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Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending
by Corserandos · 2019-03-01 · 38 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.

Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.

Nos coups de cœur :

- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.

- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.

- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.

- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.

- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.

- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !

Remarques :

- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.

- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.

- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.

- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.

- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.

- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.

- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.

- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.

Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José

Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.

Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco

Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.











Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».







Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.



On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.





Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.





Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.





Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Escale à Haïfa et excursion à Jérusalem English translation pending
by Monique66240 · 2019-02-11 · 90 replies
Bonjour, nous avons réservé une croisière avec MSC sur le Lirica au départ de Venise le 9 novembre 2019, avec escale à Haïfa, les 14 et 15 novembre. Nous désirons préparer une excursion à Jérusalem avec un guide privé, et les prix étant assez élevés lorsqu’on est que 4, nous souhaitons trouver des personnes intéressées pour compléter le groupe. Appel à tous! Ainsi que des conseils de ceux qui ont déjà fait cette excursion.
Boucle de 3 ou 4 mois à Partir de Bangkok: dans quel sens? English translation pending
by Steflou1969 · 2019-02-09 · 14 replies
Bonjour, la question est dans le titre.

Pour fêter la crise des mes 50 ans Je vais partir en asie du Sud-Est pour 3 ou 4 mois entre novembre 2019 et janvier 2020 ;))

Mon idée est de faire une boucle : soit par le nord, soit par le sud Bangkok-thailande du nord, laos, vietnam du nord-vitenam du sud-cambodge- bangkok

il me semble que c'est assez classique mais je me demande, en fonction principalement de la periode et du climat, quel serait le meilleurs sens pour effectuer cette boucle?

Au niveau Visa, est ce qu'on me laissera prendre un paris-bangkok pour plus de 3 mois?

Je vais partir très très leger et dans l'idée de dépenser vraiment très peu, en voulant rester plutôt au moins une semaine dans chaque endroit, pourquoi pas faire un peu de volontariat, avec un budget autour de 20 euros par jour ca vous semble jouable?

Merci d'avance pour ce premier retour
Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 173 replies
Bonjour à tous . Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....

Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !

Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...

Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle  » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.

Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)

Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .

Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/

Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕

Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !



Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
by Taamaden · 2018-12-22 · 13 replies
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)

Une révélation musicale

Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…

Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.

Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.

Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).

De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".

À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.

Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...

*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.

Le disque :

Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)

Hery



Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :

https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w

Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :

https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Voyager avec Air Sénégal English translation pending
by Chris180 · 2018-12-04 · 17 replies
Bonjour, je dois retourner à Dakar au mois de mars et j'ai appris que la compagnie corsair avec laquelle je voyageais chaque fois, s' était vu retirer les vols qu'elle effectuait sur cette destination pour être remplacée par air Sénégal. Quelqu'un a t'il voyagé avec cette compagnie qui vient de reprendre son activité et que faut il en penser?
Concours Photo du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
by KaniBé · 2018-10-31 · 114 replies
"EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT..."

Pour cette 100 ème édition du "grand concours international de VF" , je vous propose un peu de légèreté.

Universellement pratiquée, la DANSE représente une activité corporelle, culturelle et artistique particulièrement photogénique qui, à l'occasion de vos pérégrinations, n'a pas pu vous échapper.

Aussi, montrez-nous vos meilleures photos sur lesquelles TOUTES LES FORMES DE DANSE seront acceptées, traditionnelles, folkloriques, contemporaines, de salon, sportives ou autres, pratiquées en solo, en duo, en groupes..., de jour ou de nuit; l'essentiel réside dans la transmission de mouvement, rythme, ambiance...

La date limite pour poster vos photos est fixée au jeudi 22 novembre 2018 à 23h59. Le vote sera ouvert à partir du vendredi 23 novembre 00h01, jusqu’au jeudi 29 novembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain.

Vous pouvez poster jusqu’3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc). La photo ayant eu le plus de grand nombre de points verra son auteur désigné pour organiser le 101è concours en décembre 2018. En cas d’ex-aequo, le gagnant sera celui ayant eu le plus de premières places, sinon de secondes, et si l’égalité persiste, celle ou celui n’ayant jamais organisé sera déclaré vainqueur !

Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici voyageforum.com/...embre-2048-d9204869/ Pour le diaporama, merci Megapixel, c’est là : s.joomeo.com/5bd9eebdcfdce
Quatre seniors et trois côtes cassées en Birmanie English translation pending
by Emoran · 2018-10-06 · 95 replies
PREPARATION

- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )

- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.

- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .

- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )

ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
by Pierresd · 2018-09-18 · 60 replies
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Retour croisière MSC Seaview en Méditerranée du 25 août au 1er septembre 2018 English translation pending
by Kiero · 2018-09-03 · 32 replies
Bonjour à tous, De retour de notre 9ème croisière je vous propose un compte rendu pour permettre d'apporter quelques réponses à ceux qui s'en posent sur le Seaview et de partager avec vous notre expérience sur ce magnifique navire.

L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.

Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!

L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.

Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.

Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.

Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!

Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐

Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏

17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!

La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
Voyage authentique à Marrakech English translation pending
by Siasia25 · 2018-06-17 · 72 replies
Bonsoir je vais me rendre à Marrakech pour une semaine en Juillet. Étant dans la photo, je recherche des endroits uniques à capturer avec mon appareil. J'ai parcouru beaucoup de sites pour pouvoir avoir des idées mais ce sont toujours les mêmes et malheureusement les plus touristiques qui reviennent. Est ce que vous connaissez des lieux magiques que vous pouvez partager avec moi ? Des idées de cafés et restaurants sympa ?

Beaucoup de sites conseillent des day trips dans les villages berbères et à Essaouira. Est ce que cela vaut le coup ?

Ayant vécu plusieurs années en Algérie, je cherche vraiment à découvrir des choses vraies à Marrakech. Donc le shopping dans la médina ou le trajet en chameau ou autre attrape-touriste ne m'intéresse pas vraiment.

Merci beaucoup pour vous retours
Risques santé pour les enfants à Madagascar English translation pending
by Valpaq · 2018-03-06 · 35 replies
Bonjour,

Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....

Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?

Vaérie.
Retour d'un séjour à Akumal à l'hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
by Carole3414 · 2018-03-03 · 19 replies
Bonjour a tous et toutes

Après avoir recueilli beaucoup d'info ici je viens a mon tour vous faire profiter de mes conseils et infos de notre beau voyage en famille ( parents avec 3 enfants de 18,14 et 10 ans )

Trajet : Barcelone / Londres / Cancun Pour Barcelone /Londres nous avions pris VUELING et bien grâce a eux nous avons loupe notre correspondance a Londres du a un retard de plus de 1 h 30 ....bien-sur sans explications de leur part 😠 Obligez de prendre un vol le lendemain donc un jour de moins de vacances et pour bien finir au retour 2 h de retard aussi .....Donc évité VUELING si vous voulez pas gâcher vos vacances .

Parenthèse fermée on commence ...😉

Nous logions au Bahia Principe Akumal , un hôtel central pour ce que l'on voulait faire et j'en suis très contente ..après chacun a ces priorités au niveau secteur. Nous avions pris le transfert prive de l’Hôtel donc aucun arrêt !! 1h pour l'aller mais c’était en soirée donc moins de circulation et 1h 15 au retour ...ralentissement a la hauteur de Playa del Carmen .

Nous avions loue une voiture chez Europcar (réservation faite sur internet avant le départ ) et nous l'avons récupéré a l’hôtel Bahia Coba juste a cote de l'Akumal . Aucun soucis ....

Pour les excursions , j'avais cible sur le forum les choses a voir et a faire car malheureusement on ne peut pas tout faire et voir .

Ruines de Tulum : Entrée 70 pesos ( 3€) / Parking 100 pesos la journée Belle balade mais beaucoup de vent et algues donc plage impraticable (drapeau rouge ) Environ 30 mm d'Akumal Pour nous beau site mais pas classe premier 😏

Cobà: Entree 70 pesos / Parking 50 pesos Nous y sommes aller un lundi et vraiment peu de monde a notre surprise !! Environ 1 heure de trajet ..on roule a 80 km sur les routes et avant d’arrivé vous passez deux petits villages ou sur les cotes vous avez plein de petites guinguettes de souvenirs ...plaid pareo Hamacs .... Pour l'aller nous avons fait la ballade a pied pour arriver a la grande pyramide (nohoch mul ) environ 3km 🙂 comme ça vous ne manquez pas les autres monuments a voir . Une très belle découverte et très impressionnant avec ces 113 marches et une vue magnifique une fois en haut ....pensez a prendre de l'eau et surtout des baskets 😉 Au retour nous avons opte pour les pousse pousse 75 pesos pour 2 , cela a bien plu aux enfants car il commence a faire très chaud 😎 Vraiment un très beau site 🙂

Playa del Carmen: 1heure de route en roulant tranquille un samedi ....mais bon cela ne nous a pas plu perso !! La plage avec des algues comme partout ailleurs et c'est bien dommage et beaucoup de vent . Trop bétonné et trop touristique a mon gout .

Puerto Aventuras: A 15 mm de l’hôtel .Nous y sommes allé en fin d’après midi rejoindre des amis ...une agréable balade dans la marina avec les dauphins et otaries ...pleins de petits restaus et boutique , vraiment un endroit tranquille . Pour y accéder vous rentrez par un complexe hôtelier et a la barrière vous dites que vous allez a la marina ...n'oubliez pas vos passeport il vous le demande pour vérifier, comme souvent (prenez les toujours avec vous ) En face de Puerto quand vous rentrez a l’hôtel vous avez un petit supermarché avec un rayon souvenir vraiment pas cher .

Plage d'Akumal: A 5 mm /parking 100 pesos la journée Tout autour des boutiques ... La plage est publique donc ne prenez surtout pas de guides pour voir les tortues . Quand vous arrivez a la plage prenez sur la droite et vous avez un "Dive shop" pour louer des gilets , je vous le conseille .100 pesos par gilet et vous déposé en caution votre passeport . Après vous longez la plage vous passez un endroit ou il y a des bateaux de pécheurs et après vous vous installez ...pensez a la crème bio car le soleil chauffe , des chaussons d'eau , masque et tuba !! Et la vous vous mettez a l'eau et nage au large et surprise poissons et tortues sont la ....un moment magique on pouvez plus sortir , surtout les enfants !!!

Parc XEL-HA: J'avais réservé les entrées sur leur site (réduction ) Prix un peu cher mais vraiment je ne le regrette pas du tout 😉 Parking gratuit et on vous fourni serviette , casier , matériel de plongée si vous avez pas les vôtres , repas compris . Le parc ouvre a 8h30 et ferme a 18h00 , compter la journée entière.... Un parc vraiment magnifique et même si il y a du monde on ne le ressent pas .... Pour nous un préféré 🙂 j'avais hésité avec XCARET mais pas de regret , les enfants et nous bien sur nous nous sommes éclatés....et avons fait la fermeture !!

Kantun-chi: Le parc se situe juste en face de l’hôtel Barcelo a 10 mm de notre hôtel . Après avoir regarde sur le forum les meilleures cenotes a découvrir et qui sait si il y en a !!! j'ai retenue ce parc car vous en avez 4 a découvrir . Nous y sommes allez vers 11 h et a tous casser nous étions une vingtaine dans le parc ...oui oui je ne ment pas !! Nous avons pris la visite libre pour pouvoir faire a notre rythme et nous avons réglé 100 € pour 5 personnes et encore nous avons fait la fermeture !! casier et gilet a disposition , nous avions notre matériel de plongée et chausson. Vous découvrez les cenotes en vous baladant dans un parc très bien entretenue et un personnel super !! Une cenote nous a éblouie mais la je laisse le mystère .....a vous de découvrir cet endroit magique😉😉 Nous avons mange au restau du parc , très bon et pas cher ...nous avons réglè environ 50 € pour 5 avec boisson .

Voila notre beau voyage donc si vous avez des questions n’hésitez pas ......se sera avec grand plaisir 😏

Carole
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-02-27 · 12 replies
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.

Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.

Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.

Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !

Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.

Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.

L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.

J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).

Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.

J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !

Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.

J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.

J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Escale croisière à Catane English translation pending
by Choriandre · 2018-02-08 · 35 replies
Bonsoir

Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés à trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Parcs Botswana / Namibie et enfant de moins de 12 ans English translation pending
by Pepita4x4 · 2018-01-14 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je prépare la trace de notre voyage qui se fera fin octobre / début novembre 2018 Namibie / Botswana / Victoria Nous sommes un couple pas tout à fait la 50 ène et nous serons avec notre fils de 11 ans Location d'un 4x4 avec tente de toit chez Savanna carhire et gestion des location parcs, camps, etc ..... surement par Tourmaline.

Ben oui nous ne parlons pas du tout un mot d'anglais, alors pour les réservations nous avons vraiment besoin de leur savoir faire et d'autant plus, si j'ai bien compris ils sont Français

Seulement voila on viens de m'apprendre que je risque d'avoir un refus de Tourmaline concernant le passage pour mon fils dans les parcs et les camps ouverts car il n'aura que 11 ans.

J'ai presque finalisée le parcours et ne suis pas encore rentré en contact avec eux Pouvez_vous me confirmer si les parcs et les camps refuse les enfants de 11 ans ? Si c'est le cas comment faire je souhaite vraiment faire la partie Botswana

Quelqu'un à déjà fait les camps et parcs avec un enfant de cet age ?

Merci à chacun pour votre retour
L'argent de la vie English translation pending
by Ima33 · 2017-12-13 · 159 replies
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.

Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.

C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.

Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.

Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.

Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.

Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.

Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.

De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.

Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?

Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.

L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.

Ima
Thaïement vôtre: 20 jours au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-12 · 91 replies
Hello,

Un petit retour sur un énième voyage au PDS.

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 16 novembre au 11 décembre 2017.

Note :

Plutôt que de décrire par le détail mon voyage, je vais essayer de ne décrire que les faits marquants, amusants, méritants quelques lignes. Cela rendra ce carnet plus digeste et plus dynamique. j'essaierai d'y glisser quelques trucs et astuces qui pourraient rendre service à des voyageurs n'ayant pas leurs habitudes au PDS.

Jour 1 et 2 : Chavornay beach - Genève - Doha - BKK

Vols sans histoire. Qatar Airways est une compagnie plaisante. Comme d'autres. En m'y prenant longtemps à l'avance, j'ai trouvé un prix convenable selon mes critères.

Arrivée en début d'après-midi à BKK, je passe rapidement l'immigration par le fast track, un des avantages de mon billet. Ensuite, un petit tour au stand True Move pour prendre une carte SIM Thaï. 700.- Bhats pour 30 jours. Avoir une carte SIM Thaï offre les avantages suivants : - On peut se connecter à Internet depuis l'extérieur pour, par exemple, consulter Google map quand on est plus moins perdu ou quand on chercher quelques choses. - En cas de problème, on peut appeler la police touristique (1155). Je n'ai jamais eu à le faire, mais sait-on jamais. - Je peux appeler mes amis que je me suis fait au fil du temps. - Je peux appeler l'hôtel quand le chauffeur du taxi n'arrive pas à le trouver, puis lui passer le téléphone pour qu'il s'explique avec la réception de l'hôtel.

J'ai logé au Eight Ville situé dans Sukumvit. Cet "hôtel" offre pour moi tous les avantages que je recherche : bien situé tout en étant au calme. Chambre grande et propre avec un coin salon. Attention : Les chambres premier prix n'ont pas de fenêtre. C'est à 600 mètres de la rue principale, une voiturette de golf avec chauffeur est à disposition pour vous y amener 24h/24. Pour le retour, c'est 20 ou 30 bhats en moto taxi, 50 en tuck tuck, 8 minutes à pieds.

J'ai consacré le premier après-midi à refaire ma provision de t-shirts et aux habits au MBK. En négociant avec gentillesse et avec le sourire, on arrive à faire baisser un peu les prix. 200.- le T-Shirt, 250 .- la chemisette, 300.- le jean's bermuda.

Ensuite, c'est départ Soi 22, première ruelle à gauche, 100% Thaï. J'y vais parce que je connais le salon de coiffure de Nui. Femme Thaï d'une bonne quarantaine d'année qui gère ce petit salon. J'adore me retrouver au milieu de Thaï dans leur monde. Pas celui fait pour les touristes où tout le monde baragouine plus ou moins 3 mots d'anglais. Le monde des Thaïs avec leurs habitudes, leurs langues, leurs façon de faire. Nui me reconnaît, on ne peut pas beaucoup parler parce que mon Thaï est très, trop, limité. Cela dit, on arrivera à échanger quelques mots pendant qu'elle s'occupe de ma pédicure. SI vous aimez vous immerger dans Thaïlande de tous les jours, qui n'est pas fait d'apparat pour les touristes, alors cet endroit est une bonne adresse. 200.- Bhats la pédicure manucure.

Sortie du salon, j'ai faim ! Pas de problème, à 100 mètres sur la gauche, il y a un petit restaurant Thaï fréquenté que par les Thaïs ou ceux qui connaissent. Ce restaurant ne paie pas de mine, par contre la cuisine y est délicieuse.

J'ai fait une dizaine de visite au pays du sourire. Je vais vous donner mon avis sur la cuisine Thaïs : C'est varié, généralement très frais et très bon. On peut manger dans toutes sortes d'endroits. Mes préférences sont les restau Thaï simples et sympas ou les marchands ambulants dans la rue. Toutefois....il faut savoir dire "maï pète" si on n'aime pas avoir la bouche en feu ou si les toilettes sont éloignées. Il faut également éviter certains plat, comme le papaya pok pok (je ne connais pas le nom original du plat, papaya pok pok est le nom commun donné par les Thaïs). Est-ce que quelqu'un connaît le nom original ?. Pour ma part, j'adore le cury paneang, j'ai découvert le moo sa woonsang tok ou pok, j'aime tous les riz frit, le nua dead dew, le pad thaï, les salades de sea food, et beaucoup d'autres plats tous plus savoureux les uns que les autres. Cela dit, en 20 jours, j'ai quand même mangé 2 x de la nourriture farangs et je n'arrive pas à m'habituer à l'espèce de soupe de riz avec des boulettes de viande au petit déjeuner. Ce n'est pas mauvais, c'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Fin du couplet culinaire.

Jour 3 et 4 : Le lendemain, visite du marché, peu connu, mais qui gagnerai à l'être, de Bang Nam Phueng. Il faut y aller tôt le matin, c'est à dire à 9h00. Il ne fait pas encore trop chaud, mais surtout il n'y a pas trop de monde. C'est un marché où la majorité des stands sont culinaires, on y trouve un peu d'artisanat, quelques gadgets. J'adore son ambiance, typiquement Thaï. D'ailleurs on y croise très peu d'étranger. Je déambule dans le marché, et je remarque une mama Thaï qui confectionne une espèce de pâte grise qu'elle place dans une feuille de ...je sais pas....de plante (ami de le richesse culturelle, passe ton chemin) et qu'elle met à griller sur un BBQ. Je lui demande si c'est sucré, elle me dit que oui et sans que je demande quoi que ce soit d'autre, m'offre une de ces confections pour goûter. C'est un peu sucré, assez bon. Je lui dit que j'aime beaucoup, ce qui la rend fier et ce qui fera rire les autres mamas au alentours en entendant mon accent ou mes erreurs de prononciation, je ne sais pas et peu importe, on souris, bonne ambiance d'un marché typiquement Thaï. Plus loin, pour 20 bhats, on peut jouer avec une catapulte à main et essayer de toucher quelques boites de conserves placées dans les arbres. Il y a des Thaïs qui sont très bons à ce jeux. J'ai été surpris et j'ai compté. J'ai arrêté de compter au score de 8 touchés sur 10 essais.

On peut louer des vélos pour quelque baths et se promener dans le coin. C'est un peu en dehors du centre ville et c'est très vert, très agréable, très calme. Pour info, le marché n'a lieu que le samedi et le dimanche.

Arrive midi, il fait chaud, le marché est bondé, il est temps pour moi de me retirer. Je discute avec un moto taxi pour qu'il m'amène à la grande barge qui fait la traversée du fleuve. Il n'y en a pas le dimanche....c'est une petite barque, toute petite barque qui propose la traversée du fleuve pour 5.- bhats par personne. 4 personnes maximum par traversée. La barque est très près de l'eau, pour la première fois, je trouverais les vagues du Chaopraya bien grandes....nous étions 2, je donnerai 20 bhats et je laisse la monnaie qu'il veut me rendre. Franchement, même à la Thaïs, je me demande comment cette personne arrive à survivre. Cela restera pour moi un mystère.

La suite arrive bientôt...
Itinéraire pour un premier voyage Venise et Toscane English translation pending
by Louloupierre · 2017-12-11 · 5 replies
Bonjour,

Nous voulons aller en Toscane en juillet 2018, on veut commençer par qq jours à Venise puis continuer vers Florence, Sienne, Pise. J'aimerais visiter aussi les Cinque terre. Nous partirions 2 semaines. Pouvez-vous m'orienter sur un itineraire à savoir combien de jours à tel endroit, les déplacements d'un endroit à l'autre, est-ce mieux de loger à un même endroit où changer à chaque fois? Nous aimons visiter, tout nous intéresse, c'est ça le problème et marcher n'est pas un problème. Aussi, est-ce que louer une auto serait une bonne idée ou est-ce préférable de voyager en bus ou le train nous plairait bien. Pour le logement, on veut être bien situé p/r au ville, pas de grand luxe mais propre et quand même abordable, c'est surtout le confort, bien dormir et propreté sont important.

Si vous avez des conseils à nous donner ou des suggestions, ce sera très apprécié.
Paris: quartiers sécuritaires / quartiers à éviter English translation pending
by Julie1681 · 2017-12-08 · 43 replies
Bonjour,

Je vais à Paris en juillet prochain (6-7 jours) avec mes deux garçons de 7 et 9 ans. Je ne suis jamais allé à Paris, mais je sais qu'il y a des quartiers peu fréquentables, comme dans n'importe quelle ville.

J'aimerais donc connaître les quartiers/arrondissements à prioriser pour y loger en toute sécurité et, idéalement, pas trop loin du centre et à tout le moins proche d'une station de métro.

Aussi, quels sont les quartiers/arrondissements à éviter absolument, que ce soit pour leur côté moins sécuritaire ou moins bien situé?

Merci beaucoup!!
Trump menace la zones protégée de Grand Staircase-Escalante (pétition) English translation pending
by YellowRock · 2017-12-05 · 46 replies
Bonjour à Tous,

Voici une nouvelle qui me met de mauvaise humeur ce matin :

http://www.lefigaro.fr/international/2017/12/05/01003-20171205ARTFIG00051-donald-trump-reduit-drastiquement-deux-zones-naturelles-protegees-en-utah.php

Verons-nous bientôt une usine affreuse sortir au milieu du désert comme à Page. Pour ceux qui connaissent Page, et ils sont nombreux, vous devez vous souvenir de la vue atroce de cette centrale à charbon (je crois) que l'on voit à Page.

Dans l'article ci-dessous, vous trouverez une représentation des deux zones anciennement protégées en 96 par Clinton pour GSC NM et en 2016 par Obama pour Bears Ears NM.

http://edition.cnn.com/2017/12/04/politics/utah-monuments-trump-weir/index.html

Le lien ci-dessous contient une pétition en ligne

https://www.change.org/p/united-states-department-of-the-interior-preserve-utah-s-grand-staircase-escalante-national-monument

Bonne journée,

Charline
Japon avec enfant en été English translation pending
by Karen2014 · 2017-11-08 · 73 replies
bonjour

nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:

dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)

mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?

avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois

de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?

quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!

mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?

encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)

existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....

merci de vos réponses
En camping-car sur le sol africain: projet ou rêve? English translation pending
by Driver1432 · 2017-10-07 · 16 replies
Bonjour

Nous désirons partir en sol africain depuis la suisse pour 3 ou 4 mois en début d'année 2020 (ça nous laisse le temps de bien préparer)

notre camping car est un Iveco 35.12 de 1998 (moins d’électronique) avec un cellule Laika

quelques solutions s'offre a nous :

- Suisse Espagne Maroc et rejoindre le sud via l’Algérie Mali Burkina Faso .... - Suisse Italie bateau Egypte et rejoindre le sud via le soudan ....

quel son les pays a éviter actuellement ?

merci déjà de vos prochaine proposition et réponse
Le "smartphone" deviendra-t-il indispensable pour voyager à vélo? English translation pending
by BOB72 · 2017-10-04 · 37 replies
Bonjour, Ben oui je me pose sérieusement la question. Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps C'est fou à la vitesse où la technologique avance ! Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée. Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie. Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose. A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)

Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....

Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,

Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Qui est allé à Bam en Iran? English translation pending
by Bernard86 · 2017-09-13 · 30 replies
Bonjour Je voulais savoir si quelqu'un est allé à Bam depuis peu de temps, où en sont-il pour la reconstruction ? est ce que ça vaut le coup ? Je serai 6 semaines en iran alors j'ai le temps. merci d'avance des infos Bernard
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
by Guy1 · 2017-09-10 · 116 replies
Bonjour à tous, Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés. Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible. Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas.... Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler. Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables. En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire... Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande.... Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs. Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions Bon voyage Guy
Scolarité aux États-Unis English translation pending
by MrHarrogate · 2017-08-30 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai 13 ans et vais entrer en classe de 3ème.

Cela fait maintenant 2 ans que je pense sérieusement et que je me documente pour aller chez les Ricains.

Je navigue donc entre les textes de loi et les sites d'organismes mais c'est ardu.

Je vous explique, j'aimerais passer ma high school pour être gradué et intégrer dans la foulée une école de la Ivy League pour être pris dans un cabinet de BigLaw.

Je suis un surdoué au Quotient Intellectuel de 150, possède de très bonnes capacités sociales, sportives, musicales et bien sûr cognitives.

Mais je n'ai jamais vu un moyen d'intégrer une high school pour un cursus et non pas une année.

Si vous pouviez m'aider, comme vous l'avez fait il y a 5 ans pour un autre dans une situation assez similaire mais plus contraignante, je vous serai redevable.

Merci d'avance,

Evan.
Croisière dans les Caraïbes en 2020 English translation pending
by Peggy38 · 2017-08-25 · 50 replies
Bonjour qui prévoit une croisière dans les Caraïbes en 2020 merci
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
by Lol64 · 2017-07-09 · 292 replies
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.

Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.

Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.

L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.

Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂

Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :

J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour

Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.

La suite ici
Une semaine en Égypte English translation pending
by Minibou37 · 2017-07-08 · 74 replies
Bonjour à tous !

Me revoilà pour mon 7ème carnet de voyage que je débute aujourd'hui. Comme à mon habitude, je vais prendre le temps de vous raconter l'Egypte comme nous l'avons vécus à trois (mon mari, ma sœur et moi), sans tour opérateur, et malgré les "mais c'est pas dangereux comme destination" ou les "oh... moi je n'irais pas là-bas". Je tiens à remercier Brigitte et Katty pour leur aide précieuse qui m'a permis de préparer un voyage à notre image et qui a contenté tout le monde. Je vous laisse découvrir...

J1 - Arrivée au Caire

Nous y sommes allés début mai (à mon avis, la limite pour profiter de l’Egypte… il faisait déjà très très chaud à cette période) à trois : nous deux et ma sœur. Cette nouvelle aventure débute à 8h du matin, le 1er mai (pas de transports en commun) avec une heure de marche pour rejoindre la gare. Il fait plutôt frais en France. Arrivés à l’aéroport de Roissy, nous déjeunons rapidement avant d’embarquer.



Le vol se passe très bien. Après un bon repas, nous survolons Le Caire à travers un épais manteau de pollution et une luminosité toute particulière..



A l’arrivée, nous achetons nos visas et échangeons nos euros contre un matelas de livres égyptiennes ! Le passage de la douane est rapide (il nous manque des photos d’identité pour notre visa mais ça ne semble pas poser de souci particulier… « il y a de quoi faire des photos de l’autre côté »… mouais… !). Lors de la réservation de notre logement, j’avais réservé un chauffeur pour faire le trajet de l’aéroport à l’hôtel. Celui-ci nous attend comme prévu à la sortie de l’aéroport. Il est vraiment très aimable et insiste pour porter mon sac ! Nous embarquons vers 19h30 dans son minibus qui est… comment dire… pas au top de sa forme ! Les sièges bougent, il n’y a pas de ceinture de sécurité à l’arrière…

Bon, soyons honnêtes, le trajet était… horrible, absolument horrible !!!! Nous avons bien failli mourir une dizaine de fois, avons sûrement pris 10 ans d’âge en 1h de trajet… la circulation en Egypte est affreuse, et nous avons sûrement dû tomber sur LE pilote du Caire. En début de trajet, nous demandons à notre chauffeur combien de temps il faut pour rejoindre l’hôtel. Il nous répond « normalement 45min-1h mais si vous voulez on peut mettre une demi-heure »…. « non non, on est en vacances, on n’est pas pressés ». Et nous avons bien fait de lui dire que nous avions le temps… on se demande comment ça aurait été s’il n’avait mis qu’une demi-heure… Pour faire court, il faut s’imaginer sur une 2 x 3 voies (donc une voie rapide), avec des voitures qui doublent à gauche, mais aussi à droite, qui roulent sans limitation de vitesse (du moins c’est l’impression que ça laisse) et qui klaxonnent absolument pour tout : « attention je te double », « attention je vais débouler juste devant toi », « attention tu me gênes bouge de là », « ATTEEEENNNNTIOOONNNNN »… bref le klaxon fait office de klaxon (jusque là normal), de clignotant, de « j’ai pas envie de freiner, bouge »…. Pour rajouter un peu à cette impression de chaos, des dizaines de piétons sont amassés sur la « bande d’arrêt d’urgence » (= la voie la plus à droite quoi !) en attendant qu’un taxi ou qu’un ami vienne les chercher (ou bien discuter sur le bord de la route…!), sans oublier les charrettes tirées par des ânes qui remontent parfois à contre-sens sur cette même « bande d’arrêt d’urgence », ou bien encore les cagettes et autres objets qui tombent de temps en temps du camion surchargé juste devant toi et manquent de finir sur ton pare-brise… En sortant de cette voie rapide, on tombe presque immédiatement sur une « route » secondaire (si on peut appeler ça comme ça) en terre, complètement défoncée et saturée. Bizarrement, on « apprécie » un peu plus cette route qui force notre chauffeur à lever le pied. On découvre la vie nocturne égyptienne : beaucoup de gens sont dehors, les échoppes sont encore ouvertes. On se rend compte également rapidement que la ville est très sale… des déchets, du plastique partout par terre, sur la route, sur les trottoirs, partout, c’est triste. Bref c’est, au sens figuré, un vrai choc qu’on s’est pris en pleine figure que ce premier trajet dans la capitale égyptienne !!! Nous arrivons finalement avec beaucoup de plaisir et de soulagement (!!) à destination après cette affreuse heure de route. Heureusement, ce sera notre seule mauvaise expérience sur les routes égyptiennes, nous aurons des chauffeurs plus calmes les jours suivants. Notre hôte, Thomas, nous accueille chaleureusement avec un thé servi sur la superbe terrasse rooftop… avec vue sur les pyramides !!! Un rêve se réalise ! Elles sont là, juste à nos pieds, majestueuses et magnifiques !



Thomas nous commande à manger et nous installe dans notre appartement avec deux chambres, une cuisine et une salle de bain. En attendant le repas, on observe les animaux qui sont en bas de notre hôtel : des chevaux, des chameaux, des chèvres… On profite un peu du son et lumières qui a lieu tous les soirs aux Pyramides… on est sous le charme ! Nous nous couchons finalement vers minuit, exténués par cette première journée, mais aussi à la fois ravis et étonnés de nous retrouver enfin ici dans ce lieu imaginé tant de fois ! A bientôt pour la suite avec une première journée de visites bien chargée !

Plus de photos et d'infos sur mon blog : Egypte 2017 - J1 : Arrivée au Caire

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