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Kayak au Groenland English translation pending
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs.
Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein !
Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.
Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague
Navire: Zuiderdam de Holland America
Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)
Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.
Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55
21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène
10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.




22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.


Gardes du palais

Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague
Navire: Zuiderdam de Holland America
Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)
Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.
Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55
21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.




22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.


Gardes du palais

Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Escales de croisière à Naples, Florence et Cannes English translation pending
Croisière en mai 2017 départ de barcelone.
Quelqu'un a des suggestions pour les escales a Naples, a Florence et a Cannes
Nous sommes un groupe de 10 personnes alors nous pouvons avoir un guide privé pour nous. Nous sommes ouvert a toutes sortes d'activités.
Merci de partager vos expériences.
Quelqu'un a des suggestions pour les escales a Naples, a Florence et a Cannes
Nous sommes un groupe de 10 personnes alors nous pouvons avoir un guide privé pour nous. Nous sommes ouvert a toutes sortes d'activités.
Merci de partager vos expériences.
MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
- Nataly03....................15029
- Marianna16..............10265
- Clau05........................15023
- Alexandre867............15011
- cristianh.....................15024
- Soran256....................15019
- PAP..............................16008
- Moniquefleur.............15027
- Minoquide..................16023
- Carocarao ..................15026
- Maralpine06.............. 12004
- Rosestories.................. 8195
- Panisalex....................15007
- Eterlous......................16003
- Eterlous (ami)............16002
- Eterlous (ami)............16004
- Migui 08...................... 9127
- Migui08 ( ami )......
- Granduduche...........
- Nostalgie74................12020
- Cajoline2.....................11219
- Dacy............................11205
- Déalé........................... 8170
- Christine76................10188
- Christine76 (famille) 10170
- foxpyzy ......................10176
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
Prendre un guide au Népal English translation pending
Namaste à toutes et à tous….
Je me permets d’écrire ce message, non pas pour dire à qui que ce soit ce qu’il faut faire ou ne pas faire mais pour apporter mon expérience et mon vécu de mes différents séjours au Népal.
J’ai passé plus de 8 mois au Népal, parcourant les plus beaux treks de ce pays avec qui j’ai un lien particulier. J’y ai rencontré dans les Annapurnas celui qui est devenu mon « frère népalais », Rajan. Ensemble, nous avons monté des projets humanitaires et des projets scolaires dans différentes vallées et villages.
Je fais partie aujourd’hui de sa famille et ai participé au financement de la scolarité de ses enfants, aux soins de certains membres de sa famille…
Rajan est guide indépendant depuis bientôt 18 ans. Je lui ai confié plus d’une trentaine de mes ami(e)s tous désireux de parcourir les sentiers et les villages népalais et plonger leurs regards sur les plus beaux sommets de la planète. Tous ont été conquis par son professionnalisme, son dévouement et sa gentillesse et aucun n’a jamais regretté de l’avoir pris comme guide sur mes conseils…
Guide est le métier le plus répandu au Népal. Certes il y a les guides assermentés avec une licence enregistrée au ministère du tourisme et puis d’autres qui font ça parce qu’ils connaissent les sentiers et la montagne. Je parle bien entendu ici des véritables guides ! De nombreux népalais, guides, font donc vivre leurs familles et parfois même une partie de la population de leur village natal. C’est presque la seule source de revenu avec le portage pour ces hommes.
Bien entendu, je sais que nombreuses et nombreux d’entre vous se sentent capables d’effectuer un trek sans guide (j’en fait partie moi aussi..). Je lis également dans certaines discussions qu’il est inutile de prendre un guide car les sentiers sont « faciles ». Je ne démentis pas non plus cet argument…
Je souhaite juste ici vous faire prendre conscience de 2 choses :
Prendre un guide et même un porteur participe à faire vivre ces hommes et leurs familles, à pouvoir payer une véritable éducation à leurs enfants et favorise le développement d’une économie locale car ces mêmes guides vont dépenser ce qu’ils ont gagné sur place…Bref, je ne vous fait pas un dessin !
Prenez également conscience que s’il vous arrive un problème physique ou de santé au cours du trek, le guide s’occupera de vous à tout point de vue ! J’ai vu des personnes sans guide en difficulté à proximité du Thorung La, vers le Larkya La dans le Manaslu et vers le Chola Pass dans le Khumbu. Certes les népalais ne vous laisseront pas en plan sur place, encore moins en détresse sur le bord du chemin…
Chacun est bien évidemment libre de ses choix mais je crois que lorsqu’on choisit d’aller dans un pays tel que le Népal, ces 2 paramètres me paraissent importants. N’oubliez pas que le Népal fait partie des 10 pays les plus pauvres du monde. Alors en choisissant un guide et un porteur, nous participons au développement économique de ce sublime pays… !!!
Si vous souhaitez que Rajan, mon frère népalais vous mène et vous guide lors d’un trek, n’hésitez pas à me contacter sur le site.
Je me ferai un plaisir de vous renseigner et de vous mettre ensuite en contact avec lui…
Au plaisir de vous lire. Bien à vous ! Frédéric
Je me permets d’écrire ce message, non pas pour dire à qui que ce soit ce qu’il faut faire ou ne pas faire mais pour apporter mon expérience et mon vécu de mes différents séjours au Népal.
J’ai passé plus de 8 mois au Népal, parcourant les plus beaux treks de ce pays avec qui j’ai un lien particulier. J’y ai rencontré dans les Annapurnas celui qui est devenu mon « frère népalais », Rajan. Ensemble, nous avons monté des projets humanitaires et des projets scolaires dans différentes vallées et villages.
Je fais partie aujourd’hui de sa famille et ai participé au financement de la scolarité de ses enfants, aux soins de certains membres de sa famille…
Rajan est guide indépendant depuis bientôt 18 ans. Je lui ai confié plus d’une trentaine de mes ami(e)s tous désireux de parcourir les sentiers et les villages népalais et plonger leurs regards sur les plus beaux sommets de la planète. Tous ont été conquis par son professionnalisme, son dévouement et sa gentillesse et aucun n’a jamais regretté de l’avoir pris comme guide sur mes conseils…
Guide est le métier le plus répandu au Népal. Certes il y a les guides assermentés avec une licence enregistrée au ministère du tourisme et puis d’autres qui font ça parce qu’ils connaissent les sentiers et la montagne. Je parle bien entendu ici des véritables guides ! De nombreux népalais, guides, font donc vivre leurs familles et parfois même une partie de la population de leur village natal. C’est presque la seule source de revenu avec le portage pour ces hommes.
Bien entendu, je sais que nombreuses et nombreux d’entre vous se sentent capables d’effectuer un trek sans guide (j’en fait partie moi aussi..). Je lis également dans certaines discussions qu’il est inutile de prendre un guide car les sentiers sont « faciles ». Je ne démentis pas non plus cet argument…
Je souhaite juste ici vous faire prendre conscience de 2 choses :
Prendre un guide et même un porteur participe à faire vivre ces hommes et leurs familles, à pouvoir payer une véritable éducation à leurs enfants et favorise le développement d’une économie locale car ces mêmes guides vont dépenser ce qu’ils ont gagné sur place…Bref, je ne vous fait pas un dessin !
Prenez également conscience que s’il vous arrive un problème physique ou de santé au cours du trek, le guide s’occupera de vous à tout point de vue ! J’ai vu des personnes sans guide en difficulté à proximité du Thorung La, vers le Larkya La dans le Manaslu et vers le Chola Pass dans le Khumbu. Certes les népalais ne vous laisseront pas en plan sur place, encore moins en détresse sur le bord du chemin…
Chacun est bien évidemment libre de ses choix mais je crois que lorsqu’on choisit d’aller dans un pays tel que le Népal, ces 2 paramètres me paraissent importants. N’oubliez pas que le Népal fait partie des 10 pays les plus pauvres du monde. Alors en choisissant un guide et un porteur, nous participons au développement économique de ce sublime pays… !!!
Si vous souhaitez que Rajan, mon frère népalais vous mène et vous guide lors d’un trek, n’hésitez pas à me contacter sur le site.
Je me ferai un plaisir de vous renseigner et de vous mettre ensuite en contact avec lui…
Au plaisir de vous lire. Bien à vous ! Frédéric
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
Bonjour.
Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017.
Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières.
Ma question est la suivante:
Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double.
Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg.
J'ai l'impression que l'on se fou du monde....
Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.
Merci infiniment. 😏
Merci infiniment. 😏
4 jours en Islande fin février English translation pending
Bonjour,
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
Retour de 13 jours au sud du Pérou English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes partis en couple de mi-octobre à début novembre 2016, au Pérou. Grâce à ce forum, j'ai pu organiser un très beau séjour, malgré le peu de temps dont nous disposions. Alors à mon tour de raconter ce voyage, afin peut-être d'aider d'autres voyageurs!
J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!
J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.
J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.
J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!
J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.
J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.
J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!
J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.
J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.
J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!
J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.
J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.
J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.
J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...
On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.
*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!
En espérant que ce petit résumé puisse aider!
Pauline
J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!
J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.
J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.
J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!
J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.
J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.
J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!
J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.
J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.
J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!
J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.
J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.
J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.
J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...
On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.
*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!
En espérant que ce petit résumé puisse aider!
Pauline
Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai) English translation pending
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande.
Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :)
Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!
J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.
Voici le résumé des étapes que j'ai fait:
Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.
C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).
Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.
Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.
Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).
Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)
Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.
Voici le résumé des étapes que j'ai fait:
Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.
C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).
Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.
Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.
Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).
Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)
Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
Hello everyone,
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
Les 9 raisons pour visiter la région de Bac Ha English translation pending
La ville de BAC HA vous dit quelque chose ?
Située à 321 km au Nord-Ouest de la capitale de Hanoi et à 90km à l��Est de la ville de Sapa, sur des hauts plateaux à plus de 1000 mètres d’altitude au-dessus de la mer, à la frontière avec la Chine, Bac Ha est une région montagneuse dans le Nord du Vietnam, encore préservée par le tourisme de masse, et d’après nous. Ci-dessous, les 9 BONNES RAISONS, qui vous expliquent «Pourquoi il ne vous faut pas manquer cette ville pour votre voyage au Vietnam ? » :
1. LA DIVERSITÉ DES ETHNIES MINORITAIRES :
Bac Ha est la région commune de 14 groupes ethniques tels que Tay, Nung, Phu La, Hoa, Kinh, Dao Noir, Hmong, etc. Là-bas, les minorités représentent 85% de la population de Bac Ha (presque 68 milles d’habitants) dont les Hmongs occupent 47%. Bac Ha est ainsi célèbre en tant que capitale de la région des Hmongs Fleurs, ou Hmongs bariolés, un des 6 groupes de la minorité Hmong, dont les femmes portent un remarquable costume bariolé à dominante orange (il faut entre 4 et 6 mois pour faire un costume complet tout à la main). Venir à Bac Ha est une belle occasion, pour vous, de découvrir la culture et la tradition de différentes ethnies de la région.
2. ÉLÉMENT PAYSAGE : PATRIMOINE RÉGIONALE « VALLÉE DE BAN GIA- TA CU TY »
Par rapport à Sapa, Bac Ha est encore un «nouveau lieu», pour les touristes étrangers.
Ses paysages sont quasiment sauvages et authentiques. Situé à plus de 1000m d'altitude au niveau de la mer, Bac Ha présente un grand nombre de vues magnifiques et des montagnes majestueuses. Bac Ha est également connu sous le nom de «le plateau blanc », parce qu’au printemps, le plateau de Bac Ha est inondé par le blanc des fleurs des pruniers, abricotiers, poiriers et aussi par des brumes blanches sur la montagne.
À 30 km au Nord-Est du centre de la ville de Bac Ha, la vallée de Ban Gia-Ta Cu Ty et ses rizières en terrasse, les plus belles de la région, sont considérés comme «Patrimoine» des hauts plateaux de Bac Ha. À la saison de la récolte du riz, fin Septembre, début Octobre, Ban Gia et Ta Cu Ty sont vêtus d'une chemise jaune brillante exceptionnelle, que vous ne devez pas rater. Bien que ce ne soit pas une destination réputée pour les rizières en terrasse comme à Sapa, à Hoang Su Phi, les rizières en terrasse se caractérisent par un charme identique, qui émerveille les visiteurs.
3. ÉLÉMENT HUMAIN : LES HABITANTS SONT SOURIANTS ET AIMABLES
L'un des facteurs qui rend intéressant le site de Bac Ha, c’est les habitants de Bac Ha: hospitalité, convivialité, amabilité et simplicité des gens d’ici. Ce serait un manque en passant à Bac Ha de ne pas passer une nuitée chez l’habitant. En effet, cette occasion vous permettra de vous immerger dans la vie quotidienne des locaux et de comprendre mieux la vie quotidienne et la culture des habitants. En outre, à Bac Ha, vous êtes tranquilles en marchant sur la route, sur les sentiers des villages, aucune « menace » venant des vendeuses, aucune perturbation des locaux ici.
4. TERRAIN DES PASSIONNÉS DE LA NATURE, DE LA RANDONNÉE ET DES TREKKINGS « MOYENNE MONTAGNE »
Pour les professionnels du trekking, Bac Ha est beaucoup moins connu que Sapa, Ha Giang, Cao Bang, etc. Cependant, cette région saura faire plaisir aux gens qui aiment la nature, les randonnées et les montagnes. Le dénivelé pour les jours de trek varie entre 200et 800 mètres. Cette région conduit les marcheurs dans des villages isolés encore sauvages avec des paysages exceptionnels. En outre, la découverte avec la moto et aussi à vélo est également appréciée.
5. LA COULEUR EXOTIQUE DES MARCHÉS HEBDOMADAIRES
Lorsque l’on parle de Bac Ha, on pense tout de suite aux marchés hebdomadaires colorés qui se déroulent chaque jour de la semaine, et où les minorités de toute la région se réunissent pour commercer et se rencontrer :
Marché de Coc Ly, à 20 km, au Sud-Ouest de la ville de Bac Ha, tous les mardis
Marché de Nam Det, à 22km, au Sud-Est, tous les mercredis
Marché de Ban Lien, à 30 km à L’Est, tous les jeudis
Marché de Can Cau, à 20 km au Nord, tous les samedis
Marché de Lung Phin, à 13 km, Nord-Est, tous les dimanches, à côté de la route 153- la route unique reliant Bac Ha et la bourgade frontalière de Si Mai Cai (district Si Mai Cai, province de Lao Cai)
Et enfin, le plus important, le plus époustouflant, c’est le marché de Bac Ha, qui est reconnu comme un des 10 marchés forains les plus authentiques en Asie du Sud-Est, tous les dimanches, au centre de la ville de Bac Ha. C’est le marché idéal pour découvrir l’identité culturelle des minorités ethniques au Nord-Ouest Vietnam.
6. LA FACILITÉ DU TRANSPORT ET LE COUT DE VOYAGE EST RAISONNABLE
Pour joindre Bac Ha, de Hanoï, deux possibilités :
- train de jour ou, de préférence, de nuit arrivant le lendemain matin vers 5h30 à Lao Cai, avec connexion immédiate en minibus pour Bac Ha (2 heures de route)
-bus de nuit direct Hanoi-Bac Ha (départ à19h30, arrivée à 3h30).
Le bus de nuit est plus apprécié parce que :
+ Le prix est moins cher
+ La commodité, c’est-à-dire, le bus va directement au centre-ville de Bac Ha. Donc, grâce à cette commodité, le prix de voyage à Bac Ha est normalement plus « souple» que dans les autres régions au grand Nord.
7. EXPÉRIENCE GASTRONOMIQUE : LA VARIÉTÉ DE LA GASTRONOMIE
La gastronomie à Bac Ha est assez abondante. Vous pouvez profiter de nombreuses spécialités lors que vous allez découvrir la ville de Bac Ha et aussi ses marchés hebdomadaires :
+ Thang Co : C’est la spécialité à ne pas rater lors de la visite de la ville de Bac Ha et de son marché hebdomadaire. Ce plat est fait avec de la viande, (entrailles du cheval) en ajoutant des pièces spéciales et des feuilles et des plantes de la forêt. Bien que ce soit une spécialité de la région ce n’est pas facile pour manger pour certains!
+ Vin de maïs : C’est la spécialité des Hmongs au village de Ban Pho
+Men Men: Ce plat est fabriqué à partir de grains de maïs les plus fins de la province. Après la récolte du maïs, les grains du maïs sont écrasés par les moulins. Après on ajoute de l’eau et puis mélange. Et on faire cuire dans une casserole.
+ Le Pho Rouge de Bac Ha : Les pâtes de riz de la soupe de Bac Ha sont rouges pas blanches comme à Hanoi. Les riz rouges sont plantés uniquement à Lung Phinh Bac Ha.
+ Riz gluant de 5 couleurs : Le riz gluant de 5 couleurs est un plat populaire de la ville de Bac Ha en particulier et aussi du Nord-Ouest Vietnam. Pour avoir du riz gluant délicieux, il nous demande beaucoup d’étapes différentes. Toutes les couleurs ont été teintées par les feuilles "propres" prélevées dans la nature (pas de produits chimiques)
En outre, Bac Ha est aussi connu par la viande de cochon Bac Ha et aussi les poulets noirs.
8. LE CLIMAT EST AGREABLE
Le climat de Bac Ha très agréable. La température moyenne est de 25 degrés, similaire à Sapa, ou bien Da Lat, donc Bac Ha est vraiment une destination touristique idéale pour les voyageurs cherchant le repos.
9. LE PALAIS DU ROI DE HOANG A TUONG Le château a été construit par les Français au début du XXe siècle (de 1914 à 1921). C'est un travail de construction unique, qui harmonise les styles architectures Oriental et Occidental. Son propriétaire était Hoang Yen Chao, il est le père de Hoang A Tuong, un mandarin tribal au temps de la colonie française. Ce palais est composé de 36 chambres, 1000m2. Sa visite demande juste une demi-heure. La royale demeure constitue une destination incontournable pour les touristes de passage à Bac Hà.
Tommy qn
Tommy qn
Restons calmes! English translation pending
Chers amis......
Je vous propose que nous mettions nos discussions sur le ton du haut (niveau...pas décibels !) plutôt que du bas. Nous n'avons pas utilité à déverser ici du fiel sous prétexte que tel ou tel dit des choses qu'il a vécu et qui peuvent être dures ou qui peuvent déplaire à d'autres.
Je pense que ce n'est pas en s'envoyant des invectives qu'on rend service à ceux qui peuvent avoir besoin d'informations.
Ayons ayons de la classe et restons cool en toute circonstance, cela nous permettra d'avoir plaisir à dialoguer ensemble. Les opinions divergentes peuvent se manifester sans acrimonie et c'est justement de cette manière qu'on pourra éclairer le débat.
Quant au problème de la construction neuve ou pas neuve, finie ou pas finie, cela n'a rien à voir avec ce qui a été dit. Ce qui a été dit c'est la circonstance dans laquelle elle a eu lieu !!!
Autre chose :
actuellement je ne peux plus répondre à vos messages du jour. Le site me dit que je dois attendre 24 heures avant de pouvoir répondre (pas compris pourquoi cette particularité du site !). Vous aurez donc bien compris mon silence et la raison qui m'a conduit à revenir mais sous une nouvelle discussion pour se substituer à mon impossibilité de répondre !!!
Croisière Hurtigruten MS Nordnorge aurores boréales English translation pending
Bonjour, nous voudrions partir le 15 février 2017 pour une croisière de 7 jours avec hurtigruten.
Le bateau est le MS Nordnorge.( bergen kirkenes)
Nous essayons de trouver des avis mais ce n'est pas évident... et vue le prix élevé, nous aimerions avoir des retours sur des voyageurs ayant déjà fait de voyage.
merci pour vos réponses
Lili
Projet d'un tour de Namibie en 2017 English translation pending
Bonjour,
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat �� réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat �� réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .

Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
9 jours en terre Inca English translation pending
Bonjour,
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Croisière aux Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Nous voici repartis pour la préparation d'une nouvelle croisière... Yessss ! 😛 Cela fait déjà chaud au cœur, rien que de penser aux excursions dans les escales.😎
Ah les voyages... Qu'est ce que c'est bien !😮
La dernière était avec COSTA, cette fois ci ce sera avec MSC (avec le Poésia).
Notre croisière sera de 15 jours dans les CARAIBES (avec un départ le 04/02/2017).
Voici le programme :
Jour 1 🙂 sam, 04 févr 2017 - Fort de France, Martinique..................... / 23:00 Jour2 🙂 dim, 05 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe...................... 08:00 21:00 Jour 3 🙂 lun, 06 févr 2017 - Castries, Ste. Lucie......................................08:00 18:00 Jour 4 🙂 mar, 07 févr 2017 - Bridgetown, Barbades...............................08:00 20:00 Jour 5 🙂 mer, 08 févr 2017 - Port of Spain...............................................09:00 18:00 Jour 6 🙂 jeu, 09 févr 2017 - Saint George's, Grenade.............................09:00 18:00 Jour 7 🙂 ven, 10 févr 2017 - Roseau, Dominique....................................10:00 18:00 Jour 8 🙂 sam, 11 févr 2017 - Fort de France, Martinique.......................08:00 23:00 Jour 9 🙂 dim, 12 févr 2017 - Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.......................08:00 21:00 Jour 10 🙂 lun, 13 févr 2017 - Philipsburg, St. Maarten............................12:00 23:00 Jour 11 🙂 mar, 14 févr 2017 - Roadtown, Iles Vierges.............................08:00 14:00 Jour 12 🙂 mer, 15 févr 2017 - La Romana, République Dominicaine....09:00 17:00 Jour 13 🙂 jeu, 16 févr 2017 - Basseterre, St. Kitts & Nevis......................13:00 19:00 Jour 14 🙂 ven, 17 févr 2017 - St. John's, Antigua & Barbuda..................08:00 18:00 Jour 15 🙂 sam, 18 févr 2017 - Fort de France, Martinique.....................08:00 /
La réservation est faite ...😉
APPEL à toutes les personnes qui vont faire cette croisière sur la même date ou avant ou après !
Je suis preneur aussi de l'expérience de chacun sur les escales citées ci dessus.🙂
A bientôt... Filou 😎
Ouest américain été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille toulousaine composée de 5 membres : 2 adultes, 2 ado (14 et 17 ans) et une jeune fille de 9 ans. La famille est plutôt sportive mais la petite dernière est un peu faignante en ce qui concerne la marche à pied.
Cela fait des mois que je consulte le site VF et les différentes discussions sur l'ouest américain afin de leur offrir un beau voyage au cours de l’été 2016. Je me suis inspirée de toutes les précieuses informations transmises par Itat, Bastinj, Durandal2, Hiacinthe, 69eric, POng, PapJ59 et de différents road trip publiés pour établir notre itinéraire.
Nous partons de Toulouse pour San Francisco le 21 juillet 2016 et le retour est programmé le 11 août de Los Angeles.
Voici notre parcours, très classique, les hôtels sont déjà réservés :
J1 : 21/07 – Arrivée à San Francisco à 19h05 nous avons réservé 4 nuits à SF, airbnb, quartier Hayes Valley, Oak St.
J2 : 22/07 – SF
J3 : 23/07 – SF
J4 : 24/07 – SF
J5 : 25/07 - départ de SF pour Yosémite, nuit réservé au Curry Village
J6 : 26/07 – départ pour Death Valley, nuit réservé au Furnace Creek Ranch
J7 : 27/07 - départ pour Las Vegas, 3 nuits réservées à LV au Flamingo
J8 : 28/07 – LV
J9 : 29/07 – LV
J10 : 30/07 – départ pour Springale, Zion, nuit réservée au Majestic View Lodge
J11 : 31/07 – départ pour Panguitch, 2 nuits réservées au Bryce Gateway Inn
J12 : 01/08 – Bryce Canyon,
J13 : 02/08 – départ pour Page, 2 nuits réservées au Red Rock Motel
J14 : 03/08 – visite Lac Powel
J15 : 04/08 – départ pour Monument Valley, nuit réservée au Goulding Campground
J16 : 05/08 – départ pour Grand Canyon, 2 nuits réservées au Yavapai Lodge
J17 : 06/08 – visite Grand Canyon
J18 : 07/08 – départ pour Los Angeles, 3 nuits réservées au Days Inn Hollywood Near Universal Studio
J19 : 08/08 – visite d’Universal Studio (anniversaire de Mattéo 15 ans)
J20 : 09/08 – visite LA
J21 : 10/08 – départ pour Toulouse L
C’est maintenant que j’ai besoin de votre aide car à chaque étape je n’arrive pas à sélectionner les points incontournables à voir. J’ai lu de nombreuses descriptions de points de vue, de sites, de randos à ne pas louper sous aucun prétexte et à ce jour je suis perdue. Concernant les villes, SF, LV et LA, je pense que je vais pouvoir organiser les itinéraires avec les informations trouvées au cours de mes lectures (nous avons déjà visité plusieurs villes et capitales), mais concernant les parcs Yosémite, DV, Zion, Bryce Canyon, Lac Powel, Monument Valley, Grand Canyon pouvez-vous me donner les lieux incontournables ? Je suis preneuse également de balades ou randos peu touristiques mais adaptées à l’âge de notre dernière (9 ans) ainsi que de bonnes adresses pour les resto ou ravitaillements.
D’avance je vous remercie pour vos réponses.
C’est maintenant que j’ai besoin de votre aide car à chaque étape je n’arrive pas à sélectionner les points incontournables à voir. J’ai lu de nombreuses descriptions de points de vue, de sites, de randos à ne pas louper sous aucun prétexte et à ce jour je suis perdue. Concernant les villes, SF, LV et LA, je pense que je vais pouvoir organiser les itinéraires avec les informations trouvées au cours de mes lectures (nous avons déjà visité plusieurs villes et capitales), mais concernant les parcs Yosémite, DV, Zion, Bryce Canyon, Lac Powel, Monument Valley, Grand Canyon pouvez-vous me donner les lieux incontournables ? Je suis preneuse également de balades ou randos peu touristiques mais adaptées à l’âge de notre dernière (9 ans) ainsi que de bonnes adresses pour les resto ou ravitaillements.
D’avance je vous remercie pour vos réponses.
Retour de croisière MSC Preziosa Yacht-Club du 20 au 27 mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.
Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007
Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.
Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.
Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).
Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.
Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.
La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).
Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.
Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).
Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.
Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.
Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.
Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.
Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !
Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.
Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.
Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.
Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)
Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.
Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...
Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.
Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007
Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.
Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.
Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).
Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.
Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.
La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).
Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.
Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).
Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.
Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.
Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.
Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.
Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !
Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.
Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.
Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.
Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)
Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.
Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...
Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Randonnées en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous partons en cet été en Norvège pour 1mois. De Stavanger aux iles Lofoten. Nous souhaitons faire un maximum de randonnées.
Quelles sont les randonnées à faire absolument? Quelle à été votre plus expérience en Norvège?
Merci pour votre aide 🙂
Merci pour votre aide 🙂
Haute-Loire à vélo avec bivouac en 2015 English translation pending
Bonjour les amis !
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Je reviens vers vous pour partager avec vous la semaine de bivouac à vélo en compagnie de Mathieu que nous avons fait en mai 2015.
C'est la deuxième année que l’événement à lieux et c'est avec l’impatiens d'un enfant à l'approche de Noël que nous l'attendons et pleins de joie que nous l'abordons. Pourvu que ça dur le plus longtemps possible !
Cette année, les dés nous ont menés en Haute-Loire. Quelle chance ! C'est tout près de la balade de l'année dernière et le coin est très beau !
Pour l'équipement, c'est peu ou prou la même chose que l'année dernière. Mathieu a rajouté des gare-boue à son beau vélo Bergamont et moi un klaxon "pouèt-pouèt" 😏 à mon Rockrider.
En achetant les céréales pour les petits déjeuners, comme nous les prenons en vrac, une quantité industrielle nous est arrivée dans le sachet ! Nous ne parvenions même plus à le fermer. Quelle rigolade ! Et bien vous me croirez ou pas, mais ce kilo de céréales, nous l'avons bel et bien fini durant notre périple et il nous en a presque manqué à la fin. 😄
Bon, trêve d'anecdotes et place à la présentation du parcours.

Durée : 5j
Distance : ~ 280 km
Dénivelé : ~ 5000 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit, soit, Yssingeaux)
A bientôt pour la première journée 😉
Concours photos VF Avril 2016: Espace de discussions... English translation pending
Pour toutes les discussions à propos de ce Concours photos d'Avril 2016 ayant pour thème les photos avec impression de mouvement ... c'est ici.
- Ps : Pour participer au Concours, les photos sont à poster uniquement en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-impression-mouvement-d7435042/
- Ps : Pour participer au Concours, les photos sont à poster uniquement en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-impression-mouvement-d7435042/
Récit d'un deuxième voyage dans l'Ouest en famille: Yellowstone, Yosemite et autres... English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance enfin dans ce compte-rendu de notre 2ème voyage dans l'Ouest des Etats- Unis. Le premier voyage avait eu lieu en été 2013, j'avais d'ailleurs fait un compte-rendu, et il restait tant à découvrir, et il en reste encore... Nous sommes une famille de 5 et avions 2 ans de plus qu'en 2013, Monsieur 48 moi un an de moins et les enfants : 20, presque 15 et 9. Lors de notre retour en août 2013, nous n'avions tous qu'une envie : y repartir, en incluant Yellowstone, mais déjà à cette date, la plupart des hébergements, voire tous, étaient complets pour un départ fin juillet début août (pas le choix des dates, les plus chères pour les vols...). Bon, c'est pas grave, on le programme pour 2015 et j'ai donc réservé les hébergements dès mai 2014... En effet, nous aimons loger dans les parcs les plus souvent et à Yellowstone et Yosemite notamment, ces parcs sont grands ou fréquentés, nous avons trouvé un grand intérêt à dormir dans des hôtels sur place. nous ne sommes pas adeptes du camping et avons souvent dormi à 5 dans la chambre, enfin surtout dans les parcs. Moi je m'occupe du parcours et des hôtels, vols, et Monsieur des restos, il y tient et la nourriture et le choix des restos est important pour lui. Nous avons élaboré notre circuit avant de réserver les hôtels et bien avant d'avoir réservé les vols forcément. Nous avions très envie de revoir certains lieux comme Monument valley, où le lever de soleil avait été caché par la pluie, mais c'était trop au Sud ; Havasupai trop compliqué et trop chaud... alors voici notre parcours :
J1 : départ de Paris pour Jackson Hole, via Atlanta, compagnie Delta, nuit à Jackson Hole J2 : tour rapide de la ville puis départ vers Grand Teton, nuit dans le parc de Grand Teton J3 : route vers le parc de yellowstone, nuit sur place J4, 5, 6 : 4 nuits sur place : 3 au Canyon lodge, une au old faithfull inn J7 : Yellowstone suite et fin puis route vers Salt Lake City, nuit à Logan J8 : Antelope Island puis route vers Zion Park, nuit à Springdale J9 : Zion Park J10 : Zion park puis départ vers Las vegas, nuit à Caesars Palace J11 : Las vegas J12 : route vers Mammoth Lake, nuit. J13 : route vers Yosemite, nuit dans le parc, Yosemite lodge J14 : Yosemite J15 : Yosemite puis route vers San francisco, nuit à san Francisco J16, 17 et 18 San Francisco et retour vers Paris, compagnie Air France (A380, vol direct)
Ce fut un fabuleux voyage à nouveau, nous avions loué une voiture à Jackson Hole, par AVIS, et l'avons rendue à San Francisco, par avis Irlande, merci pour un code de réduction trouvé sur ce forum (jp13). 2017 sera sans doute le Quebec, mais une escapade lors de petites vacances nous tente bien, en avril par exemple.... Anne
Voilà, je me lance enfin dans ce compte-rendu de notre 2ème voyage dans l'Ouest des Etats- Unis. Le premier voyage avait eu lieu en été 2013, j'avais d'ailleurs fait un compte-rendu, et il restait tant à découvrir, et il en reste encore... Nous sommes une famille de 5 et avions 2 ans de plus qu'en 2013, Monsieur 48 moi un an de moins et les enfants : 20, presque 15 et 9. Lors de notre retour en août 2013, nous n'avions tous qu'une envie : y repartir, en incluant Yellowstone, mais déjà à cette date, la plupart des hébergements, voire tous, étaient complets pour un départ fin juillet début août (pas le choix des dates, les plus chères pour les vols...). Bon, c'est pas grave, on le programme pour 2015 et j'ai donc réservé les hébergements dès mai 2014... En effet, nous aimons loger dans les parcs les plus souvent et à Yellowstone et Yosemite notamment, ces parcs sont grands ou fréquentés, nous avons trouvé un grand intérêt à dormir dans des hôtels sur place. nous ne sommes pas adeptes du camping et avons souvent dormi à 5 dans la chambre, enfin surtout dans les parcs. Moi je m'occupe du parcours et des hôtels, vols, et Monsieur des restos, il y tient et la nourriture et le choix des restos est important pour lui. Nous avons élaboré notre circuit avant de réserver les hôtels et bien avant d'avoir réservé les vols forcément. Nous avions très envie de revoir certains lieux comme Monument valley, où le lever de soleil avait été caché par la pluie, mais c'était trop au Sud ; Havasupai trop compliqué et trop chaud... alors voici notre parcours :
J1 : départ de Paris pour Jackson Hole, via Atlanta, compagnie Delta, nuit à Jackson Hole J2 : tour rapide de la ville puis départ vers Grand Teton, nuit dans le parc de Grand Teton J3 : route vers le parc de yellowstone, nuit sur place J4, 5, 6 : 4 nuits sur place : 3 au Canyon lodge, une au old faithfull inn J7 : Yellowstone suite et fin puis route vers Salt Lake City, nuit à Logan J8 : Antelope Island puis route vers Zion Park, nuit à Springdale J9 : Zion Park J10 : Zion park puis départ vers Las vegas, nuit à Caesars Palace J11 : Las vegas J12 : route vers Mammoth Lake, nuit. J13 : route vers Yosemite, nuit dans le parc, Yosemite lodge J14 : Yosemite J15 : Yosemite puis route vers San francisco, nuit à san Francisco J16, 17 et 18 San Francisco et retour vers Paris, compagnie Air France (A380, vol direct)
Ce fut un fabuleux voyage à nouveau, nous avions loué une voiture à Jackson Hole, par AVIS, et l'avons rendue à San Francisco, par avis Irlande, merci pour un code de réduction trouvé sur ce forum (jp13). 2017 sera sans doute le Quebec, mais une escapade lors de petites vacances nous tente bien, en avril par exemple.... Anne
Itinéraire de 19 jours en Floride, été 2016 (en famille) English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais avoir votre avis concernant mon itinéraire pour un circuit en Floride du 28/6 eu 16/7/2016 avec famille (2 ad. + 2 enfants 14 & 11 ans). Nous arrivons donc à Orlando le 28 juin (arrivée à l'aéroport de Sanford) et retour de Miami le 16 juillet.
J1 - mardi 28 juin 2016 - Arrivée à 12h Orlando (4 nuits) J2 - mercredi 29 juin 2016 - Orlando Visite Parc Universal J3 - jeudi 30 juin 2016 - Orlando Visite Parc J4 - vendredi 1 juillet 2016 - Orlando Cape Canaveral / Cocoa Beach J5 - samedi 2 juillet 2016 - Orlando-Sarasota (3nuits) J6 - dimanche 3 juillet 2016 - Sarasota J7 - lundi 4 juillet 2016 - Sarasota J8 - mardi 5 juillet 2016 - Sarasota-Naples (3 nuits) J9 - mercredi 6 juillet 2016 - Naples J10 - jeudi 7 juillet 2016 - Naples J11 - vendredi 8 juillet 2016 - Naples-Everglades (1 nuit) J12 - samedi 9 juillet 2016 - Everglades City-Florida City (1 nuit) au lieu de Key Largo (visit Outlet Shop) J13 - dimanche 10 juillet 2016 - Florida City-Key West (3 nuits) J14 - lundi 11 juillet 2016 - Key West J15 - mardi 12 juillet 2016 - Key West J16 - mercredi 13 juillet 2016 - Key West-Miami Beach (3 nuits) J17 - jeudi 14 juillet 2016 - Miami Beach J18 - vendredi 15 juillet 2016 - Miami Beach J19 - samedi 16 juillet 2016 - Retour vers BXL Total 19 Jours / 18 nuits
Que pensez-vous de ce circuit ?Que pensez-vous de s'arrêter 1 nuit à Everglades City en venant de Naples ? Est-ce intéressant de rester une nuit à Everlades City en venant de Naples (60km de trajet) ou c'est préférable de partir tôt le matin de Naples, aller à Everglades City (60km de trajet et 1h de route), visiter les Everglades et puis, repartir vers Key Largo (175km avec +/- 2h de route) et gagner 1 jour dans les keys ??Est-ce intéressant de s'arrêter une nuit à Key Largo en venant de Everglade City ou passer une nuit de plus à Key West (4 nuits au lieu de 3 nuits) ?J'hésite sur une partie du trajet. Que choisiriez-vous et pourquoi, la raison ? Everglade City (1 nuit) - Key Largo (1 nuit pour couper le trajet vers key west) et Key West 3 nuits ou Everglade City (1 nuit) - Key Largo (0 nuit) et Key West 4 nuits ou Everglade City (0 nuit) - Key Largo (1 nuit pour couper le trajet vers key west) et Key West 4 nuitsQue conseillez-vous comme hôtel à Miami (South Beach) avec un bon rapport/qualité prix et bonne situation ?Si vous avez la moindre remarque, n'hésitez pas. Merci d'avance de votre collaboration.
J1 - mardi 28 juin 2016 - Arrivée à 12h Orlando (4 nuits) J2 - mercredi 29 juin 2016 - Orlando Visite Parc Universal J3 - jeudi 30 juin 2016 - Orlando Visite Parc J4 - vendredi 1 juillet 2016 - Orlando Cape Canaveral / Cocoa Beach J5 - samedi 2 juillet 2016 - Orlando-Sarasota (3nuits) J6 - dimanche 3 juillet 2016 - Sarasota J7 - lundi 4 juillet 2016 - Sarasota J8 - mardi 5 juillet 2016 - Sarasota-Naples (3 nuits) J9 - mercredi 6 juillet 2016 - Naples J10 - jeudi 7 juillet 2016 - Naples J11 - vendredi 8 juillet 2016 - Naples-Everglades (1 nuit) J12 - samedi 9 juillet 2016 - Everglades City-Florida City (1 nuit) au lieu de Key Largo (visit Outlet Shop) J13 - dimanche 10 juillet 2016 - Florida City-Key West (3 nuits) J14 - lundi 11 juillet 2016 - Key West J15 - mardi 12 juillet 2016 - Key West J16 - mercredi 13 juillet 2016 - Key West-Miami Beach (3 nuits) J17 - jeudi 14 juillet 2016 - Miami Beach J18 - vendredi 15 juillet 2016 - Miami Beach J19 - samedi 16 juillet 2016 - Retour vers BXL Total 19 Jours / 18 nuits
Que pensez-vous de ce circuit ?Que pensez-vous de s'arrêter 1 nuit à Everglades City en venant de Naples ? Est-ce intéressant de rester une nuit à Everlades City en venant de Naples (60km de trajet) ou c'est préférable de partir tôt le matin de Naples, aller à Everglades City (60km de trajet et 1h de route), visiter les Everglades et puis, repartir vers Key Largo (175km avec +/- 2h de route) et gagner 1 jour dans les keys ??Est-ce intéressant de s'arrêter une nuit à Key Largo en venant de Everglade City ou passer une nuit de plus à Key West (4 nuits au lieu de 3 nuits) ?J'hésite sur une partie du trajet. Que choisiriez-vous et pourquoi, la raison ? Everglade City (1 nuit) - Key Largo (1 nuit pour couper le trajet vers key west) et Key West 3 nuits ou Everglade City (1 nuit) - Key Largo (0 nuit) et Key West 4 nuits ou Everglade City (0 nuit) - Key Largo (1 nuit pour couper le trajet vers key west) et Key West 4 nuitsQue conseillez-vous comme hôtel à Miami (South Beach) avec un bon rapport/qualité prix et bonne situation ?Si vous avez la moindre remarque, n'hésitez pas. Merci d'avance de votre collaboration.