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De Marrakech au désert pour trois-quatre jours English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Croisière Costa "Capitales et visions d'Europe", départ le 9 juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre, ma femme et moi (mariage fin mai 2012) nous allons faire cette croisière pour notre voyage de noces.
Cela sera notre première croisière.
Je suis à la recherche de renseignements aussi bien sur cette croisière, que sur le bateau "Néo Romantica" et sur ce que l'on doit savoir ou ce à quoi on doit s'attendre lorsque l'on fait une croisière.
Merci
Comme indiqué dans le titre, ma femme et moi (mariage fin mai 2012) nous allons faire cette croisière pour notre voyage de noces.
Cela sera notre première croisière.
Je suis à la recherche de renseignements aussi bien sur cette croisière, que sur le bateau "Néo Romantica" et sur ce que l'on doit savoir ou ce à quoi on doit s'attendre lorsque l'on fait une croisière.
Merci
Ma prochaine croisière Costa, le neoRomantica! English translation pending
hello les gens...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Vous vous souvenez des promesses que m'avait faites un certain Patrick Pourbaix, au cours d'un entretien récent des plus cordiaux... 🙂
Eh bien après réunion exceptionnelle de notre Conseil d'Administration, dimanche, nous avons décidé, Mme PAP et moi, de le "prendre au mot"...
Alors j'ai pris ma plus belle plume, au clair de la lune, pour écrire un mot, à mon ami Thibaud... 😉 (de Azur-Croisières, bien sûr ! Avec un autre Thibaud, ça aurait certainement "beaucoup moins bien marché"... 😉😎 😊)
Il est clair que ce que je vais demander ici est marqué comme « épuisé » sur le site Costa France, mais mes anciennes relations avec E... de ZZZ (une "bonne agence#" que vous connaissez bien, concurrente de la vôtre) , m’avaient appris que ce n’était pas forcément significatif de « il n’y a plus rien, tout est vendu», mais plutôt de « Costa ne veut plus que sur le site français, telle ou telle chose soit disponible… parce que c’est réservé pour certains clients...
C’est pour cela que je vous transmets ma demande. On va bien voir si la parole de Monsieur Pourbaix est « sérieuse » ou si ce ne sont que « paroles, paroles, paroles… » 😐
Le but de la manip est de
- tester le neoRomantica pendant une croisière de plus de 8 nuits, - et ce avant qu’il ne quitte l’Europe pour 6 mois, de mi-septembre 2012 à avril prochain…
Une croisière et une seule correspond à ce cahier des charges, que je vous énonce très précisément :
neoRomantica : départ du Havre le 3 septembre 2012 : 10 nuits : arrivée à Marseille. (cette croisière "continue" jusqu'à Savone, mais comme je compte utiliser des voitures de location "abandonnables", ceci est "hors budget" dès qu'une frontière est à franchir).
Ordre de priorité des cabines :
1) Grande suite samsara n° 1403 (premier choix) 2) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1103 (disponible à ce jour sur le site suisse) 3) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1203 4) Grande suite samsara n° 1404 5) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1104 (disponible à ce jour sur le site suisse) 6) Grande suite + forfait Damsara Dream n° 1204
Toute autre cabine est totalement exclue.
Sur le plan tarifaire voici mes "conditions" : Prix Costa net (y compris d’éventuelles réductions Costa Club) diminué très significativement par rapport au prix « du site à ce jour ». Cette réduction peut se composer, en tout ou partie, d’une réduction sur le prix du billet, et/ou d’un avoir sur les dépenses à bord, “global”, ou “spécifique”, par exemple réservé aux excursions... cela peut comprendre, ou non, les Frais de séjour à bord. Et même, dans la limite du tiers de la réduction totale, sous forme d’un avoir *cumulable avec toutes les autres réductions* sur une croisière ultérieure.
Voilà : Monsieur Pourbaix m’avait laissé plus ou moins entendre que je pourrais définir moi-même le “geste commercial” demandé (correspondant au “grande geste que Costa vous doit”), et je ne pense pas être, sur cette demande, démesuré par rapport à ce qui est possible pour un client ayant déjà 160 jours de croisière chez Costa.
A noter que le « geste commercial » demandé est à relativiser par rapport à ce que serait une réduction Gold-Pearl sur une date privilège, et est proche de ce qui a été proposé récemment par Costa à d'autres croisiéristes dont la croisière avait été annulée. Il est évident que ceci est le minimum décent demandable, qu’il ne serait par contre pas “correct” de demander plus, mais que si Costa veut faire mieux, d’une façon ou d’une autre, on ne lui en voudra pas... 😇😉
Réduction supplémentaire de l’Agence à votre discrétion, bien sûr.
Et en cas de résultat positif, vous me mettez l'assurance "Premium", comme d'habitude.
Voilà. A ce jour, sur le site Costa France, aucune de ces 6 cabines n’est déclarée "disponible" (il n’y a plus aucune *suite* ni *grande suite*, et aucune *grande suite* Samsara). Mais on peut espérer que ces cabines sont, non pas vendues, mais simplement « bloquées », ou réservées à tel ou tel marché, puisque les grandes suites du pont 11 sont notées "disponibles" sur le site suisse… 🤪
A Costa de tenir la promesse qu’il m’a faite… Il va de soi que dans ce cas, publicité en sera faite comme il se doit sur les médias sociaux...
et à vous de jouer !
eh ben, il a assuré, le Thibaud, et Costa aussi ! 🙂🙂🙂
24 heures après ma demande, j'ai ma proposition commerciale, qui va largement *au delà* de ma demande, sur la cabine qui était le "premier choix", la 1403, avec en plus un petit crédit de dépenses à bord... et une petite réduc supplémentaire sur une croisière en fin 2012 ou 2013...
Que dire et demander de plus, sinon dire que, pour moi, le préjudice (totalement moral, hein, je n'ai pas subi de préjudice matériel comme la "privation de vacances" en croisières, puisque j'avais réussi à réserver sur le Solstice, il restait la blessure d'orgueil - "un peu" 🤪 démesuré chez moi, je sais... 😊 - ) que j'avais subi de par cette annulation brutale a été totalement, voire largement, compensé par Costa...
Reste maintenant à Costa à relever l'autre défi que j'avais évoqué dans ma conversation avec Monsieur Pourbaix : "remonter le niveau", au moins pour les catégories de cabines les plus élevées, afin que le *rapport qualité-prix* soit le même pour tous. Nous verrons donc en Septembre ce qui est fait dans ce sens, en me référant bien sûr au "tarif de base", car pour nous, le rapport qualité-prix ne pourra être que... "excellent"... 😉
Mais la nouvelle division créée par le service commercial (et donc Monsieur Pourbaix, qui en est en charge), en cabines "classic", "premium", "samsara", "suite", qui ressemble fort à la division de celebrity en "classic", "concierge-class", "aqua-class" et "suite"*, me semble aller vraiment dans le bon sens (ça fait trois ans, que je propose un truc de ce genre, mais bon... 😇😎 ) pour à la fois permettre aux plus petits budgets de partir en croisière, et de donner à ceux qui souhaitent payer un peu plus le niveau de prestations et de service qu'ils attendent.
Voilà... Je crois que ce sera tout pour 2012... Mon seul regret restera le fait qu'aucun des Mini-PAP ne soient cette année disponibles... 😕 Alors ce sera deux croisières "en amoureux"... Ce qui, sommes toutes, n'est pas désagréable non plus...🙂🙂
Encore merci, Monsieur Pourbaix. 😇 __ * sauf que tous les bateaux Costa récents ont des suites Samsara, alors que seul le Reflection aura des suites Aqua-class...
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Voyager seule à moto en France English translation pending
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Croisière sur le Costa Luminosa du 18 août au 25 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Tout d'abord, qui va avoir le bonheur de faire cette croisière ?🙂
Ensuite, pour celles et ceux qui ont déjà fait cette croisière merci d'avance pour vos remarques sur les excursions proposées et sur les possibilités de se débrouiller seul😉
Tout d'abord, qui va avoir le bonheur de faire cette croisière ?🙂
Ensuite, pour celles et ceux qui ont déjà fait cette croisière merci d'avance pour vos remarques sur les excursions proposées et sur les possibilités de se débrouiller seul😉
Séjour en Floride du 12 au 24 août English translation pending
Bonjour
Je pars du 12 aout au 24 aout en floride avec ma femme et 3 autres couples .
Arrivée a orlando le 12 et j ai prévu de rester jusqu'au vendredi 17 au matin pour faire 4 jours de parc ( merci de me conseiller lesquels sont le mieux et ou je pourrai dormir . j ai un budget de 70 euros par nuit . peut etre kissimee ? )
Depart le 17 pour les everglades et naples ou j ai prévu d'y aller le 18 ( je cherche un hotel pour deux nuits )
Depart le 19 au matin pour key west jusqu'au matin du 22 ( je cherche un hotel pour 3 nuits et ce qu'il faut faire là bas )
Depart le 22 pour miami beach d'ou je reprends l'avion le 24 pour un retour vers la france ( je cherche un hotel et savoir où il faut aller et faire la bas )
Merci de me conseiller sur ce qu'il ya de mieux a faire et si besoin de modifier ce que j ai prévu
San Pedro de Atacama vaut-il le coup ou pas? English translation pending
Salut tout le monde,
Nous ferons un périple d'un mois en aout qui commence et finit à La Paz. Voici mes incontournables: la Paz et ses environs, les parcs du nord chilien, le sud lipez et uyuni. J'envisage aussi le lac titicaca et la route de la mort en 4x4.
Je vis en Martinique donc les régions tropicales ne m'attirent pas.
San Pedro de Atacama vaut-il la peine d'être visité quand on est déjà allé à yellowstone, qu'on va faire le tour du sud lipez et uyuni, et qu'on va visiter les parcs du nord chilien?
Le prix d'hébergement est très élevé pour des logements d'un certain confort. Le prix des locations de véhicules est très important, et les excursions en dehors des tours en groupes sont à des prix prohibitifs.
j'attends vos avis sur SPA.
Nous ferons un périple d'un mois en aout qui commence et finit à La Paz. Voici mes incontournables: la Paz et ses environs, les parcs du nord chilien, le sud lipez et uyuni. J'envisage aussi le lac titicaca et la route de la mort en 4x4.
Je vis en Martinique donc les régions tropicales ne m'attirent pas.
San Pedro de Atacama vaut-il la peine d'être visité quand on est déjà allé à yellowstone, qu'on va faire le tour du sud lipez et uyuni, et qu'on va visiter les parcs du nord chilien?
Le prix d'hébergement est très élevé pour des logements d'un certain confort. Le prix des locations de véhicules est très important, et les excursions en dehors des tours en groupes sont à des prix prohibitifs.
j'attends vos avis sur SPA.
Road trip en solitaire de trois semaines au Québec en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Je viens de terminer l’ébauche de mon road trip en solitaire pour le début du mois de juillet.
Je souhaiterais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire (j’ai essayé de répartir les trajets pour ne pas faire trop de voiture et laisser de la marge car nous serons en pleine saison touristique et j’imagine que les routes seront chargées à certains endroits).
J’ai la possibilité d’ajouter une journée, mais je ne sais pas encore où ?
L’objectif de ce voyage est le dépaysement (je fais un petit peu de photo), l’alternance de ville, campagne, mer. Bref en prendre plein les yeux J !
Etant seule et pas très à l’aise dans la conduite en montagne (j’ai le vertige), j’ai écarté la visite des monts Chic-Chocs. Pouvez-vous me dire dans quel état est la route ? Tous vos commentaires sont les bienvenus et c’est avec grand plaisir que j’échangerai avec vous sur votre belle province ou avec tous ceux qui ont eu la chance d'y faire un ou plusieurs voyages.
J’ai tellement hâte d’y être !!! Merci par avance pour votre aide.
1 - Paris – Montréal 2 - Montréal 3 - Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal - Québec par le chemin du Roy 6 - quelque part sur le chemin du Roy – Québec -> où dormir ? 7 - Québec 8 - Québec 9 - Québec - Chutes de Montmorency - Ile d'Orleans – Québec 10 - Québec - (Petite Riviere saint François) - Baie Saint Paul - La Malbaie - Cap à l'aigle 11 - Cap à l'aigle - L'ile aux coudres 12 - Cap à l'aigle - Port au Persil - Petit saguenay - l'Anse Saint Jean (Parc national du Saguenay + croisiere) 13 - L'Anse Saint Jean - Chicoutimi - Sainte rose du nord - Tadoussac croisiere aux baleines fin de journée 14 - Tadoussac - Les Escoumins - Trois pistoles (traverse : 1h30) - Parc national du bic 15 - Rimouski - Sainte Flavie - Matane - Sainte-Anne-des-Monts 16 - Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé 17 - Gaspé - Parc National Forillon – Percé 18 - Percé - Visite de l'ile bonaventure – Percé 19 - Percé - Carleton sur mer (visite de la baie des chaleurs / Mont saint Joseph) 20 - Carleton sur Mer – Amqui 21 - Amqui - Riviere du Loup -> quoi visiter ? 22 - Riviere du Loup - Levis - Québec
PS : les villes sont parfois indiquées à titre indicatif mais ne seront pas forcément visitées si elles n’ont pas d’intérêt. De même je n’ai pas indiqué tous les petits villages où je souhaite m’arrêter.
Je viens de terminer l’ébauche de mon road trip en solitaire pour le début du mois de juillet.
Je souhaiterais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire (j’ai essayé de répartir les trajets pour ne pas faire trop de voiture et laisser de la marge car nous serons en pleine saison touristique et j’imagine que les routes seront chargées à certains endroits).
J’ai la possibilité d’ajouter une journée, mais je ne sais pas encore où ?
L’objectif de ce voyage est le dépaysement (je fais un petit peu de photo), l’alternance de ville, campagne, mer. Bref en prendre plein les yeux J !
Etant seule et pas très à l’aise dans la conduite en montagne (j’ai le vertige), j’ai écarté la visite des monts Chic-Chocs. Pouvez-vous me dire dans quel état est la route ? Tous vos commentaires sont les bienvenus et c’est avec grand plaisir que j’échangerai avec vous sur votre belle province ou avec tous ceux qui ont eu la chance d'y faire un ou plusieurs voyages.
J’ai tellement hâte d’y être !!! Merci par avance pour votre aide.
1 - Paris – Montréal 2 - Montréal 3 - Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal - Québec par le chemin du Roy 6 - quelque part sur le chemin du Roy – Québec -> où dormir ? 7 - Québec 8 - Québec 9 - Québec - Chutes de Montmorency - Ile d'Orleans – Québec 10 - Québec - (Petite Riviere saint François) - Baie Saint Paul - La Malbaie - Cap à l'aigle 11 - Cap à l'aigle - L'ile aux coudres 12 - Cap à l'aigle - Port au Persil - Petit saguenay - l'Anse Saint Jean (Parc national du Saguenay + croisiere) 13 - L'Anse Saint Jean - Chicoutimi - Sainte rose du nord - Tadoussac croisiere aux baleines fin de journée 14 - Tadoussac - Les Escoumins - Trois pistoles (traverse : 1h30) - Parc national du bic 15 - Rimouski - Sainte Flavie - Matane - Sainte-Anne-des-Monts 16 - Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé 17 - Gaspé - Parc National Forillon – Percé 18 - Percé - Visite de l'ile bonaventure – Percé 19 - Percé - Carleton sur mer (visite de la baie des chaleurs / Mont saint Joseph) 20 - Carleton sur Mer – Amqui 21 - Amqui - Riviere du Loup -> quoi visiter ? 22 - Riviere du Loup - Levis - Québec
PS : les villes sont parfois indiquées à titre indicatif mais ne seront pas forcément visitées si elles n’ont pas d’intérêt. De même je n’ai pas indiqué tous les petits villages où je souhaite m’arrêter.
Voyage en Egypte sans passer par une agence English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons des infos pour organiser un voyage en Egypte sur 10 jours sans passer par une agence.
Nous souhaiterions acheter un vol sec (Paris/Le Caire), puis réserver quelques hotels et organiser une croisière sur le Nil.
- Quel itinéraire serait le plus propice ?
- Quels sont les "must" à ne pas rater ?
- Peut-on acheter sur place une croisière sur le Nil ? Ou est-ce mieux de réserver par avance ? Combien ça coûte ?
- Peut-on acheter des excursions au fur et à mesure ?
- Peut-on se déplacer facilement en Egypte en individuels (couple)?
- Quel est le coût de la vie en Egypte ? (hôtellerie, restauration...)
Merci d'avance pour vos réponses !
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Palawan et Mindoro en janvier-février 2012 English translation pending
De retour de PALAWAN ET MINDORO ;m’étant beaucoup aidé de ce forum pour la préparation de ce voyage , à mon tour je fais un compte rendu de notre périple afin d’apporter des informations récentes avec indications de prix et d horaires.
PALAWAN- MINDORO 10 JANVIER 2012 / 11 FEVRIER 2012
Destinations choisies palawan et mindoro objectif snorkelling principalement , notre 1ér voyage aux Philippines il y a 2 ans à Busuanga nous ayant donné l’envie de revenir aux phil pour le snorkelling.
Notre circuit
J1 J2 vol nice manille
Vol Emirates NICE MANILLE par DUBAI
= 1 vol de 7h +1 vol de 8h + 3 ou 4h d’escale à Dubai prix 781 €
Taxi meter jaune dans l’aeroport pour Malate 340 pesos !
Conseil depuis les aeroports de Manille prendre les taxis blancs sortir de l’aeroport faire 100à 200m a pied pour avoir le droit de les prendre :ce sont aussi des taxi meter mais dont le compteur tourne moins vite = 190 pesos contre 340 pesos environ pour les jaunes
nuit friendly guesthouse 1450 pesos aircon s bain privee( l’entretien laisse vraiment à désirer)
J3 vol manille puerto princesa avec cebu pacific 1880 pesos + 100pesos taxe aerop domestic
Nuit à House of rose 1000pesos aircon piscine cadre verdure bien mais excentré
J4 journée repos +découverte à pied de puerto princesa
Pas grand-chose à voir
Reservation en ville de notre vol interieur Puerto Prinsesa Manille
Reservation d’une nuit au casa linda(imperatif de reserver) pour la veille de notre vol de retour
J5 route puerto princesa el nido en airconvan depart 7h30 arrivee 15h
nuit à corong corong au greenview fan room 1100 pesos
J6 À J 10 EL NIDO
J6 island hopping tour C 900 pesos bon pic nic bbq inclus
J7 découverte à pied des plages au sud de corong corong jusqu’aux resort las cabanas et dolarog Retour par l’interieur sous cocoteraie(très agréable)
J8 island hopping tour A 700 pesos
Nuit bungalow aircon greenview 2 e rang terrasse 2000pesos
J9 ballade dans village de pecheurs d el nido et jusqu à calaan beach
J10 location moto honda pour les pistes du nord de l ile 700 pesos
Arrêt aux waterfalls 45 min aller 45 min retour +baignade sympa mais prend trop de temps sur la journée/ Conseil : à supprimer pour avoir le temps de faire le circuit complet en moto
Bifurqué vers le village de Calintang et l’immense plage de Nacpan : vraiment super beau( run à moto sur la plage)
Mangé super bien chez une habitante qui propose de cuisiner pour les touristes de passage en moto
Repris la piste jusqu’à Bucana village de pêcheurs sur pilotis le long d’une rivière traversée par un pont suspendu
retour avant la nuit à el nido par le même chemin
derniere nuit au greenview l’accueil a été formidable, propreté irreprochable, calme, tout le personnel sans exception a été aux petits soins avec nous ( reservation de nos hotels suivants )resto avec une super vue dommage que le prix des plats soit beaucoup +chers qu’à el nido, nous prenions un tricycle la plupart du temps ( 30 pesos)pour aller manger à el nido
J11 route EL NIDO /ROXAS en aircon van 400 pesos depart 7h 30 arrivee 10h30
Tricycle jusqu’au port à l’embarcadère pour l’ile de MODESSA ISLAND ex COCOLOCO
Depart du bateau à 14h 1h de traversée dans une vieille barcasse
Pot d’accueil : jus de noix de coco et repas du midi servi à l’arrivée ( pack tout compris bateau aller et retour + hébergement en pension complète= 2200pesos par pers par jour)
Bungalow sur la plage coté abrité du vent ( un peu chaud la nuit mais vue beaucoup plus agreable) , rustique mais tres sympa :snorkelling en face des bungalow super
Très bonne nourriture aussi personnel agreable (folklorique pour le serveur…) les managers sont peu accommodants.
J12 ET J 13 MODESSA
tres beau snorkelling surtout le matin quand la mer est plus calme avec une multitude de poissons
J14 retour en bateau Modessa Roxas
en bangka depart 8h30 arrivée 9h30
Tricycle (30pesos)jusqu’au terminal des jeepneys
Jeepney « lion king » roxas port barton depart 11h arrive 12h par une piste complètement défoncée bordée de forêts et de rizieres.
Bangka de port barton à cacnipa island (coconut garden resort)
1h de traversée ( 250 pesos le trajet par personne)
Petits chalets sympas toit en nippa sous les cocotiers petite terrasse belle vue sur la mer grand calme( 1200pesos)
Resto assez cher peu de poissons et de produits de la mer.
J 15 ET J 16 COCONUT GARDEN
Beaucoup de vent pendant ces 2 jours courant fort et eau trouble pas pu bien profiter du snorkelling
Tentative périlleuse de sortie en kayak difficulté pour revenir face au vent et aux vagues
La ballade dans la jungle au dessus du coconut est sans grand intêrêt
Farniente sur la plage à condition de s’enduire d huile de coco (vendue sur place )à cause de la présence des puces de sable ..
3 nuits nous ont paru amplement suffisants
J 17 retour en bangka cacnipa port barton départ 7h30 arrivée 8h30
A pied jusqu ‘au greenview de Port Barton situé tout au bout de la plage
Bungalows agreables tres propres belle terrasse fan 1000 pesos
Ballade derriére les rues’’commerçantes’’ de port barton , un village encore plus authentique, maisons sous les cocotiers le long d’une rivière
J 18 sortie ISLAND HOPPING autour de Port Barton avec Daniel
(500 pesos /pers pic nic bbq poisson inclus) en compagnie de 4 autres touristes
‘’l’aquarium, exotic island, paradise island, dobble island ‘’
Fonds très clairs coraux supers; vasques violettes, “amphores” tables de corail et profusion de poissons de toutes couleurs
J 19 sortie visite de la mangrove en bateau le matin 9h à 11h30 avec « Rain Sea »
600 pesos le bateau pour 2
Vu 2 serpents jaunes rayés de noir lovés dans les arbres au dessus de nos têtes
Après midi ballade jusqu’aux chutes de Pamuayan accompagnés par Rainsea (200 pesos)car un peu hard à trouver seuls
1h aller +1h retour baignade bien agréable dans vasque sous la chute
Derniére nuit au greenview bon choix même si l’accueil était beaucoup moins chaleureux qu’à port Barton et là aussi resto +cher que dans le village.
Un seul regret ne pas avoir plus de temps pour rester à Port Barton( coincés par le vol puerto princesa manille déjà réservé)
Port barton petit havre de paix.qui a su concilier le tourisme et la vie authentique
Beaucoup de ballades à pied à faire pour ceux qui comme nous aiment bien découvrir en marchant.
J 20 JEEPNEY PORT BARTON / PUERTO PRINCESA direct
Depart 9h30 arrivée 14h
Tricycle de la gare routière jusqu'à Casa linda négocié difficilement à 100 pesos pour 3
Casa Linda inn : bien située près de la ville et de l aeroport
supers chambres avec aircon clean et calmes autour d’un jardin 1100 pesos
reservation en ville des prochains vols san jose manille
J 21 VOL P PRINCESA / MANILLE + BUS MANILLE BATANGAS+ BATEAU POUR SABANG(MINDORO ORENTAL)
Vol zest air 1465 pesos + 40 pesos taxe aeroport dep 9h30 arriv 10h45 aeroport domestic
Taxi jusqu’à la gare routière de Pasay
Bus aircon Manille Batangas (port) 144 pesos durée 2h 30
Batangas Sabang 1h de traversée sans rien voir dans bateau tout baché !
Sabang ne nous impressionne pas favorablement au 1 er abord ;très bétonnée , eau sale, odeurs d’égouts.
N’avions pas réservé d hotel. Des femmes à l’arrivée du bateau nous proposent des logements
Arrêtons notre choix sur un très grand studio à l’écart de l’agitation et du bruit avec cuisine(appreciable car restos très chers à Sabang possibilité de s’approvisionner au marché) terrasse aircon et wi fi 1200 pesos à AT CAN’S inn proprio sympa et attentionnée
J 22 SABANG
découverte à pied de small laguna ; big laguna ;coco beach ; village de Dalaruan sur le détroit de Batangas : pas de beaux paysages ; bord de mer sale
Sinandigan village dans la vegetation mais plage sale aussi
Sabang / Puerto Galera en jeepney 20 pesos /pers
Tricycle 120 pesos Puerto Galera vers Aninuan Beach et white beach encombrée de bars de restos et de boutiques de souvenirs, pareos…rien de bien terrible
Sabang ruelles boueuses qui sentent les égouts , bars boites à filles et 3eme âge en goguette….
J 23 SABANG journée bateau pour snorkelling 1600Pesos (pic nic bbk poisson et poulet inclus)
détroit de batangas ;ile san antonio ;détroit de manille; long beach : clams geants , nudibranches, très beaux coraux , multitude de poissons près de la mangrove
J 24 SABANG
A pied de Sabang à Puerto Galera : très belle route sous les cocotiers ; végétation luxuriante très beaux points de vue sur les channel de manille et batangas (s’arrêter à view point)
Puerto Galera rien à voir
PUERTO GALERA / SABANG est une destination uniquement pour le sexe et la plongée.
J 25 de SABANG à PANDAN Island
Jeepney SABANG / PUERTO G 20pesos
Tricycle de Puerto G à Balatero pier 50 pesos
Bangka ‘’ le carribean’’ de Balatero à Abra de ilog 200pesos 1 depart /j à 10h durée 1h
Le bateau passe au + près de la côte ;nombreuses plages désertes et petits villages de pêcheurs sur fond de cocotiers et montagnes verdoyantes ;sitôt arrivés à Abra on enchaine..avec le bus
Bus aircon d’Abra de ilog à Sablayan : 200pesos durée 3h
belle route au début avec rizières à perte de vue, buffles et charrues ;champs de mais, maiis et céréales étalés à même la route puis celle ci devient une piste poussiereuse de santa cruz jusqu'à Sablayan
tricycle de la gare de bus jusqu au port de Sablayan 30 pesos
Arrêt repas chez Emily hotel au bord de la rivière
Plat à 150 pesos(thon grillé légumes et riz )très bon
Bateau pour Pandan island à coté de chez emily 20 minutes (300 pesos pour 2)
pandan : bungalow familial sur la plage sous les cocotiers (aucun bungalow ne ferme à clé , un rideau fait office de porte)
1100 pesos avec salle de bain partagée(le seul dispo même en ayant reservé)
Nuit très chaude sous la moustiquaire malgré le bungalow ouvert à tout vent
Buffet du soir 450 pesos obligatoire= bouffe de cantine en pire..
J 26 J27 PANDAN snorkelling
le long de la plage très chouette surtout le matin ; fonds + clairs car pas de vent
C’est vraiment super de pouvoir snorkeller de la plage sans avoir besoin de prendre un bateau et surtout de nager avec les tortues , et de pouvoir faire photos et videos
On a vu également raies; serpent de mer annelé, et de gros et agressifs balistes qui ( défendant leur territoire qui essayaient de nous mordre et dont on s’est débarassé à grands coups de palmes !...
J 28 sortie journée APO REEF
Départ 7h durée 2h retour 17h30 1850 pesos /pers +500 pesos taxe de snorkelling
nous sommes partis à 10 sur le bateau :6 plongeurs et 4 snorkelleurs comme nous: attention cette sortie (super chère 1850 pesos pr pers si 10 pers sur le bateau +500 pesos de taxe de snorkelling )) s'est averée nulle, super dangereuse et non adaptée pour les snorkelleurs qui sont là pour remplir le bateau et payer : on est largués avec les plongeurs en pleine mer ; les fonds sont à + de 15 m ; un courant fou nous oblige à lutter pour revenir au bateau souvent à + de 300m( ce dernier était censé suivre les snorkelleurs !!!!) heureusement que nous étions regroupés à 4 au moment où je me suis fait piquer en pleine bouche par une méduse :2 sont restés avec moi pour me soutenir , la douleur étant tellement vive que je n'avais plus la force de nager , le 4eme est parti rejoindre le bateau très éloigné pour demander du secours. Les points positifs de Pandan c'est pour des snorkelleurs de pouvoir nager avec les tortues qui sont à demeure, de voir de beaux fonds sous marins sans avoir à prendre de bateau.
Ce serait à refaire nous logerions à Sablayan Le bon plan étant de prendre le bateau le matin à Sablayan à plusieurs (prix degressif = 250 pesos pour 2 pers )) pour pandan ( + paiement d'un droit d'entrée sur pandan 180 Pesos) et de rentrer le soir 2 journées à Pandan nous semblent suffisants
la journée à apo reef n’a d’interêt que pour les plongeurs et il y a peut être moyen de payer moins cher la sortie en partant de sablayan ( petite agence sur la place où se trouve le musée)
J 29 J30 RETOUR à SABLAYAN
Sablayan sur la rivière Sabang , petite ville animée qu’ on a bien aimé découvrir à pied avec son marché aux poissons le matin ;son port , son pont suspendu, sa presqu ile entre mer et rivière , son marché couvert très animé où on peut y manger très bien pour pas cher on a même pu y voir des Mangyans vêtus de leur pagne traditionnel , PAROLA PARK qui domine Sablayan est un lieu très agréable( très beaux couchers de soleil )
Dormi à ADVENTURE PARK resort 800 pesos grand bungalow avec fan sous une magnifique vegetation un peu excentré mais au calme ( tricycle 20p jusqu’au centre)
J 31 BUS SABLAYAN /SAN JOSE
Départ 9h bus ordinnaire sans fenêtres (112 pesos ) 2h et demi de route éprouvante à toute allure sur une route complètement défoncée (3/4 de piste poussiereuse) contents d’arriver…..
Tricycle de la gare de bus jusqu’ à l hotel 30 pesos
Hotel SIKATUNA bord de mer : chambre avec balcon vue mer clim très propre 1100 pesos très bon resto
Petite ballade pour jeter un coup d œil au centre ville : que des boutiques de produits chinois ; centre très pollué par les tricycles ;jeepneys et camions circulez il n’y a rien à voir)
J 32 VOL SAN JOSE / MANILLE + JOURNEE MANILLE /achats divers
Transfert gratuit à l aeroport assuré par l hotel sikatuna
Vol avec Zest air départ 6 h30 arrivée 7h 30 957 pesos + 30 pesos de taxe d aéroport + SUPPLEMENT BAGAGE 80 PESOS PAR KILO SUPPLEMENTAIRE ( SUR CE VOL 10 KILOS DE BAGAGES AUTORISE AU LIEU DES 15 KG SUR LES AUTRES VOLS
Manille Nuit MALATE PENSIONE 1400 pesos clim propre et calme nettement superieur au friendly guest house qui n’a pas assuré notre résevation !!
J 33 VOL RETOUR MANILLE / NICE
Taxi MALATE aeroport en taxi blanc 190 pesos
CONCLUSION
Notre appreciation sur ce voyage
Nous avons beaucoup aimé PALAWAN , même si en ce qui concerne le snorkelling nous avons préfèré CORON pour la beauté et la clarté de ses fonds marins
Mindoro n’a pas été le meilleur choix ; avions longuement hésité avant de partir entre mindoro ou Cebu (MOALBOAL ET MALAPASCUA)
On a apprécié le climat plus supportable qu’en mars lors de notre precedent voyage
NOTRE BUDGET POUR 1 MOIS (sans les vols internationaux)= 2116 € /2 soit environ 1000€ / PERS
soit 68 € /jour /2PERS soit 34€ /jour /pers
comprenant
Hotels : 746€
Transports : 570€ (2 vols interieurs - bateaux- bus -taxis et tricycles)
Nourriture et boissons : 800€
cours du change à Manille 1€= 55 pesos)
possibilités de change à Manille
l aeroport international de Manille (pour dépanner)
dans les money changer et les malls (taux les plus interessants)
à Puerto princesa money changer taux +bas qu’à Manille
à EL NIDO money changer taux très bas( pour dépanner)
PALAWAN- MINDORO 10 JANVIER 2012 / 11 FEVRIER 2012
Destinations choisies palawan et mindoro objectif snorkelling principalement , notre 1ér voyage aux Philippines il y a 2 ans à Busuanga nous ayant donné l’envie de revenir aux phil pour le snorkelling.
Notre circuit
J1 J2 vol nice manille
Vol Emirates NICE MANILLE par DUBAI
= 1 vol de 7h +1 vol de 8h + 3 ou 4h d’escale à Dubai prix 781 €
Taxi meter jaune dans l’aeroport pour Malate 340 pesos !
Conseil depuis les aeroports de Manille prendre les taxis blancs sortir de l’aeroport faire 100à 200m a pied pour avoir le droit de les prendre :ce sont aussi des taxi meter mais dont le compteur tourne moins vite = 190 pesos contre 340 pesos environ pour les jaunes
nuit friendly guesthouse 1450 pesos aircon s bain privee( l’entretien laisse vraiment à désirer)
J3 vol manille puerto princesa avec cebu pacific 1880 pesos + 100pesos taxe aerop domestic
Nuit à House of rose 1000pesos aircon piscine cadre verdure bien mais excentré
J4 journée repos +découverte à pied de puerto princesa
Pas grand-chose à voir
Reservation en ville de notre vol interieur Puerto Prinsesa Manille
Reservation d’une nuit au casa linda(imperatif de reserver) pour la veille de notre vol de retour
J5 route puerto princesa el nido en airconvan depart 7h30 arrivee 15h
nuit à corong corong au greenview fan room 1100 pesos
J6 À J 10 EL NIDO
J6 island hopping tour C 900 pesos bon pic nic bbq inclus
J7 découverte à pied des plages au sud de corong corong jusqu’aux resort las cabanas et dolarog Retour par l’interieur sous cocoteraie(très agréable)
J8 island hopping tour A 700 pesos
Nuit bungalow aircon greenview 2 e rang terrasse 2000pesos
J9 ballade dans village de pecheurs d el nido et jusqu à calaan beach
J10 location moto honda pour les pistes du nord de l ile 700 pesos
Arrêt aux waterfalls 45 min aller 45 min retour +baignade sympa mais prend trop de temps sur la journée/ Conseil : à supprimer pour avoir le temps de faire le circuit complet en moto
Bifurqué vers le village de Calintang et l’immense plage de Nacpan : vraiment super beau( run à moto sur la plage)
Mangé super bien chez une habitante qui propose de cuisiner pour les touristes de passage en moto
Repris la piste jusqu’à Bucana village de pêcheurs sur pilotis le long d’une rivière traversée par un pont suspendu
retour avant la nuit à el nido par le même chemin
derniere nuit au greenview l’accueil a été formidable, propreté irreprochable, calme, tout le personnel sans exception a été aux petits soins avec nous ( reservation de nos hotels suivants )resto avec une super vue dommage que le prix des plats soit beaucoup +chers qu’à el nido, nous prenions un tricycle la plupart du temps ( 30 pesos)pour aller manger à el nido
J11 route EL NIDO /ROXAS en aircon van 400 pesos depart 7h 30 arrivee 10h30
Tricycle jusqu’au port à l’embarcadère pour l’ile de MODESSA ISLAND ex COCOLOCO
Depart du bateau à 14h 1h de traversée dans une vieille barcasse
Pot d’accueil : jus de noix de coco et repas du midi servi à l’arrivée ( pack tout compris bateau aller et retour + hébergement en pension complète= 2200pesos par pers par jour)
Bungalow sur la plage coté abrité du vent ( un peu chaud la nuit mais vue beaucoup plus agreable) , rustique mais tres sympa :snorkelling en face des bungalow super
Très bonne nourriture aussi personnel agreable (folklorique pour le serveur…) les managers sont peu accommodants.
J12 ET J 13 MODESSA
tres beau snorkelling surtout le matin quand la mer est plus calme avec une multitude de poissons
J14 retour en bateau Modessa Roxas
en bangka depart 8h30 arrivée 9h30
Tricycle (30pesos)jusqu’au terminal des jeepneys
Jeepney « lion king » roxas port barton depart 11h arrive 12h par une piste complètement défoncée bordée de forêts et de rizieres.
Bangka de port barton à cacnipa island (coconut garden resort)
1h de traversée ( 250 pesos le trajet par personne)
Petits chalets sympas toit en nippa sous les cocotiers petite terrasse belle vue sur la mer grand calme( 1200pesos)
Resto assez cher peu de poissons et de produits de la mer.
J 15 ET J 16 COCONUT GARDEN
Beaucoup de vent pendant ces 2 jours courant fort et eau trouble pas pu bien profiter du snorkelling
Tentative périlleuse de sortie en kayak difficulté pour revenir face au vent et aux vagues
La ballade dans la jungle au dessus du coconut est sans grand intêrêt
Farniente sur la plage à condition de s’enduire d huile de coco (vendue sur place )à cause de la présence des puces de sable ..
3 nuits nous ont paru amplement suffisants
J 17 retour en bangka cacnipa port barton départ 7h30 arrivée 8h30
A pied jusqu ‘au greenview de Port Barton situé tout au bout de la plage
Bungalows agreables tres propres belle terrasse fan 1000 pesos
Ballade derriére les rues’’commerçantes’’ de port barton , un village encore plus authentique, maisons sous les cocotiers le long d’une rivière
J 18 sortie ISLAND HOPPING autour de Port Barton avec Daniel
(500 pesos /pers pic nic bbq poisson inclus) en compagnie de 4 autres touristes
‘’l’aquarium, exotic island, paradise island, dobble island ‘’
Fonds très clairs coraux supers; vasques violettes, “amphores” tables de corail et profusion de poissons de toutes couleurs
J 19 sortie visite de la mangrove en bateau le matin 9h à 11h30 avec « Rain Sea »
600 pesos le bateau pour 2
Vu 2 serpents jaunes rayés de noir lovés dans les arbres au dessus de nos têtes
Après midi ballade jusqu’aux chutes de Pamuayan accompagnés par Rainsea (200 pesos)car un peu hard à trouver seuls
1h aller +1h retour baignade bien agréable dans vasque sous la chute
Derniére nuit au greenview bon choix même si l’accueil était beaucoup moins chaleureux qu’à port Barton et là aussi resto +cher que dans le village.
Un seul regret ne pas avoir plus de temps pour rester à Port Barton( coincés par le vol puerto princesa manille déjà réservé)
Port barton petit havre de paix.qui a su concilier le tourisme et la vie authentique
Beaucoup de ballades à pied à faire pour ceux qui comme nous aiment bien découvrir en marchant.
J 20 JEEPNEY PORT BARTON / PUERTO PRINCESA direct
Depart 9h30 arrivée 14h
Tricycle de la gare routière jusqu'à Casa linda négocié difficilement à 100 pesos pour 3
Casa Linda inn : bien située près de la ville et de l aeroport
supers chambres avec aircon clean et calmes autour d’un jardin 1100 pesos
reservation en ville des prochains vols san jose manille
J 21 VOL P PRINCESA / MANILLE + BUS MANILLE BATANGAS+ BATEAU POUR SABANG(MINDORO ORENTAL)
Vol zest air 1465 pesos + 40 pesos taxe aeroport dep 9h30 arriv 10h45 aeroport domestic
Taxi jusqu’à la gare routière de Pasay
Bus aircon Manille Batangas (port) 144 pesos durée 2h 30
Batangas Sabang 1h de traversée sans rien voir dans bateau tout baché !
Sabang ne nous impressionne pas favorablement au 1 er abord ;très bétonnée , eau sale, odeurs d’égouts.
N’avions pas réservé d hotel. Des femmes à l’arrivée du bateau nous proposent des logements
Arrêtons notre choix sur un très grand studio à l’écart de l’agitation et du bruit avec cuisine(appreciable car restos très chers à Sabang possibilité de s’approvisionner au marché) terrasse aircon et wi fi 1200 pesos à AT CAN’S inn proprio sympa et attentionnée
J 22 SABANG
découverte à pied de small laguna ; big laguna ;coco beach ; village de Dalaruan sur le détroit de Batangas : pas de beaux paysages ; bord de mer sale
Sinandigan village dans la vegetation mais plage sale aussi
Sabang / Puerto Galera en jeepney 20 pesos /pers
Tricycle 120 pesos Puerto Galera vers Aninuan Beach et white beach encombrée de bars de restos et de boutiques de souvenirs, pareos…rien de bien terrible
Sabang ruelles boueuses qui sentent les égouts , bars boites à filles et 3eme âge en goguette….
J 23 SABANG journée bateau pour snorkelling 1600Pesos (pic nic bbk poisson et poulet inclus)
détroit de batangas ;ile san antonio ;détroit de manille; long beach : clams geants , nudibranches, très beaux coraux , multitude de poissons près de la mangrove
J 24 SABANG
A pied de Sabang à Puerto Galera : très belle route sous les cocotiers ; végétation luxuriante très beaux points de vue sur les channel de manille et batangas (s’arrêter à view point)
Puerto Galera rien à voir
PUERTO GALERA / SABANG est une destination uniquement pour le sexe et la plongée.
J 25 de SABANG à PANDAN Island
Jeepney SABANG / PUERTO G 20pesos
Tricycle de Puerto G à Balatero pier 50 pesos
Bangka ‘’ le carribean’’ de Balatero à Abra de ilog 200pesos 1 depart /j à 10h durée 1h
Le bateau passe au + près de la côte ;nombreuses plages désertes et petits villages de pêcheurs sur fond de cocotiers et montagnes verdoyantes ;sitôt arrivés à Abra on enchaine..avec le bus
Bus aircon d’Abra de ilog à Sablayan : 200pesos durée 3h
belle route au début avec rizières à perte de vue, buffles et charrues ;champs de mais, maiis et céréales étalés à même la route puis celle ci devient une piste poussiereuse de santa cruz jusqu'à Sablayan
tricycle de la gare de bus jusqu au port de Sablayan 30 pesos
Arrêt repas chez Emily hotel au bord de la rivière
Plat à 150 pesos(thon grillé légumes et riz )très bon
Bateau pour Pandan island à coté de chez emily 20 minutes (300 pesos pour 2)
pandan : bungalow familial sur la plage sous les cocotiers (aucun bungalow ne ferme à clé , un rideau fait office de porte)
1100 pesos avec salle de bain partagée(le seul dispo même en ayant reservé)
Nuit très chaude sous la moustiquaire malgré le bungalow ouvert à tout vent
Buffet du soir 450 pesos obligatoire= bouffe de cantine en pire..
J 26 J27 PANDAN snorkelling
le long de la plage très chouette surtout le matin ; fonds + clairs car pas de vent
C’est vraiment super de pouvoir snorkeller de la plage sans avoir besoin de prendre un bateau et surtout de nager avec les tortues , et de pouvoir faire photos et videos
On a vu également raies; serpent de mer annelé, et de gros et agressifs balistes qui ( défendant leur territoire qui essayaient de nous mordre et dont on s’est débarassé à grands coups de palmes !...
J 28 sortie journée APO REEF
Départ 7h durée 2h retour 17h30 1850 pesos /pers +500 pesos taxe de snorkelling
nous sommes partis à 10 sur le bateau :6 plongeurs et 4 snorkelleurs comme nous: attention cette sortie (super chère 1850 pesos pr pers si 10 pers sur le bateau +500 pesos de taxe de snorkelling )) s'est averée nulle, super dangereuse et non adaptée pour les snorkelleurs qui sont là pour remplir le bateau et payer : on est largués avec les plongeurs en pleine mer ; les fonds sont à + de 15 m ; un courant fou nous oblige à lutter pour revenir au bateau souvent à + de 300m( ce dernier était censé suivre les snorkelleurs !!!!) heureusement que nous étions regroupés à 4 au moment où je me suis fait piquer en pleine bouche par une méduse :2 sont restés avec moi pour me soutenir , la douleur étant tellement vive que je n'avais plus la force de nager , le 4eme est parti rejoindre le bateau très éloigné pour demander du secours. Les points positifs de Pandan c'est pour des snorkelleurs de pouvoir nager avec les tortues qui sont à demeure, de voir de beaux fonds sous marins sans avoir à prendre de bateau.
Ce serait à refaire nous logerions à Sablayan Le bon plan étant de prendre le bateau le matin à Sablayan à plusieurs (prix degressif = 250 pesos pour 2 pers )) pour pandan ( + paiement d'un droit d'entrée sur pandan 180 Pesos) et de rentrer le soir 2 journées à Pandan nous semblent suffisants
la journée à apo reef n’a d’interêt que pour les plongeurs et il y a peut être moyen de payer moins cher la sortie en partant de sablayan ( petite agence sur la place où se trouve le musée)
J 29 J30 RETOUR à SABLAYAN
Sablayan sur la rivière Sabang , petite ville animée qu’ on a bien aimé découvrir à pied avec son marché aux poissons le matin ;son port , son pont suspendu, sa presqu ile entre mer et rivière , son marché couvert très animé où on peut y manger très bien pour pas cher on a même pu y voir des Mangyans vêtus de leur pagne traditionnel , PAROLA PARK qui domine Sablayan est un lieu très agréable( très beaux couchers de soleil )
Dormi à ADVENTURE PARK resort 800 pesos grand bungalow avec fan sous une magnifique vegetation un peu excentré mais au calme ( tricycle 20p jusqu’au centre)
J 31 BUS SABLAYAN /SAN JOSE
Départ 9h bus ordinnaire sans fenêtres (112 pesos ) 2h et demi de route éprouvante à toute allure sur une route complètement défoncée (3/4 de piste poussiereuse) contents d’arriver…..
Tricycle de la gare de bus jusqu’ à l hotel 30 pesos
Hotel SIKATUNA bord de mer : chambre avec balcon vue mer clim très propre 1100 pesos très bon resto
Petite ballade pour jeter un coup d œil au centre ville : que des boutiques de produits chinois ; centre très pollué par les tricycles ;jeepneys et camions circulez il n’y a rien à voir)
J 32 VOL SAN JOSE / MANILLE + JOURNEE MANILLE /achats divers
Transfert gratuit à l aeroport assuré par l hotel sikatuna
Vol avec Zest air départ 6 h30 arrivée 7h 30 957 pesos + 30 pesos de taxe d aéroport + SUPPLEMENT BAGAGE 80 PESOS PAR KILO SUPPLEMENTAIRE ( SUR CE VOL 10 KILOS DE BAGAGES AUTORISE AU LIEU DES 15 KG SUR LES AUTRES VOLS
Manille Nuit MALATE PENSIONE 1400 pesos clim propre et calme nettement superieur au friendly guest house qui n’a pas assuré notre résevation !!
J 33 VOL RETOUR MANILLE / NICE
Taxi MALATE aeroport en taxi blanc 190 pesos
CONCLUSION
Notre appreciation sur ce voyage
Nous avons beaucoup aimé PALAWAN , même si en ce qui concerne le snorkelling nous avons préfèré CORON pour la beauté et la clarté de ses fonds marins
Mindoro n’a pas été le meilleur choix ; avions longuement hésité avant de partir entre mindoro ou Cebu (MOALBOAL ET MALAPASCUA)
On a apprécié le climat plus supportable qu’en mars lors de notre precedent voyage
NOTRE BUDGET POUR 1 MOIS (sans les vols internationaux)= 2116 € /2 soit environ 1000€ / PERS
soit 68 € /jour /2PERS soit 34€ /jour /pers
comprenant
Hotels : 746€
Transports : 570€ (2 vols interieurs - bateaux- bus -taxis et tricycles)
Nourriture et boissons : 800€
cours du change à Manille 1€= 55 pesos)
possibilités de change à Manille
l aeroport international de Manille (pour dépanner)
dans les money changer et les malls (taux les plus interessants)
à Puerto princesa money changer taux +bas qu’à Manille
à EL NIDO money changer taux très bas( pour dépanner)
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique.
Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Ma croisière neoRomantica: la réponse de Costa English translation pending
Hello les gens !
Gratinée, la réponse que je viens de recevoir ! je vous l'offre : 😉
Cher Monsieur,
C’est avec une attention toute particulière que j’ai pris connaissance de vos différents courriels et messages concernant votre croisière sur le Costa NeoRomantica.
Membre Gold Pearl de notre Costa Club, je tiens premièrement à vous remercier pour votre grande fidélité à Costa Croisières.
Le dramatique accident du Costa Concordia a frappé ce que nous avons de plus cher, nos clients, notre personnel, et l’un de nos magnifiques navires. Nous sommes actuellement dans une phase sensible, et nous sommes très affectés par les épreuves endurées par toutes ces personnes.
Afin de pouvoir continuer à proposer l’un des itinéraires les plus appréciés de nos clients, l’itinéraire du NeoRomantica a été entièrement modifié, et votre croisière a été annulée. Croyez bien que nous en sommes très sincèrement navrés, nous avions le devoir de proposer des croisières de reprotection aux milliers de passagers inscrits sur le Costa Concordia, ce qui entraine manifestement d’importantes modifications. Je vous présente, au nom de Costa Croisières, nos plus sincères excuses pour l’annulation des vacances que vous aviez organisées de longue date, à la découverte du tout nouveau Costa neoRomantica et de cette croisière inédite « Baltique et Fjords »
Notre service Réservation gère les modifications apportées à nos itinéraires, procède à l'actualisation des dossiers et adresse une communication aux agences de voyages concernées afin que chaque passager puisse être informé et donner sa réponse. Le passager reçoit une communication de la part de son agence l’invitant a prendre sa décision, l’acception du report sur les départs proposés, ou l’annulation sans frais.
Notre Service Réservation se tient ensuite prêt à étudier les différentes modalités de report possibles avec chaque agence de voyage, ceci dans le but de répondre au mieux et au plus près aux doléances de nos clients.
Je vous renouvèle nos excuses pour le dérangement causé par cette modification, et surtout pour le fait que vous n’ayez pas été avisé à l’avance.
Costa Croisières opère dans le respect intégral de toutes les normes de sécurité, et nos procédures répondent aux normes internationales. Tous les membres de nos équipages suivent un entrainement spécifique en matière de gestion des urgences et d’aides aux passagers en cas d’abandon du navire. Ils sont tous titulaires d’une certification spécifique appelée BST (Basic Safety Training) et sont formés à travers des exercices d’abandon du navire qui sont effectués tous les 15 jours. Les rôles, les responsabilités et les tâches sont clairement définis et assignés pour permettre de gérer une situation aussi importante.
La sécurité de nos passagers est notre priorité absolue depuis 63 ans, et soyez assurés de notre meilleur engagement dans ce sens.
En vous remerciant pour votre confiance et votre fidélité, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’assurance de ma meilleure considération.
Georges AZOUZE Président
Gratinée, la réponse que je viens de recevoir ! je vous l'offre : 😉
Cher Monsieur,
C’est avec une attention toute particulière que j’ai pris connaissance de vos différents courriels et messages concernant votre croisière sur le Costa NeoRomantica.
Membre Gold Pearl de notre Costa Club, je tiens premièrement à vous remercier pour votre grande fidélité à Costa Croisières.
Le dramatique accident du Costa Concordia a frappé ce que nous avons de plus cher, nos clients, notre personnel, et l’un de nos magnifiques navires. Nous sommes actuellement dans une phase sensible, et nous sommes très affectés par les épreuves endurées par toutes ces personnes.
Afin de pouvoir continuer à proposer l’un des itinéraires les plus appréciés de nos clients, l’itinéraire du NeoRomantica a été entièrement modifié, et votre croisière a été annulée. Croyez bien que nous en sommes très sincèrement navrés, nous avions le devoir de proposer des croisières de reprotection aux milliers de passagers inscrits sur le Costa Concordia, ce qui entraine manifestement d’importantes modifications. Je vous présente, au nom de Costa Croisières, nos plus sincères excuses pour l’annulation des vacances que vous aviez organisées de longue date, à la découverte du tout nouveau Costa neoRomantica et de cette croisière inédite « Baltique et Fjords »
Notre service Réservation gère les modifications apportées à nos itinéraires, procède à l'actualisation des dossiers et adresse une communication aux agences de voyages concernées afin que chaque passager puisse être informé et donner sa réponse. Le passager reçoit une communication de la part de son agence l’invitant a prendre sa décision, l’acception du report sur les départs proposés, ou l’annulation sans frais.
Notre Service Réservation se tient ensuite prêt à étudier les différentes modalités de report possibles avec chaque agence de voyage, ceci dans le but de répondre au mieux et au plus près aux doléances de nos clients.
Je vous renouvèle nos excuses pour le dérangement causé par cette modification, et surtout pour le fait que vous n’ayez pas été avisé à l’avance.
Costa Croisières opère dans le respect intégral de toutes les normes de sécurité, et nos procédures répondent aux normes internationales. Tous les membres de nos équipages suivent un entrainement spécifique en matière de gestion des urgences et d’aides aux passagers en cas d’abandon du navire. Ils sont tous titulaires d’une certification spécifique appelée BST (Basic Safety Training) et sont formés à travers des exercices d’abandon du navire qui sont effectués tous les 15 jours. Les rôles, les responsabilités et les tâches sont clairement définis et assignés pour permettre de gérer une situation aussi importante.
La sécurité de nos passagers est notre priorité absolue depuis 63 ans, et soyez assurés de notre meilleur engagement dans ce sens.
En vous remerciant pour votre confiance et votre fidélité, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’assurance de ma meilleure considération.
Georges AZOUZE Président
Faune du Québec English translation pending
Bonjour,
Cet été, juillet 2012, nous avons prévu un voyage au Quebec avec ma petite famille( deux enfants de 7 et 5 ans). Avide de grands espace et de nature, nous esperons voir des animaux sauvages. Les enfants ne parlent que de cela. Pour eux: quebec= ours, caribou, castor, baleines, et...
Aurions-nous la chance selon vous de voir certains de ces spécimens, en dehors du Zoo de St Felicien? Je sais bien que le hasard sera de partie mais y a t'il des endroits plus probables? Quels sont vos expériences?
Voilà notre itinéraire: Nous serons plusieurs jours chez de la famille à Prévost, nord de Montréal, ou nous pensons aller nous promener dans les Laurentides et au Mt Tremblant. Puis départ en camping car pour 10 jours (Quebec, Parc de la Jacques Cartier, route du fleuve Malbaie, St Siméon, Tadoussac, Bergeronnes, fjord du Saguenay, Anse St jean, Lac St Jean, Parc de la Mauricie). merci d'avance pour vos réponses
Ouverture d'une école maternelle dans un village au Cameroun English translation pending
voilà c'est décidé, le retour au pays en compagnie de mon époux et de mes 2 jeunes enfts de 4 et 7 mois, aprés 25ans de vie en france nous avons décidé, biensûr aprés avoir longuement et mûrement réfléchis de retourner au village, nous sommes âgés de 48 et 42ans, ce qui nous posait problème c'est l'absence d'école maternelle dans notre village, la plus proche se trouvant en ville soit 10km, nous envisageons donc construire nous mêmes pour nos enfts biensûr, et pour tous les ptits du village qui n'ont aucune structure pour les acceuillir, l'école maternelle doit être fonctionnelle dés la rentrée scolaire prochaine2012/2013, car notre retour est prévu pour juillet, nous recherchons des idées, pour ceux qui ont déja réalisé ce genre de projet, du petit matériel , des jouets et biensûr des volontaires pour nous épauler dans cette démarche, nous utilisons nos petites économies et le petit batiment de 3 classes des maternelles est en construction.
pour ceux surtout le personnel enseignant biensûr retraité qui peuvent venir avec nous, nous avons la possibilité de le loger gratuitement.
bref j'attends toutes vos questions et suggestions .
Croisière sur le Néo-Romantica au lieu du Concordia English translation pending
Bonsoir,
je devais partir le 01 avril jusqu'au 09 sur le Concordia. Voilà ce que Costa nous propose à la place. Même date mais sur le néo romantica. Au lieu d'une cabine avec balcon sur le pont 8, une cabine avec vue sur mer au pont 5. Deux villes (ROME ET PALERME) sont annulées entre parenthèse il avait déjà remplacé TUNIS par CAGLIARI, et remplacées par CATANE ET NAPLES. Aucune réduction ni mise à niveau du prix du billet. Je suis désolé mais j'estime que je suis lésé quant au bateau et la cabine. Nous étions 2 adultes et 2 enfants. A oui, Costa nous offre le all in boisson d'une valeur de 472€. Nous ne buvons pas d'alcool ni bière ni vin alors vous pensez... 3 boys and girls nous suffisaient amplement.
Alors nous déclinons l'offre de Costa et préférons le remboursement et en plus on est vraiment pas d'humeur à aller s'amuser tout en sachant que de malheureuses victimes sont toujours recherchées.
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Offre de cabine sur le Neo Romantica à la place du Concordia au mois d'avril English translation pending
Bonjour, y a t'il des personnes ayant recu officiellement un remplacement sur le neo romantica avec attribution de l'emplacement.Voir offres de dépenses a bord.
Récit de voyage: quinze jours au Sri Lanka (avril 2011) English translation pending
Bonjour,
Notre voyage au Sri Lanka date un peu maintenant (avril 2011, durant le nouvel an), mais peut être que certains pourront y piocher quelques informations. Grâce à l'aide des voyageurs de ce forum, nous avons réussi à constituer notre voyage, le meilleur guide qu'il soit !
Je vais tenter de récapituler au mieux ces 15 jours passés dans ce magnifique pays.
Nous nous sommes véhiculés en bus, train, et avons ponctuellement fait appel à des chauffeurs (nous n’avons pas spécialement tenté de négocier les prix, et, en prenant 1 jour par ci, 2 jours par là, avons payé plus cher qu’en prenant un chauffeur sur plusieurs jours. Mais nous avions choisi d’aviser au jour le jour). En négociant peu, nous avons aussi parfois payé nos GH plus chères lorsque nos chauffeurs nous y amenaient (prenant une commission au passage) que les voyageurs arrivés en bus dans les GH. A la base, nous avions fixé un budget nous permettant d'allier GH et hôtels plus haut de gamme avec piscine.
Nous avons pris un vol A/R avec Emirates (envrion 800euros par personne, mais nous aurions pu l’avoir moins cher en réservant un peu plus tôt)
J- 1 (3 avril 2011): arrivée à l'aéroport. Départ direct avec un chauffeur pour Anuradhapura (nous avions contacté notre chauffeur avant de partir depuis Paris, trouvé sur internet conseillé sur un blog). En route, nous passons à l'orphelinat de Pinawella (grosse déception, nous trouvons qu’il y a beaucoup trop de touristes qui se pressent faire la queue uniquement pour LA photo avec les bébés éléphants) Nuit au Palm Garden Village > Haut de gamme, pas donné mais bel hôtel avec piscine, jolies chambres confortables et très bonne restauration.
J-2 : Au réveil nous partons en Tuk Tuk jusqu’à la GH Tissawewa Rest House où nous louons 2 vélos afin de faire le tour des sites (superbe !). Nous nous sommes régalés et notre passage à vélo un peu perdus nous vaut de grands sourires ! Nous faisons le tour des Dagobas et sites (dagoba de Thuparama, dagoba d’Abhayagiri, Palais de Mahasena, Bouddha Samadhi, dagoba Jetavanarama, dagoba Mirisavatiya…). Le Lonely Planet permet de localiser facilement les sites (à l'inverse du Petit Fûté pas très précis)
Nous reposons les vélos, nous arrêtons boire un verre à la Tissawewa Rest House, puis partons en Tuk Tuk vers Minhintale. En bas des marches, nous nous sommes fait embarquer par un guide auquel je n’ai pas compris pas grand chose de la visite 😛 Mais la balade vaut le coup, seuls sur le site nous prenons le temps (aucun touriste croisé sur le site, le guide nous explique que malheureusement il n’a plus de quoi travailler, la plupart des circuits ne viennent plus jusqu’à Anuradhapura). Mais nous partageons la balade en compagnie de nombreux écoliers tout sourires. Arrivés en haut des marches, la dagoba offre un beau spectacle au coucher du soleil. > Nous passons une 2ème nuit au Palm Garden.
Cette première journée était magnifique, nous gardons un superbe souvenir d’Anuradhapura, de ses habitants curieux de notre présence qui n’hésitent pas à venir nous parler, et de cette première découverte à vélo.
J-3 : nous choisissons de faire appel à un chauffeur pour nous épauler durant 3 jours jusqu’à Kandy, afin de pouvoir rejoindre plus rapidement les plantations de thé. Nous partons en voiture et visitons les différents sites de Polannaruwa. Déposés de sites en sites, nous apprécions nettement moins la visite que la veille à vélo. Nous reprenons la route pour Sigirya. En chemin, notre chauffeur notre propose un safari entre polannaruwa et habarana (le chauffeur nous l'a conseillé mais on s'en serait largement passés. Nous y croisons quelques éléphants et oiseaux. Mais, nous ne sommes pas de grands amateurs) > Nuit à Sigirya dans une GH conseillée par le chauffeur (mais on s'en serait aussi largement passé, du coup je n’ai malheureusement pas noté son nom).
J-4 : Nous nous levons tôt pour débuter la montée de la forteresse de Sigiriya avant que la température ne soit trop élevée. Ce qui ne m’empêche pas d’être en nage arrivée en haut. Et, aux dernières marches après les pattes de Lion, je découvre que suis un peu sensible au vertige. Mais la vue est magnifique, et je ne regrette pas de m’être accrochée !
Toujours avec notre chauffeur, nous partons pour Dambulla et découvrons les grottes (une visite surprenante !) Bien que la montée jusqu’aux grottes soit faciles, après la forteresse de Sigiriya, je commence à en avoir plein les jambes.
Notre chauffeur nous conduit jusqu’à Kandy où nous ne passerons malheureusement qu’une nuit (si nous devions refaire ce périple, nous y passerions 1 ou 2 jours supplémentaires). En fin de journée, nous visitons tout de même rapidement visiter le temple de la dent, et assistons à la cérémonie.
> Nous passons la nuit à l'hôtel Thilanka à Kandy, un hôtel haut de gamme avec piscine et très belle chambre spacieuse. Malheureusement nous avons opté pour le repas buffet à l'hôtel (le seul et unique de notre séjour ;)
J-5 : réveil matinal pour prendre le train direction Nuwara Eliya. J’ai vraiment adoré ce trajet magnifique qui vaut le détour ! On s’installe devant l’une des portes ouvertes du wagon, et on admire le changement de paysages jusqu’aux plantations de thé. Nous croisons beaucoup de voyageurs qui comptent s’arrêter avant nous pour grimper l'adam’s peak, mais, n'étant pas sportive, je ne me suis pas lancée.
Arrivés à Nuwara Eliya, les chauffeurs attendent les touristes à peines descendus du train, et, on ne nous laisse pas vraiment respirer. Plutôt oppressant comme arrivée. > Nous nous installons finalement à la GH Trevene (tenue par une française). Les GH que nous ont annoncé être complètes, et nous avons fait confiance au chauffeur qui nous a pris, insistant, en sortant de la gare. Une bonne surprise, puisque la GH était très propre, l’accueil agréable, et au réveil nous nous sommes offerts un bon petit déjeuner dans le jardin au soleil.
Dans la journée nous partons visiter la fabrique Blue Field (j'ai préféré celle ci à celle de Dambatenne. Il est possible d’y prendre des photos, ce qui n’a pas été notre cas à Dambatenne). Nous y trouvons du thé noir, les thés vert et blanc étant dans d’autres fabriques. En ville également, j’ai profité de l’après-midi pour tenter un massage au hasard et plutôt... surprenant !
J - 6 : Nous partons jusqu’à la gare afin de prendre le train de 9h30 pour rejoindre Haputale. Malheureusement le train n’est jamais passé. Nous apprenons qu’il a déraillé, problème assez fréquent. Les employés nous indiquent que le train peut reprendre le soir même, comme quelques jours plus tard.
Nous optons donc de nouveau pour un chauffeur afin de rejoindre Haputale (mais cela aurait été faisable en bus également en un peu plus de temps). En arrivant nous nous installons dans la GH Sri Lak View (que nous payons visiblement plus chère que les autres voyageurs arrivant sans chauffeur). Ici, on retrouve quelques français croisés précédemment lors de notre périple, cette GH figurant dans le LP, guide incontournable des voyageurs au Sri Lanka !
Nos affaires posées, nous nous baladons dans Haputale, dégustons quelques samoussas puis prenons le bus pour rejoindre les chutes de Diyaluma (1h30 aller, 1h30 retour). Mais sur place, nous nous prenons une grosse averse nous empêchant d'effectuer la balade prévue vers les chutes (le sentier pour grimper se situe environ 1 km plus bas sur la route, après être passé devant l'hôtel Diyaluma falls). Stoppés par la pluie, nous devons attendre 1h le bus qui pourra nous ramener à Haputale. Des ouvriers entrain de faire des travaux nous accueillent avec un grand sourire dans leur boutique… dont ils sont entrain de construire les murs et le toit justement ! 🙂
Le soir nous mangeons tous ensemble aux côtés des français rencontrés. On nous installe dans une plus grande salle sur une grande tablée, et le repas est bon.
>Nous passons la nuit dans la GH Sri Lak View. Bien située, chambre propre et vue sur la montagne. Une bonne adresse conseillée par le LP !
J-7 : nous nous réveillons à 5h30 pour partir à 6h en Three Wealer jusqu'au Lipton seat. Nous voulions apprécier le lever du soleil et avoir la vue dégagée. Nous empruntons ensuite les sentiers pour descendre à travers les plantations de thé (très beau spectacle). Les cueilleuses arrivent, avec leurs tenues colorées au milieu de ces plantations si vertes, c'est vraiment splendide ! Nous terminons par la visite de la fabrique de Dambatenne. Puis évidemment, suite à vos conseils : nous passons à la boulangerie Risara Bakers pour s'empiffrer de samoussas épicées!
Nous comptions partir pour Ella au train de 12h20, mais il a 1h30 de retard. A Ella, nous posons nos bagages au Ella Holiday Inn, puis marchons jusqu’au Little Adams pic. En haut, nous nous prenons de nouveau une averse. La vue n’est pas dégagée malheureusement (mieux vaut y aller le matin). Nous nous requinquons avec un bon jus de fruit pressé au bar situé près de notre hôtel,
> puis passons la nuit au Ella Holiday Inn (bien situé, les chambres sont propres et spacieuses mais nous avons un nid d’oiseaux installé au dessus du lit à baldaquin, ce qui fait un beau va et vient dans la chambre).
J-8-9-10 - Après un bon petit-déjeuner au Ella Holiday Inn (sri lankais épicé pour mon ami, continental pour moi qui me risque moins le matin), nous prenons le bus direction Matara et nous arrêtons à Tangalle.
Un trajet mémorable en bus (3 ou 4h) débout, dans l'agitation des usagers qui montent, descendent, des vendeurs de choses à grignoter qui se faufilent dans le bus pendant un arrêt, on se sait pas bien comment vu que nous sommes tous collés, puis descendent... Le bus était rempli, de sacs, de valises, de gens... mon sac à dos était d'ailleurs posé juste au dessus de la tête du chauffeur, cela débordait de partout. Et, collés au chauffeur fou (comme tous les chauffeurs au Sri Lanka, la conduite est plutôt très sportive), qu'est ce qu'on s'est marrés avec lui ! Des rencontres mémorables, un français de 80 ans en tour du monde, des japonais curieux de tout, des russes stressés par la conduite, des sri-lankais qui se demandent ce que l'on fait là, rigolent... Ah, si seulement les parisiens pouvaient avoir cette bonne humeur dans le rer !
A Tangalle, nous prenons un tuk-tuk pour rejoindre notre hébergement.
> Nous avions réservé 2 nuits aux Palm Paradise Cabanas et avons finalement décidé de rester une nuit supplémentaire. Cabanes dans un décor paradisiaque au milieu des palmiers, plage turquoise, s’endormir en écoutant le bruit de la mer, c’était exactement ce que nous recherchions pour achever ce séjour à deux! Les petits déjeuners compris sont copieux et comprennent des fruits frais délicieux. De la mangue et de la goyave au réveil, miam !
Le soir nous restons manger au restaurant de notre hôtel, très bon. Les repas sont soient servis façon buffet (mais avec un plat unique) soit à la carte d’autres soirs. Nous nous goiffrons de papadam et chutney. Nous sommes principalement restés à la plage, mais avons tout de même visité un peu Tangalle et profité de son marché pour trouver quelques épices, apprécier l’ambiance, et boire quelques kig coconut.
J-11 - Nous partons à regret de ce splendide décor, mais devons nous rapprocher de Colombo. Nous décidons de passer la nuit à Mirissa où nous retrouvons des tas d’autres touristes. La plage est magnifique, mais trop de monde à notre goût par rapport au reste de notre voyage. Nous ne passerons donc finalement qu’une nuit à Mirissa (si c’était à refaire, nous aurions pris une nuit supplémentaire aux Palm Paradise Cabanas plus tranquilles). > Nous passons la nuit à l’hôtel Paradise Beach Club (haut de gamme) : emplacement rêvé en bord de mer, avec piscine, et belles chambres. MAIS l’accueil n’est vraiment pas agréable (pour la 1ere fois de notre séjour nous sommes vraiment surpris de cet accueil) et nous avons du mal à obtenir une chambre malgré notre réservation par téléphone les jours précédents. Le personnel, habitué certainement aux touristes, réclame des pourboires. Le buffet à volonté est à proscrire lorsque l’on aime se retrouver au calme (très cantine). Et puis il y a de bonnes choses à manger ailleurs à Mirissa, sans faire la queue pour avoir son assiette. Nous finissons finalement dans une cabane au bord de la plage à déguster des mojitos et écouter du reggae, au bord de l’eau.
J-12 – Déçus, nous prenons la décision de quitter Mirissa pour Unawatuna qui nous rapproche de Colombo. > Nous testons plusieurs chambres et tombons sur l’hôtel Sri Gemunu (plutôt haut de gamme) en bord de plage avec palmiers et très tranquille (éloigné de la baie de Unawatuna par contre), avec une très belle vue, de belles chambres et un personnel adorable. C’est plus que notre budget prévu, mais nous revoilà au paradis ! Pas de buffet pour ce soir, ouf ! Mais un repas au restaurant de l’hôtel à la carte, et bon.
Nous faisons un aller-retour en Three Wailer à Galle, mais, lendemain de jour de l’an oblige, tout est désert !
J-13 : Notre séjour touche malheureusement à sa fin. Nous faisons appel à un chauffeur pour rejoindre Negombo où nous passerons la nuit avant de prendre l’avion à l’aube le lendemain matin. Nous allons manger notre dernier repas épicé dans l’un des restaurants. > Notre dernière nuit s’achèvera dans un hôtel conseillé par notre chauffeur (ceux que nous avions reperé sont pleins), le « Palace Hôtel » qui ne portait malheureusement pas bien son nom. Une dernière nuit moins paradisiaque dans des chambres pas très propres (surtout la salle de bain plus que le reste), moustiquaires trouées, climatisation cassée… Mais nous n’y passons que peu d’heures, car notre avion nous attend.
J-14, à l'aube : Un dernier Three Wailer nous conduit à contre cœur à l’aéroport !
Un voyage magique et des sourires plein les yeux ! Je ne regrette rien de nos choix, nous avons tout adoré, les sites, les paysages, les sri-lankais, leur accueil…
Mais, nous avons tout de même voulu voir trop de choses, et cela a été parfois la course (heureusement, les distances sont courtes au Sri lanka). J’aurai aimé avoir plus de temps dans chaque ville sur place, mais d’un autre côté, j’ai adoré chacune de nos destinations, toutes très différentes les unes des autres. Pouvoir passer de sites touristiques incroyables, aux montagnes, aux plantations de thé, à la plage… tout cela en 15 jours, c’est incroyable et plein de surprises !
Si c’était à refaire : j’eviterai l’orphelinat des éléphants (un attrape touristes à mon goût), et j’opterai pour Nuwara Ela ou Haputale, pas forcément les deux, afin de ralentir un peu la cadence. J’aimerai y repartir évidemment. Mais il y a tant de choses à voir…
Désolée si des fautes se sont glissées dans le nom des sites, mais j’ai retranscrit mon carnet de voyage noté en majorité à bord des tuk-tuk pour ne rien oublier. Cela vous laisse imaginer la tête des mes notes !
J'ai moins parlé des sites, des paysages, des rencontres que des hébergement et de l'itinéraire. Cela n'est pas parce que nous ne les avons pas apprécié bien au contraire, mais ces merveilles du sri lanka sont à voir par soi-même, et pour les sites, indiqués dans les guides. J'ai plus tenté de récapituler mes infos pratiques d'"organisation".
Voilà, j’espère ne pas en avoir « trop » dit, que vous ne vous êtes pas dormi derrière vos écrans 😛 et que, peut être, certains d’entre vous pourront y glaner quelques informations pour leur prochain voyage magique au Sri Lanka.
Notre voyage au Sri Lanka date un peu maintenant (avril 2011, durant le nouvel an), mais peut être que certains pourront y piocher quelques informations. Grâce à l'aide des voyageurs de ce forum, nous avons réussi à constituer notre voyage, le meilleur guide qu'il soit !
Je vais tenter de récapituler au mieux ces 15 jours passés dans ce magnifique pays.
Nous nous sommes véhiculés en bus, train, et avons ponctuellement fait appel à des chauffeurs (nous n’avons pas spécialement tenté de négocier les prix, et, en prenant 1 jour par ci, 2 jours par là, avons payé plus cher qu’en prenant un chauffeur sur plusieurs jours. Mais nous avions choisi d’aviser au jour le jour). En négociant peu, nous avons aussi parfois payé nos GH plus chères lorsque nos chauffeurs nous y amenaient (prenant une commission au passage) que les voyageurs arrivés en bus dans les GH. A la base, nous avions fixé un budget nous permettant d'allier GH et hôtels plus haut de gamme avec piscine.
Nous avons pris un vol A/R avec Emirates (envrion 800euros par personne, mais nous aurions pu l’avoir moins cher en réservant un peu plus tôt)
J- 1 (3 avril 2011): arrivée à l'aéroport. Départ direct avec un chauffeur pour Anuradhapura (nous avions contacté notre chauffeur avant de partir depuis Paris, trouvé sur internet conseillé sur un blog). En route, nous passons à l'orphelinat de Pinawella (grosse déception, nous trouvons qu’il y a beaucoup trop de touristes qui se pressent faire la queue uniquement pour LA photo avec les bébés éléphants) Nuit au Palm Garden Village > Haut de gamme, pas donné mais bel hôtel avec piscine, jolies chambres confortables et très bonne restauration.
J-2 : Au réveil nous partons en Tuk Tuk jusqu’à la GH Tissawewa Rest House où nous louons 2 vélos afin de faire le tour des sites (superbe !). Nous nous sommes régalés et notre passage à vélo un peu perdus nous vaut de grands sourires ! Nous faisons le tour des Dagobas et sites (dagoba de Thuparama, dagoba d’Abhayagiri, Palais de Mahasena, Bouddha Samadhi, dagoba Jetavanarama, dagoba Mirisavatiya…). Le Lonely Planet permet de localiser facilement les sites (à l'inverse du Petit Fûté pas très précis)
Nous reposons les vélos, nous arrêtons boire un verre à la Tissawewa Rest House, puis partons en Tuk Tuk vers Minhintale. En bas des marches, nous nous sommes fait embarquer par un guide auquel je n’ai pas compris pas grand chose de la visite 😛 Mais la balade vaut le coup, seuls sur le site nous prenons le temps (aucun touriste croisé sur le site, le guide nous explique que malheureusement il n’a plus de quoi travailler, la plupart des circuits ne viennent plus jusqu’à Anuradhapura). Mais nous partageons la balade en compagnie de nombreux écoliers tout sourires. Arrivés en haut des marches, la dagoba offre un beau spectacle au coucher du soleil. > Nous passons une 2ème nuit au Palm Garden.
Cette première journée était magnifique, nous gardons un superbe souvenir d’Anuradhapura, de ses habitants curieux de notre présence qui n’hésitent pas à venir nous parler, et de cette première découverte à vélo.
J-3 : nous choisissons de faire appel à un chauffeur pour nous épauler durant 3 jours jusqu’à Kandy, afin de pouvoir rejoindre plus rapidement les plantations de thé. Nous partons en voiture et visitons les différents sites de Polannaruwa. Déposés de sites en sites, nous apprécions nettement moins la visite que la veille à vélo. Nous reprenons la route pour Sigirya. En chemin, notre chauffeur notre propose un safari entre polannaruwa et habarana (le chauffeur nous l'a conseillé mais on s'en serait largement passés. Nous y croisons quelques éléphants et oiseaux. Mais, nous ne sommes pas de grands amateurs) > Nuit à Sigirya dans une GH conseillée par le chauffeur (mais on s'en serait aussi largement passé, du coup je n’ai malheureusement pas noté son nom).
J-4 : Nous nous levons tôt pour débuter la montée de la forteresse de Sigiriya avant que la température ne soit trop élevée. Ce qui ne m’empêche pas d’être en nage arrivée en haut. Et, aux dernières marches après les pattes de Lion, je découvre que suis un peu sensible au vertige. Mais la vue est magnifique, et je ne regrette pas de m’être accrochée !
Toujours avec notre chauffeur, nous partons pour Dambulla et découvrons les grottes (une visite surprenante !) Bien que la montée jusqu’aux grottes soit faciles, après la forteresse de Sigiriya, je commence à en avoir plein les jambes.
Notre chauffeur nous conduit jusqu’à Kandy où nous ne passerons malheureusement qu’une nuit (si nous devions refaire ce périple, nous y passerions 1 ou 2 jours supplémentaires). En fin de journée, nous visitons tout de même rapidement visiter le temple de la dent, et assistons à la cérémonie.
> Nous passons la nuit à l'hôtel Thilanka à Kandy, un hôtel haut de gamme avec piscine et très belle chambre spacieuse. Malheureusement nous avons opté pour le repas buffet à l'hôtel (le seul et unique de notre séjour ;)
J-5 : réveil matinal pour prendre le train direction Nuwara Eliya. J’ai vraiment adoré ce trajet magnifique qui vaut le détour ! On s’installe devant l’une des portes ouvertes du wagon, et on admire le changement de paysages jusqu’aux plantations de thé. Nous croisons beaucoup de voyageurs qui comptent s’arrêter avant nous pour grimper l'adam’s peak, mais, n'étant pas sportive, je ne me suis pas lancée.
Arrivés à Nuwara Eliya, les chauffeurs attendent les touristes à peines descendus du train, et, on ne nous laisse pas vraiment respirer. Plutôt oppressant comme arrivée. > Nous nous installons finalement à la GH Trevene (tenue par une française). Les GH que nous ont annoncé être complètes, et nous avons fait confiance au chauffeur qui nous a pris, insistant, en sortant de la gare. Une bonne surprise, puisque la GH était très propre, l’accueil agréable, et au réveil nous nous sommes offerts un bon petit déjeuner dans le jardin au soleil.
Dans la journée nous partons visiter la fabrique Blue Field (j'ai préféré celle ci à celle de Dambatenne. Il est possible d’y prendre des photos, ce qui n’a pas été notre cas à Dambatenne). Nous y trouvons du thé noir, les thés vert et blanc étant dans d’autres fabriques. En ville également, j’ai profité de l’après-midi pour tenter un massage au hasard et plutôt... surprenant !
J - 6 : Nous partons jusqu’à la gare afin de prendre le train de 9h30 pour rejoindre Haputale. Malheureusement le train n’est jamais passé. Nous apprenons qu’il a déraillé, problème assez fréquent. Les employés nous indiquent que le train peut reprendre le soir même, comme quelques jours plus tard.
Nous optons donc de nouveau pour un chauffeur afin de rejoindre Haputale (mais cela aurait été faisable en bus également en un peu plus de temps). En arrivant nous nous installons dans la GH Sri Lak View (que nous payons visiblement plus chère que les autres voyageurs arrivant sans chauffeur). Ici, on retrouve quelques français croisés précédemment lors de notre périple, cette GH figurant dans le LP, guide incontournable des voyageurs au Sri Lanka !
Nos affaires posées, nous nous baladons dans Haputale, dégustons quelques samoussas puis prenons le bus pour rejoindre les chutes de Diyaluma (1h30 aller, 1h30 retour). Mais sur place, nous nous prenons une grosse averse nous empêchant d'effectuer la balade prévue vers les chutes (le sentier pour grimper se situe environ 1 km plus bas sur la route, après être passé devant l'hôtel Diyaluma falls). Stoppés par la pluie, nous devons attendre 1h le bus qui pourra nous ramener à Haputale. Des ouvriers entrain de faire des travaux nous accueillent avec un grand sourire dans leur boutique… dont ils sont entrain de construire les murs et le toit justement ! 🙂
Le soir nous mangeons tous ensemble aux côtés des français rencontrés. On nous installe dans une plus grande salle sur une grande tablée, et le repas est bon.
>Nous passons la nuit dans la GH Sri Lak View. Bien située, chambre propre et vue sur la montagne. Une bonne adresse conseillée par le LP !
J-7 : nous nous réveillons à 5h30 pour partir à 6h en Three Wealer jusqu'au Lipton seat. Nous voulions apprécier le lever du soleil et avoir la vue dégagée. Nous empruntons ensuite les sentiers pour descendre à travers les plantations de thé (très beau spectacle). Les cueilleuses arrivent, avec leurs tenues colorées au milieu de ces plantations si vertes, c'est vraiment splendide ! Nous terminons par la visite de la fabrique de Dambatenne. Puis évidemment, suite à vos conseils : nous passons à la boulangerie Risara Bakers pour s'empiffrer de samoussas épicées!
Nous comptions partir pour Ella au train de 12h20, mais il a 1h30 de retard. A Ella, nous posons nos bagages au Ella Holiday Inn, puis marchons jusqu’au Little Adams pic. En haut, nous nous prenons de nouveau une averse. La vue n’est pas dégagée malheureusement (mieux vaut y aller le matin). Nous nous requinquons avec un bon jus de fruit pressé au bar situé près de notre hôtel,
> puis passons la nuit au Ella Holiday Inn (bien situé, les chambres sont propres et spacieuses mais nous avons un nid d’oiseaux installé au dessus du lit à baldaquin, ce qui fait un beau va et vient dans la chambre).
J-8-9-10 - Après un bon petit-déjeuner au Ella Holiday Inn (sri lankais épicé pour mon ami, continental pour moi qui me risque moins le matin), nous prenons le bus direction Matara et nous arrêtons à Tangalle.
Un trajet mémorable en bus (3 ou 4h) débout, dans l'agitation des usagers qui montent, descendent, des vendeurs de choses à grignoter qui se faufilent dans le bus pendant un arrêt, on se sait pas bien comment vu que nous sommes tous collés, puis descendent... Le bus était rempli, de sacs, de valises, de gens... mon sac à dos était d'ailleurs posé juste au dessus de la tête du chauffeur, cela débordait de partout. Et, collés au chauffeur fou (comme tous les chauffeurs au Sri Lanka, la conduite est plutôt très sportive), qu'est ce qu'on s'est marrés avec lui ! Des rencontres mémorables, un français de 80 ans en tour du monde, des japonais curieux de tout, des russes stressés par la conduite, des sri-lankais qui se demandent ce que l'on fait là, rigolent... Ah, si seulement les parisiens pouvaient avoir cette bonne humeur dans le rer !
A Tangalle, nous prenons un tuk-tuk pour rejoindre notre hébergement.
> Nous avions réservé 2 nuits aux Palm Paradise Cabanas et avons finalement décidé de rester une nuit supplémentaire. Cabanes dans un décor paradisiaque au milieu des palmiers, plage turquoise, s’endormir en écoutant le bruit de la mer, c’était exactement ce que nous recherchions pour achever ce séjour à deux! Les petits déjeuners compris sont copieux et comprennent des fruits frais délicieux. De la mangue et de la goyave au réveil, miam !
Le soir nous restons manger au restaurant de notre hôtel, très bon. Les repas sont soient servis façon buffet (mais avec un plat unique) soit à la carte d’autres soirs. Nous nous goiffrons de papadam et chutney. Nous sommes principalement restés à la plage, mais avons tout de même visité un peu Tangalle et profité de son marché pour trouver quelques épices, apprécier l’ambiance, et boire quelques kig coconut.
J-11 - Nous partons à regret de ce splendide décor, mais devons nous rapprocher de Colombo. Nous décidons de passer la nuit à Mirissa où nous retrouvons des tas d’autres touristes. La plage est magnifique, mais trop de monde à notre goût par rapport au reste de notre voyage. Nous ne passerons donc finalement qu’une nuit à Mirissa (si c’était à refaire, nous aurions pris une nuit supplémentaire aux Palm Paradise Cabanas plus tranquilles). > Nous passons la nuit à l’hôtel Paradise Beach Club (haut de gamme) : emplacement rêvé en bord de mer, avec piscine, et belles chambres. MAIS l’accueil n’est vraiment pas agréable (pour la 1ere fois de notre séjour nous sommes vraiment surpris de cet accueil) et nous avons du mal à obtenir une chambre malgré notre réservation par téléphone les jours précédents. Le personnel, habitué certainement aux touristes, réclame des pourboires. Le buffet à volonté est à proscrire lorsque l’on aime se retrouver au calme (très cantine). Et puis il y a de bonnes choses à manger ailleurs à Mirissa, sans faire la queue pour avoir son assiette. Nous finissons finalement dans une cabane au bord de la plage à déguster des mojitos et écouter du reggae, au bord de l’eau.
J-12 – Déçus, nous prenons la décision de quitter Mirissa pour Unawatuna qui nous rapproche de Colombo. > Nous testons plusieurs chambres et tombons sur l’hôtel Sri Gemunu (plutôt haut de gamme) en bord de plage avec palmiers et très tranquille (éloigné de la baie de Unawatuna par contre), avec une très belle vue, de belles chambres et un personnel adorable. C’est plus que notre budget prévu, mais nous revoilà au paradis ! Pas de buffet pour ce soir, ouf ! Mais un repas au restaurant de l’hôtel à la carte, et bon.
Nous faisons un aller-retour en Three Wailer à Galle, mais, lendemain de jour de l’an oblige, tout est désert !
J-13 : Notre séjour touche malheureusement à sa fin. Nous faisons appel à un chauffeur pour rejoindre Negombo où nous passerons la nuit avant de prendre l’avion à l’aube le lendemain matin. Nous allons manger notre dernier repas épicé dans l’un des restaurants. > Notre dernière nuit s’achèvera dans un hôtel conseillé par notre chauffeur (ceux que nous avions reperé sont pleins), le « Palace Hôtel » qui ne portait malheureusement pas bien son nom. Une dernière nuit moins paradisiaque dans des chambres pas très propres (surtout la salle de bain plus que le reste), moustiquaires trouées, climatisation cassée… Mais nous n’y passons que peu d’heures, car notre avion nous attend.
J-14, à l'aube : Un dernier Three Wailer nous conduit à contre cœur à l’aéroport !
Un voyage magique et des sourires plein les yeux ! Je ne regrette rien de nos choix, nous avons tout adoré, les sites, les paysages, les sri-lankais, leur accueil…
Mais, nous avons tout de même voulu voir trop de choses, et cela a été parfois la course (heureusement, les distances sont courtes au Sri lanka). J’aurai aimé avoir plus de temps dans chaque ville sur place, mais d’un autre côté, j’ai adoré chacune de nos destinations, toutes très différentes les unes des autres. Pouvoir passer de sites touristiques incroyables, aux montagnes, aux plantations de thé, à la plage… tout cela en 15 jours, c’est incroyable et plein de surprises !
Si c’était à refaire : j’eviterai l’orphelinat des éléphants (un attrape touristes à mon goût), et j’opterai pour Nuwara Ela ou Haputale, pas forcément les deux, afin de ralentir un peu la cadence. J’aimerai y repartir évidemment. Mais il y a tant de choses à voir…
Désolée si des fautes se sont glissées dans le nom des sites, mais j’ai retranscrit mon carnet de voyage noté en majorité à bord des tuk-tuk pour ne rien oublier. Cela vous laisse imaginer la tête des mes notes !
J'ai moins parlé des sites, des paysages, des rencontres que des hébergement et de l'itinéraire. Cela n'est pas parce que nous ne les avons pas apprécié bien au contraire, mais ces merveilles du sri lanka sont à voir par soi-même, et pour les sites, indiqués dans les guides. J'ai plus tenté de récapituler mes infos pratiques d'"organisation".
Voilà, j’espère ne pas en avoir « trop » dit, que vous ne vous êtes pas dormi derrière vos écrans 😛 et que, peut être, certains d’entre vous pourront y glaner quelques informations pour leur prochain voyage magique au Sri Lanka.
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Retour de Ravalomanana à Madagascar English translation pending
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo
Partir seul à vélo en France à 16 ans? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau je vais donc commencer par me présenter. Je m'appelle Ivan je vais bientôt avoir 16ans et j'habite en Savoie.
J'aimerais cet été partir tout seul en vélo à l'aventure dans la france. Je travaillerais tout le mois de Juillet. Je suis asser autonome au niveau du transport (Vélo, marche, train...)
Plusieurs questions ce pose.
Comment organisé un voyage comme ca ?
Comment convaincre mes parents ?
Quelle destination ? sachant que j'aimerais connaître un dépaysement et être dans la nature
Quels est le matériel néccessaire ?
Quels sont vos autres conseils ?
Merci d'avance !
Bonne soirée 🙂
Je suis nouveau je vais donc commencer par me présenter. Je m'appelle Ivan je vais bientôt avoir 16ans et j'habite en Savoie.
J'aimerais cet été partir tout seul en vélo à l'aventure dans la france. Je travaillerais tout le mois de Juillet. Je suis asser autonome au niveau du transport (Vélo, marche, train...)
Plusieurs questions ce pose.
Comment organisé un voyage comme ca ?
Comment convaincre mes parents ?
Quelle destination ? sachant que j'aimerais connaître un dépaysement et être dans la nature
Quels est le matériel néccessaire ?
Quels sont vos autres conseils ?
Merci d'avance !
Bonne soirée 🙂
Qu'allez-vous faire de votre réservation sur Concordia? English translation pending
Suite au drame humain et materiel de ce qui est arrivé ce jour au Concordia, je propose qu'on regroupe ici les membres du forum qui avaient prévu de faire une croisière sur le Concordia dans les mois à venir et connaitre leur choix...
Pour nous cela aurait été notre premiere croisière, nous dommes donc un peu "refroidi", d'autant que cet accident révéle qu'il y avait déjà eu des soucis dans le passé (probleme de coque en 2008 à Palerme), bref on pense qu'on va annuler... et vous ?
Vous allez attendre que l'agence vous appelle ? vous annulez de suite ? vous misez sur une proposition de remplacement ?
Pour nous cela aurait été notre premiere croisière, nous dommes donc un peu "refroidi", d'autant que cet accident révéle qu'il y avait déjà eu des soucis dans le passé (probleme de coque en 2008 à Palerme), bref on pense qu'on va annuler... et vous ?
Vous allez attendre que l'agence vous appelle ? vous annulez de suite ? vous misez sur une proposition de remplacement ?
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Rajasthan en trois semaines English translation pending
Bonjour
Je projette un voyage au Rajasthan en février, mars ou avril. J'ai 21 jours au total (en comptant les jours de voyage). J'envisage un tour de ce genre-là :
Jour 1 - Arrivée Delhi le matin – nuit à Delhi Jour 2 - Route pour Bikaner, passage par Desnoke ? – nuit Bikaner Jour 3 - Bikaner Jour 4 – Route pour Jaisalmer (335 km – 4h30) : Desnoke ? – nuit Jaisalmer Jour 5 : Jaisalmer Jour 6 : route Jodhpur (262 km – 4h) : Ranakpur ? – nuit Jodhpur Jour 7 : Jodhpur Jour 8 : Route Udaipur (259 km – 4h30) : Ranakpur ? – nuit Udaipur Jour 9 : Udaipur Jour 10 : route Pushkar (289 km –5h) – nuit Pushkar Jour 11 : Pushkar Jour 12 : route Jaipur (142 km – 2h30) – nuit Jaipur Jour 13 : Jaipur Jour 14 : Jour 15 : route Agra (5h) : Fathepur Sikri – nuit Agra Jour 16 : Agra (taj + fort) Jour 17 :route Delhi Jour 18 : Delhi Jour 19 : Delhi Jour 20 : retour Paris dans la journée
Ceci est simplement une ébauche. C'est aussi pour ça qu'il y a un jour sans rien : c'est la marge qui me permet de rallonger une des étapes selon vos conseils. Je voudrais savoir dans un premier temps si la boucle se tient. Ce sera un premier voyage en Inde et nous avons envie de découvrir monuments, paysages, gens, etc
Je trouve dans cette prévision qu'on est quand même très souvent en trajet (à peu près tous les 2 jours), donc s'il y a une étape à rallonger, une étape moin significative qui devrait être supprimée pour profiter davantage des autres, j'aimerais avoir votre avis.
Les trajets et les arrêts sont-ils pertinents ? Je pense notamment aux pauses à Desnoke et Raakpur que je ne sais pas bien placer...
Quid d'Ajmer et de Bundi ? Nous n'aimons pas courir et si on doit rajouter des étapes, il faudra nécessairement en enlever d'autres. Initialement enfin, nous avions anvie de pousser jusque Amritsar, mais la ville est quand même très excentrée par rapport à cette boucle. Qu'en pensez-vous ?
POur le transport (et ça aura sûrement son importance pour la pertinence des étapes), qu'est ce qui est préférable (sachant que nous serons 2) : location avec chauffeur de Delhi à Delhi ou un mix entre train et voitures (s'il est facile de prendre des taxis pour ce type d'étape) ?
Merci à tous pour vos conseils avisés ! 🙂
Je projette un voyage au Rajasthan en février, mars ou avril. J'ai 21 jours au total (en comptant les jours de voyage). J'envisage un tour de ce genre-là :
Jour 1 - Arrivée Delhi le matin – nuit à Delhi Jour 2 - Route pour Bikaner, passage par Desnoke ? – nuit Bikaner Jour 3 - Bikaner Jour 4 – Route pour Jaisalmer (335 km – 4h30) : Desnoke ? – nuit Jaisalmer Jour 5 : Jaisalmer Jour 6 : route Jodhpur (262 km – 4h) : Ranakpur ? – nuit Jodhpur Jour 7 : Jodhpur Jour 8 : Route Udaipur (259 km – 4h30) : Ranakpur ? – nuit Udaipur Jour 9 : Udaipur Jour 10 : route Pushkar (289 km –5h) – nuit Pushkar Jour 11 : Pushkar Jour 12 : route Jaipur (142 km – 2h30) – nuit Jaipur Jour 13 : Jaipur Jour 14 : Jour 15 : route Agra (5h) : Fathepur Sikri – nuit Agra Jour 16 : Agra (taj + fort) Jour 17 :route Delhi Jour 18 : Delhi Jour 19 : Delhi Jour 20 : retour Paris dans la journée
Ceci est simplement une ébauche. C'est aussi pour ça qu'il y a un jour sans rien : c'est la marge qui me permet de rallonger une des étapes selon vos conseils. Je voudrais savoir dans un premier temps si la boucle se tient. Ce sera un premier voyage en Inde et nous avons envie de découvrir monuments, paysages, gens, etc
Je trouve dans cette prévision qu'on est quand même très souvent en trajet (à peu près tous les 2 jours), donc s'il y a une étape à rallonger, une étape moin significative qui devrait être supprimée pour profiter davantage des autres, j'aimerais avoir votre avis.
Les trajets et les arrêts sont-ils pertinents ? Je pense notamment aux pauses à Desnoke et Raakpur que je ne sais pas bien placer...
Quid d'Ajmer et de Bundi ? Nous n'aimons pas courir et si on doit rajouter des étapes, il faudra nécessairement en enlever d'autres. Initialement enfin, nous avions anvie de pousser jusque Amritsar, mais la ville est quand même très excentrée par rapport à cette boucle. Qu'en pensez-vous ?
POur le transport (et ça aura sûrement son importance pour la pertinence des étapes), qu'est ce qui est préférable (sachant que nous serons 2) : location avec chauffeur de Delhi à Delhi ou un mix entre train et voitures (s'il est facile de prendre des taxis pour ce type d'étape) ?
Merci à tous pour vos conseils avisés ! 🙂
Seine et Marne - Hérault à vélo cet été English translation pending
Bonjour,
Un ami et moi même avons pour projet de partir à vélo cet été depuis là ville où nous habitons en Seine et Marne (Pontault-Combault) pour rejoindre la méditerranée, surement du coté de Vias dans l'Hérault.
L'été dernier, nous avons effectué notre tout premier périple sur 5 jours en partant de chez nous pour aller à Besançon chez de la famille (400km). Comme c'était notre premier "gros trajet" nous avons opté pour un logement dans des petits hôtels le long du chemin que nous avions réservé au préalable. Nous n'avions donc sur nous qu'un sac à dos avec le strict minimum niveau matériel. Grâce au logiciel openrunner, nous avons pu réaliser nos parcours et les transférer sur mon GPS pour vélo Garmin Edge 800, donc c'était super pratique et tout s'est bien passé.
Cette fois ci, nous avons l'intention de parcourir le trajet prévu entre 8 voire 9 jours maxi, puis de rester quelques jours sur place. Afin de préparer au mieux notre périple, nous voulons planifier nos parcours selon plusieurs critères :
- Entre 80 et 110 km par jour environ (en fonction du dénivelé) - Passage par des routes peu fréquentées dans la mesure du possible et agréables (paysages...) - Hébergement dans des petits hôtels ou gîtes/chambres d'hôte
Auriez vous un itinéraire à nous conseiller pour ce voyage ? Pensez-vous que c'est réalisable dans le délais prévu ?
Je précise que nous aurons tous les deux 22 ans cet été et que nous pratiquons une activité sportive régulière.
Merci d'avance pour tous vos conseils !
Un ami et moi même avons pour projet de partir à vélo cet été depuis là ville où nous habitons en Seine et Marne (Pontault-Combault) pour rejoindre la méditerranée, surement du coté de Vias dans l'Hérault.
L'été dernier, nous avons effectué notre tout premier périple sur 5 jours en partant de chez nous pour aller à Besançon chez de la famille (400km). Comme c'était notre premier "gros trajet" nous avons opté pour un logement dans des petits hôtels le long du chemin que nous avions réservé au préalable. Nous n'avions donc sur nous qu'un sac à dos avec le strict minimum niveau matériel. Grâce au logiciel openrunner, nous avons pu réaliser nos parcours et les transférer sur mon GPS pour vélo Garmin Edge 800, donc c'était super pratique et tout s'est bien passé.
Cette fois ci, nous avons l'intention de parcourir le trajet prévu entre 8 voire 9 jours maxi, puis de rester quelques jours sur place. Afin de préparer au mieux notre périple, nous voulons planifier nos parcours selon plusieurs critères :
- Entre 80 et 110 km par jour environ (en fonction du dénivelé) - Passage par des routes peu fréquentées dans la mesure du possible et agréables (paysages...) - Hébergement dans des petits hôtels ou gîtes/chambres d'hôte
Auriez vous un itinéraire à nous conseiller pour ce voyage ? Pensez-vous que c'est réalisable dans le délais prévu ?
Je précise que nous aurons tous les deux 22 ans cet été et que nous pratiquons une activité sportive régulière.
Merci d'avance pour tous vos conseils !
Circuit dans l'est du Canada en passant par New York English translation pending
Bonjours,
Nous sommes en train d'organiser notre prochain voyage qui se fera à l'est du Canada en passant par New-York.... Et on aurait besoin d'aide pour savoir: quoi faire et dans quel ordre....
Nous sommes 2 à partir et nous aimons surtout la nature, les randos.... Nous comptons partir 3-4 semaines fin Aout-début septembre.
Notre arrivée se ferait à New-York pour 4-5 jours. Et après:??? On voudrait faire: Québec, les chute du Niagara, Toronto, 2 parcs nationaux, le St laurent avec les baleines en passant par le fjord de Saquenay, la gaspenie....
On ne sait pas comment se rendre d'un endroit à l'autre, ni dans quel ordre tout faire... Est ce qu'il vaut mieux repartir de Montreal vers la France? Quels sont les autres étapes à ne pas rater???
Merci pour votre aide et de nous faire partager vos expériences dans cette belle région;))
Notre arrivée se ferait à New-York pour 4-5 jours. Et après:??? On voudrait faire: Québec, les chute du Niagara, Toronto, 2 parcs nationaux, le St laurent avec les baleines en passant par le fjord de Saquenay, la gaspenie....
On ne sait pas comment se rendre d'un endroit à l'autre, ni dans quel ordre tout faire... Est ce qu'il vaut mieux repartir de Montreal vers la France? Quels sont les autres étapes à ne pas rater???
Merci pour votre aide et de nous faire partager vos expériences dans cette belle région;))