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Conseils pour hébergements à Naxos, Patmos et Amorgos English translation pending
by Papillon83 · 2019-09-02 · 14 replies
bonjour nous partons en octobre aux cyclades et pensons passer quelques jours à naxos paros et amorgos

nous aimerions faire de la randonnée , visiter les villages et sites à ne pas manquer !

naxos étant une île étendue pourriez vous me conseiller dans quelle ville nous serions le mieux positionner pour visiter l'ile endroit calme mais pratique pour rayonner même question pour paros si vous avez des suggestions d'hébergement je suis preneuse y a t il encore comme avant des hotes qui viennent vous proposer leur studio à l'arrivée des ferrys ou vaut il mieux prévoir un peu avant ?

Nous irons surement aussi à amorgos 4 jours est ce qu'il vaut mieux faire katapola ou aegiali ou moitié moitié

je pense qu'il est mieux de louer une voiture pour ces destinations ? si vous avez des adresses je suis preneuse aussi

merci à tous pour vos réponses et conseils

bonne journée
Liaisons Grèce et les Cyclades English translation pending
by Momi52 · 2019-08-25 · 25 replies
bonjour, nous partons le 11 septembre pour les Cyclades iles envisagees : Amorgos, Naxos et Paros nous arrivons assez tard le soir a l'aeroport d'Athenes (22h) est il preferable (pour le prix et les liasons) de partir de Rafina ou du Pyree? avez vous des adresses de chambres a louer pas cheres dans ces iles vous remarciant d'avance pour vos reponses, bonne journee michel
Une quinzaine dans le Péloponnèse: quatre lieux de séjour English translation pending
by Pierroro · 2019-08-04 · 6 replies
Bonjour

Nous séjournerons la deuxième quinzaine du mois de septembre dans le Péloponnèse, depuis Kyparissia pour terminer dans la région de Nauplie.

Nous recherchons quatre lieux pour séjourner 3-4 jours à chaque endroit et qui nous permettront d'avoir une vue d'ensemble de la grande région.

Nous sommes : petites villes sympathiques avec une certaine animation + jolie architecture + paysages + plages/mer pas très loin...et même proche + possibilité de rayonner dans la région immédiate.

Nous aurons fait la route des jolis villages de l'Arcadie (Pyrgos-Lagkadia-Megalopolis-Kyparissia) et voulons voir Mystra et Épidaure.
Randonner en solo dans le Drakensberg English translation pending
by Archimed38 · 2019-07-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir pour 3 semaines en Afrique du sud de mi novembre à mi décembre prochain je vais faire un trajet qui me conduiras de johanneburg au Cap grosso modo

Je compte passer 2/3 jours au drakensberg, cependant je lis dans le forum qu'il est déconseillé d'y randonner seul... y-t'il une raison à cela (dangerosité du parcours, sécurité, agression...)?

Si c'est averé est ce que vous auriez des conseils à me donner? (tour avec guide à la journée...)

Je precise que j'ai une assez grosse experience dans le milieu alpin (alpinisme, escalade, trek, trail running...)

Merci d'avance de vos retour!

🙂
Existe-t-il d'autres avis que celui d'Haroun Tazieff sur la vallée de Brezons? English translation pending
by Chtitrip · 2019-07-09 · 3 replies
Bonjour,

J'ai idée de préparer un séjour en Vallée de Brezons. Il semblerait qu'elle soit une vallée magnifique et injustement moins connue que d'autres du Cantal.

Mais quand on fait une recherche avec Google, on ne tombe que sur un seul avis, utilisé exclusivement par les organismes de tourisme pour en faire sa promotion devenue ringarde et peu révélatrice : celui qu'Haroun Tazieff, vulcanologue en son temps, aurait lancé un jour lors d'une conférence locale : "La Vallée de Brezons est la plus belle vallée en auge d'Europe".

Ok formidable. Le souci c'est qu'à part cet avis du siècle dernier, personne ou presque ne parle en bien ou en mal de cette vallée. Pour preuve, même pas dans voyage forum si réputé pour les passionnés de voyages. Seules quelques vidéos de parapentistes et un documentaire de l'émission "Echappées belles" qui sauve la mise, il faut le reconnaître.

C'est pour cela que j'espère faire mentir cette ancienne et limitée réputation et recueillir de véritables avis, conseils et témoignages de véritables voyageurs et randonneurs connaissant cet endroit.

Quels sont les atouts de cette vallée de Brezons, ses plus beaux coins et balades à privilégier, petits restos de cuisine locales, conseils, astuces etc... Peut-elle se comparer et concurrencer les vallée de la Jordanne ou de Chaudefour par exemple, et pourquoi ces dernières sont-elles beaucoup plus célèbres ?
Je réponds à vos questions sur les Cyclades et autres îles grecques English translation pending
by Lamerce · 2019-06-29 · 132 replies
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre. Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos. Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros. Chios egalement. A bientot
Itinéraire 15 jours en couple en Grèce English translation pending
by Burtonpain · 2019-06-26 · 21 replies
Bonjour, Nous partons les 15 derniers jours d’aout en Grèce, nous avons juste les billets d’avion pour Athènes. C’est un voyage sac à dos « petit budget ». Nous cherchons de la découverte, de belles plages mais sans trop de monde. On m’a dit d’éviter Santorin et Mykonos et on m’a conseillé Naxos et Paros. Je suis preneuse de tout conseil, idée d’itinéraire ou hébergement... Merci beaucoup
Circuler dans les Cyclades à vélo? English translation pending
by Popadom2006 · 2019-06-20 · 3 replies
Bonjour, Nous allons (en couple) en Grèce fin septembre. Quelques jours à Athènes et 10 jours dans les cyclades ! Je voulais savoir si certains d'entre vous ont déjà fait du vélo sur les îles ? J'y réfléchissais notamment pour Santorin, ce qui, vu la taille de l'ile, nous permettrait d'être plus autonome qu'en bus, tout en restant économique (et écologique !). Savez-vous si l'on peut louer des vélos électriques ? Cela vous semble dangereux de se déplacer en vélo en Grèce ? Je ne trouve pas grand chose sur le sujet en fouillant sur internet. Et le quad ou les scooters ne me font pas rêver... Alors merci pour tout avis/conseil sur le sujet !
Le Botswana a tenu toutes ses promesses! English translation pending
by Fabhyène · 2019-06-17 · 125 replies
Séjour court, mais intense !

Voici près d'un mois que nous sommes rentrés, mais il m'est encore difficile de trouver les mots, tant les images se bousculent encore dans ma tête... Au moins ai-je réussi à trier plus ou moins les 8000 photos que nous avons prises, mon mari et moi...



Comme nous ne disposions pas de beaucoup de temps mais avions du budget, je me suis appuyée sur une agence spécialiste de l'Afrique, Bel Africa, et nous avons fait le choix d'un fly in safari, en ayant recours aux avions taxis. Au total, nous avons passé 12 jours en Afrique australe: - 2 nuits à Victoria Falls (Zimbabwé), en guise d'apéritif - 2 nuits à Chobé - 3 nuits à Khwaï (Delta de l'okavango) - 3 nuits à Pom-pom (delta de l'okavango).

C'est peu, mais il faut dire que les journées comptent double! Entre les drives du matin et de l'après midi, tout est fait pour que l'on profite pleinement de ce séjour, et l'accueil dans les lodges est absolument fantastique. Nous avons adoré le contact avec toutes les personnes qui travaillaient dans les camps. J'ai trouvé globalement les rapports plus directs et les échanges plus faciles qu'en Namibie (même si nous avions été partout bien accueillis, et très satisfaits). Ce que j'ai apprécié c'est aussi que les postes à responsabilité étaient occupés aussi bien par des hommes que par des femmes, et par des autochtones (ce qui n'était pas la situation la plus commune en Namibie - mais peut-être cela a-t-il évolué, car mon expérience date maintenant de 8 ans).

Voilà pour les considérations générales... dans un prochain post, Victoria Falls!

Louer un camping-car en Grèce English translation pending
by Olivierthai · 2019-06-16 · 7 replies
Bonjour

Je sais, je m'y prends un peu tard mais je cherche des conseils pour louer un camping car en Grèce. Si quelqu'un a des conseils à me donner, je suis preneur.

merci
Concours Photo du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 112 replies
Le 107éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Juin est : « Chaleur ».

Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.

J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !

Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!

Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.

Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.

Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.

Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.

Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature

R en contemplation devant le cratère gazier de Darvaza
Recherche une destination pour août prochain English translation pending
by Tsei · 2019-05-26 · 3 replies
Chers amis voyageurs,

Je viens de m'inscrire sur le site et après avoir passé des heures a vous lire, sans arriver aboutir dans ma recherche de destinations de voyage, je me permets de vous demander de me conseiller dans ma destination, sachant que - je vais voyager seule au mois d'Aout, en backpack - ma santé actuellement fragile m'oblige a rester vigilante sur les conditions sanitaires correct (cf. l'Iran) - j'envisage de me poser sur 3 à 5 sites et de rayonner autour - j'aime les iles et les villages - je n'aime pas la foule et je pars en AOUT ( that is the challenge) - j'ai un peti budget - je suis tres curieuse et aime aller a la rencontre d'autres cultures et d'autres savoirs faire (artisanats, archi, musiques ..) - j'aime circuler en scooter ou moto avec chauffeur, a pied, en vélo, en transport public (trains, bus, . - j'aime loger chez l'habitant ou dans des tout petits hôtels ou guest house charmants - J'ai besoin de me sentir libre d'organiser et de vivre pleinement mon voyage au rythme des rencontre avec les autochtones et les autres voyageurs croisés. Je ne suis pas une stressée de l'anticipation...

mais aussi, - J'ai adoré mon voyage Madagascar - J'ai renoncé au Cambodge , au Malawi a cause des conditions sanitaires sans arriver a me fixer

Je remercie d'avance beaucoup ceux et celles qui m'aideront par leurs idées et conseils a construire mon projet qui aujourd'hui m'apparait être une montagne l'IRAN, BALI, la CRETE, les iles GRECQUE ( a définir) MALTE, la CROATIE, la REUNION, des iles des CARAIBES, le LIBAN, .... ???? J'ai hâte de vous lire, et d'échanger avec vous; je lirai tous vos retours avec intéret,

A très vite,
Ligurie et Toscane par la côte English translation pending
by Doume512 · 2019-05-14 · 4 replies
Du 16 au 28 avril, j'ai parcouru la côte de Ligurie à travers ses lieux emblématiques : Gênes, Portofino, Cinque Terre ainsi que la côte de Toscane avec Carrare et Pise.

Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.



Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.

Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise

Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.



La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.

Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.



Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.



Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.



La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.



J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.



Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.



Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.



Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.



Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.



Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.



Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.



Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.



J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.

Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.



Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.

Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.



Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.



Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.



Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.



Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.



L'aquarium est assailli par une armée de touristes.

La suite du séjour dans un prochain message.
Parcours 21 jours en Islande en juin English translation pending
by Jej31600 · 2019-05-04 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.

Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)

Merci d'avance pour votre aide !!!

Parcours :

Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur

Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)

Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss

Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus

Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell

Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)

Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur

Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)

Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)

Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn

Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn

Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes

Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell

Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)

Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35

Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll

Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir

Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar

Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)

Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil

Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur

Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Rencontre VF seniors le 24 mai 2019 à Paris English translation pending
by Burielle · 2019-04-12 · 56 replies
Je vous propose une rencontre dans un café à 15h au centre de Paris pour échanger nos expériences, nos projets de voyage dans une ambiance conviviale

C' est toujours un moment très agréable de se retrouver entre passionnés de voyage

J'indiquerai prochainement le lieu

A très bientôt

Burielle
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019 English translation pending
by Desandre · 2019-03-26 · 30 replies
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte . Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
Visiter la Grèce English translation pending
by Louloupierre · 2019-03-21 · 20 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un beau voyage en Grèce avec mon conjoint pour notre retraite soit d'ici deux ans, je commence à y penser.

On préfère voyager nous deux, pas de voyage de groupe.

Peut-être qu'on louerait une voiture pour se déplacer d'endroit...

On aime visiter, prendre notre temps, la bonne cuisine, les beaux paysages, tout quoi !

Le temps, ça dépendra, deux ou trois semaines !

L'histoire, l'antiquité, la culture, m'intéressent beaucoup.

Nous avons déjà fait quelques voyages en Europe mais la Grèce serait une destination de rêve.

Avez-vous un itinéraire à me proposer, peut-être aussi qu'une partie en croisière serait super, on n'en a jamais fait.

Merci et bonne journée.
Voyage dans les Cyclades en août English translation pending
by Manihette · 2019-03-01 · 16 replies
Bonjour, Nous prévoyons de partir du 28/07 au 17/08 dans les Cyclades, nous avons réservé nos vols en Paris/Athènes/Paris. Voilà notre itinéraire; 28 au 30/07: Athènes - 2 nuits 30/07 au 03/08: Paros - 4 nuits 03/08 au 07/08: Santorin - 4 nuits 07/08 au 12/08: Naxos - 5 nuits 12/08 au 15/08: Sifnos - 3 nuits 15 au 17/08: Athènes - 2 nuits

Je donne une petite explication de notre aller retour Paros/Santorin/Naxos: nous ne voulons pas faire 8h de bateau 2 jours avant de repartir pour la France (Santorin-Le Pirée). Nous comptons réserver hotels et locations le plus tôt possible, ma crainte est que des ferries soient annulés et que nos réservations hotelières s'en retrouvent décalées ou annulées....

Voilà mes questions: 1. est ce que notre itinéraire tient la route? 2. est il nécessaire de réserver les ferries à l'avance de France et quelle(s)compagnie(s) me conseillez vous? 3. est ce que le nombre de nuits vous semble bien réparti? 4. est il nécessaire de louer une voiture dans chaque île? (nous voyageons avec 2 ados) et dans ce cas dois-je réserver les voitures dès maintenant ou bien je trouverai facilement sur place (et quelle solution est la moins onéreuse?) J'aurai certainement d'autres questions selon l'avancée de mes réservations. Merci par avance pour vos réponses et votre aide.
Circuit à Bali English translation pending
by Menara · 2019-02-20 · 6 replies
Bonjour, Je pars à Bali en famille: 6 personnes dont: Mes parents (86 et 88 ans), qui sont plutôt en forme mais l'age est là. ils ne pourront pas faire plus de 3 à 4 km de marche par jour et on va tenter de limiter les escaliers... (c'est pas gagné à Bali, je sais!! ). Le voyage est pour eux. On les accompagnes. Et mon fils (8 ans) On sera sur place 10 jours/10 nuits. On arrive vers 22h30. on ferra à l’aller un stop de 2 nuits à Dubaï pour diminuer la fatigue du trajet en avion et pour découvrir un peu la ville.

Merci de donner votre avis et vos suggestion sur la suite: Je pense faire: 1 nuit (ou 2) à Sanur (ou Jimbaran?). Hotel Peneeda View Hotel. A priori avec peu de marches, proche de la plage. 3 (ou 2) nuits à Ubud. En villa. 3 nuits à Keliki (près d'ubud, maison d'hotes) 2 nuits à Amed. Hébergement non choisis. Sans doute villa aussi. 1 nuit à sanur ou jimbaran ou sidemen ou ??? On aimerait Sidemen mais trouver un hébergement ou il n'y a pas au moins 40 marches pour aller à la chambre me parait impossible :). Des suggestions?

On aimerait notamment aller à Tanah Lot. Est-ce mieux depuis Ubud ou Sanur? Cela va déterminer si on passe une ou deux nuits à Sanur. Option 1: Jour 1 trajet Sanur Ubud dans l'après midi. Avec une petite visite sur la route (à déterminer). Jour 2: Tanah lot. Option 2: jour 1 Sanur. repos, petite visite l'après midi? Jour 2: trajet Sanur Ubud via Tanah lot.

Amed sera pour faire un peu de snorkeling. Mes parents qui ne veulent pas se baigner se reposeront. J’espère aussi voir une exploitation de sel.

Pensez-vous qu'il est possible sur une journée d'aller à Pura Ulun Danu Bratan depuis Ubud avec un passage par les rizieres de Jatiluwih ? Combien de temps faut-il pour ce trajet à votre avis?

Lors de notre transfert vers Amed depuis Ubud un passage par le lac du mont Batur (pour prendre un repas avec une belle vue et visiter le musée du volcan) est-il envisageable? Cela fait peut-être beaucoup trop de route pour juste une belle vue... Je ne me rends pas du tout compte :).

Sinon nous aimerions visiter: A UBUD/ keliki monkey forest fabrique de café Bali bird parc? Goa Gajah et Yeh Puluh (serait trop difficile? beaucoup d'escaliers ou de distances à parcourir?) Tirta Empul Cascades de Tegenungan. Peut-être que mes parents pourront aller au bar/restaurant en haut pendant que nous faisons la descente? Je ne trouve pas de renseignement sur ce bar. Trop d'escalier pour y monter? A keliki nous ferons 1 journée de détente/repos et d'activités sur place type: cuisine, préparation des offrandes, petites ballades dans les rizières. Si on s'ennuie on ira boire un verre à Ubud. Et le soir on ira voir un spectacle là bas. Sur la route Amed vers Sanur (ou sidemen, jimbaran, etc...): Puri Taman Ujung Tirta gangga

Nous aimerions aussi découvrir l'artisanat en allant voir des artisans travailler: poterie (sans doute en allant à Tanah Lot), sculpture sur bois et pierre, orfèvrerie, tissage...

Parmi tout ça quelles sont les choses qui selon vous sont réalisables ou non? Une visite avec plus de 50 marches (escaliers) n'est pas envisageable. Le maximum c'est l'équivalent de deux étages d'un coup (et si possible ne pas dépasser 50 à 60 marches sur une journée… je rêve peut être:) ).

Merci à ceux qui trouvent que c'est de la folie de s'abstenir. Le but est de faire ce qui est possible de faire. Si nous devons rester à flâner dans une belle villa car ils sont trop fatigués pour faire des visites ce n'est pas grave. Sur Ubud et Amed je choisis des hébergements avec des belles vues pour qu’on soit en voyage même en ne faisant rien. Et rien que le fait de voir de beau paysages en voiture les rendra heureux. (Par ex
https://www.airbnb.fr/rooms/15381583?wl_source=list&wl_id=448915795&role=wishlist_owner&adults=1&guests=1)
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
North Annapurna Base Camp + Annapurna IV Base Camp English translation pending
by Citipati · 2019-02-12 · 7 replies
Hello,

A tout hasard, certains d'entre vous auraient des infos sur le North Annapurna BC ? (récap, topo ?)

Ca me tenterait bien d'aller y voir à l'automne prochain, histoire de suivre les pas d'Herzog, Lachenal, Terray &cie à l'époque. Il semblerait qu'il soit assez difficile d'accès et très très peu fréquenté (a contrario de l'Annapurna BC côté sud-est qui est surchargé).

Idem, je cherche des infos précises sur l'Annapurna IV BC (localisation et accès). Je sais qu'il faut remonter un peu la Sabje Khola, mais pas plus d'infos.

Merci d'avance. 🙂
Cherche idées de randonnée itinérante de 4 jours dans la Drôme English translation pending
by Boboun77 · 2019-02-01 · 21 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un circuit itinérant de 4 jours pour randonner dans la Drôme provençale, avec hébergements en dur (gite d'étapes, chambres hôtes, hôtel, pas de bivouac), en profitant de champs de lavande.

D'ailleurs, concernant la lavande, pensez-vous que l'on puisse avoir la chance qu'elle soit en fleurs début juin (entre le 2 et le 5 juin ?)

Vous remerciant pour votre aide.

Cordialement,

Fanny
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
De Hanoï à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) en 40 jours English translation pending
by Camelia · 2019-01-22 · 30 replies
Bonjour! Nous sommes un couple québécois dans la cinquantaine, adeptes de plein-air, de voyages et de moto (bon, pas de grands fans de moto mais nous en faisons un peu l'été) . Nous allons fêter notre 30ème anniversaire de mariage au Vietnam en mars-avril et voici l'itinéraire que j'ai pensé réaliser, après beaucoup de recherches, y compris sur ce site. Nous voyagerons par nous-mêmes, un peu en moto, beaucoup en autobus/train (sauf à Halong et Lan Ha, où nous avons réservé 2 nuits et 2 jours en bateau). Nous voyagerons très léger (tout un défi pour moi) , petit sac à dos de jour et sac de sport 30L. Nous demeurerons dans les homestays ou les hôtels petit budget (10 à 20$ la nuit).

Hanoï : 3 nuits Hanoï - Baie d’Halong, Cat Ba, Lan Ha : 2 nuits Ha Giang : en autobus puis location moto et boucle 4-5 nuits Ninh Binh (bus) : 2 nuits (location de motos et/ou de vélos pour se promener autour) Phong Nha (en bus puis location de motos) : 2-3 nuits Phong Nha - Hué (par la piste HCM) : en moto, 2 nuits (arrêts en chemin) Hué (moto): 2 nuits Da Nang (moto) : 1 nuit Hoi An (moto) : 3 nuits (on redonne les motos et on prend le train pour Nha Trang) Nha Trang : 1 nuit (on loue une moto pour aller en moto à Dalat, aller-simple) Dalat : 2 nuits (balade en moto autour puis on redonne la moto) Cat Tien (bus) : 2 nuits Ho Chi Minh (autobus) : 1 nuit Mekong (bus): 3 nuits Ho Chi Minh : 2-3 nuits (avec visite en bus public à Cu Chi)

Et voilà notre roadbook (en anglais et en français, tout dépendant des infos trouvées sur Internet).

Des suggestions, commentaires? Merci!!
Combien d'îles faire en deux semaines en Grèce en aôut 2019? English translation pending
by KD75 · 2019-01-13 · 5 replies
Bonjour, nous aimerions partir en Grèce pour 2 semaines moi mon conjoint et notre fils de 8 ans. Nous aimerions passer 3 jours à Athènes mais pour les îles je n’ai aucune idée ! Nous aimerions faire un maximum de 3 - 4 places en comptant Athènes. Avez-vous des suggestions d’itinéraire ? Aussi, je sais que Santorini est un incontournable mais on me dit qu’en août c’est l’enfer au niveau tourisme. Est-ce un péché de ne pas y aller ?

D’avance merci pour vos réponses

Karine
Visa russe pour voyage de 30 jours en van aménagé English translation pending
by Albatros76 · 2018-12-29 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai presque compris les démarches pour obtenir le fameux visa russe, mais mon cas est un peu particulier et j'aimerai vous le soumettre, en espérant que certains auront déjà connu la même situation. Je compte demander mon visa pour la période du 15 juillet au 15 août, mais je quitte la France à partir du 15 avril. Si je l'obtiens juste avant de partir, il aura 3 mois quand j'arriverai en Russie. Je n'arrive pas à savoir si ce visa est valable 1 mois ou 3 mois... J'ai des infos contradictoires à ce sujet... Apparemment, on peut le demander en dehors de France, à condition que ce soit dans l'espace Schengen. C'est une bonne nouvelle, mais déjà que c'est compliqué à faire en France, alors à l'étranger... Mon autre souci est au niveau de la durée du séjour, puisqu'il dépasse 13 jours et que par conséquent, il faut présenter un programme. Comme nous allons faire notre périple en van aménagé, les problèmes d’hôtellerie seront vite réglés 😏 Un voyageur camping-cariste a t'il déjà rencontré cette situation, et le programme présenté avec la demande de visa, peut-il contenir des adresses de camping ? D'avance merci pour votre aide 😎
Randonnée au Waterberg (Namibie) English translation pending
by Lnesined · 2018-12-04 · 3 replies
Bonjour,

me revoilà pour une autre question! Je ne comprends pas trop bien comment ca marche au Waterberg!

J'ai vu qu'il y'avait des randonnées possibles SANS guide. Mais si j'ai bien compris, ces randonnées ne sont pas sur les plateau mais en bas?

Il y'aurait quand meme possibilité d'en faire une jusqu'au plateau... Mais est-ce que ca veut dire que nous avons cette vue arrivés en haut? (voir photo attachée) Si, oui, combien de temps dure cette randonnée?

Pour faire ces randonnées devons nous forcement dormir dans un dans camps ou lodge sur place? ou peut-on les faire en "day visitor"?

Merci!😏
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Séjour sur l'île de Madère 2016 Récit complet English translation pending
by Tito38 · 2018-11-15 · 22 replies
Samedi 27 février 2016, il faisait froid quand nous avons pris notre avion de la Compagnie Transavia (Boeing 737-800) au départ de LYON St Exupéry à 13h00, une escale technique était prévu à PORTO, où il pleuvait et une température de 9°.



Heureusement le soleil était présent lors de notre arrivée à l'Aéroport de FUNCHAL, qui se nomme maintenant Cristiano RONALDO !!!! et qui fait partie des 10 aéroports des plus dangereux au monde, un des bouts de la piste est construit sur des pilotis au dessus de l'océan.

Un lien vidéo pour le vol entre Porto et Funchal :
https://www.youtube.com/watch?v=we3f9OC1bBY

Une fois les bagages récupérés, et la voiture de location entre nos mains, direction notre hôtel.



L'Hôtel Résidencial Melba, est un petit hôtel sympa avec piscine, petit déjeuner correct, à environ 20/25 mn de marche du centre de Funchal, mais sans parking privé, comme mentionné sur leur site.



Après ce voyage, nous descendons en direction de l'océan, où nous avons trouvé une épicerie bar, très sympa et qui deviendra notre point de chute le soir après nos balades, la bière CORAL produite localement est très bonne et le prix de vente est incroyable, le litre coutait 1,95 euros et on pouvait se mettre en terrasse et déguster, et en plus dans cette épicerie, il vendait un peu de nourriture.

Dimanche 28 février, petite balade à pied dans le centre de FUNCHAL, et nos allons directement dans la rue "Santa Maria " connue pour avoir la totalité des portes des maisons peintes .















Ce même jour, direction le Jardin Botanique de Funchal, on peut s'y rendre en téléphérique, mais nous, nous avons préféré prendre le bus, et il faut le prendre, la route est pentue et le chauffeur est obligé parfois de passer la 1ère, le moteur fait un bruit terrible, accompagné le plus souvent de nombreux coups de klaxon, en plus d'être pentue, cette route est sinueuse, mais aussi étroite, et à deux reprises lors de notre trajet le chauffeur a du faire des marches arrières sur plus de 200 mètres, pour laisser passer un autre bus. Un lien vidéo pour immortaliser ce trajet en bus : www.youtube.com/watch?v=ce0tCFWxtrA



Le jardin botanique mérite la visite, même en février, les fleurs sont présentes et la vue est magnifique. Il faut savoir qu'à Funchal, la température ne descend jamais en dessous de 17° et ne dépasse jamais les 30°.





Lundi 29 février, petite pluie le matin pour faire la balade de la pointe Sao Lourenco, située à l'est de Funchal.



C'est une balade sans trop de difficultés, et les paysages sont magnifiques, c'est cette pointe que l'on survole en avion juste avant d'arriver à Funchal. ,







Avec du soleil, les photos sont plus belles.

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