.
Si certaines personnes connaissent bien cette région, merci de nous indiquer ce qu'il y a à voir, ou visiter. La côte est elle belle ? y'a t'il des stations balnéaires agréables (bien que ce soit l'hiver) ? A l'intérieur des terres, une ville vaut-elle le coup qu'on s'y attarde un peu ? Les parcs nationaux, lacs et réserves sont-ils jolis ?
Merci d'avance de votre collaboration ! Manu
Chutes d'Iguazu - Organisation côté Brésil et Argentine English translation pending
Bonjour,
Je pars en janvier 2015 en Argentine et je voudrais faire les chutes. COmbien de temps conseillez-vous de passer la bas? Comment s'organiser pour faire les deux cotés bresilien et argentin? Vaut-il mieux dormir à puerto pour faire le coté argentin et le lendemain le coté brésilien ou vaut-il mieux aller a Foz ? Y a t-il des treks a faire coté argentin/ brésilien si oui lesquels et combien de temps prennent-ils ?
Merci pour vos idées/réponses :D
Je pars en janvier 2015 en Argentine et je voudrais faire les chutes. COmbien de temps conseillez-vous de passer la bas? Comment s'organiser pour faire les deux cotés bresilien et argentin? Vaut-il mieux dormir à puerto pour faire le coté argentin et le lendemain le coté brésilien ou vaut-il mieux aller a Foz ? Y a t-il des treks a faire coté argentin/ brésilien si oui lesquels et combien de temps prennent-ils ?
Merci pour vos idées/réponses :D
Visas Vietnam-Cambodge-Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Apres plusieurs recherches, je viens vers vous pour le fameux visa pour aller au Vietnam, puis au cambodge et enfin en thailande. Je me perds..beaucoup dans tout ce que je lis 🤪. Si j ai bien compris:je peux faire ma demande directement aux differentes ambassades a Paris par correspondance? Ca j ai compris 😉.. Mais ensuite avec ces fameux visas, je peux donc prendre l avion et surplace je n aurais qu a le faire tamponner?Il faut payer je suppose pour ce tampon?Combien? Merci pour vos reponses, je vois que le sujet a ete aborde 1000 fois..mais entre ceux qui veulent payer moins cher, ceux qui ne veulent pas attendre au guichet, on s y perd beaucoup 😎.Je veux juste ne pas perdre de temps en demarches a l aeroport 🙂.
merci.
Apres plusieurs recherches, je viens vers vous pour le fameux visa pour aller au Vietnam, puis au cambodge et enfin en thailande. Je me perds..beaucoup dans tout ce que je lis 🤪. Si j ai bien compris:je peux faire ma demande directement aux differentes ambassades a Paris par correspondance? Ca j ai compris 😉.. Mais ensuite avec ces fameux visas, je peux donc prendre l avion et surplace je n aurais qu a le faire tamponner?Il faut payer je suppose pour ce tampon?Combien? Merci pour vos reponses, je vois que le sujet a ete aborde 1000 fois..mais entre ceux qui veulent payer moins cher, ceux qui ne veulent pas attendre au guichet, on s y perd beaucoup 😎.Je veux juste ne pas perdre de temps en demarches a l aeroport 🙂.
merci.
Typhon Rammasun venant des Philippines sur le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir aux infos vietnamiennes et sur CNN qu'un typhon est en train d atteindre les Philippines, et se dirige ensuite sur le Vietnam - d'après la trajectoire supposée, il semblerait arriver dans la région nord vers Hanoi ou Hai Phong - -On parle d'un délai de 72 heures.... - Je prends mon vol vendredi soir pour la France...🙁
Quelqu'un aurait-il des précisions ???? merci.
Bien cordialement - Kimtwo
Je viens de voir aux infos vietnamiennes et sur CNN qu'un typhon est en train d atteindre les Philippines, et se dirige ensuite sur le Vietnam - d'après la trajectoire supposée, il semblerait arriver dans la région nord vers Hanoi ou Hai Phong - -On parle d'un délai de 72 heures.... - Je prends mon vol vendredi soir pour la France...🙁
Quelqu'un aurait-il des précisions ???? merci.
Bien cordialement - Kimtwo
1 jour de Bryce Canyon à Moab avec 1 seul arrêt à Little Wild Horse Canyon English translation pending
Bonjour, Alors voila je part de Bryce Canyon tôt le matin et je doit être sur Moab le soir même car mon hôtel est réservé. Je compte passer par la Scénic Bway 12 puis la route 24 . En 1 jour donc je voudrais juste m'arrêter à Little Wild Horse canyon (oui il y a plein d'autres choses à faire en route mais je n'est pas le temps donc il faut faire des choix). Mais sachant que il faut marcher 1 petite heure entre le parking et le début du slot Canyon et que la visite nécessite environ 2h , il me faut compter bien 3h30-4h en tout . Combien de temps cela prend il pour ceux qui l'ont vécu? Et surtout Est-ce jouable pour arriver avant la nuit à Moab ( Sa sera mi octobre ) ??
Trois jours à Tahiti: plage, randonnée, route du Monoï English translation pending
Bonjour Forum ! :-)
Fin décembre prochain, nous nous arrêtons 3 jours sur l'ile de Tahiti pour une "escale" dans le cadre d'un voyage autre (montreal->auckland). J'ai lu à plusieurs endroits que Tahiti n'est pas vraiment l'ile la plus sympa de Polynésie francaise, que la côte est très urbanisée, les plages moyennes et les randonnées peu accessibles et/ou mal balisées.
Cependant on aimerait quand même en profiter au mieux sans avoir à prendre de guide ou louer un 4x4, donc si certains ont des conseils sur ces points on est preneur :
- la/les meilleure(s) plage(s) - beaucoup de sable noir, mais est ce que on peut aussi avoir des belles plages de sable blanc ? J'imagine qu'il faut aller loin de Papeete pour se sentir un peu seuls ?
- on aimerait une petite rando disons <800 m de dénivelé et < 5h (parce que on sera pas en mode randonneurs farouches), pas trop mal balisée qui permettrait de voir les sommets d'un peu plus près, se baigner sous des jolies cascades et/ou lagons. J'ai trouvé des infos sur la vallée de Fautaua, qui a l'air de regrouper pas mal de nos critères en matière de randonnée, des avis sur ca ou autre chose ?
- On compte prendre 1 journée pour faire le tour de l'ile (en voiture), j'ai un peu regardé aussi ce qui se trouve sur la route du monoi mais il y a vraiment beaucoup de sites répertoriés, des avis pour s'arrêter voir certains lieus ?
Merci pour vos conseils !
Fin décembre prochain, nous nous arrêtons 3 jours sur l'ile de Tahiti pour une "escale" dans le cadre d'un voyage autre (montreal->auckland). J'ai lu à plusieurs endroits que Tahiti n'est pas vraiment l'ile la plus sympa de Polynésie francaise, que la côte est très urbanisée, les plages moyennes et les randonnées peu accessibles et/ou mal balisées.
Cependant on aimerait quand même en profiter au mieux sans avoir à prendre de guide ou louer un 4x4, donc si certains ont des conseils sur ces points on est preneur :
- la/les meilleure(s) plage(s) - beaucoup de sable noir, mais est ce que on peut aussi avoir des belles plages de sable blanc ? J'imagine qu'il faut aller loin de Papeete pour se sentir un peu seuls ?
- on aimerait une petite rando disons <800 m de dénivelé et < 5h (parce que on sera pas en mode randonneurs farouches), pas trop mal balisée qui permettrait de voir les sommets d'un peu plus près, se baigner sous des jolies cascades et/ou lagons. J'ai trouvé des infos sur la vallée de Fautaua, qui a l'air de regrouper pas mal de nos critères en matière de randonnée, des avis sur ca ou autre chose ?
- On compte prendre 1 journée pour faire le tour de l'ile (en voiture), j'ai un peu regardé aussi ce qui se trouve sur la route du monoi mais il y a vraiment beaucoup de sites répertoriés, des avis pour s'arrêter voir certains lieus ?
Merci pour vos conseils !
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Cyclovoyages et aventures English translation pending

Un petit résumé de mes cyclovoyages , au fil des cotes, des crêtes ou des fleuves, en Europe et au Maroc.
Pour suivre mes dernières aventures, rendez-vous sur www.cyclovoyageur.com.
- Eurovélo 6, en 2013.Une magnifique aventure au fil des grands fleuves, et de leurs histoires.On y découvre que le Danube est bien plus qu'un fleuve, c'est un monde, fait de multiples mondes qui tous s'enlacent au fil de son cours. C'est un beau voyage, dont on revient un peu marin d'eau douce...
- Une grande ballade méditérannéenne, en 2011, de Corse en Sardaigne, puis le long de la cote méditérannéenne espagnole jusqu'au Maroc par le détroit de Gibraltar. Tour du Maroc, ballade en Andalousie, puis dans les Cevennes et le Verdon... Un beau programme, et de vraies aventures !
- La Loire à vélo, puis la Vélodyssée jusqu'au Pyrénées, et la Méditérrannée. Une belle ballade ensoleillée, qui m'a définitivement converti au cyclovoyage, en 2007 ou plus, je sais plus trop...J'en ai retrouvé une vieille vidéo ici.

J'ai effectué tous ces voyages avec un décathlon de série, vendu neuf 120 euros il y a quelques années, acheté d'occasion , et un peu bricolé pour voyager.
Mais il s'est vite montré fragilesur certaines routes, j'ai du effectuer plusieurs réparations au fil de mes voyages.Le cadre s'est cassé deux fois, ressoudé à chaque fois.L'axe arrière a cassé trois fois, j'ai changé deux fois les roues avants et arrière. En bref, il était temps d'opter pour un cadre plus adapté et surtout plus solide, apte à encaisser le poids des bagages et les torsions qu'infligent les routes de montagne au chargement, qui furent les causes de tous mes ennuis mécaniques avec ce vieux vélo de ville, qu'après mon tour du Maroc j'avais surnommé "Buraq" en hommage au cheval de Mahomet..Il m'aura tout de même fait traverser près de 18 pays avant de prendre sa retraite. Cependant mon expérience m'autorise à dire qu'il n'est nul besoin d'investissement faramineux pour voyager en vélo, et découvrir le monde à hauteur de selle. Avec un budget minimum et variable selon le vélo de départ, il est facile de transformer n'importe quel VTT de série en une belle monture pour supporter le matériel et les denrées du cyclocampeur.
Dés lors que la seule mesure de votre performance est le plaisir que vous procure ce que vous découvrez, la monture s'adaptera nécessairement à votre voyage, quelque soit le montant du budget consenti.
Je partage toutes mes aventures en photos ici, et vous pouvez y voir d'autres photos de mon nouveau vélo.
Et pourquoi m'épanchai-je ainsi en de douteux fétichismes libidinaux sur mon vélo, devant toi, noble lecteur ?
Hé bien, parce que j'ai l'étonnante naïveté de croire qu'en l'exposant publiquement sur Voyage-forum, je lui apporte une protection antivol parfaite, et un parfait système de SOS au cas où quiconque aurait la (trés) mauvaise idée de provoquer mes pulsions criminelles en voulant voler mon vélo, ou m'en séparer d'une manière ou d'une autre , ne serait-ce que temporairement ...
J'ai l'audace de croire en la solidarité de ce système, et donc en ta compréhension ainsi que ton attention, noble ami lecteur-voyageur !
Pour voir mon vélo en détails, ici.
DESCRIPTION :C'est un vélo de série de marque d'origine Top-Bike (made in China) reconditionné sous la marque : "Cyclovoyageur", cadre VTT aluminium 508 mm, trés solide. Equipé trekking, pneus schwalbe, porte-bagage arrière, feus de sécurités, mini porte bagage avant. De couleur rouge et gris-métal, de marque custom "cyclovoyageur".C'est un vélo qui n'a pas de grande valeur financière, mais c'est mon vélo. Le cadre porte le numéro de série gravé au dessus du pédalier, sur la partie antérieure du tube de selle et sous le dérailleur de pédalier : M010604906

En cas de vol ou de perte, je posterai un message sur ce forum, et si vous croisez le vélo ci-dessus sans moi dessus ou juste à coté, prévenez-moi ici :cyclovoyageur.com , ou en m'écrivant à : dfranck@mailoo.org
Merci pour votre coopération ! Bonne(s) route(s) et à bientot !
FRANCK
Parcourir le Vietnam du Nord au Sud et Thaïlande en mai English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si le climat du mois de mai est favorable pour traverser le Vietnam du nord au sud ou inversement sur une durée de 2 semaines à compter de 8 mai 2015 et terminer par une semaine au sud de la Thaïlande. Merci pour vos réponses
Retour sur voyage de noces 3 semaines en Polynésie, dauphins, baleines et cocotiers English translation pending
Bonjour
Voici un petit retour sur notre voyage de noces qui était sublime. Fin aout à début septembre, météo presque parfaite !
Maupiti: 4 nuits pension Teheimana. Coup de coeur du voyage. Ile de rêve tout simplement, sans hôtels. Pension simple mais accueil très chaleureux, jus de pamplemousse extraordinaire. L'eau fabuleuse… la petite Bora Bora quoi ! Nage en PMT au dessus de raies mantas (jusqu'à 4 en même temps), vol de raies aigles… tour de l'île en vélo, kayak, pic nique sur un motu, jardin de corail superbe avec beaucoup de courant donc très fun de slalomer entre les coraux. Ca n'a pas manqué, à faire le malin et à me retourner sans arrêt pour voir ma femme un mollet a bien fait connaissance avec les coraux ;) (citron vert dessus direct ! Je l'ai sus que 3 jours plus tard…)
Tahaa: 5 nuits Vahine Island. Là… le summum !!! Très petit hôtel sur un motu, luxe mais pas aseptisé. Eau sublime. Bungalow sur pilotis. Personnel aux petits soins. Nourriture excellente par un chef français !! C'était parfait pour nous. Pirogue polynésienne à disposition, tour de Tahaa sympa, déçu par le jardin de corail du Tahaa Island ressort.. le courant était sortant et l'eau était trouble… peut être pas de bol. Mais le jardin de corail à côté du Vahine était vraiment super. Visite d'une vanilleraie. Une journée rando aux trois cascades à Raiatea, pas incontournable mais sympa. (il fallait que j'évite d'aller trop dans l'eau le temps que le mollet guérisse) Mais juste rester sur le motu et profiter des explications de Roé le beach boy sur les arbres, les noix de cocos, les paréos, la pirogue et j'en oublie était un pur bonheur. Si vous cherchez un pilotis foncez, je n'ai rien vu de comparable
Transfert à Rangiroa via Bora-Bora. L'occasion de voir l'île de l'avion et du motu où se trouve l'aéroport. L'île est vraiment belle mais les rangées de bungalows sur pilotis gâchent à mon goût vraiment la vue. Je ne peux en dire plus n'y ayant pas séjourner mais l'impression que j'en ai eu est que j'avais choisi pour nous vraiment la bonne formule.
Rangiroa: 3 nuits pension Vahui Paradis. Hôte là aussi très accueillante, vue sur l'océan pacifique superbe et bercé par le bruit des vagues, cela changeait bien des lagons. Quelques petits crabes dans les galets, rigolo. Là on sent bien qu'on se rapproche de l'équateur, le soleil tapait très fort surtout pendant les balades en vélo sur l'île. Très belles perles des Gambiers et à bon prix à une petite boutique japonaise sur le bord de la route à l'ouest de l'aéroport. Bon snack chez Mimi, rare sur cette île Mais le mieux était sans conteste la plongée. A tiputa avec Rangiroa plongée et René. Nage au tuba avec les grands dauphins !!! Plongée bouteille incroyable avec pleins de poissons, eau cristalline, peu de requins mais c'était les premiers qu'on voyait sous l'eau et ma femme n'était pas rassurée… d'autant que ma blessure au mollet n'était pas encore bien cicatrisée et On y était au moment des grandes marées donc avec un fort courant dans la passe, c'était fun. Grand souvenir
Fakarava: 4 nuits pension Havaiki… la déception du séjour. Trop village vacances pour nous, bouffe pas terrible, patron pas sympa. Il vaut mieux aller dans une petite pension sans eau chaude, ce n'est pas un problème là bas. Plongées très chères à Fakarava mais nous avons eu la chance de pouvoir aller à la passe sud à la journée et là… le banc de requins gris !!!!!! 30, 40, 50 je ne sais pas mais ça c'était bon ! La passe nord est belle aussi. Cela justifiait le déplacement.
Moorea: 4 nuits Fenua Mataioa. Magnifique jardin tropical dans ce petit hôtel où on est choyé du début à la fin. Nourriture aussi excellente. Sortie baleines 2 fois. Nous les avons vues sauter plein de fois devant nous. Avec pas mal de vent et de vagues les mises à l'eau on été sportives et nous n'avons pas réussi à les voir sous l'eau… ma grosse déception du séjour, mais la nature est ainsi faite ;) En revanche en plongeant quelques mètres en apnée j'ai entendu les mâles chanter et c'était quelque chose Location d'une voiture pour 5 ou 6 heures pour se balader sur l'île jusqu'au belvédère entre les deux baies.
Dernière journée à Tahiti pour faire le marché et quelques achats, diner au roulottes pas mal sans plus, nuit au Fare suisse, très bien le patron nous à fait les transferts gratuitement et est très sympa !
Points négatifs du voyage : durée de l'avion et décalage horaire, la douane américaine !!!!! le Havaiki à Fakarava, et le prix du voyage général. Pas sûr que nous y retournerons tant il y a de beaux endroits à découvrir dans ce monde. Sauf à aller aux australes et à Huahine pour vraiment pouvoir nager à côté des baleines :)
Nous avons vraiment adoré tant les gens sont gentils, les couleurs, le monoï, la fleur de tiaré, les paysages à couper le souffle et les baignades/plongées magnifiques, Maupiti, le Vahine Island, la bouffe excellente… que de fruits et de cocos !
Voici un petit retour sur notre voyage de noces qui était sublime. Fin aout à début septembre, météo presque parfaite !
Maupiti: 4 nuits pension Teheimana. Coup de coeur du voyage. Ile de rêve tout simplement, sans hôtels. Pension simple mais accueil très chaleureux, jus de pamplemousse extraordinaire. L'eau fabuleuse… la petite Bora Bora quoi ! Nage en PMT au dessus de raies mantas (jusqu'à 4 en même temps), vol de raies aigles… tour de l'île en vélo, kayak, pic nique sur un motu, jardin de corail superbe avec beaucoup de courant donc très fun de slalomer entre les coraux. Ca n'a pas manqué, à faire le malin et à me retourner sans arrêt pour voir ma femme un mollet a bien fait connaissance avec les coraux ;) (citron vert dessus direct ! Je l'ai sus que 3 jours plus tard…)
Tahaa: 5 nuits Vahine Island. Là… le summum !!! Très petit hôtel sur un motu, luxe mais pas aseptisé. Eau sublime. Bungalow sur pilotis. Personnel aux petits soins. Nourriture excellente par un chef français !! C'était parfait pour nous. Pirogue polynésienne à disposition, tour de Tahaa sympa, déçu par le jardin de corail du Tahaa Island ressort.. le courant était sortant et l'eau était trouble… peut être pas de bol. Mais le jardin de corail à côté du Vahine était vraiment super. Visite d'une vanilleraie. Une journée rando aux trois cascades à Raiatea, pas incontournable mais sympa. (il fallait que j'évite d'aller trop dans l'eau le temps que le mollet guérisse) Mais juste rester sur le motu et profiter des explications de Roé le beach boy sur les arbres, les noix de cocos, les paréos, la pirogue et j'en oublie était un pur bonheur. Si vous cherchez un pilotis foncez, je n'ai rien vu de comparable
Transfert à Rangiroa via Bora-Bora. L'occasion de voir l'île de l'avion et du motu où se trouve l'aéroport. L'île est vraiment belle mais les rangées de bungalows sur pilotis gâchent à mon goût vraiment la vue. Je ne peux en dire plus n'y ayant pas séjourner mais l'impression que j'en ai eu est que j'avais choisi pour nous vraiment la bonne formule.
Rangiroa: 3 nuits pension Vahui Paradis. Hôte là aussi très accueillante, vue sur l'océan pacifique superbe et bercé par le bruit des vagues, cela changeait bien des lagons. Quelques petits crabes dans les galets, rigolo. Là on sent bien qu'on se rapproche de l'équateur, le soleil tapait très fort surtout pendant les balades en vélo sur l'île. Très belles perles des Gambiers et à bon prix à une petite boutique japonaise sur le bord de la route à l'ouest de l'aéroport. Bon snack chez Mimi, rare sur cette île Mais le mieux était sans conteste la plongée. A tiputa avec Rangiroa plongée et René. Nage au tuba avec les grands dauphins !!! Plongée bouteille incroyable avec pleins de poissons, eau cristalline, peu de requins mais c'était les premiers qu'on voyait sous l'eau et ma femme n'était pas rassurée… d'autant que ma blessure au mollet n'était pas encore bien cicatrisée et On y était au moment des grandes marées donc avec un fort courant dans la passe, c'était fun. Grand souvenir
Fakarava: 4 nuits pension Havaiki… la déception du séjour. Trop village vacances pour nous, bouffe pas terrible, patron pas sympa. Il vaut mieux aller dans une petite pension sans eau chaude, ce n'est pas un problème là bas. Plongées très chères à Fakarava mais nous avons eu la chance de pouvoir aller à la passe sud à la journée et là… le banc de requins gris !!!!!! 30, 40, 50 je ne sais pas mais ça c'était bon ! La passe nord est belle aussi. Cela justifiait le déplacement.
Moorea: 4 nuits Fenua Mataioa. Magnifique jardin tropical dans ce petit hôtel où on est choyé du début à la fin. Nourriture aussi excellente. Sortie baleines 2 fois. Nous les avons vues sauter plein de fois devant nous. Avec pas mal de vent et de vagues les mises à l'eau on été sportives et nous n'avons pas réussi à les voir sous l'eau… ma grosse déception du séjour, mais la nature est ainsi faite ;) En revanche en plongeant quelques mètres en apnée j'ai entendu les mâles chanter et c'était quelque chose Location d'une voiture pour 5 ou 6 heures pour se balader sur l'île jusqu'au belvédère entre les deux baies.
Dernière journée à Tahiti pour faire le marché et quelques achats, diner au roulottes pas mal sans plus, nuit au Fare suisse, très bien le patron nous à fait les transferts gratuitement et est très sympa !
Points négatifs du voyage : durée de l'avion et décalage horaire, la douane américaine !!!!! le Havaiki à Fakarava, et le prix du voyage général. Pas sûr que nous y retournerons tant il y a de beaux endroits à découvrir dans ce monde. Sauf à aller aux australes et à Huahine pour vraiment pouvoir nager à côté des baleines :)
Nous avons vraiment adoré tant les gens sont gentils, les couleurs, le monoï, la fleur de tiaré, les paysages à couper le souffle et les baignades/plongées magnifiques, Maupiti, le Vahine Island, la bouffe excellente… que de fruits et de cocos !
Un mois en Italie... à Naples? English translation pending
Bonjour à tous !
Inconditionnelle de l'Italie et de la langue italienne, j''envisage d'y partir 1 mois, de début aout à début septembre.
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Je logerai chez l'habitant et prendrai des cours d'italien la journée.
J'hésite beaucoup entre Rome et Naples. Je connais bien Rome pour y avoir séjourné 3 mois durant mes études, et je ne connais pas du tout Naples.
Ce que j'ai aimé à Rome et ce que je souhaiterais retrouver durant mon mois de vacances, c'est non seulement les richesses culturelles "classiques" et connues, mais aussi les petits endroits, les lieux authentiques, les places inconnues, les fontaines cachées...les choses que l'on découvre une fois que l'on a dépassé le stade du nouvel arrivant ou du tourisme de courte durée.
Je sais que je retrouverai tout cela avec bonheur à Rome et que j'en découvrirai toujours plus dans cette ville, mais si j'y vais je n'aurai peut-être pas l'enthousiasme de la nouveauté que ressent le voyageur qui débarque dans une ville nouvelle. D'où mes questions, à vous qui connaisez peut-être Naples:
- pensez-vous qu'1 mois est trop long pour rester dans la ville même (avec des cours de langue le matin et les aprem libres) ? J'irai certainement rayonner autour (en particulier voir Pompei et Procida), mais ce qui m'intéresse c'est vraiment le sentiment de devenir très modestement une habitante de la ville pour un temps. Pour ce qui est des alentours de Naples, je peux très bien y retourner dans un séjour plus "touriste". Disons que ce séjour d'un mois est intermédiaire entre un court séjour type long week-end et un séjour longue durée et que j'ai du mal à évaluer ce que je peux découvrir à Naples en 1 mois.
- Naples est-elle déserte en Août, y manque-t-il l'animation des rues qui semble faire tout son charme ?
Je sais que les impressions sur une ville sont toujours très personnelles, mais je serai heureuse de lire vos ressentis sur Naples, et également vos points de vue comparatifs sur un séjour à Rome ou à Naples.
Merci beaucoup de m'avoir lue jusque là !
Coût de la vie au Brésil/Argentine English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
une petite question bateau mais à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse en consultant le site : quelq'un (une) revenu du Brésil récemment pourrait-il me dire si les prix ont autant flambé qu'on le lit dans la presse ou qu'on le voit dans les reportages à la télé ( ou qu'on le voyait, car maintenant que le Mondial a commencé on ne parle plus que des matches et de l'euphorie qu'ils engendrent ) J'envisage de m'y rendre en octobre novembre, je précise que je ne compte pas me rendre à Rio, mais plutôt à Belo Horizonte, dans les villes coloniales du Minas, à Brasilia et s'il me reste du temps dans le Nordeste. Ce n'est pas uniquement des prix des hôtels dont je parle ( à Belo, je compte louer un appart ) mais du prix des denrées pour cuisiner de temps à autre chez soi, des lanchonetes, du café du coin, de la laverie, des transports, bref de tout ce qui est censé faire le quotidien.
Par ailleurs, même question, ( sans le Mondial ), sur le coût de la vie en Argentine. Merci de vos réponses
Carnet de voyage: 5 jours à Amsterdam English translation pending
Les carnets de voyage de Charlotte et Nicolas à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur Amsterdam
Hébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle Hotel
Restauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur AmsterdamHébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle HotelRestauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Du 2 au 22 septembre à Phuket, Jakarta, Bali English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Je suis actuellement entrain de préparer mon voyage en Thaïlande et Indonésie!
Le billet d'avion vol multiple (paris Phuket Jakarta paris)est déjà réserver du 02 septembre au 22 septembre. Nous sommes trois filles on envisage de faire:
- 10 jours a Phuket/kho pipi et kho lanta - 3 jours a jakarta (voir des amis) - 7 jours pour faire bali/java/ubud et lombok - 3 jours a jakarta (voir des amis) J'ai regarder les billet d'avion pour faire phuket/bali mais je ne trouve pas de vol directe est ce normal??
Nous ne sommes pas trop fiesta quel lieu est le plus adéquat pour 3 femmes de 27 ans??
et enfin y'a t-il des lieu a visité absolument??
j'ai un peu regarder dans le forum (temple, volcan, zoo, plongé ect)
avez des hotel coup de coeur (belle vue/personnel sympa)
j'aimerai savoir si ce trip est faisable! le mieux n'est'il pas de faire (vol interne) phuket bali - bali jakarta ou phuket jakarta-jakarta-bali bali-jakarta
ah oui niveau budget c'est 1500e en total par personne (hôtel activité, nourriture etc enfin tout compris) est ce que c'est assez??
Merci pour vos réponses!!!
Je suis actuellement entrain de préparer mon voyage en Thaïlande et Indonésie!
Le billet d'avion vol multiple (paris Phuket Jakarta paris)est déjà réserver du 02 septembre au 22 septembre. Nous sommes trois filles on envisage de faire:
- 10 jours a Phuket/kho pipi et kho lanta - 3 jours a jakarta (voir des amis) - 7 jours pour faire bali/java/ubud et lombok - 3 jours a jakarta (voir des amis) J'ai regarder les billet d'avion pour faire phuket/bali mais je ne trouve pas de vol directe est ce normal??
Nous ne sommes pas trop fiesta quel lieu est le plus adéquat pour 3 femmes de 27 ans??
et enfin y'a t-il des lieu a visité absolument??
j'ai un peu regarder dans le forum (temple, volcan, zoo, plongé ect)
avez des hotel coup de coeur (belle vue/personnel sympa)
j'aimerai savoir si ce trip est faisable! le mieux n'est'il pas de faire (vol interne) phuket bali - bali jakarta ou phuket jakarta-jakarta-bali bali-jakarta
ah oui niveau budget c'est 1500e en total par personne (hôtel activité, nourriture etc enfin tout compris) est ce que c'est assez??
Merci pour vos réponses!!!
Tadjikistan/Kirghizistan en octobre - météo English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaite partir en octobre (seules dates disponibles) au tadjikistan et kirghizistan. L'objectif sera de faire la route du pamir puis d'aller au kirghizistan en alliant voiture, pause touristique et randonnées.
Ma question est donc: quelle météo en montagne en Octobre?! neige? grisaille et pluie? froid et ciel bleu?!
Merci d'avance pour vos conseils!
Je souhaite partir en octobre (seules dates disponibles) au tadjikistan et kirghizistan. L'objectif sera de faire la route du pamir puis d'aller au kirghizistan en alliant voiture, pause touristique et randonnées.
Ma question est donc: quelle météo en montagne en Octobre?! neige? grisaille et pluie? froid et ciel bleu?!
Merci d'avance pour vos conseils!
Parc de la Mauricie en octobre: ouvert ou fermé? English translation pending
Bonsoir, bonjour.
Je prévois de partir au Québec du 11 au 18 Octobre et faire une petit trajet.
Je connais déjà bien le Québec, mais c'est la seule période que je n'ai pas eu l'occasion de faire, l'été indien et ses forêts aux couleurs de cartes postale.
J'ai déjà eu l'occasion de me rendre quelques jours dans le Parc National de la Mauricie fin Aout de l'année 2012. Mais j'aimerais y retourner pendant la période cité plus haut. J'ai déjà regarder sur le site de Parcs Canada.ca pour essayer de voir si ce dernier était encore ouvert en Octobre, mais concrètement je n'arrive pas à savoir si il est fermé ou si les dates données sont celles des activités (canot) ou des campings.
Si je pense bien comprendre, le site indique que la "Route Promenade" (route principale qui traverse le parc) s'ouvre du 16 mai au 13 octobre.
Vous aurez surement compris ma question ^^. Ai-je que deux jours après mon arrivé pour aller dans le parc ou je peut le faire plus tard car le parc reste ouvert.
Merci.
Je prévois de partir au Québec du 11 au 18 Octobre et faire une petit trajet.
Je connais déjà bien le Québec, mais c'est la seule période que je n'ai pas eu l'occasion de faire, l'été indien et ses forêts aux couleurs de cartes postale.
J'ai déjà eu l'occasion de me rendre quelques jours dans le Parc National de la Mauricie fin Aout de l'année 2012. Mais j'aimerais y retourner pendant la période cité plus haut. J'ai déjà regarder sur le site de Parcs Canada.ca pour essayer de voir si ce dernier était encore ouvert en Octobre, mais concrètement je n'arrive pas à savoir si il est fermé ou si les dates données sont celles des activités (canot) ou des campings.
Si je pense bien comprendre, le site indique que la "Route Promenade" (route principale qui traverse le parc) s'ouvre du 16 mai au 13 octobre.
Vous aurez surement compris ma question ^^. Ai-je que deux jours après mon arrivé pour aller dans le parc ou je peut le faire plus tard car le parc reste ouvert.
Merci.
Chaussures pour voyage en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 petits mois en Ouzbekistan dans le cadre d'un cirtcuit de 10 jours qu'on a plus ou moins organisé nous même. La majorité du circuit se fera en bus, mais la visite des villes chaque jour se fera à pieds.
La problématique est sur le type de chassures à emmener pour ce type de périple.
J’ai déjà pas mal bourlingué ces dernières années (Israel, Jordanie, Emirats Arabes Unis, Cuba, Turquie… vous avez remarqué j’aime bien les pays où il fait très chaud !) et à chaque fois j’y allais avec des chassures basses en toile style Converse ou Feiyue, et à chaque fois je tuais les chaussures en 10 jours, et ma voute plantaire en même temps.
Cette année j’ai donc décidé d’investir en vue de ce voyage, mais aussi des suivants. Je ne compte pas faire de grande rendonnée à proprement parlé mais je les aurais tous les jours sur les pieds de 9h à 18h, il faut donc qu’elle soit confortable avant tout.
Je fais également de temps en temps des journées rando en Auvergne ou dans le massif du pilat, mais c'est à la journée, pas sur plusieurs jours.
J’avoue que je suis un peu perdu sur le type de chaussure qu’il faut prendre : chaussure basse de rando ? de running ? de trail ? Quelles chassures prenez vous pour vos voyages ?
Villages de l'Altiplano au Guatemala English translation pending
Bonjour a tous
Je vais partir au Guatemala en Février 2015, j’hésite entre trois regions a visiter en plus de Tikal, Antigua et le lac Atiltlan, ayant peu de temps je dois faire des choix
-région de nebaj
-région de todos santos
-région de Quetzaltenango (les villages autour)
D’après vous quelles sont les 2 régions qui présentent le plus d’intérêt ( marchés, beauté des paysages, authenticité..)
Par avance merci pour vos conseils
Voyage au Gabon English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de songer à mes futures pérégrinations africaines, et le Gabon est l'un des pays qui m'intéresse le plus . J'aimerais y passer 12/15 jours cet été. Pensez vous que cela soit assez ? J'a entendu également que c'est un pays assez cher aussi bien au quotidien que pour les (rares) touristes. Quel budget moyen préconisez vous pour 2 personne ?
Il est compliqué de trouver des infos précises car le tourisme me semble peu développé, mais le pays à l'air magnifique, d'une richesse naturelle inouïe, si vous avez des retours à me faire, je suis preneur!
Dernière question: Les points remarquables dans la forêt sont ils accessibles à pieds, peut on y randonner?
Merci!
Je suis en train de songer à mes futures pérégrinations africaines, et le Gabon est l'un des pays qui m'intéresse le plus . J'aimerais y passer 12/15 jours cet été. Pensez vous que cela soit assez ? J'a entendu également que c'est un pays assez cher aussi bien au quotidien que pour les (rares) touristes. Quel budget moyen préconisez vous pour 2 personne ?
Il est compliqué de trouver des infos précises car le tourisme me semble peu développé, mais le pays à l'air magnifique, d'une richesse naturelle inouïe, si vous avez des retours à me faire, je suis preneur!
Dernière question: Les points remarquables dans la forêt sont ils accessibles à pieds, peut on y randonner?
Merci!
Kota Kinabalu et Sipadan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars les deux premières semaines de juillet pour un petit trip orienté plongée sur Bornéo.
J'ai du mal à faire mon choix sur plusieurs sujets : les forums sur internet sont trop anciens pour pouvoir m'y fier.
1) J'aimerais commencer ce séjour à Kota Kinabalu pour faire quelques treks (je m'arrangerai sur place pour trouver un guide mais si vous avez des tuyaux, je suis preneur, tant pour le guide que pour les itinéraires à privilégier), mais aussi pour plonger dans le coin. Pouvez-vous me donner vos impressions les plus fraiches sur les diveshops avec lesquelles il fait bon plonger? Pensez-vous que je dois attendre d'être sur place pour faire mon choix étant donnée la période (très haute saison)? J'ai l'expérience de la plongée, mais je voudrais trouver un diveshop qui puisse m'expliquer la spécificité de la faune locale.
2) Je vais là-bas pour 2 semaines et même si j'ai l'habitude de partir à la roots, je vais privilégier la farniente tout confort (pour une partie de mon temps) : connaissez-vous un hôtel tout tranquille avec chambre confortable dans le coin pour un budget d'environ 40 €/nuit (160 à 200 MYR)? J'en ai marre des avis de tripadvisor!!!!
3) Bien sûr, je vais me faire plaisir avec un trip plongée à Sipadan et je ne veux pas m'arrêter aux problèmes d'insécurité latents dans cette région. Vous avez des tuyaux à ce sujet? (diveshop, hôtel sur place dans le même ordre d'idée que celui recherché ci-dessus, nb de jours à passer là-bas et spots de plongée à privilégier).
Un grand merci pour votre aide et je suis preneur de tout récit de voyage récent relatif à cette destination (blog, ...).
Salut.
Guillaume
Un grand merci pour votre aide et je suis preneur de tout récit de voyage récent relatif à cette destination (blog, ...).
Salut.
Guillaume
Retours et impression sur séjour en Floride English translation pending
Bonjour,
J'ai largement pioché dans les infos trouvés sur ce forum pour m'élaborer un programme pour mon séjour en Floride et j'en suis tout juste revenu. Je viens donc donner quelques impressions qui pourront peut-être aider les futurs voyageurs :)
Notre programme était : - J1 : Miami Beach, Downtown, Everglades Sud - J2 : Everglades - J3 : Fin Evergales, Naples, Lovers Key - J4 : Sanibel - J5 : Crystal River (lamantins) + shopping Orlando - J6 : Universal studios (les 2 parcs) - J7 : Wet'n'wild + route jusqu'a Key Largo - J8 : Plongée à Key Largo, soirée Miami Beach
Je n'ai vraiment pas trouvé d'intéret particulier à Miami Beach ni a Miami Downtown (qu'on a parcouru en métro aérien). Nous ne sommes pas fanas des grandes villes, musées etc, pour nous une grosse demi journée consacrée à ça a été suffisante. Nous avons passé beaucoup de temps dans les Everglades. Nous sommes allés jusqu'à Flamingo, à mon avis c'est superflu si on s'attarde dans le reste du parc. Faire un tour au début de la route de Flamingo pour faire 2/3 ballades, donc les plus connues, offre déjà un bon apperçu. Au J2 on a fait du vélo sur la shark Valley, on peut à mon avis s'en dispenser si on est pressés mais ca reste agréable et permet de cotoyer les alligators de très près. A noter qu'en mai nous n'avions quasiement aucun moustique, ca aide sans doute à apprécier les Everglades. Nous avons ensuite fait un tour de bateau avec les Rangers, le 10000 islands tour (nous n'étions que 2 sur le bateau...), c'était sympa sans plus. Après, nous vivons en Guadeloupe et sommes habitués aux paysages de mangrove, pour des métropolitains c'est sans doute plus interessant. Ca permet néanmoins de voir quasi a coup sur des dauphins et quelques oiseaux. Le lendemain, nous avons fait un tour d'airboat, j'avais peur que cela fasse doublon avec le tour de bateau aux 10000 islands mais pas du tout, c'était certes touristique mais très sympa. Visite ensuite de Naples, sans grand intéret meme si "the pier" est un endroit agréable avec tous ses pecheurs et les dauphins qui viennent leur piquer les prises. Si on ne compte pas lézarder sur la plage, pas besoin de s'y attarder. Passage par Lovers Key qui nous a bien plus, pour se poser sur une jolie plage au soleil couchant. Rien d'exceptionnel sinon, mais reposant. Sanibel ensuite, qu'on a fait a velo pour bien voir le parc ou la faune est censée etre très présente. C'est agréable, mais pour le coup a mon avis ca fait doublon avec les Everglades. Faire les 2 tours de vélo shark valley/sanibel est redondant. Crystal river ensuite. Nager avec les lamantins était un vieux rêve, exhaucé a coup sur dans cette charmante petite ville. L'eau n'est pas franchement "cristalline" mais si gratouiller une de ces vaches de mer vous tente c'est super. Passons sur le shopping à Orlando, si vous etes accrocs c'est génial, sinon, vous portez les sacs...
Les parcs ensuite. J'avais vérifié les prévisions d'affluence sur internet pour choisir mon jour, et j'en suis content. Nous avons pu sans trop de difficulté faire Universal Studio et island of adventure en une seule journée. Les deux parcs ne sont pas si grands que ca. Alors bien sur, on sacrifie des attractions, on ne s'attarde pas trop mais on a pas eu l'impression de courir non plus. j'ai peut etre préféré islands of adventure, mais les deux parcs se ressemblent dans les types d'attractions, meme si universal est plus axé "spectacle" et islands est plus ludique. Nous aurions bien aimé avoir plus de temps ici, mais 2 jours pleins quand il n'y a pas de queue aux attractions, ca fait trop a mon avis. Wet'n'wild le lendemain, la encore zero affluence, on s'amuse bien, il faut aimer la glisse. un peu cher pour ce que c'est néanmoins, en 3/4h on a tout fait.
Enfin, la plongée à Key largo, vaut le coup si on aime ca, bcp de faune de bonne taille, eau assez chaude, mais surpopulation de plongeurs...
un dernier point sur les péages, et le fameux sun pass. j'avais lu beaucoup de choses dessus, certains disant que c'était compliqué, d'autres soutenant que c'était l'enfance de l'art. Aussitot au guichet de Budget, mon loueur, j'ai demandé comment ca se passait. Il me dit "mets juste "On" sur ton système sunpass sous le rétroviseur intérieur, et ca marchera tout ira bien. Arrivé dans la voiture j'appuie sur On sur le rétro intérieur (dans lequel sont intégrés 3 boutons), et la je me retrouve au téléphone dans la voiture avec une opératrice. Je lui demande naivement d'activer mon sunpass, elle me dit 'impossible, voyez avec votre loueur'....loueur que j'essaie d'appeler ensuite, mais après 17 rediretions au téléphone j'abandonne. Entre temps, j'allais a miami beach, je croise des panneaux indiquant que je suis sur une route a peage en sunpass ou en "toll by plate", je flippe un peu du résultat. Il nous est arrivé deux fois de nous retrouver sur des routes payantes sans l'avoir voulu, et pourtant on faisait attention. Il n'y a pas systématiquement de guichets pour payer, mais parfois des sorties "sunpass ou toll by plate".
Finalement, on s'est rendu compte après 2j que le boiter gris collé au pare brise derriee le retroviseur etait un boitier sunpass, et qu'il était mis sur ON d'office...du coup on a plus hésité a emprunter la turnpike, notamment pour le trajet Orlando/miami (ou de toute facon il y a des guichets de péage). Et quand je lisais certains dire "ne prenez pas la turnpike, prenez les routes gratuites, les vacances c'est pas fait pour se dépécher"...j'ai pu pas m'empecher de rigoler arrivé sur place. Ce sont la des réflexions de retraités ou de gens ayant 18 semaines de congés par an. Sinon, quand on souhaite profiter de ses congés pour découvrir et non juste se reposer, la turpike est obligatoire (les autres routes sont incessament coupés de feux rouges et a mon avis sur 400km on peut facilement passer 6 ou 7h sur la route entre orlando et miami, au lieu de 4 sur la turnpike.
En conclusion, si vous avez le sunpass, vérifiez comment il s'active, sinon, demandez bien a votre loueur comment ca se passe quand vous passez sous les panneaux "toll by plate"... maintenant j'attends la facture du loueur pour mon utilisation du supass ! A+ Morgan
J'ai largement pioché dans les infos trouvés sur ce forum pour m'élaborer un programme pour mon séjour en Floride et j'en suis tout juste revenu. Je viens donc donner quelques impressions qui pourront peut-être aider les futurs voyageurs :)
Notre programme était : - J1 : Miami Beach, Downtown, Everglades Sud - J2 : Everglades - J3 : Fin Evergales, Naples, Lovers Key - J4 : Sanibel - J5 : Crystal River (lamantins) + shopping Orlando - J6 : Universal studios (les 2 parcs) - J7 : Wet'n'wild + route jusqu'a Key Largo - J8 : Plongée à Key Largo, soirée Miami Beach
Je n'ai vraiment pas trouvé d'intéret particulier à Miami Beach ni a Miami Downtown (qu'on a parcouru en métro aérien). Nous ne sommes pas fanas des grandes villes, musées etc, pour nous une grosse demi journée consacrée à ça a été suffisante. Nous avons passé beaucoup de temps dans les Everglades. Nous sommes allés jusqu'à Flamingo, à mon avis c'est superflu si on s'attarde dans le reste du parc. Faire un tour au début de la route de Flamingo pour faire 2/3 ballades, donc les plus connues, offre déjà un bon apperçu. Au J2 on a fait du vélo sur la shark Valley, on peut à mon avis s'en dispenser si on est pressés mais ca reste agréable et permet de cotoyer les alligators de très près. A noter qu'en mai nous n'avions quasiement aucun moustique, ca aide sans doute à apprécier les Everglades. Nous avons ensuite fait un tour de bateau avec les Rangers, le 10000 islands tour (nous n'étions que 2 sur le bateau...), c'était sympa sans plus. Après, nous vivons en Guadeloupe et sommes habitués aux paysages de mangrove, pour des métropolitains c'est sans doute plus interessant. Ca permet néanmoins de voir quasi a coup sur des dauphins et quelques oiseaux. Le lendemain, nous avons fait un tour d'airboat, j'avais peur que cela fasse doublon avec le tour de bateau aux 10000 islands mais pas du tout, c'était certes touristique mais très sympa. Visite ensuite de Naples, sans grand intéret meme si "the pier" est un endroit agréable avec tous ses pecheurs et les dauphins qui viennent leur piquer les prises. Si on ne compte pas lézarder sur la plage, pas besoin de s'y attarder. Passage par Lovers Key qui nous a bien plus, pour se poser sur une jolie plage au soleil couchant. Rien d'exceptionnel sinon, mais reposant. Sanibel ensuite, qu'on a fait a velo pour bien voir le parc ou la faune est censée etre très présente. C'est agréable, mais pour le coup a mon avis ca fait doublon avec les Everglades. Faire les 2 tours de vélo shark valley/sanibel est redondant. Crystal river ensuite. Nager avec les lamantins était un vieux rêve, exhaucé a coup sur dans cette charmante petite ville. L'eau n'est pas franchement "cristalline" mais si gratouiller une de ces vaches de mer vous tente c'est super. Passons sur le shopping à Orlando, si vous etes accrocs c'est génial, sinon, vous portez les sacs...
Les parcs ensuite. J'avais vérifié les prévisions d'affluence sur internet pour choisir mon jour, et j'en suis content. Nous avons pu sans trop de difficulté faire Universal Studio et island of adventure en une seule journée. Les deux parcs ne sont pas si grands que ca. Alors bien sur, on sacrifie des attractions, on ne s'attarde pas trop mais on a pas eu l'impression de courir non plus. j'ai peut etre préféré islands of adventure, mais les deux parcs se ressemblent dans les types d'attractions, meme si universal est plus axé "spectacle" et islands est plus ludique. Nous aurions bien aimé avoir plus de temps ici, mais 2 jours pleins quand il n'y a pas de queue aux attractions, ca fait trop a mon avis. Wet'n'wild le lendemain, la encore zero affluence, on s'amuse bien, il faut aimer la glisse. un peu cher pour ce que c'est néanmoins, en 3/4h on a tout fait.
Enfin, la plongée à Key largo, vaut le coup si on aime ca, bcp de faune de bonne taille, eau assez chaude, mais surpopulation de plongeurs...
un dernier point sur les péages, et le fameux sun pass. j'avais lu beaucoup de choses dessus, certains disant que c'était compliqué, d'autres soutenant que c'était l'enfance de l'art. Aussitot au guichet de Budget, mon loueur, j'ai demandé comment ca se passait. Il me dit "mets juste "On" sur ton système sunpass sous le rétroviseur intérieur, et ca marchera tout ira bien. Arrivé dans la voiture j'appuie sur On sur le rétro intérieur (dans lequel sont intégrés 3 boutons), et la je me retrouve au téléphone dans la voiture avec une opératrice. Je lui demande naivement d'activer mon sunpass, elle me dit 'impossible, voyez avec votre loueur'....loueur que j'essaie d'appeler ensuite, mais après 17 rediretions au téléphone j'abandonne. Entre temps, j'allais a miami beach, je croise des panneaux indiquant que je suis sur une route a peage en sunpass ou en "toll by plate", je flippe un peu du résultat. Il nous est arrivé deux fois de nous retrouver sur des routes payantes sans l'avoir voulu, et pourtant on faisait attention. Il n'y a pas systématiquement de guichets pour payer, mais parfois des sorties "sunpass ou toll by plate".
Finalement, on s'est rendu compte après 2j que le boiter gris collé au pare brise derriee le retroviseur etait un boitier sunpass, et qu'il était mis sur ON d'office...du coup on a plus hésité a emprunter la turnpike, notamment pour le trajet Orlando/miami (ou de toute facon il y a des guichets de péage). Et quand je lisais certains dire "ne prenez pas la turnpike, prenez les routes gratuites, les vacances c'est pas fait pour se dépécher"...j'ai pu pas m'empecher de rigoler arrivé sur place. Ce sont la des réflexions de retraités ou de gens ayant 18 semaines de congés par an. Sinon, quand on souhaite profiter de ses congés pour découvrir et non juste se reposer, la turpike est obligatoire (les autres routes sont incessament coupés de feux rouges et a mon avis sur 400km on peut facilement passer 6 ou 7h sur la route entre orlando et miami, au lieu de 4 sur la turnpike.
En conclusion, si vous avez le sunpass, vérifiez comment il s'active, sinon, demandez bien a votre loueur comment ca se passe quand vous passez sous les panneaux "toll by plate"... maintenant j'attends la facture du loueur pour mon utilisation du supass ! A+ Morgan
9 jours en Écosse en voiture aménagée objectif nature English translation pending
Bien le bonjour à vous.
Je nous présente, Marie et Arnaud, nous sommes originaires de Belgique et nous avons eu comme idée de partir fin de ce mois d'aout en Ecosse pendant une semaine (départ le vendredi soir après le boulot, retour le dimanche suivant pour reprendre le boulot). Pourquoi l'Ecosse, car nous n'y sommes jamais allés tout simplement
Nous n'avons aucune idée de ce qu'est l'Ecosse. J'ai aménagé mon Peugeot Partner pour ce genre de trip, à savoir, sacs de randos dans la voiture, sacs de couchage grand froid, grosse bottines, réchaud et grosse réserve d'eau.
Nous aimerions visiter la nature et voir du paysage grandiose, de l'arrière campagne et avoir pour vue le matin en ouvrant les portes arrières de la voiture : du lac, du petit château planté sur un rocher au milieu de celui-ci, des moutons dans de belles collines toutes vertes ou des montagnes.
"Exigeant, moi ? Non, pas du tout" ;-)
Mes questions sont donc les suivantes, vu que certains sur ce forum ont l'air de très bien connaître la zone : Quelle(s) région(s) nous conseilleriez vous pour ce genre de programme de vacances ? Quel trajet ? Nous voulons partir avec la voiture pour une question d'économie, de confort et de mobilité (et puis, quel hôtel peut nous offrir un lac rempli de brume au petit matin à 10 mètres de notre lit, le tout pour 0 €, petit dej non compris ?), nous conseilleriez vous de prendre le bateau ou l'Euro-tunnel ? Et via quelle compagnie ? Le camping "sauvage" en voiture est il autorisé, toléré, interdit et chassé par les autorités ? Si nous nous écartons des routes pour une petite randonnée d'une grosse journée, mais avec un arrêt pour la nuit sous tente au sommet d'une belle colline, avez vous des points de vue à nous conseiller ? Les feux de camp (petite flambée du soir dans un trou creusé et rebouché le lendemain) sont ils autorisés ? Gastronomiquement, que devons nous tester ? Que devons nous éviter ?
Enfin, en somme, se sont toutes les questions classiques que se posent deux personnes qui veulent partir, mais qui ne connaissent rien à l'endroit et vu que nous ne voudrions pas revenir de là-bas avec un "Miiiince, on a raté ça ! Zuuuut, on aurait du faire ça !" et j'en passe.
Merci d'avance pour vos informations précieuses, vos conseils et vos avis. Amicalement. Marie et Arnaud
Je nous présente, Marie et Arnaud, nous sommes originaires de Belgique et nous avons eu comme idée de partir fin de ce mois d'aout en Ecosse pendant une semaine (départ le vendredi soir après le boulot, retour le dimanche suivant pour reprendre le boulot). Pourquoi l'Ecosse, car nous n'y sommes jamais allés tout simplement
Nous n'avons aucune idée de ce qu'est l'Ecosse. J'ai aménagé mon Peugeot Partner pour ce genre de trip, à savoir, sacs de randos dans la voiture, sacs de couchage grand froid, grosse bottines, réchaud et grosse réserve d'eau.
Nous aimerions visiter la nature et voir du paysage grandiose, de l'arrière campagne et avoir pour vue le matin en ouvrant les portes arrières de la voiture : du lac, du petit château planté sur un rocher au milieu de celui-ci, des moutons dans de belles collines toutes vertes ou des montagnes.
"Exigeant, moi ? Non, pas du tout" ;-)
Mes questions sont donc les suivantes, vu que certains sur ce forum ont l'air de très bien connaître la zone : Quelle(s) région(s) nous conseilleriez vous pour ce genre de programme de vacances ? Quel trajet ? Nous voulons partir avec la voiture pour une question d'économie, de confort et de mobilité (et puis, quel hôtel peut nous offrir un lac rempli de brume au petit matin à 10 mètres de notre lit, le tout pour 0 €, petit dej non compris ?), nous conseilleriez vous de prendre le bateau ou l'Euro-tunnel ? Et via quelle compagnie ? Le camping "sauvage" en voiture est il autorisé, toléré, interdit et chassé par les autorités ? Si nous nous écartons des routes pour une petite randonnée d'une grosse journée, mais avec un arrêt pour la nuit sous tente au sommet d'une belle colline, avez vous des points de vue à nous conseiller ? Les feux de camp (petite flambée du soir dans un trou creusé et rebouché le lendemain) sont ils autorisés ? Gastronomiquement, que devons nous tester ? Que devons nous éviter ?
Enfin, en somme, se sont toutes les questions classiques que se posent deux personnes qui veulent partir, mais qui ne connaissent rien à l'endroit et vu que nous ne voudrions pas revenir de là-bas avec un "Miiiince, on a raté ça ! Zuuuut, on aurait du faire ça !" et j'en passe.
Merci d'avance pour vos informations précieuses, vos conseils et vos avis. Amicalement. Marie et Arnaud
Intérêt de l'itinéraire entre la baie de Somme et Le Havre à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
Nous enviageons de faire une petite virée en baie de Somme prochainement. Je m'interroge sur l'intérêt touristique et en matière de paysages de l'itinéraire entre la baie de Somme (en gros Saint-Valéry) et le Havre via Etretat.
Merci d'avance pour vos retours et avis !
Sportivement,
Julien.
2 jours en Aveyron English translation pending
Bonjour !
Je cherche à organiser une petite surprise pour l'anniversaire de mon cher et tendre. Comme des vacances ne sont pas vraiment à l'ordre du jour (🤪), il faudra se contenter de deux jours. J'ai donc cherché un petit itinéraire selon ses goûts (et un peu les miens quand même), et j'aurais voulu savoir si ça vous semblait faisable, je ne sais pas trop combien de temps est nécessaire pour les visites par exemple. J'ai du évidement me frcer à supprimer des étapes, parce qu'on a toujours envie de "tout" faire mais que les journées ne sont pas extensibles ^^
Dimanche 29 juin : 8h : départ de Montpellier Vers 10h30 : arrivée à Belcastel. Visites. Départ vers 13h00 Vers 14h00 : arrivée à Conques. Visites. Départ vers 17h Vers 18h00 : arrivée à Figeac. Petit tour, nuit sur place. Lundi 30 juin : 9h Départ de Figeac. Arrivée à Cahors vers 10h Vers 10h00 : arrivée à Cahors. Visites. Départ vers 13h Vers 13h30 : Arrivée à Saint-Cirq-Lapopie. Visites. Départ vers 15h30 Vers 16h00 : Arrivée à la grotte du Pech Merle. Visites. Départ vers 17h30-18h Peut être un arrêt à Rodez pour manger un bout. Vers 19h30 Retour sur Montpellier dans la soirée.
Alors oui, c'est assez intense. mais ça vous semble quand même faisable ou bien nous n'aurons pas le temps de vraiment voir les endroits où nous serons ? Le but de tous ces arrêts, c'est aussi de pas se taper trop de route d'un coup. Sachant que je ne conduit pas, ça serait pas très sympa de ma part de lui faire une "surprise" consistant à rouler essentiellement ^^ Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair.
Merci 😉
Je cherche à organiser une petite surprise pour l'anniversaire de mon cher et tendre. Comme des vacances ne sont pas vraiment à l'ordre du jour (🤪), il faudra se contenter de deux jours. J'ai donc cherché un petit itinéraire selon ses goûts (et un peu les miens quand même), et j'aurais voulu savoir si ça vous semblait faisable, je ne sais pas trop combien de temps est nécessaire pour les visites par exemple. J'ai du évidement me frcer à supprimer des étapes, parce qu'on a toujours envie de "tout" faire mais que les journées ne sont pas extensibles ^^
Dimanche 29 juin : 8h : départ de Montpellier Vers 10h30 : arrivée à Belcastel. Visites. Départ vers 13h00 Vers 14h00 : arrivée à Conques. Visites. Départ vers 17h Vers 18h00 : arrivée à Figeac. Petit tour, nuit sur place. Lundi 30 juin : 9h Départ de Figeac. Arrivée à Cahors vers 10h Vers 10h00 : arrivée à Cahors. Visites. Départ vers 13h Vers 13h30 : Arrivée à Saint-Cirq-Lapopie. Visites. Départ vers 15h30 Vers 16h00 : Arrivée à la grotte du Pech Merle. Visites. Départ vers 17h30-18h Peut être un arrêt à Rodez pour manger un bout. Vers 19h30 Retour sur Montpellier dans la soirée.
Alors oui, c'est assez intense. mais ça vous semble quand même faisable ou bien nous n'aurons pas le temps de vraiment voir les endroits où nous serons ? Le but de tous ces arrêts, c'est aussi de pas se taper trop de route d'un coup. Sachant que je ne conduit pas, ça serait pas très sympa de ma part de lui faire une "surprise" consistant à rouler essentiellement ^^ Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair.
Merci 😉
De retour dans l'Ouest américain (5e voyage) - 2e partie English translation pending
En attendant d'écrire celui de 2014 (nous sommes rentrés il y a 1 semaine), je termine déjà le récit de 2013 !
La première partie se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6465304;#6465304
10 Mai 2013
Nous nous levons ce matin remplis d’espoir pour le tirage au sort de The Wave (en plus c’est mon anniversaire aujourd’hui !). Bon, il y a du monde ce matin… A 9H, les inscriptions sont closes : 115 personnes et 48 boules ! Nous avons le numéro 45. Wait and see. Il y a beaucoup plus de monde qu’en 2008 où j’avais eu la chance d’être tiré au sort (au 2e tirage). Près de la moitié des personnes sont asiatiques.. que s’est-il passé ? Une campagne de pub pour The Wave en Chine ? Les boules sortent les unes après les autres, ce qui entraîne cris de joie ou des soupirs. Malheureusement, nous n’aurons pas le bonheur d’être tirés au sort et nous partons en se disant qu’il va être de plus en plus difficile d’avoir un permis pour The Wave (les rangers ne proposent plus d’ailleurs de doubler ses chances si on revient le lendemain).
Nous nous dépêchons de rejoindre Page car nous avons rendez-vous avec l’équipe d’Hummer Aventures (http://www.hummeradventures.net/ ) pour une visite de 3 slot canyons situés dans la réserve indienne.
Tout d'abord un petit détour au Lac Powell :

A 9H40, notre guide, Josh, nous attend avec le sourire. L’équipe a l’air vraiment sympa et nous ne regretterons pas le prix de la prestation. Nous ne sommes que tous les 2 avec le guide et nous prenons place dans le Hummer H2 rouge bordeaux (il y a aussi un jaune et un gris). Josh nous fait une démonstration des capacités de franchissement du Hummer. Ça a l’air si simple ! De plus, nous ne sommes presque pas secoués car les amortisseurs absorbent toutes les bosses. Rien à voir avec la Jeep que nous conduisons depuis le début du voyage.

Nous commençons par la visite de Secret Canyon. Nous sommes seuls et nous prenons donc tout notre temps pour faire des photos. Vingt minutes plus tard, un petit groupe de 4 photographes moyennement aimables nous rejoint et nous refait penser à l’ambiance tendue d’Antelope Canyon où il faut se battre pour faire une photo. Par contre, Josh est vraiment sympa et complaisant. Il nous laisse le temps que l’on souhaite et vérifie toujours qu’il ne gêne pas.
Ce n’est pas aussi spectaculaire qu’Antelope Canyon (quoi que) mais cela s’en rapproche beaucoup. Il y a une très belle lumière.



Nous allons ensuite à Passage Canyon qui est moins photogénique mais plus long et se termine en cul de sac.



Sur le retour, une petite anfractuosité sur la droite permet d’accéder au dernier canyon, Staircase Canyon, qui est équipé d’échelles. Il est très ludique, « We get a lot of fun » comme disent les américains. La fin est un peu boueuse.


On a passé une vraie bonne matinée et Josh a été vraiment très sympa. Nous recommandons de faire ce tour, certes un peu cher mais cela les vaut.
Nous sommes de retour à Page à 13h30.
Et si on se faisait maintenant quelques hoodoos ? Page offre une large palette de possibilités qui nécessite soit d’effectuer une petite ballade ou alors de s’enfoncer plusieurs heures dans des canyons désertiques.
Notre choix s’est porté sur la région de White Rocks pour aujourd’hui (nous ferons la partie SideStep le lendemain matin), c’est-à-dire que nous resterons du côté Ouest de Chimney Rock. Le site est très grand et la marche d’approche est assez longue. De plus, le temps est très changeant et nous essuyons quelques gouttes d’eau à plusieurs reprises.




Au final, les Hoodoos ne sont pas si nombreux que cela mais certains sont impressionnants.


Par contre, à la fin de la journée, nous profitons d’une magnifique lumière tout en contraste. Une bonne ballade de 4H pour qui aiment les marches dans le désert.


De retour à Page nous dégustons un Ribeye au Dambar (très bon).
La première partie se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6465304;#6465304
10 Mai 2013
Nous nous levons ce matin remplis d’espoir pour le tirage au sort de The Wave (en plus c’est mon anniversaire aujourd’hui !). Bon, il y a du monde ce matin… A 9H, les inscriptions sont closes : 115 personnes et 48 boules ! Nous avons le numéro 45. Wait and see. Il y a beaucoup plus de monde qu’en 2008 où j’avais eu la chance d’être tiré au sort (au 2e tirage). Près de la moitié des personnes sont asiatiques.. que s’est-il passé ? Une campagne de pub pour The Wave en Chine ? Les boules sortent les unes après les autres, ce qui entraîne cris de joie ou des soupirs. Malheureusement, nous n’aurons pas le bonheur d’être tirés au sort et nous partons en se disant qu’il va être de plus en plus difficile d’avoir un permis pour The Wave (les rangers ne proposent plus d’ailleurs de doubler ses chances si on revient le lendemain).
Nous nous dépêchons de rejoindre Page car nous avons rendez-vous avec l’équipe d’Hummer Aventures (http://www.hummeradventures.net/ ) pour une visite de 3 slot canyons situés dans la réserve indienne.
Tout d'abord un petit détour au Lac Powell :

A 9H40, notre guide, Josh, nous attend avec le sourire. L’équipe a l’air vraiment sympa et nous ne regretterons pas le prix de la prestation. Nous ne sommes que tous les 2 avec le guide et nous prenons place dans le Hummer H2 rouge bordeaux (il y a aussi un jaune et un gris). Josh nous fait une démonstration des capacités de franchissement du Hummer. Ça a l’air si simple ! De plus, nous ne sommes presque pas secoués car les amortisseurs absorbent toutes les bosses. Rien à voir avec la Jeep que nous conduisons depuis le début du voyage.

Nous commençons par la visite de Secret Canyon. Nous sommes seuls et nous prenons donc tout notre temps pour faire des photos. Vingt minutes plus tard, un petit groupe de 4 photographes moyennement aimables nous rejoint et nous refait penser à l’ambiance tendue d’Antelope Canyon où il faut se battre pour faire une photo. Par contre, Josh est vraiment sympa et complaisant. Il nous laisse le temps que l’on souhaite et vérifie toujours qu’il ne gêne pas.
Ce n’est pas aussi spectaculaire qu’Antelope Canyon (quoi que) mais cela s’en rapproche beaucoup. Il y a une très belle lumière.



Nous allons ensuite à Passage Canyon qui est moins photogénique mais plus long et se termine en cul de sac.



Sur le retour, une petite anfractuosité sur la droite permet d’accéder au dernier canyon, Staircase Canyon, qui est équipé d’échelles. Il est très ludique, « We get a lot of fun » comme disent les américains. La fin est un peu boueuse.


On a passé une vraie bonne matinée et Josh a été vraiment très sympa. Nous recommandons de faire ce tour, certes un peu cher mais cela les vaut.
Nous sommes de retour à Page à 13h30.
Et si on se faisait maintenant quelques hoodoos ? Page offre une large palette de possibilités qui nécessite soit d’effectuer une petite ballade ou alors de s’enfoncer plusieurs heures dans des canyons désertiques.
Notre choix s’est porté sur la région de White Rocks pour aujourd’hui (nous ferons la partie SideStep le lendemain matin), c’est-à-dire que nous resterons du côté Ouest de Chimney Rock. Le site est très grand et la marche d’approche est assez longue. De plus, le temps est très changeant et nous essuyons quelques gouttes d’eau à plusieurs reprises.




Au final, les Hoodoos ne sont pas si nombreux que cela mais certains sont impressionnants.


Par contre, à la fin de la journée, nous profitons d’une magnifique lumière tout en contraste. Une bonne ballade de 4H pour qui aiment les marches dans le désert.


De retour à Page nous dégustons un Ribeye au Dambar (très bon).
4x4 à Capitol Reef, Utah English translation pending
Bonjour désirant visiter l' Utah dès le 15 juin, j'aurai besoin d'une présicion sur l' état de la fin de piste qui rejoint le sentier de Upper twist muley canyon dans le parc de Cpitol reef. La piste est Burr trail road je compte avoir une berline pour la parcourir, il est dit de commencer à marcher à 1 km apres avoir quitté cette piste si l' on ne possede pas de 4x4 avec une bonne garde au sol mais l' état de la piste juste avant ce parking me semble douteux, quelqu'un est-il passé par là cette année?
Quelqu'un aurait-il loué une jeep à Torrey chez Thousand lakes RVpark et aurait parcouru avec Cathedral valley loop?
A quel prix et avec quel degré de difficulté de la piste?
Merci pour l' aide. Thierry 001
Compte rendu de la croisière MSC Poesia transatlantique, avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'une transatlantique de 23 jours sur le MSC Poesia, Argentine > Allemagne du 21 avril au 11 mai 2014.
Itinéraire selon image 1
Nous sommes à la 7ème croisières sur MSC qui nous a toujours apporté entière satisfaction.
Cette croisière par contre à été d'un tourisme et d'une improvisation parfaite, le "cruise low cost" est entré à tous les niveaux chez MSC 🏴☠️.
Le MSC Poesia dont la mise en service date du 19 avril 2008, il a donc 6 ans, j'ai comme l'impression qu'il mérite une révision complète. - des pannes à répétition: - Informatique, Électromécanique, Sanitaire et Électrique ont eu lieu lors de notre séjour ! - Je vais pas vous faire peur et heureusement le bateau est toujours reparti 😉 - Une personne du personnel nous a dit "c'est la fin on retourne en Europe", d'accord mais nous on commence la croisière 😠.
Ce qui à changé depuis notre dernière croisière : - Service en chambre limité, la cabine ne semble pas avoir été nettoyée à notre arrivée, l'aspirateur et un nettoyage complet à été fait le lendemain. - Les fenêtres de tous le bateaux sont sales, jamais vu un état pareil. - Plus de nom du responsable sur la table de la salle à manger - A la salle à manger, on arrive à mettre 8 personnes sur une table pour 6. - Le contrôle de la langue du client n'est plus pris en compte, on reçois le "Daily program" en espagnol, en italien puis après 2 demandes il arrive enfin en français. - Plus grand monde dans le personnel ne parle français. - Les excursions étaient d'un tourisme total, (véritable conte la montre) à chaque fois on était à la limite de perdre du monde. (sont pas tous jeunes 😉) - Pas de TV avant l'arrivée en Europe (on est en vacances, quoi 😄)
- Malgré tous ces désagréments la croisière s'est bien passée, heureusement on a bien ris et fait des connaissances sympathiques sur les ponts
Buenos Aires
La piscine est trouble au départ du bateau (ils ont lavé le linge ou quoi 😉 ont vois pas le fond)
pas possible de se baigner ce jour là, elle à été repeinte les jours suivant, sympa

je trie les photos la suite va suivre, vos commentaires sont les bienvenus Cordialement Numa et Drasan 😎
Nous rentrons d'une transatlantique de 23 jours sur le MSC Poesia, Argentine > Allemagne du 21 avril au 11 mai 2014.
Itinéraire selon image 1
Nous sommes à la 7ème croisières sur MSC qui nous a toujours apporté entière satisfaction.
Cette croisière par contre à été d'un tourisme et d'une improvisation parfaite, le "cruise low cost" est entré à tous les niveaux chez MSC 🏴☠️.
Le MSC Poesia dont la mise en service date du 19 avril 2008, il a donc 6 ans, j'ai comme l'impression qu'il mérite une révision complète. - des pannes à répétition: - Informatique, Électromécanique, Sanitaire et Électrique ont eu lieu lors de notre séjour ! - Je vais pas vous faire peur et heureusement le bateau est toujours reparti 😉 - Une personne du personnel nous a dit "c'est la fin on retourne en Europe", d'accord mais nous on commence la croisière 😠.
Ce qui à changé depuis notre dernière croisière : - Service en chambre limité, la cabine ne semble pas avoir été nettoyée à notre arrivée, l'aspirateur et un nettoyage complet à été fait le lendemain. - Les fenêtres de tous le bateaux sont sales, jamais vu un état pareil. - Plus de nom du responsable sur la table de la salle à manger - A la salle à manger, on arrive à mettre 8 personnes sur une table pour 6. - Le contrôle de la langue du client n'est plus pris en compte, on reçois le "Daily program" en espagnol, en italien puis après 2 demandes il arrive enfin en français. - Plus grand monde dans le personnel ne parle français. - Les excursions étaient d'un tourisme total, (véritable conte la montre) à chaque fois on était à la limite de perdre du monde. (sont pas tous jeunes 😉) - Pas de TV avant l'arrivée en Europe (on est en vacances, quoi 😄)
- Malgré tous ces désagréments la croisière s'est bien passée, heureusement on a bien ris et fait des connaissances sympathiques sur les ponts
Buenos Aires
La piscine est trouble au départ du bateau (ils ont lavé le linge ou quoi 😉 ont vois pas le fond)
pas possible de se baigner ce jour là, elle à été repeinte les jours suivant, sympa

je trie les photos la suite va suivre, vos commentaires sont les bienvenus Cordialement Numa et Drasan 😎
Descendre l'Amazone de Manaus à Santarem English translation pending
Pour notre 1ère partie au Brésil en Octobre, nous souhaitons naviguer de Manaus à Santarem sur les bateaux locaux (hamac ou cabines) : savez-vous s’il y a des départs tous les jours. J’ai lu que le trajet se faisait en (environ !) 36 h. On ne passe qu’une seule nuit à bord, n’est-ce pas ?
Merci par avance pour vos réponses et expériences…