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J'ai la valise qui me démange... English translation pending
Bonjour !
Voilà, je suis retraitée, je vis seule . pour diverses raisons et après avoir visté toute la france suite à des mutations professionelles parfois choisises mais parfois imposées, ( neufs déménagements ) j'ai enfin pu aller vivre en Espagne, dans le bruit et l'animation..
J'ai appris à mes dépends ce que signifiait la résidence fiscale pour Bercy..et subi les diverses interprétations des agents du fisc..
Hélas à cause du manque d'harmonisation fiscale et sécurité sociale, du système de santé espagnol, la qualité des soins et de l'inflation des loyers, j'ai du rentrer en France au bout de trois ans où il est très difficile de s'intégrer lorsqu'on a plus ce contact social du travail..
J'ai eu l'impression de retourner dans un pays très en retard.et surtout très individualiste et ça ne m'étonnait guère que les vieux crèvent dans leur isolement pendant une canicule..
En plus j'ai perdu cette liberté de pouvoir sortir seule le soir à cause des risques d' agressions.. les gens avant de vous parler regardent de quel race, votre age, de quel milieu social vous faites partie, comment vous êtes habillée.. est ce que vous êtes locataire ou propriétaire.. si vous êtes célibataire, mariée, divorcée et j'en passe et puis les jugements sur les femmes seules .et libres : j'ai donné
A Barcelone on rencontre des gens de toute la planète et j'ai aussi rencontré des amis globetrotters qui avaient parcouru le monde... quel richesse et quel bonheur de parler avec tous ces gens..
Une occasion de découvrir une autre façon de voyager aussi.. assez proche de celle que j'ai vécu en France du tourisme de longue durée avec une intégration plus complète que lors de séjours de vacances., mais qui ne se limite plus à l'hexagone.
J'ai toujours détesté les voyages organisés qui n'ont que ce seul avantage de découvrir un pays dans son ensemble de façon très superficielle.. Je repense à ces pauvres touristes qui ratent l'essentiel de Barcelone... si je suis bien dans un coin, j'ai envie d'y rester et inversement envie d'aller voir ailleurs..
Ces amis globetrotters m'ont appris à oublier mes peurs de l'inconnu..
Bizzarement, je suis partie en Thaïlande pour plusieurs mois, pour un problème médical insolutionnable et inextricable en France..et hors de portée de ma bourse en Suisse.après de longues bagarres avec l'administration... et après avoir pris quelques renseignements..
Non seulement je devais surmonter mes propres angoisses, mais pire encore celles de mon entourage..en plus c'était pendant la grippe aviaire.. J'ai du leur dire : lâchez moi avec vos propres angoisses, j'ai assez des miennes..
La première chsoe que j'ai testé en Thaïlande c'est l'hopital.
Des amis inquiets m'ont envoyée, dans cette ville paumée qui n'est me pas sur le guide du routard, des amis à eux qui vivent entre la France et Bangkok.. Ils sont venus me voir avec d'autres français en vavances chez eux à l'occasion d'un circuit touristique .
Il sont tombés sur le cul en voyant la modernité, la propreté des lieux et la pléthore de personnel..me disant : on souhaiterait d'avoir les mêmes hopîtaux en France.. En plus j'étais très en forme..
En plus ce qui m'a touchée, c'est qu'en France on vous informe des risques, et on vous abrutit de cachets pour surmonter votre stress.. En Thaïlande le personnel n'a de cesse de vous rassurer.. et s'implique totalement..
Ceci dit il y a aussi des charlatans.. mais là j'ai rencontré des gens qui de part leur culture boudhiste essayent d'atteindre la perfection dansd leur domaine. et la différence de coûts était pleinement justifiée par l'ensemble de la prestation..
En France on se défend de faire du commerce, alors que le surcoûts pour être opéré par le professeur machin, les dessous de table sont monnaie courante.. et lorsqu'on est endormie ce n'est pas certain que soit lui qui vous opére..
En tant qu'ancienne ingénieure qualité, j'avais vu que cet hopital était certifié ISO 9002.. ce qui m'avait rassurée et pour bien connaître les procédures d'audit et le système d'accréditation des hopitaux français, je sais faire la différence entre le folklore des systèmes qualité et l'application concrète des règles...par déformation professionnelle, je ne pouvais m'empêcher de faire un audit personnel et discret tout au cours de mon hospitalisation..
J'ai eu l'occasion d'être hospitalisée en France, on voit le professeur une fois dans la semaine. Là il passait tous les matins à sept heures, y compris le dimanche pour s'assurer lui même que tout allait bien.avant d'entreprendre une nouvelle opération...
Pour éviter toute erreur de traduction j'avais un traducteur de poche français anglais ..
Il y a des choses qui ne se mesurent pas, comme la gentillesse et le dévouement du personnel..
Je redoutais de soufrir d'isolement dans un moment difficile.. c'est tout le contraire qui s'est passé..
Voilà pour le volet des hopitaux Thaïlandais..
Lorsque je suis arrivée dans cette ville, rien ne ressemblait aux cartes postales que l'on recoit généralement de Thaïlande, d'ailleurs dans cette ville industrielle il y a si peu de touristes que l'on ne trouve même pas de cartes postales.. Je me demandais si j'allais pouvoir passer toute ma convalescence dans cette ville..
A mon arrivée ça a été un grand choc.. mais sortir de l'hotel le soir dans la fournaise et voir tout le monde en train de dîner sur les trottoirs me rappellait l'ambiance de Barcelone.. et plus tard j'ai retrouvé un marché qui me rappellait la Boqueria et son ambiance particulière..
Mais peu à peu on connaît des gens, on se fait des amis.. tout le monde vous dit bonjour ou s'inquiète si on ne vous voit pas...
Comment se fait -il, c'est ce que j'expliquais à ma mère, que malgré la barrière énorme de la langue (puisqu'on ne peut me pas la lire ) et la différence de culture, on arrive à se faire des amis en un mois dans ce pays alors qu'ici il faut un an avant de se refaire un réseau d'amis pour sortir de la solitude..
Grosse surpris, le jour de mon anniversaire ( quelqu'un a vendu la mêche ) deux fêtes ce jour là et des cadeaux.. dont une à l'hotel..
Vous allez chez le coiffeur local, et ce n'est pas Dessange, des amis vous écrivent en thaï ce que vous souhaites.. pour le donner à la coiffeuse.. on se comprend avec des sourires, des gestes et vous avez honte de laisser 150 bath en partant après pareil dévouement.. idem chez la manucure et au massage ..
Rien ne m'a plus énervée que de sortir avec d'autres personnes venues pour les mêmes raisons et marchander pour acheter du superflu et des futilités à des gamins qui tiennent des stands sur le marché, c'est leur gagne pain..
Enfin grand sourire : des amis français m'avaient dit : surtout ne mange pas dans la rue .. mais le mac Do c'était tellement dégueulasse et cher pour ce que c'était.. et lorsque les thaï m'invitaient je ne voulais pas les vexer.. je n'ai pas été malade.. Comme je ne comprenais rien à la carte, on me laissait choisir.. A mon retour en voyant Chirac donner des conseils de prudence aux français à propos de la grippe aviaire depuis Bangkok, j'étais morte de rire..
Les enfants contents de parler anglais avec vous..ce vieux monsieur qui me disait tous les jours "I love you", .. ce n'était pas de la drague, mais les seuls mots d'anglais qu'il connaissait..
Un soir de sortie : des copines occidentales qui font un scandale à un pauvre chauffeur de tuk tuk en pleine nuit, sans même me laisser le temps de leur expliquer le problème..il n'avait pas la monnaie.. j'en avais honte.. j'ai appellé des thais qui regardaient la scène et qui ont résolu le problème et j'ai abandonné mes copines de sortie..
Lorsque mon visa a expiré au bout de trois mois je suis repartie de cet endroit avec plein de cadeaux, ( j'en ai fait aussi ), et j'en suis partie en pleurant..
Depuis j'ai essayé de m'intégrer dans une autre ville en France où j'avais des amis autrefois, je ne vois que des gens repliès sur leur propres soucis... Pour se voir c'est d'une complication extrême ..
Les rencontres toutes plus décevantes les unes que les autres.. et je n'ai pas envie de me retrouver enfermée chez moi avec quelqu'un pour regarder la télé, avec quelqu'un qui n'aura jamais bougé de son trou...
Ici les gens ne vivent pas dehors et puis tout le monde se fait la gueule..
On ne devrait jamais partir .. ( en effet je ne suis pas étonnée que notre pays ait vraiment des problèmes avec l'intégration de ses immigrés, moi même je n'arrive pas à me réintégrer )
L'Espagne, la Thaïlande c'est bruyant, mais ça vit et les gens communiquent !
Ici j'ai mon chez moi.. mais si c'est pour regarder Rebuchon le matin, derrick l'après midi, les chiffres et les lettres et le journal télévisé..
Donc je vais tout larguer encore une fois et me barrer, après ces deux expériences de réintégration je pense que je n'aurais plus jamais le mal du pays..
Je prendrais un AR par an pour refaire la tournée des amis en France et en Espagne..
J'enverrais des billets d'avion à mes enfants pour qu'ils voeint autre chose.. d'ailleurs ils m'encouragent à partir ( eux aussi ont vécu à l'étranger ).
Je n'ai pas envie de faire de plan .. genre je me réinstalle à l'étranger préférant m'adapter à ce que je vais retrouver..
Je compte bien visiter la Thaïlande cette fois, mais à mon rythme et sans forcément vouloir faire un parcours exhaustif.. mais à l'écart du tourisme commercial, avant de décider d'une implantation et de demander un visa permanent
Lorsque je touche ma pension, au lieu de payer un loyer pour rien ici, j'ai de quoi me payer un billet d'avion pour changer de pays si j'en ai envie, une fois mon visa épuisé.. et ça peut durer un ou deux ou trois..
Lorsque je vois les conseils de prudence que l'on donne aux voyageurs, au niveau de l'insécurité en pays étranger venant d' un pays où l'on se fait agresser dans la rue, dans les trains.. où l'on ne peut même pas sortir seule le soir, et si vous vous faites agresser personne ne vous défendra.. au lieu de vouloir donner des leçons aux autres ils feraient bien de se regarder..
Sans domicile fiscal en France, je pense que je vais me faire racketer par l'état français avec un taux d'imposition de 20 % alors que je n'use pas ses infrastructures.. et que je vais continuer à payer la SS pour rien..
La CFE, c'est je crois me souvenir 6, 5 % de cotisation en plus de la SS, c'est énorme.
Je serais contente de partager vos avis, conseils en fonction de vos expériences de globetrotters ou d'expatriés volontaires..
Léa
Léa
Voilà, je suis retraitée, je vis seule . pour diverses raisons et après avoir visté toute la france suite à des mutations professionelles parfois choisises mais parfois imposées, ( neufs déménagements ) j'ai enfin pu aller vivre en Espagne, dans le bruit et l'animation..
J'ai appris à mes dépends ce que signifiait la résidence fiscale pour Bercy..et subi les diverses interprétations des agents du fisc..
Hélas à cause du manque d'harmonisation fiscale et sécurité sociale, du système de santé espagnol, la qualité des soins et de l'inflation des loyers, j'ai du rentrer en France au bout de trois ans où il est très difficile de s'intégrer lorsqu'on a plus ce contact social du travail..
J'ai eu l'impression de retourner dans un pays très en retard.et surtout très individualiste et ça ne m'étonnait guère que les vieux crèvent dans leur isolement pendant une canicule..
En plus j'ai perdu cette liberté de pouvoir sortir seule le soir à cause des risques d' agressions.. les gens avant de vous parler regardent de quel race, votre age, de quel milieu social vous faites partie, comment vous êtes habillée.. est ce que vous êtes locataire ou propriétaire.. si vous êtes célibataire, mariée, divorcée et j'en passe et puis les jugements sur les femmes seules .et libres : j'ai donné
A Barcelone on rencontre des gens de toute la planète et j'ai aussi rencontré des amis globetrotters qui avaient parcouru le monde... quel richesse et quel bonheur de parler avec tous ces gens..
Une occasion de découvrir une autre façon de voyager aussi.. assez proche de celle que j'ai vécu en France du tourisme de longue durée avec une intégration plus complète que lors de séjours de vacances., mais qui ne se limite plus à l'hexagone.
J'ai toujours détesté les voyages organisés qui n'ont que ce seul avantage de découvrir un pays dans son ensemble de façon très superficielle.. Je repense à ces pauvres touristes qui ratent l'essentiel de Barcelone... si je suis bien dans un coin, j'ai envie d'y rester et inversement envie d'aller voir ailleurs..
Ces amis globetrotters m'ont appris à oublier mes peurs de l'inconnu..
Bizzarement, je suis partie en Thaïlande pour plusieurs mois, pour un problème médical insolutionnable et inextricable en France..et hors de portée de ma bourse en Suisse.après de longues bagarres avec l'administration... et après avoir pris quelques renseignements..
Non seulement je devais surmonter mes propres angoisses, mais pire encore celles de mon entourage..en plus c'était pendant la grippe aviaire.. J'ai du leur dire : lâchez moi avec vos propres angoisses, j'ai assez des miennes..
La première chsoe que j'ai testé en Thaïlande c'est l'hopital.
Des amis inquiets m'ont envoyée, dans cette ville paumée qui n'est me pas sur le guide du routard, des amis à eux qui vivent entre la France et Bangkok.. Ils sont venus me voir avec d'autres français en vavances chez eux à l'occasion d'un circuit touristique .
Il sont tombés sur le cul en voyant la modernité, la propreté des lieux et la pléthore de personnel..me disant : on souhaiterait d'avoir les mêmes hopîtaux en France.. En plus j'étais très en forme..
En plus ce qui m'a touchée, c'est qu'en France on vous informe des risques, et on vous abrutit de cachets pour surmonter votre stress.. En Thaïlande le personnel n'a de cesse de vous rassurer.. et s'implique totalement..
Ceci dit il y a aussi des charlatans.. mais là j'ai rencontré des gens qui de part leur culture boudhiste essayent d'atteindre la perfection dansd leur domaine. et la différence de coûts était pleinement justifiée par l'ensemble de la prestation..
En France on se défend de faire du commerce, alors que le surcoûts pour être opéré par le professeur machin, les dessous de table sont monnaie courante.. et lorsqu'on est endormie ce n'est pas certain que soit lui qui vous opére..
En tant qu'ancienne ingénieure qualité, j'avais vu que cet hopital était certifié ISO 9002.. ce qui m'avait rassurée et pour bien connaître les procédures d'audit et le système d'accréditation des hopitaux français, je sais faire la différence entre le folklore des systèmes qualité et l'application concrète des règles...par déformation professionnelle, je ne pouvais m'empêcher de faire un audit personnel et discret tout au cours de mon hospitalisation..
J'ai eu l'occasion d'être hospitalisée en France, on voit le professeur une fois dans la semaine. Là il passait tous les matins à sept heures, y compris le dimanche pour s'assurer lui même que tout allait bien.avant d'entreprendre une nouvelle opération...
Pour éviter toute erreur de traduction j'avais un traducteur de poche français anglais ..
Il y a des choses qui ne se mesurent pas, comme la gentillesse et le dévouement du personnel..
Je redoutais de soufrir d'isolement dans un moment difficile.. c'est tout le contraire qui s'est passé..
Voilà pour le volet des hopitaux Thaïlandais..
Lorsque je suis arrivée dans cette ville, rien ne ressemblait aux cartes postales que l'on recoit généralement de Thaïlande, d'ailleurs dans cette ville industrielle il y a si peu de touristes que l'on ne trouve même pas de cartes postales.. Je me demandais si j'allais pouvoir passer toute ma convalescence dans cette ville..
A mon arrivée ça a été un grand choc.. mais sortir de l'hotel le soir dans la fournaise et voir tout le monde en train de dîner sur les trottoirs me rappellait l'ambiance de Barcelone.. et plus tard j'ai retrouvé un marché qui me rappellait la Boqueria et son ambiance particulière..
Mais peu à peu on connaît des gens, on se fait des amis.. tout le monde vous dit bonjour ou s'inquiète si on ne vous voit pas...
Comment se fait -il, c'est ce que j'expliquais à ma mère, que malgré la barrière énorme de la langue (puisqu'on ne peut me pas la lire ) et la différence de culture, on arrive à se faire des amis en un mois dans ce pays alors qu'ici il faut un an avant de se refaire un réseau d'amis pour sortir de la solitude..
Grosse surpris, le jour de mon anniversaire ( quelqu'un a vendu la mêche ) deux fêtes ce jour là et des cadeaux.. dont une à l'hotel..
Vous allez chez le coiffeur local, et ce n'est pas Dessange, des amis vous écrivent en thaï ce que vous souhaites.. pour le donner à la coiffeuse.. on se comprend avec des sourires, des gestes et vous avez honte de laisser 150 bath en partant après pareil dévouement.. idem chez la manucure et au massage ..
Rien ne m'a plus énervée que de sortir avec d'autres personnes venues pour les mêmes raisons et marchander pour acheter du superflu et des futilités à des gamins qui tiennent des stands sur le marché, c'est leur gagne pain..
Enfin grand sourire : des amis français m'avaient dit : surtout ne mange pas dans la rue .. mais le mac Do c'était tellement dégueulasse et cher pour ce que c'était.. et lorsque les thaï m'invitaient je ne voulais pas les vexer.. je n'ai pas été malade.. Comme je ne comprenais rien à la carte, on me laissait choisir.. A mon retour en voyant Chirac donner des conseils de prudence aux français à propos de la grippe aviaire depuis Bangkok, j'étais morte de rire..
Les enfants contents de parler anglais avec vous..ce vieux monsieur qui me disait tous les jours "I love you", .. ce n'était pas de la drague, mais les seuls mots d'anglais qu'il connaissait..
Un soir de sortie : des copines occidentales qui font un scandale à un pauvre chauffeur de tuk tuk en pleine nuit, sans même me laisser le temps de leur expliquer le problème..il n'avait pas la monnaie.. j'en avais honte.. j'ai appellé des thais qui regardaient la scène et qui ont résolu le problème et j'ai abandonné mes copines de sortie..
Lorsque mon visa a expiré au bout de trois mois je suis repartie de cet endroit avec plein de cadeaux, ( j'en ai fait aussi ), et j'en suis partie en pleurant..
Depuis j'ai essayé de m'intégrer dans une autre ville en France où j'avais des amis autrefois, je ne vois que des gens repliès sur leur propres soucis... Pour se voir c'est d'une complication extrême ..
Les rencontres toutes plus décevantes les unes que les autres.. et je n'ai pas envie de me retrouver enfermée chez moi avec quelqu'un pour regarder la télé, avec quelqu'un qui n'aura jamais bougé de son trou...
Ici les gens ne vivent pas dehors et puis tout le monde se fait la gueule..
On ne devrait jamais partir .. ( en effet je ne suis pas étonnée que notre pays ait vraiment des problèmes avec l'intégration de ses immigrés, moi même je n'arrive pas à me réintégrer )
L'Espagne, la Thaïlande c'est bruyant, mais ça vit et les gens communiquent !
Ici j'ai mon chez moi.. mais si c'est pour regarder Rebuchon le matin, derrick l'après midi, les chiffres et les lettres et le journal télévisé..
Donc je vais tout larguer encore une fois et me barrer, après ces deux expériences de réintégration je pense que je n'aurais plus jamais le mal du pays..
Je prendrais un AR par an pour refaire la tournée des amis en France et en Espagne..
J'enverrais des billets d'avion à mes enfants pour qu'ils voeint autre chose.. d'ailleurs ils m'encouragent à partir ( eux aussi ont vécu à l'étranger ).
Je n'ai pas envie de faire de plan .. genre je me réinstalle à l'étranger préférant m'adapter à ce que je vais retrouver..
Je compte bien visiter la Thaïlande cette fois, mais à mon rythme et sans forcément vouloir faire un parcours exhaustif.. mais à l'écart du tourisme commercial, avant de décider d'une implantation et de demander un visa permanent
Lorsque je touche ma pension, au lieu de payer un loyer pour rien ici, j'ai de quoi me payer un billet d'avion pour changer de pays si j'en ai envie, une fois mon visa épuisé.. et ça peut durer un ou deux ou trois..
Lorsque je vois les conseils de prudence que l'on donne aux voyageurs, au niveau de l'insécurité en pays étranger venant d' un pays où l'on se fait agresser dans la rue, dans les trains.. où l'on ne peut même pas sortir seule le soir, et si vous vous faites agresser personne ne vous défendra.. au lieu de vouloir donner des leçons aux autres ils feraient bien de se regarder..
Sans domicile fiscal en France, je pense que je vais me faire racketer par l'état français avec un taux d'imposition de 20 % alors que je n'use pas ses infrastructures.. et que je vais continuer à payer la SS pour rien..
La CFE, c'est je crois me souvenir 6, 5 % de cotisation en plus de la SS, c'est énorme.
Je serais contente de partager vos avis, conseils en fonction de vos expériences de globetrotters ou d'expatriés volontaires..
Léa
Léa
Quel guide pour l'Asie du Sud-Est: Routard ou Lonely Planet? English translation pending
Bonjour,
Je pars début mars pour la Thailande dans un premier temps puis le Laos et le Cambodge et je ne sais pas trop quel guide acheté entre le Lonely Planet ou le Guide du Routard !!! Que pouvez-vous me conseiller ? Quel est le plus riche en infos ou le plus pratique ? sachant que pour l'Asie du Sud Est il existe un Lonely regroupant ces différents pays c'est plus cool mais il semble qu'il y ai qu'1 version anglaise là c'est moins cool car il faut je pense, avoir un niveau suffisant pour passer à côté de plein d'infos !! Tchao et merci
Je pars début mars pour la Thailande dans un premier temps puis le Laos et le Cambodge et je ne sais pas trop quel guide acheté entre le Lonely Planet ou le Guide du Routard !!! Que pouvez-vous me conseiller ? Quel est le plus riche en infos ou le plus pratique ? sachant que pour l'Asie du Sud Est il existe un Lonely regroupant ces différents pays c'est plus cool mais il semble qu'il y ai qu'1 version anglaise là c'est moins cool car il faut je pense, avoir un niveau suffisant pour passer à côté de plein d'infos !! Tchao et merci
Guest house en Thaïlande English translation pending
Salut...
Je suis en train d'essayer d'organiser un voyage en thailande pr mes parents et ma petite soeur de 7 ans, je leur ai donné envie avec le mien en juillet dernier...
J'ai pensé à un itineraire sur 2-3 sem ds le genre :
atterissage a BKK >> avion Chiang mai ( 5 jours)
ensuite redescendre >> - sukkothai lopburi >> Khao Yai
>> Les iles : j'ai pensé à ko tao, vu le climat ( c'est en juillet-aout) pr genre 1sem
>> puis retour a BKK et 2-3 jours a kanchanaburi...
Le truc, c'est que j'ai été a plusieurs de ces endroits, mais etant une "djeun routarde"(>>😛), j'avais un budget rikiki et je logeais parfois ds des endroits que je pense qu'ils apprecieraient pas trop... bah ouais ils ont besoin d'1 min de confort les cocos (ils sont plutot genre vacances >> louer une maison au sud de la France avec des amis, l'été >> pas des gds baroudeurs, mais là, je les ai tentés...)
Alors si vous pouviez me conseiller des logements pr ts ces endroits, pas le luxe non plus, ils sont pas aux as hein... et puis en Thai, y a pas besin de payer bcp pr un min de confort >> genre entre 500 et 1000 baths la chambre (ils dorment ensemble, les trois, biensur...), propre ( important !!), assez central, SDB privée !!, fan suffisant...
j'ai déja repéré la -"green leaf gusthouse" (lopburi), ka l'air pas cher et convenable et ses excursions (>> pr ma ptite soeur c top !!)le siam2 a BKKle cocoon ou lotus village a sukkothai ( mais je trouve pas les prix)rien pr chiang mai, ni ko tao, ni kancha...
Voila, merci !!
ps : est-ce une bonne idee de louer une voiture a chiang mai, pr rayonner ds les environs, ou c'est bien desservis ?? (>> pas de treks organisés pleaaasssee...)
Voila, merci !!
ps : est-ce une bonne idee de louer une voiture a chiang mai, pr rayonner ds les environs, ou c'est bien desservis ?? (>> pas de treks organisés pleaaasssee...)
Quatre mois en Thaïlande pour un voyage d'études sur le Design English translation pending
salut à tous,
J'ai besoin de vous!!!!
En effet, je pars avec un pote en thailande pendant 4 mois pour un voyage d'études sur le Design, et on se fait toute la thailande, je sais qu'il faut pas prendre grand chose avec soi mais j'aimerai que vous nous aidiez beucoup sur les différentes choses à faire, de quoi se méfier, les différences de climat et surtout la météo de septembre à janvier dans toute la thailande.
Si quelqu'un connait le design en thailande, sa m'intéresser beaucoup d'avoir votre avis.
Notre sujet d'étude est l'utilisation et les variétés des matériaux en thailandes... Si qqun à des infos😉.....
Merci à tous andré
J'ai besoin de vous!!!!
En effet, je pars avec un pote en thailande pendant 4 mois pour un voyage d'études sur le Design, et on se fait toute la thailande, je sais qu'il faut pas prendre grand chose avec soi mais j'aimerai que vous nous aidiez beucoup sur les différentes choses à faire, de quoi se méfier, les différences de climat et surtout la météo de septembre à janvier dans toute la thailande.
Si quelqu'un connait le design en thailande, sa m'intéresser beaucoup d'avoir votre avis.
Notre sujet d'étude est l'utilisation et les variétés des matériaux en thailandes... Si qqun à des infos😉.....
Merci à tous andré
Séjourner plusieurs nuits sur Koh Tao English translation pending
bonjour,
je cherche une bonne adresse pour sejourner plusieurs nuits sur Koh tao en avril ou mai.
budget : 1000 à 2000 Baths...3000 si Gh ou Hotel exceptionnel.
merci
Pattaya??? HuaHin??? English translation pending
A la lecture de tous vos messages, je m'aperçois que beaucoup d'entre-vous n'apprécient pas Pattaya! Est-ce si "affreux"?
Me déconseillez-vous d'y aller ?
En ce qui concerne Hua Hin, comment est-ce ?
Comment sont les plages à HuaHin et Pattaya ? Comment est le centre ville de ces deux lieux ?
Merci de m'apporter vos avis...Ils sont très important pour moi !!!
Me déconseillez-vous d'y aller ?
En ce qui concerne Hua Hin, comment est-ce ?
Comment sont les plages à HuaHin et Pattaya ? Comment est le centre ville de ces deux lieux ?
Merci de m'apporter vos avis...Ils sont très important pour moi !!!
Un mois au Vietnam (novembre/décembre 2001) English translation pending
🙂Globalement voici ce que nous pensons du Vietnam, après y avoir séjourné un mois, du 1 Novembre au 1 Décembre 2001.
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
N'hésitez pas à me contacter
Généralités
Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.
On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.
Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.
Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.
La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.
Les Transports
Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.
La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .
En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.
Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.
La bouffe
Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.
Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.
La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.
Le logement
Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.
Les Gens
A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.
Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.
L’argent
Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.
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Programme deux semaines pour visiter le centre du Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
pour les prochaines vacances en avril, nous pensons a aller visiter le centre vietnam. On part en famille (2 adultes et 2 enfants en bas age), en sachant qu'on habite la region, donc pas un trop long voyage. On cherche donc un programme sympa mais pas non plus trop difficile niveau rythme.
Du coup des questions : - Hoi An : On pensait y passer 2 voire 3 nuits. -> Est ce que ca vaut le coup de rester plus longtemps ? - Da Nang : ce sera notre pricipal camp de base pour faire un peu de plage -> un coin / hotel particulier a recommander (30-40e par nuit) ? - Hue : en one day trip ou il est recommande de passer une (ou plus) nuit la bas ?
Aussi question : vue la duree, je me demandais si ca vaudrait pas le coup de prendre 2 jours plein pour aller a Ho Chi Minh ? Je n'y suis passe qu'une soiree et j'en ai eu beaucoup de retours positifs.
pour les prochaines vacances en avril, nous pensons a aller visiter le centre vietnam. On part en famille (2 adultes et 2 enfants en bas age), en sachant qu'on habite la region, donc pas un trop long voyage. On cherche donc un programme sympa mais pas non plus trop difficile niveau rythme.
Du coup des questions : - Hoi An : On pensait y passer 2 voire 3 nuits. -> Est ce que ca vaut le coup de rester plus longtemps ? - Da Nang : ce sera notre pricipal camp de base pour faire un peu de plage -> un coin / hotel particulier a recommander (30-40e par nuit) ? - Hue : en one day trip ou il est recommande de passer une (ou plus) nuit la bas ?
Aussi question : vue la duree, je me demandais si ca vaudrait pas le coup de prendre 2 jours plein pour aller a Ho Chi Minh ? Je n'y suis passe qu'une soiree et j'en ai eu beaucoup de retours positifs.
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020 English translation pending
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Troisième voyage en Thaïlande (avec bébé) English translation pending
Bonjour à tous,
tout est dans le titre! Au mois d'Octobre prochain, nous repartons pour 3 semaines dans ce pays que nus affectionnons beaucoup. Nous avions l'habitude de voyager plutôt léger, et sans trop prévoir, mais cette année, pour la première fois, nous partirons avec notre bébé, qui aura 2 ans au moment du voyage.
Nous aimerions passer une semaine à Bangkok car nous aimons beaucoup cette ville (sûrement fractionné en 2, 4 ou 5 jours en arrivant, et 2 ou 3 jours avant de repartir), et mon mari veut passer la dernière semaine sur une île pour se détendre.
Nous venons vers vous pour avoir des suggestions de destinations pour la semaine qu'il reste, et pour l'île de la dernière semaine, avec les contraintes suivantes:
Pour la semaine a définir, nous avons déjà fait Chiang Mai (bien que l'on soit quand même bien tentés d'y retourner :) ), Ayutthaya, Kanchannaburi. Nous sommes un peu frileux à l'idée de faire plusieurs heures de route dans des vans climatisés comme nous faisions avant, car avec notre bébé, nous sommes un peu moins "légers et insouciants" qu'avant. Peut-être plutôt viser des trajets et train ou avion, c'est en réflexion. Nous sommes tentés par Sukhotai mais d'après les recherches que je commence seulement à faire, si j'ai bien compris il s'agit de descendre en pleine nuit du train qui va à Chiang Mai, ce qui est vraiment contraignant avec un bébé, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.
Pour le choix de l'île, nous aimerions quelque chose qui ne soit pas trop trop loin de Bangkok (nous avons adoré Koh Lipe il y a 4 ans, mais le trajet est trop long à refaire avec notre petite), et le mois d'Octobre étant obligatoire (congés imposées) il va falloir composer avec ça.
voici un peu toutes nos espérances et nos problématiques! :) Je vais bien-sûr continuer de chercher de mon côté et lire vos carnets de voyages pour établir un programme, mais vos idées, partages d'expériences et suggestions seront vraiment les bienvenues.
D'avance, je vous remercie,
Laëtitia.
tout est dans le titre! Au mois d'Octobre prochain, nous repartons pour 3 semaines dans ce pays que nus affectionnons beaucoup. Nous avions l'habitude de voyager plutôt léger, et sans trop prévoir, mais cette année, pour la première fois, nous partirons avec notre bébé, qui aura 2 ans au moment du voyage.
Nous aimerions passer une semaine à Bangkok car nous aimons beaucoup cette ville (sûrement fractionné en 2, 4 ou 5 jours en arrivant, et 2 ou 3 jours avant de repartir), et mon mari veut passer la dernière semaine sur une île pour se détendre.
Nous venons vers vous pour avoir des suggestions de destinations pour la semaine qu'il reste, et pour l'île de la dernière semaine, avec les contraintes suivantes:
Pour la semaine a définir, nous avons déjà fait Chiang Mai (bien que l'on soit quand même bien tentés d'y retourner :) ), Ayutthaya, Kanchannaburi. Nous sommes un peu frileux à l'idée de faire plusieurs heures de route dans des vans climatisés comme nous faisions avant, car avec notre bébé, nous sommes un peu moins "légers et insouciants" qu'avant. Peut-être plutôt viser des trajets et train ou avion, c'est en réflexion. Nous sommes tentés par Sukhotai mais d'après les recherches que je commence seulement à faire, si j'ai bien compris il s'agit de descendre en pleine nuit du train qui va à Chiang Mai, ce qui est vraiment contraignant avec un bébé, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.
Pour le choix de l'île, nous aimerions quelque chose qui ne soit pas trop trop loin de Bangkok (nous avons adoré Koh Lipe il y a 4 ans, mais le trajet est trop long à refaire avec notre petite), et le mois d'Octobre étant obligatoire (congés imposées) il va falloir composer avec ça.
voici un peu toutes nos espérances et nos problématiques! :) Je vais bien-sûr continuer de chercher de mon côté et lire vos carnets de voyages pour établir un programme, mais vos idées, partages d'expériences et suggestions seront vraiment les bienvenues.
D'avance, je vous remercie,
Laëtitia.
Région de Ko Lanta / Krabi en famille English translation pending
Bonjour,
Habitués à la Malaisie, l'Indonésie où nous sommes allés à 4 reprises avec nos 4 enfants, nous avons prévu cette année de passer par la Thaïlande.
Nous serons donc vers Krabi cet été pour 5 jours (août).... sans connaitre le coin, vraiment rien!!!!
Nous aimerions découvrir Ko Lanta, mais en dehors de cela, nous n'avons rien de prévu et je commence tout juste mes recherches... du coup, si vous avez des connaissances:
- Où se loger avec 4 enfants? - Activités / lieux à ne surtout pas manquer?
😉Nous sommes preneurs!!!!😉
Merci de vos infos.
Nous aimerions découvrir Ko Lanta, mais en dehors de cela, nous n'avons rien de prévu et je commence tout juste mes recherches... du coup, si vous avez des connaissances:
- Où se loger avec 4 enfants? - Activités / lieux à ne surtout pas manquer?
😉Nous sommes preneurs!!!!😉
Merci de vos infos.
Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
Hello,
Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.
C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...
11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.
Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.
Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.
Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...
Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.
Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...
12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)
Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...
12 mars :
Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.
Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.
Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.
Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.
Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.
( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.
C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...
11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.
Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.
Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.
Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...
Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.
Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...
12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)
Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...
12 mars :
Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.
Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.
Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.
Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.
Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.
( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Vol multi-destination avec correspondance sur compagnie différente English translation pending
Bonsoir,
Après avoir appelé à plusieurs reprises les compagnies aeriennes...et ayant des infos tjs differentes...j'aimerais avoir vos avis.
Nous préparons notre voyage de noce et faisons un beau périple. La partie complexe et pour ne pas dire casse tête c'est celle ci:
16/09: Sydney-Auckland 10h55/16h10 => vol avec Tan airlines Auckland-Papeete 17h40/01h00=> vol Air tahiti nui
26/09: Papeete/ Los angeles:23h45/10h55 => vol air tahiti nui Los angeles / nyc :13h35/22h05 => vol virgin airlines
J'ai pris ce billet sur edreams (svp inutile de me rappeler que je n'aurais pas du...je m'en mords déjà les doigts) Je les avais pris via ce site car je me disais que cela me permettrais de ne pas récupérer à plusieurs reprises mes bagages.
Aujourd’hui, je n'en suis pas sure: Virgin airlines=> je tombe sur une personne qui me dire qu'il faudrait que je récupere mes bagages puis refasse le check in avec eux. Je rappelle le lendemain pour voir si on me dit pareil...non cette fois je dois les récupérer pour le controle puis les donner pour qu'il repasse en transit (mais sans faire le check in)????je n'y connais rien et cela me fait peur!!
Alors j'ai creusé avec tan et air tahiti nui...et là pareil, alors qu'on m'avait dit que mes bagages voyageraient sans pb...cette LAN me dit qu'eux ne gèrent que le 1er vol donc ils me demandent d'appeler Air tahiti nui...je les appelle et il me dise "normalement" si vous demandez à ce que les bagages transitent ils le feront mais c'est selon sur qui vous tombez à l'aeroport car les compagnies n'ont pas d'accord (idem pour virgin airlines).
Je vous avoue que je ne sais pas quoi faire, car comme vous pouvez le voir les escales sont de 1h40 et 2h40! Pour le 1er si je le rate, il n'y a plus de vol le jour meme...
Que me conseillez vous? D'annuler mes billets et les racheter autrement?
Merci de votre aide...j'en ai bien besoin!
Après avoir appelé à plusieurs reprises les compagnies aeriennes...et ayant des infos tjs differentes...j'aimerais avoir vos avis.
Nous préparons notre voyage de noce et faisons un beau périple. La partie complexe et pour ne pas dire casse tête c'est celle ci:
16/09: Sydney-Auckland 10h55/16h10 => vol avec Tan airlines Auckland-Papeete 17h40/01h00=> vol Air tahiti nui
26/09: Papeete/ Los angeles:23h45/10h55 => vol air tahiti nui Los angeles / nyc :13h35/22h05 => vol virgin airlines
J'ai pris ce billet sur edreams (svp inutile de me rappeler que je n'aurais pas du...je m'en mords déjà les doigts) Je les avais pris via ce site car je me disais que cela me permettrais de ne pas récupérer à plusieurs reprises mes bagages.
Aujourd’hui, je n'en suis pas sure: Virgin airlines=> je tombe sur une personne qui me dire qu'il faudrait que je récupere mes bagages puis refasse le check in avec eux. Je rappelle le lendemain pour voir si on me dit pareil...non cette fois je dois les récupérer pour le controle puis les donner pour qu'il repasse en transit (mais sans faire le check in)????je n'y connais rien et cela me fait peur!!
Alors j'ai creusé avec tan et air tahiti nui...et là pareil, alors qu'on m'avait dit que mes bagages voyageraient sans pb...cette LAN me dit qu'eux ne gèrent que le 1er vol donc ils me demandent d'appeler Air tahiti nui...je les appelle et il me dise "normalement" si vous demandez à ce que les bagages transitent ils le feront mais c'est selon sur qui vous tombez à l'aeroport car les compagnies n'ont pas d'accord (idem pour virgin airlines).
Je vous avoue que je ne sais pas quoi faire, car comme vous pouvez le voir les escales sont de 1h40 et 2h40! Pour le 1er si je le rate, il n'y a plus de vol le jour meme...
Que me conseillez vous? D'annuler mes billets et les racheter autrement?
Merci de votre aide...j'en ai bien besoin!
Qu'attendez-vous de votre hôtelier? English translation pending
Bonjour à tous
je parcoure les différents fils en essayant de répondre à certaines questions (j'habite à Siem Reap) et toujours les mêmes questions : comment aller ... comment visiter ... où dormir ... comment ne pas me faire arnaquer ... et je comprends tout à fait que ces interrogations soient fondées, ayant moi-même du y faire face
Vous savez sans doute que l'Asie est hyper-développée en matière de tourisme, que les petits boulots ici sont légions, que globalement ce n'est pas une partie du monde où règne l'insécurité, pour faire un raccourci, on pourrait dire qu'ici tout est (encore) possible .
toutefois, culture différente, barrière du langage (tout le monde parle anglais ...) dépaysement, ces changement font que l'on perd tous ses repères .
Il y a pourtant quelqu'un avec qui vous avez déja probablement établi un lien avant votre départ, échangé des mails, demandé des informations, fais une réservation : votre hôtelier . Alors pourquoi ne le questionnez vous pas ? voilà une façon simple à la fois d'obtenir des renseignements, de planifier vos déplacements, vos excursions, et par la même occasion de voir sa disponibilité et son envie à vous satisfaire .
Qu'attendez vous de votre hôtelier ? Juste dormir au meilleur prix ? ou bien avoir un correspondant sur place qui va pouvoir vous apporter un service + ? organiser votre séjour ? répondre à vos questions ? Est ce que ça ne vaut pas le coup de mettre 10$ de + pour obtenir ces services ?
Je vous pose la question ...
je parcoure les différents fils en essayant de répondre à certaines questions (j'habite à Siem Reap) et toujours les mêmes questions : comment aller ... comment visiter ... où dormir ... comment ne pas me faire arnaquer ... et je comprends tout à fait que ces interrogations soient fondées, ayant moi-même du y faire face
Vous savez sans doute que l'Asie est hyper-développée en matière de tourisme, que les petits boulots ici sont légions, que globalement ce n'est pas une partie du monde où règne l'insécurité, pour faire un raccourci, on pourrait dire qu'ici tout est (encore) possible .
toutefois, culture différente, barrière du langage (tout le monde parle anglais ...) dépaysement, ces changement font que l'on perd tous ses repères .
Il y a pourtant quelqu'un avec qui vous avez déja probablement établi un lien avant votre départ, échangé des mails, demandé des informations, fais une réservation : votre hôtelier . Alors pourquoi ne le questionnez vous pas ? voilà une façon simple à la fois d'obtenir des renseignements, de planifier vos déplacements, vos excursions, et par la même occasion de voir sa disponibilité et son envie à vous satisfaire .
Qu'attendez vous de votre hôtelier ? Juste dormir au meilleur prix ? ou bien avoir un correspondant sur place qui va pouvoir vous apporter un service + ? organiser votre séjour ? répondre à vos questions ? Est ce que ça ne vaut pas le coup de mettre 10$ de + pour obtenir ces services ?
Je vous pose la question ...
3 semaines Malaisie - Singapour avec bébé en août 2016 English translation pending
Bonjour,
l'an prochain bébé aura 3 ans. L'âge rêvé de son premier long courrier. (en attendant, nous allons continuer les moyens courriers : les Canaries en novembre par exemple)
Nous (papa, maman et le grand-frère de 18 ans) souhaitons revenir en Asie et le couple Malaisie - Singapour semble idéal : - beaucoup de choses à faire / voir - moins de touristes qu'à Bangkok - excellente situation sanitaire et sécuritaire - j'adore le durian
Mon idée de base, sur lequel je voudrai vos avis : - arrivée à Kuala Lumpur (3-4 jours) - Pulau Penang et GeorgesTown (3-4 jours) - Malaca (idem) - Singapour (pareil) - Pulau Tioman (encore pareil) =+> retour KL
Qu'en pensez-vous ? Est-ce équilibré/adapté avec un petit ?
Merci d'avance, je suis aussi preneur de vos expériences sur cette destination
l'an prochain bébé aura 3 ans. L'âge rêvé de son premier long courrier. (en attendant, nous allons continuer les moyens courriers : les Canaries en novembre par exemple)
Nous (papa, maman et le grand-frère de 18 ans) souhaitons revenir en Asie et le couple Malaisie - Singapour semble idéal : - beaucoup de choses à faire / voir - moins de touristes qu'à Bangkok - excellente situation sanitaire et sécuritaire - j'adore le durian
Mon idée de base, sur lequel je voudrai vos avis : - arrivée à Kuala Lumpur (3-4 jours) - Pulau Penang et GeorgesTown (3-4 jours) - Malaca (idem) - Singapour (pareil) - Pulau Tioman (encore pareil) =+> retour KL
Qu'en pensez-vous ? Est-ce équilibré/adapté avec un petit ?
Merci d'avance, je suis aussi preneur de vos expériences sur cette destination
Payer un billet d'avion avec des Chèques-Vacances? English translation pending
Bonjour😐
Je dois prochainement me rendre à Amsterdam et je souhaiterais savoir si on peut acheter un billet d'avion avec des chèques-vacances, en totalité ou en partie....
Merci des informations que l'on pourrait me transmettre
Nathalie 🙂
Nathalie 🙂
Apprendre la langue thai à Toulouse? English translation pending
totalement amoureuse de la Thailande que je commençe à avoir pas mal arpentée aprés plusieurs séjours , je ressent le besoin d'apprendre la langue pour vraiment progresser avant le prochain voyage (je suis rentrée en janvier et tout me manque , le pays , la cuisine, le climat, les thais, le style de vie, la langue et surtout les Sourires !) 🙂
quelqu'un aurait il un bon tuyau sur Toulouse ?ou bien comment rencontrer la communauté Thai dans cette ville ? ou alors d'autres fous de Thailande qui se débrouilleraient en Thai ?
😄😎 kaa
Isa
Ces petites phrases ou réflexions qui vous marquent durant un voyage English translation pending
aller sortez de votre calebasse la ou les phases entendue , qui vous ont marqué pendant un séjour a l'étranger .
1 ) Thailande, en grande conversation a l'ombre dans un temple paisible avec une brise autant exquise que bien venue assis a cote de moi un bonze représentant de une des plus belles philosophie de la vie .. .. il me sort tout droit << toi tu est fait , pour que je te incinere ici memme !!>> merci le voyage 🤪 2 ) il y a de cela 30 ans au moins😕 (comme quoi je suis dyslexique mais pas de trouble de la mémoire ....) . Tanger ( Maroc ) dans un bistro populaire du souk ou l'odeur de la mente est bien venue pour camoufler les odeurs de crottes d'âne .. la télévision communautaire allumer .. un politicien du coin nous parle .. < un spectateur en jelaba dit tout haut .. celui la, il sait bien parler de la bouche !! ( sous entendu rien dans le crane .. ) comme quoi le petit peuple sy connais aussi bien que les intelectueles en politique .....😉 a vous .........
1 ) Thailande, en grande conversation a l'ombre dans un temple paisible avec une brise autant exquise que bien venue assis a cote de moi un bonze représentant de une des plus belles philosophie de la vie .. .. il me sort tout droit << toi tu est fait , pour que je te incinere ici memme !!>> merci le voyage 🤪 2 ) il y a de cela 30 ans au moins😕 (comme quoi je suis dyslexique mais pas de trouble de la mémoire ....) . Tanger ( Maroc ) dans un bistro populaire du souk ou l'odeur de la mente est bien venue pour camoufler les odeurs de crottes d'âne .. la télévision communautaire allumer .. un politicien du coin nous parle .. < un spectateur en jelaba dit tout haut .. celui la, il sait bien parler de la bouche !! ( sous entendu rien dans le crane .. ) comme quoi le petit peuple sy connais aussi bien que les intelectueles en politique .....😉 a vous .........
Trajet Prachuap Khiri Khan - Phuket: train, bus ou avion? English translation pending
qui peux me donner la meilleure formule ? train ? bus ? avion ? merci pour
votre reponse .
Questions sur notre itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je pars en Thailande du 18 juin au 10 juillet avec mon frère de 19 ans, on a déjà plus ou moins prévu notre itinéraire mais on a quelques questions :
1) On va aller à Chiang Mai 2 ou 3 nuits à l’ Hotel Thai House Chiang Mai pour visiter la ville, ensuite faire un trek de 3jours - 2 nuits. Prendre le trek de l’hotel ou d’une agence ? Il faut prendre des chaussures de randonnée ou basket c’est ok ? Après on resterait encore 1 ou 2 nuits à Chiang Mai
2) Ensuite, on pense aller sur 2 ou 3 iles, il parait qu’à cette période c’est mieux le golf du Siam que la mer d’Andaman ? On pense aller à Ko Samui mais on hésite avec Ko Chang ? Concernant la plage et la mer ? Le cout de la vie (guesthouse et consommation) ? La tranquillité et les sorties ? Y a-t-il des endroits où faire la fête sans prostitution ? Les iles accessibles en bateau sont elle du même genre que Ko Samui ou plus isolées ? La quelle choisir ? Si on va à Ko Samui, vous conseillez le train de nuit ou le bus VIP à partir de Bangkok ?
3) 3 ou 4 jours avant notre départ, on resterait à Bangkok, si vous avez une guesthouse à conseillez je suis preneur.
4) Pour payer en Thailande, il faut mieux payer en bath, en euro ou en dollar vu que l’euro est fort ? C’est risqué de faire du jet ski en Thailande ? J’ai peur qu’on me fasse l’arnaque du jet ski abimé alors qu’il l’était déjà. Bien regarder avant suffit ?
Merci pour vos conseils
1) On va aller à Chiang Mai 2 ou 3 nuits à l’ Hotel Thai House Chiang Mai pour visiter la ville, ensuite faire un trek de 3jours - 2 nuits. Prendre le trek de l’hotel ou d’une agence ? Il faut prendre des chaussures de randonnée ou basket c’est ok ? Après on resterait encore 1 ou 2 nuits à Chiang Mai
2) Ensuite, on pense aller sur 2 ou 3 iles, il parait qu’à cette période c’est mieux le golf du Siam que la mer d’Andaman ? On pense aller à Ko Samui mais on hésite avec Ko Chang ? Concernant la plage et la mer ? Le cout de la vie (guesthouse et consommation) ? La tranquillité et les sorties ? Y a-t-il des endroits où faire la fête sans prostitution ? Les iles accessibles en bateau sont elle du même genre que Ko Samui ou plus isolées ? La quelle choisir ? Si on va à Ko Samui, vous conseillez le train de nuit ou le bus VIP à partir de Bangkok ?
3) 3 ou 4 jours avant notre départ, on resterait à Bangkok, si vous avez une guesthouse à conseillez je suis preneur.
4) Pour payer en Thailande, il faut mieux payer en bath, en euro ou en dollar vu que l’euro est fort ? C’est risqué de faire du jet ski en Thailande ? J’ai peur qu’on me fasse l’arnaque du jet ski abimé alors qu’il l’était déjà. Bien regarder avant suffit ?
Merci pour vos conseils
Premier vol direct pour Phnom Penh English translation pending
L'aéroport de Phnom Penh poursuit son développement. Vendredi 7 décembre, un vol commercial arrivant directement de Stockholm s'est posé à Pochentong.L'aéroport international de la capitale cambodgienne a entamé, vendredi 7 décembre, une avancée dans la desserte des capitales européennes. Un Boeing 757 d'Air Finland, en provenance de Stockholm, avec 231 passagers à bord, s'est posé à 18h30. C'est le premier vol commercial direct entre l'Europe et le Cambodge.La compagnie finlandaise prévoit, dans un premier temps, d'opérer trois vols charters par mois entre Stockholm et Phnom PenhDéjà l'aéroport de la capitale cambodgienne avait vu, entre janvier et octobre 2007, son nombre de passagers progresser de 22% par rapport à la même période en 2006. Le mouvement des avions a également augmenté de 10% pour atteindre plus de 17 000 rotations..La Société concessionnaire des aéroports a récemment achevé un ensemble de travaux pour accroître la capacité de ses installations aéroportuaires. Deux postes de stationnement pour longs-courriers de type Boeing 747 ont été mis en service et permettront leur venue sur une base régulière. La surface du Terminal Cargo a également été agrandie de près de 2000m2
Thaïlande: les nouvelles règles sur les visas pourraient avoir de sérieuses conséquences sur le tourisme English translation pending
Visas : c'est la panique !
Les nouvelles règles de l'immigration thaïlandaise entrées en vigueur le 1er octobre visent à éliminer les « travailleurs étrangers illégaux ». Mais elles pourraient avoir de sérieuses conséquences sur le tourisme.
C'est la panique! Des dizaines de milliers d'étrangers, résidents plus ou moins permanents, pourraient voir les portes du royaume leur claquer au nez dans les mois à venir. Depuis le 1er octobre, de nouvelles règles, tombées du ciel courant septembre, s'appliqueront à tous ceux qui se contentaient jusqu'ici de sortir chaque mois du pays pour obtenir à leur retour un simple tampon sur leur passeport.
Désormais, ces exemptions de visas (faussement appelées Visa On Arrival) ne pourront être accordées que 90 jours au total sur une durée de six mois. Lorsque ce total sera atteint, il faudra ensuite patienter trois mois à l'extérieur du royaume pour pouvoir en bénéficier à nouveau.
Vivotant de petits boulots, enseignant l'anglais ou le français dans des écoles peu soucieuses de leur octroyer un permis de travail ou tout simplement profitant de la vie locale grâce à quelque allocation (le RMI pour certains Français), ces «indésirables» ne payent pas d'impôts en Thaïlande même s'ils sont partie intégrante de l'économie du royaume et y dépensent l'essentiel de leurs revenus. «80% des professeurs de français à Bangkok travaillent sans visa, énormément de professeurs d'anglais aussi. Mais si les visas touristiques ne sont pas touchés, ils pourront s'organiser autrement. Avec un visa de tourisme et ses extensions sur place, on peut rester jusqu'à trois mois et une semaine, la durée d'un semestre», explique Pascal Santié, président de l'association de francophones enseignant dans les établissements publics en Thaïlande (AFEP Thai).
Nombre d'autres étrangers concernés sont à la tête de petites entreprises, gèrent des bars ou des restaurants au nom de partenaires thaïlandais. Et ceux qui envisagent d'acheter un appartement d'une valeur supérieure à 3 millions de bahts pour obtenir un «visa d'investisseur» ne seront pas épargnés: ce visa est purement et simplement supprimé pour les nouveaux investisseurs!
La grande mode des «visa-runs», ces voyages express aux frontières du royaume, est apparemment close. Après trois exemptions de visas réglementaires de 30 jours, il faudra au minimum obtenir un visa de tourisme de deux mois. Mais il semble que les ambassades de Thaïlande, dans les pays voisins, au Laos par exemple, aient déjà pour mission de scruter avec attention les pages des passeports avant de les accorder et de ne pas accorder plus de trois visas de tourisme d'affilée.
Les nouvelles règles de l'Immigration pourraient aussi remettre en cause le rôle de plaque tournante que joue la Thaïlande pour les expatriés vivant dans les pays voisins. «C'est un truc de fou», réagit Loris Mattis, expatrié au Cambodge. «C'est une question énorme pour des milliers d'expats de la région qui vont à Bangkok pour un oui ou pour un non plusieurs fois par mois.» Les grandes cliniques privées de Bangkok, qui comptent sur ces clients réguliers, devront-ils revoir leurs prévisions de fréquentation ?
Enfin, le casse-tête s'annonce sévère pour les compagnies aériennes qui risquent, par principe, de refuser désormais l'accès à bord à toute personne embarquant pour la Thaïlande et non munie d'un visa en bonne et due forme.
A l'heure où les incertitudes politiques pèsent lourd sur les investissements étrangers, le message envoyé à la communauté des «indésirables» semble clair: si vous souhaitez vivre en Thaïlande, attendez d'avoir 50 ans pour bénéficier d'un visa de retraité ou mettez-vous rapidement à la recherche d'un permis de travail et tenez-vous prêts à payer des impôts. Personne ne s'attend vraiment à voir les auteurs du coup d'Etat du 19 septembre revoir la copie.
François Tourane
Ce qui va changer Les exemptions de visas seront désormais accordées jusqu'à un total de 90 jours. Ensuite, il faudra patienter 90 jours avant de revenir en Thaïlande ou se procurer un visa de tourisme ou d'affaires dans une ambassade thaïlandaise. Les visas accordés aux investisseurs de plus de trois millions de bahts (généralement l'achat d'un appartement) ne seront plus délivrés. Ceux qui disposent déjà d'un tel visa pourront par contre continuer à obtenir des extensions d'un an. Les enfants de retraités n'obtiendront plus automatiquement de visas, ils devront prouver qu'ils poursuivent leur éducation scolaire en Thaïlande. Les visas de «mariage» seront soumis à un délai d'enquête d'un mois. Un visa de 30 jours sera délivré à l'époux étranger d'un ou une Thaïlandais(e), à l'issue duquel une prolongation d'un an sera accordée si la réalité de la vie commune a été constatée par les autorités. Pour plus de détails, nous vous conseillons de vous rendre sur le site très informé www.thaivisa.com
Les nouvelles règles de l'immigration thaïlandaise entrées en vigueur le 1er octobre visent à éliminer les « travailleurs étrangers illégaux ». Mais elles pourraient avoir de sérieuses conséquences sur le tourisme.
C'est la panique! Des dizaines de milliers d'étrangers, résidents plus ou moins permanents, pourraient voir les portes du royaume leur claquer au nez dans les mois à venir. Depuis le 1er octobre, de nouvelles règles, tombées du ciel courant septembre, s'appliqueront à tous ceux qui se contentaient jusqu'ici de sortir chaque mois du pays pour obtenir à leur retour un simple tampon sur leur passeport.
Désormais, ces exemptions de visas (faussement appelées Visa On Arrival) ne pourront être accordées que 90 jours au total sur une durée de six mois. Lorsque ce total sera atteint, il faudra ensuite patienter trois mois à l'extérieur du royaume pour pouvoir en bénéficier à nouveau.
Vivotant de petits boulots, enseignant l'anglais ou le français dans des écoles peu soucieuses de leur octroyer un permis de travail ou tout simplement profitant de la vie locale grâce à quelque allocation (le RMI pour certains Français), ces «indésirables» ne payent pas d'impôts en Thaïlande même s'ils sont partie intégrante de l'économie du royaume et y dépensent l'essentiel de leurs revenus. «80% des professeurs de français à Bangkok travaillent sans visa, énormément de professeurs d'anglais aussi. Mais si les visas touristiques ne sont pas touchés, ils pourront s'organiser autrement. Avec un visa de tourisme et ses extensions sur place, on peut rester jusqu'à trois mois et une semaine, la durée d'un semestre», explique Pascal Santié, président de l'association de francophones enseignant dans les établissements publics en Thaïlande (AFEP Thai).Nombre d'autres étrangers concernés sont à la tête de petites entreprises, gèrent des bars ou des restaurants au nom de partenaires thaïlandais. Et ceux qui envisagent d'acheter un appartement d'une valeur supérieure à 3 millions de bahts pour obtenir un «visa d'investisseur» ne seront pas épargnés: ce visa est purement et simplement supprimé pour les nouveaux investisseurs!
La grande mode des «visa-runs», ces voyages express aux frontières du royaume, est apparemment close. Après trois exemptions de visas réglementaires de 30 jours, il faudra au minimum obtenir un visa de tourisme de deux mois. Mais il semble que les ambassades de Thaïlande, dans les pays voisins, au Laos par exemple, aient déjà pour mission de scruter avec attention les pages des passeports avant de les accorder et de ne pas accorder plus de trois visas de tourisme d'affilée.
Les nouvelles règles de l'Immigration pourraient aussi remettre en cause le rôle de plaque tournante que joue la Thaïlande pour les expatriés vivant dans les pays voisins. «C'est un truc de fou», réagit Loris Mattis, expatrié au Cambodge. «C'est une question énorme pour des milliers d'expats de la région qui vont à Bangkok pour un oui ou pour un non plusieurs fois par mois.» Les grandes cliniques privées de Bangkok, qui comptent sur ces clients réguliers, devront-ils revoir leurs prévisions de fréquentation ?
Enfin, le casse-tête s'annonce sévère pour les compagnies aériennes qui risquent, par principe, de refuser désormais l'accès à bord à toute personne embarquant pour la Thaïlande et non munie d'un visa en bonne et due forme.
A l'heure où les incertitudes politiques pèsent lourd sur les investissements étrangers, le message envoyé à la communauté des «indésirables» semble clair: si vous souhaitez vivre en Thaïlande, attendez d'avoir 50 ans pour bénéficier d'un visa de retraité ou mettez-vous rapidement à la recherche d'un permis de travail et tenez-vous prêts à payer des impôts. Personne ne s'attend vraiment à voir les auteurs du coup d'Etat du 19 septembre revoir la copie.
François Tourane
Ce qui va changer Les exemptions de visas seront désormais accordées jusqu'à un total de 90 jours. Ensuite, il faudra patienter 90 jours avant de revenir en Thaïlande ou se procurer un visa de tourisme ou d'affaires dans une ambassade thaïlandaise. Les visas accordés aux investisseurs de plus de trois millions de bahts (généralement l'achat d'un appartement) ne seront plus délivrés. Ceux qui disposent déjà d'un tel visa pourront par contre continuer à obtenir des extensions d'un an. Les enfants de retraités n'obtiendront plus automatiquement de visas, ils devront prouver qu'ils poursuivent leur éducation scolaire en Thaïlande. Les visas de «mariage» seront soumis à un délai d'enquête d'un mois. Un visa de 30 jours sera délivré à l'époux étranger d'un ou une Thaïlandais(e), à l'issue duquel une prolongation d'un an sera accordée si la réalité de la vie commune a été constatée par les autorités. Pour plus de détails, nous vous conseillons de vous rendre sur le site très informé www.thaivisa.com
Recherche site pour une location long terme à Phuket English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une maison ou appart sur phuket ( kata) Pour une durée indeterminée .Quequ'un aurait il des choses ou des adresses de sites( j'ai fait la gazette phuket) sinon pourquoi pas sur une autre ile kho chang ou kho lanta....
Je vous remercie d'avance...
tchao
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?
Merci.
Les zones commerciales dans les aéroports English translation pending
Bonjour à tous,
dans le cadre d'une étude marketing sur les zones commerciales dans les aéroports, j'aurais aimé recueillir votre opinion de voyageurs (bien entendu, le dispositif d'études inclut également des observations et entretiens sur site).
Voici quelques questions auxquelles vous pouvez répondre dans leur totalité ou partiellement, directement sur ce forum ou par email (thaliane@noos.fr) : En général, allez-vous dans les boutiques des aéroports ? Lesquelles en particulier ? Est-ce que celà dépend du type de voyage (loisirs ou affaires, seul ou accompagné, aller ou retour par exemple) et en quoi ? Effectuez-vous des achats ? Quoi, pour qui (pour vous même, en cadeaux, pour commande) et lors de quel type de voyages ? Par rapport à vos shoppings en ville, en quoi est-ce différent de fréquenter les boutiques d'aéroports ? Qu'est-ce qui change (dans votre perception, vos envies, l'offre, etc...) ? Que pensez-vous des boutiques d'aéroports à Roissy en général ? Ce qui vous déplait, ce qui vous plait ?
Je vous remercie de votre contribution.
dans le cadre d'une étude marketing sur les zones commerciales dans les aéroports, j'aurais aimé recueillir votre opinion de voyageurs (bien entendu, le dispositif d'études inclut également des observations et entretiens sur site).
Voici quelques questions auxquelles vous pouvez répondre dans leur totalité ou partiellement, directement sur ce forum ou par email (thaliane@noos.fr) : En général, allez-vous dans les boutiques des aéroports ? Lesquelles en particulier ? Est-ce que celà dépend du type de voyage (loisirs ou affaires, seul ou accompagné, aller ou retour par exemple) et en quoi ? Effectuez-vous des achats ? Quoi, pour qui (pour vous même, en cadeaux, pour commande) et lors de quel type de voyages ? Par rapport à vos shoppings en ville, en quoi est-ce différent de fréquenter les boutiques d'aéroports ? Qu'est-ce qui change (dans votre perception, vos envies, l'offre, etc...) ? Que pensez-vous des boutiques d'aéroports à Roissy en général ? Ce qui vous déplait, ce qui vous plait ?
Je vous remercie de votre contribution.
La Thaïlande avec Kuoni English translation pending
Bonjour,
qui a déjà fait le circuit "Sourire de Thailande" avec le tour operator Kuoni .
Je voudrai savoir ce que vous en pensez, je pars fin Janvier, jefais le circuit + 5 jours à Phuket à l'hotel Panwa beach.
J'ai choisi un voyage organisé car je pars avec ma mère qui a quand meme déjà 75 ans.
Merci de vos réponses sur la qualité et surtout sur les mauvais points s'il y en a du TO KUONI
qui a déjà fait le circuit "Sourire de Thailande" avec le tour operator Kuoni .
Je voudrai savoir ce que vous en pensez, je pars fin Janvier, jefais le circuit + 5 jours à Phuket à l'hotel Panwa beach.
J'ai choisi un voyage organisé car je pars avec ma mère qui a quand meme déjà 75 ans.
Merci de vos réponses sur la qualité et surtout sur les mauvais points s'il y en a du TO KUONI
Carnet de voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Téléphone en Thaïlande: envoyer des sms en France avec une carte SIM locale English translation pending
Bonjour
Plusieurs interrogations à propos du téléphone. Je suis chez orange. J'ai lu qu'il faut prendre une carte sim locale sur place ca ok. Mais Avec ma nouvelle sim thailansaise puis je appeler et envoyer Sms en France sans surcoût pour moi et mes contacts ? Je ne pourrais pas me servir de ma carte sim orange pour emettre des appels mais puis je recevoir des appels et Sms ? Si oui avec surcoût pour moi et mon appelant ?
Merci
Plusieurs interrogations à propos du téléphone. Je suis chez orange. J'ai lu qu'il faut prendre une carte sim locale sur place ca ok. Mais Avec ma nouvelle sim thailansaise puis je appeler et envoyer Sms en France sans surcoût pour moi et mes contacts ? Je ne pourrais pas me servir de ma carte sim orange pour emettre des appels mais puis je recevoir des appels et Sms ? Si oui avec surcoût pour moi et mon appelant ?
Merci
Décembre 2016, retour de Siem Reap: quelques informations English translation pending
Bonjour à tous
Après un séjour à Siem Reap du 25/11 au 4/12 voici quelques informations :
VISA A L'ARRIVEE (aux aéroports) : Dans l'avion on vous donne deux formulaires à remplir (pour la police et pour la douane): A l'arrivée il faut remplir un troisième formulaire, il s'agit de la demande de visa Au guichet on donne son passeport (valable au moins 6 mois après la date de retour), le formulaire de demande de visa, 30 $ et une photo. On récupère à un autre guichet son passeport avec le visa (valable un mois)
On passe ensuite au guichet du contrôle de police, on remet le "formulaire de police". La partie destinée au retour est agrafée au passeport
On récupère ensuite ses bagages, très souvent on a fini les formalités avant l'arrivée des bagages.
CHANGE Le taux de change est plus intéressant au Cambodge qu'en France. Pour les premiers frais (visa, transfert…) emportez une cinquantaine de dollars.
Vous pourrez changer vos Euros sur place. Les taux les plus intéressants sont chez les changeurs et non pas dans les banques. Depuis 2006 je vais changer mes Euros au même endroit à Siem Reap : en face de l'hôtel "La terrasse des éléphants" (près du marché central) il y a deux changeurs, celui de gauche est très souvent plus intéressant. Demandez des coupures de 20 $ maximum et de 10 $ (plus faciles à écouler), voire 5 et 1 $.
Lorsque vous paierez en $ on vous rendra la monnaie en $ et en Riels sur la base de 1 $ = 4000 Riels. Ces riels vous serviront pour les petits achats (eau…).
TELEPHONE : carte SIM à partir de 2,5 $ - "Charger" l'appareil (recharges de 1, 3 et 5 $) - Coût d'une minute de communication avec la France : 0,03 à 0,05 $
GUESTHOUSE : La Lovely Guesthouse (ou Lovely family guesthouse) (20ème rue) : je suis retourné dans cette guesthouse pour la huitième fois et j'en suis toujours très satisfait.
Site : http://www.visitangkor.net/ Nouveau mail : muysoung@yahoo.com
Cette GH est gérée par un couple de khmers : Kim Soung parle français et son épouse Leak parle anglais. Un excellent accueil, Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc, douche, eau chaude). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent.
Chambre pour 1 ou 2 personnes : 12 dollars avec ventilateur 18 dollars avec l’air conditionné Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon). Le petit déjeuner peut être servi à n'importe qu'elle heure (même à partir de 4h00-4h30)
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée. Billetterie : bateaux, bus Location de vélo : à partir de 2,5 $ la journée
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes). La Lovely peut également vous proposer à très bons prix des voitures (ou vans) pour les déplacements éloignés (Beng Mealea, Koh Ker…) ainsi qu'un guide francophone.
Restaurants à proximité de la Lovely : - Le Hawai : au début de la 20ème rue (en venant de Wat Bo Steet). Plats khmers et continentaux (par exemple de très bonnes pizzas à partir de 4 $...).$ - Helen Guesthouse : 20ème Rue. Très bonne cuisine khmère à très bon prix
- On m'a recommandé le restaurant de le Sweet Dreams Guesthouse (rue en face de la Lovely), je n'ai pas testé mais plusieurs personnes ont été très satisfaites de leur repas.
L'année dernière je recommandais le très bon restaurant de la Motherhomme Guesthouse : il y a eu un changement de propriétaire et il n'y a plus de restaurant.
Piscines à proximité de la Lovely Guesthouse : il y a trois établissements qui ont une piscine, prix : de 3 à 5 $ (se renseigner sur place).
EXCELLENT CONDUCTEUR DE TUKTUK FRANCOPHONE Je recommande un excellent conducteur de tuktuk francophone : Kong
Site : www.angkorchauffeur.com Mail : kong_angkor@yahoo.com
Je l'ai connu il y a deux ans et j'ai utilisé ses services l'année dernière et encore cette année.. Il a maintenant une voiture, ce qui est pratique pour des visites extérieures au site d'Angkor (Banteay Srei, Beng Mealea…). Il propose également des balades extérieures à très bons prix. Pour avoir une idée des balades proposées voir le blog suivant : http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
Kong est maintenant guide officiel pour les temples d'Angkor mais il continue ses visites en tuktuk
CE QUI N'A PAS CHANGE : - Le prix des tuktuks : pratiquement le même prix que l'année dernière ainsi que le prix de certains restaurants et hôtels… - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. A Siem Reap on trouve toujours ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
CE QUI A CHANGE : - De plus en plus de touristes pour la visite des temples
- Changement d'horaires pour la visite des temples Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 (et non pas à 7h30 comme j'ai pu le lire sur ce forum). Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
- Le prix des pass pour la visite des temples : augmentations à partir de Février 2017 Pass 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ / personne Pass 3 jours : actuellement 40 $ / personne passera à 62 $ / personne Pass 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $ / personne
- Forte voire très forte augmentation du montants des loyers : les expatriés ne peuvent pas être propriétaires de leur établissement (hôtel, restaurant…) ni certains cambodgiens (par manque d'argent). Depuis quelques temps il y a eu des augmentations des loyers importantes, la conséquence de cela c'est que de nombreux établissement vont fermer… J'ai déjà constaté des fermetures d'établissements près de la Lovely Guesthouse, de nouveau gérants s'installent mais pour combien de temps encore ? Un exemple de très forte augmentation : le gérant d'un grand restaurant français (très renommé) payait un loyer de 2 000 $ par mois, à partir d'Avril le propriétaire demandera 6 000 $… Le gérant de ce restaurant ne pouvant pas répercuter l'augmentation du loyer sur les prix des repas va arrêter son activité en Avril…. Il en sera probablement de même pour d'autres gérants…
Jacques
VISA A L'ARRIVEE (aux aéroports) : Dans l'avion on vous donne deux formulaires à remplir (pour la police et pour la douane): A l'arrivée il faut remplir un troisième formulaire, il s'agit de la demande de visa Au guichet on donne son passeport (valable au moins 6 mois après la date de retour), le formulaire de demande de visa, 30 $ et une photo. On récupère à un autre guichet son passeport avec le visa (valable un mois)
On passe ensuite au guichet du contrôle de police, on remet le "formulaire de police". La partie destinée au retour est agrafée au passeport
On récupère ensuite ses bagages, très souvent on a fini les formalités avant l'arrivée des bagages.
CHANGE Le taux de change est plus intéressant au Cambodge qu'en France. Pour les premiers frais (visa, transfert…) emportez une cinquantaine de dollars.
Vous pourrez changer vos Euros sur place. Les taux les plus intéressants sont chez les changeurs et non pas dans les banques. Depuis 2006 je vais changer mes Euros au même endroit à Siem Reap : en face de l'hôtel "La terrasse des éléphants" (près du marché central) il y a deux changeurs, celui de gauche est très souvent plus intéressant. Demandez des coupures de 20 $ maximum et de 10 $ (plus faciles à écouler), voire 5 et 1 $.
Lorsque vous paierez en $ on vous rendra la monnaie en $ et en Riels sur la base de 1 $ = 4000 Riels. Ces riels vous serviront pour les petits achats (eau…).
TELEPHONE : carte SIM à partir de 2,5 $ - "Charger" l'appareil (recharges de 1, 3 et 5 $) - Coût d'une minute de communication avec la France : 0,03 à 0,05 $
GUESTHOUSE : La Lovely Guesthouse (ou Lovely family guesthouse) (20ème rue) : je suis retourné dans cette guesthouse pour la huitième fois et j'en suis toujours très satisfait.
Site : http://www.visitangkor.net/ Nouveau mail : muysoung@yahoo.com
Cette GH est gérée par un couple de khmers : Kim Soung parle français et son épouse Leak parle anglais. Un excellent accueil, Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc, douche, eau chaude). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent.
Chambre pour 1 ou 2 personnes : 12 dollars avec ventilateur 18 dollars avec l’air conditionné Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon). Le petit déjeuner peut être servi à n'importe qu'elle heure (même à partir de 4h00-4h30)
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée. Billetterie : bateaux, bus Location de vélo : à partir de 2,5 $ la journée
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes). La Lovely peut également vous proposer à très bons prix des voitures (ou vans) pour les déplacements éloignés (Beng Mealea, Koh Ker…) ainsi qu'un guide francophone.
Restaurants à proximité de la Lovely : - Le Hawai : au début de la 20ème rue (en venant de Wat Bo Steet). Plats khmers et continentaux (par exemple de très bonnes pizzas à partir de 4 $...).$ - Helen Guesthouse : 20ème Rue. Très bonne cuisine khmère à très bon prix
- On m'a recommandé le restaurant de le Sweet Dreams Guesthouse (rue en face de la Lovely), je n'ai pas testé mais plusieurs personnes ont été très satisfaites de leur repas.
L'année dernière je recommandais le très bon restaurant de la Motherhomme Guesthouse : il y a eu un changement de propriétaire et il n'y a plus de restaurant.
Piscines à proximité de la Lovely Guesthouse : il y a trois établissements qui ont une piscine, prix : de 3 à 5 $ (se renseigner sur place).
EXCELLENT CONDUCTEUR DE TUKTUK FRANCOPHONE Je recommande un excellent conducteur de tuktuk francophone : Kong
Site : www.angkorchauffeur.com Mail : kong_angkor@yahoo.com
Je l'ai connu il y a deux ans et j'ai utilisé ses services l'année dernière et encore cette année.. Il a maintenant une voiture, ce qui est pratique pour des visites extérieures au site d'Angkor (Banteay Srei, Beng Mealea…). Il propose également des balades extérieures à très bons prix. Pour avoir une idée des balades proposées voir le blog suivant : http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
Kong est maintenant guide officiel pour les temples d'Angkor mais il continue ses visites en tuktuk
CE QUI N'A PAS CHANGE : - Le prix des tuktuks : pratiquement le même prix que l'année dernière ainsi que le prix de certains restaurants et hôtels… - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. A Siem Reap on trouve toujours ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
CE QUI A CHANGE : - De plus en plus de touristes pour la visite des temples
- Changement d'horaires pour la visite des temples Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 (et non pas à 7h30 comme j'ai pu le lire sur ce forum). Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
- Le prix des pass pour la visite des temples : augmentations à partir de Février 2017 Pass 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ / personne Pass 3 jours : actuellement 40 $ / personne passera à 62 $ / personne Pass 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $ / personne
- Forte voire très forte augmentation du montants des loyers : les expatriés ne peuvent pas être propriétaires de leur établissement (hôtel, restaurant…) ni certains cambodgiens (par manque d'argent). Depuis quelques temps il y a eu des augmentations des loyers importantes, la conséquence de cela c'est que de nombreux établissement vont fermer… J'ai déjà constaté des fermetures d'établissements près de la Lovely Guesthouse, de nouveau gérants s'installent mais pour combien de temps encore ? Un exemple de très forte augmentation : le gérant d'un grand restaurant français (très renommé) payait un loyer de 2 000 $ par mois, à partir d'Avril le propriétaire demandera 6 000 $… Le gérant de ce restaurant ne pouvant pas répercuter l'augmentation du loyer sur les prix des repas va arrêter son activité en Avril…. Il en sera probablement de même pour d'autres gérants…
Jacques