Results for "frontière+|+8+>+190"
51248 results found.
Retour de croisière sur la Belle des océans 26 juillet-2 août (est-ce bien raisonnable...) English translation pending
Bonjour
Je dois être l'une des dernières à avoir fait une croisière en février-mars et l'une des 1res à en refaire une cet été. Je sais donc parfaitement à quoi m'attendre et suis consciente des risques encourus, puisque j'ai subi l'épidémie et le confinement sur le Luminosa en mars dernier. 🤪
Après ce retour calamiteux, j'ai vécu une longue période de sidération suivie d'une non moins longue période de torpeur ; je me suis donc décidée à réagir. D'habitude l'été est consacré aux retrouvailles avec la famille qui vit à l'étranger mais ils ont craint les fermetures de frontières et donc ne sont pas venus en France. Du coup gros coup de blues... A la lecture du forum j'ai découvert l'existence de Croisieurope (merci Hyerois83) qui proposait le tour de la Corse en une semaine. Comme beaucoup de gens, je me disais que la Corse ce n'était pas loin et que j'avais le temps de la découvrir... et les années passent. Bref c'était une opportunité d'autant que voyageant seule c'est compliqué et onéreux d'obtenir une cabine single à un tarif "démocratique". Et cette année les promotions sont intéressantes. Le départ depuis Nice où je réside était également un argument séduisant. Toujours est il que je me suis décidée sur un coup de tête ; il y a une agence croisieurope à Nice, réservation faite le mardi pour un départ le dimanche suivant ; je leur demande s'ils ont de bons retours et j'apprends que ce sera la 1re rotation ; donc aucun risque d'annulation et de perspective de vouchers si près du départ.
On va passer rapidement sur l'aspect médical longuement évoqué sur un autre post ; on nous a fait remplir un questionnaire médical que l'on remet à l'embarquement ; personnellement j'avais subi un test sanguin dans le cadre du dépistage organisé par la ville de Nice. C'est tout. Prise de température à l'entrée du bateau pour la forme. (Sur le Luminosa on nous prenait aussi la température et on sait les suites tragiques de cette croisière.)
Résidant à Nice j'ai pris les transports en commun ; la ligne 2 du tram arrive directement sur le port. Ma voisine de table a pris le taxi depuis la gare et a payé 26 euros : je crois que les taxis niçois sont les plus chers du monde.
Embarquement donc au port Lympia de Nice à 17 h. Aucune attente. La valise est prise en charge et nettoyée et je la retrouverai devant la cabine ; j'ai une jolie cabine de 17 m2 avec un sabord, taille similaire aux cabines extérieures de chez Costa. Une petite entrée pourvue d'un spacieux placard en face une salle d'eau avec une grande douche ; un lit de 160, 2 tables de chevet un canapé, un fauteuil, une table, un bureau, un réfrigérateur. Sur le lit 2 chocolats, 2 masques et 2 fioles de gel désinfectant. Il y en a en permanence à la réception car nous devons bien sûr nous masquer pour circuler à l'intérieur suivant un parcours qui doit permettre la fameuse distanciation sociale. Il y a 72 passagers. (Capacité 128 pour 62 cabines.) Prises de courant américaines mais un adaptateur est fourni.
Je dois être l'une des dernières à avoir fait une croisière en février-mars et l'une des 1res à en refaire une cet été. Je sais donc parfaitement à quoi m'attendre et suis consciente des risques encourus, puisque j'ai subi l'épidémie et le confinement sur le Luminosa en mars dernier. 🤪
Après ce retour calamiteux, j'ai vécu une longue période de sidération suivie d'une non moins longue période de torpeur ; je me suis donc décidée à réagir. D'habitude l'été est consacré aux retrouvailles avec la famille qui vit à l'étranger mais ils ont craint les fermetures de frontières et donc ne sont pas venus en France. Du coup gros coup de blues... A la lecture du forum j'ai découvert l'existence de Croisieurope (merci Hyerois83) qui proposait le tour de la Corse en une semaine. Comme beaucoup de gens, je me disais que la Corse ce n'était pas loin et que j'avais le temps de la découvrir... et les années passent. Bref c'était une opportunité d'autant que voyageant seule c'est compliqué et onéreux d'obtenir une cabine single à un tarif "démocratique". Et cette année les promotions sont intéressantes. Le départ depuis Nice où je réside était également un argument séduisant. Toujours est il que je me suis décidée sur un coup de tête ; il y a une agence croisieurope à Nice, réservation faite le mardi pour un départ le dimanche suivant ; je leur demande s'ils ont de bons retours et j'apprends que ce sera la 1re rotation ; donc aucun risque d'annulation et de perspective de vouchers si près du départ.
On va passer rapidement sur l'aspect médical longuement évoqué sur un autre post ; on nous a fait remplir un questionnaire médical que l'on remet à l'embarquement ; personnellement j'avais subi un test sanguin dans le cadre du dépistage organisé par la ville de Nice. C'est tout. Prise de température à l'entrée du bateau pour la forme. (Sur le Luminosa on nous prenait aussi la température et on sait les suites tragiques de cette croisière.)
Résidant à Nice j'ai pris les transports en commun ; la ligne 2 du tram arrive directement sur le port. Ma voisine de table a pris le taxi depuis la gare et a payé 26 euros : je crois que les taxis niçois sont les plus chers du monde.
Embarquement donc au port Lympia de Nice à 17 h. Aucune attente. La valise est prise en charge et nettoyée et je la retrouverai devant la cabine ; j'ai une jolie cabine de 17 m2 avec un sabord, taille similaire aux cabines extérieures de chez Costa. Une petite entrée pourvue d'un spacieux placard en face une salle d'eau avec une grande douche ; un lit de 160, 2 tables de chevet un canapé, un fauteuil, une table, un bureau, un réfrigérateur. Sur le lit 2 chocolats, 2 masques et 2 fioles de gel désinfectant. Il y en a en permanence à la réception car nous devons bien sûr nous masquer pour circuler à l'intérieur suivant un parcours qui doit permettre la fameuse distanciation sociale. Il y a 72 passagers. (Capacité 128 pour 62 cabines.) Prises de courant américaines mais un adaptateur est fourni.
Code QR chez Iberia English translation pending
Nous avons pris un billet d’avion Paris-Athènes, via Madrid le 24 juin 2020 pour un départ le 8 juillet 2020.
Nous avons reçu 48 heures avant un mail de demande certificat sanitaire (demande de Code QR) pour le COVID 19 auquel nous avons répondu immédiatement.
Nous avons donc embarqué pour Madrid le 8 juillet… A Madrid IBERIA nous a alors empêché de prendre notre correspondance pour Athènes, expliquant que l’autorisation sanitaire que nous avions en notre possession n’était valable que pour le Paris Madrid. Nous étions d’ailleurs une quinzaine de voyageurs dans ce cas !
IBERIA nous a laissé venir jusqu’à Madrid sans nous avertir de ce détail et sans nous avoir communiqué par mail un certificat pour la Grèce.
Sa responsabilité est entière, puisque nous avons pris un billet PARIS-ATHENES (via Madrid sans sortir des salles de transit) et non PARIS MADRID !.
Le certificat que demande la Grèce (au risque de faire payer une amende à la compagnie, nous a-t-on dit) aurait dû nous être envoyé au moins 48H avant notre départ de la même manière qu'ils nous avez envoyé celle « concernant l’Espagne » !
IIBERIA est responsable de ses passagers de Paris jusqu’à Athènes…et était donc tenu de nous envoyer cette demande de certificat ou en tout cas nous prévenir…
La conséquence pour nous a été l’annulation totale de notre voyage (perte de 1000 euros de réservations en Grèce) puisque nous ne nous partions que 5 jours ! Car quand bien même nous aurions voulu reprendre le voyage 2 jours plus tard (après obtention du certificat), IBERIA n'avait aucun vol pour Athènes avant le samedi 11 juillet, soit moins de deux jours avant notre retour.
Quelqu'un a-t-il vécu le même problème?
Merci pour vos avis et témoignages…
Roadtrip en Croatie avec les enfants (4 et 6 ans) du 14 au 28 août English translation pending
Bonjour,
En fin de préparation pour un voyage cet été avec nos 2 petits en croatie (départ en voiture de Lyon), j'aurais aimé soumettre notre idée de voyage aux experts (et pas que) de ce forum :
Départ le 14/08 à l'aube de Lyon --> N1 vers Vérone en Italie
15/08 trajet Vérone --> Croatie N2/3 à Funtana vers Rovinj Visite de cette Cote ouest de l'istrie (Novingrad, Roving, Porec) Nous hésitions avec Pula mais rien d’excitant d'après les commentaires que nous avons vu passer
17/08 trajet Funtana --> Labin N4/5 Visite de la cote Est de l'Istrie (Rabaj , Duga Luka)
On est preneur de vos idées de visite en istrie surtout en intérieur des terres. Le parc de Brijuni est il digne d'interet ?
19/08 trajet Labin --> Plitvice N6 Un classique avec la visite du parc. J'ai lu qu'il était plus intéressante de faire une randonnée de 4h que de faire la rando d'1h pour voir les chutes. Est ce gérable en plein été avec des petits même en venant à l'ouverture ?
20/08 trajet Plitvice --> Split N7/8/9/10 Visite Split, Trogir, Omis, Krka 1 journée sur l'ile de Brac en voiture Nous avons choisi Brac car c est la plus pret pour faire un aller/retour dans la journée mais cela a t il un sens. certaines iles sont elles plus sympa ?
24/08 Trajet Split --> Zadar N11/12 Visite Zadar, Sibenik, Primosten. Est ce sympa d'aller sur l ile de Dugi Otok en Journée sans la voiture ou faut il etre véhiculé ?
26/08 Trajet Retour Vers Lyon avec une nuit vers Trevise pour Couper
Nous sommes preneur de vos avis et commentaires éventuels pour les excursions à faire proches de nos lieux de villégiature ou si notre roadtrip n'a pas bcp de sens pour vous. Aussi avec l'actualité COVID19, si l'italie est amenée à fermer ses frontières, un trajet par la suisse est il réaliste ?
Merci pour votre aide et bonne journée à tous.
En fin de préparation pour un voyage cet été avec nos 2 petits en croatie (départ en voiture de Lyon), j'aurais aimé soumettre notre idée de voyage aux experts (et pas que) de ce forum :
Départ le 14/08 à l'aube de Lyon --> N1 vers Vérone en Italie
15/08 trajet Vérone --> Croatie N2/3 à Funtana vers Rovinj Visite de cette Cote ouest de l'istrie (Novingrad, Roving, Porec) Nous hésitions avec Pula mais rien d’excitant d'après les commentaires que nous avons vu passer
17/08 trajet Funtana --> Labin N4/5 Visite de la cote Est de l'Istrie (Rabaj , Duga Luka)
On est preneur de vos idées de visite en istrie surtout en intérieur des terres. Le parc de Brijuni est il digne d'interet ?
19/08 trajet Labin --> Plitvice N6 Un classique avec la visite du parc. J'ai lu qu'il était plus intéressante de faire une randonnée de 4h que de faire la rando d'1h pour voir les chutes. Est ce gérable en plein été avec des petits même en venant à l'ouverture ?
20/08 trajet Plitvice --> Split N7/8/9/10 Visite Split, Trogir, Omis, Krka 1 journée sur l'ile de Brac en voiture Nous avons choisi Brac car c est la plus pret pour faire un aller/retour dans la journée mais cela a t il un sens. certaines iles sont elles plus sympa ?
24/08 Trajet Split --> Zadar N11/12 Visite Zadar, Sibenik, Primosten. Est ce sympa d'aller sur l ile de Dugi Otok en Journée sans la voiture ou faut il etre véhiculé ?
26/08 Trajet Retour Vers Lyon avec une nuit vers Trevise pour Couper
Nous sommes preneur de vos avis et commentaires éventuels pour les excursions à faire proches de nos lieux de villégiature ou si notre roadtrip n'a pas bcp de sens pour vous. Aussi avec l'actualité COVID19, si l'italie est amenée à fermer ses frontières, un trajet par la suisse est il réaliste ?
Merci pour votre aide et bonne journée à tous.
Découvrir la Pologne, oui, sans hésitation English translation pending
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Vols hors Europe à compter du 1er juillet English translation pending
Bsr
D'après certains diplomates et un document de reuter, la Russie, les USA, et certains pays d’Amérique du sud ainsi que d'Afrique du Sud, le Mexique, l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Afghanistan, entre autres. A suivre
D'après certains diplomates et un document de reuter, la Russie, les USA, et certains pays d’Amérique du sud ainsi que d'Afrique du Sud, le Mexique, l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Afghanistan, entre autres. A suivre
Premier séjour dans les Cyclades English translation pending
bonjour à tous
Suite a l'annulation de notre voyage prévu cet été aux États-Unis, nous venons de réserver nos vols avec easyjet pour les cyclades pour un séjour de 10 jours.. trajet A/R nice mykonos.
J'ai lu quelques carnets et blocs de voyage sur ces îles mais il s'agit d'une première fois pour nous.
Nous avons prevu: Jour 1: arrivée tardive à Mykonos. Nuit à Mykonos Jour 2: transfert le matin en bateau vers Santorin. Fin de journée du cote du nord de Fira ou nous logerons 3 nuits. Jour 3 journée a santorin. Rando a pied jusqu'à Oia. Sortie bateau classique apres retour en bus depuis Oia. Est ce possible ?? Ou faut il mieux faire la sortie en bateau le lendemain matin Jour 4: journée a Santorin. Visite du sud de l'île ( phare et plage) Jour 5: transfert en bateau vers naxos. Fin de journée en ville. Jour 6: location de voiture ( nous sommes 3) pour faire le tour de l'île et visiter quelques villages et accéder au mont zeus. Jour 7: transfert vers Paros. Fin de journée tranquille. Jour 8: location de voiture pour faire la partie nord de l'île avec Naoussa et les plages. Jour 9: location de voiture pour faire la partie sud de l'île. Jour 10: transfert vers Mykonos. Fin de journée tranquille. Jour 11: visite de Mykonos. Depart en soirée vers l'aéroport.
Quels sont vos avis et conseils sur cet itinéraire. Je me doute q'il y aura du monde.. nous partons le 8 juillet Merci d'avance
Suite a l'annulation de notre voyage prévu cet été aux États-Unis, nous venons de réserver nos vols avec easyjet pour les cyclades pour un séjour de 10 jours.. trajet A/R nice mykonos.
J'ai lu quelques carnets et blocs de voyage sur ces îles mais il s'agit d'une première fois pour nous.
Nous avons prevu: Jour 1: arrivée tardive à Mykonos. Nuit à Mykonos Jour 2: transfert le matin en bateau vers Santorin. Fin de journée du cote du nord de Fira ou nous logerons 3 nuits. Jour 3 journée a santorin. Rando a pied jusqu'à Oia. Sortie bateau classique apres retour en bus depuis Oia. Est ce possible ?? Ou faut il mieux faire la sortie en bateau le lendemain matin Jour 4: journée a Santorin. Visite du sud de l'île ( phare et plage) Jour 5: transfert en bateau vers naxos. Fin de journée en ville. Jour 6: location de voiture ( nous sommes 3) pour faire le tour de l'île et visiter quelques villages et accéder au mont zeus. Jour 7: transfert vers Paros. Fin de journée tranquille. Jour 8: location de voiture pour faire la partie nord de l'île avec Naoussa et les plages. Jour 9: location de voiture pour faire la partie sud de l'île. Jour 10: transfert vers Mykonos. Fin de journée tranquille. Jour 11: visite de Mykonos. Depart en soirée vers l'aéroport.
Quels sont vos avis et conseils sur cet itinéraire. Je me doute q'il y aura du monde.. nous partons le 8 juillet Merci d'avance
Camping-car/motorhome en Amérique du Sud English translation pending
Au sujet de voyages en Amérique du sud..
Savez vous s'il est possible de circuler sans trop de difficultés entre tous ces différents pays avec un véhicule immatriculé au Chili ? ou au Mexique ?
Quelle est selon vous la longueur idéale/ Maximum pour un véhicule , sachant que nous allons l'utiliser plusieurs mois par an, par tranches de deux mois environ ? Je voudrais savoir en fait, à partir de quelle longueur un véhicule devient problématique à conduire, sur disons mauvaises routes, en terre par ex, ou en ville pour la circulation, en général et pour le parking bien sûr
Un 4X4 est il recommandé, indispensable, ou pas vraiment nécessaire ? Vaut-il mieux utiliser une mécanique ancienne, en bon état, 30 ans/ ou plus mais avec peu de km, et peu d'électronique, ou alors une mécanique plus récente ? L'électronique me fait peur je dois dire, j'aime les voitures anciennes et c'est vrai qu'on a en général peu de problèmes avec Les moteurs américains 6/8 cylindres( chevrolet) sont ils facilement réparés en Amérique latine ? Désolé pour le nombre de questions, c'est ma première expérience de ce type Merci pour toute réponse à l'avance Cordialement
Quelle est selon vous la longueur idéale/ Maximum pour un véhicule , sachant que nous allons l'utiliser plusieurs mois par an, par tranches de deux mois environ ? Je voudrais savoir en fait, à partir de quelle longueur un véhicule devient problématique à conduire, sur disons mauvaises routes, en terre par ex, ou en ville pour la circulation, en général et pour le parking bien sûr
Un 4X4 est il recommandé, indispensable, ou pas vraiment nécessaire ? Vaut-il mieux utiliser une mécanique ancienne, en bon état, 30 ans/ ou plus mais avec peu de km, et peu d'électronique, ou alors une mécanique plus récente ? L'électronique me fait peur je dois dire, j'aime les voitures anciennes et c'est vrai qu'on a en général peu de problèmes avec Les moteurs américains 6/8 cylindres( chevrolet) sont ils facilement réparés en Amérique latine ? Désolé pour le nombre de questions, c'est ma première expérience de ce type Merci pour toute réponse à l'avance Cordialement
L'UE lance un site d'information pour les vacanciers intra-européens English translation pending
Afin d'aider les vacanciers qui souhaitent séjourner dans un des pays de l'U.E. cet été, la Commission européenne est en train de finaliser un site Web qui permettra à chacun de s'informer quant aux possibilités, restrictions, précautions, etc, prévues dans chaque état ou région.
Lire la suite...
Quelle carte routière pour un voyage en Mauritanie et au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
quelle carte routière vous me conseillez pour un voyage en Mauritanie et au Sénégal ?
quelle carte routière vous me conseillez pour un voyage en Mauritanie et au Sénégal ?
Du Makalu au Kangchenjunga: 29 jours de trek dans l'est du Népal (recherche de compagnons) English translation pending
Recherche de compagnons
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Le projet : trek de 29 jours enchaînant le camp de base du Makalu, le Lumbha Sambha La, et les camps de base nord puis sud du Kangchenjunga. Hormis le camp de base du Makalu, ce trek traverse plusieurs zones à accès restreint, et donc exige un permis soumis à la constitution d’un groupe d’au moins 2 trekkeurs accompagnés par un guide officiel.
Début : 03/11/20 depuis Khadbari (près de Tumlingtar), Vallée d’Arun. Fin : 01/12/20 à Hapukhola, d’où transport disponible vers Phidim, puis Ilam.
Objectif : constituer un groupe de 2 à 4 trekkeurs, avec un guide et 1 ou 2 porteurs pour la logistique (tentes, nourriture, cuisine…). En option porteur additionnel si un trekkeur le souhaite pour porter ses propres affaires.
Les candidats doivent avoir une expérience avérée de : - trekking sur longue durée (plus de 15 jours d’affilée). - longues journées de marche (8 h à 9h30), hormis des demi-journées de relâche dans certains villages (a priori Hongon, Thudam, Olangchung Gola). - l’acclimatation à la haute altitude (par exemple, trek des 3 cols du Khumbu). Bivouac requis entre Phemathang (Vallée de Barun) et Ghunsa, jusqu’à 11 j (hormis quelques villages avec possibilité d'hébergement). Ensuite, hébergements possibles en lodge. L'accès au camp de base du Makalu dispose de lodges (rustiques) à toutes les étapes.
Ce trek de 29 jours nécessite : - le billet du parc Makalu Barun (3 000 Rs). - le permis Zone à accès restreint pour la région du Sankuwasabha (20$ / 7 j). - le permis Zone à accès restreint pour la région de Taplejung (2 x 20$ / 7 j). - le billet de la zone de préservation du Kangchenjunga (2 000 Rs). L’obtention des permis pour zones à accès restreint induira un coût supplémentaire de 50 à 100$ / personne, en sus de la rémunération du guide, des porteurs, et des coûts alimentaires.
Possibles sorties depuis : - Olangchung Gola (après le Lumbha Sambha La, avant le Kangchenjunga), au 18e jour. - Ghunsa (après le Nango La), au 20e jour. - Ghunsa (au retour de Pang Pema), au 24e jour.
Du fait de la zone délicate entre Phemathang (Vallée de Barun) et Honggon, le guide devra être originaire de la Vallée de l’Arun dans son cours supérieur, par exemple les villages de Hatiya, Honggon, Chepuwa, Guthigumba, Chyamthang. Donc a priori de l'ethnie Lhomi. Mieux encore s’il a l’expérience du franchissement du Lumbha Sambha La.
Au cours de ce trek, opportunité d'ascension de points hauts, par exemple : - Makalu Pattar (5795 m). - Dhromo Ri (5915 m).
A ce jour, 4 personnes se sont déjà montrées intéressées (cf. annonce sur TrekkingPartners).
Ce projet est évidemment conditionné par l'évolution de l'épidémie Covid-19 (ouverture des frontières, transport aérien, reprise d'activités au Népal). Visibilité sans doute pas avant août ou septembre pour le Népal.
Fabrice59 ans, marcheur endurant, mais à un rythme normal (en ligne avec les temps de marche des livres-guides de trekking). 2017 : 28 j de trek autour des Manaslu et Annapurnas. Guide uniquement pour Tour du Manaslu. 2018 : 25 j de trek enchaînant Pikey Peak, 3 cols, Lukla - Tumlingtar. Ni guide, ni porteur.
Annulation croisière MSC et remboursement English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J’ai réservé une croisière chez MSC Croisières directement sur le site Web avec paiement en ligne par carte bancaire, il y a environ 8 mois.
Cette croisière devait se dérouler au mois d’Avril 2020.
Suite à la situation sanitaire actuelle, au mois de Mars 2020 (un peu plus d’un mois avant), j’ai demandé l’annulation de cette croisière. Des frais de 25% ont été appliqués et j’ai reçu ma facture d’annulation.
J’avais réservé des excursions, des forfaits boissons, ... et ils ont été remboursés environ sous 48 heures après mon annulation.
Cependant, ma croisière n’a pas encore été remboursée. J’ai relancé le service Compta de MSC Croisières plusieurs fois et on me dit que c’est normal que cela prend du temps mais ils ne savent pas quand le remboursement sera effectué mais par contre on me dit qu’il est bien validé.
Je souhaiterais savoir si d’autres personnes sont dans le même cas, s’il vous plait ?
Combien de temps faut-il pour obtenir ce fameux remboursement, cela va faire un mois environ, est-ce un délai raisonnable, je vous prie ?
Merci beaucoup par avance pour votre réponse.
Cordialement
J’ai réservé une croisière chez MSC Croisières directement sur le site Web avec paiement en ligne par carte bancaire, il y a environ 8 mois.
Cette croisière devait se dérouler au mois d’Avril 2020.
Suite à la situation sanitaire actuelle, au mois de Mars 2020 (un peu plus d’un mois avant), j’ai demandé l’annulation de cette croisière. Des frais de 25% ont été appliqués et j’ai reçu ma facture d’annulation.
J’avais réservé des excursions, des forfaits boissons, ... et ils ont été remboursés environ sous 48 heures après mon annulation.
Cependant, ma croisière n’a pas encore été remboursée. J’ai relancé le service Compta de MSC Croisières plusieurs fois et on me dit que c’est normal que cela prend du temps mais ils ne savent pas quand le remboursement sera effectué mais par contre on me dit qu’il est bien validé.
Je souhaiterais savoir si d’autres personnes sont dans le même cas, s’il vous plait ?
Combien de temps faut-il pour obtenir ce fameux remboursement, cela va faire un mois environ, est-ce un délai raisonnable, je vous prie ?
Merci beaucoup par avance pour votre réponse.
Cordialement
Voyage à Los Angeles en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au mois d’août à Los Angeles avec nos 4 enfants de 8, 11, 13 et 16 ans.
Tout d’abord, avez vous des astuces afin que le vol se passe bien? Qu’ils trouvent le temps moins long et puissent dormir un peu? Nous avons une escale en Allemagne et après direct jusqu’à Los Angeles.
Nous prévoyons de louer une voiture, avez vous des bon plans? Il y a t’il une enseigne à privilégier ? Faut il mieux réserver avant sur le net ou sur place à l’aéroport ?
Ensuite nous avons réservé un appart’hotel pas très loin de l’aéroport vers El segundo, je pensais que peut-être que sa serait plus calme par la mais on veux tout de même essayer de visiter un maximum. Nous restons 10 jours.
Avez vous des idées pour visiter cette belle ville où les à côtés avec les enfants. Des choses à faire sans forcément payer tout le temps?
Merci d’avance pour vos lumières 🙂
Fanny
Nous partons au mois d’août à Los Angeles avec nos 4 enfants de 8, 11, 13 et 16 ans.
Tout d’abord, avez vous des astuces afin que le vol se passe bien? Qu’ils trouvent le temps moins long et puissent dormir un peu? Nous avons une escale en Allemagne et après direct jusqu’à Los Angeles.
Nous prévoyons de louer une voiture, avez vous des bon plans? Il y a t’il une enseigne à privilégier ? Faut il mieux réserver avant sur le net ou sur place à l’aéroport ?
Ensuite nous avons réservé un appart’hotel pas très loin de l’aéroport vers El segundo, je pensais que peut-être que sa serait plus calme par la mais on veux tout de même essayer de visiter un maximum. Nous restons 10 jours.
Avez vous des idées pour visiter cette belle ville où les à côtés avec les enfants. Des choses à faire sans forcément payer tout le temps?
Merci d’avance pour vos lumières 🙂
Fanny
Je pars à l'improviste 8 mois vers l'Est à vélo (Route de la Soie) English translation pending
Je pensais que je n'en aurai jamais l'opportunité (travail, famille, maison), mais il se trouve que j'ai un créneau qui s'ouvre, je vais donc sauter sur l'occasion.
Départ au plus vite je me donne une dizaine de jours pour préparer l'itinéraire et le matériel, et bye bye !
Je vous donnerai des nouvelles, quelle est la meilleure façon de faire un micro-blog de voyage ? Page facebook ou blog ?
Sinon pour la destination, aucune idée !
J'ai envie de partir de la maison (Belgique), j'ai déjà fait plusieurs fois le nord, le sud sera trop chaud en été, il ne reste que l'est ... Mon premier choix à faire est de passer au dessus ou en-dessous de la Mer Noire, que conseillez-vous ?
Ca sera sans doute quelque chose qui tourne autour de la route de la soie, je vais essayer de retrouver les posts qui en parlent ...
Départ au plus vite je me donne une dizaine de jours pour préparer l'itinéraire et le matériel, et bye bye !
Je vous donnerai des nouvelles, quelle est la meilleure façon de faire un micro-blog de voyage ? Page facebook ou blog ?
Sinon pour la destination, aucune idée !
J'ai envie de partir de la maison (Belgique), j'ai déjà fait plusieurs fois le nord, le sud sera trop chaud en été, il ne reste que l'est ... Mon premier choix à faire est de passer au dessus ou en-dessous de la Mer Noire, que conseillez-vous ?
Ca sera sans doute quelque chose qui tourne autour de la route de la soie, je vais essayer de retrouver les posts qui en parlent ...
Itinéraire trois semaines en Israël et Palestine en août English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année nous avons décidé de visiter ce petit coin de la terre qui nous intrigue depuis quelques années 😏
Voici l'itinéraire programmé à ce jour, tout est encore modulable sauf les vols évidemment.
1/8: Arrivée en milieu d'après-midi à l'aéroport national TLV et transfert à HAIFA 2-6/8 : Logement à HAIFA pour faire le nord (Tibériade, St Jean d'accre, Nazareth, la Galilée, etc...) 7-9/8 : Tel Aviv (repos plage, Jaffa, ...) 10-13/8 : Jerusalem - Bethléem 14-15/8 : Mer morte - Ein Gedi 15-19/8 : Eilat 19-20/8 : Mitzpe Ramon (défet) 20-22/8 : A DEFINIR - vol retour le le 22/8 en soirée
Nous sommes 3 (2 adultes et un ado de 14 ans). Nous sommes croyants et pratiquants mais ce voyage ne se veut pas non plus un " pèlerinage ", voilà pourquoi vous remarquerez que le côté plage et détente est également présent (Tel Aviv, Haifa, Eilat) Nous louerons un véhicule sur place et pour les visites côté Palestine nous nous déplacerons très probablement en bus locaux. Que ne doit-on pas rater , à part bien sur les grands classiques ? je trouve les hôtels très chers, c'est pourquoi les 6 premiers jours c'est un appartement front de mer qui est prévu à Haifa, ça sera plus simple pour rayonner la journée et se détendre le soir. Nous aimerions également faire 2 ou 3 randonnées assez faciles, que nous conseillez-vous? J'ai réduit la mer morte à 1 seule nuit car il y fera très très chaud en aout. J'oubliais de vous préciser : on ne souffre pas (trop) des grosses chaleurs (voir nos précédents voyages en signature toujours en aout et sans aucun souci malgré ce que certains nous disaient)
Voilà, comme à mon habitude je vous laisse nous conseiller, vous les grand experts de la destination :-)
Merci d'avance !!!
SHALOM :-) Nella
Cette année nous avons décidé de visiter ce petit coin de la terre qui nous intrigue depuis quelques années 😏
Voici l'itinéraire programmé à ce jour, tout est encore modulable sauf les vols évidemment.
1/8: Arrivée en milieu d'après-midi à l'aéroport national TLV et transfert à HAIFA 2-6/8 : Logement à HAIFA pour faire le nord (Tibériade, St Jean d'accre, Nazareth, la Galilée, etc...) 7-9/8 : Tel Aviv (repos plage, Jaffa, ...) 10-13/8 : Jerusalem - Bethléem 14-15/8 : Mer morte - Ein Gedi 15-19/8 : Eilat 19-20/8 : Mitzpe Ramon (défet) 20-22/8 : A DEFINIR - vol retour le le 22/8 en soirée
Nous sommes 3 (2 adultes et un ado de 14 ans). Nous sommes croyants et pratiquants mais ce voyage ne se veut pas non plus un " pèlerinage ", voilà pourquoi vous remarquerez que le côté plage et détente est également présent (Tel Aviv, Haifa, Eilat) Nous louerons un véhicule sur place et pour les visites côté Palestine nous nous déplacerons très probablement en bus locaux. Que ne doit-on pas rater , à part bien sur les grands classiques ? je trouve les hôtels très chers, c'est pourquoi les 6 premiers jours c'est un appartement front de mer qui est prévu à Haifa, ça sera plus simple pour rayonner la journée et se détendre le soir. Nous aimerions également faire 2 ou 3 randonnées assez faciles, que nous conseillez-vous? J'ai réduit la mer morte à 1 seule nuit car il y fera très très chaud en aout. J'oubliais de vous préciser : on ne souffre pas (trop) des grosses chaleurs (voir nos précédents voyages en signature toujours en aout et sans aucun souci malgré ce que certains nous disaient)
Voilà, comme à mon habitude je vous laisse nous conseiller, vous les grand experts de la destination :-)
Merci d'avance !!!
SHALOM :-) Nella
Informations en vrac sur un séjour en 2018 en Malaisie English translation pending
J'ai oublié de poster cela et donc aussi un peu oublié les détails 😕 Mais j'espère que ça pourra servir. Pas vraiment un carnet de voyage ...
Voyage Septembre 2018
Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos
Info :
Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.
Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud
Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres
Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.
Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.
Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.
Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines
Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.
Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM
Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau
Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.
Bus Penang => Taman Negara
Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.
Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable
Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu
Taman Negara (Pahang)
Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’
L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire
Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence
Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.
Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.
Un café vend de la bière en canette
Taman Negara => Cerating
Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating
Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM
Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)
Cerating => Mersing => Tioman
Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM
Bus pour Mersing : 3h30, 25RM
Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R
Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.
Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier
Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après
Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …
Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.
De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément
On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.
Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel
Tioman => Mersing => Singapour
A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.
Frontière Malaisie / Singapour en bus
On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !
Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !
Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça
Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh
Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes
Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h
Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.
Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus
Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.
Ipoh => Cameron Highlands
Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM
Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire
Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.
Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.
Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye
Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM
Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station
Info sur Bornéo en 2017 octobre
Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire
Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue
Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !
Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.
Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.
Pas vu une seule sangsue
Voyage Septembre 2018
Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos
Info :
Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.
Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud
Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres
Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.
Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.
Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.
Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines
Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.
Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM
Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau
Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.
Bus Penang => Taman Negara
Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.
Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable
Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu
Taman Negara (Pahang)
Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’
L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire
Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence
Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.
Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.
Un café vend de la bière en canette
Taman Negara => Cerating
Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating
Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM
Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)
Cerating => Mersing => Tioman
Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM
Bus pour Mersing : 3h30, 25RM
Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R
Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.
Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier
Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après
Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …
Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.
De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément
On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.
Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel
Tioman => Mersing => Singapour
A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.
Frontière Malaisie / Singapour en bus
On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !
Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !
Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça
Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh
Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes
Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h
Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.
Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus
Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.
Ipoh => Cameron Highlands
Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM
Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire
Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.
Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.
Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye
Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM
Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station
Info sur Bornéo en 2017 octobre
Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire
Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue
Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !
Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.
Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.
Pas vu une seule sangsue
Quelle compagnie aérienne choisir pour le Japon English translation pending
Coucou tout le monde 🙂
Alors voilà comme le titre l’indique, j’aurais souhaiter connaître vos recommandation en matière de compagnie aérienne pour le Japon.
Pour l’instant je ne suis pas fixé du jour et donc j’ai fait une recherche pour exemple le 17 juin et il y a du choix avec une bonne rangé de prix
Je précise que ce sera la 3 fois que je m’y rends et encore en classe eco ou mieux si possible
J’ai toujours aimé Quatar y’a pas à dire pour la qualité de son service mais escale trop long 4-6h depuis le Luxembourg J’ai fait 1 fois Emirates mais je n’ai pas apprécié et j’ai été malade avec la nourriture....la totale
Mais la j’ai le choix luxair/Quatar 1 bagage soute uniquement (frais pour 1 en cabine) 19:10/22:40 (HND) 360€
Turkish airlines 18:00/19:25 454€ 1 bagage main + 2 en soute
Ana 8:20/6:35 593€ Exploite par Lufthansa escale de 3h à Francfort (celui ci m’intéressait fortement à cause de la réputation de compagnie mais 8:20 départ c’est très très tôt
Et plein d’autre encore luxair/Quatar....
Un petit dernier avec la JAL exploite par British airways escale de 4h à Londres 11:00/11:30 haneda 657€ (je connais l’aéroport de Londres mais repasse la bas...
Alors voilà comme le titre l’indique, j’aurais souhaiter connaître vos recommandation en matière de compagnie aérienne pour le Japon.
Pour l’instant je ne suis pas fixé du jour et donc j’ai fait une recherche pour exemple le 17 juin et il y a du choix avec une bonne rangé de prix
Je précise que ce sera la 3 fois que je m’y rends et encore en classe eco ou mieux si possible
J’ai toujours aimé Quatar y’a pas à dire pour la qualité de son service mais escale trop long 4-6h depuis le Luxembourg J’ai fait 1 fois Emirates mais je n’ai pas apprécié et j’ai été malade avec la nourriture....la totale
Mais la j’ai le choix luxair/Quatar 1 bagage soute uniquement (frais pour 1 en cabine) 19:10/22:40 (HND) 360€
Turkish airlines 18:00/19:25 454€ 1 bagage main + 2 en soute
Ana 8:20/6:35 593€ Exploite par Lufthansa escale de 3h à Francfort (celui ci m’intéressait fortement à cause de la réputation de compagnie mais 8:20 départ c’est très très tôt
Et plein d’autre encore luxair/Quatar....
Un petit dernier avec la JAL exploite par British airways escale de 4h à Londres 11:00/11:30 haneda 657€ (je connais l’aéroport de Londres mais repasse la bas...
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya English translation pending
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Itinéraire de 3 semaines juillet/août en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, grâce à ce formidable forum, j'ai imaginé l'itinérare que nous suivrons en famille pour notre deuxième voyage en Afrique du Sud. Nous sommes un couple d'une quarantaine d'année et nous voyageons avec nos trois enfants de 8 ans, 13 ans et 16 ans. J'aimerais savoir si il n'y a pas d'incohérence ou de mauvais choix. Merci à ceux qui auront la gentillesse de bien vouloir m'éclairer, me rassurer... Bonne journée 22 juillet: Départ de Bruxelles à 18h05
23 juillet : arrivée à Johannesburg à 8h30 , prise de la voiture de location, route et nuit à Harrismith. ( Je stresse un peu pour cette longue route mais difficile de faire autrement sans perdre une journée et en arrivant si tôt).
24 juillet : trajet en passant par bonjaneni randonnée la journée au Royal natal, rando tugela gorge trail, départ parking du thendele. nuit à Bergville au Ledges retreat 25 juillet : départ vers cathedral peak, randonnée la journée nuit didima camp ( des idées de randonnées de 3 ou 4 heures sympas avec des enfants de 8,14 et 16 ans ?) 26 juillet : randonnée didima et nuit 27 juillet : journée de trajet vers Sainte-Lucie, départ tôt le matin, prendre la nationale pour mooi river, greytown, eshowe nuit à manzini holiday resort . ( J'avais pensé couper le trajet en dormant une nuit à Ballito mais je me demande si c'est pertinent sachant qu'il y a la plage à Sainte-Lucie) 28 juillet : à 15 h tour en bateau, nuit à Sainte-Lucie ( une idée d'activité pour le matin ? ) 29 juillet : Cap vidal, isimangaliso, nuit à Sainte-Lucie 30 juillet :hluluwe imfolozi nuit à Mpila camp sortir de hluluwe imfolozi par mémorial gate 31 juillet : trajet vers Mabuda farm et nuit ( J'ai des doutes sur cette étape... elle me semblait bien placée, qqn connait ?, il y a des chouettes activités à faire ?) 1 août : nuit à mabuda farm 2 août : en route vers le Kruger, nuit marloth park 3 août : Kruger, nuit à Biyamiti 4 août : Kruger, nuit à Skukuza 5 août: Kruger, nuit à Talamati 6 août: Kruger nuit à Letaba 7 août : Kruger, nuit à Shimuwini 8 août: Kruger, nuit à bateleur 9 août : Kruger, nuit à Sirheni 10 août :Kruger, nuit à sirheni ( C'est bien deux nuits à Sirheni ? C'est mieux 1 nuit Sirheni et une Punda Maria ?) 11 août : matinée au Kruger et sortie par pafuri gate vers 14 h00 , nuit à Cuckoos Nest guest house à Louis Trichardt. 12 août : Route vers l'aéroport, vol à 19h25 ( J'ai lu que cette route à partir de Louis Trichardt était très dangereuse et meurtrière, des retours ? ) 13 août : arrivée à Bruxelles à 8h55 Je remercie d'avance tous les contributeurs de ce forum, c'est grâce à vous que l'on ose tenter l'aventure en indépendant. Belle journée 🙂
24 juillet : trajet en passant par bonjaneni randonnée la journée au Royal natal, rando tugela gorge trail, départ parking du thendele. nuit à Bergville au Ledges retreat 25 juillet : départ vers cathedral peak, randonnée la journée nuit didima camp ( des idées de randonnées de 3 ou 4 heures sympas avec des enfants de 8,14 et 16 ans ?) 26 juillet : randonnée didima et nuit 27 juillet : journée de trajet vers Sainte-Lucie, départ tôt le matin, prendre la nationale pour mooi river, greytown, eshowe nuit à manzini holiday resort . ( J'avais pensé couper le trajet en dormant une nuit à Ballito mais je me demande si c'est pertinent sachant qu'il y a la plage à Sainte-Lucie) 28 juillet : à 15 h tour en bateau, nuit à Sainte-Lucie ( une idée d'activité pour le matin ? ) 29 juillet : Cap vidal, isimangaliso, nuit à Sainte-Lucie 30 juillet :hluluwe imfolozi nuit à Mpila camp sortir de hluluwe imfolozi par mémorial gate 31 juillet : trajet vers Mabuda farm et nuit ( J'ai des doutes sur cette étape... elle me semblait bien placée, qqn connait ?, il y a des chouettes activités à faire ?) 1 août : nuit à mabuda farm 2 août : en route vers le Kruger, nuit marloth park 3 août : Kruger, nuit à Biyamiti 4 août : Kruger, nuit à Skukuza 5 août: Kruger, nuit à Talamati 6 août: Kruger nuit à Letaba 7 août : Kruger, nuit à Shimuwini 8 août: Kruger, nuit à bateleur 9 août : Kruger, nuit à Sirheni 10 août :Kruger, nuit à sirheni ( C'est bien deux nuits à Sirheni ? C'est mieux 1 nuit Sirheni et une Punda Maria ?) 11 août : matinée au Kruger et sortie par pafuri gate vers 14 h00 , nuit à Cuckoos Nest guest house à Louis Trichardt. 12 août : Route vers l'aéroport, vol à 19h25 ( J'ai lu que cette route à partir de Louis Trichardt était très dangereuse et meurtrière, des retours ? ) 13 août : arrivée à Bruxelles à 8h55 Je remercie d'avance tous les contributeurs de ce forum, c'est grâce à vous que l'on ose tenter l'aventure en indépendant. Belle journée 🙂
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyage de 3 semaines au Maroc en moto English translation pending
3 semaines au Maroc à moto
Du 14 septembre au 4 octobre 2019
4 personnes et 3 motos
BMW 1200 GS (conducteur et passager), Yamaha MT09 et une Kawasaki Versys 1000,
Notre première étape nous emmène à Barcelone où l’on doit prendre le ferry pour Nador le 15 septembre. Départ de Pamiers en Ariège le samedi à 14 h. direction AX Les Thermes, Col de Porté Puymorens, Puigcerda, col de Toses, Ripoll, Vic, Granollers et l’hôtel Ibis Cornella à Barcelone.
Donc lever aux aurores nous avons 12 km à faire pour nous rendre au port de Barcelone le ferry doit partir à 8 h. donc nous devons y être 2 heures avant soit à 6 h. nous partons de l’hôtel à 5h.30 arrivés au port impossible de trouver le quai d’embarquement de la GVN on se rend au bureau où déjà plusieurs voyageurs attendent au bout de 1/2 heures d’attente

branle-bas de combat il faut aller sur un parking situé à 500 m. nous prenons le chemin et à l’entrée ls voitures sont acceptées mais pas les motos la personne à l’entrée nous indique d’aller «plus loin sur la droite» ??? Au hasard on s’arrête au premier endroit où on est sensé déboucher sur un quai au fur et à mesure du temps qui passe plusieurs motards nous rejoignent dont nous reverrons certains au cours de notre périple avec chacun leur anecdote et mésaventures sur leur voyage

En définitive c'est le bon endroit, le ferry aura 4 heures de retard L'attente à été longue et nous embarquons avec 4h.30 de retard.

Les motos bien arrimées nous regagnons le pont du Ferry

Nous partirons à 12h.30 du quai de Barcelone.

27 heures plus tard nous arrivons en vue de Mélillia.

Le passage de la douane n'est qu'une formalité les papiers pour les motos et le fichier de chacun à été rempli sur le ferry et enregistré par des agents des services marocains. Descente du ferry tout se passe bien le passage de la frontière n’est qu’une formalité (nous avons rempli tous les papiers sur le ferry auprès du représentant des douanes) nous commençons par nous rendre dans une banque (toutes les banques sont présentent juste à la sortie du poste frontière) afin de changer des euros en dirhams (le cours est à 0.93) et là une meute de jeunes nous accoste pour nous échanger leurs dirhams avec nos euros (à leur taux de change certainement) propositions que nous déclinons. Nous prenons la direction de Nador par la N15 qui se trouve à une quinzaine de km de Mélillia, petit arrêt au bord de la mer, notre premier contact avec le Maroc

Courte visite de la ville de Nador, en passant arrêt au marché aux poissons et aux légumes au passage nous prenons un petit en cas (salade marocaine, acompagné d’un thé à la menthe) puis nous prenons la direction de l’hôtel s'appelle "Motel Paris Dakar" ah nostalgie !!! Près de la ville de Sélouane situé à 17 km au sud de Nador en bordure de la N15, où nous avons réservé nos chambres.

Nous garons nos motos sous une gloriette et notre hôte nous dis qu'elles seront surveillées toute la nuit par le gardien (il vient d'arriver d'ailleurs au guidon de sa monture...

Nous nous installons dans nos chambres et note hôte nous invite pour prendre le thé de bienvenue

Nous prendrons notre premier repas au restaurant tout près de l'hôtel.

Une bonne nuit de sommeil et nous serons prêts à attaquer notre voyage
Notre première étape nous emmène à Barcelone où l’on doit prendre le ferry pour Nador le 15 septembre. Départ de Pamiers en Ariège le samedi à 14 h. direction AX Les Thermes, Col de Porté Puymorens, Puigcerda, col de Toses, Ripoll, Vic, Granollers et l’hôtel Ibis Cornella à Barcelone.
Donc lever aux aurores nous avons 12 km à faire pour nous rendre au port de Barcelone le ferry doit partir à 8 h. donc nous devons y être 2 heures avant soit à 6 h. nous partons de l’hôtel à 5h.30 arrivés au port impossible de trouver le quai d’embarquement de la GVN on se rend au bureau où déjà plusieurs voyageurs attendent au bout de 1/2 heures d’attente

branle-bas de combat il faut aller sur un parking situé à 500 m. nous prenons le chemin et à l’entrée ls voitures sont acceptées mais pas les motos la personne à l’entrée nous indique d’aller «plus loin sur la droite» ??? Au hasard on s’arrête au premier endroit où on est sensé déboucher sur un quai au fur et à mesure du temps qui passe plusieurs motards nous rejoignent dont nous reverrons certains au cours de notre périple avec chacun leur anecdote et mésaventures sur leur voyage

En définitive c'est le bon endroit, le ferry aura 4 heures de retard L'attente à été longue et nous embarquons avec 4h.30 de retard.

Les motos bien arrimées nous regagnons le pont du Ferry

Nous partirons à 12h.30 du quai de Barcelone.

27 heures plus tard nous arrivons en vue de Mélillia.

Le passage de la douane n'est qu'une formalité les papiers pour les motos et le fichier de chacun à été rempli sur le ferry et enregistré par des agents des services marocains. Descente du ferry tout se passe bien le passage de la frontière n’est qu’une formalité (nous avons rempli tous les papiers sur le ferry auprès du représentant des douanes) nous commençons par nous rendre dans une banque (toutes les banques sont présentent juste à la sortie du poste frontière) afin de changer des euros en dirhams (le cours est à 0.93) et là une meute de jeunes nous accoste pour nous échanger leurs dirhams avec nos euros (à leur taux de change certainement) propositions que nous déclinons. Nous prenons la direction de Nador par la N15 qui se trouve à une quinzaine de km de Mélillia, petit arrêt au bord de la mer, notre premier contact avec le Maroc

Courte visite de la ville de Nador, en passant arrêt au marché aux poissons et aux légumes au passage nous prenons un petit en cas (salade marocaine, acompagné d’un thé à la menthe) puis nous prenons la direction de l’hôtel s'appelle "Motel Paris Dakar" ah nostalgie !!! Près de la ville de Sélouane situé à 17 km au sud de Nador en bordure de la N15, où nous avons réservé nos chambres.

Nous garons nos motos sous une gloriette et notre hôte nous dis qu'elles seront surveillées toute la nuit par le gardien (il vient d'arriver d'ailleurs au guidon de sa monture...

Nous nous installons dans nos chambres et note hôte nous invite pour prendre le thé de bienvenue

Nous prendrons notre premier repas au restaurant tout près de l'hôtel.

Une bonne nuit de sommeil et nous serons prêts à attaquer notre voyage
Fiche de police vierge pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
Pour éviter les cohues à l'arrivée, je souhaiterais pouvoir disposer d'une fiche de police vierge à remplir lors de l'enregistrement à l'hôtel au Maroc. Quelqu'un pourrait-il m'en faire parvenir un modèle ? Merci déjà.
Pour éviter les cohues à l'arrivée, je souhaiterais pouvoir disposer d'une fiche de police vierge à remplir lors de l'enregistrement à l'hôtel au Maroc. Quelqu'un pourrait-il m'en faire parvenir un modèle ? Merci déjà.
De Dakhal à Dakhla via Atar, l'Adrar puis Nouakchott et Nouadhibou English translation pending
Bonjour
Un trip de 3 semaine, billet d'avion de Montpellier à Dalkha (chez moi) via Marackech sur Air Arabia, L'aller retour Pour 280 €.
Le seul IK une pose d'une nuit à Marackech, j'ai été chez Zakia. Via Airbnb (200 dh) très pratique à coté de l'aéroport elle m'a envoyé quelqu'un pour me récupérer et ma déposer le lendemain.
Arrivé à Dakhla, j'ai dormis à l'auberge du Touareg environ 15 mn de marche de l'aéroport, face à la baie, simple mais bien Wifi ...
J'ai pris un taxi pour 350 DH de Dakhla à Nouadhibou
Il part le matin, et il a fait le tour pour récupérer tout les passagers.
Plus pratique que les bus je pense. Les bus Marocains vous posent à la frontière et ensuite il faut reprendre un bus Mauritanien.
Les coordonnées de notre super chauffeur Mauritanien
Tijeanne + 212 651354465 tel Maroc +22248036560 tel Mauritanie
Il nous a aidé pour les formalités aux frontières 45 € le visa
Une partie du No man's land est goudronné, les marocains ont commencés mais on été arrêté par le Polisario...
En arrivant a Nouadhibou il m'a mis dans le train pour Choun vers 16 h
250 Ouguyya (1 € = 40 ouguiya environ)
J'ai en le droit au vagons VIP AH AH avec l'adjoint au maire d'Atar Personne sensible s'abstenir 2 banquettes l'une en face de l'autre en bois et qu'elle vacarme et cela saute comme dans un rodéo.. Carrément flippant.
Arrivé à Choum à 4 h du matin et heureusement un minibus nous attendait pour ce rendre à Atar (200 OU)
Et compartiment pour 3 personnes très sommaires Et grande chance le maire d'Atar est mon guide Ça remue grave et c'est très bruyant On arrive à 4 h à choûn Minibus pour Atar 200 ouguiyas
Atar rien à dire et pas grand choses à faire, petit marché... J'ai dormi à Auberge Inimi, (Route de Nouakchott, 10 ouguiyas pour le taxis depuis le centre ) le proprio est très sympa. La chambre 250 Ou
Le lendemain le 8 décembre J'ai pris un Taxis brousse pour Chinguetti au centre la ou il y tout les buset taxi brousse. 200 pickup devant cool, La passe de Amogjar est magnifique. Puis arriver à Chinguetti , Porte du grand désert je dors à l'auberge Zarga, mais pas dans le village en dehors un campement au milieu des jardins.. Rustique. Pour 250 Oug
Un trip de 3 semaine, billet d'avion de Montpellier à Dalkha (chez moi) via Marackech sur Air Arabia, L'aller retour Pour 280 €.
Le seul IK une pose d'une nuit à Marackech, j'ai été chez Zakia. Via Airbnb (200 dh) très pratique à coté de l'aéroport elle m'a envoyé quelqu'un pour me récupérer et ma déposer le lendemain.
Arrivé à Dakhla, j'ai dormis à l'auberge du Touareg environ 15 mn de marche de l'aéroport, face à la baie, simple mais bien Wifi ...
J'ai pris un taxi pour 350 DH de Dakhla à Nouadhibou
Il part le matin, et il a fait le tour pour récupérer tout les passagers.
Plus pratique que les bus je pense. Les bus Marocains vous posent à la frontière et ensuite il faut reprendre un bus Mauritanien.
Les coordonnées de notre super chauffeur Mauritanien
Tijeanne + 212 651354465 tel Maroc +22248036560 tel Mauritanie
Il nous a aidé pour les formalités aux frontières 45 € le visa
Une partie du No man's land est goudronné, les marocains ont commencés mais on été arrêté par le Polisario...
En arrivant a Nouadhibou il m'a mis dans le train pour Choun vers 16 h
250 Ouguyya (1 € = 40 ouguiya environ)
J'ai en le droit au vagons VIP AH AH avec l'adjoint au maire d'Atar Personne sensible s'abstenir 2 banquettes l'une en face de l'autre en bois et qu'elle vacarme et cela saute comme dans un rodéo.. Carrément flippant.
Arrivé à Choum à 4 h du matin et heureusement un minibus nous attendait pour ce rendre à Atar (200 OU)
Et compartiment pour 3 personnes très sommaires Et grande chance le maire d'Atar est mon guide Ça remue grave et c'est très bruyant On arrive à 4 h à choûn Minibus pour Atar 200 ouguiyas
Atar rien à dire et pas grand choses à faire, petit marché... J'ai dormi à Auberge Inimi, (Route de Nouakchott, 10 ouguiyas pour le taxis depuis le centre ) le proprio est très sympa. La chambre 250 Ou
Le lendemain le 8 décembre J'ai pris un Taxis brousse pour Chinguetti au centre la ou il y tout les buset taxi brousse. 200 pickup devant cool, La passe de Amogjar est magnifique. Puis arriver à Chinguetti , Porte du grand désert je dors à l'auberge Zarga, mais pas dans le village en dehors un campement au milieu des jardins.. Rustique. Pour 250 Oug
Routes, trains, bus pour traverser le Soudan pour rejoindre l'Éthiopie English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J’ai réservé mon vol pour Le Caire le 13 janvier, je vais remonter le Nil par bateau jusqu’au Lac Naser, delà je veux traverser le Soudan pour rejoindre l Éthiopie.
Très peu de discutions sur le Soudan et pas très récentes non plus et j’en ne connais pas du tout ces 2 derniers pays 😕.
Qui peut me conseiller, comment traverser Le Soudan, par quelles routes, trains, bus, et quels endroits intéressants où il faut s’arrêter jusqu’en Éthiopie ainsi que des bons plans à partager. Mon voyage s’effectuera sur environ 3 mois. Comment procéder pour prendre un bateau jusqu’au Lac Nasser ?
Je suis habitué à voyager routard mais je connais sur l Asie et le Magreb ! J’ai 59 ans, je parle mal anglais, je voyage seul pour l’instant, alors par l’occasion si une personne est désireuse de partager en tout ou partie de ce voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Merci à tout le monde pour l’aide que vous pouvez m’apporter.
Je vous souhaite à tous-tes début superbes voyages.
À très bientôt de lire vos conseils.
Alain
J’ai réservé mon vol pour Le Caire le 13 janvier, je vais remonter le Nil par bateau jusqu’au Lac Naser, delà je veux traverser le Soudan pour rejoindre l Éthiopie.
Très peu de discutions sur le Soudan et pas très récentes non plus et j’en ne connais pas du tout ces 2 derniers pays 😕.
Qui peut me conseiller, comment traverser Le Soudan, par quelles routes, trains, bus, et quels endroits intéressants où il faut s’arrêter jusqu’en Éthiopie ainsi que des bons plans à partager. Mon voyage s’effectuera sur environ 3 mois. Comment procéder pour prendre un bateau jusqu’au Lac Nasser ?
Je suis habitué à voyager routard mais je connais sur l Asie et le Magreb ! J’ai 59 ans, je parle mal anglais, je voyage seul pour l’instant, alors par l’occasion si une personne est désireuse de partager en tout ou partie de ce voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Merci à tout le monde pour l’aide que vous pouvez m’apporter.
Je vous souhaite à tous-tes début superbes voyages.
À très bientôt de lire vos conseils.
Alain
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York English translation pending
Bonjour à tous,
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,
Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Private driver for Nicaragua
hi everyone
has anyone had any experience traveling with a private driver to visit Nicaragua?
Thanks
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Trajet de Managua à San Carlos en février English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons au Nicaragua en février prochain et aimerions savoir s'il est possible de relier Managa à San Carlos et comment ?
Merci pour votre aide😎
Béa
Retour en Thaïlande ou découverte des pays voisins? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis une habituee de la Thailande depuis plus de dix ans, voyage en couple, seule et avec les enfants, du Nord au sud de l Est en Ouest, endroits touristiques ou sauvage, j ai toujours pense qu un jour on ferait les Pays voisins mais je ne me suis jamais lancee, peut etre par crainte d etre decue... la Thailande est un Pays tellement facile avec les enfants ou je me sens presque chez moi :) , bref j aurais besoin de votre aide car j hesite beaucoup entre le Laos, le Vietnam et le Cambodge sachant que c est pour le mois de decembre (3 semaines) ou sinon retourner en Thailande ;-).... J aimerais connaitre votre Pays coup de coeur pour l Asie du Sud est, vos suggestions d itineraire pour une famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Merci beaucoup!
Amicalement,
Stephanie
Je suis une habituee de la Thailande depuis plus de dix ans, voyage en couple, seule et avec les enfants, du Nord au sud de l Est en Ouest, endroits touristiques ou sauvage, j ai toujours pense qu un jour on ferait les Pays voisins mais je ne me suis jamais lancee, peut etre par crainte d etre decue... la Thailande est un Pays tellement facile avec les enfants ou je me sens presque chez moi :) , bref j aurais besoin de votre aide car j hesite beaucoup entre le Laos, le Vietnam et le Cambodge sachant que c est pour le mois de decembre (3 semaines) ou sinon retourner en Thailande ;-).... J aimerais connaitre votre Pays coup de coeur pour l Asie du Sud est, vos suggestions d itineraire pour une famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Merci beaucoup!
Amicalement,
Stephanie