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Avis sur 2 hôtels à Patong? English translation pending
Bonjour,
En attente de devis, si je dois passer par mon agence pour aller à Patong. Il me propose soit le "Méridien Phuket beach resort" ou y'à le " Novotel Phuket resort" .
- A votre avis quel est l'hôtel qui est le plus confortable, accueillant, bonnes prestations, proximité pour la plage, les excursions, et activités nocturnes enfin qui à le plus d'avantages pour vous et pourquoi.
- Si je passe par agence et que pour mes 15 jours à phuket 2 adultes à quelque choses prêt avion+ hôtel avec petit déj + transfert : moins de ou 3000 euros au total pour nous 2 sa vaut le coup.
En attente de vos réponses et j'espère quelles seront nombreuses. Merci de m'aider.
En attente de devis, si je dois passer par mon agence pour aller à Patong. Il me propose soit le "Méridien Phuket beach resort" ou y'à le " Novotel Phuket resort" .
- A votre avis quel est l'hôtel qui est le plus confortable, accueillant, bonnes prestations, proximité pour la plage, les excursions, et activités nocturnes enfin qui à le plus d'avantages pour vous et pourquoi.
- Si je passe par agence et que pour mes 15 jours à phuket 2 adultes à quelque choses prêt avion+ hôtel avec petit déj + transfert : moins de ou 3000 euros au total pour nous 2 sa vaut le coup.
En attente de vos réponses et j'espère quelles seront nombreuses. Merci de m'aider.
Voyage dans les gorges de l'Ardèche English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un voyage de deux semaines à Vallon-Pont-d'Arc durant les vacances de Pâques. Nous ne connaissons aucun endroit dans ce coin-là, si ce n'est le Pont d'Arc et les Gorges de l'Ardèche ! Nous souhaiterions rayonner dans le coin et nous adorons les vieilles pierres, surtout les petits villages. Seule contrainte : le lieu de visite doit être à une heure trente maximum de route de Vallon. Nous pensions déjà faire le Pont du Gard, Avignon et les Gorges, mais après ? Et quelqu'un connaît-il Vaison-la-Romaine, Entraigues-sur-Volane, Séguret ou Pernes-les-Fontaines ? Merci de votre aide ! 🙂
Bateaux de croisière: ça commence à faire beaucoup!! English translation pending
Avec le MSC Musica en avarie entre Tortola et Margarita Island.
Le Costa luminosa en black out total pendant 3 heures en plein Atlantique.
Le MSC Sinfonia en avarie moteur lui aussi.
Début d'incendie sur le Costa Néo Classica, qui avait déjà eu in feu de cuisine il y a quelques temps.
L'Océania Insigna avec explosion à quai à Sainte Lucie, avec malheureusement 4 morts.
Ne revenons pas sur les épopées du Costa Allégra, ni sur le Costa Condordia par respect pour les victimes.
Liste non exhaustive!!!
A quand le prochain ??
Ces navires de croisières ne sont-ils trop sollicités ??
Veut-on raccourcir leur période d'amortissement ??
Qu'en disent les organismes certificateurs RINA, Veritas et autres ???
Compte rendu pratique de 18 jours de voyage en Birmanie, novembre 2014 English translation pending
Nous sommes parties à deux en novembre 2014. Les comptes rendu et posts déposés sur ce forum nous ont beaucoup aidées à préparer notre voyage alors à notre tour de partager les informations pratiques de celui-ci.
Visa Trois semaines avant de partir environ, nous avons obtenu nos visas via le système de eVisa mis en place en septembre 2014 : 50$ chacune et 8 jours d’attente entre la demande et l’obtention.
Hébergement Nous avions réservé les 2 premières nuits à Yangon ; nous n’avions réservé rien d’autre, et avons toujours trouvé un hébergement même en arrivant au milieu de la nuit. A Bagan et à Mawlamyine, nous avons dû frapper à plusieurs portes avant de trouver une chambre mais toujours à un prix raisonnable. Le prix des chambres d’hôtel inclus toujours les petits déjeuners.
Budget/Argent Nous sommes parti avec 800€ en coupure de 50€ neuves, 3 x 20USD dans un état correct et chacune une carte bancaire. Afin de conserver les billets en bon état, nous les avions mis dans un livre. Les billets étrangers doivent être en très bon état ; dans un restaurant de Bagan, nous avons vu un couple se voir refuser l'intégralité de leurs dollars. Nous avons dépensé 675€ en les changeant en Kyat et 10 USD, et nous n’avons pas utilisé nos cartes bancaires. Les banques ne prennent pas de commission et certaines pratiquent un meilleur taux pour les coupures de 50 et 100€. A cette époque, nous avons acheté des Kyat à un taux de change de 1259k pour 1€ et nous avons revendu le trop de Kyat à 1317 Kyat pour 1€ à Mawlmine. A l'aéroport, le taux de change est plus intéressant dans les deux sens, 1315 Kyat à la vente et 1294 K à l'achat. Il y a des ATM à Yangon, Mandalay, Bagan et Mawlamyine, mais nous ne les avons pas utilisés.
Cadeaux Si vous ne savez pas quoi emmener pour offrir, sachez que les birmans apprécient le parfum français. Aussi, nous avons regretté de ne pas avoir emmené un Polaroïd pour prendre et donner leurs photos aux enfants qui se laisse facilement photographier.
Yangon Arrivées à l’aéroport de Yangon vers 21h, les banques à l’aéroport étaient fermées. Il y a un ATM mais nous avons payé le taxi en dollars (10$). Hébergement en chambre double avec salle de bain privée pour 35 000K/nuit au Beautyland II. Nous avions réservé par email avant de partir et payé l'intégralité sur place une fois nos euros changés.
L'entrée de la Pagode Shwedagon coûte 8000K. Le train circulaire coûte 200K ; pour acheter des tickets, il suffit d'aller sur le quai de départ dans le petit bâtiment.
Pour les tickets de bus, il y a grand choix d'agences face à la gare des trains. La gare des trains se trouve à quelque pas de la Pagode Sule et de la guesthouse. Pour rejoindre Mandalay en bus VIP de nuit (départ quotidien à 21h), nous avons payé 14000K + 1000K de pickup pour rejoindre la gare des bus. Nous avons acheté les tickets de la compagnie AirCon dans l'agence à l'enseigne verte face à la gare des trains (c'était plus cher dans les autres et sans pick up). Le même trajet en bus normal coûte 10800K.
Mandalay Le taxi de la gare routière au centre-ville nous a coûté 6000K.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Rich Queen Guesthouse pour 20000 K.
Le spectacle de marionnette (Mandalay Marionettes) a lieu tous les jours à 20h30 et coute 10000K/pers.
Côté resto, un népalais végétarien Nepali Food, 81ieme entre 26 et 27 ieme rue.
Pour aller au pont U Bein, pour 500K, il y a des pick up qui partent de l'intersection de la 29ieme avec la 84ieme rue. Toutefois, après le coucher du soleil, il est plus compliqué d'en trouver pour rentrer.
Nous avons aimé nous balader à l'ouest de la Guesthouse la 22ieme, 26ieme, 84ieme jusqu'à la rive (la balade indiquée dans le LP). Ce coin est moins charge que le reste de la ville, avec un joli pont en teck, un marché aux fleurs et pour finir en terrasse au bord de l'Irrawaddy.
Pour rejoindre Bagan en bus normal, 10000K incluant le pick up jusque la gare des bus.
Bagan Nous avons payé la taxe en arrivant à 2h du matin : 15$/15€/16000K. Pick up négocié à 2000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Pyinsa Rupa (Nyaung U) pour 25000K (12000K pour la première 1/2 nuit).
Location d'un e-bike en face de la Guesthouse pour deux (plus puissant qu'un simple) à 8000K la journée. Nous avons crevé, un gardien de temple a appelé le loueur et nous avons été dépannés gratuitement ; en 30 minutes, tout été réglé et nous sommes reparties en balade.
Côté resto, Léo près du Black Bambou dans Nyaung U et le végétarien en face du Moon dans Old Bagan : dans les deux cas, plats fins et de qualité et service attentionné.
Pour rejoindre Pyay en bus régulier ou normal, il vous en coûtera 11000K. Un seul bus par jour à 13h30 (arrivée à Pyay à 23h), bus normal ou régulier en alternance. Le prix est le même pour les deux types de bus, le confort est meilleur en bus normal.
Pyay Pick up de la gare au centre-ville 1000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain commune à la Pann Gabar Guesthouse a deux pas du marché de nuit pour 14000K. Amateur de confort, passer votre chemin mais pour tout le reste, allez-y !! L'accueil est chaleureux et bienveillant, Win Naing ("Winner") qui parle bien anglais s'occupera de la réservation de vos tickets de bus, de vos lessives, de vos photocopies de passeport pour les checkpoints ... Il vous prêtera des vélos et vous donnera un plan de la ville ; et avec l'aide de sa famille, il vous concoctera un petit déjeuner copieux et adapté à vos goûts. Bref, l'endroit donne envie d'y prendre son temps.
Côté papilles, ruez-vous sur les pancakes, et les gâteaux vendus au poids du marché de nuit. La location d'un pick up avec driver pour la journée nous a coûté 4000K/pers (nous étions 5), l'entrée au site historique coûte 5000K/pers. Et l'entrée du musée coute 5000K/pers.
Pour rejoindre Yangon en bus normal, il vous en coûtera 5000K/pers. + 2500K de pick up pour 2. Départ quotidien à 23h pour une arrivée à Yangon à 3h30.
Arrivée à Yangon au petit matin, nous avions prévu de prendre le ferry pour aller à Pathein. Taxi pour rejoindre le port, 8000K. Le ferry est censé partir les lundis et vendredis à 17h comme indiqué sur le site internet de la compagnie (IWT) et sur le LP. Mais nous n'avons pas trouvé l'adresse où les étrangers doivent acheter les billets, et un employé de la compagnie nous a dit que la ligne n'était plus desservie. Nous avons donc changé nos plans et pris le premier bus en direction de Hpa Han, 6300K/pers. + 7000K de taxi, départ quotidien à 7h/8h30/12h/19h30/20h30/22h pour 8h de trajet.
Hpa Han Le coup de cœur de notre voyage !
Arrivée vers 20h, la Soe Brother Guesthouse étant complète, nous sommes allées un peu plus loin vers le temple et avons dormi à la Golden Sky Guesthouse pour 20000K en chambre double avec salle de bain privée. L'endroit est un peu plus cher que la Soe Brother mais semble plus calme, plus confortable et possède une très belle terrasse avec une superbe vue pour le petit déjeuner et le reste de la journée.
Le tour en pick up pour visiter les caves coute 5000K pour le pick up plus 3000K pour entrer dans une des caves visitées et 1500K pour une très belle balade en bateau. Les tarifs proposés par la Soe Brother et la Golden Sky sont les mêmes ; les groupe de la Golden Sky sont moins gros et le pick up est conduit par le fils des propriétaires qui parle anglais et accompagne le groupe dans les caves.
Le bateau pour rejoindre Mawlamyine coute 8000K, il part vers 14h et le trajet dure environ 3h.
L'agence de location Good Luck, près de la Clock Tower, loue des scooters automatiques (sans vitesse) pour 8000K/jour ou semi auto avec vitesse pour 6000K/jour. Il faut en plus payer 2l d'essence à 1000K/l. Indiquer votre itinéraire au loueur car dans notre cas 1l aurait largement suffit.
Les bus pour Yangon coûtent 5300K, et partent à 13h/18h/19h, pour 6h de trajet. Dans ce sens, nous avons été arrêtés à un check point, c'est le chauffeur de bus qui s'est occupé de la photocopie de nos passeports.
Mawlamyine Arrivée vers 17h, les guesthouses Sandalwood, Cindirella et Aurora étaient complètes. Nous avons donc dormi à la Breeze Guesthouse pour 25000K à deux en chambre triple avec salle de bain privée. Certaines chambres sont très exiguë, la nôtre était très bruyante parfois éclairée au cours de la nuit car attenante à un garage commun !
Nous avons partagé un pick up avec driver à 4 pour la journée et pour aller entre autres à la plage de Setsee ; cela nous a coûté 70000K/pers essence comprise.
Nous avions tellement aimé Hpa Han que nous y sommes retournées pour le dernier jour. Le bus coute 1000K/pers + 2000K de taxi.
Yangon
Arrivées à la gare vers 3h du matin, nous sommes parties directement à l'aéroport en taxi pour 4000K. L'aéroport est ouvert la nuit et il est possible d'y dormir sur des bancs en métal.
Visa Trois semaines avant de partir environ, nous avons obtenu nos visas via le système de eVisa mis en place en septembre 2014 : 50$ chacune et 8 jours d’attente entre la demande et l’obtention.
Hébergement Nous avions réservé les 2 premières nuits à Yangon ; nous n’avions réservé rien d’autre, et avons toujours trouvé un hébergement même en arrivant au milieu de la nuit. A Bagan et à Mawlamyine, nous avons dû frapper à plusieurs portes avant de trouver une chambre mais toujours à un prix raisonnable. Le prix des chambres d’hôtel inclus toujours les petits déjeuners.
Budget/Argent Nous sommes parti avec 800€ en coupure de 50€ neuves, 3 x 20USD dans un état correct et chacune une carte bancaire. Afin de conserver les billets en bon état, nous les avions mis dans un livre. Les billets étrangers doivent être en très bon état ; dans un restaurant de Bagan, nous avons vu un couple se voir refuser l'intégralité de leurs dollars. Nous avons dépensé 675€ en les changeant en Kyat et 10 USD, et nous n’avons pas utilisé nos cartes bancaires. Les banques ne prennent pas de commission et certaines pratiquent un meilleur taux pour les coupures de 50 et 100€. A cette époque, nous avons acheté des Kyat à un taux de change de 1259k pour 1€ et nous avons revendu le trop de Kyat à 1317 Kyat pour 1€ à Mawlmine. A l'aéroport, le taux de change est plus intéressant dans les deux sens, 1315 Kyat à la vente et 1294 K à l'achat. Il y a des ATM à Yangon, Mandalay, Bagan et Mawlamyine, mais nous ne les avons pas utilisés.
Cadeaux Si vous ne savez pas quoi emmener pour offrir, sachez que les birmans apprécient le parfum français. Aussi, nous avons regretté de ne pas avoir emmené un Polaroïd pour prendre et donner leurs photos aux enfants qui se laisse facilement photographier.
Yangon Arrivées à l’aéroport de Yangon vers 21h, les banques à l’aéroport étaient fermées. Il y a un ATM mais nous avons payé le taxi en dollars (10$). Hébergement en chambre double avec salle de bain privée pour 35 000K/nuit au Beautyland II. Nous avions réservé par email avant de partir et payé l'intégralité sur place une fois nos euros changés.
L'entrée de la Pagode Shwedagon coûte 8000K. Le train circulaire coûte 200K ; pour acheter des tickets, il suffit d'aller sur le quai de départ dans le petit bâtiment.
Pour les tickets de bus, il y a grand choix d'agences face à la gare des trains. La gare des trains se trouve à quelque pas de la Pagode Sule et de la guesthouse. Pour rejoindre Mandalay en bus VIP de nuit (départ quotidien à 21h), nous avons payé 14000K + 1000K de pickup pour rejoindre la gare des bus. Nous avons acheté les tickets de la compagnie AirCon dans l'agence à l'enseigne verte face à la gare des trains (c'était plus cher dans les autres et sans pick up). Le même trajet en bus normal coûte 10800K.
Mandalay Le taxi de la gare routière au centre-ville nous a coûté 6000K.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Rich Queen Guesthouse pour 20000 K.
Le spectacle de marionnette (Mandalay Marionettes) a lieu tous les jours à 20h30 et coute 10000K/pers.
Côté resto, un népalais végétarien Nepali Food, 81ieme entre 26 et 27 ieme rue.
Pour aller au pont U Bein, pour 500K, il y a des pick up qui partent de l'intersection de la 29ieme avec la 84ieme rue. Toutefois, après le coucher du soleil, il est plus compliqué d'en trouver pour rentrer.
Nous avons aimé nous balader à l'ouest de la Guesthouse la 22ieme, 26ieme, 84ieme jusqu'à la rive (la balade indiquée dans le LP). Ce coin est moins charge que le reste de la ville, avec un joli pont en teck, un marché aux fleurs et pour finir en terrasse au bord de l'Irrawaddy.
Pour rejoindre Bagan en bus normal, 10000K incluant le pick up jusque la gare des bus.
Bagan Nous avons payé la taxe en arrivant à 2h du matin : 15$/15€/16000K. Pick up négocié à 2000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain privée à la Pyinsa Rupa (Nyaung U) pour 25000K (12000K pour la première 1/2 nuit).
Location d'un e-bike en face de la Guesthouse pour deux (plus puissant qu'un simple) à 8000K la journée. Nous avons crevé, un gardien de temple a appelé le loueur et nous avons été dépannés gratuitement ; en 30 minutes, tout été réglé et nous sommes reparties en balade.
Côté resto, Léo près du Black Bambou dans Nyaung U et le végétarien en face du Moon dans Old Bagan : dans les deux cas, plats fins et de qualité et service attentionné.
Pour rejoindre Pyay en bus régulier ou normal, il vous en coûtera 11000K. Un seul bus par jour à 13h30 (arrivée à Pyay à 23h), bus normal ou régulier en alternance. Le prix est le même pour les deux types de bus, le confort est meilleur en bus normal.
Pyay Pick up de la gare au centre-ville 1000K/pers.
Hébergement en chambre double avec salle de bain commune à la Pann Gabar Guesthouse a deux pas du marché de nuit pour 14000K. Amateur de confort, passer votre chemin mais pour tout le reste, allez-y !! L'accueil est chaleureux et bienveillant, Win Naing ("Winner") qui parle bien anglais s'occupera de la réservation de vos tickets de bus, de vos lessives, de vos photocopies de passeport pour les checkpoints ... Il vous prêtera des vélos et vous donnera un plan de la ville ; et avec l'aide de sa famille, il vous concoctera un petit déjeuner copieux et adapté à vos goûts. Bref, l'endroit donne envie d'y prendre son temps.
Côté papilles, ruez-vous sur les pancakes, et les gâteaux vendus au poids du marché de nuit. La location d'un pick up avec driver pour la journée nous a coûté 4000K/pers (nous étions 5), l'entrée au site historique coûte 5000K/pers. Et l'entrée du musée coute 5000K/pers.
Pour rejoindre Yangon en bus normal, il vous en coûtera 5000K/pers. + 2500K de pick up pour 2. Départ quotidien à 23h pour une arrivée à Yangon à 3h30.
Arrivée à Yangon au petit matin, nous avions prévu de prendre le ferry pour aller à Pathein. Taxi pour rejoindre le port, 8000K. Le ferry est censé partir les lundis et vendredis à 17h comme indiqué sur le site internet de la compagnie (IWT) et sur le LP. Mais nous n'avons pas trouvé l'adresse où les étrangers doivent acheter les billets, et un employé de la compagnie nous a dit que la ligne n'était plus desservie. Nous avons donc changé nos plans et pris le premier bus en direction de Hpa Han, 6300K/pers. + 7000K de taxi, départ quotidien à 7h/8h30/12h/19h30/20h30/22h pour 8h de trajet.
Hpa Han Le coup de cœur de notre voyage !
Arrivée vers 20h, la Soe Brother Guesthouse étant complète, nous sommes allées un peu plus loin vers le temple et avons dormi à la Golden Sky Guesthouse pour 20000K en chambre double avec salle de bain privée. L'endroit est un peu plus cher que la Soe Brother mais semble plus calme, plus confortable et possède une très belle terrasse avec une superbe vue pour le petit déjeuner et le reste de la journée.
Le tour en pick up pour visiter les caves coute 5000K pour le pick up plus 3000K pour entrer dans une des caves visitées et 1500K pour une très belle balade en bateau. Les tarifs proposés par la Soe Brother et la Golden Sky sont les mêmes ; les groupe de la Golden Sky sont moins gros et le pick up est conduit par le fils des propriétaires qui parle anglais et accompagne le groupe dans les caves.
Le bateau pour rejoindre Mawlamyine coute 8000K, il part vers 14h et le trajet dure environ 3h.
L'agence de location Good Luck, près de la Clock Tower, loue des scooters automatiques (sans vitesse) pour 8000K/jour ou semi auto avec vitesse pour 6000K/jour. Il faut en plus payer 2l d'essence à 1000K/l. Indiquer votre itinéraire au loueur car dans notre cas 1l aurait largement suffit.
Les bus pour Yangon coûtent 5300K, et partent à 13h/18h/19h, pour 6h de trajet. Dans ce sens, nous avons été arrêtés à un check point, c'est le chauffeur de bus qui s'est occupé de la photocopie de nos passeports.
Mawlamyine Arrivée vers 17h, les guesthouses Sandalwood, Cindirella et Aurora étaient complètes. Nous avons donc dormi à la Breeze Guesthouse pour 25000K à deux en chambre triple avec salle de bain privée. Certaines chambres sont très exiguë, la nôtre était très bruyante parfois éclairée au cours de la nuit car attenante à un garage commun !
Nous avons partagé un pick up avec driver à 4 pour la journée et pour aller entre autres à la plage de Setsee ; cela nous a coûté 70000K/pers essence comprise.
Nous avions tellement aimé Hpa Han que nous y sommes retournées pour le dernier jour. Le bus coute 1000K/pers + 2000K de taxi.
Yangon
Arrivées à la gare vers 3h du matin, nous sommes parties directement à l'aéroport en taxi pour 4000K. L'aéroport est ouvert la nuit et il est possible d'y dormir sur des bancs en métal.
Acheter un 4x4 en Mongolie et rentrer en France avec English translation pending
Bonjour a tous..
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Equipement 4x4 et assurances English translation pending
Bonjour à tous,
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
MSC Musica 2015: excursion à La Romana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons sur le Musica pour les ANtilles fin février prochain. L'embarquement et le débarquement est prévu à La Romana.
Je me demandais s'il serait tout de même possible de visiter Saona via une agence locale.
Le jour du débarquement, le bateau accoste normalement à 13H et le décollage de l'avion est à 21H.
Un des forumeurs revient-il de cette croisière cette saison? Comment se passe le débarquement et le transfert à l'aéroport ? Quid des bagages (les retrouvons nous à l'aéroport ou devons nous les récupérer à quai pour les remettre au bus?), Quid des billets d'avion? (les avons nous dès le départ ou sont-ils distribués dans le bus?)
Merci d'avance et joyeux noël!
Nous partons sur le Musica pour les ANtilles fin février prochain. L'embarquement et le débarquement est prévu à La Romana.
Je me demandais s'il serait tout de même possible de visiter Saona via une agence locale.
Le jour du débarquement, le bateau accoste normalement à 13H et le décollage de l'avion est à 21H.
Un des forumeurs revient-il de cette croisière cette saison? Comment se passe le débarquement et le transfert à l'aéroport ? Quid des bagages (les retrouvons nous à l'aéroport ou devons nous les récupérer à quai pour les remettre au bus?), Quid des billets d'avion? (les avons nous dès le départ ou sont-ils distribués dans le bus?)
Merci d'avance et joyeux noël!
British Airways - Sacrés Anglais English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du mexique où nous avons passé 3 semaines, nos vols étaient opérés par Américan Airlines, qui, à partir de Londres, ont soustraité à British AirWays notre vol Londres / Nice. Bonne Idée !!!😕 Nous sommes arrivés à londres le 13/12/2014 au matin (7 h 30) en plein dans le bug informatique qui a planté leur ordinateur central ! résultat : - 1 vol annulé, - 3 heures de queue debout pour obtenir à 10 h 30 un billet Londres- Lyon / Lyon - Nice, départ à 11h, d'un autre terminal, - se faire refouler à l'embarquement car arrivés trop tard pour le vol, une fois avoir courru et changé de terminal, - autre queue pour un nouveau billet, départ à 16 h30 pour Amsterdam puis Amsterdam-Nice (pourquoi pas Moscou ?), - autre queue de 3 heures pour passer la fouille en transit !!! - vol de mon ordi, disque dur externe et téléphone portable dans la salle d'attente où épuisée je me suis assoupie ! - arrivés à Nice à 00h 30, soit 12 h plus tard que notre arrivée initialement prévue, Et ce n'est pas tout ! - valise manquante à l'arrivée (où bien sur étaient tous mes achats de vacances ) ! - valise restituée en piteux état (sale, tissus déchiré et odeur de vin !!!) une semaine plus tard
Bref, je ne recommande pas cette compagnie, car la seule compensation que nous ayons eue est 2 x 10 livres pour déjeuner dans l'aéroport, auxquels bien sur nous avons du rajouter 5 € pour faire le compte compte tenu des prix pratiqués ( 2 sandwichs à table + 2 boissons)
Plus jamais je ne prendrai un billet avec cette compagnie ou un vol faisant escale à Londres ! Sacrés Anglais !😠
De retour du mexique où nous avons passé 3 semaines, nos vols étaient opérés par Américan Airlines, qui, à partir de Londres, ont soustraité à British AirWays notre vol Londres / Nice. Bonne Idée !!!😕 Nous sommes arrivés à londres le 13/12/2014 au matin (7 h 30) en plein dans le bug informatique qui a planté leur ordinateur central ! résultat : - 1 vol annulé, - 3 heures de queue debout pour obtenir à 10 h 30 un billet Londres- Lyon / Lyon - Nice, départ à 11h, d'un autre terminal, - se faire refouler à l'embarquement car arrivés trop tard pour le vol, une fois avoir courru et changé de terminal, - autre queue pour un nouveau billet, départ à 16 h30 pour Amsterdam puis Amsterdam-Nice (pourquoi pas Moscou ?), - autre queue de 3 heures pour passer la fouille en transit !!! - vol de mon ordi, disque dur externe et téléphone portable dans la salle d'attente où épuisée je me suis assoupie ! - arrivés à Nice à 00h 30, soit 12 h plus tard que notre arrivée initialement prévue, Et ce n'est pas tout ! - valise manquante à l'arrivée (où bien sur étaient tous mes achats de vacances ) ! - valise restituée en piteux état (sale, tissus déchiré et odeur de vin !!!) une semaine plus tard
Bref, je ne recommande pas cette compagnie, car la seule compensation que nous ayons eue est 2 x 10 livres pour déjeuner dans l'aéroport, auxquels bien sur nous avons du rajouter 5 € pour faire le compte compte tenu des prix pratiqués ( 2 sandwichs à table + 2 boissons)
Plus jamais je ne prendrai un billet avec cette compagnie ou un vol faisant escale à Londres ! Sacrés Anglais !😠
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.comImpressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.
1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.
Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.
Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !
Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.

Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…
2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.

A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.
3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.

4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.

L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.
Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.
La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.

5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).

6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !

Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.
7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.

Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.
8ème jour du CB de l��Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.

Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.
9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.
La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.

10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.

Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.
11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.
Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée
12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.
La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.
Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.

Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.

Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!
Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.

Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.
13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.

14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.

A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.

Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.
15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.

L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.
16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.
suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Route reliant Tsodilo Hills à Maun (Botswana) English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si l'A35 reliant Tsodilo hills à Maun est belle et si il y a un point d’intérêt en cours de route ?
Par ailleurs Mapsource me donne du 50 km/h de moyenne pour faire l'A2 de la frontière Namibienne via Ghanzi jusqu'au CKGR le camp 3 de passarge valley, soit 461 km en quasi 10 h de route, est-ce vraiment cela ?
Voilà ce sera tout, merci aux connaisseurs 😎
Raf
j'aimerai savoir si l'A35 reliant Tsodilo hills à Maun est belle et si il y a un point d’intérêt en cours de route ?
Par ailleurs Mapsource me donne du 50 km/h de moyenne pour faire l'A2 de la frontière Namibienne via Ghanzi jusqu'au CKGR le camp 3 de passarge valley, soit 461 km en quasi 10 h de route, est-ce vraiment cela ?
Voilà ce sera tout, merci aux connaisseurs 😎
Raf
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature.
C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur.
Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Avis sur Bushlore, loueur en Namibie English translation pending
Bonjour,
j'ai lu les avis sur le loueur "Bushlore " sur VF mais rien de très récent comme retour, alors la question est ouverte, leur defender 110 roof tent est-il bien équipé, fiable, récent, qualité des pneus ?, d'autres ont peut être des expériences de leur remorque avec roof tent ?
merci, je suis preneur de tous les avis.
Raf.
PS j'envisage pour oct 2015.
j'ai lu les avis sur le loueur "Bushlore " sur VF mais rien de très récent comme retour, alors la question est ouverte, leur defender 110 roof tent est-il bien équipé, fiable, récent, qualité des pneus ?, d'autres ont peut être des expériences de leur remorque avec roof tent ?
merci, je suis preneur de tous les avis.
Raf.
PS j'envisage pour oct 2015.
Choisir une tablette pour voyage type sac à dos randonnée? English translation pending
Quelqu'un peut-il me conseiller sur l'achat d'une tablette pour voyage d'aventure sac a dos rando ?
Principaux criteres:
- La plus legere possible
- Peu encombrante
- Resistante (avec son etui)
- Wifi, photos, cle USB
- Pas trop de fonctions inutiles pour moi
- GPS ?
Autres criteres importants pour vous ?
Autres criteres importants pour vous ?
Retirer de l'argent aux Philippines English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je pars dans deux semaines pour les Philippines et je me demandais s'il était possible de retirer de l'argent d'un distributeur à l'aide d'une carte VISA du Canada?
J'essaie de payer en ligne sur Cebu un vol intérieur et ils refusent la carte. Ca m'inquiète donc un peu.
Si on peut, quels guichets doit-on privilégier? Où les trouver à Manille?
Je suis du Québec, donc l'information que je trouve sur le net provient essentiellement de France... Est-ce qu'un Québécois pourrait me donner cette info svp!
Sinon, je suis un peu inquiète aussi, car on m'a dit qu'à El Nido aucun guichet n'était disponible.
Merci de m'aider! Et bonne soirée!
Je pars dans deux semaines pour les Philippines et je me demandais s'il était possible de retirer de l'argent d'un distributeur à l'aide d'une carte VISA du Canada?
J'essaie de payer en ligne sur Cebu un vol intérieur et ils refusent la carte. Ca m'inquiète donc un peu.
Si on peut, quels guichets doit-on privilégier? Où les trouver à Manille?
Je suis du Québec, donc l'information que je trouve sur le net provient essentiellement de France... Est-ce qu'un Québécois pourrait me donner cette info svp!
Sinon, je suis un peu inquiète aussi, car on m'a dit qu'à El Nido aucun guichet n'était disponible.
Merci de m'aider! Et bonne soirée!
Trajet Tanger - Nouakchott English translation pending
j'aimerais aller de Tanger à Nouakchott sans avoir une voiture personnelle donc j’aimerais savoir:
*Qui a deja fait ce trajet en 2014?
*Quels sont les trucs à prevoir?
*Et combien je dois prévoir combien comme budget?
Dédommagement suite retard Air Algérie English translation pending
Bonjour ...............Y a -t'il une personne qui a été dédomagée suite à un retard de la compagnie AIR ALGERIE après réclamation confortée par un dossier sgnificatif ? Merci de vos réponses .
Départ vers le Maroc 1ère semaine de janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Camping-cariste, 64 ans voyageant seul, je recherche un petit groupe pour une aventure itinérante de 3 mois tout autour du Maroc et au grè du soleil, dans un esprit d'indépendance et d'autonomie matérielle.
3 ou 4 compagnons de route (seuls ou en couple) représente de nombreux avantages en termes de sécurité certes, mais surtout au niveau des enrichissants personnels qu'ils soient culturels ou d'expériences.
Le départ à fixer de façon collégiale, serait planifié dans la semaine du 05 au 09/01/15.
Pouvons-nous en parler ?
Bien cordialement.
Denali Highway en voiture de location (Alaska) English translation pending
Bonjour!
Je prépare un voyage en Alaska pour juillet 2015 en voiture de location.
On me dit qu'il est absolument interdit de prendre des routes non goudronées, mais j'ai très envie d'emprunter la Denali Highway entre Denali National Park et Paxon, qui paraît-il est superbe.
(Aucune envie d'aller à Fairbanks)
Quelqu'un l'a-t-il fait en voiture de location normale (pas en 4x4)?
Quels sont les risques du point de vue assurance?
Et la Glenn highway? Est-elle plus belle?
Merci de vos réponses!
Eva
Salar de Uyuni faisable avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous!
Dans la préparation de notre futur tour du monde en famille nous planifions de passer par le nord de l Argentine, Salta entre autre. Et là, on ne peut qu être tenté d aller un peu plus loin, faire un petit tour en Bolivie pour voir de nos propres yeux le fameux Salar de Uyuni.
J ai pris beaucoup de renseignements sur les bus, trains, 4x4, prix et horaires mais par contre personnes n arrive à répondre à l essentiel: est ce faisable avec des enfants? J ai 3 petits gars qui auront 6 ans et 4 ans (jumeaux) au moment du voyage. Nous ne sommes pas trop frileux ni délicat mais nous ne sommes pas non plus des routards de l'extrême!
Bref, mon cœur balance entre l intérêts évident de l excursion et l intérêts tout aussi évident de mes enfants!
Qu en pensez-vous?
Merci pour vos prochaines réponses et bonne soirée à tous!
Stéphanie
Itinéraire 3 semaines Chili-Bolivie août 2015 English translation pending
Bonjour Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
J'ai vu qu'il y avait déjà quelques sujets concernant des itinéraires en Argentine, mais ils datent un peu et je souhaitait bénéficier de vos conseils tous frais :)
Avec une amie nous envisageons de partir à la découverte du chili et de la Bolivie environ 3semaines fin juillet/début août 2015. Nous avons un petit budget et nous pensions donc voyager principalement en bus.
Auriez-vous des conseils-propositions concernant un itinéraire entre le nord du Chili et la Bolivie? Est-ce qu'un sens est à privilégier par rapport à la saison? Quelles villes sont intéressantes? Personnellement j'ai une petite préférence pour les paysages désertiques, j'ai déjà visité le Salar de Atacama mais cela ne me dérange vraiment pas d'y retourner (c'était si merveilleux). Est-il possible d'aller à la plage durant ces mois?
Pour l'instant nous n'avons pas d'aéroport de départ ou d'arrivée fixés, donc nous sommes passablement libres sur le trajet. :)
En vous remerciant d'avance pour vos conseils, je vous souhaite à tous un bon voyage! :)
Voyage en Casamance + visa Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre au Sénégal de fin novembre à début décembre. J'aurai donc environ 3 semaines (premier voyage dans ce pays)
Je suis intéressé par la culture locale, les villages, les paysages, etc.. (les stations balnéaires moins)
Je pensais passer ces 3 semaines en Casamance uniquement, tant j'entend de bonnes choses sur cette région.
Et pour ne pas avoir à courir partout.
Cela vous paraît il trop 3 semaines uniquement en Casamance ? Ou bien dommage de ne pas visiter d'autres région du Sénégal ? (si j'arrive à Dakar, je peux visiter les environs aussi)
A noter que je ne sais pas encore comment je me rendrai là bas.
Autre question : je compte faire le pre enrolement de visa en ligne. Vu qu'il faut présenter le billet acheté à l'avance, savez vous combien de temps prend l'aceptation du pré-enrolement ? 48 heures ? Car cela détermine la date au plus tôt à partir de laquelle acheter mon billet.
Enfin, est il utile d'emporter une moustiquaire ou j'en trouverai partout (hotel, auberges, campement villageois) ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide .
Je compte me rendre au Sénégal de fin novembre à début décembre. J'aurai donc environ 3 semaines (premier voyage dans ce pays)
Je suis intéressé par la culture locale, les villages, les paysages, etc.. (les stations balnéaires moins)
Je pensais passer ces 3 semaines en Casamance uniquement, tant j'entend de bonnes choses sur cette région.
Et pour ne pas avoir à courir partout.
Cela vous paraît il trop 3 semaines uniquement en Casamance ? Ou bien dommage de ne pas visiter d'autres région du Sénégal ? (si j'arrive à Dakar, je peux visiter les environs aussi)
A noter que je ne sais pas encore comment je me rendrai là bas.
Autre question : je compte faire le pre enrolement de visa en ligne. Vu qu'il faut présenter le billet acheté à l'avance, savez vous combien de temps prend l'aceptation du pré-enrolement ? 48 heures ? Car cela détermine la date au plus tôt à partir de laquelle acheter mon billet.
Enfin, est il utile d'emporter une moustiquaire ou j'en trouverai partout (hotel, auberges, campement villageois) ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide .
Retirer des pesos argentins et carte visa English translation pending
INFO importante !
Attention pour ceux qui partent en Argentine.
Les distributeurs et les banques refusent les cartes Visa.
Dans les grandes villes comme Salta, vous allez trouver les banques HSBC et Galicia les seules qui acceptent les cartes Visa.
Mais si vous allez à El Calafate, vous ne trouverez pas ces 2 banques et il est alors impossible de retirer du liquide.
Bien prévoir à l'avance.....
Pashub
Mise en garde compagnie Air Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite laisser ce message pour avertir d'éventuels passagers qui s'interrogeraient sur la compagnie AIR MEDITERRANEE.
J'ai voyagé avec eux sur le vol du 6 novembre 2014 Paris > Casablanca. Horaires prévus normalement : 17h20 départ Paris Charles De Gaulle // 19h40 arrivée Casablanca Mohammed V Horaires réels : 01h40 départ Paris Charles De Gaulle // 4h40 arrivée Casablanca Mohammed V (§§Soit 8 heures de retard §§)
Je vous passe les détails concernant la nuit blanche, la fatigue engendrée, le fait d'arriver seule à 5 heures du matin dans un aéroport sans train ni taxi avant le petit matin....
La compagnie Air Mediterranée n'a pas respecté les droits des passagers : aucun notification écrite de l'heure de départ réelle (qui changeait toutes les heures suivant à qui on s'adressait), pas de communication, pas de notification de nos droits en cas d'annulation ou de réclamation, pas d'information sur le fait qu'au final on voyage avec une autre compagnie (on le découvre une fois qu'on monte dans l'avion!!).....
Grosse déception. Un passager averti en vaut deux. Je vous conseille de voyager avec toute compagnie SAUF AVEC AIR MEDITERRANEE.
J'ai envoyé une réclamation et vous tiendrais au courant si la réponse est positive.
Marie
Je souhaite laisser ce message pour avertir d'éventuels passagers qui s'interrogeraient sur la compagnie AIR MEDITERRANEE.
J'ai voyagé avec eux sur le vol du 6 novembre 2014 Paris > Casablanca. Horaires prévus normalement : 17h20 départ Paris Charles De Gaulle // 19h40 arrivée Casablanca Mohammed V Horaires réels : 01h40 départ Paris Charles De Gaulle // 4h40 arrivée Casablanca Mohammed V (§§Soit 8 heures de retard §§)
Je vous passe les détails concernant la nuit blanche, la fatigue engendrée, le fait d'arriver seule à 5 heures du matin dans un aéroport sans train ni taxi avant le petit matin....
La compagnie Air Mediterranée n'a pas respecté les droits des passagers : aucun notification écrite de l'heure de départ réelle (qui changeait toutes les heures suivant à qui on s'adressait), pas de communication, pas de notification de nos droits en cas d'annulation ou de réclamation, pas d'information sur le fait qu'au final on voyage avec une autre compagnie (on le découvre une fois qu'on monte dans l'avion!!).....
Grosse déception. Un passager averti en vaut deux. Je vous conseille de voyager avec toute compagnie SAUF AVEC AIR MEDITERRANEE.
J'ai envoyé une réclamation et vous tiendrais au courant si la réponse est positive.
Marie
GlobeCooKoeurs va vous faire tourner la tête avant de faire le tour du globe English translation pending
Bonjour,
De l'aventure et de la cuisine, tels sont les maîtres mots à la TV depuisces dernières années. Vous avez rêvé devant les paysages de Koh Lanta, souffertdevant les épreuves de Pékin Express ou encore salivé devant les recettes deTop Chef ? Et bien nous rassemblons les trois mais pour la bonne cause ! Au programme : Un tour du monde associatif, 100% aventure autour de lacuisine et du partage, tout cela au profit de 4 associations! Maisrassurez-vous, vous vivrez cela sans Moundir, sans les épreuves d'immunité, niles pleurnicheries pour quelques crevettes volées.
Je vais tout vous expliquer. J'entends déjà lesquestions que vous vous posez : "C'est quoi l'idée ?", "Quiêtes-vous ?", "C'est quoi ce voyage ?", "C'est quoiGlobeCooKoeurs ?", ou "Pourquoi une récolte de fonds ?".
C'est quoi l'idée : Découvrir et tester de nouvelles saveurs ! Et qui dit cuisine, dit momentde partage : ce sera donc un tour du monde citoyen à travers l'Inde, l'Asie du Sud-Est et l'Amérique du Sud ! 4 associations venant enaide aux enfants et aux femmes de Varanasi, du Népal, du Cambodge et du Pérouseront soutenues lors de ce voyage.
Qui êtes-vous ? : Deux accros de la cuisine mais pas que…Mathieu, aixois, avec sesquelques 29 balais bien rangés, s’est amouraché de la photographie en tantqu’amateur confirmé. Il a la main lourde sur les épices et n’hésite pas dansles mélanges, la cuisine asiatique c’est son DADA. Margaux, dunquerkoise, 24printemps, papote (un peu trop), aime écrire et découvrir de nouvellescontrées. Sa cuisine épicée traduit son addiction pour les saveurs indiennes etorientales.
C'est quoi ce voyage ? Départ le 18 janvier et retour le 16 décembre 2015. De l'Inde àl'Amérique du Sud en passant par l'Asie du Sud-Est, c'est des sacs à dos et dela découverte assurée. Pourdébuter : 1 semaine au Sri Lanka. Trek1 : 4 semaines deBombay à l’Inde du Sud en passant par Pondichéry et Bangalore. Trek2 : 5 semaines de NewDelhi à Katmandou en passant par Agra, Varanasi et Patna. Trek3 : 3 mois et 2semaines de Hanoï à Singapour en traversant le Viêt-Nam, le Cambodge, laThaïlande et une partie de la Malaisie. Trek4 : 4 mois et 2semaines de Santiago du Chili à Lima en traversant le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie et le Pérou. Trek5 : 2 semaines de SãoPaulo à Rio.
C'est quoi GlobeCooKoeurs ? Voyager c'est bien, mais partager, c'est mieux! Il nous était impossible de partir sans agir dans les pays traversés.L'association que nous avons créée "GlobeCooKœurs & Les enfants àtable" a pour but de récolter des fonds pour organiser des repas etdes ateliers culinaires (boulangerie, pâtisserie, échange de recette) avec lesenfants et les femmes des 4 associations. Ces associations ont pour objectif delutter contre le tourisme sexuel et le travail des enfants. Elles proposentdonc des formations, d'aider les familles, des projets d'alphabétisation desfemmes et des enfants, elles mettent également à disposition des cuisines etdes dortoirs, sans parler de l'aide psychologique. 4 associations au cœur duprojet : Zindagi à Varanasi (Inde du Nord), Planète Enfants au Népal, L’Ecoledu Bayon au Cambodge et l’association Qosqo Maki au Pérou.
Pourquoi une récolte de fonds ? : Le budget"voyage" (transports, avion, alimentation, équipement) estaujourd'hui bouclé grâce à la vente des véhicules et plusieurs mois de"sagesse" et de concessions (vendre ses vêtements, limiter lessorties, retourner vivre chez les parents...) : nous partons avec 12500 euroschacun issus de notre cagnotte. Il ne reste plus qu'à assurer la récolte desdons pour assurer la réussite des repas, des ateliers culinaires et des projetsau sein des associations. Recettes françaises et recettes du pays serontéchangées, préparées et dégustées avec les enfants et les bénévoles del'association. Un livre sur la cuisine des indiennes, ainsi que de nombreuxateliers culinaires et pédagogiques (pâtisserie, boulangerie, échange derecettes, sports, etc…) seront également au menu. Une à deux semaines debénévolat seront prévues pour chaque association. D'autres missions serontréalisées: reportage photo, vidéos des pays, suivi de notre épopée et livre decuisine au retour. Présent sur le site KissKissBankBank, il manque 2000 € auprojet pour pouvoir organiser ces ateliers et repas (chaque association compte50 à 200 personnes). Par ici le projet et la collecte de fonds : http://www.kisskissbankbank.com/globecookoeurs-les-enfants-a-table
Aujourd'hui, le projet avance et fait parti du programme "GlobalCompact" des Nations Unies. Le départ approche et les globecookoeurs sontprêts. Mais le projet a besoin de visibilité et de réussir sa collecte avant departir. Alors, allez-vous faire parti de l'aventure ? êtes-vous unglobecookoeurs ?
D'avance merci pour votre soutien. Les GlobeCooKoeurs,
http://globecookoeurs.org/
De l'aventure et de la cuisine, tels sont les maîtres mots à la TV depuisces dernières années. Vous avez rêvé devant les paysages de Koh Lanta, souffertdevant les épreuves de Pékin Express ou encore salivé devant les recettes deTop Chef ? Et bien nous rassemblons les trois mais pour la bonne cause ! Au programme : Un tour du monde associatif, 100% aventure autour de lacuisine et du partage, tout cela au profit de 4 associations! Maisrassurez-vous, vous vivrez cela sans Moundir, sans les épreuves d'immunité, niles pleurnicheries pour quelques crevettes volées.
Je vais tout vous expliquer. J'entends déjà lesquestions que vous vous posez : "C'est quoi l'idée ?", "Quiêtes-vous ?", "C'est quoi ce voyage ?", "C'est quoiGlobeCooKoeurs ?", ou "Pourquoi une récolte de fonds ?".
C'est quoi l'idée : Découvrir et tester de nouvelles saveurs ! Et qui dit cuisine, dit momentde partage : ce sera donc un tour du monde citoyen à travers l'Inde, l'Asie du Sud-Est et l'Amérique du Sud ! 4 associations venant enaide aux enfants et aux femmes de Varanasi, du Népal, du Cambodge et du Pérouseront soutenues lors de ce voyage.
Qui êtes-vous ? : Deux accros de la cuisine mais pas que…Mathieu, aixois, avec sesquelques 29 balais bien rangés, s’est amouraché de la photographie en tantqu’amateur confirmé. Il a la main lourde sur les épices et n’hésite pas dansles mélanges, la cuisine asiatique c’est son DADA. Margaux, dunquerkoise, 24printemps, papote (un peu trop), aime écrire et découvrir de nouvellescontrées. Sa cuisine épicée traduit son addiction pour les saveurs indiennes etorientales.
C'est quoi ce voyage ? Départ le 18 janvier et retour le 16 décembre 2015. De l'Inde àl'Amérique du Sud en passant par l'Asie du Sud-Est, c'est des sacs à dos et dela découverte assurée. Pourdébuter : 1 semaine au Sri Lanka. Trek1 : 4 semaines deBombay à l’Inde du Sud en passant par Pondichéry et Bangalore. Trek2 : 5 semaines de NewDelhi à Katmandou en passant par Agra, Varanasi et Patna. Trek3 : 3 mois et 2semaines de Hanoï à Singapour en traversant le Viêt-Nam, le Cambodge, laThaïlande et une partie de la Malaisie. Trek4 : 4 mois et 2semaines de Santiago du Chili à Lima en traversant le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie et le Pérou. Trek5 : 2 semaines de SãoPaulo à Rio.
C'est quoi GlobeCooKoeurs ? Voyager c'est bien, mais partager, c'est mieux! Il nous était impossible de partir sans agir dans les pays traversés.L'association que nous avons créée "GlobeCooKœurs & Les enfants àtable" a pour but de récolter des fonds pour organiser des repas etdes ateliers culinaires (boulangerie, pâtisserie, échange de recette) avec lesenfants et les femmes des 4 associations. Ces associations ont pour objectif delutter contre le tourisme sexuel et le travail des enfants. Elles proposentdonc des formations, d'aider les familles, des projets d'alphabétisation desfemmes et des enfants, elles mettent également à disposition des cuisines etdes dortoirs, sans parler de l'aide psychologique. 4 associations au cœur duprojet : Zindagi à Varanasi (Inde du Nord), Planète Enfants au Népal, L’Ecoledu Bayon au Cambodge et l’association Qosqo Maki au Pérou.
Pourquoi une récolte de fonds ? : Le budget"voyage" (transports, avion, alimentation, équipement) estaujourd'hui bouclé grâce à la vente des véhicules et plusieurs mois de"sagesse" et de concessions (vendre ses vêtements, limiter lessorties, retourner vivre chez les parents...) : nous partons avec 12500 euroschacun issus de notre cagnotte. Il ne reste plus qu'à assurer la récolte desdons pour assurer la réussite des repas, des ateliers culinaires et des projetsau sein des associations. Recettes françaises et recettes du pays serontéchangées, préparées et dégustées avec les enfants et les bénévoles del'association. Un livre sur la cuisine des indiennes, ainsi que de nombreuxateliers culinaires et pédagogiques (pâtisserie, boulangerie, échange derecettes, sports, etc…) seront également au menu. Une à deux semaines debénévolat seront prévues pour chaque association. D'autres missions serontréalisées: reportage photo, vidéos des pays, suivi de notre épopée et livre decuisine au retour. Présent sur le site KissKissBankBank, il manque 2000 € auprojet pour pouvoir organiser ces ateliers et repas (chaque association compte50 à 200 personnes). Par ici le projet et la collecte de fonds : http://www.kisskissbankbank.com/globecookoeurs-les-enfants-a-table
Aujourd'hui, le projet avance et fait parti du programme "GlobalCompact" des Nations Unies. Le départ approche et les globecookoeurs sontprêts. Mais le projet a besoin de visibilité et de réussir sa collecte avant departir. Alors, allez-vous faire parti de l'aventure ? êtes-vous unglobecookoeurs ?
D'avance merci pour votre soutien. Les GlobeCooKoeurs,
http://globecookoeurs.org/
DAB (ATM) aux Philippines English translation pending
Je propose de lister les DAB des Philippines pour rassurer un peu les voyageurs qui débarquent (comme moi).
Merci de corriger ou de compléter. Je vous fais grâce de Manille !
NORD LUZON ?
BOHOL ?
Larena (SIQUIJOR)
Bantayan city (BANTAYAN) Santa Fé (BANTAYAN)
Cébu (CEBU)
Puerto princesa (PALAWAN) El Nido Coron city
NORD LUZON ?
BOHOL ?
Larena (SIQUIJOR)
Bantayan city (BANTAYAN) Santa Fé (BANTAYAN)
Cébu (CEBU)
Puerto princesa (PALAWAN) El Nido Coron city
Namibie été 2015 itinéraire et questions pratiques English translation pending
Bonjour à tous,
je vous soumets notre potentiel itinéraire pour l'été 2015 en Namibie pour un mois
ça fait pas énormément de kms, mais 2 enfants, dont une de 3,5 ans, mais cependant, on pourrait revoir un peu à la hausse si des choses essentielles manqueraient...
pour le moment, je n'ai pas le détail par jour, j'ai juste fait une carte et un itinéraire potentiel nous comptons rester 3 jrs à Etosha (tous les soirs un point d'eau), et 2 ou 3 jrs à Swakopmund, le reste, je sais pas...
question sur l'itinéraire:
L'étape Windhoek - Mariental se fait elle en une fois, y a 268 kms, si on boucle tout l'administratif le matin, ça se fait sur l'apres midi?
les questions pratiques: 1/ nous comptons partir en juillet pour un mois environ: les températures entre aout et juillet sont elles fondamentalement différentes??? en fait, on gagne 600 eur sur les billets d'avion, dc bon... pour moi, ces 2 mois là étaient un peu similaires...(c'est comme dire je vais en francce en décembre ou en janvier)
2/ Au niveau des résas camping (on va faire un mix camping lodge): il est nécessaire de réserver tout à l'avance, meme les campings? vous est il déjà arrivé de vous sentir bien à un endroit et du coup de rester une jrnée de plus? l'étape au camping d'apres est elle obligatoirement facturée? je pense passer par tourmaline ou madiza parceq les campings n'ont pas de sites internet la plupart du tps (sauf les lodges qui font campings)
3/ d'un point de vue budget: certains d'entre vous ont ils fait tout en lodge? si oui, quel était le budget? j'essaye de comparer un mix et un tout lodge...pour avoir une idée on se rend compte qu'une voiture équipée, comme disait pierre ds un autre post, ça revient cher le mix, dc est ce que le tout lodge est vraiment plus cher?
pour les courses en camping, combien avez vous dépensé en gros sur un mois? pour 4? (enfin 3,5)
merci d'avance!!!
je vous soumets notre potentiel itinéraire pour l'été 2015 en Namibie pour un mois
ça fait pas énormément de kms, mais 2 enfants, dont une de 3,5 ans, mais cependant, on pourrait revoir un peu à la hausse si des choses essentielles manqueraient...
pour le moment, je n'ai pas le détail par jour, j'ai juste fait une carte et un itinéraire potentiel nous comptons rester 3 jrs à Etosha (tous les soirs un point d'eau), et 2 ou 3 jrs à Swakopmund, le reste, je sais pas...
question sur l'itinéraire:
L'étape Windhoek - Mariental se fait elle en une fois, y a 268 kms, si on boucle tout l'administratif le matin, ça se fait sur l'apres midi?
les questions pratiques: 1/ nous comptons partir en juillet pour un mois environ: les températures entre aout et juillet sont elles fondamentalement différentes??? en fait, on gagne 600 eur sur les billets d'avion, dc bon... pour moi, ces 2 mois là étaient un peu similaires...(c'est comme dire je vais en francce en décembre ou en janvier)
2/ Au niveau des résas camping (on va faire un mix camping lodge): il est nécessaire de réserver tout à l'avance, meme les campings? vous est il déjà arrivé de vous sentir bien à un endroit et du coup de rester une jrnée de plus? l'étape au camping d'apres est elle obligatoirement facturée? je pense passer par tourmaline ou madiza parceq les campings n'ont pas de sites internet la plupart du tps (sauf les lodges qui font campings)
3/ d'un point de vue budget: certains d'entre vous ont ils fait tout en lodge? si oui, quel était le budget? j'essaye de comparer un mix et un tout lodge...pour avoir une idée on se rend compte qu'une voiture équipée, comme disait pierre ds un autre post, ça revient cher le mix, dc est ce que le tout lodge est vraiment plus cher?
pour les courses en camping, combien avez vous dépensé en gros sur un mois? pour 4? (enfin 3,5)
merci d'avance!!!
Pas d'eau chaude: système Truma? English translation pending
Bonjour,
J'ai un Chausson Welcome 26 de 2002, avec Truma combiné chauffage/boiler. Ce WE, j'ai rempli le réservoir d'eau, chauffage allumé (lumière orange) , bonbonne de gaz ouverte mais robinets fermés. en demandant de l'eau froide, la pompe tourne, le débit est bon au robinet. En demandant de l'eau chaude: pas d'eau au robinet et la pompe fait "prout - prout - prout", c'est à dire qu'elle se met en marche et s'arrête tout de suite après. Résultat: pas d'eau chaude. Bizarre, la soufflerie du chauffage s'est quand même mise en route, mais j'ai coupé rapidement pour éviter les soucis. La soupape de sécurité (gel) tient (le réservoir ne se vidange pas) car le chauffage est allumé. si je lâche cette soupape, l'eau coule du boiler, donc il y a (un peu?) d'eau dans le boiler. il y a du gaz dans la bonbonne. Quel est votre avis? où est le problème? J'ouvre le robinet d'eau chaude pour purger (quelques bruits d'air puis plus rien, robinet ouvert et pas d'eau!
L'hiver approche, logiquement, pas d'eau = pas de chauffage! HELP!
D'avance merci pour vos réponses!
J'ai un Chausson Welcome 26 de 2002, avec Truma combiné chauffage/boiler. Ce WE, j'ai rempli le réservoir d'eau, chauffage allumé (lumière orange) , bonbonne de gaz ouverte mais robinets fermés. en demandant de l'eau froide, la pompe tourne, le débit est bon au robinet. En demandant de l'eau chaude: pas d'eau au robinet et la pompe fait "prout - prout - prout", c'est à dire qu'elle se met en marche et s'arrête tout de suite après. Résultat: pas d'eau chaude. Bizarre, la soufflerie du chauffage s'est quand même mise en route, mais j'ai coupé rapidement pour éviter les soucis. La soupape de sécurité (gel) tient (le réservoir ne se vidange pas) car le chauffage est allumé. si je lâche cette soupape, l'eau coule du boiler, donc il y a (un peu?) d'eau dans le boiler. il y a du gaz dans la bonbonne. Quel est votre avis? où est le problème? J'ouvre le robinet d'eau chaude pour purger (quelques bruits d'air puis plus rien, robinet ouvert et pas d'eau!
L'hiver approche, logiquement, pas d'eau = pas de chauffage! HELP!
D'avance merci pour vos réponses!
Visa extension à Manille entrée sur le territoire English translation pending
Salut,
j'ai pour habitude d'arrivé a manille sans date retour, avec un billet de sortie du territoire dans le mois qui suis mon entrée pour qu'ils croient que je reste moins d'un mois.... bien sur je fais mes extensions a l'immigration.
Mais cette fois les choses sont différentes, j'ai deja mon billet retour pour la France... en fevrier!
Je voulais savoir si ils allaient me laisser passé a l'aéroport de manille ou si il ne faut mieux pas perdre les vielles habitude et prendre un billet a 30€ pour singapour...
j'ai pour habitude d'arrivé a manille sans date retour, avec un billet de sortie du territoire dans le mois qui suis mon entrée pour qu'ils croient que je reste moins d'un mois.... bien sur je fais mes extensions a l'immigration.
Mais cette fois les choses sont différentes, j'ai deja mon billet retour pour la France... en fevrier!
Je voulais savoir si ils allaient me laisser passé a l'aéroport de manille ou si il ne faut mieux pas perdre les vielles habitude et prendre un billet a 30€ pour singapour...
Revendre un camping-car immatriculé aux États-Unis et au Canada English translation pending
Bonjour!
Nous sommes entrain d'organiser notre road-trip en famille aux États Unis/ Canada et on se pose des questions sur la revente.
Notre voyage débutera en Floride où l'on souhaite acheter un camping car, et se terminera à Vancouver où l'on souhaite revendre ce fameux camping car. Est-ce possible de vendre un véhicule immatriculé aux États unis en Colombie Britannique? Quelles sont les démarches?
Merci pour vos réponses!
Emilie.
Merci pour vos réponses!
Emilie.