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Kalutara au Sri lanka après Tsunami English translation pending
Salut à tous.
Nous partons au SRI LANKA (kalutara) le 17/12/05. Est ce reconstruit ? Quel est l'etat d'esprit des gens? Nous souhaitons, comme pour tous nos voyages, aider les populations locales. Comme notre précédent voyage en afrique ou nous avons aidé l' instituteur d'un village perdu en brousse en lui envoyant trois cartons de fournitures scolaires, des tenues et ballons de foot quasi neufs récupérés dans nos clubs locaux, plus quelques cartons de vetements. Nous souhaitons pouvoir faire de même au sri lanka, mais nous ne connaissons pas leurs besoins ni qui contacter sur place. Merci de nous aider .
Cayo Guillermo: excursions avec dauphins English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin d'info sur les excursions pour aller aux dauphins en partant de Cayo Guillermo..
🤪
est possible...en autocar?.en petit avion nolisé?.en taxi?
l'endroit le plus proche de cayo guillermo pour les dauphins se situe où? me le conseillez-vous pour des enfants de 8 et 13 ans? 🙂 merci. IZAZBELLE
l'endroit le plus proche de cayo guillermo pour les dauphins se situe où? me le conseillez-vous pour des enfants de 8 et 13 ans? 🙂 merci. IZAZBELLE
Hôtel Coral Gardens Hikkaduwa au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Quoi voir sur la Côte d'Azur et la Provence? English translation pending
Coucou tout le monde!
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
iran et pakistan: quels endroits à ne pas manquer? English translation pending
bonjour a tous!
Cet ete je prevois un voyage a travers plusieurs pays dont l Iran et le Pakistan
je prevois de rester environ 10-15 jours dans chaque pays et je voulais savoir
quels étaient les endroits a ne pas manquer, en Iran particulierement! et si il était
aisé de traverser ces deux pays??(en train et/ou en bus)
Merci d'avance!😊
Cet ete je prevois un voyage a travers plusieurs pays dont l Iran et le Pakistan
je prevois de rester environ 10-15 jours dans chaque pays et je voulais savoir
quels étaient les endroits a ne pas manquer, en Iran particulierement! et si il était
aisé de traverser ces deux pays??(en train et/ou en bus)
Merci d'avance!😊
Petit projet d'aide humanitaire English translation pending
J'ai le projet (vague pour l'instant) de recolter des vetements et des médicaments et de les envoyer en mauritanie (j'aime beaucoup ce pays ou je suis allé deux fois et ou j'ai maintenant quelques contacts amicaux).
En fait ce projet est né en discutant avec notre guide et ami la derniere fois. Cela dit en y réflechissant je me demande si ce genre d'actions est vraiment bénéfique pour la population. La mauritanie est un pays tres pauvre mais en meme temps les gens (en tous cas dans le désert et les campagnes) manquent à la fois de tout (selon nos criteres) et de rien (ils ont un mode de vie tres tres simple mais ancestral).
Donc je voulais avoir vos avis. ce projet ne me couterait pas grand-chose si ce n'est un peu de temps mais je ne veux pas m'engouffrer sur la vague "humanitaire" àa la mode en ce moment sans réfléchir un peu à la portée de mon acte (qui sera modeste de toutes façons et à lui seul n'aura pas beaucoup d'impact mais quand meme).
En fait ce projet est né en discutant avec notre guide et ami la derniere fois. Cela dit en y réflechissant je me demande si ce genre d'actions est vraiment bénéfique pour la population. La mauritanie est un pays tres pauvre mais en meme temps les gens (en tous cas dans le désert et les campagnes) manquent à la fois de tout (selon nos criteres) et de rien (ils ont un mode de vie tres tres simple mais ancestral).
Donc je voulais avoir vos avis. ce projet ne me couterait pas grand-chose si ce n'est un peu de temps mais je ne veux pas m'engouffrer sur la vague "humanitaire" àa la mode en ce moment sans réfléchir un peu à la portée de mon acte (qui sera modeste de toutes façons et à lui seul n'aura pas beaucoup d'impact mais quand meme).
Décevant le Sri Lanka English translation pending
Suis partie seule pendant 20 jours avec le guide du routard et ai découvert un pays où le touriste est considéré comme une source de profit et les femmes comme des proies.
L'ile est sale, l 'urbanisation se fait sans aucune cohérence, le cout de la vie relativement élevé et les habitants roublards!
Ce fut un cauchemar pour moi loin du bonheur idyllique qui se dégage des cartes postales🙁
L'ile est sale, l 'urbanisation se fait sans aucune cohérence, le cout de la vie relativement élevé et les habitants roublards!
Ce fut un cauchemar pour moi loin du bonheur idyllique qui se dégage des cartes postales🙁
Iles Gili au départ de bali? English translation pending
Hello,
je pars 3 sem a bali en sept et j'ai tres envie d'aller sur les iles GILI.
quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis bali (par ou faut-il passer)? combien de temps faut-il et quel budget prévoir?
laquelle des 3 iles me conseillez-vous?
merci d'avance de vos réponses... 😉
je pars 3 sem a bali en sept et j'ai tres envie d'aller sur les iles GILI.
quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis bali (par ou faut-il passer)? combien de temps faut-il et quel budget prévoir?
laquelle des 3 iles me conseillez-vous?
merci d'avance de vos réponses... 😉
Traitement de l'eau English translation pending
Re-bonjour,
Toujours pour le même voyage au Ladakh cet été, j'hésite sur la technique de traitement de l'eau.
Faut-il utiliser un agent type Micropur (malgré le goût ?) ou bien un filtre type gourde Katadyn peut-il suffire ?
Si quelqu'un a de l'expérience, merci d'avance.
Didier
Toujours pour le même voyage au Ladakh cet été, j'hésite sur la technique de traitement de l'eau.
Faut-il utiliser un agent type Micropur (malgré le goût ?) ou bien un filtre type gourde Katadyn peut-il suffire ?
Si quelqu'un a de l'expérience, merci d'avance.
Didier
Alaska en camping car English translation pending
Bonjour,
je desire visiter l'Alaska ete 2003. Je suis a la recherche du meilleur moyen d'acheter un campingcar au Canada .... mais ou et comment ???
Alors si vous connaissez un bon journal ou revendeur .... je suis preneur!!
Merci a tous 😉 !!
je desire visiter l'Alaska ete 2003. Je suis a la recherche du meilleur moyen d'acheter un campingcar au Canada .... mais ou et comment ???
Alors si vous connaissez un bon journal ou revendeur .... je suis preneur!!
Merci a tous 😉 !!
How much time should we plan for a visit to Lisbon in autumn?
Hi everyone
We’re thinking of a getaway to Lisbon in October—how much time should we plan? Any great tips or must-see spots?
Thanks!
We’re thinking of a getaway to Lisbon in October—how much time should we plan? Any great tips or must-see spots?
Thanks!
Are there any boat connections between Mananara and Sambava?
Hi
Are there any boat connections between Mananara and Sambava in September 2026?
Thanks for your replies
Are there any boat connections between Mananara and Sambava in September 2026?
Thanks for your replies
Booking activities in advance in New Zealand
Hi everyone,
I’m heading to NZ at the end of January.
It’s peak season—do you think it’s necessary to book activities in advance (like a cruise to Milford Sound), or is it not essential?
Thanks
Taking a ferry with a car from Turkey to the Greek Islands
hi
Are there any ferries that take cars from Turkey to the Greek islands—for example, Bodrum to Kos? Could you give me the details? Thanks
Quel département pour un séjour de visite en France? English translation pending
Bonjour,
Je suis mélangée entre l’appellation Dordogne et Périgord. Quelle est la différence?
Aussi, pour un prochain séjour de visite en France, quel département me conseilleriez-vous? J’ai déjà visité les Bouches du Rhône, lez Var, le Vaucluse, la Côte d’Azur, la Bretagne, la Normandie, l’Alsace et la Lorraine.
Merci!
Je suis mélangée entre l’appellation Dordogne et Périgord. Quelle est la différence?
Aussi, pour un prochain séjour de visite en France, quel département me conseilleriez-vous? J’ai déjà visité les Bouches du Rhône, lez Var, le Vaucluse, la Côte d’Azur, la Bretagne, la Normandie, l’Alsace et la Lorraine.
Merci!
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

10 jours en Syrie - Février 2020 English translation pending
Bonjour,
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Je reviens tout juste d'un séjour de 10j en Syrie. Je me suis décidé à visiter ce pays, dans la mesure où de plus en plus de zones sont denouveau ouvertes au tourisme. En 10j, et pratiquement 2400km parcouru, j'ai pu visiter : Damas, Maaloula, le Krak des Chevaliers, Aleppo, Hama, Homs, Latakié, Kesab, Tartus, l'île d'Arwad, Palmyra - il était possible de se rendre à Busra, mais j'ai préféré passer ma dernière journée plus tranquillement à Damas. Le pays est sublime et l'accueil absolument grandiose. Certaines zones ont bien entendu été horriblement affectées par les combats (une bonne partie de Aleppo, de Homs, de la ville de la Palmyre, les villes et villages le long de la ligne de front (Autoroute M5, qu il a été possible d'emprunter) - on y voit néanmoins un volonté des populations locales de reconstruire, de rouvrir les commerces. Les sites Historiques majeurs ont été relativement bien conservés (La Palmyre, la centre Historique de Damas, n'a pas été affecté, le Krak des Chevalier….). Aleppo a beaucoup souffert mais les travaux de reconstruction démarrent, je pense au grand souk, à la fameuse Mosquée des Omeyyades ou de différentes églises.
Pas de soucis de sécurité dans les lieux visités - Il y a bien entendu de nombreux check points à passer aux entrées et sorties des villes, mais rien de très contraignant.
Quelques petites photos en pièce jointe.
Lukasz
Campings et visites à petit budget pour 7 jours en Andalousie à 5 personnes English translation pending
Je parts en andalousie avec ma famille fin avril.
Nous pensons visiter séville, grenade et l'alhambra, cordoux, le désert de tabernas.
Nous aurons notre véhicule personnel et nous avons choisit de camper car les hotels a 5 seront trop chers.
Pouvez m'indiquer si nous pouvons faire du campings sauvage et où?
Si vous connaissez des campings a petit budget?
quelles visites pouvons nous faire gratuitement ou a petit budget?
bref tous vos bons plans sont les bienvenus
quelles visites pouvons nous faire gratuitement ou a petit budget?
bref tous vos bons plans sont les bienvenus
Pour les végétaliens et végétariens en Jamaïque English translation pending
Il y a beaucoup de restos qui se developpent depuis 5-6 ans et qui peuvent etre utiles aux vegetariens et aux veganes qui voyagent en Jamaique, a savoir d abord les restos rastas, la plupart vegetariens, qui se trouvent un peu partout, par exemple Calabash a ocho Rios, Susumbah sur Hope Bay, Countryfarmhouse ou King Ital a Kingston..
Il y a egalement des restos crudivores vegetaliens, "MI Hungry "en est un, ils sont a Kingston, Ocho Rios, Negril et Mandeville."Bush and Water" en est un autre sur Portmore.
La chaine jamaicaine Island Grill vend des repas vegetaliens a base de steack de soja , et on peut trouver des "patties" a base de proteine de soja dans les 3 chaines Mother s , Juicy, et Tasty, une patty est un chausson fourré avec une garniture salée, tres populaire localement.
Il y a un magasin bio au centre commercial Sovereign a Kingston, et le resto Countryfarmhouse a Kingston vend egalement quelques produits , qui ont le merite d etre locaux, comme la farine de fruit a pain ou de cassave, le sucre mouillé..
On peut trouver toutes les sortes de noix , amandes et graines dans les supermarchés de la chaine Progressive Foods, dont des noix de cajou produites dans l ile.
Dans les marchés locaux, on peut aussi trouver des feuilles d aloe vera et autres fruits et epices, dont des racines de curcuma, appelé en Jamaique "tumeric".
Il y a aussi une graine-noix interessante appelée Moringa qu on peut trouver sur les marchés locaux, on en mange deux ou trois par jour pour ses bienfaits, mais attention a son pouvoir laxatif.
Enfin, pour tous ceux que les produits naturels interessent, on peut acheter de l huile de riçin artisanale dans les marchés locaux, cela s appelle "castor oil".
Trek de l'Huayhuash sur la route «mixte» English translation pending
Bonjour,
Je prépare doucement mon trek de Huayhuash que je ferais en autonomie avec mon compagnon. J'ai vu qu'il existait la route classique, la haute route et la possibilité de faire un mix des deux. Nous ne ferons pas la haute route, car surement trop exigeante et nous ne voulons pas apporter crampons etc...
Par contre la route mixte pourrait nous intéressée, mais nous avons quelques difficultés à trouver l'itineraire de cette route.
Quelqu'un l'aurait-il deja fait et pourrait nous renseigner? Avez-vous fes cartes/bouquins/guides à nous recommander?
Merci!!
Je prépare doucement mon trek de Huayhuash que je ferais en autonomie avec mon compagnon. J'ai vu qu'il existait la route classique, la haute route et la possibilité de faire un mix des deux. Nous ne ferons pas la haute route, car surement trop exigeante et nous ne voulons pas apporter crampons etc...
Par contre la route mixte pourrait nous intéressée, mais nous avons quelques difficultés à trouver l'itineraire de cette route.
Quelqu'un l'aurait-il deja fait et pourrait nous renseigner? Avez-vous fes cartes/bouquins/guides à nous recommander?
Merci!!
Transport de vélo (en "boîte") depuis l'aéroport de Nantes English translation pending
Bonjour à tous. Nous ferons la velodyssee de Nantes à Hendaye en septembre 2019. Nous sommes 4 personnes. Nous arriverons du Québec avec nos 4 vélos dans nos boîtes de transport que nous voulons garder pour le vol de retour. Ou pouvons nous les entreposer à moindre coût durant notre séjour. Existe-t-il des transports qui pourraient nous amener jusqu'à notre hébergement. Nous espérons trouver un gîte ou appartement qui accepterons de les garder. Nous prévoyons séjourner 2 jours a l'arrivée et 2 jours au retour à Nantes .durée du séjour :42 jrs et nous revenons à Nantes pour le vol de retour prévu le 15 octobre 2019. Nous avons contacté un hôtel et il ne veule pas garder nos boîtes jusqu'à notre retour même si nous prévoyons y séjourner 2 jours a notre retour. Nous supposons que tous les hôtels nous donnerons la même réponse
Taiwan: The End of the Natives
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Snorkeling in Hurghada
Hi there,
I’m heading to Hurghada for a few days in November. I’m looking for a spot where I can go snorkeling right from the beach. Is that still possible, or do you absolutely need to take a boat trip to see anything worthwhile?
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
Produits alimentaires autorisés en soute sur Air China English translation pending
Bonjour,
J'ai souvent l'habitude de rapporter des produits alimentaires pour en faire des cadeaux en rentrant. c'est toujours mieux que les bibelots poussiéreux. Mais j'ai lu que pour les vols en provenance de Chine, les produits laitiers ou à base de viandes étaient interdits. Cela signifie donc interdiction totale de rapporter des souvenirs alimentaires comme des gâteaux ? Ou est-ce autorisé si on les achète à l'aéroport ?
J'ai souvent l'habitude de rapporter des produits alimentaires pour en faire des cadeaux en rentrant. c'est toujours mieux que les bibelots poussiéreux. Mais j'ai lu que pour les vols en provenance de Chine, les produits laitiers ou à base de viandes étaient interdits. Cela signifie donc interdiction totale de rapporter des souvenirs alimentaires comme des gâteaux ? Ou est-ce autorisé si on les achète à l'aéroport ?
Camping-car la nuit dans les parcs nationaux américains English translation pending
Hello,
Peut-on installer son camping-car pour la nuit dans les PARCS NATIONAUX et si la carte PASS AMÉRICA donne ce privilège sans supplément
Peut-on installer son camping-car pour la nuit dans les PARCS NATIONAUX et si la carte PASS AMÉRICA donne ce privilège sans supplément
Sécurité et tremblements terre en Indonésie English translation pending
Bonjour
Ma fille doit partir voyager fin aout pour 3 semaines en Indonésie ; plusieurs circuits possibles en fonction des événements actuels ..... Mais cela m inquiète .
Est ce que quelqu un en revient ou peut me dire si la situation sur place est préoccupante ??
Quelles seraient les iles les moins risquées pour un voyage en ce moment ??
Elle part " sac à dos " avec son copain .
Merci d avance pour vos réponses
La Dominique après le cyclone Maria English translation pending
Bonjour a tous! (Desole pour les accents, j'ai un clavier anglais...)
Je n'ai pas eu la chance de visiter la Dominique avant le cyclone Maria, mais je reviens de 2 semaines passes la-bas fin mai/debut juin avec mon compagnon, et je pense qu'il pourrait etre utile aux autres voyageurs d'avoir quelques informations sur l'etat du pays.
Pour resumer, ALLEZ VISITEZ LA DOMINIQUE!! C'est un pays exceptionnel!! Je parle bien sur aux aventuriers et aux gens qui aiment un peu d'aventure... Si vous cherchez simplement a passer vos vacances dans un hotel de luxe avec piscine ou autre gros resort, evidement je vous dirais de passer votre chemin.
Nous n'avons probablement croises que quelques touristes, mais je pense que le pays est maintenant pret a accueillir les gens! Tous les sites ne sont pas ouverts mais il ya toujours moyen de se demerder et de trouver quelqu'un qui se proposera de vous y emmener, les gens sont tellement gentils!! Juste quelques exemples, nous avons pu faire le boiling lake avec un guide, l'acces de la plage de champagne reef est detruit mais on peut descendre par les rochers, nous avons presque attaint la Chaudiere Pool (mais je crois qu'on s'est trompe!) en partant un peu a l'aventure...
D'un point de vue pratique, il y a des voitures de location en plusieurs endroits, toutes les routes de l'ile sont praticables, l'electricite est revenue quasiment partout (et si ce n'est pas le cas dans certains villages ils ont des groups electrogene pour assurer le minimum). Les supermarches ne sont pas pleins (un peu difficile de trouver certains produits) mais il y a les marches couverts de fruits et legumes, et les restaurants qui servent la peche du jour! Bref, La vie reprend son cours et les habitants on vivement besoin du retour des touristes pour finir de reparer tout ca!
J'ai plein de conseils pratiques a donner sur ou dormir, des noms de guides de montagne, ce qui est reouvert ou toujours ferme..
N'hesitez pas a me contacter si besoin, je me ferais un plaisir de vous parler de ce magnifique voyage!
Virginie et Ludo
Penang (Georgetown) au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple et nous partons pour 2 semaines et demi en Malaisie du 23 août au 9 septembre. Je suis entrain de construire l'itinéraire mais j'ai un doute sur l'étape de Georgetown (Penang). J'ai lu que ce n'était pas vraiment la meilleure période en août à l'ouest de la péninsule mais en même temps je ne lis que du positif sur la ville de Georgetown... Mon dilemne est le suivant : est-ce que ça vaut le coup de consacrer 2 jours juste pour Georgetown ou est-ce préférable de me concentrer sur d'autres étapes ?
Pour info, voici ce que je prévois : Jour 1 : arrivée à KL et vol interne pour Penang Jour 2 : Penang Jours 3 et 4 : Cameron Highlands Jours 5, 6 et 7 : Taman Negara Jours 8, 9, 10 et 11 : Iles perhentian (pour plonger) Jours : 12, 13 et 14 : Kapas (pour plonger encore...) Jours 15 et 16 : Malacca Jours 17 et 18 : KL
Merci d'avance pour vos conseils !
Nous sommes un jeune couple et nous partons pour 2 semaines et demi en Malaisie du 23 août au 9 septembre. Je suis entrain de construire l'itinéraire mais j'ai un doute sur l'étape de Georgetown (Penang). J'ai lu que ce n'était pas vraiment la meilleure période en août à l'ouest de la péninsule mais en même temps je ne lis que du positif sur la ville de Georgetown... Mon dilemne est le suivant : est-ce que ça vaut le coup de consacrer 2 jours juste pour Georgetown ou est-ce préférable de me concentrer sur d'autres étapes ?
Pour info, voici ce que je prévois : Jour 1 : arrivée à KL et vol interne pour Penang Jour 2 : Penang Jours 3 et 4 : Cameron Highlands Jours 5, 6 et 7 : Taman Negara Jours 8, 9, 10 et 11 : Iles perhentian (pour plonger) Jours : 12, 13 et 14 : Kapas (pour plonger encore...) Jours 15 et 16 : Malacca Jours 17 et 18 : KL
Merci d'avance pour vos conseils !
Trekking du volcan Galeras (Colombie) English translation pending
Je suis passé à l'office du tourisme à pasto (2500 M) , pour avoir des infos. 2 possibilités :
Du centre , bus C7 jusqu'à San juan de Anganoy ( à peine 20mn ) et marcher jusqu'au Sanctuaire de flores y faunas( env 2h30).
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Il ne sera bientôt plus possible de louer un appartement à Palma de Majorque English translation pending
A partir du 1er juillet 2018, suite à une décision du conseil municipal, les touristes ne pourront plus louer d'appartement dans Palma de Majorque. Ils pourront par contre continuer à louer des villas ou maisons. Avec cette décision, la capitale de Baléares souhaite lutter contre l'accroissement phénoménal de ces dernières années du nombre de logements privés transformés en appartements touristiques et des conséquences que cela a entrainé sur le fonctionnement de l'île.
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