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Retour d'une croisière aux îles Canaries avec CroisiMer sur la Belle de l'Adriatique (2011) English translation pending
Me voici de retour de la croisière avec CroisiMer sur la Belle de l’adriatique aux îles Canaries.
Voici quelques points synthétiques que j'ai retenu de cette croisière
Positif : Bateau très propre, très bien entretenu Atmosphère en même temps décontractée et avec un service hôtelier d’un bon niveau Bon niveau de nourriture (au dessus de Costa et de MSC et juste en dessous de Croisières de France) Cabines fonctionnelles, espace de toilette et douches un peu petit mais bien conçu Lits hauts sur pied (pratique pour y loger même les valises épaisses) Circuit super intéressant, 6 îles sur 7 , des paysages différents chaque jour Des excursions bien organisées et moins chères que sur d’autres compagnies Vol retour Europe Airpost correct, surcharge 15 kg semblant faible (on se demande comment on va faire pour le retour) mais non appliquée si pas d’abus donc on peut ramener du rhum des Canaries ) 😛 Personnel du bateau (hormis les 2 animateurs) aux petits soins et super sympa Prix corrects de la carte boisson et système de la carte (spécifique à CroiEurope à priori) qu’on achète 50 euros et qu’ils rayent au fur et à mesure, ils remboursent en fin de croisière si il reste du crédit dessus. Spectacle du personnel vraiment très sympa, réalisé avec beaucoup de dynamisme et de cœur. Un spectacle folklorique le dernier soir très sympa Souplesse et rapidité des débarquements et embarquement car petite unité donc cela va vite Vol retour à 15h20, ils nous gardent à bord jusque 12h45 avec un repas servis, un très bon point en leur faveur car souvent dés 9h00 on est débarqué et peut importe le nombre d’heure à attendre pour le vol retour.
Négatif :
LE GROS POINT NÉGATIF : Navire tenant mal la mer, surement très à l’aise sur l’adriatique ou la mer rouge , mais pas sur l’océan atlantique…. Les 2 premiers jours/nuits ont été assez difficiles avec pas mal de monde malade (première fois en 8 croisières que je n’allais pas manger un soir) Une personne de la direction de Croisieurope était présente comme c’était la première croisière de la saison, peut-être vont-ils revoir l’ordre de navigation entre les îles pour plus de confort passager Pour vous donner une idée du comportement du navire : à peine sortis du port par une mer très calme il est pris d’un roulis assez important gênant les déplacements et occasionnant un inconfort général.
Grosse galère au niveau du vol aller : prévu à l’origine sur Roissy CDG direct Tenerife et c’est devenu un Orly via Madrid puis Tenerife……fatiguant. Vol Aller Iberia plus que Lowcost : obligé de payer son verre d’eau ou sandwich sinon rien ………….. => Clairement compagnie à éviter Terminal d’arrivée à Madrid éloigné de celui de départ : 20 minutes de trajet…. Équipe d’animation du bateau ….quasi inexistante (les 2 animateurs sont dépassés par les événements) Population assez âgée 65-70 ans (mais je m’y attendais comme je partais avec parents, ce n’est pas un réel point négatif mais il vaut mieux en être informé) Pas de réception TV des chaines françaises, juste TV5 Monde (personnellement cela ne me dérangeait pas mais cela a posé problème à plusieurs personnes désireuses de suivre les infos ou autre)
Je posterai ici même quelques photos par la suite .
Donc pour résumer une compagnie qui tranche avec celles que j'ai pu essayer (Costa, MSC et Croisières de France) et qui gagne à être connue , un itinéraire super sympa mais un navire à mon sens pas adapté aux conditions de mer (au demeurant très clémentes pour ce que j'ai pu vivre, je n'imagine même pas ce que cela aurait pû donner avec une mer forte) en océan Atlantique .
Voilà quelques point qui ont retenu mon attention, je suis à votre disposition si vous avez des questions.
Voici quelques points synthétiques que j'ai retenu de cette croisière
Positif : Bateau très propre, très bien entretenu Atmosphère en même temps décontractée et avec un service hôtelier d’un bon niveau Bon niveau de nourriture (au dessus de Costa et de MSC et juste en dessous de Croisières de France) Cabines fonctionnelles, espace de toilette et douches un peu petit mais bien conçu Lits hauts sur pied (pratique pour y loger même les valises épaisses) Circuit super intéressant, 6 îles sur 7 , des paysages différents chaque jour Des excursions bien organisées et moins chères que sur d’autres compagnies Vol retour Europe Airpost correct, surcharge 15 kg semblant faible (on se demande comment on va faire pour le retour) mais non appliquée si pas d’abus donc on peut ramener du rhum des Canaries ) 😛 Personnel du bateau (hormis les 2 animateurs) aux petits soins et super sympa Prix corrects de la carte boisson et système de la carte (spécifique à CroiEurope à priori) qu’on achète 50 euros et qu’ils rayent au fur et à mesure, ils remboursent en fin de croisière si il reste du crédit dessus. Spectacle du personnel vraiment très sympa, réalisé avec beaucoup de dynamisme et de cœur. Un spectacle folklorique le dernier soir très sympa Souplesse et rapidité des débarquements et embarquement car petite unité donc cela va vite Vol retour à 15h20, ils nous gardent à bord jusque 12h45 avec un repas servis, un très bon point en leur faveur car souvent dés 9h00 on est débarqué et peut importe le nombre d’heure à attendre pour le vol retour.
Négatif :
LE GROS POINT NÉGATIF : Navire tenant mal la mer, surement très à l’aise sur l’adriatique ou la mer rouge , mais pas sur l’océan atlantique…. Les 2 premiers jours/nuits ont été assez difficiles avec pas mal de monde malade (première fois en 8 croisières que je n’allais pas manger un soir) Une personne de la direction de Croisieurope était présente comme c’était la première croisière de la saison, peut-être vont-ils revoir l’ordre de navigation entre les îles pour plus de confort passager Pour vous donner une idée du comportement du navire : à peine sortis du port par une mer très calme il est pris d’un roulis assez important gênant les déplacements et occasionnant un inconfort général.
Grosse galère au niveau du vol aller : prévu à l’origine sur Roissy CDG direct Tenerife et c’est devenu un Orly via Madrid puis Tenerife……fatiguant. Vol Aller Iberia plus que Lowcost : obligé de payer son verre d’eau ou sandwich sinon rien ………….. => Clairement compagnie à éviter Terminal d’arrivée à Madrid éloigné de celui de départ : 20 minutes de trajet…. Équipe d’animation du bateau ….quasi inexistante (les 2 animateurs sont dépassés par les événements) Population assez âgée 65-70 ans (mais je m’y attendais comme je partais avec parents, ce n’est pas un réel point négatif mais il vaut mieux en être informé) Pas de réception TV des chaines françaises, juste TV5 Monde (personnellement cela ne me dérangeait pas mais cela a posé problème à plusieurs personnes désireuses de suivre les infos ou autre)
Je posterai ici même quelques photos par la suite .
Donc pour résumer une compagnie qui tranche avec celles que j'ai pu essayer (Costa, MSC et Croisières de France) et qui gagne à être connue , un itinéraire super sympa mais un navire à mon sens pas adapté aux conditions de mer (au demeurant très clémentes pour ce que j'ai pu vivre, je n'imagine même pas ce que cela aurait pû donner avec une mer forte) en océan Atlantique .
Voilà quelques point qui ont retenu mon attention, je suis à votre disposition si vous avez des questions.
Compte-rendu croisière Magie grecque et orientale sur MSC Magnifica (12-19 novembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Croisière en Adriatique sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 août 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de récupérer mon brouillon sur quelques infos de ma croisiere sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 aout dernier... mon ordi est tombé en panne pendant la croisiere😕😕😕 Je vous ai fait un copier coller, ceci dit cette magnifique croisiere est assez récente pour que je puisse répondre à vos questions. Bien à vous😉😉😉😉😉😉
Compte rendu de la croisière Celebrity Cruise sur le Solstice de Barcelone à Barcelone du 12 au 24 Aout 2011 : le but est d’évoquer surtout les points « pratiques » pour vous aider lors d’une prochaine croisière sur cette compagnie ou sur ce trajet.
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Embarquement
Arrivée à 11h30 à l’entrée du Port Vell (à côté de la statue de Christophe Collomb pour ceux qui connaissent), je dépose ma femme et mon fiston sur le quai d’embarquement, et je vais garer mon véhicule au Parking World Trade Center à l’entrée juste après le rond point. Tarif 12,50 € par jour. Malgré les divers avis qui disaient qu’il n’y avait pas mieux sur VF j’ai cherché une autre solution, pour me rendre compte finalement que la meilleure solution était bien celle là. Pour retourner au quai, j’attends 5mn en face de la statue de Christophe Collomb, je prends la navette « bleue » au tarif de 2€ qui me mène au quai en 5mn. Ne prenez pas le taxi cela sert à rien. L’enregistrement prend 5 à 10 minutes, et nous voici en train d’embarquer
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Découverte du Solstice
Pour en être (déjà !!!!!) à notre 7ème croisière, ce qui nous saute aux yeux est le côté hyper classe du navire. Pas de couleurs flashy, ni de bling bling, tout est épuré avec un goût prononcé. Le verre de champagne à l’arrivée, pour ceux qui connaissent les croisières, est offert et non un cadeau « payant ». Notre chambre, c’est une première, est une chambre intérieure. Nous redoutons le coté prison de celle ci, mais franchement nous sommes très surpris par son côté pratique. Chacun est à l’aise, et le premier à priori est parfait. Le premier buffet est de qualité +++, vraiment. Il y a même un espace diététique pour ceux qui le souhaitent. En parlant de celà, il faut noter que tout sur ce navire, même si nous sommes en Europe, est américain. La langue est l’anglais, pour les joueurs, la monnaie sur le navire est le dollar US, et la clientèle est en grande majorité américaine, avec peu d’enfants malgré l’été. Il y a très peu de tables sur les ponts supérieurs, mais un très beau espace solarium pour les plus de 18ans. Le premier diner est l’occasion pour nous de manger un repas de très bonne qualité, pas supérieur à nos autres croisières, mais très bon.
2ème Jour – 13/08/2011 : Port de VILLEFRANCHE SUR MER
Notre objectif, sachant que l’on a déjà explosé le budget, est de profiter au maximum des escales, sans passer pour cela par Celebrity qui pour trois est hors budget pour nous. D’ailleurs, notre avis est que les excursions proposées par Celebrity sont vraiment très chères, comparé à d’autres compagnies. Maintenant, nous n’avons pas testé les prestations pour vraiment être en mesure de comparer, en sachant que tout jusqu’à présent est hyper classe sur le navire. Une autre motivation, puisque nous sommes en Europe et à fortiori chez nous en France, est de nous débrouiller seuls. Bref, puisque Nice n’est qu’à 6km et Monaco à 15, nous optons pour la location de trois vélos électriques. Un coup de tel de Barcelone après avoir pu visionner un site internet, la société est Ecoloc06, tel 06.66.92.72.41, pour réserver à la journée trois vélos, tarif 18€ par jour. Le monsieur qui s’occupe de cela est charmant, et juste à l’arrivée des chaloupes, en fait il vend aussi des parfums de Grasse. Bref, une journée ludique, sportive (plage, montées mais modérées car vélo électrique), et certainement un souvenir parfait pour cette première escale. Le soir nous permet de vérifier que Celebrity est très classe, nous avons diné au snack car arrivés trop tard, mais la qualité était vraiment au rendez vous. Idem pour le spectacle, un « faux » Elton John, vraiment au top.
3ème Jour – 14/08/2011 : Port de LIVOURNE
Les excursions sont toujours hyper chères, donc nous descendons du bateau dans l’espoir de trouver un taxi sur le quai pour Florence (la gare est hyper loin, Celebrity demande 18$ par personne pour un AR à la gare). Finalement, pour 45€ par personne, nous trouvons un taxi qui embarque 9 personnes, et nous amène à Florence avec plus de 4h sur place, puis à Pise, avant de nous ramener sur le Navire. C’est l’idéal, on a en plus droit à un chauffeur « guide » qui ne manque pas de nous remettre un plan du centre de Florence avec les points d’intérêt. Bref, une journée parfaite, pour un budget vraiment correct. Voici les coordonnées du taxi : Taxi12, Mr Franco Cecchi, tel +393289555255, mail francoce67@yahoo.it - Il parle anglais et je recommande, vraiment.
4ème Jour – 15/08/2011 : Port de NAPLES
A la base notre idée était la visite de Pompéï, mais, après nous être arrêtés au point info du port de Naples, cela nous a découragés (2h de trajet!!!). Plus des files d’attente importantes selon eux. Donc je conseille de passer par les excursions du Navire si vous voulez faire Pompéï, car vous ne perdez pas de temps, et vous avez l’avantage non négligeable d’avoir un guide. Finalement, nous prenons le ferry pour Capri, 40 minutes de croisière, tarif 34€ AR pour les adultes, et 23€ pour les moins de 12ans. Dans le bateau, on nous distribue un flyer d’une société qui loue des petits bateaux jusqu’à 5 personnes, 90€ les 2h, plus 30€ par heure supplémentaire. Je téléphone avant même de débarquer pour réserver, on ne sait jamais. La réservation du bateau est très rapide car juste à côté du quai de débarquement à Capri, nous avons assez de carburant pour faire le tour de cette magnifique île, avec au programme un panorama magnifique, des grottes naturelles, une eau limpide, et la sensation de liberté que cela apporte. A noter qu’ils ne demandent pas le permis bateau, et que ces bateaux sont très faciles à maitriser. Au final, une superbe journée, qui nous a aussi permis enfin de nous baigner dans les eaux méditéranéennes. Voici les coordonnées du loueur : Capri Boat, Banana Sport, tel +390818375188.
5ème Jour – 16/08/2011 : en mer
Réveil tôt afin de réserver des transats bien placés, mais au final cela n’est pas forcément nécessaire car il y a énormément de places au soleil ou à l’ombre, à mon avis largement assez même si le Navire est plein pour cette croisière. Les animations sont espacées et pas trop « casse tête », en tous cas je n’ai pas de mal à dévorer mon livre. Nous en profitons aussi pour découvrir ce splendide Navire…
6ème Jour – 17/08/2011 : Port de Dubrovnik
Nous connaissons déjà cette ville pour avoir eu la chance d’y passer une précédente escale, c’est pour cela que nous nous débrouillons seuls. Le nouveau port d’arrivée est loin de la vieille ville, de ses fortifications et de son téléphérique. Celebrity prend 12$ par personne pour un AR Navire / Vieille ville… de notre côté nous avons acheté des Kuna (monnaie locale, 1€=7Kuna) pour prendre le bus juste à la sortie, tarif 12Kuna par pers, soit 1,80€. Au programme, ballade dans la vieille ville, plus un super resto de cuisine Bosniaque (la meilleure de l’ex-Yougoslavie), le Taj Mahal, qui a été un régal absolu. Se promener dans ces rues est un régal, quel charme !!! A noter pour ceux qui veulent prévoir un tour paronamique pour 4 personnes que les taxis le font pour 50€, pour un tour d’1 heure (tarif fixe) Vous pouvez aussi régler vos achats en Euros, je ne sais pas si les Dollars sont acceptés
A partir du 7eme jour, mon ordi m'a laché, mais Venise a été magnifique, surtout au petit matin du lundi (le dimanche apres midi il y avait trop de monde dans les rues), Kotor au Montenegro un petit bijou, en n'oubliant pas les deux heures de panorama magnifiques pour atteindre Kotor (les Gorges), etc etc
je viens de récupérer mon brouillon sur quelques infos de ma croisiere sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 aout dernier... mon ordi est tombé en panne pendant la croisiere😕😕😕 Je vous ai fait un copier coller, ceci dit cette magnifique croisiere est assez récente pour que je puisse répondre à vos questions. Bien à vous😉😉😉😉😉😉
Compte rendu de la croisière Celebrity Cruise sur le Solstice de Barcelone à Barcelone du 12 au 24 Aout 2011 : le but est d’évoquer surtout les points « pratiques » pour vous aider lors d’une prochaine croisière sur cette compagnie ou sur ce trajet.
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Embarquement
Arrivée à 11h30 à l’entrée du Port Vell (à côté de la statue de Christophe Collomb pour ceux qui connaissent), je dépose ma femme et mon fiston sur le quai d’embarquement, et je vais garer mon véhicule au Parking World Trade Center à l’entrée juste après le rond point. Tarif 12,50 € par jour. Malgré les divers avis qui disaient qu’il n’y avait pas mieux sur VF j’ai cherché une autre solution, pour me rendre compte finalement que la meilleure solution était bien celle là. Pour retourner au quai, j’attends 5mn en face de la statue de Christophe Collomb, je prends la navette « bleue » au tarif de 2€ qui me mène au quai en 5mn. Ne prenez pas le taxi cela sert à rien. L’enregistrement prend 5 à 10 minutes, et nous voici en train d’embarquer
1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Découverte du Solstice
Pour en être (déjà !!!!!) à notre 7ème croisière, ce qui nous saute aux yeux est le côté hyper classe du navire. Pas de couleurs flashy, ni de bling bling, tout est épuré avec un goût prononcé. Le verre de champagne à l’arrivée, pour ceux qui connaissent les croisières, est offert et non un cadeau « payant ». Notre chambre, c’est une première, est une chambre intérieure. Nous redoutons le coté prison de celle ci, mais franchement nous sommes très surpris par son côté pratique. Chacun est à l’aise, et le premier à priori est parfait. Le premier buffet est de qualité +++, vraiment. Il y a même un espace diététique pour ceux qui le souhaitent. En parlant de celà, il faut noter que tout sur ce navire, même si nous sommes en Europe, est américain. La langue est l’anglais, pour les joueurs, la monnaie sur le navire est le dollar US, et la clientèle est en grande majorité américaine, avec peu d’enfants malgré l’été. Il y a très peu de tables sur les ponts supérieurs, mais un très beau espace solarium pour les plus de 18ans. Le premier diner est l’occasion pour nous de manger un repas de très bonne qualité, pas supérieur à nos autres croisières, mais très bon.
2ème Jour – 13/08/2011 : Port de VILLEFRANCHE SUR MER
Notre objectif, sachant que l’on a déjà explosé le budget, est de profiter au maximum des escales, sans passer pour cela par Celebrity qui pour trois est hors budget pour nous. D’ailleurs, notre avis est que les excursions proposées par Celebrity sont vraiment très chères, comparé à d’autres compagnies. Maintenant, nous n’avons pas testé les prestations pour vraiment être en mesure de comparer, en sachant que tout jusqu’à présent est hyper classe sur le navire. Une autre motivation, puisque nous sommes en Europe et à fortiori chez nous en France, est de nous débrouiller seuls. Bref, puisque Nice n’est qu’à 6km et Monaco à 15, nous optons pour la location de trois vélos électriques. Un coup de tel de Barcelone après avoir pu visionner un site internet, la société est Ecoloc06, tel 06.66.92.72.41, pour réserver à la journée trois vélos, tarif 18€ par jour. Le monsieur qui s’occupe de cela est charmant, et juste à l’arrivée des chaloupes, en fait il vend aussi des parfums de Grasse. Bref, une journée ludique, sportive (plage, montées mais modérées car vélo électrique), et certainement un souvenir parfait pour cette première escale. Le soir nous permet de vérifier que Celebrity est très classe, nous avons diné au snack car arrivés trop tard, mais la qualité était vraiment au rendez vous. Idem pour le spectacle, un « faux » Elton John, vraiment au top.
3ème Jour – 14/08/2011 : Port de LIVOURNE
Les excursions sont toujours hyper chères, donc nous descendons du bateau dans l’espoir de trouver un taxi sur le quai pour Florence (la gare est hyper loin, Celebrity demande 18$ par personne pour un AR à la gare). Finalement, pour 45€ par personne, nous trouvons un taxi qui embarque 9 personnes, et nous amène à Florence avec plus de 4h sur place, puis à Pise, avant de nous ramener sur le Navire. C’est l’idéal, on a en plus droit à un chauffeur « guide » qui ne manque pas de nous remettre un plan du centre de Florence avec les points d’intérêt. Bref, une journée parfaite, pour un budget vraiment correct. Voici les coordonnées du taxi : Taxi12, Mr Franco Cecchi, tel +393289555255, mail francoce67@yahoo.it - Il parle anglais et je recommande, vraiment.
4ème Jour – 15/08/2011 : Port de NAPLES
A la base notre idée était la visite de Pompéï, mais, après nous être arrêtés au point info du port de Naples, cela nous a découragés (2h de trajet!!!). Plus des files d’attente importantes selon eux. Donc je conseille de passer par les excursions du Navire si vous voulez faire Pompéï, car vous ne perdez pas de temps, et vous avez l’avantage non négligeable d’avoir un guide. Finalement, nous prenons le ferry pour Capri, 40 minutes de croisière, tarif 34€ AR pour les adultes, et 23€ pour les moins de 12ans. Dans le bateau, on nous distribue un flyer d’une société qui loue des petits bateaux jusqu’à 5 personnes, 90€ les 2h, plus 30€ par heure supplémentaire. Je téléphone avant même de débarquer pour réserver, on ne sait jamais. La réservation du bateau est très rapide car juste à côté du quai de débarquement à Capri, nous avons assez de carburant pour faire le tour de cette magnifique île, avec au programme un panorama magnifique, des grottes naturelles, une eau limpide, et la sensation de liberté que cela apporte. A noter qu’ils ne demandent pas le permis bateau, et que ces bateaux sont très faciles à maitriser. Au final, une superbe journée, qui nous a aussi permis enfin de nous baigner dans les eaux méditéranéennes. Voici les coordonnées du loueur : Capri Boat, Banana Sport, tel +390818375188.
5ème Jour – 16/08/2011 : en mer
Réveil tôt afin de réserver des transats bien placés, mais au final cela n’est pas forcément nécessaire car il y a énormément de places au soleil ou à l’ombre, à mon avis largement assez même si le Navire est plein pour cette croisière. Les animations sont espacées et pas trop « casse tête », en tous cas je n’ai pas de mal à dévorer mon livre. Nous en profitons aussi pour découvrir ce splendide Navire…
6ème Jour – 17/08/2011 : Port de Dubrovnik
Nous connaissons déjà cette ville pour avoir eu la chance d’y passer une précédente escale, c’est pour cela que nous nous débrouillons seuls. Le nouveau port d’arrivée est loin de la vieille ville, de ses fortifications et de son téléphérique. Celebrity prend 12$ par personne pour un AR Navire / Vieille ville… de notre côté nous avons acheté des Kuna (monnaie locale, 1€=7Kuna) pour prendre le bus juste à la sortie, tarif 12Kuna par pers, soit 1,80€. Au programme, ballade dans la vieille ville, plus un super resto de cuisine Bosniaque (la meilleure de l’ex-Yougoslavie), le Taj Mahal, qui a été un régal absolu. Se promener dans ces rues est un régal, quel charme !!! A noter pour ceux qui veulent prévoir un tour paronamique pour 4 personnes que les taxis le font pour 50€, pour un tour d’1 heure (tarif fixe) Vous pouvez aussi régler vos achats en Euros, je ne sais pas si les Dollars sont acceptés
A partir du 7eme jour, mon ordi m'a laché, mais Venise a été magnifique, surtout au petit matin du lundi (le dimanche apres midi il y avait trop de monde dans les rues), Kotor au Montenegro un petit bijou, en n'oubliant pas les deux heures de panorama magnifiques pour atteindre Kotor (les Gorges), etc etc
Cabines intérieures du Favolosa English translation pending
Je cherche, je cherche, et je ne trouve pas.
Impossible de mettre la main sur une photo d'une cabine intérieure du Favolosa de Costa. Pour ceux qui ont déjà eu l'occasion de monter à bord, et bien sûr, si en avez, serait-il possible de m'en fait profiter ? Merci beaucoup !
Quel voilier pour y vivre? English translation pending
bonjour,
je me pose la question pour mon projet de vivre sur mon bateau, alors oui il y a déja bcp de discussions sur ce sujet...🙂
Ma question est quel "modèle " de bateaux me conseillerait vous.
Je recherche un voilier d'environs 9 metres, plastique je pense (moins cher) j'aimerais que la cabine avant sous ouverte (genre lit breton) pour donner de la profondeur, assez fonctionnel avec un cockpit confortable, équipé pour le large (n categorie). Mon souci est que je n'ai peu de moyen, alors forcement il aurait au moins 30ans mais je connais pas assez de modèle pour faire un choix.
Il faudrait que la coque et que le greement soit en bonne état, pour l'interieur je peux bricoler...
je connais dejà les brins de folie ou folie douce qui ont 40ans mais je souhaiterais partager avec vous vos idées et connaissances!!!😉
Merci a bientot
Merci a bientot
Croisière MSC Divina du 27 octobre au 3 novembre 2012: excursion à Istanbul English translation pending
😇Bonjour , nous partons pour une croisiére en Méditterannée avec escale à Istanbul (31/10/2012) que nous souhaitons visiter avec un guide plutot que prendre l'excursion avec le bateau (2 adultes et 1 ado.) .
Y a t il quelqu'un qui aurait des coordonnés de guides sérieux francophones et j'ai besoin d'une idée d'une fourchette de prix pour cette prestation .
Comme nous serons au port de 7.30 à 16.30 le laps de temps devrait permettre de faire le Palais de Topkapi , l"incontournable St SOPHIE , la mosquée Bleu et le grd bazar voir éventuellement la citerne et / ou l'hippodrome., mais cala est il réaliste.
Merci de vos infos et de vos réactions . 😏
Comme nous serons au port de 7.30 à 16.30 le laps de temps devrait permettre de faire le Palais de Topkapi , l"incontournable St SOPHIE , la mosquée Bleu et le grd bazar voir éventuellement la citerne et / ou l'hippodrome., mais cala est il réaliste.
Merci de vos infos et de vos réactions . 😏
Retour de croisière "Merveilles des Cyclades" sur le MSC Musica English translation pending
😇 Bonjour à tous,
Voilà, la croisière est maintenant derrière nous ! Impression globale : nous sommes enthousiastes ; Pour une première croisière, c'est une réussite totale .
Dubitatifs au départ, notre plaisir est allé crescendo et nous sommes maintenant persuadés que ce ne sera pas notre dernière croisière. Il n'y a pas de superlatif assez fort pour décrire le MSC MUSICA : c'est un bateau gigantesque et magnifique. On ne s'y ennuie jamais ; En une semaine, nous n'avons pas eu le temps d'exploiter toutes les ressources du navire (et pourtant les nuits étaient trés courtes ...) qui est vite devenu "NOTRE" bateau.
Comme annoncé dans notre discussion d'avant départ, je m'attèle au compte-rendu que je compte développer selon trois axes : - renseignements pratiques avec conseils pour ceux qui n'ont jamais pratiqué la société MSC et le départ de Venise - bilan global avec énoncé des aspects positifs et négatifs (peu nombreux) de cette croisière sur le MUSICA - description détaillée de notre croisière, au jour le jour ( à ne pas lire pour ceux qui ne veulent pas "déflorer le sujet" et garder le plaisir de la découverte totale).
A trés bientôt donc,
Cordialement 😏
JB
Voilà, la croisière est maintenant derrière nous ! Impression globale : nous sommes enthousiastes ; Pour une première croisière, c'est une réussite totale .
Dubitatifs au départ, notre plaisir est allé crescendo et nous sommes maintenant persuadés que ce ne sera pas notre dernière croisière. Il n'y a pas de superlatif assez fort pour décrire le MSC MUSICA : c'est un bateau gigantesque et magnifique. On ne s'y ennuie jamais ; En une semaine, nous n'avons pas eu le temps d'exploiter toutes les ressources du navire (et pourtant les nuits étaient trés courtes ...) qui est vite devenu "NOTRE" bateau.
Comme annoncé dans notre discussion d'avant départ, je m'attèle au compte-rendu que je compte développer selon trois axes : - renseignements pratiques avec conseils pour ceux qui n'ont jamais pratiqué la société MSC et le départ de Venise - bilan global avec énoncé des aspects positifs et négatifs (peu nombreux) de cette croisière sur le MUSICA - description détaillée de notre croisière, au jour le jour ( à ne pas lire pour ceux qui ne veulent pas "déflorer le sujet" et garder le plaisir de la découverte totale).
A trés bientôt donc,
Cordialement 😏
JB
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Quelle nourriture prendre en randonnée? English translation pending
Bonsoir,
J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.
J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.
Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.
Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.
J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.
Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.
Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
Escale de croisière et excursion à Santorin English translation pending
bonsoir à tous. j'ai besoin de conseils pour mes soeurs qui partent sur le fortuna le 10 octobre.
qui a déjà fait cette excursion costa ?
LE MEILLEUR DE SANTORINI escale de 6 h
Vous quitterez le port en bateau et vous arriverez au port de Athinios où vous trouverez votre guide et votre bus qui vous conduiront jusqu’au village de Oia. Vous longerez la cote jusqu’au nord de l’île en suivant la "Caldera", falaises rocheuses typiques qui entoure complètement Santorin. A Oia, vous vous promènerez dans les ruelles avec ses maisons typiques couleur ocre et leurs toits bleus. Vous pourrez admirer la vue magnifique des îles de Folegandros et Sikinos et du célèbre volcan maintenant éteint. Ensuite, vous pourrez admirer une autre vue à vous couper le souffle des plages de Ammoundi et Armenians avec sa jolie église St Nikolaus. Ensuite, vous pourrez goûter aux saveurs de Santorin dans une cave a vin locale. Votre prochain arrêt, les montagnes de Prophet Elijah – elles sont le point culminant de Santorin (2000 pieds au dessus du niveau de la mer) et offre une vue panoramique de l’île magnifique et une belle opportunité pour prendre des photos. Vous déjeunerez dans un restaurant local avec le vin inclus. Après le déjeuner, vous visiterez l’église Panagia Episkopi. Elle date du 11ième siècle et est la plus vieille église byzantine sur l’île. Elle fut attaquée par des pirates, abîmée par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques et même par un incendie en 1915. On dit que c’est une icône sacrée protégée par la Vierge Marie. Nous continuerons vers Kamari. Aujourd’hui, l’ancien port de Thera est un grand village de pêcheurs célèbre pour sa plage de sable noir, unique dans les îles grecques. Nous continuerons ensuite notre excursion vers Fira, un village de maisons blanches perché sur la falaise volcanique. Après notre visite à Fira, nous retournerons au bateau.
2eme question : qui est déjà allé à Oïa sans excursion ? comment s'y rendre ? bus, location d evoiture ? taxi ?
je sais que c'est possible mais ou prendre les billets de bus ? ou réserver le taxi ? ou louer la voiture ?
est-ce que ca peut se faire en bas au port de phira ou en ville ? ou ce situent les départs de ces différents moyens de transport ?
j'ai déjà lu sur VF ce type d'infos, mais j'ai rien noté... 😊
qui a déjà fait cette excursion costa ?
LE MEILLEUR DE SANTORINI escale de 6 h
Vous quitterez le port en bateau et vous arriverez au port de Athinios où vous trouverez votre guide et votre bus qui vous conduiront jusqu’au village de Oia. Vous longerez la cote jusqu’au nord de l’île en suivant la "Caldera", falaises rocheuses typiques qui entoure complètement Santorin. A Oia, vous vous promènerez dans les ruelles avec ses maisons typiques couleur ocre et leurs toits bleus. Vous pourrez admirer la vue magnifique des îles de Folegandros et Sikinos et du célèbre volcan maintenant éteint. Ensuite, vous pourrez admirer une autre vue à vous couper le souffle des plages de Ammoundi et Armenians avec sa jolie église St Nikolaus. Ensuite, vous pourrez goûter aux saveurs de Santorin dans une cave a vin locale. Votre prochain arrêt, les montagnes de Prophet Elijah – elles sont le point culminant de Santorin (2000 pieds au dessus du niveau de la mer) et offre une vue panoramique de l’île magnifique et une belle opportunité pour prendre des photos. Vous déjeunerez dans un restaurant local avec le vin inclus. Après le déjeuner, vous visiterez l’église Panagia Episkopi. Elle date du 11ième siècle et est la plus vieille église byzantine sur l’île. Elle fut attaquée par des pirates, abîmée par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques et même par un incendie en 1915. On dit que c’est une icône sacrée protégée par la Vierge Marie. Nous continuerons vers Kamari. Aujourd’hui, l’ancien port de Thera est un grand village de pêcheurs célèbre pour sa plage de sable noir, unique dans les îles grecques. Nous continuerons ensuite notre excursion vers Fira, un village de maisons blanches perché sur la falaise volcanique. Après notre visite à Fira, nous retournerons au bateau.
2eme question : qui est déjà allé à Oïa sans excursion ? comment s'y rendre ? bus, location d evoiture ? taxi ?
je sais que c'est possible mais ou prendre les billets de bus ? ou réserver le taxi ? ou louer la voiture ?
est-ce que ca peut se faire en bas au port de phira ou en ville ? ou ce situent les départs de ces différents moyens de transport ?
j'ai déjà lu sur VF ce type d'infos, mais j'ai rien noté... 😊
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront.
Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Croisière sur le MSC Fantasia en décembre 2011 English translation pending
hello c'est moi la lounaa qui a toujours soif de croisière😛 voilà j'ai reservé une croisière sur la fantasia le 19 décembre 2011 pour 10 jours au départ de Genes.Les escales seront Barcelone, Lisbonne, Casablanca, Malaga, Rome avec 3 jours de plaisir en mer donc j'espere avoir des idées d'excursions par les membres vf de bon tuyaux aussi 😛 d'abord je m'adresse à desbell😏expliquez moi cette histoire de point avec la carte club moi j'aurai 5/100 mais comment les accumulent t'on? je presume que le prix de la croisiere ne compte pas d'autres questions viendront biensur agrémenté ce post le bateau que je ne connais pas du tout etc... vous avez compris vous n'avez pas finit avec mes quetions hein papounet🤪
Quels sont les critères de beauté féminine pour les italiens? English translation pending
Bonjour,
je suis allée Italie et j'ai adoré mon voyage. Je songe à y retourner en Août prochain, probablement en Toscane pour un mariage et en Sicile pour y voir des amis. Je me demandais comme ça, quels sont les critères ou les préférences des italiens face aux femmes? J'attends vos réponses 🙂
Compte rendu d'une croisière sur le Carnival Magic du 14 août 2011 English translation pending
Croisière Carnival Magic 14/08/2011 au 26/08/2011
* Jour 1: Embarquement à BARCELONE Possibilité d’embarquer à partir de 11h pour un départ le soir à 17h, il est au terminal D. L’embarquement se passe de la façon suivante : on dépose les valises à l’extérieur du terminal sur un tapis roulant. Les étiquettes sont fournies à l’avance avec le carnet de voyage mais possibilité d’en avoir sur place. Puis direction le premier étage pour les formalités d’enregistrement. Pas mal de guichets ouverts, deux files : une pour ceux qui approvisionnent leur compte en liquide et une pour ceux qui régleront en carte bleue à la fin de la croisière. Nous avons mi 10 mn pour monter sur le bateau à partir du dépôt des bagages. Nous avons fait un petit tour du bateau en attendant le départ. Sur la carte qui vous servira de clé de chambre et carte de crédit pour tous les achats sur le bateau est indiqué votre nom, numéro de dossier/ compte, votre numéro de table et l’heure du service dont vous dépendez (1er service 18h30, 2nd service 20H15). Si vous souhaitez changer l’heure du service du repas: le premier soir ça ne sera pas possible donc faire la queue ne sert à rien, si vous voulez manger au second service allez y directement vers 20h45/21h il y aura moins de monde. Faite votre demande à ce moment la pour changer de table pour le lendemain.
* Jour2: MONACO 15/08/2011 9h/20h Monaco arrivée dans le port donc tout peut se faire à pied. Direction la corniche pied pour aller au musée océanographique Nous avions réservez à la fnac les tickets d’entrée au musée. Si vous êtes adhérents c’est intéressant car les billets sont moins chers (10,5 euros au lieu de 14 euros sur place) et pas besoin de faire la queue au guichet on rentre directement avec. Petite balade à pieds direction le palais pour la relève de la garde à 11h55. Par la suite nous avons pris le bus (1euro) pour nous rendre à Monte Carlo au casino. Quelques photos de jolies voiture plus tard direction le jardin japonais à pieds, petit mais très reposant. Suivant l’heure vous avez le temps de rentrer au bateau pour manger et de ressortir sans problème pour aller refaire un tour. Monaco est une ville propre et verte avec beaucoup de parcs bien entretenus.
* Jour3 : SAVONNE 16/08/2011 7h/20h
Nous n’avons pas fait d’excursion proposée par le bateau, ma femme étant enceinte nous avons ciblé nos sorties pour ne pas trop la fatiguer. Mais je peux vous donner quelques infos quand même. Arrivée dans le port qui touche la ville donc si vous voulez vous balader pas de problème mais il n’y a pas grand-chose à voir. Nous sommes allés jusqu’à la gare (20mn à pieds) pour acheter nos billets de train pour le lendemain pour aller à Rome (borne automatique dans la langue que vous voulez). Vous pouvez aussi vous rendre à Gênes en train (beaucoup de croisiéristes attendaient le train). Pour nous Savonne ce résume à cela, nous n’avons pas fait grand-chose.
* Jour4:CIVITAVECCHIA 17/08/2011 7h/21h
Bus/ shuttle pour sortir du port : pas beaucoup de shuttle et beaucoup de monde à l’attendre. Prendre les billets de train la veille nous a fait gagner pas mal de temps car au sinon les billets se prennent à la sortie du port mais il y a la queue. Nous avons donc pu nous jeter dans le premier train (train toutes les heures). La gare se situe à 500m de la sortie du port en longeant la mer sur la gauche, au total pour y aller à pieds compter bien 20/25 mn tranquillement. Donc direction Rome, la deux options s’offrent à vous descendre à San Pietro (arrêt à la basilique Saint Pierre) ou Termini (le terminus) suivant votre envie de visite. En ce qui concerne le retour, prenez le train a Termini si vous voulez une place assise car il y a beaucoup de monde et que le trajet dur 45mn/1h. Nous avions déjà été à Rome et donc avons pris l’option Termini à l’aller et au retour. Direction en bus à la Piazza Spagna et la villa Borghese : magnifique parc à voir, ombragé, calme et avec une vue sur Rome extraordinaire. Puis direction les petites rues derrière la place Navona pour se trouver un petit restaurant au calme et surtout avec plus de charme que sur les places touristiques. Nous avons tout fait a pied, Rome se fait à pieds sans problème, si on aime bien marcher c’est très agréable pas très grand au final et cela permet de voir beaucoup de jolis coins sans trop de foule. Pour ceux qui y vont pour la première fois, l’option du bus touristique à Rome est une bonne solution car vous pouvez descendre quand vous le voulez et remontez également quand vous le voulez. C’est un bon moyen d’avoir une vue d’ensemble de la ville et après à vous de choisir ce que vous voulez voir.
* Jour5: NAPLE 18/08/2011 7h/19h
Arrivée dans le port o pied de la ville. Pour y être déjà allé deux fois, je vous conseillerais Pompei avec un guide. Nous avons fait ce que nous n’avions pas fait, c’est à dire Capri et Capri ne nous a pas convaincu. En sortant du bateau sur la gauche vous avez un hangar pour acheter vos billets sur le ferry (22/personne A/R), je pense que plus loin vous avez d’autres bateaux plus rapides car celui là fait la traversé en 1h30. Pour le prix on a pas trop râlé mais quelle perte de temps sachant que les rapides mettent 45mn et coûtent 35 euros A/R. Arrivés à Capri direction à droite à la sortie du port pour acheter les billets (funiculaire et bus, 1,6 euro une utilisation ou 7,9 euros la journée pour des trajets illimités). Ensuite, attendre le funiculaire : suivant la période c’est long car seulement 75 personnes par funiculaire (nous par exemple 1h entre le débarquement et l’arrivée en haut du funiculaire. Nous avons de suite pris le bus (petit capacité de personnes dans le bus) pour Annacapri. Si l’on devait y revenir, nous louerions un scooter pour faire le tour de l’île tranquillement. Capri ne nous a pas du tout emballé, nous restions sur une très bonne impression de Santorin (Grèce) et ce n’est pas aussi beau pour nous. Donc journée sur l’île avec repas au bord de l’eau avant de reprendre le ferry à 15h50 (nous avons pas eu le choix pour l’heure du retour avec ce bateau mais cela suffit pour visiter Capri. A refaire nous ferions aussi le tour de l’île en bateau, beaucoup de promenades sont prévues au port. Il y aégalement beaucoup de taxis qui sont très très chers pour le peu de km à parcourir (pour deux pour le trajet de Annacapri à Capri le chauffeur nous demandait 15 euros).
* Jour6: MESSINE 19/08/2011 7h/16h
Arrivée dans port aussi donc visite à pieds de la ville possible mais sans grand intérêt mise a part un nombre important d’églises. Le mieux c’est d’aller à Taormina qui est vraiment un joli petit village. Beaucoup de taxis sont à votre disposition dès la sortie du bateau et nous avons payé au mois d’octobre dernier 25 euros/personne A/R pour nous y rendre, le taxi vous attend pour vous ramener. Taormina est pas grand le tour sera vite fait mais c’est vraiment joli.
* Jour7:DUBROVNIK 20/08/2011 12h/20h
Arrivée dans un port à côté de Dubrovnik (5/10 mn en voiture ou bus). Avant d’arriver, allez sur le pont, l’arrivée dans le fiord est vraiment splendide. En octobre dernier nous avions déjà été à Dubrovnik et avion pris le taxi (10 ou 15 euros le taxi pour 2 ou 4 c’est le même prix). Cette fois nous avons pris une option différente faire le tour de la presqu’île en bus. Il y a un bus touristique qui passe par la gare routière qui juxtapose le port donc nous avons fait ce tour (1h pour 90 Kunas avec dans ce prix un ticket de bus normal, pour aller à la veille ville par exemple) belle vue de Dubrovnik et les alentours. Retour au port et changement de bus numéro 1A, 1B ou 3 s’arrêtent à la vielle ville. Petit tour dans la ville dans les ruelles, direction un petit bar en dehors des remparts avec une superbe vue (bistro pas extraordinaire). J’ai pas le non du bistro mais si vous avez votre maillot sur vous, allez-y, un accès à la mer est prévu. Si vous avez fin il y a une place dans la vieille ville qui donne sur la mer avec quelques restos qui n’ont pas l’aire mal, en tout cas ça sent drôlement bon. La ville est extrêmement touristique jusqu’à 17h, heure de départ des bateaux Costa qui sont sont amarrés au large de la vieille ville. Pour apprécier la vielle ville, attendez cette heure là pour faire un petit tour vous ne serez pas dessus. Si vous aimez vous baigner, allez louer un petit bateau et trouvez vous une petite crique ou une plage il y a le choix.
Notez que la Croatie ne fait pas partie de la zone euros, donc la monnaie locale est le Kuna, 7 Kunas faisant 1 euro. Les taxis prennent les euros mais pas les bus donc vous devrez changer de l’argent. A la gare routière qui est à la sortie du port, il y a un agent de change qui ne prend pas de frais donc pour 20 euros on vous donne 140 Kunas. Nous n’avons pas testé mais ils reprennent les euros.
* Jour8:en mer 21/08/2011
Le bateau nous a fait une fausse joie, on nous a annoncé que nous allions accoster à Venise a 21h pour y passer la nuit mais il faut savoir qu’à Venise à partir de 19h beaucoup de choses sont fermées donc aucun intérêt d’arriver à Venise le soir sauf pour profiter de l’arrivée en bateau c’est magique.
* Jour9: VENISE 22/08/2011 jusqu’à 1h du matin
Donc nous voici à Venise c’est l’escale que nous avions le plus préparé car nous avions adoré Venise. Au départ, quand nous avions choisi cette croisière nous l’avions fait seulement à cause des deux jours prévus a Venise, mais en rentrant sur le bateau à Barcelone nous avons eu la mauvaise surprise d’apprendre que nous ferions qu’un seul jour. Cela nous a plombé la croisière, nos dernières vacances à deux car la prochaine fois nous serons 3 dans la famille. Donc nous avions prévu d’aller a Burano, de faire la visite du Palais des Doges, nous avions réservé le vaporeto en illimité pour 48h et même acheter des billet pour un concert de musique classique. Tout cela à l’avance et déjà payé. Donc à part la visite du Palais (itinéraire secret avec une guide en français, à réserver au moins 48H à l’avance) nous n’avons pas pu utiliser les billets. Les billets vaporetos achetés à l’avance sur le site WWW.veniseconnected.com doivent être échangés à une borne automatique Piazza di Roma. Pour ce rendre à la Piazza di Roma du port il faut prendre le petit train automatique (1euro le trajet) et on y de suite. La lignes pour la Place Saint Mar sont les numéros 1 ou 2 en sachant que le 1 s’arrête a tous les arrêts, préférez donc le numéro 2 beaucoup plus rapide. A partir du moment où vous montez dans le vaporeto vous rentrez dans un autre monde. Un métro sur l’eau, des bâtiments magnifiques enfin une autre vie. Venise n’est pas très granden nous avons marché toute la journée avec quelques poses repas et réhydratation mais Venise se fait à pieds sans problème et je dirais que c’est recommandé. Nous avons fait à pied de l’arsenal à la Piazza di Roma en passant par le musée Guggenheim, magnifique. Un marché à côté du Rialto est à pas louper poisson et couleur sont au rendez vous. Retour au bateau pour se changer et poser quelques affaires ensuite nous avions repéré un petit resto au bord de la lagune, que du bonheur que manger au bord de l’eau avec le soleil qui se couche, magique. Retour au bateau par le vaporeto qui nous a déposé Piazza di Roma puis petit train automatique (le dernier retour par le train est à 22h ou 23h selon la saison) sinon il faux rentrer à pieds et ce n’est pas à côté. Un vaporeto se prend directement au pied du bateau mais personne n’a su nous donner les horaires pour le retour. Et voila après c’est 3 jours en mer qui nous attendaient pour rentrer à Barcelone, ce qui est quand même bien long. Le capitaine nous a fait passer à côté du Stromboli ou l’on a pu voir quelques petites éruptions bien jolies.
* Quelque petit conseil en vrac:
Pour les points de vu des arrivées à Venise ou fjord de Dubrovnik, allez devant le bateau sur les ponds de 5 à 8 accès de l’intérieur au bout des couloirs des chambres, moins de monde que sur les ponts mais il faut quant même s’y prendre à l’avance.
Pour les repas de midi sur le bateau allez sur les ponts 5 et 10, au 5 salade bar/mini grillade à l’extérieur/sandwicherie et le pont 10 c’est le buffet mais chaque coin du buffet fait de la nourriture différente (sandwicherie, hamburgeur, pizza, burrito et deux buffets différents à l’intérieur. Vous ne mourrez pas de faim, il y en a pour tous les goûts.
Des machines d’eau, limonade, thé froid sont disponibles au pond 10 24h/24 ainsi que des glaces.
Les pourboires sont prévus à l’avance mais modifiable à n’importe quel moment du séjour au bureau d’information des clients (guest services) du bateau, on peut les annuler ou les augmenter c’est aux choix.
Concernant les transats, si vous comptez bronzer au soleil il vous faudra vous levez tôt car les gens posent leur serviette sur un transat pour la journée même s’ils ne sont pas là, que ce soit sur les différents ponts ou sur la partie Serenity (réservée aux adultes donc tranquille pas d’enfant). Conseil : aller au Serenity vers 17h plus personne, agréable.
Avec ma femme nous avons beaucoup plus aimé le bateau Brillance of the Seas de la compagnie Royal Carribean que ce soit pour la nourriture, le service ou la clientèle.
Bonne croisière a tous
https://picasaweb.google.com/guilhem66/CarnivalMagic2011?authuser=0&feat=directlink
* Jour 1: Embarquement à BARCELONE Possibilité d’embarquer à partir de 11h pour un départ le soir à 17h, il est au terminal D. L’embarquement se passe de la façon suivante : on dépose les valises à l’extérieur du terminal sur un tapis roulant. Les étiquettes sont fournies à l’avance avec le carnet de voyage mais possibilité d’en avoir sur place. Puis direction le premier étage pour les formalités d’enregistrement. Pas mal de guichets ouverts, deux files : une pour ceux qui approvisionnent leur compte en liquide et une pour ceux qui régleront en carte bleue à la fin de la croisière. Nous avons mi 10 mn pour monter sur le bateau à partir du dépôt des bagages. Nous avons fait un petit tour du bateau en attendant le départ. Sur la carte qui vous servira de clé de chambre et carte de crédit pour tous les achats sur le bateau est indiqué votre nom, numéro de dossier/ compte, votre numéro de table et l’heure du service dont vous dépendez (1er service 18h30, 2nd service 20H15). Si vous souhaitez changer l’heure du service du repas: le premier soir ça ne sera pas possible donc faire la queue ne sert à rien, si vous voulez manger au second service allez y directement vers 20h45/21h il y aura moins de monde. Faite votre demande à ce moment la pour changer de table pour le lendemain.
* Jour2: MONACO 15/08/2011 9h/20h Monaco arrivée dans le port donc tout peut se faire à pied. Direction la corniche pied pour aller au musée océanographique Nous avions réservez à la fnac les tickets d’entrée au musée. Si vous êtes adhérents c’est intéressant car les billets sont moins chers (10,5 euros au lieu de 14 euros sur place) et pas besoin de faire la queue au guichet on rentre directement avec. Petite balade à pieds direction le palais pour la relève de la garde à 11h55. Par la suite nous avons pris le bus (1euro) pour nous rendre à Monte Carlo au casino. Quelques photos de jolies voiture plus tard direction le jardin japonais à pieds, petit mais très reposant. Suivant l’heure vous avez le temps de rentrer au bateau pour manger et de ressortir sans problème pour aller refaire un tour. Monaco est une ville propre et verte avec beaucoup de parcs bien entretenus.
* Jour3 : SAVONNE 16/08/2011 7h/20h
Nous n’avons pas fait d’excursion proposée par le bateau, ma femme étant enceinte nous avons ciblé nos sorties pour ne pas trop la fatiguer. Mais je peux vous donner quelques infos quand même. Arrivée dans le port qui touche la ville donc si vous voulez vous balader pas de problème mais il n’y a pas grand-chose à voir. Nous sommes allés jusqu’à la gare (20mn à pieds) pour acheter nos billets de train pour le lendemain pour aller à Rome (borne automatique dans la langue que vous voulez). Vous pouvez aussi vous rendre à Gênes en train (beaucoup de croisiéristes attendaient le train). Pour nous Savonne ce résume à cela, nous n’avons pas fait grand-chose.
* Jour4:CIVITAVECCHIA 17/08/2011 7h/21h
Bus/ shuttle pour sortir du port : pas beaucoup de shuttle et beaucoup de monde à l’attendre. Prendre les billets de train la veille nous a fait gagner pas mal de temps car au sinon les billets se prennent à la sortie du port mais il y a la queue. Nous avons donc pu nous jeter dans le premier train (train toutes les heures). La gare se situe à 500m de la sortie du port en longeant la mer sur la gauche, au total pour y aller à pieds compter bien 20/25 mn tranquillement. Donc direction Rome, la deux options s’offrent à vous descendre à San Pietro (arrêt à la basilique Saint Pierre) ou Termini (le terminus) suivant votre envie de visite. En ce qui concerne le retour, prenez le train a Termini si vous voulez une place assise car il y a beaucoup de monde et que le trajet dur 45mn/1h. Nous avions déjà été à Rome et donc avons pris l’option Termini à l’aller et au retour. Direction en bus à la Piazza Spagna et la villa Borghese : magnifique parc à voir, ombragé, calme et avec une vue sur Rome extraordinaire. Puis direction les petites rues derrière la place Navona pour se trouver un petit restaurant au calme et surtout avec plus de charme que sur les places touristiques. Nous avons tout fait a pied, Rome se fait à pieds sans problème, si on aime bien marcher c’est très agréable pas très grand au final et cela permet de voir beaucoup de jolis coins sans trop de foule. Pour ceux qui y vont pour la première fois, l’option du bus touristique à Rome est une bonne solution car vous pouvez descendre quand vous le voulez et remontez également quand vous le voulez. C’est un bon moyen d’avoir une vue d’ensemble de la ville et après à vous de choisir ce que vous voulez voir.
* Jour5: NAPLE 18/08/2011 7h/19h
Arrivée dans le port o pied de la ville. Pour y être déjà allé deux fois, je vous conseillerais Pompei avec un guide. Nous avons fait ce que nous n’avions pas fait, c’est à dire Capri et Capri ne nous a pas convaincu. En sortant du bateau sur la gauche vous avez un hangar pour acheter vos billets sur le ferry (22/personne A/R), je pense que plus loin vous avez d’autres bateaux plus rapides car celui là fait la traversé en 1h30. Pour le prix on a pas trop râlé mais quelle perte de temps sachant que les rapides mettent 45mn et coûtent 35 euros A/R. Arrivés à Capri direction à droite à la sortie du port pour acheter les billets (funiculaire et bus, 1,6 euro une utilisation ou 7,9 euros la journée pour des trajets illimités). Ensuite, attendre le funiculaire : suivant la période c’est long car seulement 75 personnes par funiculaire (nous par exemple 1h entre le débarquement et l’arrivée en haut du funiculaire. Nous avons de suite pris le bus (petit capacité de personnes dans le bus) pour Annacapri. Si l’on devait y revenir, nous louerions un scooter pour faire le tour de l’île tranquillement. Capri ne nous a pas du tout emballé, nous restions sur une très bonne impression de Santorin (Grèce) et ce n’est pas aussi beau pour nous. Donc journée sur l’île avec repas au bord de l’eau avant de reprendre le ferry à 15h50 (nous avons pas eu le choix pour l’heure du retour avec ce bateau mais cela suffit pour visiter Capri. A refaire nous ferions aussi le tour de l’île en bateau, beaucoup de promenades sont prévues au port. Il y aégalement beaucoup de taxis qui sont très très chers pour le peu de km à parcourir (pour deux pour le trajet de Annacapri à Capri le chauffeur nous demandait 15 euros).
* Jour6: MESSINE 19/08/2011 7h/16h
Arrivée dans port aussi donc visite à pieds de la ville possible mais sans grand intérêt mise a part un nombre important d’églises. Le mieux c’est d’aller à Taormina qui est vraiment un joli petit village. Beaucoup de taxis sont à votre disposition dès la sortie du bateau et nous avons payé au mois d’octobre dernier 25 euros/personne A/R pour nous y rendre, le taxi vous attend pour vous ramener. Taormina est pas grand le tour sera vite fait mais c’est vraiment joli.
* Jour7:DUBROVNIK 20/08/2011 12h/20h
Arrivée dans un port à côté de Dubrovnik (5/10 mn en voiture ou bus). Avant d’arriver, allez sur le pont, l’arrivée dans le fiord est vraiment splendide. En octobre dernier nous avions déjà été à Dubrovnik et avion pris le taxi (10 ou 15 euros le taxi pour 2 ou 4 c’est le même prix). Cette fois nous avons pris une option différente faire le tour de la presqu’île en bus. Il y a un bus touristique qui passe par la gare routière qui juxtapose le port donc nous avons fait ce tour (1h pour 90 Kunas avec dans ce prix un ticket de bus normal, pour aller à la veille ville par exemple) belle vue de Dubrovnik et les alentours. Retour au port et changement de bus numéro 1A, 1B ou 3 s’arrêtent à la vielle ville. Petit tour dans la ville dans les ruelles, direction un petit bar en dehors des remparts avec une superbe vue (bistro pas extraordinaire). J’ai pas le non du bistro mais si vous avez votre maillot sur vous, allez-y, un accès à la mer est prévu. Si vous avez fin il y a une place dans la vieille ville qui donne sur la mer avec quelques restos qui n’ont pas l’aire mal, en tout cas ça sent drôlement bon. La ville est extrêmement touristique jusqu’à 17h, heure de départ des bateaux Costa qui sont sont amarrés au large de la vieille ville. Pour apprécier la vielle ville, attendez cette heure là pour faire un petit tour vous ne serez pas dessus. Si vous aimez vous baigner, allez louer un petit bateau et trouvez vous une petite crique ou une plage il y a le choix.
Notez que la Croatie ne fait pas partie de la zone euros, donc la monnaie locale est le Kuna, 7 Kunas faisant 1 euro. Les taxis prennent les euros mais pas les bus donc vous devrez changer de l’argent. A la gare routière qui est à la sortie du port, il y a un agent de change qui ne prend pas de frais donc pour 20 euros on vous donne 140 Kunas. Nous n’avons pas testé mais ils reprennent les euros.* Jour8:en mer 21/08/2011
Le bateau nous a fait une fausse joie, on nous a annoncé que nous allions accoster à Venise a 21h pour y passer la nuit mais il faut savoir qu’à Venise à partir de 19h beaucoup de choses sont fermées donc aucun intérêt d’arriver à Venise le soir sauf pour profiter de l’arrivée en bateau c’est magique.
* Jour9: VENISE 22/08/2011 jusqu’à 1h du matin
Donc nous voici à Venise c’est l’escale que nous avions le plus préparé car nous avions adoré Venise. Au départ, quand nous avions choisi cette croisière nous l’avions fait seulement à cause des deux jours prévus a Venise, mais en rentrant sur le bateau à Barcelone nous avons eu la mauvaise surprise d’apprendre que nous ferions qu’un seul jour. Cela nous a plombé la croisière, nos dernières vacances à deux car la prochaine fois nous serons 3 dans la famille. Donc nous avions prévu d’aller a Burano, de faire la visite du Palais des Doges, nous avions réservé le vaporeto en illimité pour 48h et même acheter des billet pour un concert de musique classique. Tout cela à l’avance et déjà payé. Donc à part la visite du Palais (itinéraire secret avec une guide en français, à réserver au moins 48H à l’avance) nous n’avons pas pu utiliser les billets. Les billets vaporetos achetés à l’avance sur le site WWW.veniseconnected.com doivent être échangés à une borne automatique Piazza di Roma. Pour ce rendre à la Piazza di Roma du port il faut prendre le petit train automatique (1euro le trajet) et on y de suite. La lignes pour la Place Saint Mar sont les numéros 1 ou 2 en sachant que le 1 s’arrête a tous les arrêts, préférez donc le numéro 2 beaucoup plus rapide. A partir du moment où vous montez dans le vaporeto vous rentrez dans un autre monde. Un métro sur l’eau, des bâtiments magnifiques enfin une autre vie. Venise n’est pas très granden nous avons marché toute la journée avec quelques poses repas et réhydratation mais Venise se fait à pieds sans problème et je dirais que c’est recommandé. Nous avons fait à pied de l’arsenal à la Piazza di Roma en passant par le musée Guggenheim, magnifique. Un marché à côté du Rialto est à pas louper poisson et couleur sont au rendez vous. Retour au bateau pour se changer et poser quelques affaires ensuite nous avions repéré un petit resto au bord de la lagune, que du bonheur que manger au bord de l’eau avec le soleil qui se couche, magique. Retour au bateau par le vaporeto qui nous a déposé Piazza di Roma puis petit train automatique (le dernier retour par le train est à 22h ou 23h selon la saison) sinon il faux rentrer à pieds et ce n’est pas à côté. Un vaporeto se prend directement au pied du bateau mais personne n’a su nous donner les horaires pour le retour. Et voila après c’est 3 jours en mer qui nous attendaient pour rentrer à Barcelone, ce qui est quand même bien long. Le capitaine nous a fait passer à côté du Stromboli ou l’on a pu voir quelques petites éruptions bien jolies.

* Quelque petit conseil en vrac:
Pour les points de vu des arrivées à Venise ou fjord de Dubrovnik, allez devant le bateau sur les ponds de 5 à 8 accès de l’intérieur au bout des couloirs des chambres, moins de monde que sur les ponts mais il faut quant même s’y prendre à l’avance.
Pour les repas de midi sur le bateau allez sur les ponts 5 et 10, au 5 salade bar/mini grillade à l’extérieur/sandwicherie et le pont 10 c’est le buffet mais chaque coin du buffet fait de la nourriture différente (sandwicherie, hamburgeur, pizza, burrito et deux buffets différents à l’intérieur. Vous ne mourrez pas de faim, il y en a pour tous les goûts.
Des machines d’eau, limonade, thé froid sont disponibles au pond 10 24h/24 ainsi que des glaces.
Les pourboires sont prévus à l’avance mais modifiable à n’importe quel moment du séjour au bureau d’information des clients (guest services) du bateau, on peut les annuler ou les augmenter c’est aux choix.
Concernant les transats, si vous comptez bronzer au soleil il vous faudra vous levez tôt car les gens posent leur serviette sur un transat pour la journée même s’ils ne sont pas là, que ce soit sur les différents ponts ou sur la partie Serenity (réservée aux adultes donc tranquille pas d’enfant). Conseil : aller au Serenity vers 17h plus personne, agréable.
Avec ma femme nous avons beaucoup plus aimé le bateau Brillance of the Seas de la compagnie Royal Carribean que ce soit pour la nourriture, le service ou la clientèle.
Bonne croisière a tous
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Retour d'un circuit Montégro-Albanie-Grèce: campings, visites,... English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vous fais un petit compte-rendu rapide de notre périple dans les Balkans en espérant que ça pourra aider. Après la Croatie et la Turquie, on avait envie de faire moins de km tout en restant en Méditerranée. Le voyage était axé sur la découverte du Monténégro, nous ne sommes restés que 4 jours en Albanie. Le Monténégro est très touristique et rattrape facilement la Croatie, l'île de Leucade est très sympa, pour l'Albanie nous reviendrons surement dans qqs temps parce que c'est un beau pays et on a vu qu'un tout petit bout.
Transport : Ferry Ancona-Igoumenitsa aller-retour : réservation en mars sur anek lines (qui marche désormais avec superfast ferries) pour 350 euros pour 2 et voiture. Superfast faisait de belles promos en février donc à surveiller.
Routes: Au Monténégro et en Grèce ça roule très bien, en Albanie c'est bien plus laborieux, on met énormément de temps à rallier 2 villes par exemple. Conduite dangereuse et sportive des Albanais mais on a survécu 😉😉. Les routes sont en travaux donc d'ici quelques années ça devrait mieux rouler.
Les campings : les tarifs correspondent à 2 pers + une tente + une voiture + électricité.
Camping Albanie : Pas facile de trouver des adresses mais sur la route nous avons vu quelques pancartes. Camping Pa Emer près de Durrès : des infos ici : http://www.kampingpaemer.com/home/en. Superbe camping en bord de mer, emplacements ombragés, très bon accueil du patron, pt restau le soir ça dépanne avec 4 plats au choix, on peut payer en euro ou en lek. Tarif : 15 euros la nuit.
Camping Monténégro : Autocamp Razvrsje : près de Zabljak, beau camping où l'on se place comme on veut, électricité, des tables sont à disposition des campeurs, sanitaires basiques mais corrects, eau chaude idéal pour les randonnées le lac noir se trouve à 20 min à pied. Tarif : 5/6 euros (pas de prix fixe).
Camping Grèce : Camping Elena beach à 10 km d'Igoumenitsa : toujours aussi bien ce petit camping en bord de mer, idéal pour faire une escale d'une nuit, sanitaires impec, cuisine à disposition, restau. Tarif : 30 euros.
Camping Vassiliki Beach à Vassiliki (Ile de Leucade): très grand camping bien ombragé, sanitaires ok, la plage se trouve à 80m par un petit chemin, de nombreux restau se trouvent sur la plage (celui du camping est très sympa), supermarché en face du camping et boulangerie au bout de la rue. Camping assez bruyant si vous êtes à coté de la route (très passante). Tarif : 30 euros.
Camping Italie: Camping international à Modène: idéal pour une nuit, sanitaires ok, un peu bruyant car il se trouve à proximité de l'autoroute, bon accueil. Tarif : 27 euros.
Camping Torre Pendente à Pise: idéalement placé à 800m de la célèbre tour, on peut facilement aller en ville à pied, de grands emplacements à l'ombre des toiles, sanitaires impec, piscine (ne pas oublier son bonnet de bain), restau qui peut vous faire aussi des pizzas à emporter. Tarif : 23 euros (fin aout).
Hôtels Monténégro : Hôtel Adrovic à Sveti Stefan : superbe hôtel très bien placé, avec parking, restau et terrasse. Les chambres sont spacieuses avec des balcons vue mer pour la plupart, certaine chambres ont un espace cuisine avec frigo et plaques très pratique. Personnel top, une très bonne adresse, la plage se trouve à 5 min à pied. Réservation sur booking.
Hôtel Marija 2 à Kotor: bien placé, très belle chambre avec terrasse vue mer, réservation sur booking, parking, un peu loin du centre.
Visites : Grèce : de Vassiliki possibilité d'aller à Ithaque: 86 euros avec la voiture en aller-retour dans la journée, sinon 100 euros. Très belle île avec des criques magnifiques et tranquilles. Ferry à 9h30 et retour à 18h30.
Italie : pour monter dans la tour de Pise c'est 15 euros, on peut réserver au guichet pour l'après-midi même, sinon le billet cathédrale-baptistère est à 6 euros. On a adoré les villages de Volterra et San Gimignano même si ce village est très (trop) touristique. La Toscane est magnifique un vrai coup de coeur.
Albanie : On a beaucoup aimé le site de Butrint très beau cadre notamment, Apollonia est plutôt décevant ne pas y aller le dimanche le site sert de cadre aux photos de mariage et ça défile 😉, Bérat est une belle ville.
Monténégro : la côte est très touristique notamment autour de l'axe Budva-Pétrovac c'est plus tranquille vers Bar et au niveau de la péninsule du Lustica. Il faut absolument faire le Durmitor magnifique, les bouches de Kotor avec un coup de coeur pour Pérast et Prcanj, la ville de Kotor est très touristique, possibilité de faire du bateau avec départ le matin uniquement. Le lac Skadar est splendide ainsi que Stari Grad (Bar).
Guides papier : Petit futé Albanie : ne pas acheter ce guide qui ne sert à rien. Western Balkan de Lonely : pas mal puisque qu'il traite plusieurs pays mais il n'est pas assez détaillé. Guide évasion Monténégro : pas mal pour les itinéraires.
Montenegro et Albania des éditions Bradt : excellents guides avec de bonnes adresses notamment pour les campings, je regrette de ne pas les avoir acheté avant d'organiser le séjour car tous les campings du Monténégro figurent dans ce guide.
Voilà j'ai fait le tour !
Je vous fais un petit compte-rendu rapide de notre périple dans les Balkans en espérant que ça pourra aider. Après la Croatie et la Turquie, on avait envie de faire moins de km tout en restant en Méditerranée. Le voyage était axé sur la découverte du Monténégro, nous ne sommes restés que 4 jours en Albanie. Le Monténégro est très touristique et rattrape facilement la Croatie, l'île de Leucade est très sympa, pour l'Albanie nous reviendrons surement dans qqs temps parce que c'est un beau pays et on a vu qu'un tout petit bout.
Transport : Ferry Ancona-Igoumenitsa aller-retour : réservation en mars sur anek lines (qui marche désormais avec superfast ferries) pour 350 euros pour 2 et voiture. Superfast faisait de belles promos en février donc à surveiller.
Routes: Au Monténégro et en Grèce ça roule très bien, en Albanie c'est bien plus laborieux, on met énormément de temps à rallier 2 villes par exemple. Conduite dangereuse et sportive des Albanais mais on a survécu 😉😉. Les routes sont en travaux donc d'ici quelques années ça devrait mieux rouler.
Les campings : les tarifs correspondent à 2 pers + une tente + une voiture + électricité.
Camping Albanie : Pas facile de trouver des adresses mais sur la route nous avons vu quelques pancartes. Camping Pa Emer près de Durrès : des infos ici : http://www.kampingpaemer.com/home/en. Superbe camping en bord de mer, emplacements ombragés, très bon accueil du patron, pt restau le soir ça dépanne avec 4 plats au choix, on peut payer en euro ou en lek. Tarif : 15 euros la nuit.
Camping Monténégro : Autocamp Razvrsje : près de Zabljak, beau camping où l'on se place comme on veut, électricité, des tables sont à disposition des campeurs, sanitaires basiques mais corrects, eau chaude idéal pour les randonnées le lac noir se trouve à 20 min à pied. Tarif : 5/6 euros (pas de prix fixe).
Camping Grèce : Camping Elena beach à 10 km d'Igoumenitsa : toujours aussi bien ce petit camping en bord de mer, idéal pour faire une escale d'une nuit, sanitaires impec, cuisine à disposition, restau. Tarif : 30 euros.
Camping Vassiliki Beach à Vassiliki (Ile de Leucade): très grand camping bien ombragé, sanitaires ok, la plage se trouve à 80m par un petit chemin, de nombreux restau se trouvent sur la plage (celui du camping est très sympa), supermarché en face du camping et boulangerie au bout de la rue. Camping assez bruyant si vous êtes à coté de la route (très passante). Tarif : 30 euros.
Camping Italie: Camping international à Modène: idéal pour une nuit, sanitaires ok, un peu bruyant car il se trouve à proximité de l'autoroute, bon accueil. Tarif : 27 euros.
Camping Torre Pendente à Pise: idéalement placé à 800m de la célèbre tour, on peut facilement aller en ville à pied, de grands emplacements à l'ombre des toiles, sanitaires impec, piscine (ne pas oublier son bonnet de bain), restau qui peut vous faire aussi des pizzas à emporter. Tarif : 23 euros (fin aout).
Hôtels Monténégro : Hôtel Adrovic à Sveti Stefan : superbe hôtel très bien placé, avec parking, restau et terrasse. Les chambres sont spacieuses avec des balcons vue mer pour la plupart, certaine chambres ont un espace cuisine avec frigo et plaques très pratique. Personnel top, une très bonne adresse, la plage se trouve à 5 min à pied. Réservation sur booking.
Hôtel Marija 2 à Kotor: bien placé, très belle chambre avec terrasse vue mer, réservation sur booking, parking, un peu loin du centre.
Visites : Grèce : de Vassiliki possibilité d'aller à Ithaque: 86 euros avec la voiture en aller-retour dans la journée, sinon 100 euros. Très belle île avec des criques magnifiques et tranquilles. Ferry à 9h30 et retour à 18h30.
Italie : pour monter dans la tour de Pise c'est 15 euros, on peut réserver au guichet pour l'après-midi même, sinon le billet cathédrale-baptistère est à 6 euros. On a adoré les villages de Volterra et San Gimignano même si ce village est très (trop) touristique. La Toscane est magnifique un vrai coup de coeur.
Albanie : On a beaucoup aimé le site de Butrint très beau cadre notamment, Apollonia est plutôt décevant ne pas y aller le dimanche le site sert de cadre aux photos de mariage et ça défile 😉, Bérat est une belle ville.
Monténégro : la côte est très touristique notamment autour de l'axe Budva-Pétrovac c'est plus tranquille vers Bar et au niveau de la péninsule du Lustica. Il faut absolument faire le Durmitor magnifique, les bouches de Kotor avec un coup de coeur pour Pérast et Prcanj, la ville de Kotor est très touristique, possibilité de faire du bateau avec départ le matin uniquement. Le lac Skadar est splendide ainsi que Stari Grad (Bar).
Guides papier : Petit futé Albanie : ne pas acheter ce guide qui ne sert à rien. Western Balkan de Lonely : pas mal puisque qu'il traite plusieurs pays mais il n'est pas assez détaillé. Guide évasion Monténégro : pas mal pour les itinéraires.
Montenegro et Albania des éditions Bradt : excellents guides avec de bonnes adresses notamment pour les campings, je regrette de ne pas les avoir acheté avant d'organiser le séjour car tous les campings du Monténégro figurent dans ce guide.
Voilà j'ai fait le tour !
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
Hello tout le monde, 🙂
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Compte rendu de croisière sur le Costa Victoria "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
Bien le bonjour chèrs amis du forum,
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
Choix entre deux croisières: Costa Magica ou MSC Melody? English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village n��olithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village n��olithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Mauvaise année touristique en Suisse English translation pending
Ce n'est peut-être pas une surprise, les touristes étrangers rechignent de venir passer leur vacances en Suisse. La faute à un franc fort ( ou à cause de la faiblesse de l'euro).
Zermatt a déjà tiré les conséquences pour cette année, on licence du personnel car pas assez de visiteurs.
Reportage de la tsr du 17.07.2011
http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=18#id=3274339;nav=info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=17
Croisière inaugurale sur le MSC Divina English translation pending
j'ai vu sur plusieurs agences sur internet la vente de la croisière inaugurale du Divina au départ de Saint Nazaire le 19 Mai 2012, en direction de Marseille;avez vous réservé via ces agences??
Merci
ANNIE
Merci
ANNIE
Croisière sur le Carnival Magic: code vestimentaire de la soirée gala ou du capitaine? English translation pending
Je pars en septembre sur le Carnival Magic et j'aimerais connaître le code vestimentaire pour la soirée du capitaine et la soirée gala. Les hommes doivent-ils porter absolument le veston et la cravate? Est-ce que la chemise et la cravate font l'affaire?
Préparation sur croisière Msc Splendida le 20 août 2011 English translation pending
Avec mon mari nous avions du annuler cette même croisiere (msc splendida) le 7 mai 2011.
Après avoir régler nos soucis nous nous sommes décidé a partir le 20 aout pour notre voyage de noce (7 ans de mariage).
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Compte rendu de croisière en Adriatique sur le Voyager of the Seas (4 au 11 juin 2011) English translation pending
Bonjours, voici mon compte rendu de notre croisière sur le Voyager of the seas au départ de Venise avec escales à koper (Slovénie), Ravenne et Bari (Italie), Dobrovnik (Croatie), jour en mer et une nuit à quai à Venise:
Cette croisière était ma 14ème croisière, première avec Royal Caribbean International.
Départ: levé à 3h30 du matin car notre vol était à 6h30 à Bruxelles arrivée à Venise à 8h30 J'avais pris plein de renseignements pour notre transfert vers le cruise terminal de Venise mais arrivés sur place, nous décidons de nous diriger vers la brave dame à la pancarte RCCI, demandons si il est possible de prendre le transfert compagnie et en moins de temps qu'il faut pour le dire, nous avons notre voucher (30$/ personne soit qui sera comptabilisé sur notre note de bord). Sinon, pour ceux que cela intéresse, il y à la possibilité de prendre un bus (€5.00/pers) qui vous déposera Piazalle Roma qui se trouve à 10 bonnes minutes à pied du terminal (mais avec les valises par grosses chaleurs, il faut du courage). Ou mieux, il y a les bateaux Allilaguna qui vous emmènent directement au cruise terminal (€16.00/pers).
Nous arrivons vers 9h45 au port et là, allons directement déposer nos bagages pour être libre de nos gestes et pouvoir nous promener dans le port. Nous n'avions , en tant qu'européens, pas pu pré imprimer nos étiquettes bagages mais aucun problèmes, des étiquettes vierges nous attendaient et nos bagages sont pris directement.
Nous décidons donc de faire un tour du port plutôt que d'attendre à l'intérieur surtout qu'il y avait 6 bateaux de croisières accostés ce samedi 4 juin. Je prend en photo le Voyager mais aussi le Norwegian Jade, le Niew amsterdam de Holland América line, le Ventura de P/O, le magnifica de MSC et le Costa Victoria que nous prendrons à cet endroit en novembre prochain. Je me régale de voir autant de bateaux de croisière en une fois. Là, on voit bien le monstre qu'est le Voyager OTS et on se demande comment est l'Oasis qui est encore deux classes plus grande (avec la classe Freedom entre les deux).
Après la visite, nous décidons de rentrer dans le terminal et d'attendre l'embarquement. l'ouverture du check in se fait assez rapidement mais par après, ... blocage! autant le check in se fait facilement et est bien organisé (une file avec plusieurs guichets par pont) autant par après, le monde s'agglutine en plein milieu du hall alors qu'il y a des couloirs en corde prévus. Apparemment, le bateau n'est pas près! ils nous disent: "dans 5 minutes" une dizaine de fois et finalement nous resterons bien une heure. Enfin, ils sont prêts et nous monterons les premiers sur le bateau, il est alors midi! Là, re blocage car ma carte à été mise trop vite dans la machine et l'ordinateur m'aurait inscrit comme sortant du bateau à la place de nouvel entrant (bizzare leur système). enfin, 10 minutes plus tard ils nous laissent rentrer (j'ai quand même du retourner une heure après pour repasser ma carte...). Nous décidons de nous rendre au buffet car commencions à avoir faim nous étant levés très tôt. Buffet classique équivalent encore à NCL et autres compagnies américaines. Un plus, eau , ice tea mais aussi limonades, dont une à la cerise excellente toujours disponible au buffet! Des plats classiques mais aussi un choix plus exotique tel indiens ou asiatique et bien sur un grill avec hamburgers, hots dogs, ...
Après mangé, direction les ponts supérieurs en attendant l'ouverture des cabines. Le bateau est plus large que la moyenne, deux piscines sont mises côte à côtes sur la largeur du navire, une troisième piscine adult only est plus au calme et i y a des coussins sur les transats.
petite pause et je reviens vite pour la suite du CR
Photos: 1 Le Voyager OTS 2 L'arrivée sur Venise 3 Le Norwegian Jade 4 Le Ventura 5 Le Voyager 6 Le Niew Amsterdam 7 Le Costa victoria 9 nous sommes les premiers à embarquer 10 Le Ventura 11 Le Jade 12 Le Niew Amsterdam 13 les piscines 14 piscine adult
Cette croisière était ma 14ème croisière, première avec Royal Caribbean International.
Départ: levé à 3h30 du matin car notre vol était à 6h30 à Bruxelles arrivée à Venise à 8h30 J'avais pris plein de renseignements pour notre transfert vers le cruise terminal de Venise mais arrivés sur place, nous décidons de nous diriger vers la brave dame à la pancarte RCCI, demandons si il est possible de prendre le transfert compagnie et en moins de temps qu'il faut pour le dire, nous avons notre voucher (30$/ personne soit qui sera comptabilisé sur notre note de bord). Sinon, pour ceux que cela intéresse, il y à la possibilité de prendre un bus (€5.00/pers) qui vous déposera Piazalle Roma qui se trouve à 10 bonnes minutes à pied du terminal (mais avec les valises par grosses chaleurs, il faut du courage). Ou mieux, il y a les bateaux Allilaguna qui vous emmènent directement au cruise terminal (€16.00/pers).
Nous arrivons vers 9h45 au port et là, allons directement déposer nos bagages pour être libre de nos gestes et pouvoir nous promener dans le port. Nous n'avions , en tant qu'européens, pas pu pré imprimer nos étiquettes bagages mais aucun problèmes, des étiquettes vierges nous attendaient et nos bagages sont pris directement.
Nous décidons donc de faire un tour du port plutôt que d'attendre à l'intérieur surtout qu'il y avait 6 bateaux de croisières accostés ce samedi 4 juin. Je prend en photo le Voyager mais aussi le Norwegian Jade, le Niew amsterdam de Holland América line, le Ventura de P/O, le magnifica de MSC et le Costa Victoria que nous prendrons à cet endroit en novembre prochain. Je me régale de voir autant de bateaux de croisière en une fois. Là, on voit bien le monstre qu'est le Voyager OTS et on se demande comment est l'Oasis qui est encore deux classes plus grande (avec la classe Freedom entre les deux).
Après la visite, nous décidons de rentrer dans le terminal et d'attendre l'embarquement. l'ouverture du check in se fait assez rapidement mais par après, ... blocage! autant le check in se fait facilement et est bien organisé (une file avec plusieurs guichets par pont) autant par après, le monde s'agglutine en plein milieu du hall alors qu'il y a des couloirs en corde prévus. Apparemment, le bateau n'est pas près! ils nous disent: "dans 5 minutes" une dizaine de fois et finalement nous resterons bien une heure. Enfin, ils sont prêts et nous monterons les premiers sur le bateau, il est alors midi! Là, re blocage car ma carte à été mise trop vite dans la machine et l'ordinateur m'aurait inscrit comme sortant du bateau à la place de nouvel entrant (bizzare leur système). enfin, 10 minutes plus tard ils nous laissent rentrer (j'ai quand même du retourner une heure après pour repasser ma carte...). Nous décidons de nous rendre au buffet car commencions à avoir faim nous étant levés très tôt. Buffet classique équivalent encore à NCL et autres compagnies américaines. Un plus, eau , ice tea mais aussi limonades, dont une à la cerise excellente toujours disponible au buffet! Des plats classiques mais aussi un choix plus exotique tel indiens ou asiatique et bien sur un grill avec hamburgers, hots dogs, ...
Après mangé, direction les ponts supérieurs en attendant l'ouverture des cabines. Le bateau est plus large que la moyenne, deux piscines sont mises côte à côtes sur la largeur du navire, une troisième piscine adult only est plus au calme et i y a des coussins sur les transats.
petite pause et je reviens vite pour la suite du CR
Photos: 1 Le Voyager OTS 2 L'arrivée sur Venise 3 Le Norwegian Jade 4 Le Ventura 5 Le Voyager 6 Le Niew Amsterdam 7 Le Costa victoria 9 nous sommes les premiers à embarquer 10 Le Ventura 11 Le Jade 12 Le Niew Amsterdam 13 les piscines 14 piscine adult
Vos photos de plages... English translation pending
Période estivale ... et beaucoup d'entre nous pensent aux destinations de bords de mer.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)
Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet
La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)

Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet

La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.

Retour de croisière sur le Carnival Magic English translation pending
Pour ceux qui veulent réserver une excursion avec Carnival, il est beaucoup plus facile de réserver en-ligne avant le départ pour éviter les attentes et s'assurer d'avoir une place. J'ai aussi constaté que certains tarifs étaient à la hausse lorsqu'on réservait sur le bateau.
Pour planifier le départ du bateau, des heures différentes sont données (dépendamment de l'heure du vol, etc) pour la sortie des passagers, donc il n'y a pas foule pour les taxis qui sont nombreux. Vous pouvez aussi conserver vos bagages et sortir à l'heure qui vous convient mais avant 9h. Nous avions préféré la navette jusqu'à l'aéroport, nous devions être prêts entre 6h45 et 7h15 pour un vol à midi...nos valises nous attendaient à l'aéroport. Donc, à vous de choisir.
Si vous achetez pour plus de 90E ($140 us) au même endroit et n'habitez pas l'union Européenne, vous pouvez réclamer les taxes avec vos reçus (Carnival peut calculer le total de vos achats ds les boutiques du bateau) et vous le réclamez à un bureau à cet effet à l'aéroport. Attention, il y a beaucoup de monde et l'attente peut être longue, il y avait 1 seul employé.
Bonne croisière.😎
Pour planifier le départ du bateau, des heures différentes sont données (dépendamment de l'heure du vol, etc) pour la sortie des passagers, donc il n'y a pas foule pour les taxis qui sont nombreux. Vous pouvez aussi conserver vos bagages et sortir à l'heure qui vous convient mais avant 9h. Nous avions préféré la navette jusqu'à l'aéroport, nous devions être prêts entre 6h45 et 7h15 pour un vol à midi...nos valises nous attendaient à l'aéroport. Donc, à vous de choisir.
Si vous achetez pour plus de 90E ($140 us) au même endroit et n'habitez pas l'union Européenne, vous pouvez réclamer les taxes avec vos reçus (Carnival peut calculer le total de vos achats ds les boutiques du bateau) et vous le réclamez à un bureau à cet effet à l'aéroport. Attention, il y a beaucoup de monde et l'attente peut être longue, il y avait 1 seul employé.
Bonne croisière.😎
Retour de croisière sur le Carnival Magic English translation pending
Bonjour à ceux qui feront une croisière sur le Carnival Magic bientôt. Voici quelques(?) informations qui pourraient vous être utiles.
Nous avons passé 3 jours à Barcelone avant notre départ au Hesperia Ramblas(très bien) situé sur une petite rue à quelques pas de la Ramblas et du marché la Boqueria. Nous avons utilisé beaucoup le Bus Turistic pour visiter. A ne pas manquer les oeuvres de Gaudi (se rendre tôt le matin à la Sagrada Familia pr éviter une longue attente). Marcher à partir de la Ramblas pr découvrir plusieurs quartiers de Barcelone. La plupart des magasins sont fermés le dimanche sauf quelques boutiques.
- Iere escale:Marseille- navette disponible à partir du bateau (env.10E aller-retour) jusqu'au Vieux-Port. Info touristique tout près. Ne pas manquer l'Église Notre-Dame-de-la-Garde, on peut s'y rendre en bus touristique et faire un tour de ville (intéressant mais très long au retour), plusieurs boutiques et terrasses près du Vieux-Port et la Canebière.
- 2e escale:Savona- info touristique à la sortie du bateau, les principales attractions se font à pied:la Forteresse, la cathédrale et les rues principales. Si vous voulez aller à la plage, celle de Albisola se trouve à 10 min avec l'autobus no 7.avons loué des chaises chez Nettuno bagni, les gens sont très gentils et vous aurez toutes les commodités (nourriture et toilettes). Café-internet en sortant du bateau, vous pourrez aussi appeler au Canada .
- 3e escale: Rome-nous avons fait l'excursion de Carnival:Rome at its best, 90 min entre le port et Rome, arrivée à la fontaine de Trévi, temps libre env. 1hre pour voir les environs, diner avec le groupe, arrêt à la Basilique St-Pierre (cette excursion ne se rend PAS à la Chapelle Sixtine)s'assurer d'avoir les épaules et les genoux couverts même les hommes, le Colisée et alentour, et retour. C'est très rapide pr voir Rome! Avec de bonnes informations, ça peut se faire en train à partir de Civitavecchia.
- 4e escale:Naples-excursion à Pompéi, Sorrento et Positano en mini-bus. Trajet magnifique et impressionnant sur la côte jusqu'à Positano et arrêt 1 hre , diner à Sorrento et temps libre et visite Pompéi et manufacture de Camée.
- 5e escale:Messina- nous avons pris le train de 8h à Messina vers Taormina (gare à 10 min sur la gauche)trajet dure 1 hre, cédule du train sur Trenitalia.com en anglais. Autobus de la gare pr monter à Taormina très frequents. les 2 coûtent moins de 10E. À visiter le théatre grec et la rue Corso Umberto pr boutiques et restaurants et vue de l'Etna. Ceux qui préfèrent prendre l'autobus à partir de Messina, la cédule sur Interbus.it en italien (quand même assez facile) prend env.1h45 et arrive à Taormina directement. Un taxi nous a offert de nous amener à Taormina pr 10E/pers.et ns étions 6. Plusieurs se proposent à servir de guide pr la journée.
- 6e escale:Venise- en sortant du bateau, prendre la navette Alilaguna(13E)aller-retour jusqu'à la Place St-Marc, dernier de retour à 19h30 ou se rendre à Piazzale Roma (10 min à pied) et prendre une passe de vaporetto pr le temps que vous désirez (moins cher) monter et descendre autant de fois que vous voulez. Une carte touristique est très utile pr visiter car facile de s'y perdre. Voir la Basilique St-Marc (épaules couvertes et sac à dos interdit) Pont Rialto, se promener sur le Grand Canal, très belles boutiques, souvent négociables, près de la Place St-Marc. Visite Murano décevante. Etre sur le pont le matin (6H) de l'arrivée et lors du départ à midi(impressionnant), assez de temps pour une dernière escapade à Venise tôt le matin.
- 7e escale:Palma de Mallorca- navette 5E pr se rendre près de la Cathédrale (à voir). Infos et bus touristique pr tour de ville. Château de Bellver très intéressant et très belle vue.
Très beau séjour sur le Magic, personnel attentif, belle cabine, très bon band (Blood Power), pub Redfrog agréable, pas beaucoup vu spectacles. Points négatifs: la nourriture est plutôt tiède à la salle à manger et piscine très froide.
J'espère que dans mon LONG récit, vous aurez trouvé des réponses à vos questions sinon ça me fera plaisir de vous aider si je peux. Bon voyage!
Réservation d'une croisière par une agence internet English translation pending
j'ai reservé ma croisière par une agence internet que je ne nomerai pas disons qu'on l'appellera cc😛 lors de ma commande tout allait bien sauf que j'aurai voulu un peu plus d'Espagne en escale et que je me retrouve sur le Lirica avec L'italie😛mais comme c'est ma 1ere croisiere je ne dis trop rien cc me prelève donc un accompte de 730e normal les 25/100 de ma croisière! quelques jours apres cc m'apelle mais c'est une autre personne concernant les forfaits et excursions elle m'indique que c'est mieux de les prendre avec eux que je serai gagnante ok 😛comme mon frère recherche une croisière lui c'est quand meme sa 3eme😛je lui indique cc il signe egalement pour une croisiere sur le mariner Grece Crete Israel etc... mais il voulait le Mexique😛 la voix est tellement mielleuse qu'il ne dit pas non😉 le pb est que une fois le contrat signé silence radio avec cette agence vous pouvez essayé de les joindre au tel ou par mail pour demander des renseignements se qui est normal etant ma premiere croisière je n'y connais rien😛 ils ne repondent pas! disons que le standard vous dit on vous rappellera et cc ne rappelle jamais🙁heureusement que le vf existe j'en ai appris plus par vous que par cc notament concernant l'anulation de l'escale en Tunisie et la reprise je n'ai reçu aucun mail mon frere a combattu pour extirper des renseignements pour sa croisiere pendant 3 mois avec eux🙁j'en suis pas loin🤪la semaine derniere je decide d'envoyer un cheque d'ccompte de 1100e avant le solde pour ne pas qu'ils me prelevent trop j'essaie d'avoir leur adresse apres plusieurs mail et coup de fil restés sans réponse je decide d'envoyer mon cheque à une adresse que j'avais sur leur pub😛hier j'essaie de les contacter pour savoir s'ils l'ont reçu je reçois juste un mail me disant non pas de trace de votre cheque🙁j'essaie d'appeler🙁 le standard me répond se que je connais par coeur "on vous rappellera" alors je me met en colere je lui dit attendez j'ai un cheque qui se ballade dans la nature et on vous rapelera? en fait je me rend compte que j'ai envoyé le chèque au siege social et non au service administratif😠j'espere qu'ils l'auront car depuis pas de news de cc peut etre me contacteront t'il pour le solde à moins qu'ils prelevent directement😛je suis tres déçue par cette agence car au début on les a au tel et une fois signer ils ne s'ocuppe plus de vous alors que leur pub le client est privilégé on vous rapelle 7/7 meme le week end etc... c'est faux on se débrouille sur tout! pour mon frere l'agence n'a pas ete capable de lui dire le temps de trajet de l'aeroport de Rome au port elle lui a dit ce n'est pas loin sauf que comme il y avait un temps court entre l'avion et le départ du bateau mon frere a du se debrouiller seul et vite🙁 la prochaine fois je reserverai sur place ou avec une agence un peu plus serieuse🙂 ps cc m'avait promis 50e de remise parce que j'avais envoyé mon frere je les attends toujours😏enfin je suis plus à 50e pres😛
Escales à Katakolon et Rhodes: plages et visites? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche des infos pour finaliser ma croisiere.
Y a t'il des plages à Katakolon? Lesquelles et où sont elles??
A Rhodes nous faison l'escale à Lindos. Mais que peut on visiter en plus à Rhodes pendant les 4 h restants de l'excursion??
Merci par avance.
Je cherche des infos pour finaliser ma croisiere.
Y a t'il des plages à Katakolon? Lesquelles et où sont elles??
A Rhodes nous faison l'escale à Lindos. Mais que peut on visiter en plus à Rhodes pendant les 4 h restants de l'excursion??
Merci par avance.
Tour d'Europe, à pied English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis quelques années je souhaite partir faire le tour du monde, à pied avec mon sac sur le dos.
Suite à beaucoup d'avis négatifs sur ce projet au sein de mon entourage j'avais mis de coté ce projet.
Aujourd'hui j'ai 20 ans, j'ai raté ma première année de licence faute de réelle motivation, et n'ayant aucune idée pour une quelconque réorientation je décide de reprendre ce projet qui me tiens vraiment à cœur et que j'avais laissé de coté dans un coin de ma tête.
Un peu moins utopiste cependant, je me contenterais dans un premier temps d'un tour d'Europe, qui je pense m'apportera déjà beaucoup et sans avoir à m'encombrer de toutes les formalités qu'implique un voyage hors Europe.
Je viens ici pour me préparer au mieux et pouvoir bénéficier de votre expérience.
Allez je me lance dans la présentation de ce projet!
Pourquoi ce voyage?
Bien qu'en rêvant depuis longtemps je commence seulement à réaliser pourquoi je veux partir, pouvoir me retrouver seul avec moi même, quitter tout ce que je connais, quitter ce confort dont je suis devenu dépendant, rencontrer des gens, découvrir leurs vies et peut être en bonus trouver ma vocation.
Comment?
Je compte travailler pendant quelques mois afin de mettre une petite somme de coté qui me servira le long de mon voyage et me payer l'équipement nécessaire. Je souhaite me déplacer uniquement à pied et en stop, a pars deux passages en bateau pour rejoindre et quitter la Scandinavie. Niveau matériel, je prévois un bon sac de randonnée, une tente, un sac de couchage, vêtements pour environ une semaine, de bonnes chaussures de marche, un hamac (pour pouvoir dormir à la belle étoile!) Je compte dépenser le moins possible, essayer d'obtenir la charité des gens que je rencontrerais.
Itinéraire?
Mon itinéraire n'est pas encore définitif et demande à être précisé mais voilà ce que je prévu pour l'instant: France --> Espagne --> Portugal --> Espagne --> France --> Italie --> Slovénie --> Croatie --> Bosnie-Herzégovine --> Albanie --> Grece --> Bulgarie --> Roumanie --> Moldavie --> Ukraine --> Biélorussie --> Lituanie --> Lettonie --> Estonie --> Bateau pour la Finlande (possible?) --> Suède/Norvège --> Bateau pour le Danemark --> Allemagne --> Pays-Bas --> Belgique --> France
Je compte affiner cet itinéraire en prévoyant des villes de ralliement tous les 100km environ, ça vous semble une bonne manière de procéder?
Voilà voilà, je compte ne pas me fixer de limite de temps et prévois un budget de départ de 3000€. J'ai pas de problème pour vivre à la dure normalement. Mon principal soucis est comment m'orienter durant ce voyage? des cartes je pense que ça risque d’être très vite assez encombrant non? Et suivre les axes routiers, ça gâche un peu le plaisir de voyage également... Bref toutes vos questions/conseils sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance et en attendant je continue à lire les topics parlant d’expérience similaires.
PS : Je viens peut être de répondre moi même à une de mes questions sur l'orientation lors de mon voyage, un GPS Garmin eTrex Vista C pourrait être un bon investissement il me semble. Savez vous si j'aurais une réception correcte dans la majeure partie de mon voyage?
Allez je me lance dans la présentation de ce projet!
Pourquoi ce voyage?
Bien qu'en rêvant depuis longtemps je commence seulement à réaliser pourquoi je veux partir, pouvoir me retrouver seul avec moi même, quitter tout ce que je connais, quitter ce confort dont je suis devenu dépendant, rencontrer des gens, découvrir leurs vies et peut être en bonus trouver ma vocation.
Comment?
Je compte travailler pendant quelques mois afin de mettre une petite somme de coté qui me servira le long de mon voyage et me payer l'équipement nécessaire. Je souhaite me déplacer uniquement à pied et en stop, a pars deux passages en bateau pour rejoindre et quitter la Scandinavie. Niveau matériel, je prévois un bon sac de randonnée, une tente, un sac de couchage, vêtements pour environ une semaine, de bonnes chaussures de marche, un hamac (pour pouvoir dormir à la belle étoile!) Je compte dépenser le moins possible, essayer d'obtenir la charité des gens que je rencontrerais.
Itinéraire?
Mon itinéraire n'est pas encore définitif et demande à être précisé mais voilà ce que je prévu pour l'instant: France --> Espagne --> Portugal --> Espagne --> France --> Italie --> Slovénie --> Croatie --> Bosnie-Herzégovine --> Albanie --> Grece --> Bulgarie --> Roumanie --> Moldavie --> Ukraine --> Biélorussie --> Lituanie --> Lettonie --> Estonie --> Bateau pour la Finlande (possible?) --> Suède/Norvège --> Bateau pour le Danemark --> Allemagne --> Pays-Bas --> Belgique --> France
Je compte affiner cet itinéraire en prévoyant des villes de ralliement tous les 100km environ, ça vous semble une bonne manière de procéder?
Voilà voilà, je compte ne pas me fixer de limite de temps et prévois un budget de départ de 3000€. J'ai pas de problème pour vivre à la dure normalement. Mon principal soucis est comment m'orienter durant ce voyage? des cartes je pense que ça risque d’être très vite assez encombrant non? Et suivre les axes routiers, ça gâche un peu le plaisir de voyage également... Bref toutes vos questions/conseils sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance et en attendant je continue à lire les topics parlant d’expérience similaires.
PS : Je viens peut être de répondre moi même à une de mes questions sur l'orientation lors de mon voyage, un GPS Garmin eTrex Vista C pourrait être un bon investissement il me semble. Savez vous si j'aurais une réception correcte dans la majeure partie de mon voyage?