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Maroc en novembre English translation pending
by Snowy · 2013-08-31 · 57 replies
Bonjour,

Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)

On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,

Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)

on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))

nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...

Quelque questions...

Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc

on se réjouit de vos conseille et réponse

merci A+
Créer une entreprise à Madagascar (bar-restaurant-discothèque)? English translation pending
by Bougnat63200 · 2011-06-06 · 160 replies
Bonjour,

J'ai vécu 4 mois à Mada, j'ai 26 ans BAC + 5 commerce. Je souhaite ouvrir une entreprise (bar-resto-discothèque) à Madagascar. (dans le sud-est) ville d'environs 15 000 habitants pas énormement touristique pour le moment mais qui selon moi à du potentiel. je souhaite faire ceci en collaboration avec un francais déjà sur place (patron d'un Hôtel)

Je voudrais savoir si il y a ici des gens qui ont déjà créer une entreprise à Mada (de ce type uniquement) pour être le plus précis possible merci.

Quelles sont les normes ? si il y en a ?? quel investissement ? quel rentabilité selon vous ? comment avoir les papiers de résidents ? (obligatoire pour créer une entreprise je suppose) coûts pour l'administration / impôts sur les bénefices sur place ?

tout les conseils (sérieux) sont les bienvenus ^^ (pour ceux qui vont me dire que je suis fou, que Mada est un pays d'avenir et le restera ... ) merci je sais déja tout sa !! donc des conseils, des propositions, des tuyaux, si possible de gens déja entrepreuneurs sur place ou l'ayant étaient. Les farfelus non merci... pareil pour la sécurité , le coté sanitaire je suis pas là pour débattre de cela. 😉

Merci pour vos conseils

Cordialement
Air France va offrir quatre classes sur ses A380 vers Montréal et Washington English translation pending
by Leprophete · 2011-02-22 · 27 replies
http://www.deplacementspros.com/Air-France-repense-ses-A380_a8611.html

source : DéplacementPros.

Air France semble suivre Qantas en installant sa classe économique premium sur le pont supérieur de son A380, cependant contrairement à Qantas, Air France a laissé 46 sièges en classe économique tout au fond de l'étage supérieur.

Il est probable que ces sièges éco sur le pont supérieur seront bloqués et réservés aux membres de son programme de fidélité Flying Blue.
Combien vaut votre clientèle pour Air France? English translation pending
by Bertrand1111 · 2010-11-23 · 88 replies
Un rapide calcul de la valeur de votre clientèle pour Air France :

Si vous avez été platinum pendant 10 ans, vous avez probablement dépensé pendant cette période au moins 300 000 euros. La marge d’exploitation d’AF étant de 10%, la contribution à son bénéfice est de 30 000 euros. D’autre part, estimons que votre clientèle permet à AF de diluer ses couts fixes à hauteur de 15 000 euros.

Votre clientèle vaut donc 45 000 euros de résultat, miles compris.

En échange de cette contribution et de votre fidélité, voici les avantages perdus ( !) :

- Plus d’accès au loundge quelque soit la compagnie aérienne (avantage Royal Wings)

- Zero upgrade en 4 ans (en moyenne 1 sur 3 avec Fréquence Plus rouge et Royal Wings)

- 28 AR payants CDG-JFK nécessaire pour un gratuit au lieu de 7 auparavant

- Suppression d’accès aux billets prime en première (ou pour ainsi dire vu le barème).

Je ne considère pas que Platinum à vie soit un avantage puisque avec 10 ans de Platinum ou équivalent, et 430 000 miles qualifiant au compteur en fin d’année, FB me trouve toujours de bonnes raisons pour ne pas le mettre en place.

Mais pour quelle raison acceptons-nous une pareille gestion de notre fidélité ? Surement par confort : si vous êtes à Paris c’est bien pratique de voyager avec AF, le service n’est pas mal et c’est un peu la galère de changer de programme.

Pour ma part, j’ai donne a FB jusqu’au 31 décembre pour me donner une bonne raison de rester. Si, comme c’est probable, rien ne change je pars pour M&M qui accepte le status match.
Après les 77W, Air France améliore le confort en A330/A340 English translation pending
by Viadi · 2009-10-08 · 52 replies
Une information encore cachée sur un site d'Air France fait état du nouvel aménagement des cabines sur A330/A340. http://www.afklm-newsaffaires.fr/index.php/fre/L-Actualite/Le-Dossier-Special?node=2576#ancre_2576

Ainsi, la configuration passera de 2-4-2 à 3-3-3. Dans ces appareils, la nouvelle classe Premium Voyageur recevrait la configuration 2-3-2.

Suite à l'amélioration du confort dans les 772/77W en passant de 3-3-3 à 3-4-3, Air France s'attaque maintenant aux A330/A340 !

La prochaine étape serait elle une configuration du A380 en 3-5-3 ?? Affaire à suivre...
J'emménage à Manille! English translation pending
by Crashbdx · 2009-04-11 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'ai fais le pas, je quitte la France le 9 septembre, j'ai mon billet aller simple pour Manille et réservé un appartement à Pasig city ( Mayfield park ) pour une durée indéterminée, 2 ans, 5 ans, on verra selon si je me plais ou pas.

J'ai donc forcément plusieurs questions, en effet, je suis travailleur indépendant, je fais des sites internet en freelance depuis plusieurs années, j'ai ma clientèle française et je vais donc travailler de manille de la même manière que quand j'étais en france.

Mon EURL reste donc en France, quelle est la meilleur chose à faire pour le compte bancaire ? bien sur le compte de ma société resteen france, mais pour mon compte perso, qu'est ce qui est mieux ? un compte international comme le propose ma banque ( Société générale ) ? ouvrir un compte à la PNB et faire des virements dessus tous les mois ? ou ouvrir un compte genre HSBC ou City bank ?

Concernant l'assurance, mon comptable me dit de simplement contacter ma sécu (RAM, la secu des indépendant ) et qu'il vont me dire quoi faire, mais je préfère demander si il faut pas prendre quelque chose de spéciale ?

Je voudrais envoyer quelques truc de france car je n'aurai pas la place de tout prendre, j'ai vu qu'on pouvait envoyer 30 kg pour 170 € en économique via la poste, certain on déjà essayé ? est ce qu'ils font gaffe ou il vaut mieux bien protéger les choses dans le colis ? sinon si je veux envoyer plus de 30 kg c'est quoi le plus interressant ? Par exemple j'ai un plasma 127 cm que j'ai acheté 1200 € ya 8 mois, je trouve dommage de le laisser en France mais je suppose que l'envoyer aux Philippines me coutera aussi cher que d'en racheter un labas non ?

J'ai contacté par mail l'ambassade de France ainsi que l'asso manille bienvenue, personne ne m'a jamais répondu... est ce qu'il ne faut pas trop compter sur l'ambassade pour avoir des infos ??? ma femme a donc contacté l'ambassade des Philippines en france ( eux ils répondent au moins...) elle va demander un visa d'époux pour moi, est ce qu'il faut que je fasse d'autre chose ? me déclarer quelques part à Manille etc ?

Egalement, j'ai un iphone 3G que j'ai payé 500 € il y a 6 mois... j'aimerai donc le garder si possible mais va t il fonctionner à Manille ? avec un opérateur local bien sur.

Bref toutes les infos sont les bienvenues !!

Merci d'avance.
Brussels Airlines rachetée par Lufthansa? English translation pending
by Max00019 · 2008-08-29 · 30 replies
Brussels Airlines en guise d'entrée pour la Lufthansa ? 28/08/2008 17:48

Brussels Airlines a-t-elle encore un avenir belge? Rien n'est moins sûr. La compagnie allemande Lufthansa a en effet annoncé envisager un rachat de Brussels Airlines. Dans un premier temps, l'opération porterait sur 45% du capital, mais elle se ménagerait une option d'achat sur les 55% restants.

Lufthansa a annoncé jeudi être en négociation avec SN Airholding SA, la maison-mère de la compagnie aérienne Brussels Airlines, en vue du rachat de cette dernière, selon un communiqué. "L'objectif de cette négociation est une collaboration avec Brussels Airlines, en tant que compagnie opérant de manière indépendante, au sein du groupe Lufthansa", indique le communiqué. "Lufthansa prévoit d'acquérir 45% de SN Airholding au prix de 65 millions d'euros, dans le cadre d'une augmentation de capital", poursuit-il. "Après deux années et au-delà, Lufthansa serait autorisée à exercer une option d'acquisition sur les 55% restants du capital". Le prix de cette option sera lié aux performances futures de Brussels Airlines.

Lufthansa prévoit de conclure ces négociations dans un délai de "quelques semaines". Ce projet d'acquisition doit encore être approuvé par les conseils d'administration des deux entreprises, ainsi que par les autorités de la concurrence. "Les deux compagnies donneront des informations sur les progrès de cette négociation en temps voulu et ont conclu d'ici là de ne pas faire de commentaire", conclut le communiqué. Brussels Airlines étaient depuis un moment déjà, à la recherche d'un partenaire stratégique et des rumeurs d'un rachat par Lufthansa avaient circulé ces derniers mois dans la presse, sans jamais être confirmées. Pas plus tard que ce jeudi, le magazine Trends-Tendances faisait état de l'ouverture de la procédure dite de dataroom: "Cette pièce à l'accès limité située hors des locaux de Brussels Airlines et qui contient un ensemble d'informations juridiques, opérationnelles, comptables, fiscales et sociales... sur la compagnie, accueille les dirigeants allemands depuis quelques jours. (...) L'ouverture de la dataroom doit permettre à la Lufthansa de confirmer et de préciser, sous forme d'une lettre d'intention, son offre".

Née sur les cendres de la Sabena, Brussels Airlines emploie 3000 personnes et dessert une cinquantaine de destinations en Europe et une quinzaine en Afrique, selon des données publiées sur son site internet. En 2007, elle a réalisé un bénéfice net de 23, 1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 921 millions d'euros. En début d'année, la compagnie belge avait annoncé que la hausse des prix du carburant et la baisse de la confiance des consommateurs auraient un impact négatif sur ses résultats de 2008.

Quant à la Lufthansa, elle fait l'objet de nombreuses supputations ces derniers jours. Outre le rachat d'Austrian Airlines qu'on lui prête pour bientôt, les médias ont cité la grande compagnie allemande comme partenaire international au plan de sauvetage d'Alitalia.

British Airways serai aussi en lice au rachat de Brussels Airlines.

Source : www.Trends.be, avec Belga

Sommes-nous en route vers un grand groupe aérien européen ? Lufthansa/Swiss/Austrian Airlines et Brussels Airlines ? Brussels Airlines en direction d'une entrée dans Star Alliance ?
Obtention du visa sur place à l'aéroport Manas de Bishkek? (Kirghizistan) English translation pending
by Toumtoum · 2008-05-01 · 18 replies
Bonjour à tous, je répète une question récente, mais cela m'intrigue. En 2005, on pouvait prendre son visa directement à l'aéroport à Bishkek (je venais d'Inde). Cela coûtait 35 dollars. Est-ce encore le cas en 2008 (j'envisage d'y retourner cet été)? Si oui, alors pourquoi s'embêter avec le consulat à Bruxelles? Merci.
Aller vivre au Paraguay English translation pending
by Jcamericasur · 2008-04-27 · 36 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Questions qui sortent un peu du voyage-voyage... Je pars le 16 mai à Asuncion en reconnaissance car nous avons décidé, ma femme et moi, d'aller vivre en Amérique Latine avec nos deux enfants qui ont 15 et 16 ans. Bonjour la galère à cet âge là ... Ils nous disent que c'est pays sous-développé ! Pour l'instant nous avons choisi le Paraguay pour le coût (paraît-il très bas) d'une villa sur la périphérie d'Asuncion. D'après les renseignements que j'ai il semble que ce soit le pays le moins cher d'Amérique latine pour y acheter une baraque ? vrai ou faux ? Si quelqu'un a une idée et peut me dire environ combien il faut compter pour une grande villa, comme ça, au pif !

2e question : comment ça se passe au niveau de l'enseignement ? Est-ce qu'il y a une ou deux bonnes universités ou c'est le désert total ?

Merci de vos réponses
Biélorussie et sa capitale Minsk? English translation pending
by Fran2k · 2007-10-09 · 63 replies
Bonjour ! Dans 10 jours je me rends en Biélorussie et j'aimerais bien des informations et des conseils de personnes qui y sont déjà allés. J'ai bien consulté les guides courants mais si qqn pouvait me parler de sa propre expérience j'en serais ravi et reconnaissant !

Merci ! François
Bonne fête du soleil aux Nord-coréens English translation pending
by Yangguizi · 2007-04-15 · 9 replies
Le 15 avril, c'est l'anniversaire de la naissance du Respecté et Bien-aimé Président Kim Il Sung, c'est le jour de fête le plus important pour les nord-coréens, ce qu'ils appellent la Fête du Soleil.

A Shanghai, où j'ai eu la chance d'assister aux festivités de la petite et discrète communauté nord-coréenne, il y avait une sacrée ambiance! 🙂
Ko Shamet le 26 novembre 2549 English translation pending
by Davdevil75 · 2006-11-26 · 156 replies
Sawade krap, avant hier soir j'etais inviter pour l'annif de la soeur de Mayeree avec ses freres et soeurs...... Evidemment s'etais pas tous a fait ce que j'avais imaginer....En fait s'etais bien un karaoke, pratiquement en face de chez elle....Dans des petites rues sans touristes...Vraiment traditionelle...Effectivement sa mere et ses soeurs etais la...Toutes ces soeurs accompagner d'un Farengs🤪🤪Et oui.....C'est comme ca.... Donc je me suis retrouver avec des Amerlocs, un Allemand .....Super....S'etais vachement moins tradiotionnel que le matin....Apres nous sommes allez voire d'autres soeurs a elle et un de ces freres qui ont des echoppes alimentaires.....Hier matin, nous nous sommes reveiller et j'ai ete voir pour acheter mon billet pour Ko Chang....Evidementje l'ai rater...Donc deux solutions, premier je reste encore une nuit a Pattaya ou je par pour Ko Shamet, j'ai donc decider de partir sur Ko Shamet.300baht, pour le bus(environ 2h00)et le bateau(environ 55 min)bien entendu, ils ont oublier de nous preciser qu'il falais rajouter 400 baht de taxes😕....Arriver a Ko Samet, le prix du taxi est de 200 baht, je decide donc de louer ilico une mobylette, comme ca j'evite le taxi...Le loueur me demmande 400 bath, je negocie et l'ai pour 300 bath, content de moi je m'envais sans verifier la mob, evidement pourie avec des vitesse dur a changer et mon gros sac a dos a porter...Premierre Guest, full, deuxieme, full, troisiemme, full, j'arrive desesperer a la quatrieme, il leur en reste une a 300 bath....Evidement aussi pourrie que la mob, pas de clim, pas de toilette ni d'eau....Je la prend quand meme...Apres je pars me promener en mob pourrie, je m'eloigne, apres tous le ressort, je passe les rues ou les locaux habites, puis plus rien et j'arrive tout au bout du chemin, pas moyen d'aller plus loin....Je fais demi tour, une petite epicerie, je m'arrette pour acheter un coca et la je vois un petit bungalow en travaux et derriere deux autres juste au bord de l'eau...Entre le dernier bungalow et l'eau, meme pas dix metres....Je demande quand meme, et le premier est en travaux, le second est occuper par celui qui fait les travaux, mais il reste celui au bord de l'eau....Equiper de salle de bain, clim, frigo et tv avec satelite...Je reve....Et pour 650 bath....Evidement je le prend et tant pis pour les 300 bath.....Vraiment il est super...Apres je m'arrette un peu plus loin dans un bar ou la fille qui y travaille me renseigne la seul discotheque de l'ile....Oui oui une discotheque plein air, une vrai...Pas un bars a filles....En fait ca ne change pas grand choses, ca reviens a la meme chose mais fait differement et beaucoup beaucoup moins chere, ici une bouteille d'alcool est a 300 bath, 7.5 euros....Soit passons les details de la soirees..... Le reveil fut superbe, se reveiller sur la plage, c'est bien.....Une vue imprenable...Je decide donc de biens continer la journee et je vais changer de mob...Elle bien maintenant😉.... Vers 13 h00 j'ai ete manger dans le rue ou il y a les locaux, toujours aussi bon la nourriture....Et apres arriver a mon bungalow, j'ai decider d'aller nager, je suis la dans cette mer ou l'eau est chaude, j'ai une vue fantastique, des iles en face, la jungle derriere moi et moi seul dans l'eau....Oui seul, personne de ce coter ni sur la plage ni dans l'eau...A cette instant je suis le roi du monde et je me dis......Non alors non, demain je ne pars pas, je reste ici... Ko Chang attendras..... David
Foire de Canton en Chine English translation pending
by Nassherault · 2005-02-25 · 198 replies
BJR, je pars pour un voyage d'affaire, import export et je suis a la recherche d'info concernant la foire de canton (chine)en avril, tout renseignement et le bienvenue, que ce soit, le voyage, hotel, et si il y aurais une personne qui a importe de chine des produits en tant que professionnel, aimerez avoir toutes sortes d'infos, sur le fret, le cout, les demarches admnistratives, dedouanement, . et aussi! sur ce qu'il ne faut surtout pas faire, pour eviter de faire des erreurs.merci pour toutes les reponses

nass😎😎😎
Les Philippines, pour changer English translation pending
by Lepiaf · 2004-08-13 · 32 replies
Dimanche 19/10/2003

Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.

Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.

Lundi 20/10 22H

Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.

Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.

Mardi 21/10 le soir

Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.

Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.

Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.

10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.

Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.

Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.

Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.

Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.

Mercredi 22/10, le soir

Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.

Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.

Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).

Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.

Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.

Vendredi 24/10 9h

Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.

Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.

Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.

Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.

De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.

Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.

Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.

Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.

Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.

Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?

A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.

A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.

Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.

Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.

Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.

Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.

Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.

Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.

Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Investissements locatifs en Thaïlande English translation pending
by Quiberon1953 · 2019-09-05 · 77 replies
bonjour, quelqu' un à t' il des retours sur les investissements locatifs avec soit disant 8% par an + garantie de rachat réalité ou arnaque ? MERCI
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
by Globetrekkie · 2016-08-10 · 192 replies
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…

Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :

Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…

Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).

On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).

C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).

C’est parti pour le carnet !

Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon

Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.

On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.

On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…

Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…

A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.

Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !

On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…

On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.

A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?

Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.



Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...) English translation pending
by Arnaudtzz · 2016-07-17 · 106 replies
Bonjour,

Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.

Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.

Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.

Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.

Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.

Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.

Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.

Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.

J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.

Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).

Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.

Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.

A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.

Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).

Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.

J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.

Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.

Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.

Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.

Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.

On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!

Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).

Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?

J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).

Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.

Cordialement.
Acheter un 4x4 en Mongolie et rentrer en France avec English translation pending
by Pins15 · 2014-12-28 · 31 replies
Bonjour a tous..

Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.

Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.

Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.

Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)

cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?

La je suis perdu!!🤪

Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?

A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?

Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?

En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?

Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.

Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Location Hertz pour les Etats-Unis English translation pending
by FCR · 2012-12-28 · 285 replies
Jusque moins 33% pour réservation véhicule chez Hertz si résa avant le 31/12 OU 31/01/2013 vu sur www.hertz.be ! Pour location jusqu' au 30/06/2013. Bien vérifier si le code promo est pré-encodé !
Meilleur façon de faire traverser sa moto en Europe? English translation pending
by Pticlaud · 2011-11-29 · 18 replies
Slut !

J'aimerais aller faire une grosse ride en moto en Europe. Mais je ne sais pas le meilleur moyen pour faire traverser ma moto, il est sur que, je ne peu l’envoyer que par avion ou bateau.😉 La façon idéal, je ne le sais pas et le prix approximatif non plus. Alors s'il ya des bikers à l'écoute qui l'ont fait, j'aimerais savoir leur moyen et le coût approximatif pour faire traverser ma moto. Et aussi sur quelle port ou aéroport. Est ce qu'ont la démonte partiellement ou d'une pièces, dans une boite ou pas, le meilleur moment de l'année si c'est nécessaire, toutes ces interrogations que je ne parvient pas à résoudre en regardent sur le net. C'est tout ça que j'attend des gars qui ont fait cette traversé.

A+ et un gros merci.😎
Roissy, aéroport le plus détesté du monde English translation pending
by Arumitap · 2011-11-18 · 47 replies
TRANSPORTS - Une étude publiée sur CNN montre que l'aéroport francilien est maudit par ses utilisateurs... Le premier aéroport parisien n’a décidément pas la cote. Une étude publiée récemment sur l’un des sites Internet de la chaîne américaine CNN classe Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise) premier des aéroports «les plus détestés» des voyageurs. Sur le podium figurent aussi, dans l’ordre, le Los Angeles International Airport et Heathrow (Londres). Toilettes sales et cafés mauvais Concernant Roissy, l’enquête raille notamment l’état des toilettes et des machines à rayons X, ou encore la piètre qualité des cafés et restaurants. Les structures en tunnels, qui forment un «labyrinthe», sont aussi accusées de compliquer la circulation dans les terminaux. Le personnel n’est pas épargné: l’étude le dit «dédaigneux» et peu enclin à aider les voyageurs. «Les aéroports les plus détestés au monde ne sont pas les pires au monde», nuance le site, qui reconnaît volontiers que tout ceci n’est pas très scientifique. Les auteurs du classement se sont en effet contentés, pour l’établir, de parcourir des sites et des blogs consacrés aux voyages. Du côté d’Aéroports de Paris, l’exploitant de Roissy, on ressent un «profond sentiment d’injustice». «Nous comprenons les critiques, mais pas à ce point-là, regrette une porte-parole. L’étude donne l’impression qu’on ne se préoccupe pas des voyageurs alors que nous travaillons beaucoup pour nous améliorer: des travaux de rénovation sont régulièrement menés et on a refait toute la signalisation.» En 2009, le site Sleepingairports avait déjà qualifié Roissy de «pire aéroport au monde» où passer la nuit. - -- Le porte parole n'a certainement jamais cherché à comprendre les messages audio carrément inaudibles dans 80 % des cas. Il n'a jamais du avoir une envie pressante d'aller aux toilettes. Le porte parole doit certainement très connu dans l'aéroport pour qu'on lui réponde aimablement lorsqu'il demande un renseignement. Le porte parole a raison d'indiquer qu'AdP a refait toute la signalisation. Ca évite de demander son chemin et se faire rembarrer. Le porte parole n'a jamais du prendre les navettes qui " ramassent " les passagers dans les hôtels. Chauffeurs méprisants, aucune informations sur les arrêts et, à l'arrivée, cerise sur le gâteau, un message en anglais très approximatif dit par le conducteur, qui se fâche si on lui fait observer qu'il pourrait le dire 2 ou 3 fois. Parce qu'il n'est pas payé pour ça !!

C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.

A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
Ascension du Kilimandjaro par la voie Machame en août 2010 English translation pending
by Yeryanga1 · 2009-11-10 · 23 replies
Je recherche toutes les infos utiles en vue de l'ascension du Kili prévue en aout 2010, choix de la voie, de la période, ce qu'il faut savoir impérativement et qu'on ne trouve pas forcément dans les bouquins. De plus je suis à la recherche de bons plans pour trouver un sac de couchage, quelles "marque" de chaussures privilégier, etc.... En bref toutes les infos, toutes les expériences m'interessent pour pouvoir optimiser ma préparation.
Pistes d'amélioration pour les compagnies English translation pending
by ThoRi · 2009-08-12 · 71 replies
Oui, je sais, d'une part le sujet est vaste, d'autre part on est en période de crise et les compagnies rognent sur tout au lieu de s'améliorer. Mais à défaut de mettre en place des améliorations pendant la crise, les compagnies pourraient au moins y réfléchir pour plus tard... Quelles sont, selon vous, en général ou par compagnie, pour toutes les classes ou pour une classe particulière, les améliorations qui pour vous feraient la différence avec d'autres compagnies, et vous pousseraient à choisir celle-là plutôt qu'une concurrente, même si son tarif est plus élevé (éventuellement, quelle différence de tarif vous êtes prêts à payer pour cette amélioration)?

De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
À la découverte de l'Asie: quinze jours en Thaïlande du 5 au 20 juillet 2009 English translation pending
by So75014 · 2009-07-24 · 19 replies
Le carnet de voyage est devenu un rituel : il permet de regrouper toutes les notes prises sur le vif et de peut aider d'autres voyageurs dans la préparation de leur voyage.

Alors, voici celui de cette année. J'en profite d'ailleurs pour remercier celles et ceux qui m'ont aidé en répondant patiemment à toutes mes questions !!!

15 jours en Thaïlande, du 5 au 20 juillet, de Bangkok à Chiang Mai puis à Koh Samui. Le seul impératif : être à Chiang Mai le 11 juillet pour passer la journée avec les éléphants de Elephant Nature Park et prendre nos 2 vols successifs pour Surat Thani le 13.

Jour 0 : départ le 4 juillet 2009

Notre vol avec la compagnie Qatar Airways, réservé sur internet depuis janvier, part à 11h25 de Roissy. Nous arriverons à Bangkok à 7h45 le lendemain après une escale de moins de 2 heures à Doha.

Avant cela, il nous faut prendre le RER B. Mais ce jour là, il n'y en a pas, ou plus, le traffic est arrêté, un chauffeur s'est fait aggressé apprenons nous à la Gare du Nord après que l'on nous ai dit à Denfert Rochereau que le traffic était maintenu à partir de la Gare du nord.

Restons zen, ce sont les vacances, nous avions pris un peu de marge, nous avons le temps de nous retourner. Nous prenons donc un taxi et 40 euros et 20 minutes plus tard (remake de "taxi" oblige; ... même pas peur) le chauffeur nous dépose au terminal 1 de l'aéroport.

Enregistrement (et on nous donne la carte d'embarquement pour le vol Doha Bkk), contrôle de sécurité, le moment d'embarquer arrive déjà. Je tends ma carte d'embarquement à l'hotesse qui la passe dans la machine; elle vire au rouge (la machine, pas l'hôtesse); gloups, quel est le problème ? Ben, il n'y en a pas, puisque nous apprenons que nous sommes surclassées (mais nous ne connaîtrons jamais la raison). Le vol Paris Doha se fait donc en business class, c'est ... la classe. Le voyage passe vite : on déjeune au champagne, on tripotte la télé, on fait mumuse avec le siège pendant une heure; cela nous console des 40 euros perdus dans le taxi.

Nous arrivons avec un peu de retard à Doha et le temps de prendre le bus, passer le contrôler de sécurité, nous ré-embarquons dans l'avion pour Bangkok. Le programme est différent, dernière place dans l'avion, près des toilettes, le siège s'incline à peine, misère ...! Quelle nuit ...

Jour 1 : 5 juillet 2009 - Bangkok

Nous attérissons sans encombre à Bangkok (et c'est quand même le principal). Contrôle des passeports, récupération des sacs à dos (le tout en moins de 15 minutes), nous prenons ensuite le bus A2 ... la journée peut commencer.

Nous sommes encore dans le bus que nous repérons la Soi Rambutri où nous avons réservé nos 2 premières nuits à Lamphu House, adresse repérée sur ce forum (
http://www.lamphuhouse.com/default.htm, chambre double avec ventilo réservée par internet à 500 baths, 480 B sur place). La chambre est disponible (alors qu'il est à peine 10 heures), ce qui nous permet de prendre une douche et de nous reposer une petite heure avant d'aller explorer la ville.

En sortant de la Guest House, nous déjeunons dans la rue en composant notre assiette à un boui-boui roulant (... même pas malade). Ensuite, impossible de trouver le chemin des temples à visiter ... nous ne trouvons pas les rues sur la carte approximative ... cela commence mal ... . Nous tournons pendant une heure et voyons la lumière au fond du tunnel quand nous nous trouvons face au débarcadère (l'idée, c'était quand même d'aller à PIEDS jusqu'au Grand Palais).

Le bâteau bus est rapide et fantastique, une première viste en soi.

Nous arrivons à proximité de notre première visite : le Grand Palais et le Wat Phra Kaew. Le site est exotique (nous ne sommes jamais allées en Asie), pittoresque et fastueux. Nous nous promenons parmi les temples et les boudhas, les yeux grands ouverts, les photos crépittent.





Nous enchaînons avec la visite du musée de la monaie royale, et nous profitons de la climatisation ... Direction ensuite le Wat Pho et son merveilleux boudha couché.





Après cette découverte, petit tour dans les autres temples du Wat Pho, véritable labyrinthe. Vers 16 heures, nous essuyons notre première pluie de mousson : il pleut à torrent mais nous sommes abritées sous l'auvent d'une boutique de souvenirs. La pluie se calme (mais ne cessera pas) et au bout d'une bonne heure d'attente, nous renonçons à rester au sec. Nous filons donc vers le fleuve pour reprendre un bâteau qui nous amènera vers Kao San Road. Petit tour du quartier, Pad Thai dans la Soi Rambutri (nous en mangerons de meilleurs ailleurs) et dodo pas tard, la journée était épuisante.

Jour 2 : lundi 6 juillet 2009 - Bangkok

Réveil à ... 10h30 ! Le programme prévu ne pourra pas être fait en totalité; il va falloir faire des coupes. Nous commençons par un café au lait et un expresso sur la terrasse de la Guest House. Direction l'embarcadère, puis la gare Hualamphong en trottinant dans le quartier des ferailleurs. Après le repérage des horaires du luxueux train de 3ème classe pour Ayutthaya, nous déjeunons dans un restau/chaîne juste en face de la gare : Hong Kong Noodles. Grande assiette, petite portion délicieuse. Après midi : petite promenade dans Chinatown, parmi les magasins de babioles et les étals de fruits. Nous entrons dans le temple du dragon lotus. Les fidèles font bruler de l'encens par bouquet, fumée incroyable et parfum capiteux. Nous nous dirigeons ensuite, sous la pluie, vers le quartier moderne et son fameux MBK mais nous arrêtons en chemin à la maison de Jim Thompson (entrée 100 b/personne) : époustouflante. Les pièces de la maison sont en boiserie, luxueusement décorées. Le jardin est magnifique, exotique. Une bien belle découverte, que l'on aurait encore plus appréciée s'il n'avait plus plu autant.



A la sortie, c'est encore et toujours le déluge. Nous faisons donc une pause au très chic bar restaurant de la maison. Nous n'allons pas passer la nuit et malgré le pluie, nous partons. Nous faisons halte au MBK, centre commercial high teck, routard, bling bling. Sans intérêt.

Il y a des taxis de princesse partout ici ... si ma nièce (4 ans) voyait ça !!!

Nous marchons ensuite sous la pluie, dans le noir (la nuit tombe vraiment très tôt) en direction de la Chao Praya pour prendre un bâteau bus et remonter le fleuve. Plusieurs kms plus tard, il est passé 19 heures et le traffic sur la Chao praya s'est arrêté ! Les zézettes en vacances prennent donc un tuk tuk pour KSR. Nous rentrons à la GH nous sécher un peu puis ressortons diner dans un restau de rue, pas cher et très bon. Demain, de nouvelles aventures nous attendent ...

Jour 3 : mardi 7 juillet 2009 - Ayutthaya

Notre train pour Ayutthaya part à 9h25. Nous quittons la GH et marchons jusqu'à l'embarcadère puis prenons le bâteau drapeau orange suivi d'un tuk tuk jusqu'à la gare. Nous achetons nos billets de train 3ème classe pour 15 b/personne, testons les toilettes de la gare (Beyrouth !) et montons à boord du train. Les wagons sont bondés mais nous parvenons malgré tout à trouver 2 places face à face. Le train part à l'heure, se remplit encore au fur et à mesure des arrêts. Des vendeurs de boissons, plats préparés, etc. défilent tout le long du trajet, se faufilent parmi les personnes debout et serrées les unes contre les autres. Les ventilateurs fonctionnent à fond, il fait chaud.



Nous arrivons enfin sans trop de retard, et parvenons à sortir de ce train bondé. Nous prenons le bac pour traverser le fleuve et nous partons à la recherche de la Baan Lotus, Guest House repérée sur le forum (400 baths, grande chambre double avec ventilo). L'endroit est sublime, au milieu d'un superbe jardin, au calme, bien loin de l'agitation de la ville.



Nous déposons nos sacs à dos et ressortons déjeuner. La fatigue du voyage se fait enfin sentir et nous renonçons à louer des vélos pour explorer le parc historique et la totalité des temples. Nous nous contentons d'un petit tour, à pieds, et sélectionnons le Wat Mahathat pour notre visite (50 b l'entrée). Le temple est sublime avec sa tête du Bouddha sertie de racines, son bouddha assis. Le parc est également très agréable, avec ses étendus d'eau et ses petits ponts. Mais la chaleur et la fatigue nous tombent dessus et nous n'en profitons pas vraiment.







En fin d'après midi, nous quittons le parc et préparons notre étape du lendemain : ne sachant pas si une réservation de train est nécessaire ou pas, nous retournons à la gare nous renseigner. Nous réservons deux billets de train pour Phitsanulok (425 b le billet de train 2ème classe, avec ventilo) : départ à 9h43 et arrivée à 13h09. Ensuite, petit tour dans la ville, dîner dans un restau de rue, retour à la GH et dodo bien mérité.

Jour 4 : mercredi 8 juillet 2009 - En route pour Sukhothai

Nous nous réveillons tôt pour ne pas rater le train qui part à 9h48, prenons un petit dej copieux à la guest house, bouclons les sacs puis filons à pieds pour traverser le fleuve à l'aide du bac. Nous arrivons largement à l'avance, le train lui n'a qu'une quinzaine de minutes de retard. Le trajet jusqu'à Phitsanulok passera assez vite, les sièges sont confortables. A 11 heure, une hotesse sexy en diable dans son petit uniforme nous remet un repas. Nous ne nous y attendions pas et c'est une bonne surprise, mais le plat n'est pas terrible et nous ne touchons qu'au riz. Le train passe par Lopturi et je repère par la fenêtre les temples et des singes un peu partout. Je me tords le cou pour essayer, en vain, d'en appercevoir plus. Nous arrivons vers 11h30, sortons de la gare et allons déguster une soupe dans un marché couvert situé à proximité. De retour à la gare, nous demandons à tuk tuk de nous conduire à la gare routière. C'est chose faite en deux temps trois mouvements. A peine arrêté devant le bus qui part vers Sukhothai, le chauffeur du tuk tuk prend mon sac à dos et le jette à l'arrière du bus qui démarre aussitôt après. Quelle efficacité !! Le bus est bondé, nous nous séparons, et je me retrouve devant à droite, sur une banquette pour 3, une fesse dans le vide. Le bus ne cesse de s'arrêter et les gens de monter, c'est folklorique ! Nous arrivons enfin à Sukhothai et récupérons les horaires de bus pour Chiang Mai avant de prendre un tuk tuk/taxi pour aller à la Sabadee Guest House (adresse repérée sur un carnet de voyage dans ce forum) où nous avions réservé par mail un bungalow avec ventilo pour 250 bath. A notre arrivée, l'accueil est charmant, le personnel est à nos petits soins. L'endroit est sublime, les bungalows au milieu d'une végétation luxuriante. Notre bungalow with fan ne nous inspire guère, il est minuscule et c'est une étuve. Nous le troquons pour un bungalow with A/C, plus grand, pour 400 baths la nuit... quel luxe ! La fin d'après midi se passe tranquillement, nous sirotons un jus de fruit bien frais en écrivant des cartes postales. Le repas pris à la GH est bon mais nous trouvons les portions un peu petite ! Nous apprendrons plus tard que la GH est recommandée par le routard, ce qui explique le nombre important de français qui séjounent ici. Mais l'ambiance est sympa (nous avons droit à une dégustation des apéritifs/digestifs maison du patron (remake des bronzés font du ski ...)) et l'endroit est vraiment agréable; c'est une bonne adresse.

Jour 5 : jeudi 9 juillet 2009 - Sukhothai

J'ai mal dormi à cause de la clim; je me rends compte que le réglage est fantaisiste et c'est quand j'affiche 29°C que je peux enfin fermer l'oeil. Après un bon petit dej à la guest house (sublime muesli au yaourt, un régal), nous allons prendre le bus sur la route principale pour Old Sukhothai. Arrivées au parc historique, nous nous acquittons du droit d'entrée de 100 B par personne + 10 B pour l'entrée d'un vélo, et c'est munies d'un plan que nous commençons la visite des lieux. Tout d'abord, le Mahathat, grandiose, avec ses bouddhas assis, ses deux bouddhas debout. Une merveille !













Nous enchaînons les visites, parcourir le parc en vélo est très agréable, on ne s'en lasse pas. Il fait très chaud et c'est un peu nuageux, ce qui est dommage pour les photos !



Plus tard, nous ressortons du parc et nous nous arrêtons entre le parc et la ville sur un parking ou plusieurs Thaï vendent de la nourriture. Nous nous attablons sur une table briquebalante et nous commandons soupe et omelette. C'est un régal et les "patrons" supers gentils. Rassasiées, nous réenfourchons notre bolide et allons au Wat Sorasak admirer les éléphants qui soutiennent le chedi.



Il est temps de partir et de rendre les vélos. Le bus que nous prenons pour rejoindre New Sukhothai est pleins de touristes mais il reste un peu de place et des collégiennes en uniforme montent et s'installent sur la banquette centrale. Nous sommes en Thaïlande, alors quand il n'y a plus de place dans les bus, il y en a encore ! Les collégiens restent à l'extérieur sur la plateforme et s'accrochent aux barreaux. Bonne partie de rigolade avec les collégiennes qui sont ravies d'être prises en photo. Lorsqu'elles descendent, les garcons préfèrent rester à l'extérieur.





Arrivées à New Sukhothai nous nous baladons un peu puis entrons dans un cybercafé pour faire un peu d'internet. Le cyber est bondé de jeunes Thaï qui jouent en ligne à des jeux vidéo mais nous trouvons une petite place. De retour à la GH, nous finissons l'écriture de nos cartes postales pour être tranquille jusqu'à la fin du séjour puis nous nous reposons un peu avant de retourner en ville, à pieds, pour dîner dans un stand du marché de nuit. Pour 170 baths, nous mangeons un merveilleux Pad thai aux crevettes accompagné d'un shake à l'ananas. Ce sera notre meilleur repas dans un restau de rue, divin. Nous faisons un dernier tour dans cette ville avant de rentrer réunir nos affaires et préparer les sacs à dos puisque demain, nous prenons le bus de 10h10 pour Chiang Mai.

Jour 6 : Vendredi 10 juillet 2009 - En route pour Chiang Mai

- Petit dej copieux : le déjeuner ayant de fortes chances de sauter vu les 6 heures de bus qui nous attendent. - Transport VIP dans la bétaillère de la GH pour aller au terminal de bus : quand je dis bétaillère, c'est bétaillère. - Embarquement immédiat : nous étions en avance pour le bus de 10h10, le bus de 9h15 ayant un peu de retard, nous quittons Sukhothai sur les coups de 9h30. Il ne reste plus que les places du fond, sur les amortisseurs antiques, mais il a la clim, on ne peut pas gagner à tous les coups. - 5h30 plus tard et un mini arrêt-pipi éclair, nous arrivons (enfin) à Chiang Mai : au revoir le couple de français bourlingueurs qui alternent Asie et Amérique du sud une année sur 2, notre chevelu sympa qui est allé au Sri Lanka et la chouette famille de Hollandais !

On négocie comme au bled la course en tuk tuk, tuktuk qui quadrille le quartier pendant trois plombes car il ne connait pas Kim House . Nous avions sélectionné cette adresse dans le routard du couple de français rencontré dans le bus (et c'est comme cela que nous nous sommes rendues compte que Sabadee GH était recommandée par le routard, ... voilà, vous savez tout), pour sa simple qualité de GH qui ne cherche pas à refourguer un trek ou une excursion (dixit le routard). Nous prenons une chambre avec clim pour 400 baths la nuit. Avec le recul, nous aurions peut-être pu nous contenter d'une chambre avec ventilo, les nuits ne semblant pas étouffantes ici.

Avant de partir explorer la ville, j'appelle Elephant Nature Park pour leur donner le nom de notre GH pour qu'ils puissent venir nous chercher demain. Avec mon téléphone portable et sa carte Sim orange, ouille ouille ouille, bonjour la note au retour ! Qu'importe, c'est la journée qui a motivé notre parcours jusqu'à Chiang Mai et je l'attends avec impatience.

Plus tard, nous trottinons dans le centre ville : c'est touristique, avec des marchands du temple partout, des bureaux de change tous les 300 mètres, ... et même des Starbucks ! Au secours ! Nous sommes horiblement déçues par cette ville et terriblement contente d'en partir 2 jours plus tard.

Diner au food market, concentration de touristes au m² impressionnante (et nous en faisons parti) mais les plats que nous avons chosis sont bons, ce qui est le principal.

Vers 21h30, nous nous essayons à notre premier massage de pieds, pendant une heure. Fabuleux ! Avec de l'huile de camphre et un accueil charmant, fruits et eau proposés !

La journée se termine divinement. Demain : les éléphants.

Jour 7 : Samedi 11 juillet 2009 - Eléphants et castagne

A 8h30, le petit fourgon d'Eléphant Nature Park passe nous prendre à la Guest House. Je l'attendais cette journée, depuis des mois ! J'avais hésité, tergiversé, et m'étais dégonflée : d'une semaine d'éconvolontariat, j'étais passée à deux jours sur place pour finir par ne réserver qu'une seule journée. J'avais surfé sur le net pas mal de temps pour trouver un endroit où approcher les éléphants de près, mais sans cautionner les parcs où il y a des démonstrations d'éléphants qui jouent au foot, qui peignent, etc... aucune envie de participer à ce genre de choses, s'extasier devant un éléphant qui peint, s'éclater devant un autre qui joue au foot. Impossible ! Alors j'ai jeté mon dévolu sur l'Elephant Nature Park (http://www.elephantnaturepark.org/) créé dans les années 90 par une femme, Lek, avec pour objectif de récupérer les éléphants maltraités (et il y en a un paquet), malades, etc et de leur offrir un sanctuaire où ils pourront vivre enfin tranquillement, en paix.

Le park est situé à une soixantaine de kms de Chiang Mai et pendant le trajet, Soï, la personne qui va rester avec nous toute la journée nous présente le parc et nous raconte sa création. Elle insiste sur le fait que ici, c'est "no show, no painting, no ride". Cela tombe bien, nous sommes là pour ça. Une heure plus tard, après la traversée de splendides paysages, nous arrivons au parc et voyons nos 1ers éléphants





puis les écovolontaires éplucher les mais, couper les courge pour le repas des éléphants... une montagne de nourriture.

Nous prenons place à l'étage d'une des batisses et autour d'un bon café, on nous explique le programme de la journée, qui a l'air alléchant ... j'ai hâte de rencontrer les éléphants ! Alors, tout d'abord et en attendant l'heure du repas des éléphants, nous allons voir la baby girl qui est née il y a à peine 3 mois. Elle est trop trop trognonne, dans les pattes de sa maman. Mais ensuite, elle s'encanaille et nous fait son show et plomge dans la bassine. Nous pourrons l'approcher de près, lui "gratouiller" la trompe et les flancs. Super moment !!







L'heure du lunch a sonné et nous sommes réunis avec les éléphants autour d'une plateforme pour les nourrir. Deux ou trois personnes max se placent devant un éléphant pour le nourrir.



Notre éléphante s'appelle Lily et englouti maïs, courges, pastèques. Nous lui déposons les morceaux de fruits et légumes sous sa trompe et elle l'enroule et les portes à sa bouche. C'est magique, nous sommes vraiment proches des éléphants et pouvons les toucher autant que nous le souhaitons. Après le repas, l'heure du bain a sonné : les éléphants sont dirigés par leur mahout vers la rivière (en utilisant un simple baton au lieu du pic à glace, ici c'est un sanctuaire pas un lieu de torture).



Et là, nous plongeons avec les éléphants dans la rivière, on nous donne des sceaux pour les asperger, des brosses pour les récurer. Les éléphants adorent. Nous aussi.

Des dizaines de photos et de vidéos plus tard, les éléphants repartent et nous nous partons déjeuner. Un buffet est prévu, avec pleins de plats végétariens. C'est délicieux et on se régale en attendant la suite de la journée.

Après le repas, notre groupe est mélangé avec un autre et nous sommes rassemblés sur une plateforme pour discuter avec trois personnes qui travaillent à temps plein au parc. On nous parle de la création du parc, des relations houleuses avec le gouvernement, avec les villageois. Juste après le repas, sur la digestion, le tout en anglais, ce n'est pas évident. Les anglophones se régalent et posent pleins de questions, les francophones (nous et un autre couple) perdent un peu pied. Le tout dure une trentaine de minutes, puis nous prenons la place d'autres groupes dans la salle "cinéma". Nous visionnons un reportage sur la condition des éléphants en Thaïlande, sur les tortures qu'ils peuvent subir. C'est insoutenable.

Heureusement, quand nous sortons de là vers 15h, le programme est plus réjouissant : c'est l'heure du goûter des éléphants. Nous retournons sur l'esplanade devant laquelle les éléphants se rangent côte à côte et seul ou à deux, nous donnns un panier rempli de fruits (grappe de petites bananes, pastèques, etc.) à un éléphant. Nous passons tous un super moment, une expérience unique !

Après le goûter et en attendant de retourner se baigner avec les éléphants nous allons voir la baby girl. Après s'être bien agitée le matin, elle dort tranquillement, c'est trognon !



Chaque personne peut entrer tour à tour dans son "enclos" et l'éventer, etc. mais comme il y a un peu d'attente, Soï nous propose d'aller voir le baby boy. Celui-ci reste au début dans les pates de sa maman, puis s'encanaille un peu et vient nous faire coucou de près, ... toujours sous l'oeil attentif de maman.



Nous rejoignons ensuite les éléphants à la rivière, déjà dans l'eau, et nous participons alors aux festivités : comme le matin, nous les arrosons à coup de sceaux d'eau, nous les aspergeons, les brossons. Il fait très chaud et c'est bien agréable de se baigner. Mais les meilleures choses ont aussi une fin et il est l'heure de quitter les éléphants. Nous reprenons place dans le fourgon et nous repartons à Chiang Mai où tout le monde est déposé devant sa Guest House.

Super journée, approcher ces petites bébettes d'aussi près, merveilleux... J'ai essayé de détailler au maximum cette journée car j'ai reçu pas mal de messages privés me demandant des infos, mes impressions, etc. J'aurai pu aussi mettre des dizaines de photos, mais bon, il faut savoir être raisonnable ! L'organisation aussi était vraiment top, tout était parfait ! C'est sûr, ce n'est pas donné (si l'on compare avec d'autres parcs/shows) : 2500 bath par adulte pour la journée, c'est à dire 53, 44 euros prélevés sur ma carte bleu. Mais cela les vaut vraiment, pour participer à la préservation des éléphants de Thaïlande, pour aider le parc qui n'a pas de subvention et qui ne survit qu'avec cela.

De retour à la Guest House, nous prenons une douche et apportons notre linge à la laverie située juste à côté de la GH. C'est bien pratique.

Mais la journée n'est pas finie, et pour nous remettre de nos émotions, direction le Loikroh Boxing Standium (en fait un ring entouré de bars !). Ce soir, ça va saigner ! Nous avons le choix : places VIP à 600 baths ou standard à 400. Nous prenons les moins chères et prenons place au second rang du ring (les places VIP, c'était peut-être sur le ring ?!). Nous sommes parées pour nos premiers combats de Muay Thai boxing (en tant que spectatrices bien sûr). En cinq round ... petits et grands s'affrontent, c'est croissant en âge et en intensité. Nous passons une bonne soirée, même si nous avons l'impression d'assister à un show pour touriste.



Vers minuit, les combats sont terminés, il est temps de rentrer, la journée a été bien mouvementée.

Jour 8 : Dimanche 12 juillet 2009 - Chiang Mai

Si ce n'est d'aller au Doi Setup dans l'après midi, le programme n'est pas chargé. Du coup, nous nous accordons une grasse matinée. Ballade dans la ville (que nous n'aimons décidément pas), déjeuner dans un restau végé recommandé par le lonely planet. Dans l'après midi, il commence à tomber des cordes, le Doi Setup tombe à l'eau. En fin d'après midi, nous faisons le tour du marché qui s'est installé un peu partout dans le carré. Il y a aussi un podium et des chanteuses, des orchestres un peu partout. Nous ne comprennons pas ce qu'il se passe mais cela nous occupe un peu. Nous nous premenons parmi les différents stands. L'esprit d'aventure nous quitte devant celui des douceurs Thaï !



Parmi la foule, nous tombons sur les Suisses super sympa qui ont passé une semaine à Eléphant Nature Park en écovolontariat (et qui filent se détendre à Bali) et nous apprenons qu'un nouveau baby est né dans la nuit.

Les moines sont nombreux dans cette ville. Celui-ci pique du nez, ce qui amuse pas mal les touristes.



La journée se passe lentement, nous tournons un peu en rond, visitons plusieurs Wat, mais nous avons hâte de partir. Quand je pense que j'ai hésité à rester une journée supplémentaire et donc réserver les vol pour le surlendemain, brrrrrr, rien que d'y penser, on a des frissons ! Ouf, la journée est finie, yéyé les copains, c'est demain qu'on fait la malle (mais nous prenons l'avion).

Jour 9 : Lundi 13 juillet 2009 - Journée aéroportuaire

Au programme de cette journée : Vol Air Asia Chiang Mai / Bangkok : départ à 8h25 arrivée à 9h35 (32, 80 euros / personne, vol réservé en juin) Vol Air Asia Bangkok / Surat Thani : départ à 11h45 arrivée à 12h55 (24, 40 euros / personne, vol réservé en juin) Suivis de la liaison Surat Thani Koh Samui en bus et ferry.

Par rapport à un autre moyen de transport, l'idée, c'était quand même de gagner du temps !

Aucun soucis pour le premier vol, parti et arrivé pile poil à l'heure. Là où ça s'est gaté, c'est avec le second. D'abord, notre vol de 11h45 a été ... annulé. Nous avons été transférées sur celui de 14h05, qui a été retardé une première fois à 14h45, une deuxième à 15h30 pour finalement partir sur les coups de 16 heures ! Nous avons donc passé la majeure partie de la journée dans l'aéroport ! Merci Air Asia !

A 17h15, après pas mal de secousses, l'avion attérit enfin à Surat Thani. Petit aéroport, on sort directement sur le tarmac, il fait chaud et très humide. Nous récupérons vite fait bien fait les bagages et en sortant, le personnel de la compagnie Seatran nous rabat vers leur bus pour le transfert jusqu'à Donsak suivi de la traversée en ferry jusqu'à Koh Samui (300 bath par personne pour le bus + ferry). L'organisation est super rodée, nous n'en revenons pas de la facilité avec laquelle se font les déplacements ici.

Lorsque nous arrivons vers 20h45, il fait nuit. Les taxi nous sautent dessus mais contrairement à la plupart des autres passagers qui semblent savoir où ils vont dormir cette nuit, nous n'avons pas de réservation. Nous pensions arriver bien plus tôt dans l'après midi et donc d'avoir le temps de faire le "tour" des guest house vers Mae Nam. Nous changeons nos plans et décidons de rester à Nathon pour cette nuit et d'aller à Mae Nam seulement le lendemain matin. Nous passons la nuit à Nathon Residence où pour 550 baths nous avons une grande chambre avec une belle salle de baim. Le tour du bled est vite fait, nous mangeons dans un petit restau où le personnel est très sympa et la bouffe très bonne. Nous dormons bien cette nuit, en révant de bungalow les pieds dans l'eau.

Jour 10 : Mardi 14 juillet 2009 - Koh Samui, de Nathon à Mae Nam

Changement de logement ce matin. Après le bouclage des sacs, le petit dej pris au restau de la veille, nous prenons un "tuktuk" rouge en lui demandant de nous déposer à Mae Nam (50 bath par personne). Nous repérons le Lolita Bungalow, recommandé par le Lonely Planet, avec son accès à la plage. Nous visitons plusieurs bungalow, avec ou sans clim, pour finir par choisir celuis sans clim, à 800 bath. Pas donné, mais nous sommes à 20 mètres de la mer. D'ailleurs, nous enfilons les maillots et plouf, il est à peine 10h30 et nous sommes déjà dans l'eau. Bon, le masque et le tuba que nous arborons fièrement n'est d'aucune utilité ... grosse déception ... la mer est trouble et sous l'eau on ne voit pas à deux mètres. Peut-être est ce dû aux orages des jours derniers, ou peut-être est ce toujours comme cela. Qu'importe, la plage est belle, quasi déserte et la mer est chaude ! C'est déjà beaucoup !



Après l'effort, le réconfort. Nous prenons une douche puis allons au "village" où nous trouvons une gargotte qui ne paye pas de mine mais où nous mangeons finalement très bien. Le reste de l'après midi est "farniente". Nous organisons nos prochaines journées et nous renseignons dans plusieurs agances sur les prix des ferry pour Koh Tao et Train pour Bangkok. Replouf, redouche, puis apéritif dans un transat sur la plage : le cocktail est à 180 bath, et nous sirotons une margarita et une pinacolada. Et nous terminons cette belle journée par un restau, toujours sur la plage.

Jour 11 : Mercredi 15 juillet 2009 - Koh Samui

Après le petit déjeuner pris sur la terrasse "panoramique" face à la mer, nous enfilons nos maillots et allons faire un plouf dans le golfe de Thaïlande. Dommage, la visibilité ne s'est pas améliorée pendant la nuit !

Nous partons ensuite "en ville" pour louer un scooter : 180 baths les 24 heures. L'agence ne me demande pas de permis de conduire mais je suis obligée de déposer mon passeport. Cela ne me plait pas beaucoup mais je n'ai pas le choix. Nous enfouchons notre monture, en short et en tong, équipée chacune d'un casque minimaliste qui semble être en plastique ! Et c'est parti pour le tour de l'île. Des scooters partout, la conduite à gauche, des rues un peu défoncées, ... on flippe. Nous prenons peu à peu de l'assurance, conduire un scooter dans Paris se révèle bien utile ... mais nous dépasserons jamais les 50 kms/h !

Petite pause à Chaweng. La ville est horrible, des MacDo, des boutiques pour touristes partout, quelle horreur ! La mer semble plus belle qu'à Mae Nam, le sable plus blanc, mais nous ne regrettons pas notre petit coin de paradis, bien moins fréquenté.

Nous repronons la bête et poursuivons notre route, pause déjeuner vers 15 heures dans un bui bui aménagé sur un parking, et hop c'est reparti.

La boucle est presque bouclée : à NaTong, nous faisons une autre pause et achetons dans une agence nos billets pour Koh Tao, en catamaran, pour 400 bath par personne. Nous sommes un peu inquiète car les billets semblent dater de la dernière guerre et partout ailleurs les agences les vendaient à 500 bath. Peut-être nous sommes nous faites rouler ?! Le prix du billet inclus le "pick-up" à Lolita Bungalow, mais peut-être allons nous rester en rade demain !

La boucle est bouclée. Nous refaisons le plein dans la station service à côté de l'agence où nous avons pris le scooter, le rendons (puisque nous n'avons pas l'intention de rouler de nuit) et retournons à Lolita Bungalow pour le denier plouf de la journée.

La fin de la journée est tout aussi agréable : apéro sur la plage.

Puis dîner dans un "restau" de rue, en ville, pour finir par une ballade le long de l'unique rue !

Jour 12 : Jeudi 16 juillet 2009 - En route pour Koh Tao

A 9 heures, je suis à l'agence de voyage (celle où nous avons loué le scooter) pour récupérer les billets de train que nous avons acheté la veille. Ouf, ils sont là, on a eu peur que ce ne soit pas le cas. Car il faut savoir que cet agent de voyage n'édite pas lui-même les billets de train mais les fait venir de la gare la plus proche (ou d'une autre agence qui, elle, a les moyens de le faire, bref, ce n'était pas super clair). Le timing étant serré, on a un peu flippé.

A 10h45, nous voyons arriver un fourgon Lompraya ! En route pour de nouvelles aventures ! Elles se font désirer ... nous arrivons à 11h15 à l'embarcadère mais le catamaran ne part qu'à 12h45. Alors, comme les autres, nous patientons.

Nous débarquons après deux heures de traversées, et, à peine sur le quai, nous sommes assaillies par les chauffeurs de taxi qui nous demandent 200 bath pour nous conduire dans n'importe quel coin de l'île. Nous trouvons cela un peu cher, d'autant plus que nous voulons aller au Tropicana resort, à quelques kms seulement de l'embarcadère. Pas de négociations possibles, mais nous avons de la chance et trouvons un couple de danois qui vont dans la même direction. Nous partageons donc le taxi et en arrivant, nous constatons qu'eux aussi ont prévu d'aller au Tropicana Resort. Nous visitons ensemble plusieurs chambres et bungalow avant de choisir une chambre avec balcon et ventilo pour 550 bath. Nos danois prennent un bungalow à 450 bath. L'hôtel est bien aménagé, dans un beau jardin, avec un bar/restau très sympa. La plage est petite, pas super belle mais l'eau a une belle couleur. L'accueil est charmant, les serveurs et serveuses super sympa, une très bonne adresse !!

Après avoir fait le tour du propriétaire, nous allons explorer les environs. Alors que nous avons décidé d'aller nous baigner, il commence à tomber des trombes d'eau et nous nous trouvons coincées pendant 3 plombes sous le porche du 7/11 proche du Tropicana, et lorsqu'il s'arrête enfin de pleuvoir, il fait presque déjà nuit ! Nous rentrons dépitées, buvons une Singha Beer pour nous remonter. La soirée se passe tranquillement, dîner au Tropicana. Portion généreuse, nourriture très bonne, on aime vraiment cet endroit !

Jour 13 : vendredi 17 juillet 2009 - Snorkelling à Koh Tao

Je m'aventure sur le balcon vers 7h45 et constate avec bonheur qu'il ne pleut pas, que le ciel est dégagé, mais il y a du vent. Je vais donc à la réception réserver une sortie en snorkelling avec Turtle Welcome Tours (650 baths par personne). A 8h30, le pich up passe nous cherchons et nous récupérons d'autres personnes qui logent tout près. Direction ensuite la boutique de l'agence pour prendre palmes, masque et tuba. Le masque va s'avérer de piètre qualité, tout usé, et nous regretterons vite les nôtres. Nous embarquons ensuite sur un bâteau déjà occupé par une bonne dizaine de personnes et nous installons à "l'étage".

Le bâteau démarre, ça tengue déjà dûr, très dûr. Une demie-heure après le départ, les malades parmi nous vomissent à droite et à gauche. Nous ne faisons pas les fières, nous concentrons sur les payasages pour penser à autre chose mais regrettons quand même, presque, d'être là.



L'arrêt à Shark Bay est annulé, pour notre propre sécurié parait-il, à cause du vent. Ca commence bien. Nous jetons l'encre à Aow Leuk, enfilons un gilet de sauvetage, laissons les palmes sur le pont et filons direct à la baille. Et là, c'est l'extase, des poissons sublimes, multicolores, par dizaine, par centaines. On est réconciliée avec le vent, le roulis, les vomis. Je vois un petit requin, au loin. Superbe.

Nous remontons sur le bâteau. Le second arrêt est moins sympa, l'eau nous semble moins belle, le corail plus terne, même si les poissons sont jolis. Une fois de retour sur le pont, distribution des tuperware pique-nique : riz, omelette, poulet à part dans un sachet. Ananas et pastèque en desert. Ce n'est pas le ritz, mais tout le monde mange de bon coeur.

Pour notre prochain arrêt, direction Nangyuan. A cause du vent, le programme est chamboulé et nous y passerons au moins deux heures. Magnifique, sublime, petite crapahute pour admirer la vue en hauteur, snorkelling dans des eaux limpides. Nous ne voyons pas le temps passer, il est déjà l'heure de rentrer.



A 16 heures, nous sommes de retour au Tropicana, la journée est passé très vite. Nous qui n'avons pas l'habitude de participer à des excursions, nous sommes agréablement surprise.

Douche, ballade, diner, dodo, cette belle journée se termine. Demain, nous quittons (déjà) Koh Tao !

Jour 14 : samedi 18 juillet 2009 - En route pour Bangkok, en train de nuit

Le temps est pourri : il pleut et il y a du vent. Nous quittons donc Koh Tao sans trop de regrets, un peu déçue de ne pas pouvoir faire un dernier petit tour à la mer avant de partir. A 14h, une personne du tropicana Resort nous conduit au débarcadère, le catamaran quitte le port à 14h45. L'attente est nettement moins longue qu'à Koh Samui !! L'organisation est bien huilée, le catamaran nous conduit au débarcadère de Chumphon et là les passagers sont dirigés vers des bus de différentes destinations. Le trajet jusqu'à la gare ferrovière prend environ une heure, et nous arrivons vers 17h30-18h00. Nous déposons nos sacs à la consigne jusqu'au départ du train et allons parcourir l'artère perpendiculaire à la gare, bordée de part et d'autre de stand de bouffe.

Le train arrive pile poil à l'heure, à 20h40. Les couchettes se répartissent le long d'un couloir central, sur deux étages. Le compartiment est occupé pour moitié de touristes et pour moitié de Thaï. Il règne une sale odeur de Durian là dedans, j'asperge pas couchette de produit anti-moustiques pour masquer l'odeur, et c'est parti pour une longue nuit ...



Jour 15 : Dimnache 19 juillet 2009 - Bangkok, jour J-1 avant le retour

Le train n'a qu'une demie heure de retard et à 6h40, nous nous retrouvons sur le quai. Nous sommes en terrain connu ... nous sautons dans un tuk tuk et nous allons directement au Lamphu House que nous avions réservé lors de notre départ. A cette heure-ci, bien évidememnt, la chambre n'est pas prête. Nous déposons les sacs à dos dans une pièce de la GH, allons prendre un café bien mérité puis direction le Chatuchak (en bâteau et en taxi pour finir). Le marché est immense, il y a de tout : fringues, vaisselles, bouffes, épices, etc.

Nous y restons toute la matinée puis rentrons en taxi + bâteau. Avant de faire le Check in, nous déjeunons sur un stand de rue, miam miam, c'est super bon. L'après midi se passe tout doucement. La fatigue du voyage commence à se faire sentir mais nous avons quand même des forces pour nous balader, de KSR au Grand Palais à pieds. C'est la dernière journée de vacances, nous en profitons jusqu'au bout. Au diner, dernier Thai Pad, un délice. Nous nous couchons tôt, demain, le taxi passe nous prendre à 6 heures !

Jour 16 : Lundi 20 juillet 2009 - Voilà c'est fini ...

Réveil à 5h30. Notre avion décolle à 9h15. Nous avons hésité entre un taxi à 350 bath ou le minibus pour 120 bath par personne, que l'on pouvait réserver depuis la GH. Finalement, le taxi, c'est plus confortable et plus rapide. Et en effet, il est à peine 6h30 que nous arrivons à l'aéroport. Si nous avions su que le chauffeur roulerait à 130 km/h, nous aurions au moins dormi une demie heure de plus !

Les deux vols sont sans problèmes, sans surclassement, dommage. L'escale à Doha est rapide, comme à l'aller. Le survol de Doha, l'atterissage, le décollage valent vraiment le coups d'oeil ! J'imagine que ce n'est rien à côté de Dubai ...



Nous arrivons à Roissy à 19h50 au lieu des 20h10 prévus. Pour une fois, le passage au contrôle des passeports se fait super vite et le passage à la douane est inexsitant.

Demain, réveil à 7h, les vacances sont finies ...

Bilan du voyage :

Deux semaines, c'est très rapide pour "parcourir" la Thaïlande et nous avons passé pas mal de temps dans les transports. Mais si c'était à refaire, nous ferions la même chose. Cela nous a permis de voir un peu de tout, des villes, de beaux temples, des éléphants, des plages de rêves. Nous avons adoré Sukhothai, la journée à Elephant Nature Park, les visites faites dans Bangkok (le Grand Palais, la maison de Jim Thomson), la plage de Mae Nam, le snorkelling à Koh Tao.

Et puis, la gentillesse des Thaï, la nourriture super bonne (parfois un peu trop épicée) ... on a passé deux semaines fantastiques.
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie fin 2009 English translation pending
by JolnetAlex · 2009-03-09 · 31 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi aimerions partir vivre en Nouvelle Calédonie vers la fin de l'année 2009. Nous sommes des vrais passionnés de voyage. Nous avons déjà été en Australie, donc on connaît un petit peu l'Océanie. Seulement, nous avons un petit garçon de 3 mois (il aura 10 mois si on part). Et il ne s'agit pas de partir à l'aveuglette. On doit penser et préparer pas mal de choses. Notamment par rapport au travail et au logement, les questions administratives comme la sécurité sociale, les banques ect... comment ça se passe? Et puis les crèches et écoles aussi pour le petit. Nous aimerions recevoir des témoignages de couples qui sont partis vivre en NC avec leur enfant. Mon copain est dans l'informatique donc il n'y aurait sans doute pas trop de soucis pour trouver un taf assez vite. En fait, il compte envoyer des candidatures vers juin, juillet de la métropole et se déplacer sur le caillou si des propositions d'entretien se font. également pour les appartements, quelles sont les procédures, doit on obligatoirement, comme en métropole, montrer des fiches de paie pour en obtenir un? Alors voila, on est un peu dans le flou, besoin de conseils, opinions, témoignages...

Un grand merci!!!!
Bêtise touristique, universelle? English translation pending
by Christiang · 2008-03-27 · 44 replies
Info récente ("Le Monde" 26 Mars 2008):

n touriste finlandais qui avait "vandalisé" une statue de l'île de Pâques, un moai, a été arrêté et est passible d'une amende de 18.600 dollars (11.890 euros), ont informé mardi les autorités policières chiliennes. Le touriste Marko Kulju, 26 ans, qui a été dénoncé par une habitante de cette île du Pacifique, "la plus isolée au monde", sous souveraineté chilienne, a reconnu avoir cassé l'une des oreilles d'un moai pour en rapporter des morceaux chez lui. Pour sa défense, selon le sous-préfet de police de l'île de Paques, Cristian Gonzalez, "il a déclaré que la statue lui paraissait majestueuse, et c'est pourquoi il tenait à en rapporter un souvenir à son retour en Finlande." Les Moaï, ces sculptures anthropomorphes en pierre volcanique sont considérées comme des divinités pour les Rapa Nui, les habitants d'origine polynésienne de cette île située à environ 3.500 kilomètres des côtes chiliennes. Les Pascuans sont convaincus que les yeux inquiétants des Moai (en coraux blancs et obsidienne) ont la faculté de les transformer en êtres vivants. L'île de Paques est monument national et Patrimoine de l'humanité de l'Unesco. Elle abrite plus de 550 Moai, caractérisés par leurs énormes têtes et de grandes oreilles. Sculptées il y a plus de 4 siècles, elles mesurent entre 1 et 20 mètres de haut et sont disposées pour la plupart le long de la côte.

Sans commentaires... sinon que la bêtise (ou c...) touristique a encore un avenir radieux en ce début de 21ème siècle...
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
USA: entre 5 et 45°C dans le Southwest en septembre English translation pending
by Arnaudbu · 2018-10-11 · 218 replies
Après un premier voyage classique en famille en juillet 2017 qui se déroula merveilleusement bien, nous avons été déclaré coupable d'avoir aimé le Southwest 😛

Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏

Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.

Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !

En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.

Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.

En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.

En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.

Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...

Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !

On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.

Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.

Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.

Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.

Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎

Sommaire:

Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !

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