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Départ le 26 octobre 2009 sur le Costa Magica "Au delà des colonnes d'Hercule" English translation pending
Bonjour à tous
sur le pont (comme dirait JC) dans 2 mois pile poil. croisière de 9 jours "au delà des colonnes d'hercule"
si vous êtes de la croisière, faites vous connaitre si vous le souhaitez et nous échangerons nos impressions et/ou nos escales.
nous somme en cabine 1271
@ bientôt
sur le pont (comme dirait JC) dans 2 mois pile poil. croisière de 9 jours "au delà des colonnes d'hercule"
si vous êtes de la croisière, faites vous connaitre si vous le souhaitez et nous échangerons nos impressions et/ou nos escales.
nous somme en cabine 1271
@ bientôt
Circuit de dix-sept jours Bali-Lombok-Florès English translation pending
bonjour
je souhaiterai avoir votre avis sur le circuit que j'ai réalisé, nous partons Lundi prochain pour Bali, et avons décidé de faire BALI et LOMBOK, et les GILIS ou FLORES. En tout 17 jours sur place nous souhaitons faire un mix de nature, rizieres, temples, marchés, plages, plongée, randos pour avoir un séjour équilibré. que me conseillez vous entre les iles GILIS et FLORES ? il parait que FLORES est somptueux pour la plongée donc vaut-il mieux faire Gilis ou Flores ? si nous faison Flores, combien de temps faut-il compter, et peut-on organiser cela depuis Ubud ou autre ville de Bali ? pour le circuit, en PJ ce que l'on compte faire.
merci à vous de vos conseils bye hélène
je souhaiterai avoir votre avis sur le circuit que j'ai réalisé, nous partons Lundi prochain pour Bali, et avons décidé de faire BALI et LOMBOK, et les GILIS ou FLORES. En tout 17 jours sur place nous souhaitons faire un mix de nature, rizieres, temples, marchés, plages, plongée, randos pour avoir un séjour équilibré. que me conseillez vous entre les iles GILIS et FLORES ? il parait que FLORES est somptueux pour la plongée donc vaut-il mieux faire Gilis ou Flores ? si nous faison Flores, combien de temps faut-il compter, et peut-on organiser cela depuis Ubud ou autre ville de Bali ? pour le circuit, en PJ ce que l'on compte faire.
merci à vous de vos conseils bye hélène
Où partir une semaine en Thaïlande début novembre? English translation pending
bonjour à tous
voila je cherche a partir avec ma fiancé en thailande debut novembre pour une semaine,
mais je ne sais pas ou aller j'hesite pas mal entre phunket et koh samui
voila ce que je recherche : etre tres proche de la plage, proche des commerce, restaurant. etre dans un endroit ou il y a autre chose à faire que de la bronzette (visite, excursion, ..) meme si nous voulons une belle plage, le but est de meme sans bcp bouger voir autre chose que les plages etre dans un endroit ou on peut voir des petit restaurant typique, ballade à en elephant, ect...
sinon est facil de louer une voiture ou un scooter ? pas trop de risque de vol pour les scooter ? pas trop dur de conduire la ba ?
j'espere avoir ete clair...
mais je ne sais pas ou aller j'hesite pas mal entre phunket et koh samui
voila ce que je recherche : etre tres proche de la plage, proche des commerce, restaurant. etre dans un endroit ou il y a autre chose à faire que de la bronzette (visite, excursion, ..) meme si nous voulons une belle plage, le but est de meme sans bcp bouger voir autre chose que les plages etre dans un endroit ou on peut voir des petit restaurant typique, ballade à en elephant, ect...
sinon est facil de louer une voiture ou un scooter ? pas trop de risque de vol pour les scooter ? pas trop dur de conduire la ba ?
j'espere avoir ete clair...
Il était une deuxième fois dans l'Ouest... English translation pending
Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Avis sur itinéraire de trois semaines Réunion - Maurice? English translation pending
Bonjour,
je lance une nouvelle discussion car mon précédent message est peut-être apparu comme une petite réponse alors qu'il s'agit d'une grosse question... (si par la même occasion vous pouvez me dire comment supprimer mon autre message dans une discussion)
Nous sommes enfins décidés sur notre destination pour septembre, et venons de terminer notre parcours, que je souhaite vous soumettre pour approbation, remarques, et/ou modifications.
Nous n'avons pas encore choisi tous les gîtes ou hôtels dans lesquels nous séjournerons. Vos propositions sont donc les bienvenues.
Pour info, nous ne sommes pas du tout des grands sportifs et la rando du piton de la fournaise nous fait pas mal douter sur nos capacités physiques. C'est pourquoi nous souhaitons avoir une ou deux journées très cool ensuite. Mais si vous pensez que c'est "trop" cool, n'hésitez pas à nous le dire !!
Nous avons aussi un peu peur des bouchons, raison pour laquelle nos journées ne sont pas trop chargées. On se dit que s'il reste du temps libre, on pourra toujours visiter les villes ou villages alentours.
Concernant Maurice, on aimerait bien allier farniente total en bord de plage de sable blanc, dans un bel hôtel, mais voir quand meme Chamarel qui semble splendide... Nous avons vraiment besoin de l'aide de ceux qui connaissent bien Maurice, car il est assez difficile de trouver de bonnes infos sur l'ile (durée des trajets, distances, plus belles plages, quoi faire et où...)
Nous vous remercions donc par avance pour tous vos commentaires qui nous serons sans aucun doute très utiles, afin de finaliser notre parcours.
Jour1 Dimanche 6 septembre
Départ d'Orly a 17h25
Jour 2 Lundi 7 septembre
Arrivée St Denis 6h15 Prise du véhicule de location Route pour la Possession via la D41, puis le Bois de Nefle pour Bellemène. Prise hôtel à Bellemène pour 2 nuits. Route du Tour des roches, cimetière marin, repas du soir sur St Paul Première nuit à Bellemène.
Jour3 Mardi 8 septembre
Départ vers 6h30 pour le Piton du Maïdo. Arrêt à la Petite France pour la visite de l'alambic de Benoit Begue Retour sur St Paul, "visite" de la ravine de Bernica, fin de visite de St Paul, repas du soir sur St Paul Dernière nuit à Bellemène.
Jour 4 Mercredi 9 septembre
Départ pour Boucan Canot, St Gille, L'hermitage les bains et La Saline les bains. Journée de plages "Visite" de la ravine des 3 bassins Arrêt plus long à l'hermitage. (Pas d'arrêt au jardin d'eden car visite prévue du conservatoire botanique ensuite.) Nuit à St Leu
Jour 5 Jeudi 10 septembre
Premier baptême de plongée sur le site "les kioskes" le matin Visite du conservatoire botanique de mascarin l'après midi Nuit à St Leu
Jour 6 Vendredi 11 septembre
Si la plongée nous a plu, deuxieme baptême de plongée sur le site "la maison verte" le matin Visite de kélonia l'apres-midi Route vers le souffleur, Etang Salé puis direction St Louis, prise hôtel à St Louis ou La rivière pour 2 nuits Baobab au centre ville de St Louis, Première nuit à St Louis ou La rivière
Jour 7 Samedi 12 septembre
Visite de l'usine sucrière du Gol Puis route pour l'entre deux et ballades vers l'entre deux Eventuellement circuit des cases et des jardins créoles si ca colle avec les horaires (entre 10h et 14h) Visite du centre de St louis sur le soir... Deuxiéme nuit à St Louis ou La rivière
Jour 8 Dimanche 13 septembre
Départ vers 6h30 pour les makes et la fenêtre. Mini Rando pour Piton Cabri, durée 2 heures selon le site web http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Route pour Cilaos et l'ilet à Cordes Nuit à l'ilet à cordes
Jour 9 Lundi 14 septembre
Départ 6h30, point de vue de l'ilet à Corde puis remontée vers le village de Cilaos. Mini rando (2 heures maxi) à trouver sur place (pas d'idée précise pour l'instant) Nuit à Le tampon ou à St Pierre
Jour 10 Mardi 15 septembre
Départ pour la plaine des cafres Route jusqu'à Bois court pour le point de vue sur Grand Bassin Route pour Bourg Murat visite de la maison du volcan, passage par Nez de Boeuf Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan
Jour 11 Mercredi 16 septembre
Départ 6h30 pour le piton de la fournaise Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan Question : combien de temps faut il entre point de départ de la rando et le sommet du piton ?
Jour 12 Jeudi 17 septembre
Départ Via Notre Dame de la paix pour Petite Ile Arrêts à Grande Anse, Manapy les bain Nuit à St Jospeh
Jour 13 Vendredi 18 deptembre
Route pour Grand Galet et Cascade Langevin Cap méchant Souffleur Arbonne Visite du jardin des parfums et des epices 10h30/14h30 Nuit à St Philippe
Jour 14 Samedi 19 septembre
Promenade au sentier botanique durée 1 heure selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Jardin volcanique mini rando Direction bois blanc, et l'anse des cascades et sentier du littoral Nuit a Piton Ste Rose
Jour 15 Dimanche 20 septembre
route pour st benoit via D57 et D3 ilet bethleem 30 min selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html cascade takamaka Nuit a bras panon
Jour 16 Lundi 21 septembre
visite de la coopérative de vanille à Bras Panon Cascade du chien, route pour le crique de salazie Nuit à Hellbourg
Jour 17 mardi 22 septembre
Départ 6h30 pour Grand Ilet et vue sur les paysages, route direction la cascade du voile de la mariée puis visite de nuit (debut 18h) de la distillerie de Savanna Nuit à St andré
Jour 18 mercredi 23 septembre
Départ pour etre a l'aeroport de St Denis à 9h 11h : Vol pour Seewoosagur, arrivée ile maurice 11h40 Route (en bus ou en taxi ou en voiture ?) pour ??????? Trouver une belle plage et un bel hotel pour 3 nuits.. http://www.ile-maurice-sejour.com/...arin-ile-maurice.htm Tamarin ? flic en flac ? Mont choisy et son coralia club ?
Jour 19 jeudi 24 septembre
location voiture , depart tot pour Chamarel et la terre des 7 couleurs Arret au niveau du point de vue de la cascade de Chamarel (visible du haut d'un promontoire) remontée via B3 pour voir grand bassin et son temple hindou
jour 20 vendredi 25 septembre
Taxi ou bus ou location voiture pour ???
jour 21 samedi 26 septembre
Route pour Seewoosagur Départ 15h20 arrivée St denis 16h Départ 21h25 pour Paris
Jour 22 Dimanche 27
arrivée à Paris 6h15
je lance une nouvelle discussion car mon précédent message est peut-être apparu comme une petite réponse alors qu'il s'agit d'une grosse question... (si par la même occasion vous pouvez me dire comment supprimer mon autre message dans une discussion)
Nous sommes enfins décidés sur notre destination pour septembre, et venons de terminer notre parcours, que je souhaite vous soumettre pour approbation, remarques, et/ou modifications.
Nous n'avons pas encore choisi tous les gîtes ou hôtels dans lesquels nous séjournerons. Vos propositions sont donc les bienvenues.
Pour info, nous ne sommes pas du tout des grands sportifs et la rando du piton de la fournaise nous fait pas mal douter sur nos capacités physiques. C'est pourquoi nous souhaitons avoir une ou deux journées très cool ensuite. Mais si vous pensez que c'est "trop" cool, n'hésitez pas à nous le dire !!
Nous avons aussi un peu peur des bouchons, raison pour laquelle nos journées ne sont pas trop chargées. On se dit que s'il reste du temps libre, on pourra toujours visiter les villes ou villages alentours.
Concernant Maurice, on aimerait bien allier farniente total en bord de plage de sable blanc, dans un bel hôtel, mais voir quand meme Chamarel qui semble splendide... Nous avons vraiment besoin de l'aide de ceux qui connaissent bien Maurice, car il est assez difficile de trouver de bonnes infos sur l'ile (durée des trajets, distances, plus belles plages, quoi faire et où...)
Nous vous remercions donc par avance pour tous vos commentaires qui nous serons sans aucun doute très utiles, afin de finaliser notre parcours.
Jour1 Dimanche 6 septembre
Départ d'Orly a 17h25
Jour 2 Lundi 7 septembre
Arrivée St Denis 6h15 Prise du véhicule de location Route pour la Possession via la D41, puis le Bois de Nefle pour Bellemène. Prise hôtel à Bellemène pour 2 nuits. Route du Tour des roches, cimetière marin, repas du soir sur St Paul Première nuit à Bellemène.
Jour3 Mardi 8 septembre
Départ vers 6h30 pour le Piton du Maïdo. Arrêt à la Petite France pour la visite de l'alambic de Benoit Begue Retour sur St Paul, "visite" de la ravine de Bernica, fin de visite de St Paul, repas du soir sur St Paul Dernière nuit à Bellemène.
Jour 4 Mercredi 9 septembre
Départ pour Boucan Canot, St Gille, L'hermitage les bains et La Saline les bains. Journée de plages "Visite" de la ravine des 3 bassins Arrêt plus long à l'hermitage. (Pas d'arrêt au jardin d'eden car visite prévue du conservatoire botanique ensuite.) Nuit à St Leu
Jour 5 Jeudi 10 septembre
Premier baptême de plongée sur le site "les kioskes" le matin Visite du conservatoire botanique de mascarin l'après midi Nuit à St Leu
Jour 6 Vendredi 11 septembre
Si la plongée nous a plu, deuxieme baptême de plongée sur le site "la maison verte" le matin Visite de kélonia l'apres-midi Route vers le souffleur, Etang Salé puis direction St Louis, prise hôtel à St Louis ou La rivière pour 2 nuits Baobab au centre ville de St Louis, Première nuit à St Louis ou La rivière
Jour 7 Samedi 12 septembre
Visite de l'usine sucrière du Gol Puis route pour l'entre deux et ballades vers l'entre deux Eventuellement circuit des cases et des jardins créoles si ca colle avec les horaires (entre 10h et 14h) Visite du centre de St louis sur le soir... Deuxiéme nuit à St Louis ou La rivière
Jour 8 Dimanche 13 septembre
Départ vers 6h30 pour les makes et la fenêtre. Mini Rando pour Piton Cabri, durée 2 heures selon le site web http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Route pour Cilaos et l'ilet à Cordes Nuit à l'ilet à cordes
Jour 9 Lundi 14 septembre
Départ 6h30, point de vue de l'ilet à Corde puis remontée vers le village de Cilaos. Mini rando (2 heures maxi) à trouver sur place (pas d'idée précise pour l'instant) Nuit à Le tampon ou à St Pierre
Jour 10 Mardi 15 septembre
Départ pour la plaine des cafres Route jusqu'à Bois court pour le point de vue sur Grand Bassin Route pour Bourg Murat visite de la maison du volcan, passage par Nez de Boeuf Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan
Jour 11 Mercredi 16 septembre
Départ 6h30 pour le piton de la fournaise Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan Question : combien de temps faut il entre point de départ de la rando et le sommet du piton ?
Jour 12 Jeudi 17 septembre
Départ Via Notre Dame de la paix pour Petite Ile Arrêts à Grande Anse, Manapy les bain Nuit à St Jospeh
Jour 13 Vendredi 18 deptembre
Route pour Grand Galet et Cascade Langevin Cap méchant Souffleur Arbonne Visite du jardin des parfums et des epices 10h30/14h30 Nuit à St Philippe
Jour 14 Samedi 19 septembre
Promenade au sentier botanique durée 1 heure selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Jardin volcanique mini rando Direction bois blanc, et l'anse des cascades et sentier du littoral Nuit a Piton Ste Rose
Jour 15 Dimanche 20 septembre
route pour st benoit via D57 et D3 ilet bethleem 30 min selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html cascade takamaka Nuit a bras panon
Jour 16 Lundi 21 septembre
visite de la coopérative de vanille à Bras Panon Cascade du chien, route pour le crique de salazie Nuit à Hellbourg
Jour 17 mardi 22 septembre
Départ 6h30 pour Grand Ilet et vue sur les paysages, route direction la cascade du voile de la mariée puis visite de nuit (debut 18h) de la distillerie de Savanna Nuit à St andré
Jour 18 mercredi 23 septembre
Départ pour etre a l'aeroport de St Denis à 9h 11h : Vol pour Seewoosagur, arrivée ile maurice 11h40 Route (en bus ou en taxi ou en voiture ?) pour ??????? Trouver une belle plage et un bel hotel pour 3 nuits.. http://www.ile-maurice-sejour.com/...arin-ile-maurice.htm Tamarin ? flic en flac ? Mont choisy et son coralia club ?
Jour 19 jeudi 24 septembre
location voiture , depart tot pour Chamarel et la terre des 7 couleurs Arret au niveau du point de vue de la cascade de Chamarel (visible du haut d'un promontoire) remontée via B3 pour voir grand bassin et son temple hindou
jour 20 vendredi 25 septembre
Taxi ou bus ou location voiture pour ???
jour 21 samedi 26 septembre
Route pour Seewoosagur Départ 15h20 arrivée St denis 16h Départ 21h25 pour Paris
Jour 22 Dimanche 27
arrivée à Paris 6h15
Premier voyage en Thaïlande en novembre 2009: passeport, vaccins, activités... English translation pending
Bonjour à tous, comme mon titre l'indique je souhaite partir avec mon ami dans un des plus beau pays du monde mais je sais pas où aller...
Vous avez l'air tous tellement calés et sympa je vous en prie AU SECOURS !!!! 🤪
Je n'ai encore rien fait au niveau des vols etc, j'ai lu tellement de choses dans vos discussions je sais même pas par où commencer... Passeport : doit-on obligatoirement avoir les derniers gens avec la puce ? Vaccins : j'ai lu que non ?????
Alors maintenant les choses devienne plus sympa... On aimerai faire : plage, shopping, la fête, les touristes (mais à notre rythme pas de guides ou groupes obligatoires), balade en éléphant, jet ski ? (j'en ai toujours rêvé...). C'est a peu près tout. C'est déjà pas mal je sais... 😉
Merci
Je n'ai encore rien fait au niveau des vols etc, j'ai lu tellement de choses dans vos discussions je sais même pas par où commencer... Passeport : doit-on obligatoirement avoir les derniers gens avec la puce ? Vaccins : j'ai lu que non ?????
Alors maintenant les choses devienne plus sympa... On aimerai faire : plage, shopping, la fête, les touristes (mais à notre rythme pas de guides ou groupes obligatoires), balade en éléphant, jet ski ? (j'en ai toujours rêvé...). C'est a peu près tout. C'est déjà pas mal je sais... 😉
Merci
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Retour de croisière Caraïbes de l'Ouest (22-29 mars 2009) English translation pending
Bonjour Forumeurs
À la demande de Titi77310 voici mon résumé,
CROISIÈRE CARAIBE de L’OUEST Miami - Honduras – Belize - Cozumel- Bahamas - Miami (22 mars au 29 mars 2009) Avion (Canjet) Nous avons voyagé pour la1e fois avec la compagnie aérienne Canjet. La durée du vol est de 3h05. Côté service nous n’avons rien à redire, c’est comparable aux autres transporteurs au niveau de bouffe si on fait exception d' AIR France.. Nous avons eu 45 minutes de retard au retour mais les vols se sont bien passés. Transfert hôtel Arrivé à l’aéroport de Fort Lauderdale le service des Douanes est assez rapide, par la suite la représentante de Vacances Air Transat est présente et nous guide vers l’autocar qui nous amène au Port de Miami afin de prendre le Bateau. Nous laissons nos bagages à un préposé qui nous sollicite un pourboire afin de les mettre dans un charriot pour les acheminer sur le NORWEGIAN PEARL . Par la suite nous entrons dans le terminal de la Cie NCL afin de passer la sécurité et faire notre enregistrement(confection de carte qui sera notre laissez-passer tout au long de la croisière et sert également comme paiement de tout ce qui non-compris à bord du navire). Une trentaine de minutes s’étaient écoulées depuis que nous avions quitté l’autocar avant que nous puissions embarquer sur le navire(6e pont).
ACCUEIL
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée en nous expliquant que les restos sont disponibles et que les cabines seraient accessibles dans 1heure (vers 14h) après avoir cassé la croûte au Garden Café(buffet) nous avons exploré le bateau afin de découvrir notre cabine au 5e Pont au milieu du navire. Le bateau était magnifique. Il est très coloré et c'est de bon goût et nullement agressant. On se sent en vacances dès que nous y entrons.
CABINE Notre cabine #5580 avec Oceview était petite, simple mais très fonctionnelle. Le personnel d'entretien nous a fait des sculptures avec les serviettes que nous avons appréciées. Il y avait beaucoup de rangement c'était parfait pour nous qui apportons beaucoup de choses On y retrouvait un réfrigérateur (rempli de boissons gazeuses, bières, eau et minibar toutefois tout ce qui est pris sera facturé à la cabine), d’un coffret de sureté, télévision, salle de bain avec douche • Sèche cheveux un grand lit très confortable. Aucun désagrément, lorsque nous prenions nos douches aucune variation de la température de l’eau chaude. Au niveau de l’insonorisation c’était très bien également.
Navigation du bateau Il y a eu du roulis et du tangage occasionnellement mais rien d’alarmant pour nous importuner. Line n’a pas eu à utiliser les ‘PATCH’ contre le mal de mer .Le matin lorsque nous prenions notre déjeuner sur le 12e pont c’était de toute beauté de contempler la mer avec le soleil qui se pointait à l’horizon et comme fond de toile la terre vers laquelle nous nous dirigions. Lorsque nous avons dû utiliser les « TENDER » pour se rendre sur les quais ou la rive ça nous a pas trop stressés car c’était des embarcations de bonne dimension qui pouvait contenir un minimum 200 passagers. Nourriture Il y a 2 restaurants buffets et 12 restaurants à la carte. Nous allions pour le déjeuner et quelques fois pour le dîner au buffet et le soir à la carte. Nous avons adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour nous. En vacances, nous aimons bien la souplesse pour aller souper. Lorsque nous étions fatigués après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenaient... Donc nous étions complètement libres de décider l'heure et l’endroit qui nous convenait. Nous avons pris tous les repas du soir à la carte excepté le 1e soir (comme la fatigue se faisait sentir étant donné que le réveil pour le départ s’était fait à 2:30 AM) nous avons soupé au Buffet (Garden Café) et c’était très bien même si nous nous servions nous-mêmes.
Les autres soirs nous sommes allés deux soirs au Bistro(restaurant français supplément $15/pers.) deux autres soirs au Summer Palace(Salle à manger), le jeudi soir au Cagney’s (Steakhouse supplément $20/pers) et pour finir le samedi soir à l’INDIGO. Les menus dégustés étaient dignes des très bonnes tables de nos grands restaurants au Québec (Foie gras, crevettes, homard, saumon, canard, filet mignon, ….. etc) les menus de tous les restos étaient élaborés et différents alors nous y allions selon notre inspiration au moment de faire notre choix. Chose certaine, la réputation de la bouffe à bord d’une croisière n’est pas surfaite. Avis à ceux qui surveillent leur ligne, faites de l’exercice car vous reviendrez sûrement avec des kilos en plus tellement tout est succulent.!!!!!
Excursions Il y a plusieurs excursions disponibles à des prix variables. Pour notre part nous avons choisi la formule ‘MYSELF’. À Roatan (Honduras) après s’être fait accueillir au son des tambours et de danses du pays sur le quai, nous nous sommes joints à un jeune couple de Vénézuéliens qui ont immigré depuis une dizaine d’années à Miami afin de réserver un taxi pour la journée. Comme nos compagnons de route parlaient l’Anglais et l’Espagnol alors ils s’adressaient en Espagnol au chauffeur et nous refilaient les infos en Anglais. Nous avons visité une partie de L’Île et par la suite nous nous sommes dirigés à Tabyana beach une très plage accessible à partir d’un hôtel dont le chauffeur connaissait le gardien. À Belize City(Belize) comme nous avons jeté l’ancre à une dizaine de kilomètres du rivage, nous devions utiliser un ‘TENDER’ (embarcation pouvant transporter 200 passagers) afin de gagner le quai .La manière de procéder consistait à aller réserver notre place sur la navette en se procurant un laissez-passer au Bar City du 7e Pont et d’attendre que l’on appelle nos numéros. Comme il y avait 4 TENDER, l’attente n’était pas trop longue afin de monter à bord. La distance entre le bateau et le quai de Belize prenait environ une douzaine de minutes. Quoique ça brassait beaucoup, c’était très sécuritaire comme embarcation. Line n’a pas eu trop peur. Nous nous sommes surtout livré à du magasinage sur le PIER. Selon les informations que nous avions lues, la visite la plus intéressante était un site Maya, ce que nous avions déjà visité l’année dernière à TULUM.
Pour ce qui est de Cozumel après un peu de magasinage nous avons pris un taxi pour aller à PARADISE BEACH une plage publique avec tous les services (Chaises longues Parasols, Toilettes, Douches Bar et Restos, Jeux gonflables) quoique moins belle que Tabyana beach se fut tout même une belle journée à se prélasser au soleil.
La prochaine escale était l’Île privée de NCL (Norwegian Cruise Line) soit Great Stirrup Cay Bahamas Pour s’y rendre à partir de Cozumel nous avons dû naviguer une quarantaine d’heures avant de jeter l’ancre à dix minutes de cet endroit idyllique. Un endroit comme on en rencontre rarement tellement la plage et la mer sont belles. Plusieurs navettes assuraient le transport des vacanciers du bateau sur l’Île.
Sur place il y a déjà des installations (toilettes, chaises, parasols, terrains volleyball, matelas gonflables, ..etc) et quelques employés y habitent. Il y avait un petit marché d’artisanat local sur place. À l’arrivée sur l’Île on voyait les employés du bateau qui s’affairaient à approvisionner le site de toutes sortes de fournitures (Bouffe, bières, alcool, vin …etc et ils transportent également les instruments de musique nécessaire pour le band). Tout s'est bien passé pour un Big Beach Party. Ça complétait bien notre bronzage car il a fait une journée remplie de soleil.
Plage Les plages que nous avons visitées avaient toutes un cachet particulier surtout la couleur et la limpidité de l’eau. Le sable est de couleur blanc/beige et le grain du sable est très fin et il devient brûlant pour les pieds à partir de 11h00 environ donc veuillez apporter vos sandales de plages. Bref nous nous sommes baignés dans la mer qui nous permettait d’y voir des nombreux poissons sans même y faire du snorkling tellement l’eau était cristalline. Climat Chaleur! Chaleur! Chaleur! En 7 jours il est tombé que quelques gouttes de pluie sans plus, même pas d’averses. La température était d’environ 27 à 31degrés Celcius. Toutefois c’était moins humide qu’ici et il y avait souvent un petit vent qui rendait le tout très agréable et tolérable. Le matin jusqu’à vers 8 h il y avait des passages nuageux et par la suite le ciel était clair et dégagé. De 11h00 à 14h00 le soleil tapait très fort. Le soir nous n’avions aucunement besoin d’une petite laine car la température était très agréable. NAVIRE Un mot qui résume ma pensée « MAGNIFIQUE » Tout a été bien pensé les couleurs, les aires communes, les cabines, et que dire de la décoration des principaux RESTOS, c’est d’une beauté digne de mention tellement tout est bien agencé. Les boiseries, les tableaux, le mobilier et l’habillement des fenêtres donne un très beau tape à l’œil. Les employés font en sorte que tout reluise et dégage une odeur de propreté faisant en sorte que la réputation de NCL soit respectée. Petite note intéressante avant d’entrer à l’un ou l’autre des restos ou buffet et même au Beach Party il y a toujours des préposés qui vous vaporisent les mains avec un antibactérien avant chaque repas. DIVERTISSEMENT C’est une des choses qui nous a le plus marqués durant notre croisière. C’est un feu roulant d’activités de toutes sortes. Il y en a pour tous les goûts. Des bands de musique, joueur de piano, chansonniers, salle de jeux électroniques, les quilles, le bingo, le casino, les massages et spa, la bibliothèque, les spectacles, les leçons variées, ….etc, il suffisait de jeter un coup d’œil sur le « FREESTYLE DAILY » (journal déposé dans notre cabine tous les soirs lors de la préparation de notre lit pour le coucher par notre personnel de cabines) pour y découvrir tout ce qui sera au programme la journée suivante
CLIENTÈLE Les vacanciers qui se trouvaient à bord du navire à ma grande surprise étaient relativement jeune pour une croisière je dirais que la proportion d’âge pouvait ressembler comme suit : 40% avait 35 ans et moins, 30% dont l’âge se situait entre 36 et 50 ans, 20% avait 51 à 65 ans et le reste 10% avait plus de 65 ans. Ce phénomène de jeunesse est caractérisé par le fait que c’est une formule FREESTYLE alors que le coté vestimentaire est moins formel (Robe longue pour les dames et veston cravate pour les hommes) que sur d’autres lignes de croisière. Ce qui avait pour effet de favoriser une atmosphère très animée et très décontractée avec laquelle nous sommes habitués suite à nos nombreuses expériences dans les ALL INCUSIVE. Cependant il y avait deux soirées de prévues pour la prise de photos officielles ce qui nous a permis de voir défiler les passagers avecleur plus belle toilette. Parlant de photos, il y avait une équipe de photographes qui nous immortalisait notre arrivée et prenait des clichés tout au long de la semaine en plus des deux soirées officielles. Nous pouvions nous procurer l’ensemble de toutes les photos prises moyennement un déboursé de $99.99(us). Compte tenu de la qualité et la quantité des photos, nous nous sommes empressés de se procurer ce forfait afin d’immortaliser cette 1e croisière. Pour revenir à la clientèle, le Québec était bien représenté sur le bateau il nous arrivait souvent d’entendre parler français et il nous a été donné de faire la connaissance d’un groupe de 6 femmes de la Beauce tout à fait charmantes et organisées que je m’amusais d' interpeller « LES GIRLS ». Nous avons également eu des bons moments avec Sylvie et Jean couple de la Rive-Sud de Québec. Plusieurs de ces rencontres se passaient autour d’une bonne bière ou d’un verre de vin et finissaient par quelques pas de danses sur le bord de la piscine durant l’HAPPY HOUR pendant que des cuisiniers apprêtaient divers mets sur le BBQ.
Appréciation personnelle ‘LA CROISIÈRE S’AMUSE’ tel que le titre de l’émission de télé d’il y a quelques années a été respecté car nous avons adoré notre croisière; la beauté et la propreté du bateau, la bouffe, les divertissements. En entrant sur le bateau tout ce que nous appréhendions s’est vite estompé En prime nous avons découvert des endroits que nous n’aurions sûrement pas connu n’eut été des escales que nous avons faites. Nous avons tellement aimé ce nouveau type de voyages que nous le recommandons à tous et songeons même refaire une croisière dans un avenir rapproché. En espérant que ce résumé et ces quelques conseils vous seront utiles. Nous aurions apprécié connaître certaines de ces informations avant notre départ bien que nous ayons beaucoup lu sur le sujet ; alors c’est dans ce but que nous vous les partageons. Sans prétention, prenez ce qui vous convient et BONNE CROISIÈRE! En passant désolé pour les fautes d’orthographe oubliées et je vais m’arrêter avant d’en faire un roman si ce n’est déjà fait. Bedou
À la demande de Titi77310 voici mon résumé,
CROISIÈRE CARAIBE de L’OUEST Miami - Honduras – Belize - Cozumel- Bahamas - Miami (22 mars au 29 mars 2009) Avion (Canjet) Nous avons voyagé pour la1e fois avec la compagnie aérienne Canjet. La durée du vol est de 3h05. Côté service nous n’avons rien à redire, c’est comparable aux autres transporteurs au niveau de bouffe si on fait exception d' AIR France.. Nous avons eu 45 minutes de retard au retour mais les vols se sont bien passés. Transfert hôtel Arrivé à l’aéroport de Fort Lauderdale le service des Douanes est assez rapide, par la suite la représentante de Vacances Air Transat est présente et nous guide vers l’autocar qui nous amène au Port de Miami afin de prendre le Bateau. Nous laissons nos bagages à un préposé qui nous sollicite un pourboire afin de les mettre dans un charriot pour les acheminer sur le NORWEGIAN PEARL . Par la suite nous entrons dans le terminal de la Cie NCL afin de passer la sécurité et faire notre enregistrement(confection de carte qui sera notre laissez-passer tout au long de la croisière et sert également comme paiement de tout ce qui non-compris à bord du navire). Une trentaine de minutes s’étaient écoulées depuis que nous avions quitté l’autocar avant que nous puissions embarquer sur le navire(6e pont).
ACCUEIL
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée en nous expliquant que les restos sont disponibles et que les cabines seraient accessibles dans 1heure (vers 14h) après avoir cassé la croûte au Garden Café(buffet) nous avons exploré le bateau afin de découvrir notre cabine au 5e Pont au milieu du navire. Le bateau était magnifique. Il est très coloré et c'est de bon goût et nullement agressant. On se sent en vacances dès que nous y entrons.
CABINE Notre cabine #5580 avec Oceview était petite, simple mais très fonctionnelle. Le personnel d'entretien nous a fait des sculptures avec les serviettes que nous avons appréciées. Il y avait beaucoup de rangement c'était parfait pour nous qui apportons beaucoup de choses On y retrouvait un réfrigérateur (rempli de boissons gazeuses, bières, eau et minibar toutefois tout ce qui est pris sera facturé à la cabine), d’un coffret de sureté, télévision, salle de bain avec douche • Sèche cheveux un grand lit très confortable. Aucun désagrément, lorsque nous prenions nos douches aucune variation de la température de l’eau chaude. Au niveau de l’insonorisation c’était très bien également.
Navigation du bateau Il y a eu du roulis et du tangage occasionnellement mais rien d’alarmant pour nous importuner. Line n’a pas eu à utiliser les ‘PATCH’ contre le mal de mer .Le matin lorsque nous prenions notre déjeuner sur le 12e pont c’était de toute beauté de contempler la mer avec le soleil qui se pointait à l’horizon et comme fond de toile la terre vers laquelle nous nous dirigions. Lorsque nous avons dû utiliser les « TENDER » pour se rendre sur les quais ou la rive ça nous a pas trop stressés car c’était des embarcations de bonne dimension qui pouvait contenir un minimum 200 passagers. Nourriture Il y a 2 restaurants buffets et 12 restaurants à la carte. Nous allions pour le déjeuner et quelques fois pour le dîner au buffet et le soir à la carte. Nous avons adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour nous. En vacances, nous aimons bien la souplesse pour aller souper. Lorsque nous étions fatigués après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenaient... Donc nous étions complètement libres de décider l'heure et l’endroit qui nous convenait. Nous avons pris tous les repas du soir à la carte excepté le 1e soir (comme la fatigue se faisait sentir étant donné que le réveil pour le départ s’était fait à 2:30 AM) nous avons soupé au Buffet (Garden Café) et c’était très bien même si nous nous servions nous-mêmes.
Les autres soirs nous sommes allés deux soirs au Bistro(restaurant français supplément $15/pers.) deux autres soirs au Summer Palace(Salle à manger), le jeudi soir au Cagney’s (Steakhouse supplément $20/pers) et pour finir le samedi soir à l’INDIGO. Les menus dégustés étaient dignes des très bonnes tables de nos grands restaurants au Québec (Foie gras, crevettes, homard, saumon, canard, filet mignon, ….. etc) les menus de tous les restos étaient élaborés et différents alors nous y allions selon notre inspiration au moment de faire notre choix. Chose certaine, la réputation de la bouffe à bord d’une croisière n’est pas surfaite. Avis à ceux qui surveillent leur ligne, faites de l’exercice car vous reviendrez sûrement avec des kilos en plus tellement tout est succulent.!!!!!
Excursions Il y a plusieurs excursions disponibles à des prix variables. Pour notre part nous avons choisi la formule ‘MYSELF’. À Roatan (Honduras) après s’être fait accueillir au son des tambours et de danses du pays sur le quai, nous nous sommes joints à un jeune couple de Vénézuéliens qui ont immigré depuis une dizaine d’années à Miami afin de réserver un taxi pour la journée. Comme nos compagnons de route parlaient l’Anglais et l’Espagnol alors ils s’adressaient en Espagnol au chauffeur et nous refilaient les infos en Anglais. Nous avons visité une partie de L’Île et par la suite nous nous sommes dirigés à Tabyana beach une très plage accessible à partir d’un hôtel dont le chauffeur connaissait le gardien. À Belize City(Belize) comme nous avons jeté l’ancre à une dizaine de kilomètres du rivage, nous devions utiliser un ‘TENDER’ (embarcation pouvant transporter 200 passagers) afin de gagner le quai .La manière de procéder consistait à aller réserver notre place sur la navette en se procurant un laissez-passer au Bar City du 7e Pont et d’attendre que l’on appelle nos numéros. Comme il y avait 4 TENDER, l’attente n’était pas trop longue afin de monter à bord. La distance entre le bateau et le quai de Belize prenait environ une douzaine de minutes. Quoique ça brassait beaucoup, c’était très sécuritaire comme embarcation. Line n’a pas eu trop peur. Nous nous sommes surtout livré à du magasinage sur le PIER. Selon les informations que nous avions lues, la visite la plus intéressante était un site Maya, ce que nous avions déjà visité l’année dernière à TULUM.
Pour ce qui est de Cozumel après un peu de magasinage nous avons pris un taxi pour aller à PARADISE BEACH une plage publique avec tous les services (Chaises longues Parasols, Toilettes, Douches Bar et Restos, Jeux gonflables) quoique moins belle que Tabyana beach se fut tout même une belle journée à se prélasser au soleil.
La prochaine escale était l’Île privée de NCL (Norwegian Cruise Line) soit Great Stirrup Cay Bahamas Pour s’y rendre à partir de Cozumel nous avons dû naviguer une quarantaine d’heures avant de jeter l’ancre à dix minutes de cet endroit idyllique. Un endroit comme on en rencontre rarement tellement la plage et la mer sont belles. Plusieurs navettes assuraient le transport des vacanciers du bateau sur l’Île.
Sur place il y a déjà des installations (toilettes, chaises, parasols, terrains volleyball, matelas gonflables, ..etc) et quelques employés y habitent. Il y avait un petit marché d’artisanat local sur place. À l’arrivée sur l’Île on voyait les employés du bateau qui s’affairaient à approvisionner le site de toutes sortes de fournitures (Bouffe, bières, alcool, vin …etc et ils transportent également les instruments de musique nécessaire pour le band). Tout s'est bien passé pour un Big Beach Party. Ça complétait bien notre bronzage car il a fait une journée remplie de soleil.
Plage Les plages que nous avons visitées avaient toutes un cachet particulier surtout la couleur et la limpidité de l’eau. Le sable est de couleur blanc/beige et le grain du sable est très fin et il devient brûlant pour les pieds à partir de 11h00 environ donc veuillez apporter vos sandales de plages. Bref nous nous sommes baignés dans la mer qui nous permettait d’y voir des nombreux poissons sans même y faire du snorkling tellement l’eau était cristalline. Climat Chaleur! Chaleur! Chaleur! En 7 jours il est tombé que quelques gouttes de pluie sans plus, même pas d’averses. La température était d’environ 27 à 31degrés Celcius. Toutefois c’était moins humide qu’ici et il y avait souvent un petit vent qui rendait le tout très agréable et tolérable. Le matin jusqu’à vers 8 h il y avait des passages nuageux et par la suite le ciel était clair et dégagé. De 11h00 à 14h00 le soleil tapait très fort. Le soir nous n’avions aucunement besoin d’une petite laine car la température était très agréable. NAVIRE Un mot qui résume ma pensée « MAGNIFIQUE » Tout a été bien pensé les couleurs, les aires communes, les cabines, et que dire de la décoration des principaux RESTOS, c’est d’une beauté digne de mention tellement tout est bien agencé. Les boiseries, les tableaux, le mobilier et l’habillement des fenêtres donne un très beau tape à l’œil. Les employés font en sorte que tout reluise et dégage une odeur de propreté faisant en sorte que la réputation de NCL soit respectée. Petite note intéressante avant d’entrer à l’un ou l’autre des restos ou buffet et même au Beach Party il y a toujours des préposés qui vous vaporisent les mains avec un antibactérien avant chaque repas. DIVERTISSEMENT C’est une des choses qui nous a le plus marqués durant notre croisière. C’est un feu roulant d’activités de toutes sortes. Il y en a pour tous les goûts. Des bands de musique, joueur de piano, chansonniers, salle de jeux électroniques, les quilles, le bingo, le casino, les massages et spa, la bibliothèque, les spectacles, les leçons variées, ….etc, il suffisait de jeter un coup d’œil sur le « FREESTYLE DAILY » (journal déposé dans notre cabine tous les soirs lors de la préparation de notre lit pour le coucher par notre personnel de cabines) pour y découvrir tout ce qui sera au programme la journée suivante
CLIENTÈLE Les vacanciers qui se trouvaient à bord du navire à ma grande surprise étaient relativement jeune pour une croisière je dirais que la proportion d’âge pouvait ressembler comme suit : 40% avait 35 ans et moins, 30% dont l’âge se situait entre 36 et 50 ans, 20% avait 51 à 65 ans et le reste 10% avait plus de 65 ans. Ce phénomène de jeunesse est caractérisé par le fait que c’est une formule FREESTYLE alors que le coté vestimentaire est moins formel (Robe longue pour les dames et veston cravate pour les hommes) que sur d’autres lignes de croisière. Ce qui avait pour effet de favoriser une atmosphère très animée et très décontractée avec laquelle nous sommes habitués suite à nos nombreuses expériences dans les ALL INCUSIVE. Cependant il y avait deux soirées de prévues pour la prise de photos officielles ce qui nous a permis de voir défiler les passagers avecleur plus belle toilette. Parlant de photos, il y avait une équipe de photographes qui nous immortalisait notre arrivée et prenait des clichés tout au long de la semaine en plus des deux soirées officielles. Nous pouvions nous procurer l’ensemble de toutes les photos prises moyennement un déboursé de $99.99(us). Compte tenu de la qualité et la quantité des photos, nous nous sommes empressés de se procurer ce forfait afin d’immortaliser cette 1e croisière. Pour revenir à la clientèle, le Québec était bien représenté sur le bateau il nous arrivait souvent d’entendre parler français et il nous a été donné de faire la connaissance d’un groupe de 6 femmes de la Beauce tout à fait charmantes et organisées que je m’amusais d' interpeller « LES GIRLS ». Nous avons également eu des bons moments avec Sylvie et Jean couple de la Rive-Sud de Québec. Plusieurs de ces rencontres se passaient autour d’une bonne bière ou d’un verre de vin et finissaient par quelques pas de danses sur le bord de la piscine durant l’HAPPY HOUR pendant que des cuisiniers apprêtaient divers mets sur le BBQ.
Appréciation personnelle ‘LA CROISIÈRE S’AMUSE’ tel que le titre de l’émission de télé d’il y a quelques années a été respecté car nous avons adoré notre croisière; la beauté et la propreté du bateau, la bouffe, les divertissements. En entrant sur le bateau tout ce que nous appréhendions s’est vite estompé En prime nous avons découvert des endroits que nous n’aurions sûrement pas connu n’eut été des escales que nous avons faites. Nous avons tellement aimé ce nouveau type de voyages que nous le recommandons à tous et songeons même refaire une croisière dans un avenir rapproché. En espérant que ce résumé et ces quelques conseils vous seront utiles. Nous aurions apprécié connaître certaines de ces informations avant notre départ bien que nous ayons beaucoup lu sur le sujet ; alors c’est dans ce but que nous vous les partageons. Sans prétention, prenez ce qui vous convient et BONNE CROISIÈRE! En passant désolé pour les fautes d’orthographe oubliées et je vais m’arrêter avant d’en faire un roman si ce n’est déjà fait. Bedou
Organisation d'un circuit de trois semaines en famille en Égypte English translation pending
Bonjour
nous partons 3s en juillet en Egypte avec nos 3 enfants (de 11 à 17 ans); nous envisageons d' organiser notre sejour ainsi: 3 jours au CAire, 3 jours dans le desert blanc, retour au Caire puis descente à Luxor en train où puis nous aimerions passer 3 jours sur le nil, puis retour à Dahab en bus pour 8 jours soit à l'hotel Lagona village ou au novotel pour faire du snorkelling, sinai...Que pensez vous de ce parcours ? quelqu'un aurait il fait quelque chose d'analogue ?
Nous cherchons des tuyaux sur comment faire une petite croisiere de 2 à 3 jours sur une felouque à partir de Luxor ou Assouan ? Y a t il des personnes qui sont allées dans le desert en plein juillet ? et au niveau hotel sur Dahab, que nous recommendez vou ? sachant qu'on cherche un hotel avec piscine, à cote d'une plage et idealement proche d'un endroit de snorkelling ? mais y a t il du danger pour des enfants au niveau de la mer ? Vents, courants ? est ce que les massifs coralliens sont accessibles à la nage ou avec bâteau?
merci
Itinéraire de vingt-trois jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 à J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 à J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Retour de l'hôtel Oasis Canoa, Bayahibe/La Romana (du 2 au 9 mars 2009) English translation pending
J'étais à l'Oasis Canoa du 2 au 9 mars. Magnifique voyage! J'appuie les commentaires faits précédemment par Majordom. Pour ce qui est des transats sur la plage, nous n'avons personnellement jamais eu de problème à en dénicher. Nous avons aussi bien aimé le resto japonais. L'italien est aussi très bien. Le tex-mex ne nous a pas vraiment plu. Le personnel de l'hôtel est très sympathique en général, en autant que nous les soyons également. Un sourire franc et sincère ou un « hola » bien sonore en amène un autre. Nous avons logé dans le bâtiment 1, au 3e étage. Chambre impeccable, matelas un peu mou.
Quelques remarques logistiques : Une distributrice de pesos est située dans le parking de l'hôtel, côté ouest. En retirant 3000 pesos et plus, on nous a dit que le tarif international s'applique. J'ai vérifié : nous avons payé 111, 27 $CAN pour ces 3000 pesos. Quelques jours plus tard, dans l'îlot commercial/résidentiel Dominicus, nous avons payé à peu près le même montant (111, 96 $CAN) dans un autre guichet. Ce qui donne un ratio d'environ 3, 7 cents par pesos. Pour une excursion payée 5037 pesos par carte de crédit, Visa nous a chargé 186, 81 $CAN, ce qui donne exactement le même ratio de quelque 3, 7 cents. J'en conclus qu'un retrait de 3000 pesos minimum au guichet ou un achat porté à la carte de crédit s'équivalent. Et d'après ce que j'en sais, on ne peut obtenir un meilleur taux autrement. Alors là, quelques explications sur la destination. Au Québec, on nous vend « La Romana », qui est une ville industrielle dotée d'un aéroport international. La destination de villégiature, c'est Bayahibe, petit village de pêcheurs (et de plus en plus le point de départ des excursions en mer, particulièrement vers les îles Saona et Catalinita. La zone hôtelière est située à l'est de Bayahibe. Elle s'appelle Dominicus, du nom des premiers hôtels qui s'y sont installés. Dans l'îlôt Dominicus, on trouve des boutiques, dont le Fine Cigars (pour de vrais cigares faits sur place, quelques alcools et les boules de cacao). On trouve aussi une bonne diversité de produits à la boutique de souvenirs et à l'épicerie El Mundo (deux commerces distincts). De l'Oasis Canoa à l'îlot Dominicus, c'est un peu plus de 1 km. On peut le faire par la route ou la plage (en traversant le complexe Wyndham Dominicus). La bière locale est très bonne. Le vin blanc, ça passe. Le rouge : beurk! Du jus de raisin légèrement fermenté et coupé avec de l'eau. J'ai acheté une bouteille de cab.-sauvignon Frontera de la maison Concha y Toro, au El Mundo. J'ai payé 400 pesos (14, 86 $). Je n'ai pas l'équivalent au Québec mais le merlot-cab.-sauvignon est vendu 8, 95 $ à la SAQ. On trouve au El Mundo des fioles françaises, italiennes, chiliennes et argentines, je crois; pas de grands crus, mais ça s'appelle du vin et ça le goûte. J'ai pu boire mon vin sans problème dans les restos de l'hôtel, service courtois inclus. On vend aussi de vraies bouteilles de vin dans les restos de l'hôtel, mais c'est assez cher : le Trapiche Malbec, vendu 10, 40 $ au Québec (8, 99 $ au hors-taxes de l'aéroport de Québec), est vendu 640 pesos (23, 75 $). À l'épicerie El Mundo, c'est déjà mieux : 600 pesos pour le cab.-sauvignon Castilherrio del Diablo alors qu'on en demande 875 pesos à l'hôtel. Au Québec, à la SAQ, il se détaille 13, 45 $ (363 pesos). Apportez avec vous des 1 $US pour les pourboires et pour payer le prix exact demandé en $US. Étrangement, les Dominicains n'ont en jamais pour rendre la monnaie et nous n'avons pas réussi à en obtenir ni à la réception ni au bureau de change de l'hôtel. Même chose pour les petites coupures en pesos. Impossible de les obtenir, sauf lorsque vous achetez quelque chose dans une boutique ayant pignon sur rue et que l'on doit vous rendre la monnaie. Après avoir payé un accompte pour une excursion en $US, nous nous sommes aperçu que nous n'aurions pas assez de $US pour payer le solde dû le jour de l'excursion. Presque impossible d'obtenir des $US sur place. Une employée de banque nous a bien proposé de nous dépanner si nous utilisions leur distributrice de pesos au préalable. Nous n'avons pas osé poursuivre dans cette voie. Le jour de l'excursion, nous avons remis 700 pesos pour combler les 20 $US manquants (1 $US = 35 pesos dans la plupart des transactions) et il n'y a pas eu de problème. Le coffret de sûreté coûte 700 pesos ou 23 $US par semaine. L'employée disant ne pas avoir la monnaie sur 25 $US, nous avons dû y consacrer 3 de nos précieux 1 $US... Au bureau de change de l'hôtel, on n'obtient cependant que 32 pesos pour 1 $US ou 24 pesos pour 1 $CAN (devrait être plutôt respectivement 35, 5 pesos et 28 pesos, selon le taux de change international). N'attendez pas à l'aéroport de la Romana pour faire vos achats. Je n'ai vu que deux boutiques hors-taxes et les prix ne m'ont pas semblé meilleurs qu'ailleurs. Pour ceux qui veulent faire des comparaisons, j'ai noté qu'on y vendait 1 bouteille de crème Baileys 22 $US ou 2 bouteilles pour 38 $US. C'est tout de même légèrement moins qu'à la SAQ (29, 45 $CAN ou environ 23, 18 $US).
La suite, particulièrement sur les excursions, dès que possible...
Quelques remarques logistiques : Une distributrice de pesos est située dans le parking de l'hôtel, côté ouest. En retirant 3000 pesos et plus, on nous a dit que le tarif international s'applique. J'ai vérifié : nous avons payé 111, 27 $CAN pour ces 3000 pesos. Quelques jours plus tard, dans l'îlot commercial/résidentiel Dominicus, nous avons payé à peu près le même montant (111, 96 $CAN) dans un autre guichet. Ce qui donne un ratio d'environ 3, 7 cents par pesos. Pour une excursion payée 5037 pesos par carte de crédit, Visa nous a chargé 186, 81 $CAN, ce qui donne exactement le même ratio de quelque 3, 7 cents. J'en conclus qu'un retrait de 3000 pesos minimum au guichet ou un achat porté à la carte de crédit s'équivalent. Et d'après ce que j'en sais, on ne peut obtenir un meilleur taux autrement. Alors là, quelques explications sur la destination. Au Québec, on nous vend « La Romana », qui est une ville industrielle dotée d'un aéroport international. La destination de villégiature, c'est Bayahibe, petit village de pêcheurs (et de plus en plus le point de départ des excursions en mer, particulièrement vers les îles Saona et Catalinita. La zone hôtelière est située à l'est de Bayahibe. Elle s'appelle Dominicus, du nom des premiers hôtels qui s'y sont installés. Dans l'îlôt Dominicus, on trouve des boutiques, dont le Fine Cigars (pour de vrais cigares faits sur place, quelques alcools et les boules de cacao). On trouve aussi une bonne diversité de produits à la boutique de souvenirs et à l'épicerie El Mundo (deux commerces distincts). De l'Oasis Canoa à l'îlot Dominicus, c'est un peu plus de 1 km. On peut le faire par la route ou la plage (en traversant le complexe Wyndham Dominicus). La bière locale est très bonne. Le vin blanc, ça passe. Le rouge : beurk! Du jus de raisin légèrement fermenté et coupé avec de l'eau. J'ai acheté une bouteille de cab.-sauvignon Frontera de la maison Concha y Toro, au El Mundo. J'ai payé 400 pesos (14, 86 $). Je n'ai pas l'équivalent au Québec mais le merlot-cab.-sauvignon est vendu 8, 95 $ à la SAQ. On trouve au El Mundo des fioles françaises, italiennes, chiliennes et argentines, je crois; pas de grands crus, mais ça s'appelle du vin et ça le goûte. J'ai pu boire mon vin sans problème dans les restos de l'hôtel, service courtois inclus. On vend aussi de vraies bouteilles de vin dans les restos de l'hôtel, mais c'est assez cher : le Trapiche Malbec, vendu 10, 40 $ au Québec (8, 99 $ au hors-taxes de l'aéroport de Québec), est vendu 640 pesos (23, 75 $). À l'épicerie El Mundo, c'est déjà mieux : 600 pesos pour le cab.-sauvignon Castilherrio del Diablo alors qu'on en demande 875 pesos à l'hôtel. Au Québec, à la SAQ, il se détaille 13, 45 $ (363 pesos). Apportez avec vous des 1 $US pour les pourboires et pour payer le prix exact demandé en $US. Étrangement, les Dominicains n'ont en jamais pour rendre la monnaie et nous n'avons pas réussi à en obtenir ni à la réception ni au bureau de change de l'hôtel. Même chose pour les petites coupures en pesos. Impossible de les obtenir, sauf lorsque vous achetez quelque chose dans une boutique ayant pignon sur rue et que l'on doit vous rendre la monnaie. Après avoir payé un accompte pour une excursion en $US, nous nous sommes aperçu que nous n'aurions pas assez de $US pour payer le solde dû le jour de l'excursion. Presque impossible d'obtenir des $US sur place. Une employée de banque nous a bien proposé de nous dépanner si nous utilisions leur distributrice de pesos au préalable. Nous n'avons pas osé poursuivre dans cette voie. Le jour de l'excursion, nous avons remis 700 pesos pour combler les 20 $US manquants (1 $US = 35 pesos dans la plupart des transactions) et il n'y a pas eu de problème. Le coffret de sûreté coûte 700 pesos ou 23 $US par semaine. L'employée disant ne pas avoir la monnaie sur 25 $US, nous avons dû y consacrer 3 de nos précieux 1 $US... Au bureau de change de l'hôtel, on n'obtient cependant que 32 pesos pour 1 $US ou 24 pesos pour 1 $CAN (devrait être plutôt respectivement 35, 5 pesos et 28 pesos, selon le taux de change international). N'attendez pas à l'aéroport de la Romana pour faire vos achats. Je n'ai vu que deux boutiques hors-taxes et les prix ne m'ont pas semblé meilleurs qu'ailleurs. Pour ceux qui veulent faire des comparaisons, j'ai noté qu'on y vendait 1 bouteille de crème Baileys 22 $US ou 2 bouteilles pour 38 $US. C'est tout de même légèrement moins qu'à la SAQ (29, 45 $CAN ou environ 23, 18 $US).
La suite, particulièrement sur les excursions, dès que possible...
Avis sur circuit de quinze jours en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 15 jours en Andalousie du 29 juin au 13 juillet. Nous voyagerons avec Transavia et avons loué une voiture sur place à partir du 2 juillet.
Voici la 1ère mouture de notre itinéraire:
lundi 29 juin: Arrivée en début de soirée à Séville (Nous avons déjà réservés 3 nuits à La Hostería de Doña Lina, dans le quartier du Bario de Santa Cruz) mardi 30 juin: Visite de Séville mercredi 01er juillet: visite de Séville jeudi 02 juillet: Départ de Séville le matin pour Cordoue avec stop à Carmona(Nuit à Cordoue) vendredi 03 juillet: Cordoue samedi 04 juillet: Départ le matin de Cordoue vers Ubeda/Baeza. Nuit sur place dimanche 5 juillet: Départ le matin de Baeza ou Ubeda vers Grenade via Jaen. Nuit à Grenade lundi 6 juillet: Grenade mardi 7 juillet: Départ de Grenade pour Malaga avec stop à Frigiliana(Nuit à Malaga) mercredi 8 juillet: Malaga jeudi 9 juillet: Malaga vers Marbella. Journée plage.(Nuit à Marbella) vendredi 10 juillet:Départ le matin pour Ronda en passant par la route des "villages blancs". Nuit à Ronda samedi 11 juillet: Visite de Ronda et alentours puis trajet vers Cadix. (Nuit à Cadix) dimanche 12 juillet:Cadix lundi 13 juillet: Départ de Cadix en début de matinée vers Séville avec stop à Jerez de la Frontera. Aprés-midi à Séville et retour France(vol à 20h30)
Nos questions:Où et quand assister à une corrida?Bons plans logement dans chacune des villes étapes, sauf Séville, sachant que l'on budgettent maxi 50-60 euros/nuits?Est-ce une bonne chose de zapper Gibraltar et Tarifa?Que ne faut-il absolument pas rater?
Bref, nous sommes preneur de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
lundi 29 juin: Arrivée en début de soirée à Séville (Nous avons déjà réservés 3 nuits à La Hostería de Doña Lina, dans le quartier du Bario de Santa Cruz) mardi 30 juin: Visite de Séville mercredi 01er juillet: visite de Séville jeudi 02 juillet: Départ de Séville le matin pour Cordoue avec stop à Carmona(Nuit à Cordoue) vendredi 03 juillet: Cordoue samedi 04 juillet: Départ le matin de Cordoue vers Ubeda/Baeza. Nuit sur place dimanche 5 juillet: Départ le matin de Baeza ou Ubeda vers Grenade via Jaen. Nuit à Grenade lundi 6 juillet: Grenade mardi 7 juillet: Départ de Grenade pour Malaga avec stop à Frigiliana(Nuit à Malaga) mercredi 8 juillet: Malaga jeudi 9 juillet: Malaga vers Marbella. Journée plage.(Nuit à Marbella) vendredi 10 juillet:Départ le matin pour Ronda en passant par la route des "villages blancs". Nuit à Ronda samedi 11 juillet: Visite de Ronda et alentours puis trajet vers Cadix. (Nuit à Cadix) dimanche 12 juillet:Cadix lundi 13 juillet: Départ de Cadix en début de matinée vers Séville avec stop à Jerez de la Frontera. Aprés-midi à Séville et retour France(vol à 20h30)
Nos questions:Où et quand assister à une corrida?Bons plans logement dans chacune des villes étapes, sauf Séville, sachant que l'on budgettent maxi 50-60 euros/nuits?Est-ce une bonne chose de zapper Gibraltar et Tarifa?Que ne faut-il absolument pas rater?
Bref, nous sommes preneur de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
Hôtel Grand Sunset Riviera Princess Riviera Maya English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis présentement à ce merveilleux endroit. Quel resort! Tout est magnifique et tellement beau. Nous passons d'agréables vacances.
Ninicool
Je suis présentement à ce merveilleux endroit. Quel resort! Tout est magnifique et tellement beau. Nous passons d'agréables vacances.
Ninicool
Hôtel Gran Ventana à Puerto Plata English translation pending
J'irai au Gran Ventana puerto Plata en avril. Quelqu'un pourrais me donner des renseignements à quoi je dois m'attendre au niveau de nourriture, services etc
Merci frd
Hôtel Ocean Turquesa English translation pending
Voici les infos suite a mes questions que j'ai reçu de mayaman, une dame très gentille qui m'a envoyée ces infos en privé et avec sa permission je vais vous les partager.
merci
tatiana
Bonjour Tatiana,
J'ai passé 14 jours l'année dernière à ce temps-ci du 14 au 28 janvier 2008
1.Toutes les chambres ont une vue partielle sur la mer ou presque. Si vous avez demandé une chambre, vue totale sur la mer, vous serez sur le bord de la plage au 1er ou au 2e niveau. Le Turquesa se trouve à gauche quand vous débarquez de l'autobus. Les chambres suites juniors sont magnifiques nous étions au dernier étage malgré que ceux qui avaient une suite avec tourbillon, pouvaient monter un étage de plus. Ces chambres du côté Turquesa sont dans le bloc 17 et le bloc 21et vous pouvez accepter une chambre au niveau du sol vous avez la vue directe sur la mer. Nous étions dans la section 20. Du balcon, on avait vue sur mer du côté de Puerto Morelos et quand on sortait de notre chambre on avait la vue du côté de Cancun. Il y avait une énorme galerie où nous allions prendre des photos, vue totale sur la mer au dessus des chambres avec full oceanview. 2. Je ne crois pas que les hommes aient le droit de porter des capris aux restos à la carte mais vous pouvez vous essayer, je sais qu'ils n'acceptent pas les flip flop (gougounes). Des capris c'est quand même assez bien. Les hommes avaient des pantalons longs et des chemises et portaient des souliers et c'est spécifié: For diner please wear long trowsers thank you very much. Là encore si ce sont des sandales je ne crois pas qu'ils vous obligeront à retourner à votre chambre. 3. Quand j'y suis allée, nous ne pouvions pas utiliser les catamarans. Ce sont de très petits catamarans (2). Ils n'avaient pas de permis. Maintenant ils doivent être selon les normes. Volleyball de plage du côté Coral. Des jeux de tables au kids club entre le bloc 17 et le bloc 21. À la piscine centrale, le matin yoga, musique très relax. L'après-midi aérobie dans l'eau et parfois danse. 4. Les excursions ça dépend de vos goûts. Pour les ruines, il y a Tulum, Coba dans le même coin et Chichen Itza-ikkil une cénote. Il y a de la plongée en apnée où c'est dispendieux. Xel-Ha X-caret, un jungle Tour en quatre roues et beaucoup d'autres. Chichen Itza m'a coûtée 110$ + tips ça dure toute la journée, diner compris, on revient à l'hôtel vers 7hres. Il y a aussi un sous marin qui a coûté 100$ + 2$ pour le parc marin. un bateau à fonds de verre avec départ de Cancun. Si ça vous intéresse je vous donnerai les liens. 5. Plongée en apnée, en avant de l'hôtel avec un moniteur de l'hôtel. Cours de plongée gratuit 1 par séjour il me semble. Il se peut que l'hôtel vous fournisse une navette pour aller faire de la plongée dans un autre resort Ocean Maya un peu plus près de Playa del Carmen. Environ 15 min. de voiture de l'hôtel. 6. Ça dépend qu'est ce que vous entendez par algues. Ça ressemble étrangement à des bouts de foin d'environ 3 pouces de longueur. Quand ça sèche ça devient noir. C'est râtelé continuellement par des travailleurs qui font ça de 7 hres le matin à 16:30hres. La plage est très belle. 7. Évidemment vous pouvez marcher plus d'1 hre sur la plage nus pieds vers le village de Puerto Morelos (quand vous faites face à la mer c'est à droite. Par contre il faut vraiment marcher près de l'eau parce qu'à certains endroits il n'y a pas de construction donc pas de nettoyage. 8. J'ai une map de l'hôtel mais je n'ai pas de scanner. J'irais demain soir chez ma fille et je pourrais vous le faire parvenir mais faudrait que j'aie une adresse e-mail car sur le site ici je ne sais pas comment le faire. 9. Le e-mail de l'hôtel, ils en ont plusieurs reservas@h10.es Hôtel ocean turquesa (2007) reservas.hpc@h10.es h10@h10.es
site: www.h10.es Ça arrive en Espagne au bureau chef et eux les transfèrent au Mexique. Ma fille m'a envoyé un e-mail et je l'ai reçu durant la nuit ils l'ont glissé sous la porte. reservas@h10.mx ça a l'air de fonctionner avec cette adresse au Mexique. Si vous le faites assurez-vous de marquer Ocean Turquesa pour que ça se rende au bon endroit. C'est pas dur de les mêler car ils ont 3 hôtels dans le même coin.
10. Prolongation de départ. Ça va bien même si vous n'aviez pas prix le club. Nous n'avions rien pris de tout ça et on nous a laissés prendre une douche en fin de journée dans une chambre du Coral vers 4:15hres. Assurez vous d'apporter une serviette ordinaire pour vous essuyer car ils n'en fournissent pas. On devait checker out à midi et on l'a fait un peu avant de peur de n'être pas arrivés au comptoir à temps. La veille, gardez-vous des savons et shampoings et lotions et rince bouche qu'ils mettent dans les chambres tous les jours et gardez les dans votre valise où vous aurez mis vos vêtements pour voyager. Nous on s'est fait prendre on avait tout mis dans nos grosses valises qui étaient restées dans un locker. Tout le reste de la journée, vous pouvez laisser vos valises à ce locker qui est gardé par un agent de sécurité et qui vous remets votre bagage à main pour aller vous changer. Vous fonctionnerez comme si vous étiez encore là même si vous avez checké out. Vous pouvez manger comme bon vous semble quand même. Ils sont accomodants du moment que vous les avisez d'avance que vous prendrez une douche. Ils savent que les avions en partance de Cancun vers le Canada partent vers 10 ou 11 hres le soir surtout avec Transat et si vous voyagez avec eux, ils sont encore plus aux petits soins à l'hôtel. Les privilèges sont surtout du Côté Coral. Il y a un lounge VIP. Si vous parlez très bien anglais ils vous inviteront à une conférence sur le timeshare. Parfois les GO viendront vous demander de prendre le repas à votre table. C'est à votre goût vous n'êtes pas obligés de dire oui.
Les blocs 1 à 11 sont du côté Coral et au centre le lobby et les restos à la carte et le buffet sont dessous le lobby. Il faut les chercher pour les voir sauf le mexicain on passe devant pour aller au buffet. Les blocs 12-14 à 21 sont côté Turquesa. Si j'avais à demander un bloc pour une suite ordinaire junior, vue partielle sur la mer, je demanderais bloc 16. Bloc 17 pour un appart comme vous voulez ou bloc 21 full oceanview. Assurez vous de parler anglais si vous leur écrivez. Les femmes de chambres aiment mieux avoir des choses pour elles ou leurs enfants. Tout l'argent qu'on laisse sur l'oreiller va à l'hôtel. Les hommes adorent les casquettes. Les commis aux omelettes et mets à préparer devant nous aussi aiment bien les tips. Les waiters adorent les pourboires. Tous nos repas ont été pris au buffet. Nous y trouvions tout ce dont on avait le goût de manger. par contre il faut faire attention aux mets en sauce comme le steak en lamelles ou le poisson en sauce (dangereux). Parfois c du stock cuit en trop qu'ils essaient de refiler. Le fromage est excellent. Que dire du yogourt, la crème glacée et les desserts, les pâtes, la dinde, les poitrines de poulets enfin tout y était très bon J'espère vous avoir donné toutes les informations. Si jamais vous aviez besoin d'autres informations n'hésitez pas à communiquer en privé surtout si vous voulez me laisser votre e-mail pour que je vous envoie le plan. Je pourrais aussi vous faire voir des albums de photos prises là bas. Si vous cherchez mon nick name Mayamam vous verrez peut-être une photo avec la plage. Le vendredi vendeurs itinérants qui intallent des kiosques. Marchandez! Le matin il y avait un jeune homme qui venait avec des montres et des bracelets en argent du côté du bloc 21. Il nous demandait 35$ puis 30 et pour finir 2/40$. Je vous souhaite un superbe voyage là bas. C'est le paradis sur terre. Mayamam Excuxez pour la longueur.
Bonjour Tatiana,
J'ai passé 14 jours l'année dernière à ce temps-ci du 14 au 28 janvier 2008
1.Toutes les chambres ont une vue partielle sur la mer ou presque. Si vous avez demandé une chambre, vue totale sur la mer, vous serez sur le bord de la plage au 1er ou au 2e niveau. Le Turquesa se trouve à gauche quand vous débarquez de l'autobus. Les chambres suites juniors sont magnifiques nous étions au dernier étage malgré que ceux qui avaient une suite avec tourbillon, pouvaient monter un étage de plus. Ces chambres du côté Turquesa sont dans le bloc 17 et le bloc 21et vous pouvez accepter une chambre au niveau du sol vous avez la vue directe sur la mer. Nous étions dans la section 20. Du balcon, on avait vue sur mer du côté de Puerto Morelos et quand on sortait de notre chambre on avait la vue du côté de Cancun. Il y avait une énorme galerie où nous allions prendre des photos, vue totale sur la mer au dessus des chambres avec full oceanview. 2. Je ne crois pas que les hommes aient le droit de porter des capris aux restos à la carte mais vous pouvez vous essayer, je sais qu'ils n'acceptent pas les flip flop (gougounes). Des capris c'est quand même assez bien. Les hommes avaient des pantalons longs et des chemises et portaient des souliers et c'est spécifié: For diner please wear long trowsers thank you very much. Là encore si ce sont des sandales je ne crois pas qu'ils vous obligeront à retourner à votre chambre. 3. Quand j'y suis allée, nous ne pouvions pas utiliser les catamarans. Ce sont de très petits catamarans (2). Ils n'avaient pas de permis. Maintenant ils doivent être selon les normes. Volleyball de plage du côté Coral. Des jeux de tables au kids club entre le bloc 17 et le bloc 21. À la piscine centrale, le matin yoga, musique très relax. L'après-midi aérobie dans l'eau et parfois danse. 4. Les excursions ça dépend de vos goûts. Pour les ruines, il y a Tulum, Coba dans le même coin et Chichen Itza-ikkil une cénote. Il y a de la plongée en apnée où c'est dispendieux. Xel-Ha X-caret, un jungle Tour en quatre roues et beaucoup d'autres. Chichen Itza m'a coûtée 110$ + tips ça dure toute la journée, diner compris, on revient à l'hôtel vers 7hres. Il y a aussi un sous marin qui a coûté 100$ + 2$ pour le parc marin. un bateau à fonds de verre avec départ de Cancun. Si ça vous intéresse je vous donnerai les liens. 5. Plongée en apnée, en avant de l'hôtel avec un moniteur de l'hôtel. Cours de plongée gratuit 1 par séjour il me semble. Il se peut que l'hôtel vous fournisse une navette pour aller faire de la plongée dans un autre resort Ocean Maya un peu plus près de Playa del Carmen. Environ 15 min. de voiture de l'hôtel. 6. Ça dépend qu'est ce que vous entendez par algues. Ça ressemble étrangement à des bouts de foin d'environ 3 pouces de longueur. Quand ça sèche ça devient noir. C'est râtelé continuellement par des travailleurs qui font ça de 7 hres le matin à 16:30hres. La plage est très belle. 7. Évidemment vous pouvez marcher plus d'1 hre sur la plage nus pieds vers le village de Puerto Morelos (quand vous faites face à la mer c'est à droite. Par contre il faut vraiment marcher près de l'eau parce qu'à certains endroits il n'y a pas de construction donc pas de nettoyage. 8. J'ai une map de l'hôtel mais je n'ai pas de scanner. J'irais demain soir chez ma fille et je pourrais vous le faire parvenir mais faudrait que j'aie une adresse e-mail car sur le site ici je ne sais pas comment le faire. 9. Le e-mail de l'hôtel, ils en ont plusieurs reservas@h10.es Hôtel ocean turquesa (2007) reservas.hpc@h10.es h10@h10.es
site: www.h10.es Ça arrive en Espagne au bureau chef et eux les transfèrent au Mexique. Ma fille m'a envoyé un e-mail et je l'ai reçu durant la nuit ils l'ont glissé sous la porte. reservas@h10.mx ça a l'air de fonctionner avec cette adresse au Mexique. Si vous le faites assurez-vous de marquer Ocean Turquesa pour que ça se rende au bon endroit. C'est pas dur de les mêler car ils ont 3 hôtels dans le même coin.
10. Prolongation de départ. Ça va bien même si vous n'aviez pas prix le club. Nous n'avions rien pris de tout ça et on nous a laissés prendre une douche en fin de journée dans une chambre du Coral vers 4:15hres. Assurez vous d'apporter une serviette ordinaire pour vous essuyer car ils n'en fournissent pas. On devait checker out à midi et on l'a fait un peu avant de peur de n'être pas arrivés au comptoir à temps. La veille, gardez-vous des savons et shampoings et lotions et rince bouche qu'ils mettent dans les chambres tous les jours et gardez les dans votre valise où vous aurez mis vos vêtements pour voyager. Nous on s'est fait prendre on avait tout mis dans nos grosses valises qui étaient restées dans un locker. Tout le reste de la journée, vous pouvez laisser vos valises à ce locker qui est gardé par un agent de sécurité et qui vous remets votre bagage à main pour aller vous changer. Vous fonctionnerez comme si vous étiez encore là même si vous avez checké out. Vous pouvez manger comme bon vous semble quand même. Ils sont accomodants du moment que vous les avisez d'avance que vous prendrez une douche. Ils savent que les avions en partance de Cancun vers le Canada partent vers 10 ou 11 hres le soir surtout avec Transat et si vous voyagez avec eux, ils sont encore plus aux petits soins à l'hôtel. Les privilèges sont surtout du Côté Coral. Il y a un lounge VIP. Si vous parlez très bien anglais ils vous inviteront à une conférence sur le timeshare. Parfois les GO viendront vous demander de prendre le repas à votre table. C'est à votre goût vous n'êtes pas obligés de dire oui.
Les blocs 1 à 11 sont du côté Coral et au centre le lobby et les restos à la carte et le buffet sont dessous le lobby. Il faut les chercher pour les voir sauf le mexicain on passe devant pour aller au buffet. Les blocs 12-14 à 21 sont côté Turquesa. Si j'avais à demander un bloc pour une suite ordinaire junior, vue partielle sur la mer, je demanderais bloc 16. Bloc 17 pour un appart comme vous voulez ou bloc 21 full oceanview. Assurez vous de parler anglais si vous leur écrivez. Les femmes de chambres aiment mieux avoir des choses pour elles ou leurs enfants. Tout l'argent qu'on laisse sur l'oreiller va à l'hôtel. Les hommes adorent les casquettes. Les commis aux omelettes et mets à préparer devant nous aussi aiment bien les tips. Les waiters adorent les pourboires. Tous nos repas ont été pris au buffet. Nous y trouvions tout ce dont on avait le goût de manger. par contre il faut faire attention aux mets en sauce comme le steak en lamelles ou le poisson en sauce (dangereux). Parfois c du stock cuit en trop qu'ils essaient de refiler. Le fromage est excellent. Que dire du yogourt, la crème glacée et les desserts, les pâtes, la dinde, les poitrines de poulets enfin tout y était très bon J'espère vous avoir donné toutes les informations. Si jamais vous aviez besoin d'autres informations n'hésitez pas à communiquer en privé surtout si vous voulez me laisser votre e-mail pour que je vous envoie le plan. Je pourrais aussi vous faire voir des albums de photos prises là bas. Si vous cherchez mon nick name Mayamam vous verrez peut-être une photo avec la plage. Le vendredi vendeurs itinérants qui intallent des kiosques. Marchandez! Le matin il y avait un jeune homme qui venait avec des montres et des bracelets en argent du côté du bloc 21. Il nous demandait 35$ puis 30 et pour finir 2/40$. Je vous souhaite un superbe voyage là bas. C'est le paradis sur terre. Mayamam Excuxez pour la longueur.
De retour (nous aussi) de l'hôtel Biyadhoo Island Resort English translation pending
Nous avons passé une semaine à l'hôtel Biyadhoo du 3 au 11 décembre 2008. C'est vrai que le lagon est magnifique. Les poissons sont de toute beauté. On peut les voir en marchant dans l'eau à la couleur turquoise et tellement transparente. La température de l'eau est d'environ 29 degrés : un régal. Attention cependant, pour les plongeurs, aux problèmes d'oreilles : soit vous vous bouchez facilement une oreille (j'ai vécu 4 jours avec une oreille bouchée). Soit vous attrapez une otite qu'il faut soigner avec des antibiotiques et des gouttes, à cause d'une algue invisible qui vous transmet des bactéries. Le mieux est d'acheter, avant le départ, des bouchons pour oreilles, en vente chez Décathlon par exemple. Pour moi, j'aurais dû emmener une poire et de la cerrulyse, pour me déboucher l'oreille sur place. Au retour, dans l'avion nous ramenant des Maldives, un tiers des passagers avait des problèmes d'oreilles.
Nous avons eu la chambre 46. Propre, ne sentant pas le moisi, rien à redire. Mais loin de la grande belle plage et du restaurant. Les chambres aux numéros élevés sont près de tout. Elles sont mieux situées. Nous avions demandé à changer de chambre. On ne nous a pas dit NON, mais on ne nous a pas changé de chambre !! C'est pas grave. Il faut bien marcher un peu, surtout que les distances ne sont pas importantes.
Le restaurant est le talon d'Achille de ce séjour. Peut-être que c'était bien AVANT, mais maintenant, c'est franchement minable. Midi et soir, on nous sert toujours la même chose : pâtes avec permesan, poulet, riz, viande(je ne sais plus laquelle) au curry, et poisson (on n'a jamais su ce que c'était) préparé presque toujours pareil. Les entrées sont surtout à base de crudités, mais sans aucun changement. Une semaine dans ce restaurant, c'est le maximum. Une semaine supplémentaire aurait été impossible, et pourtant, nous ne sommes pas difficiles.
Parlons prix. Nous avons eu une promotion pour une semaine : 1100 euros. Pour ce prix-là, ça va. Mais si vous devez payer 1500 euros, choisissez une autre île où les avis sont favorables concernant la nourriture. Franchement !
Sachez enfin que l'île se trouve à environ 30 minutes en bateau de Malé, lieu de l'atterrissage en avion. Donc, ça va. Il ya des îles qui se trouvent à 2 heures 30 en bateau de Malé !!
Tout se paie en dollars. Au garçon qui nous a apporté les bagages dans notre chambre, je l'ai payé en euros, mais il nous a fait la gu..... Prévoir donc, avant de partir, de changer ne serait-ce que 20 euros en dollars pour les petites dépenses sur l'île. A l'hôtel, on peut changer de l'argent. Et les boissons, en fin de séjour, peuvent être réglés en carte bleue.
Nous n'avons fait aucune excursion.
Voilà. Bonnes vacances à vous. Les Maldives, c'est MA-GNI-FI-QUE, et pourtant, nous avons pas mal voyagé à l'étranger.
Nous avons eu la chambre 46. Propre, ne sentant pas le moisi, rien à redire. Mais loin de la grande belle plage et du restaurant. Les chambres aux numéros élevés sont près de tout. Elles sont mieux situées. Nous avions demandé à changer de chambre. On ne nous a pas dit NON, mais on ne nous a pas changé de chambre !! C'est pas grave. Il faut bien marcher un peu, surtout que les distances ne sont pas importantes.
Le restaurant est le talon d'Achille de ce séjour. Peut-être que c'était bien AVANT, mais maintenant, c'est franchement minable. Midi et soir, on nous sert toujours la même chose : pâtes avec permesan, poulet, riz, viande(je ne sais plus laquelle) au curry, et poisson (on n'a jamais su ce que c'était) préparé presque toujours pareil. Les entrées sont surtout à base de crudités, mais sans aucun changement. Une semaine dans ce restaurant, c'est le maximum. Une semaine supplémentaire aurait été impossible, et pourtant, nous ne sommes pas difficiles.
Parlons prix. Nous avons eu une promotion pour une semaine : 1100 euros. Pour ce prix-là, ça va. Mais si vous devez payer 1500 euros, choisissez une autre île où les avis sont favorables concernant la nourriture. Franchement !
Sachez enfin que l'île se trouve à environ 30 minutes en bateau de Malé, lieu de l'atterrissage en avion. Donc, ça va. Il ya des îles qui se trouvent à 2 heures 30 en bateau de Malé !!
Tout se paie en dollars. Au garçon qui nous a apporté les bagages dans notre chambre, je l'ai payé en euros, mais il nous a fait la gu..... Prévoir donc, avant de partir, de changer ne serait-ce que 20 euros en dollars pour les petites dépenses sur l'île. A l'hôtel, on peut changer de l'argent. Et les boissons, en fin de séjour, peuvent être réglés en carte bleue.
Nous n'avons fait aucune excursion.
Voilà. Bonnes vacances à vous. Les Maldives, c'est MA-GNI-FI-QUE, et pourtant, nous avons pas mal voyagé à l'étranger.
Philippines du 8 mars au 14 avril 2009 English translation pending
bonjour les membres de VF !
voila ma femme et moi meme avons pris nos billets d avion pour notre sejour de 5 semaines aux philippines
nous arrivons le 9 mars a HONG KONG et repartons le 14 avril ( air new zeland, 621 euros/ pers )
ensuite nous allons prendre dans quelques jours notre aller simple pour les philippines :
1 / vaut mieux prendre HK/ manille ou bien aller sur cebu (cebu pacific env 120 euros / 2 pax ) pour passer une petite semaine tranquille ?
ensuite nous allons voyager entre les iles, manille, luzon, boracay, palawan et etc ... mais c est la que j ai besoin de votre aide ..
vaut mieux aller a cebu avant manille, quels lieux, quelles iles, quelles choses ne pas manquer aux philippines ?
nous sonmmes du genre " routard sac a dos ", location de mobylette, transport bus, ferry et meme avion si c est avantageux en temps et pas tres chere
quel compagnie est fiable ?
comment aller d iles en iles ? ferry fiable ? avion ?
quelles plages doivent etre vu imperativement ?
des petits hotels /bungalows sympas sur certain iles ? ( entre 10 /15 euros /nuits )
combien compter de budget par jour environ ( nuité, repas, balade, boisson, et petit extra )
trouve t on des salons de massage ( genre spa comme en indonésie ) ?
a t il des lieux dangereux ?
prendre du liquide est ce raisonnable ?
plat philippins a ne pas manquer ? epicé ?
le plateau de luzon en combien de jours ?
les guides touristiques pour les philippines, nous avons trouvé que le petit futé, et mon anglais n est pas terrible pour un guide en anglais ?
nous pensons passer quelques jours a chaque fois sur les iles, farniente, balade, plongée, repos et culture local
alors n hesitez pas a nous donner de bons conseils ...
un GRAND MERCI D AVANCE
a bientot
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica: escale à l'île de Catalina en République Dominicaine English translation pending
Salut a tous, nous nous offrons pour notre voyage de noce la croisiere perles d antilles de costa, j aimerai savoir lors de l escale a catalina si il vaut mieux faire la sortie katamaran le matin ou bien l apres midi, c est la seule excursion que nous nous offrons, ensuite nous essaierons de nous debrouiller tout seul ... Merci d avance
Cubains à Cuba? English translation pending
Bonjour !
J’étais sur d’autres sites de voyages et je lisais des histoires d’horreur sur le fait que les cubains on maintenant le droit d’accès aux hotels, je les des témoignages du fait que les cubains arrivent par batch en autobus dans les hotels et commandent plein de drink à la fois, passe devant les lignes car ils connaissent les barmaids, se garoche en groupe dans les buffets, quête sans cesse auprès des touristes, j’espère sincèrement qu’on n’est pas rendu comme ça, il semblerait que plusieurs famille des employés des hotels arrivent en bonne quantité et sont mieux servit que les touristes, du fait que se sont des amis, des membres de la famille…..habituellement je ne me fis pas au oui-dire des touristes mais c’est des histoires qui se répète sur plusieurs site et les gens en sont vraiment frustré…Ils disent que les cubains plus riche et les familles monopolisent carrément la place……Est-ce si pire ??? Car moi j’ai toujours trouvé que les cubains étaient des bonnes personnes et je me demande si c’est pas que quelque mauvaise expérience qui font place à l’exagération ?? Moi j’ai réservé au Sirenis La Salina Merci !!
J’étais sur d’autres sites de voyages et je lisais des histoires d’horreur sur le fait que les cubains on maintenant le droit d’accès aux hotels, je les des témoignages du fait que les cubains arrivent par batch en autobus dans les hotels et commandent plein de drink à la fois, passe devant les lignes car ils connaissent les barmaids, se garoche en groupe dans les buffets, quête sans cesse auprès des touristes, j’espère sincèrement qu’on n’est pas rendu comme ça, il semblerait que plusieurs famille des employés des hotels arrivent en bonne quantité et sont mieux servit que les touristes, du fait que se sont des amis, des membres de la famille…..habituellement je ne me fis pas au oui-dire des touristes mais c’est des histoires qui se répète sur plusieurs site et les gens en sont vraiment frustré…Ils disent que les cubains plus riche et les familles monopolisent carrément la place……Est-ce si pire ??? Car moi j’ai toujours trouvé que les cubains étaient des bonnes personnes et je me demande si c’est pas que quelque mauvaise expérience qui font place à l’exagération ?? Moi j’ai réservé au Sirenis La Salina Merci !!
Témoignages de l'île Leucade? (Grèce) English translation pending
Connaissez vous cette ile greque?
J'aurais aimé avoir des témoignages, avis ou conseils de personnes qui y sont deja allées!
Merci🙂
Itinéraire en Malaisie du 23 au 15 août 2008 English translation pending
Bonjour, Je pars avec mon mari du 23 juillet au 15 août 2008 en Malaisie. Nous avons réservé un vol sec A/R Paris-Kuala Lumpur et effectué aucune autre réservation aérienne ou d'hébergement. Nous envisageons de commencer notre séjour par la peninsule puis terminer par Borneo. L'objectif de nos vacances : balade et rencontre avec la population, farniente sur belles plages et plongée sous marine. Nous avons une vague idée de notre trajet. Voici l'itinéraire que nous envisageons : - 2 jours à Kuala Lupur - 2/3 jours dans les cameron highlands et environs - 3/5 jours dans les iles perenthians - 5/7 jours sur la côte ouest (départ des iles perenthians à Singapour) avec arret dans quelques iles (lesquelles recommanderiez-vous?) - 2 jours à Singapour - 1 semaine à Sipadan (nous hésitons aussi à aller à Layang Layang!!!) Pas facile d'établir un itinéraire lorsqu'on ne connait pas... Alors, si vous connaissez bien la Malaisie, pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable en 3 semaines, et pouvez-vous me communiquer LES endroits à ne pas manquer ? Par ailleurs, si vous avez des hotels ou clubs de plongée à recommander dans les différents endroits pré-cités, n'hésitez pas! Enfin, j'ai lu dans les différents guides qu'il était indispensable de réserver son hébergement dans les iles en été (notamment Perenthain, Tioman etc) sous peine de passer la nuit sur la plage.. nous ne préférons pas réserver mais si cela est nécessaire nous le ferons... qu'en pensez-vous? Je vous remercie par avance de vos commentaires, suggestions, conseil ou autre qui pourraient nous aider à optimiser notre séjour. A très bientôt. Isabelle
Visites intéressantes à faire autour de Cancun en janvier? English translation pending
j'envisage un séjour en hotel à cancun au mois de janvier je ne voudrais pas faire que de la plage y a t'il des visites intéressantes à faire autour de cancun
Phuket: qu'en pensez-vous? English translation pending
Phuket, "la perle de l'asie du sud-est" comme l'appelle les asiatiques, connait un developpement touristique et economique surprenant.
Pour certains, ce developpement economique est la consequence du pouvoir de l'argent, pour d'autre c'est le paradis des touristes ou de nombreux retraites europeens qui y sejournent tout l'hiver voire a l'annee.
Si vous avez visite Phuket, quelle a ete votre reaction ?
Merci de me donner votre appreciation la plus objective.
Meilleurs sentiments.
Jacques
Avis sur treks de deux semaines à Bali en août English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru en routard l'Inde en mars (3 semaines au Rajasthan, ma premièr expérience en routard), je souhaiterais faire un trek dans une autre destination lointaine, avec de la végétation (donc pas le Ladak).
Terres d'Aventures me propose un trek de 2 semaines à Bali en aout (2300 euros)... Je ne sais pas trop quoi en penser, cela a l'air séduisant... :
http://www.terdav.com/...INO015&codeTheme=
Est-ce que c'est un bon plan ? (sinon ils me proposent l'Ile de La Réunion, mais ça a l'air un peu moins dépaysant que Bali). Est-ce que j'ai pas intérêt à prendre moi même mon billet d'avion pour Bali et à rester une semaine de plus pour profiter de la plage et des soirées à Bali ?...
Autres circuits similaires avec Terres d'Aventures :
http://www.terdav.com/...herche/resultats.asp
Et avec Arvel (moins cher, une semaine de plus, mais la qualité est-elle comparable ?) :
http://www.arvel-voyages.com/voyages/990000/34.asp
Avec Nomade Abentures :
http://www.nomade-aventure.com/...e.asp?codeCircuit=61
Avec Atalante :
http://www.atalante.fr/fiche?18193
http://dp.mariottini.free.fr/...nseils-pratiques.htm
Merci de vos conseils
Le tourisme de luxe ethnique English translation pending
bonjour à tous!!!
je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.
mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.
je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.
merci d'avance pour vos réponses
questionnaire:
Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?
Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?
Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?
Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?
Si oui, quel est votre ressenti ?
Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?
Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.
mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.
je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.
merci d'avance pour vos réponses
questionnaire:
Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?
Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?
Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?
Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?
Si oui, quel est votre ressenti ?
Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?
Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
Meilleur moyen de rallier les Cameron Highlands à Kuala Besut? (Malaisie) English translation pending
Salut à tous les forumers!
Nous voilà enfin repartis cette fois-ci vers la malaisie dans moins de 2 semaines!!! Nous planchons sur notre itineraire et sommes encore pleins d'hesitation! Après 2 nuits à kuala lumpur, et une nuit dans les cameron, nous hesitons entre filer vers penang puis langkawi ou vers kuala besut puis les perhentian! AU cas où nous choisirions la seconde option, qui peut me renseigner sur le meilleur moyen de rallier kuala besut des cameron highlands? Nous avions l'intention de louer une voiture à KL pour nous rendre au cameron, est-il envisageable de la garder pour traverser le pays et rallier kuala besut ou serait-ce trop fatiguant???
Tout en écrivant, je me demande si la meilleure chose ne serait pas de filer vers kuala besut directement de kuala lumpur puis d'aller vers les cameron après les perhentian🤪🤪🤪!!!
Au secours, qui peut m'aider!!!!
(je me dis que j'aimerais bien avoir tout le temps ce genre de dilemme!!)
Nous voilà enfin repartis cette fois-ci vers la malaisie dans moins de 2 semaines!!! Nous planchons sur notre itineraire et sommes encore pleins d'hesitation! Après 2 nuits à kuala lumpur, et une nuit dans les cameron, nous hesitons entre filer vers penang puis langkawi ou vers kuala besut puis les perhentian! AU cas où nous choisirions la seconde option, qui peut me renseigner sur le meilleur moyen de rallier kuala besut des cameron highlands? Nous avions l'intention de louer une voiture à KL pour nous rendre au cameron, est-il envisageable de la garder pour traverser le pays et rallier kuala besut ou serait-ce trop fatiguant???
Tout en écrivant, je me demande si la meilleure chose ne serait pas de filer vers kuala besut directement de kuala lumpur puis d'aller vers les cameron après les perhentian🤪🤪🤪!!!
Au secours, qui peut m'aider!!!!
(je me dis que j'aimerais bien avoir tout le temps ce genre de dilemme!!)
Xin Chao (Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous de Nha Trang.
Nous sommes arrives avant hier en provenance de Mui Ne, Saigon, Can Tho, Rach Gia et Ha Tien. Il fait beau, mais pas trop chaud, nous avons eu nos premieres gouttes d'eau sur la route Mui Ne - Nha Trang avant hier soir. Ces deux jours ci, le temps est mitige, mais il fait super beau malgre tout. Les nuages sont parfois assez importants le matin mais une fois 11.00 am le ciel se degage. La plage est jolie, assez grande, mais nous n'y sommes pas alles pour nager vu le temps et, finalement, le manque d'envie. La ville est grande et agreable, des que l'on s'eloigne des premieres routes bordant la plage, on peut se plonger completement dans la vie locale.
Hier soir, je suis allee au marche (c'etait la fin, mais j'ai pu profiter de l'ambiance festive) et ensuite faire deux ou trois achats dans une librairie scolaire (eh oui dans une semaine, je serai a Hue et commencerai les preparatifs pour les cours) et au super marche. Je ne sais pas si c'est parce que nous etions vendredi soir, mais le super marche en lui meme vaut une visite. Et dire que nous nous plaignons du monde et de la cohue en Europe....😛😛😛 Toujours est il que j'ai trouve ce que je cherchais au prix "vietnamien" et non "touriste", ce qui n'est pas negligeable lorsque l'on s'installe pour longtemps.
Un petit descriptif des autres endroits visites :
Can Tho est une ville agreable et accueillante. Une visite sur les canaux s'impose pour profiter de la quietude et de la beaute de l'endroit. Les marches flottants, bof, c'est a experimenter selon moi, mais sans plus sauf si on n'en a jamais vu un ailleurs
Saigon Nous n'y sommes restes qu une nuit, pas de commentaire precis excepte : bruyant et plein de monde en permanence. Par contre, nous sommes alles manger deux fois dans le meme resto vietnamien (j'entends par la uniquement frequente par des locaux, tres grand et tres bruyant, mais super agreable et inattendu point de vue nourriture) en effet, nous avons commande un plat et nous nous sommes retrouves face a une marmite ou il fallait faire bouillir son demi poulet avec des herbes, legumes, epices et du riz rond. C etait bon, mais pour manger cela avec des baguettes, c'est loin d'etre evident. Enfin, on s'est bien amuses et les serveuses se sont fait un plaisir de nous expliquer comment proceder.
Mui Ne Nous etions au Bien Doa Resort, un peu a l'ecart des grands resorts de luxe (2 km). mais a un prix tres democratique par rapport aux autres. Directement pres de la plage, un bungalow avec deux grands lits, sdb, airco et tv pour 25 dollars. Il y a aussi des chambres moins cheres sans airco et dans de petites huttes en bois. Le patron, Bernard, est francais et il vous accueillera agreablement. Pour ce qui est de la plage a cet endroit, le probleme est la maree, car une fois midi, l'eau arrive jusqu'au mur, il n'est donc plus possible de s'allonger sur la plage et lorsque la mer est agitee, il y a interet a savoir nager si on veut se baigner, il n'y a pas beaucoup de fond, mais le ressac est violent. Plus loin, du cote des resorts de luxe, la plage est nettement plus large et le probleme ne se pose pas.
Pour l'ambiance, tout est question de gouts, nous avons prefere rester dans notre coin plutot que d'aller vers le centre touristique. Question visites, il faut aller plus loin ou prendre un guide, cela permet d'aller voir des endroits magnifiques (dunes de sable blanc, et de sable rouge, recoltes de sels, canyons etc...) Personnellement, je conseillerais plutot la station suivante qui semble plus "sauvage" et mieux situee question paysages.
Voila pour les dernieres nouvelles. Je crois que ce seront les dernieres sur VF car notre experience du Vietnam s'eloigne de plus en plus de ce que la plupart attendent sur le forum et je ne serai pas en mesure de vous conseiller ou renseigner. Ceux qui le desirent peuvent toujours me contacter via mon blog pour des questions plus precises relatives a la vie de tous les jours ici au Vietnam, mais pour le tourisme, je ne serai pas d'un grand secours.
A bientot et bonnes vacances a toutes et tous, N'hesitez pas a venir visiter le pays, il en vaut la peine et de tres loin, il vous suffit simplement de garder en memoire que ce n'est pas la Thailande et que les gens y sont vraiment differents. Je suis de plus en plus convaincue que le Viet Nam ne se survole pas, mais qu'il s'apprend et qu'il s'apprehende en dehors des autoroutes touristiques (et il y a encore beaucoup d'endroits purs ici).
Nous sommes arrives avant hier en provenance de Mui Ne, Saigon, Can Tho, Rach Gia et Ha Tien. Il fait beau, mais pas trop chaud, nous avons eu nos premieres gouttes d'eau sur la route Mui Ne - Nha Trang avant hier soir. Ces deux jours ci, le temps est mitige, mais il fait super beau malgre tout. Les nuages sont parfois assez importants le matin mais une fois 11.00 am le ciel se degage. La plage est jolie, assez grande, mais nous n'y sommes pas alles pour nager vu le temps et, finalement, le manque d'envie. La ville est grande et agreable, des que l'on s'eloigne des premieres routes bordant la plage, on peut se plonger completement dans la vie locale.
Hier soir, je suis allee au marche (c'etait la fin, mais j'ai pu profiter de l'ambiance festive) et ensuite faire deux ou trois achats dans une librairie scolaire (eh oui dans une semaine, je serai a Hue et commencerai les preparatifs pour les cours) et au super marche. Je ne sais pas si c'est parce que nous etions vendredi soir, mais le super marche en lui meme vaut une visite. Et dire que nous nous plaignons du monde et de la cohue en Europe....😛😛😛 Toujours est il que j'ai trouve ce que je cherchais au prix "vietnamien" et non "touriste", ce qui n'est pas negligeable lorsque l'on s'installe pour longtemps.
Un petit descriptif des autres endroits visites :
Can Tho est une ville agreable et accueillante. Une visite sur les canaux s'impose pour profiter de la quietude et de la beaute de l'endroit. Les marches flottants, bof, c'est a experimenter selon moi, mais sans plus sauf si on n'en a jamais vu un ailleurs
Saigon Nous n'y sommes restes qu une nuit, pas de commentaire precis excepte : bruyant et plein de monde en permanence. Par contre, nous sommes alles manger deux fois dans le meme resto vietnamien (j'entends par la uniquement frequente par des locaux, tres grand et tres bruyant, mais super agreable et inattendu point de vue nourriture) en effet, nous avons commande un plat et nous nous sommes retrouves face a une marmite ou il fallait faire bouillir son demi poulet avec des herbes, legumes, epices et du riz rond. C etait bon, mais pour manger cela avec des baguettes, c'est loin d'etre evident. Enfin, on s'est bien amuses et les serveuses se sont fait un plaisir de nous expliquer comment proceder.
Mui Ne Nous etions au Bien Doa Resort, un peu a l'ecart des grands resorts de luxe (2 km). mais a un prix tres democratique par rapport aux autres. Directement pres de la plage, un bungalow avec deux grands lits, sdb, airco et tv pour 25 dollars. Il y a aussi des chambres moins cheres sans airco et dans de petites huttes en bois. Le patron, Bernard, est francais et il vous accueillera agreablement. Pour ce qui est de la plage a cet endroit, le probleme est la maree, car une fois midi, l'eau arrive jusqu'au mur, il n'est donc plus possible de s'allonger sur la plage et lorsque la mer est agitee, il y a interet a savoir nager si on veut se baigner, il n'y a pas beaucoup de fond, mais le ressac est violent. Plus loin, du cote des resorts de luxe, la plage est nettement plus large et le probleme ne se pose pas.
Pour l'ambiance, tout est question de gouts, nous avons prefere rester dans notre coin plutot que d'aller vers le centre touristique. Question visites, il faut aller plus loin ou prendre un guide, cela permet d'aller voir des endroits magnifiques (dunes de sable blanc, et de sable rouge, recoltes de sels, canyons etc...) Personnellement, je conseillerais plutot la station suivante qui semble plus "sauvage" et mieux situee question paysages.
Voila pour les dernieres nouvelles. Je crois que ce seront les dernieres sur VF car notre experience du Vietnam s'eloigne de plus en plus de ce que la plupart attendent sur le forum et je ne serai pas en mesure de vous conseiller ou renseigner. Ceux qui le desirent peuvent toujours me contacter via mon blog pour des questions plus precises relatives a la vie de tous les jours ici au Vietnam, mais pour le tourisme, je ne serai pas d'un grand secours.
A bientot et bonnes vacances a toutes et tous, N'hesitez pas a venir visiter le pays, il en vaut la peine et de tres loin, il vous suffit simplement de garder en memoire que ce n'est pas la Thailande et que les gens y sont vraiment differents. Je suis de plus en plus convaincue que le Viet Nam ne se survole pas, mais qu'il s'apprend et qu'il s'apprehende en dehors des autoroutes touristiques (et il y a encore beaucoup d'endroits purs ici).
Circuit organisé en Grèce pour cet été English translation pending
Bonjour, 🙂
J'envisage un circuit organisé en Grèce pour cet été, j'ai repéré plusieurs agences de voyage parmi lesquelles Fram et Marmara.Seulement, il y a une différence de 700€ entre les deux (pour 8 jours).
Quelqu'un peut-il me renseigner et me dire s'il connait ces agences et si elles sont bien?
Merci beaucoup🙂
Merci beaucoup🙂
Hôtel Casa Marina Reef Resort à Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Je pars le 12 mars à l'hotel Casa Marina Reef à Puerto Plata en République dominicaine avec Promovacances. J'ai lu des bonnes et des moins bonnes critiques sur la propreté, des chambres, de la plage, des piscines, des sanitaires, bref, j'ai eu un voyage en promo, mais j'ai un peu peur de ce que je vais y trouver. Si quelqu'un connait, merci de me donner des informations exactes, y a t-il vraiment des avions qui survollent l'hôtel toute la journée ???
Merci par avance😕
PHILOU