Results for "Rouen+et+vélo+|+127"
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Tour de France en vélo English translation pending
Lorsque j'informe mes amis que je vais faire le tour de France en vélo, ils m'imaginent déjà à la télé, aux côté de Lance ou de je ne sais quel autre cycliste. Or, ce que je pense faire s'écarte énormément de ce cliché qu'ils ont ! Je pense faire non pas LE tour de France, mais UN tour de France. J'ai 19 ans et depuis maintenant trois année, chaque été je me lance un défit. En 2003, c'était Paris-Besançon, en 2004, c'était Paris-Lyon, en 2005, ce fut l'année de mes 18 et je suis parti seul à l'aventure pour faire Paris-Hambourg en suivant mon instinct plus qu'aux cartes, et j'ai également fait Paris-Rennes en trois petits jours pour arriver à la capitale de la Bretagne où j'y commence mes études aux Beaux Arts de Rennes.
Pour l'année prochaine, je pense faire le tour de France qui passera normalement par les villes principales suivantes : Rennes, Paris, Dunkerque, Arras, Laon, Reims, Vesoul, Besançon, Lyon, Grenoble, la côté d'azur, Toulouse, Bordeau, La Rochelle, Nantes et Rennes.
Je suis toujours perplexe quant à savoir si je pars seul comme j'en ai l'habitude où si j'organise un groupe. Encore faut-il pour l'organiser qu'il y ait des volontaire. Je suis certain qu'ici, il y aurai une fouletitude de volontaire. Mais ce que je recherche sont des personne, hommes ou femmes, vieux ou jeune qui soient libre de juin à septembre, qui aient un rythme de route relativement soutenu (100km par jour de moyenne, variant de 70 à 170km voire plus éventuellement), et qui non seulement aimerai, mais aussi auraient la possibilité de le faire durant cette période ensemble. J'ai à une période, pensé que je prendrai qui voudrait au fur de mon voyage, mais je pense que pour moi, il y aura énormément de contraintes de gestion du voyage si chacun me rejoint entre telle et telle étape. C'est pour ca que j'élimine sans plaisir les personnes qui ne peuvent le faire que pendant une plus petite période ce celle que j'ai définie, ou qui pense ne m'accompagner que pour quelques étapes.
Je signale que je suis une personne qui suis relativement solitaire, mais qui aime la bonne compagnie. Jusqu'à présent, mes voyages, je les ai fait seuls avec mon vélo, sauf pour le retour de Paris Hambourg, où ce fut la première fois que je roulais une aussi grande distance à deux.
Que vous soyez partant ou que de simple rêveur de belle aventure, n'hésitez pas à me faire part de vos idées, propositions, conseils. J'ai pas mal de kilomètre à mon actif, mais j'ai encore beaucoup à apprendre de ces voyages qui forment énormément notre corps et notre esprit au monde qui nous entoure. C'est par ces voyages que l'on matérialise un peu mieux la dimension de notre monde où l'on vit. On se rend mieux compte des distances, des valeurs que l'on a tendance à réduire ou faire disparaitre grâce aux différents moyens de transport actuels qui ont autant d'avantages que d'inconvéniant que le vélo.
En attendant vos commentaire, je vous souhaite d'être prudent à chaque trajet en vélo ou en autre moyen de tranport, meme pour aller acheter le pain. Meme si la prudence ne suffit pas toujours à éviter les incidents (au pire les accidents), elle est quand meme une des qualités à avoir lors de long voyage de randonnée, quelqu'en soit le pays.
Bien cordialement à tous les amateur de voyage sur notre petite Terre,
Tito1998
Que vous soyez partant ou que de simple rêveur de belle aventure, n'hésitez pas à me faire part de vos idées, propositions, conseils. J'ai pas mal de kilomètre à mon actif, mais j'ai encore beaucoup à apprendre de ces voyages qui forment énormément notre corps et notre esprit au monde qui nous entoure. C'est par ces voyages que l'on matérialise un peu mieux la dimension de notre monde où l'on vit. On se rend mieux compte des distances, des valeurs que l'on a tendance à réduire ou faire disparaitre grâce aux différents moyens de transport actuels qui ont autant d'avantages que d'inconvéniant que le vélo.
En attendant vos commentaire, je vous souhaite d'être prudent à chaque trajet en vélo ou en autre moyen de tranport, meme pour aller acheter le pain. Meme si la prudence ne suffit pas toujours à éviter les incidents (au pire les accidents), elle est quand meme une des qualités à avoir lors de long voyage de randonnée, quelqu'en soit le pays.
Bien cordialement à tous les amateur de voyage sur notre petite Terre,
Tito1998
Quelle sacoche de guidon choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
Ca fait un moment que je suis en train de me renseigner sur les sacoches de guidon, ortieb, chapac, agu...bref je sais les prix, je connais la qualité des produits mais un truc me turlupine!!
Je suis étonné de voir que celles ci ne propose pas spécialement de compartiments à l'interieur, ou alors pour certaines il faut acheter un truc en option mais qui est plus porté photo...
Ma question est donc essentiellement sur les sacoches ortlieb (je pense que je vais faire ce choix et achetre sur ebay allemagne):
est-ce que les objets que vous mettez dedans sont-ils rendouillés à souhait lorsque l'on roule, les calés vous avec quelques choses?
Et au niveau du porte carte aussi, j'ai l'impression que c'est pas super comme système, pour les 3 marques d'ailleurs!
Bref, serais-je trop exigent?🤪
Merci pour vos réponses!
Vince
Merci pour vos réponses!
Vince
Route Tuléar-Fort Dauphin (sud Madagascar) English translation pending
Salut à tous !
Je cherche des infos sur la route Tuléar - Fort Dauphin au sud de Madagascar que j'aimerai faire à vélo cet été. La piste côtière est apparemment très sablonneuse; est-ce que quelqu'un l'a prise? Est-ce envisageable à vélo ou faut-il passer par la RN à l'intérieur des terres? Est-ce qu'il y a des villages ou dormir tous les soirs (tous les 30 km environ, vu l'état des pistes...). Merci d'avance pour vos conseils?
Christophe
Qui est l'américain qui a fait plusieurs tours du monde à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des infos sur un post que j'avais lu, mais je ne parviens pas à remettre la main dessus : J'aurai voulu avoir des infos sur un des plus grand tour du mondiste qui a visité une quantité de pays et qui est ce qu'on peut vraiment appeler un nomade puisqu'il est parti depuis des années et vit ainsi. Il me semble que c'est un américain, qu'il a un site et j'aimerai avoir son nom et savoir s'il aurait fait des bouquins sur toutes ses pérégrinations...
Merci de votre aide !
Migosh
Je cherche des infos sur un post que j'avais lu, mais je ne parviens pas à remettre la main dessus : J'aurai voulu avoir des infos sur un des plus grand tour du mondiste qui a visité une quantité de pays et qui est ce qu'on peut vraiment appeler un nomade puisqu'il est parti depuis des années et vit ainsi. Il me semble que c'est un américain, qu'il a un site et j'aimerai avoir son nom et savoir s'il aurait fait des bouquins sur toutes ses pérégrinations...
Merci de votre aide !
Migosh
Portez-vous un casque en vélo? English translation pending
Lors de vos longs voyages en vélo, prenez vous un casque avec vous ?
Vic.
Vic.
Pyrénées -Tunnel de Bielsa English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer en Espagne par le tunnel de Bielsa en juin prochain. Je voulais savoir si ce tunnel n'est pas interdit aux vélos et si ce n'est pas trop dangereux d'y rouler surtout que je n'aurai pas d'éclairage 🤪 Merci.
je souhaite passer en Espagne par le tunnel de Bielsa en juin prochain. Je voulais savoir si ce tunnel n'est pas interdit aux vélos et si ce n'est pas trop dangereux d'y rouler surtout que je n'aurai pas d'éclairage 🤪 Merci.
Fourche rigide ou suspendue? English translation pending
Bonjour!
Je vois parfois des voyageurs à vélo équipés de fourches suspendues or, j'ai entendu tous les sons de cloches à ce propos, par exemple, que c'est plus lourd qu'une fourche rigide (ça... c'est vrai), que ce n'est pas efficace quand c'est chargé avec des sacoches, que ça pompe l'énergie du bonhomme qui pédale quand ça monte, etc...
Je roule avec une fourche rigide qui me convient, mais c'est vrai que quand le terrain n'est pas des meilleurs, ça fait bobo dans les poignets...
Alors, vous en pensez quoi?
Et pour les adeptes du suspendu, quel est d'après vous la fourche idéale... efficace, peu d'entretien, solide et... légère! 😛
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vois parfois des voyageurs à vélo équipés de fourches suspendues or, j'ai entendu tous les sons de cloches à ce propos, par exemple, que c'est plus lourd qu'une fourche rigide (ça... c'est vrai), que ce n'est pas efficace quand c'est chargé avec des sacoches, que ça pompe l'énergie du bonhomme qui pédale quand ça monte, etc...
Je roule avec une fourche rigide qui me convient, mais c'est vrai que quand le terrain n'est pas des meilleurs, ça fait bobo dans les poignets...
Alors, vous en pensez quoi?
Et pour les adeptes du suspendu, quel est d'après vous la fourche idéale... efficace, peu d'entretien, solide et... légère! 😛
Merci d'avance pour vos réponses.
Un allume cigare sur un vélo English translation pending
Est-ce que certain d'entre vous on testé la dynamo comme source d'électricité sur un vélo afin de recharger des batteries ?
Avant de bricoler ça, je voudrais savoir si ça marche
Vic.
Avant de bricoler ça, je voudrais savoir si ça marche
Vic.
Bolivie Route des Yungas La Paz-Coroico English translation pending
Bonjour,
La route des Yungas, La Paz-Coroico, soit disant la plus dangeureuse du monde, est elle faisable en vélo, période fin novembre debut decembre, oú la saison des pluies commence ?
Nous voudrions savoir si elle est réalisable dans les 2 sens, celui oú ça grimpe dur, Coroico-La Paz, et celui oú ça descend raide et tres courbé, La Paz-Coroico ?
Pour infos, nous transportons chacun sur nos vélos 40 kg de bagages pour l´un et 50 kg pour l´autre. Nous voyageons depuis un an et demi, et avons á notre actif seulement les montées et les descentes des cols d´aspin et du Tourmalet dans les pyrénées, et le col du tichka dans l´Atlas du Maroc. Sur l´asphalte tout va bien, mais sur route non asphaltée, comme celle des yungas ?
Que nous conseillez vous ?
Merci de votre aide.
La route des Yungas, La Paz-Coroico, soit disant la plus dangeureuse du monde, est elle faisable en vélo, période fin novembre debut decembre, oú la saison des pluies commence ?
Nous voudrions savoir si elle est réalisable dans les 2 sens, celui oú ça grimpe dur, Coroico-La Paz, et celui oú ça descend raide et tres courbé, La Paz-Coroico ?
Pour infos, nous transportons chacun sur nos vélos 40 kg de bagages pour l´un et 50 kg pour l´autre. Nous voyageons depuis un an et demi, et avons á notre actif seulement les montées et les descentes des cols d´aspin et du Tourmalet dans les pyrénées, et le col du tichka dans l´Atlas du Maroc. Sur l´asphalte tout va bien, mais sur route non asphaltée, comme celle des yungas ?
Que nous conseillez vous ?
Merci de votre aide.
Europe de l'est...jusqu'en Iran? English translation pending
Bonjour a tutti!
je suis super impressionnée de voir tous ces projets vélo qui défient l'imagination!
bon, moi je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir nouer qques contacts utiles et pratiques dans l'immédiat. J'ai le projet de partir début août vers les pays de l'europe de l'est avec mon vélo et un autre compagnon: mon accordéon. Ne connaissant pas les langues slaves, je pense que l'instrument pourra être un facilitateur pour communiquer avec les gens, surtout dans les villages. J'avoue que cette équipée, si elle est excitante, me donne la pétoche quand même. C'est l'inconnu total.
Donc j'aimerais avoir vos avis, conseils, remarques ...de cyclo averti ou amateur sur plusieurs points: remorque vélo: pour ballader mon accordéon, il va falloir que je le tire sur un chariot. Qqn a-t-il une idée du type de cariole la plus adaptée et où je peux en trouver? Dans l'idéal, j'aimerais bien en trouver un de seconde main, donc avis à tous ceux qui ont un chariot roulant et léger qui croupit dans leur cave! itinéraires: je cherche des renseignements sur des pistes cyclables en Europe de l'est (autriche, tchéquie, roumanie, pologne, hongrie, ex-yougoslavie, macédoine, slovénie, bulgarie...) ou des chemins de traverse sympathiques et campagnards. J'ai aussi entendu parler de la route du Danube? N'est-ce pas une route trop touristique? Je rêverai d'arriver jusqu'en Iran. Certains l'ont-ils déjà fait? Est-ce réalisable? Par quel tracé? bivouacs: est-ce possible de planter sa tente facilement dans les zones rurales? climat: si certains sont déjà partis dans ces coins, pourraient-ils me briefer sur les conditions climatiques? J'ai un peu peur d'être freinée par les pluies torrentielles d'automne voir la neige?
merci à tous ceux qui éclaireront ma lanterne de par leur expérience.
Ce voyage, je le conçois comme une route qui se tracera au fil des rencontres, des envies du moment, de l'humeur. Je n'ai pas vraiment de limite temporelle, c'est le voyage qui me les définira au fur et à mesure.
La route avec des compagnons de roue, ça fait tjrs plaisir donc si certains veulent prendre la selle dans ce rayon, prenons contact! faudra juste supporter qques morceaux d'accordéon pas vraiment accordés.
Au plaisir de vous lire!
Vinciane
je suis super impressionnée de voir tous ces projets vélo qui défient l'imagination!
bon, moi je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir nouer qques contacts utiles et pratiques dans l'immédiat. J'ai le projet de partir début août vers les pays de l'europe de l'est avec mon vélo et un autre compagnon: mon accordéon. Ne connaissant pas les langues slaves, je pense que l'instrument pourra être un facilitateur pour communiquer avec les gens, surtout dans les villages. J'avoue que cette équipée, si elle est excitante, me donne la pétoche quand même. C'est l'inconnu total.
Donc j'aimerais avoir vos avis, conseils, remarques ...de cyclo averti ou amateur sur plusieurs points: remorque vélo: pour ballader mon accordéon, il va falloir que je le tire sur un chariot. Qqn a-t-il une idée du type de cariole la plus adaptée et où je peux en trouver? Dans l'idéal, j'aimerais bien en trouver un de seconde main, donc avis à tous ceux qui ont un chariot roulant et léger qui croupit dans leur cave! itinéraires: je cherche des renseignements sur des pistes cyclables en Europe de l'est (autriche, tchéquie, roumanie, pologne, hongrie, ex-yougoslavie, macédoine, slovénie, bulgarie...) ou des chemins de traverse sympathiques et campagnards. J'ai aussi entendu parler de la route du Danube? N'est-ce pas une route trop touristique? Je rêverai d'arriver jusqu'en Iran. Certains l'ont-ils déjà fait? Est-ce réalisable? Par quel tracé? bivouacs: est-ce possible de planter sa tente facilement dans les zones rurales? climat: si certains sont déjà partis dans ces coins, pourraient-ils me briefer sur les conditions climatiques? J'ai un peu peur d'être freinée par les pluies torrentielles d'automne voir la neige?
merci à tous ceux qui éclaireront ma lanterne de par leur expérience.
Ce voyage, je le conçois comme une route qui se tracera au fil des rencontres, des envies du moment, de l'humeur. Je n'ai pas vraiment de limite temporelle, c'est le voyage qui me les définira au fur et à mesure.
La route avec des compagnons de roue, ça fait tjrs plaisir donc si certains veulent prendre la selle dans ce rayon, prenons contact! faudra juste supporter qques morceaux d'accordéon pas vraiment accordés.
Au plaisir de vous lire!
Vinciane
Hébergement et transports au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!!
I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .
The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Question écrite au gouvernement sur les vélos dans les TGV English translation pending
En mars dernier, constatant qu'on ne pouvait plus emporter un vélo non démonté pour aller dans l'Est, j'avais sollicité ma députée pour qu'elle soumette mes (et nos) préoccupations à ce sujet à la ministre des transports. La réponse vient d'arriver (un peu tardive, mais Mme Borne a déjà eu fort à faire avec la SNCF!) et elle est (avec la question) sur le site de l'assemblée.
Elisabeth Borne table sur 2 leviers; l'ouverture à la concurrence et la future loi d'orientation sur la mobilité. Pour la concurrence si on peut avoir l'espoir de tomber sur des entreprises moins fermées sur ce sujet que la SNCF espérons que les cahiers des charges pour les attributions de lignes imposeront un minimum de places vélo. On pourrait suggérer à nos députés de proposer un amendement en ce sens lors des discussions sur la loi d'orientation.
A part ça, le blabla habituel ; TER, housses pour vélos démontés ("manipulation qui ne prend que quelques minutes et qui garantit l'accès à tous les trains" dixit Mme Borne!!! ben voyons) et une explication fort intéressante sur l'arrêt de la desserte du grand Est.
Liste matériel voyage pour la Vélodyssée avec mon fils de 7 ans English translation pending
bonjour
je m'apprete à faire un petit voyage itinérant avec mon fils de 7 ans. je débute dans ce type de vacances, j'ai donc besoin de retour d'experiences sur ma liste de materiel !
COUCHAGE - tente arpenaz 3 places fresh and black ou la mc kinley bike 2 . des avis? http://www.intersport.fr/tente_de_camping-bike_2_discovery-mc_kinley-p-173139~DQ0/ https://www.decathlon.fr/arpenaz-freshblack-3-pers-id_8357355.html - 2 sacs de couchage -2 matelas gonflant https://www.amazon.fr/gp/product/B074GNV5QF/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 petits oreillers gonflables - 1 lampe de poche et 1 lampe de camping - j hesite à rajouter un petit plaid
VELO - 1 velo btwin adulte -1 vélo 20 pouces nakamura -2 casques velo - 1 remorque 2 roues https://www.amazon.fr/gp/product/B07BH35GYH/ref=oh_aui_detailpage_o02_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 gourdes à velo ( je ne sais pas quelle contenance prendre) - 1 pompe à vélo - 1 kit reparation crevaison -1 bombe anti crevaison - 1 lampe à vélo de remplacement - 1 chambre à air de rechange pour chaque velo et la remorque -est il nécessaire de s'équiper en chambre à air anticrevaison? - 2 tendeurs velo -2 antivol velo
VETEMENTS pour chacun - 2 shorts - 1 pantalon - 2 t shirts manches courtes -1 t shirt manches longues - 2 polaire -1 pyjama - 1 paire de basket ( à remplacer par sandales?) -1 paire de tongs - 4 culottes et 4 paires de chaussettes -1 maillot de bain - 1 t shirt anti UV - 1 serviette de plage ( paréo pour moi ca prend moins de place) - 1 serviette de toilette ( jhesite à prendre celle de decathlon qui ne prenne pas de place ms je n'aime pas trop le contact sur la peau) -1 casquette -1 kway - 1 combinaison de surf pour mon fils - lunettes de soleil et lunettes de plongée
TROUSSE TOILETTE - brosse à dent -dentifrice - gel douche/shampoing - creme solaire -antimoustique - creme apaisante -boule quies -termometre - pansements et compresse - desinfectant - pince à épiler -doliprane -granules arnica - 1 petit tube gel hydroalcoolique
MATERIEL DIVERS - 1 rechaud ( j(hesite entre les 2) https://www.decathlon.fr/rechaud-camp-bistro-2-id_8368613.html https://www.decathlon.fr/rechaud-bleuet-compact-id_8129319.html - 2 assiettes, 2 tasses, 2 couverts, 1 casserole - petits sac poubelle -1 eponge -1 torchon - 1 corde à linge et qlq pinces à linge - des pompotes, bonbons et barres cereales -1 batterie solaire -1 telephone portable - 1 petite camera style gopro -1 compteur de vélo - carte vitale, carte bleu et un peu de liquide - 1 petit sac à dos - plan de l'itinéraire et liste des campings avec numero de telephone - 1 planche de surf en mousse 6' - crayon, carnet de voyage et 1 livre chacun - le doudou
voilà ma liste pour le moment, elle reste à peaufiner. Je n'ai pas encore essayer de voir si tt rentrait dans la remorque... sachant que je mettrais la planche par dessus. si vous avez des suggestions je suis preneuse! je ne sais pas trop niveau pratique comment tout organiser. faut il tout mettre dans pleins de petits sacs? ou plutot un gros sac? quel type de sac? merci d'avance!
je m'apprete à faire un petit voyage itinérant avec mon fils de 7 ans. je débute dans ce type de vacances, j'ai donc besoin de retour d'experiences sur ma liste de materiel !
COUCHAGE - tente arpenaz 3 places fresh and black ou la mc kinley bike 2 . des avis? http://www.intersport.fr/tente_de_camping-bike_2_discovery-mc_kinley-p-173139~DQ0/ https://www.decathlon.fr/arpenaz-freshblack-3-pers-id_8357355.html - 2 sacs de couchage -2 matelas gonflant https://www.amazon.fr/gp/product/B074GNV5QF/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 petits oreillers gonflables - 1 lampe de poche et 1 lampe de camping - j hesite à rajouter un petit plaid
VELO - 1 velo btwin adulte -1 vélo 20 pouces nakamura -2 casques velo - 1 remorque 2 roues https://www.amazon.fr/gp/product/B07BH35GYH/ref=oh_aui_detailpage_o02_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 gourdes à velo ( je ne sais pas quelle contenance prendre) - 1 pompe à vélo - 1 kit reparation crevaison -1 bombe anti crevaison - 1 lampe à vélo de remplacement - 1 chambre à air de rechange pour chaque velo et la remorque -est il nécessaire de s'équiper en chambre à air anticrevaison? - 2 tendeurs velo -2 antivol velo
VETEMENTS pour chacun - 2 shorts - 1 pantalon - 2 t shirts manches courtes -1 t shirt manches longues - 2 polaire -1 pyjama - 1 paire de basket ( à remplacer par sandales?) -1 paire de tongs - 4 culottes et 4 paires de chaussettes -1 maillot de bain - 1 t shirt anti UV - 1 serviette de plage ( paréo pour moi ca prend moins de place) - 1 serviette de toilette ( jhesite à prendre celle de decathlon qui ne prenne pas de place ms je n'aime pas trop le contact sur la peau) -1 casquette -1 kway - 1 combinaison de surf pour mon fils - lunettes de soleil et lunettes de plongée
TROUSSE TOILETTE - brosse à dent -dentifrice - gel douche/shampoing - creme solaire -antimoustique - creme apaisante -boule quies -termometre - pansements et compresse - desinfectant - pince à épiler -doliprane -granules arnica - 1 petit tube gel hydroalcoolique
MATERIEL DIVERS - 1 rechaud ( j(hesite entre les 2) https://www.decathlon.fr/rechaud-camp-bistro-2-id_8368613.html https://www.decathlon.fr/rechaud-bleuet-compact-id_8129319.html - 2 assiettes, 2 tasses, 2 couverts, 1 casserole - petits sac poubelle -1 eponge -1 torchon - 1 corde à linge et qlq pinces à linge - des pompotes, bonbons et barres cereales -1 batterie solaire -1 telephone portable - 1 petite camera style gopro -1 compteur de vélo - carte vitale, carte bleu et un peu de liquide - 1 petit sac à dos - plan de l'itinéraire et liste des campings avec numero de telephone - 1 planche de surf en mousse 6' - crayon, carnet de voyage et 1 livre chacun - le doudou
voilà ma liste pour le moment, elle reste à peaufiner. Je n'ai pas encore essayer de voir si tt rentrait dans la remorque... sachant que je mettrais la planche par dessus. si vous avez des suggestions je suis preneuse! je ne sais pas trop niveau pratique comment tout organiser. faut il tout mettre dans pleins de petits sacs? ou plutot un gros sac? quel type de sac? merci d'avance!
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Transporteur routier pour vélos à destination de Budapest English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux à vouloir parcourir avec nos vélos Budapest - Mer Noire cet été.
Nous pensions acheminer nos vélos par transporteur routier.
Ainsi nous prendrions l'avion, dégagés des soucis d'embarquement avec nos vélos.
Quelqu'un aurait-il déjà utilisé cette solution ?
Des noms d'entreprises de transport routier ?
Une idée du coût ?
Bref, je prends toute expérience dans ce domaine,
Merci beaucoup pour vos réponses que j'espère nombreuses ...
et bons voyages à tous quels qu'ils soient.
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Quelle largeur de pneus pour un VTT 26 pouces? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu diverses choses sur le forum, mais je n'ai pas trouvé suffisamment de réponse à cette question :
Quelle largeur de pneus prendre pour mon VTT 26 pouces ?
Les conditions d'utilisation : majoritairement asphalte, mais je veux pouvoir aller sur les pistes même un peu sablonneuse.
Le modèle : Schwalbe Marathon Plus Tour.
J'hésite entre deux largeurs : 1.75" ou 2.00". Que me conseilleriez-vous ? Avez-vous un retour d'expérience sur 26x1.75 et/ou 25x2.00 ?
Merci d'avance !
Maxime
J'ai lu diverses choses sur le forum, mais je n'ai pas trouvé suffisamment de réponse à cette question :
Quelle largeur de pneus prendre pour mon VTT 26 pouces ?
Les conditions d'utilisation : majoritairement asphalte, mais je veux pouvoir aller sur les pistes même un peu sablonneuse.
Le modèle : Schwalbe Marathon Plus Tour.
J'hésite entre deux largeurs : 1.75" ou 2.00". Que me conseilleriez-vous ? Avez-vous un retour d'expérience sur 26x1.75 et/ou 25x2.00 ?
Merci d'avance !
Maxime
Parcours EuroVelo au format GPX? English translation pending
Bonjour
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Un mois de bonheur au guidon de Kalao pour traverser le Laos English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Ayant largement puisé sur vos publications concernant le Laos à vélo il n'est que justice qu'à mon tour je vous apporte la petite contribution.
Plantons le décor. J'ai 52 ans, pas sportif, curieux, des idées o!D'un la tête et des envies particulières!D'un le coeur.
Mes lectures scientifiques m'ont conduit à organiser, un peu à l'arrache, la traversée du Laos en solo!O du 11 novembre au 09 décembre 2016.
Voilà trois trois semaines que je suis rentré et je me sens aujourd'hui en mesure d'expliquer mon périple.
J'avais décidé de suivre l'itinéraire Vientiane, Luang Prabang, Phonsavon, Pakxan, Takhek, savanakhet, Pakse, Don Det.
C'est fut à peu près cela. Sauf que j'ai préféré Senior à Savanakhet, je suis passé par Champasak et la rive ouest du Mékong. Mais pour le reste c'était bon.
J'ai parcouru au total 1713 km sur mon fidèle compagnon Kalao. Contraction de la marque du vélo, un Kalkhoff et du pays Lao.
Je ne saurais rédiger aussi bien que nombres d'entre vous aussi, je prépare une petite vidéo d'illustration que je partagerais ici prochainement.
Le Laos est un très beau pays où il fait bon pedalér.
Le nord montagneux réclame quand même un vélo avec une transmission adaptée au risque de marcher plus que de pedalér par endroit.
Les gens sont dans l'ensemble accueillant même si comme partout ils ont aussi leur lot d'abrutis.
Mes coups de coeur dans ce voyage vont au Wat sisatek, la plaine de jarre, la ville de Takhek, la ville de Seno, Champasak, la piste rive ouest du Mékong entre Champasak et les 4000 îles, le Wat Phou....Mais aussi toutes ces rencontres extraordinaire Lao et voyageurs qui portent haut les valeurs humanistes.
Pour rassurer ceux qui sont sur le départ le Laos est un pays paisible, les gens sont honnêtes, il t'a des GH quasiment partout, des commerces dans tous les hameaux et villages pour se ravitailler en eau en bouteille et nourriture. N'hésitez pas à visiter chaque marché local. Vous irez de surprises en étonnement mais surtout en immersion. Dans chacun d'eux ont peut s'approvisionner mais aussi se restaurer. Pour le changer pas de souci des distri ugeurs fleurissent partout et sont économiques. Utilisez MAPS ME, c'est un régal.... Les routes sont dans des états variables, mais en saison sèche on passe partout. Attention aux petits ponts, l'un d'entre eux à cédé sous ma roue !!! Je déconseille de rouler la nuit où les camions et bus sont à toute allure mais surtout où il est parfois impossible de voir le trou dans lequel la roue va se planter.
Pour autant j'ai parcouru tout mon périple sans aucune crevaison ni aucune casse.
Et en cas de souci vous pouvez sans souci compter sur la bonté du temple local qui échappe aux rigueurs du pouvoir politique en place et ses règles discutables.
Malgré l'effort quotidien c'est un V où j'ai pris deux kilos.....Nourriture sainé et variée pourvu qu'on manage local.
Pour des raisons personnelles j ai fait le choix de donner mon vélo au Laos à Pakse. Ainsi il continue à se promener joyeusement quelque part entre Pakse, Champasak et la plaine des Bolavens. Je le sais heureux dans ce pays où il m'a porté avec abnégation. Adieu Kalao....
Allez au Laos et revenez différent. Bon voyage
Ayant largement puisé sur vos publications concernant le Laos à vélo il n'est que justice qu'à mon tour je vous apporte la petite contribution.
Plantons le décor. J'ai 52 ans, pas sportif, curieux, des idées o!D'un la tête et des envies particulières!D'un le coeur.
Mes lectures scientifiques m'ont conduit à organiser, un peu à l'arrache, la traversée du Laos en solo!O du 11 novembre au 09 décembre 2016.
Voilà trois trois semaines que je suis rentré et je me sens aujourd'hui en mesure d'expliquer mon périple.
J'avais décidé de suivre l'itinéraire Vientiane, Luang Prabang, Phonsavon, Pakxan, Takhek, savanakhet, Pakse, Don Det.
C'est fut à peu près cela. Sauf que j'ai préféré Senior à Savanakhet, je suis passé par Champasak et la rive ouest du Mékong. Mais pour le reste c'était bon.
J'ai parcouru au total 1713 km sur mon fidèle compagnon Kalao. Contraction de la marque du vélo, un Kalkhoff et du pays Lao.
Je ne saurais rédiger aussi bien que nombres d'entre vous aussi, je prépare une petite vidéo d'illustration que je partagerais ici prochainement.
Le Laos est un très beau pays où il fait bon pedalér.
Le nord montagneux réclame quand même un vélo avec une transmission adaptée au risque de marcher plus que de pedalér par endroit.
Les gens sont dans l'ensemble accueillant même si comme partout ils ont aussi leur lot d'abrutis.
Mes coups de coeur dans ce voyage vont au Wat sisatek, la plaine de jarre, la ville de Takhek, la ville de Seno, Champasak, la piste rive ouest du Mékong entre Champasak et les 4000 îles, le Wat Phou....Mais aussi toutes ces rencontres extraordinaire Lao et voyageurs qui portent haut les valeurs humanistes.
Pour rassurer ceux qui sont sur le départ le Laos est un pays paisible, les gens sont honnêtes, il t'a des GH quasiment partout, des commerces dans tous les hameaux et villages pour se ravitailler en eau en bouteille et nourriture. N'hésitez pas à visiter chaque marché local. Vous irez de surprises en étonnement mais surtout en immersion. Dans chacun d'eux ont peut s'approvisionner mais aussi se restaurer. Pour le changer pas de souci des distri ugeurs fleurissent partout et sont économiques. Utilisez MAPS ME, c'est un régal.... Les routes sont dans des états variables, mais en saison sèche on passe partout. Attention aux petits ponts, l'un d'entre eux à cédé sous ma roue !!! Je déconseille de rouler la nuit où les camions et bus sont à toute allure mais surtout où il est parfois impossible de voir le trou dans lequel la roue va se planter.
Pour autant j'ai parcouru tout mon périple sans aucune crevaison ni aucune casse.
Et en cas de souci vous pouvez sans souci compter sur la bonté du temple local qui échappe aux rigueurs du pouvoir politique en place et ses règles discutables.
Malgré l'effort quotidien c'est un V où j'ai pris deux kilos.....Nourriture sainé et variée pourvu qu'on manage local.
Pour des raisons personnelles j ai fait le choix de donner mon vélo au Laos à Pakse. Ainsi il continue à se promener joyeusement quelque part entre Pakse, Champasak et la plaine des Bolavens. Je le sais heureux dans ce pays où il m'a porté avec abnégation. Adieu Kalao....
Allez au Laos et revenez différent. Bon voyage
Accès à la gare de Massy TGV ou Montparnasse (avec vélo)? English translation pending
Bonjour,
Quelle est la gare tgv la mieux adaptée des deux pour arriver de Bordeaux avec un vélo de voyage ? ( ascenceurs, plein pied ....)
Merci
Circuit à VTT en France English translation pending
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum. Je me suis inscrit dans le but d'obtenir des informations concernant les randonnées, ou road trip à VTT.
Je pratique le VTT all mountain assez régulièrement, mais j'aimerai partir en autonomie le temps d'un week end, ou plus. Donc je suis à la recherche de conseils sur le chargement du vélo..
Merci d'avance.
Le Massif central pour notre prochain voyage? (à vélo) English translation pending
Bonjour cyclistes !
C'est pour nous le temps de se demander ce que nous ferons de nos prochaines vacances estivales. Malgré la logistique complexe et les coûts importants du billet d'avion, nous sommes toujours tentés par la France. Nous étions dans les Alpes pour la troisième fois en juillet dernier, et ce fut sans doute notre plus beau voyage à vélo.
Voici les ingrédients recherchés pour notre prochain voyage: de beaux paysages, des routes peu achalandées, de belles montées... et les descentes qui vont avec ! Ne reste qu'à trouver la recette...😉 vous avez des suggestions d'itinéraire ?
Des cyclistes rencontrés l'été dernier nous ont parlé du Massif Central, d'autres ont mentionné le Jura. Qu'en pensez-vous ? Vous avez d'autres idées ? Vous avez des suggestions de trajet à faire ? Qu'en est-il des terrains de camping ? (nous ne sommes pas fous du bivouac, nous apprécions bien la douche de fin de journée...)
Nos habitudes de voyage : P'tit dej prolongé au café du village, ravitaillement à l'épicerie, journées de 30 à 80 km avec une moyenne autour de 50-60 km par jour, durée d'un mois incluant quelques journées de repos, nuits en terrain de camping, parfois en auberge.
Merci !
Mathieu
Merci !
Mathieu
Petits coins secrets/coups de coeur en Patagonie chilienne? English translation pending
bonjour tout le monde
je serai dans 3 mois en patagonie chilienne à vélo. ça fait bien longtemps que je rêvasse en parcourant des blogs, des guides, des cartes, et je vois grosso modo le parcours que je vais faire, région des lacs, route des 7 lacs, Chiloé, carretera austral, woofing, et je voulais savoir parmi ceux qui l'ont parcouru en vélo, quels sont vos petits coups de coeur, les petits coins atypiques, un peu cachés de cette région, que ça soit un camping éco, un resto au bord de l'eau, une source chaude, une bourgade reculée, une pension familiale où il fait bon de se poser quelques jours pour humer l'atmosphère patagone, une rando peu (ou très) connue, une opportunité de faire du bénévolat/volontariat/woofing, etc. Lachez-vous.
Merci
je serai dans 3 mois en patagonie chilienne à vélo. ça fait bien longtemps que je rêvasse en parcourant des blogs, des guides, des cartes, et je vois grosso modo le parcours que je vais faire, région des lacs, route des 7 lacs, Chiloé, carretera austral, woofing, et je voulais savoir parmi ceux qui l'ont parcouru en vélo, quels sont vos petits coups de coeur, les petits coins atypiques, un peu cachés de cette région, que ça soit un camping éco, un resto au bord de l'eau, une source chaude, une bourgade reculée, une pension familiale où il fait bon de se poser quelques jours pour humer l'atmosphère patagone, une rando peu (ou très) connue, une opportunité de faire du bénévolat/volontariat/woofing, etc. Lachez-vous.
Merci
Rallier les Côtes d'Armor depuis la Haute-Savoie à vélo! English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens sur ce forum en quête d'informations pour mon père. En effet il souhaite planifier un voyage qui lui permettrait de rejoindre St Brieux en Bretagne depuis la Haute Savoie ( Annecy) en vélo. Certains d'entre vous ont ils déjà réalisé des trajets similaires ? Je suis ouvert à tout conseil d'itinéraire 😊😊😊
Merci D'avance pour vos conseils avisés
Cyrille
Je viens sur ce forum en quête d'informations pour mon père. En effet il souhaite planifier un voyage qui lui permettrait de rejoindre St Brieux en Bretagne depuis la Haute Savoie ( Annecy) en vélo. Certains d'entre vous ont ils déjà réalisé des trajets similaires ? Je suis ouvert à tout conseil d'itinéraire 😊😊😊
Merci D'avance pour vos conseils avisés
Cyrille
E-Werk, comment ça marche pour vous? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes depuis peu équipé d'un E-werk + batterie tampon. Le tout est branché sur un moyeu dynamo Son 28.
ça ne tourne pas du tout comme je l'espérais, alors je cherche a comprendre si c'est un défaut du matos ou si cet outil n'est pas à la hauteur de mes attentes.
quand je branche nos 2 smartphones (pas en même temps, l'un ou l'autre), la batterie des smartphone se vide bien qu'il nous indiquent qu'ils sont en charge. ce sont des Samsung S2 et S3 mini. quand je branche mon GPS oregon 650 avec ses propre accu dedans, j'ai des cycles très répétitif de branché-débranché... le GPS fini par me dire qu'il ne peux pas recharger avec cette source et me demande d'en changer après avoir redémarrer le GPS. après ce message il se met en alimentation externe sans recharger, mais j'ai encore des cycles de branché-débranché. en gros je n'arrive à rien recharger avec ce matériel... je ne crois pas au faux contact car j'ai connecté le gps à la batterie tampon le tout posé sur une table sans bouger, et j'ai toujours le même bug. je confirme que l'E-werk est bien configuré comme indiqué dans la notice. je confirme aussi que la batterie tampon est un peu rechargée, j'ai roulé bien 4 heure avec sans rien en sortie
Et vous, qu'arrivez-vous a recharger? des appareilles similaires?
Merci
Fred www.next-way.fr
nous sommes depuis peu équipé d'un E-werk + batterie tampon. Le tout est branché sur un moyeu dynamo Son 28.
ça ne tourne pas du tout comme je l'espérais, alors je cherche a comprendre si c'est un défaut du matos ou si cet outil n'est pas à la hauteur de mes attentes.
quand je branche nos 2 smartphones (pas en même temps, l'un ou l'autre), la batterie des smartphone se vide bien qu'il nous indiquent qu'ils sont en charge. ce sont des Samsung S2 et S3 mini. quand je branche mon GPS oregon 650 avec ses propre accu dedans, j'ai des cycles très répétitif de branché-débranché... le GPS fini par me dire qu'il ne peux pas recharger avec cette source et me demande d'en changer après avoir redémarrer le GPS. après ce message il se met en alimentation externe sans recharger, mais j'ai encore des cycles de branché-débranché. en gros je n'arrive à rien recharger avec ce matériel... je ne crois pas au faux contact car j'ai connecté le gps à la batterie tampon le tout posé sur une table sans bouger, et j'ai toujours le même bug. je confirme que l'E-werk est bien configuré comme indiqué dans la notice. je confirme aussi que la batterie tampon est un peu rechargée, j'ai roulé bien 4 heure avec sans rien en sortie
Et vous, qu'arrivez-vous a recharger? des appareilles similaires?
Merci
Fred www.next-way.fr
Passage délicat: pont de Tournon à Tain English translation pending
bonjour,
cet été en rentrant de notre tour en France sur le pont de Tournon à Tain on est tombé sur un passage bizarre pour des vélos
je me demande si le décideur a dèja fait du vélo avec une remorque
je me demande comment les personnes en fauteuil doivent si prendre vraiment pas étudié !!!
pas d'autre solution que de porté la remorque 😠
stef


De Strasbourg à Berlin sans passer par les pistes cyclables?! English translation pending
Amis Cyclistes bien le bonjour,
Je sais que l'Allemagne est le pays des pistes cyclables et qu'il serait dommage de ne pas en abuser, maintenant je me posais une question, faire la route depuis Strasbourg jusqu'à Berlin sans passer par les pistes cyclables est-il envisageable ?
Mon projet serait de ralier Berlin en "mode" Cyclosportif, en 3 ou 4 jours en utilisant la route "normal", mais vu que je ne connais pas l'Allemagne, j'aurais bien aimé avoir votre avis sur la question :)
Quelles itinéraires me conseillez-vous ? les routes normals sont-elles dangereuses ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses ;)
Gilles
Je sais que l'Allemagne est le pays des pistes cyclables et qu'il serait dommage de ne pas en abuser, maintenant je me posais une question, faire la route depuis Strasbourg jusqu'à Berlin sans passer par les pistes cyclables est-il envisageable ?
Mon projet serait de ralier Berlin en "mode" Cyclosportif, en 3 ou 4 jours en utilisant la route "normal", mais vu que je ne connais pas l'Allemagne, j'aurais bien aimé avoir votre avis sur la question :)
Quelles itinéraires me conseillez-vous ? les routes normals sont-elles dangereuses ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses ;)
Gilles