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Logement à Koh Chang avec deux petits English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Thailande la semaine prochaine et voyageons avec nos deux petits de 2 et 3 ans et demi.
Nous pensons aller sur Koh Chang.
J'ai déja visité cette île il y a 7 ans et garde un bon souvenir de la plage de Kai Bae.
Mais cette fois, on cherche un logement avec piscine, au bord d'une jolie plage, et plutôt calme.
J'ai vu des commentaires élogieux pour le blue lagoon qui n'a en revanche pas de piscine. La plage à cet endroit est elle bien adaptée pour les enfants?
Avez vous d'autres suggestions? Nous avons un budget d'environ 50 euros par nuit.
Merci d'avance.
Obtention du visa pour Congo-Brazzaville à Kinshasa English translation pending
Bonjour à tous,
Effectuant un voyage en Afrique je m'apprête à remonter l'Afrique de l'ouest, actuellement en Namibie.
Etant de nationalité suisse je voudrais savoir s'il est possible d'otbenir un visa pour le Congo-Brazzaville à Kinshasa et quels sont les documents nécessaires, le temps que cela prends et le prix?
Par ailleurs est-il possible de prolonger un visa congolais à Pointe-Noire ou Brazzaville?
Y a t'il d'autres frontières entre les deux Congo que celle en bateau entre Kinshasa et Brazzaville?
Merci d'avance
Olivier
www.bikeforafrica.ch
Effectuant un voyage en Afrique je m'apprête à remonter l'Afrique de l'ouest, actuellement en Namibie.
Etant de nationalité suisse je voudrais savoir s'il est possible d'otbenir un visa pour le Congo-Brazzaville à Kinshasa et quels sont les documents nécessaires, le temps que cela prends et le prix?
Par ailleurs est-il possible de prolonger un visa congolais à Pointe-Noire ou Brazzaville?
Y a t'il d'autres frontières entre les deux Congo que celle en bateau entre Kinshasa et Brazzaville?
Merci d'avance
Olivier
www.bikeforafrica.ch
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Que pensez-vous de mon circuit aux États-Unis en vingt-six jours? English translation pending
Bonjour, Nous partons en famille (moi, mon épouse et nos 2 filles de 9 et 12 ans) faire un circuit dans les parcs du sud-ouest en juillegt 2013!!!
les billets d'avions sont achetés: arrivée san fransisco 9juillet 12h00 et depart de las vegas le 3 aout 17h00
Après avoir consulté les différentes discussion, voici ce que je projete de faire:
mardi 9 juillet 2013 Arrivée San Fransisco (12:20)
mercredi 10 juillet 2013 Visite San fransisco (nuit hotel )
jeudi 11 juillet 2013 Visite San fransisco (nuit hotel )
vendredi 12 juillet 2013 San Fransisco -> Yosemite (nuit hotel )
samedi 13 juillet 2013 Yosemite (nuit camping)
dimanche 14 juillet 2013 Yosemite -> Bishop (nuit camping)
lundi 15 juillet 2013 Bishop -> Las Vegas (nuit hotel )
mardi 16 juillet 2013 Las Vegas (nuit hotel )
mercredi 17 juillet 2013 Las Vegas ->Zion (nuit camping)
jeudi 18 juillet 2013 Zion (nuit camping)
vendredi 19 juillet 2013 Zion -> Bryce (nuit camping)
samedi 20 juillet 2013 Bryce (nuit camping)
dimanche 21 juillet 2013 Bryce Canyon -> Torrey par burtrail et notom rd (nuit hotel )
lundi 22 juillet 2013 Capitol Reef -> Yellowstone (nuit camping)
mardi 23 juillet 2013 Yellowstone (nuit camping)
mercredi 24 juillet 2013 Yellowstone (nuit camping)
jeudi 25 juillet 2013 Yellowstone (nuit camping)
vendredi 26 juillet 2013 Yellowstone -> Vernal (nuit hotel )
samedi 27 juillet 2013 Vernal -> Moab (nuit camping)
dimanche 28 juillet 2013 Moab Arches (nuit camping)
lundi 29 juillet 2013 Moab Canyon Land (nuit hotel )
mardi 30 juillet 2013 Moab -> Monument Valley (nuit camping)
mercredi 31 juillet 2013 Monument Valley -> Grand Canyon (nuit camping)
jeudi 1 août 2013 Grand Canyon -> page (nuit camping)
vendredi 2 août 2013 journée lac powel (nuit hotel )
samedi 3 août 2013 -> LAS VEGAS (Avion a 16h52)
Qu'en pensez-vous? Y a t'il des incohérences ??? Ci-joint plus de détail
Merci par avance Benoit
Qu'en pensez-vous? Y a t'il des incohérences ??? Ci-joint plus de détail
Merci par avance Benoit
Albanie: traversée Nord/Sud en camping-car en septembre 2012. English translation pending
Bonjour à vous,
Nous partons début septembre pour la Grèce et la Turquie en camping car. Ayant abandonner l’idée du ferry nous allons traverser rapidement l’Italie, la Slovénie, la Croatie et le Monténégro que nous connaissons déjà mais nous souhaitons « flâner » et découvrir la (paraît-il) superbe Albanie au cours de notre traversé du pays.
Je précise que notre camping car n’est pas tout jeune, très robuste mais pas rapide et sans être très grand il n’est pas tout petit non plus.
J’ai lu de nombreux post sur le net et je sais que certaines portions du réseau routier restent encore délicates sans 4x4.
J’ai envisagé un itinéraire et vos conseils et avis sont les bienvenues sur l’état des routes et les autres options…
Podgorica (Monténegro) / SHKODER via Bazje, Koplik. Les bords du lac sont-ils accessible et peut-on envisager d’y faire un arrêt pour dormir ?
Shkoder / Durrës via Lezhe, Laç, Vorë.
Détour possible vers Berat si cela vaut vraiment... le détour?
Durrës / Vlorë via Kavajë, Lushnjë, Fier. Je crois que sur cette portion il reste des parties non goudronnées ?
Vlorë / Sarande par la côte et nous ferons certainement un crochet par Gjirokastër avant de rejoindre la Grèce.
Trouve-t-on des endroits encore sauvage et accessible sur cette partie de côte ?
Quel et le prix du Gazole en ce moment en Albanie ?
Je suis preneur de tous vos conseils et retour de voyage. Vos idées de stops et point de ravitaillement possible en eau pour CC sont plus que les bienvenues.
Merci d'avance et bonne route à tous.
Nous partons début septembre pour la Grèce et la Turquie en camping car. Ayant abandonner l’idée du ferry nous allons traverser rapidement l’Italie, la Slovénie, la Croatie et le Monténégro que nous connaissons déjà mais nous souhaitons « flâner » et découvrir la (paraît-il) superbe Albanie au cours de notre traversé du pays.
Je précise que notre camping car n’est pas tout jeune, très robuste mais pas rapide et sans être très grand il n’est pas tout petit non plus.
J’ai lu de nombreux post sur le net et je sais que certaines portions du réseau routier restent encore délicates sans 4x4.
J’ai envisagé un itinéraire et vos conseils et avis sont les bienvenues sur l’état des routes et les autres options…
Podgorica (Monténegro) / SHKODER via Bazje, Koplik. Les bords du lac sont-ils accessible et peut-on envisager d’y faire un arrêt pour dormir ?
Shkoder / Durrës via Lezhe, Laç, Vorë.
Détour possible vers Berat si cela vaut vraiment... le détour?
Durrës / Vlorë via Kavajë, Lushnjë, Fier. Je crois que sur cette portion il reste des parties non goudronnées ?
Vlorë / Sarande par la côte et nous ferons certainement un crochet par Gjirokastër avant de rejoindre la Grèce.
Trouve-t-on des endroits encore sauvage et accessible sur cette partie de côte ?
Quel et le prix du Gazole en ce moment en Albanie ?
Je suis preneur de tous vos conseils et retour de voyage. Vos idées de stops et point de ravitaillement possible en eau pour CC sont plus que les bienvenues.
Merci d'avance et bonne route à tous.
Projet 2012 axé sur le Colorado English translation pending
Bonjour à tous et par avance merci à tout ceux qui commenteront, me donneront des idées, me feront part d'éventuelles erreurs sur mon projet de circuit qui s'étalera approximativement de mi-juin à mi-juillet 2012 si tout va bien (les dates sont données pour idée mais rien n'est sur, je ne me suis penché ni sur mes congés, ni sur les billets d'avion pour le moment...)
Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris
Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles
Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim
Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson
Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch
Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square
Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)
Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)
Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton
Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT
Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)
Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)
Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa
Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail
Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen
Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)
Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)
Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin
Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)
Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)
Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)
Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)
Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore
Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix
Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)
Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)
Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris
Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes
Quelques questions en vrac:
1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.
2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛
3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?
4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?
5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?
6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?
7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?
8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)
9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?
Encore un grand merci à tous! 😉
Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris
Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles
Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim
Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson
Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch
Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square
Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)
Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)
Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton
Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT
Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)
Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)
Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa
Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail
Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen
Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)
Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)
Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin
Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)
Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)
Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)
Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)
Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore
Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix
Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)
Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)
Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris
Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes
Quelques questions en vrac:
1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.
2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛
3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?
4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?
5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?
6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?
7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?
8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)
9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?
Encore un grand merci à tous! 😉
Nager à Kamakura début septembre? (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Japon (Tokyo/Kyoto) début Septembre et je compte aller visiter la ville de Kamakura. Je vois qu’ils ont une plage là-bas, pensez-vous que je pourrais m’y baigner?
Merci amis voyageurs :)
Je pars au Japon (Tokyo/Kyoto) début Septembre et je compte aller visiter la ville de Kamakura. Je vois qu’ils ont une plage là-bas, pensez-vous que je pourrais m’y baigner?
Merci amis voyageurs :)
Hôtel Kinetta Beach Resort & Spa English translation pending
Bonjour,
Mon agente de voyage me propose une semaine pres d' Athènes, et de la diverses excursions payantes- un tous inclus pour repas-, 4 étoiles: hotel Kinetta Beach resort et spa -
est-ce un endroit renommé, est-ce que ca vaut $. Ce qui me pose probleme c'est que je serai 7 jours - sans bouger quand je prèfere voyager seule a l'aventure (je preferes eviter les excursions payantes) ...
J'irais pour les massages et spa... etc...
Est-ce qu'il y a des services (a la carte) de Thalasso et Massages a Corfou... si oui, je preferais m'y rendre pour relaxer et visiter tranquillement un site plus enchanteur que m'apparait la plage et environ de cet hotel (Kinetta)...
Merci ...
Est-ce qu'il y a des services (a la carte) de Thalasso et Massages a Corfou... si oui, je preferais m'y rendre pour relaxer et visiter tranquillement un site plus enchanteur que m'apparait la plage et environ de cet hotel (Kinetta)...
Merci ...
Homme noir à Bali English translation pending
bonjour tout le monde!
Voila je suis étudiants et amateur de surf sur la cote basque, j'ai programmé de partir à BALI 10 jours en juin apres les partiels pour découvrir le pays et surfé.J' aurai seulement voulus savoir si justement un black à bali ca ne choque pas au point que tout le monde se retourne si jme ballade avec ma planche sous le bras dans les rues, ou mm pour aller à la rencontre des gens, vu que je suis de nature tres fétard, souriant, bon vivant le sud ouest quoi, ca me ferait bizare! Je veux faire un voyage tous seul et donc BALI me parait la meilleur destination mais je ne connait pas la mentalité des gens face a la diversité de couleurs, pouvez vous m 'informer, je sais que ca a l'air idiot au premier abord mais g besoin d'etre un maximun renseigné.
Merki a vous
Voila je suis étudiants et amateur de surf sur la cote basque, j'ai programmé de partir à BALI 10 jours en juin apres les partiels pour découvrir le pays et surfé.J' aurai seulement voulus savoir si justement un black à bali ca ne choque pas au point que tout le monde se retourne si jme ballade avec ma planche sous le bras dans les rues, ou mm pour aller à la rencontre des gens, vu que je suis de nature tres fétard, souriant, bon vivant le sud ouest quoi, ca me ferait bizare! Je veux faire un voyage tous seul et donc BALI me parait la meilleur destination mais je ne connait pas la mentalité des gens face a la diversité de couleurs, pouvez vous m 'informer, je sais que ca a l'air idiot au premier abord mais g besoin d'etre un maximun renseigné.
Merki a vous
Avis sur itinéraire en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà... il se trouve que dans un mois, nous partons direction Costa Rica... Notre billet est acheté depuis dimanche dernier et voilà que j'angoisse.. Nous avons fait notre itinéraire à la hâte ... avons aussi acheté les billets de la sorte, étant donné que nous avons eu un super deal ! Alors voilà... nous quittons le québec le 23 juin... direction Costa Rica ... et nous devons nous rendre jusqu'au Guate pour le 24 août... direction ensuite Las Vegas ... Alors voilà à quoi ressemble notre trajet :
Nous arrivons à San Jose...Jaco*Quepos*DominicalCahuita*Puerto LimonTortuguero*Puerto Viejo*La fortunaArenalPuntarenasPaqueraMontezumaSamaraEl Coco
Ensuite pour le Nica :San Juan Del SurOmetepManaguaLéon*San Cristobal
Honduras:TegucigalpaJuticalpa avion ???UtilaPunta Sal... ça vaut la peine ???Copan
et pour terminer au Guatemala : * QuiriguaAntiguaAtitlanQuezaltenangoChichiCobanTikal
et départ de ciudad Guate direction Las Vegas..
les endroits précédés d'un * ne sont pas necéssaires à mon avis... Dites... on a fait ça autour d'un petit verre... trop énervées.. un peu confuses et ignorantes.. en observant nos cartes et en planifiant un peu trop le trajet de façon linéaire. J'ai entendu parlé énormément de toutes les places que nous avons décidé de visiter... On s'entend que 2 mois, c'Est terriblement court et je ne suis tellement pas pressée de tout voir... je veux savourer... Parcontre, ma compagne de voyage veut en voir le plus possible en peu de temps.. alors voilà qu'on doit faire des compromis... ! Que devrions-nous *skipper ? Sur quels pays devrions-nous nous concentrer... encore là, tout dépend des points de vue, je l'Accorde...Mais je vous fais pas mal confiance !
J'ai tenté de me ressourcer maintes fois auprès des merveilleux conseils énumérés sur le forum, mais ah lala... j'ai l'impression de m'y perdre un peu, c'Est pourquoi j'ai décidé, enfin, d'écrire notre itinéraire pour que quelqu'un tel que TOI, oui TOI !! puisse un peu me guider à travers tout ca... Est-ce que c'Est fou de penser qu'on pourra voir tout ca en 2 mois ? et comme je vous dit.. nous ne sommes vraiment pas du genre à courir ... plus du type improvisées et instinctives... du genre très peu ponctuelles.. alors il ne m'étonnerait même pas que nous n'ayons jamais le temps de nous rendre à cet avion le 24 aout !!! On veut se la couler douce .. mais rapidement tsé.. Alors voilà, j'Attends vos suggestions avec impatience ... Merci É N O R M É M E N T à l'avance !!
Nous arrivons à San Jose...Jaco*Quepos*DominicalCahuita*Puerto LimonTortuguero*Puerto Viejo*La fortunaArenalPuntarenasPaqueraMontezumaSamaraEl Coco
Ensuite pour le Nica :San Juan Del SurOmetepManaguaLéon*San Cristobal
Honduras:TegucigalpaJuticalpa avion ???UtilaPunta Sal... ça vaut la peine ???Copan
et pour terminer au Guatemala : * QuiriguaAntiguaAtitlanQuezaltenangoChichiCobanTikal
et départ de ciudad Guate direction Las Vegas..
les endroits précédés d'un * ne sont pas necéssaires à mon avis... Dites... on a fait ça autour d'un petit verre... trop énervées.. un peu confuses et ignorantes.. en observant nos cartes et en planifiant un peu trop le trajet de façon linéaire. J'ai entendu parlé énormément de toutes les places que nous avons décidé de visiter... On s'entend que 2 mois, c'Est terriblement court et je ne suis tellement pas pressée de tout voir... je veux savourer... Parcontre, ma compagne de voyage veut en voir le plus possible en peu de temps.. alors voilà qu'on doit faire des compromis... ! Que devrions-nous *skipper ? Sur quels pays devrions-nous nous concentrer... encore là, tout dépend des points de vue, je l'Accorde...Mais je vous fais pas mal confiance !
J'ai tenté de me ressourcer maintes fois auprès des merveilleux conseils énumérés sur le forum, mais ah lala... j'ai l'impression de m'y perdre un peu, c'Est pourquoi j'ai décidé, enfin, d'écrire notre itinéraire pour que quelqu'un tel que TOI, oui TOI !! puisse un peu me guider à travers tout ca... Est-ce que c'Est fou de penser qu'on pourra voir tout ca en 2 mois ? et comme je vous dit.. nous ne sommes vraiment pas du genre à courir ... plus du type improvisées et instinctives... du genre très peu ponctuelles.. alors il ne m'étonnerait même pas que nous n'ayons jamais le temps de nous rendre à cet avion le 24 aout !!! On veut se la couler douce .. mais rapidement tsé.. Alors voilà, j'Attends vos suggestions avec impatience ... Merci É N O R M É M E N T à l'avance !!
Avis sur Atlas Blue English translation pending
😉Je pars au maroc en juin avec Marmara et la compagnie atlas bleu. J'aimerai avoir des renseignements sur cette compagnie.
Merci
Merci
Vos impressions sur le Sol Sirenas Coral? English translation pending
je pars pour cette hotel du 15 juillet avec ma femme et mon garcon de 6ans, est-ce un bon choix cest mon 3eme voyage a cuba jai été a holguin excellent voyage, a cayo coco tres jolie mais hotel vraiment dégeux cétais un sol aussi, le sol club plus exactement, donc je suis un peu inquiet😕, s.v.p donnez moi votre opinion si vous avez des photo je serais tres content merci a vous😉
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.
- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?
- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.
At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.
A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.
* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.
On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:
- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…
So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.
* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids
Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.
Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.
What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:
- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.
No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.
* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.
I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.
* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.
Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.
I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:
- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?
Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!
*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.
Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.
* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.
Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.
* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.
Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.
* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.
On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.
It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
Où louer une voiture en Jordanie pour un voyage de 8 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous apprêtons, ma fille et moi, à passer 8 jours en Jordanie où nous devrions arriver le 15 juin en provenance d'Eilat, en passant la frontière à Aqaba. Nous repartirons le 24 depuis l'aéroport d'Amman. Notre projet est de nous rendre d'Aqaba au Wadi Rum en bus (ou à défaut en taxi), d'y passer un jour et une nuit et de gagner ensuite Petra où nous comptons passer deux jours. Notre idée initiale était de louer une voiture lors de notre départ de Petra pour remonter jusqu'au nord du pays et de rendre la voiture à l'aéroport d'Amman. Or je ne trouve aucune agence de location de voiture aux alentours de Petra...Faut-il retourner à Aqaba pour louer cette voiture, avec la perte de temps que cela suppose ? Ou louer une voiture dès notre arrivée à Aqaba, sachant qu'elle ne nous sera d'aucune utilité pendant notre séjour au Wadi Rum et à Petra. L'un d'entre vous aurat-il l'idée d'une solution alternative ?
Merci beaucoup par avance de vos réponses et conseils et bonne journée à tous.
Marion
Nous nous apprêtons, ma fille et moi, à passer 8 jours en Jordanie où nous devrions arriver le 15 juin en provenance d'Eilat, en passant la frontière à Aqaba. Nous repartirons le 24 depuis l'aéroport d'Amman. Notre projet est de nous rendre d'Aqaba au Wadi Rum en bus (ou à défaut en taxi), d'y passer un jour et une nuit et de gagner ensuite Petra où nous comptons passer deux jours. Notre idée initiale était de louer une voiture lors de notre départ de Petra pour remonter jusqu'au nord du pays et de rendre la voiture à l'aéroport d'Amman. Or je ne trouve aucune agence de location de voiture aux alentours de Petra...Faut-il retourner à Aqaba pour louer cette voiture, avec la perte de temps que cela suppose ? Ou louer une voiture dès notre arrivée à Aqaba, sachant qu'elle ne nous sera d'aucune utilité pendant notre séjour au Wadi Rum et à Petra. L'un d'entre vous aurat-il l'idée d'une solution alternative ?
Merci beaucoup par avance de vos réponses et conseils et bonne journée à tous.
Marion
Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Retour sur 1 mois en Sulawesi English translation pending
Petit retour sur un peu moins de 4 semaines en Sulawesi, vacances orientées plongée et même « découverte plongée » en ce qui me concerne.
Nous avons commencé par l’ile de Bunaken au nord, où j’ai pu passer le PADI Open Water chez Froggies. Nous avons ensuite enchainé avec quelques jours dans le pays Toraja et nous avons fini par une semaine sur l’ile d’Hoga, à Wakatobi.
Programme effectif des 3 semaines 1 24.10.2015 Départ GVA 17h50 2 25.10.2015 Arrivée SIN dans l’après-midi, visite, nuit au Carlton City Hotel, top ! 3 26.10.2015 Vol pour Manado à 9h20 avec Silk Air, transfert à Bunaken organisé par Froggies 4 27.10.2015 Bunaken #1 : PADI 100% théorie 5 28.10.2015 Bunaken #2 : PADI 50% théorie + 1ere plongée 6 29.10.2015 Bunaken #3 : 2 plongées 7 30.10.2015 Bunaken #4 : 3 plongées 8 31.10.2015 Bunaken #5 : 3 plongées 9 01.11.2015 Vol pour Makassar avec Lion Air , bus de nuit pour Rantepao (Charisma, très bien) 10 02.11.2015 Pays Toraja #1 : arrivée le matin vers 6h00, partage d'un guide avec voiture en 4, cout: 900000 rp, 225000 each au total. Visite d'une cérémonie, top, + visite Kete Kesu et Londa 11 03.11.2015 Pays Toraja #2 : location de scooter (70000rp). Visite du nord, Batutumonga, top, dommage rizières pas green + baby graves entre Batutumonga et Tikala, chouette. Très sympa à faire en 2 roues. 12 04.11.2015 Pays Toraja #3 : scooter toute la journée, sud et nord. Nord clairement + sympa. Lemo, moyen. Scoot est très bien pour visiter la région 13 05.11.2015 Pays Toraja #4 : bus de jour pour Makassar (Metro permai, bien), Ibis budget de l’aéroport, 34 euros, pratique !! 14 06.11.2015 UPG-WNI à 10h00 avec Wings Air, vol très bien, arrivée à Hoga en fin d’aprém 15 07.11.2015 Wakatobi #1 : 2 plongées 16 08.11.2015 Wakatobi #2 : 2 plongées 17 09.11.2015 Wakatobi #3 : 2 plongées 18 10.11.2015 Wakatobi #4 : 1 plongées 19 11.11.2015 Wakatobi #5 : 2 plongées 20 12.11.2015 Wakatobi #6 : 2 plongées 21 13.11.2015 Wakatobi #7 : 2 plongées 22 14.11.2015 Wangi Wangi : Patuno resort, 600k par nuit incl. 2 pdj, lunch et souper. Snorkeling à Cemara beach OK 23 15.11.2015 Vol WNI-UPG à 10h45 avec Wings Air, vol très bien. Visite de Makassar et nuit à l’Ibis Budget de l’aéroport 24 16.11.2015 Vol Makassar-SIN à 11h40 avec Silk Air, nuit à SIN au Scarlet Hotel (décevant) 25 17.11.2015 Départ de SIN à 23h55 26 18.11.2015 Arrivée GVA 10h10
On a adoré La plongée : c’était tout nouveau pour moi, donc je ne peux pas comparer avec d’autres sites mais c’était vraiment magnifique, plein de choses à voir !! Bunaken : gros coup de cœur en ce qui me concerne, les « walls » sont vraiment magnifiques, beaucoup de tortues, requins, etc … et de l’excellent snorkeling juste en face de Froggies !! Froggies justement : pro, confortable et excellente ambiance. Seule la bouffe pourrait être (légèrement) plus variée. Wakatobi : plus précisément l’ile d’Hoga. Un peu long pour y arriver mais les 8 jours passés en mode « Robinson », en compagnie de Geertje et des quelques autres guests (Daniel, si tu nous regardes…), étaient hors du temps, priceless !! Plongées globalement un poil moins sympa qu’à Bunaken (avis perso et subjectif) mais c’est aussi là où on a vu des dauphins (furtivement et de loin certes, mais quand même) et surtout un mémorable banc de stingrays, moment magique !! Les gens en Sulawesi: globalement très gentil, avec le sourire, toujours à vouloir se faire prendre en photo avec vous, on voit clairement que le tourisme de masse n’est pas encore arrivé dans cette partie de l’Indonésie, sympa ! La bouffe : lors de mon premier voyage en Indonésie j’avais fait une overdose de nasi goreng. Cette fois-ci c’était beaucoup mieux, on s’est régalé !!
On a aimé, mais nettement moins quand même Pays Toraja : alors certes, c’était sympa malgré tout, un peu long pour y arriver, en plus ce n’était pas forcement la bonne saison, les rizières n’étant plus vraiment vertes en cette période de l’année… Après 5 jours de rêves sur notre petite ile de Bunaken j’ai eu un peu de mal à me mettre en mode « voyage » et retrouver tout ce monde, ce bruit, cette pollution omniprésente… bref, passé cette transition un peu pénible, on a trouvé intéressant de pouvoir assister à une cérémonie de funérailles et de visiter la région autour de Rantepao. J’avais lu tellement de retours dithyrambiques sur Rantepao qu’une fois arrivé sur place on a été un peu déçu, c’est sale, pollué et pas très charmant. Les sites à visiter sont sympa mais pas « wahou » non plus. En revanche on a vraiment aimé parcourir les campagnes alentours en scooter. Les spécialités culinaires sont sympa aussi, on a adoré le Pa'piong (poulet cuit dans du bambou) du Poppies hotel !! Initialement on avait prévu de rester 5 jours, au final 3 jours nous ont paru bien suffisants. Makassar : on n’en attendait pas beaucoup, du coup on a été plutôt déçu en bien!! C’est sale et pollué, ça on le savait. En revanche nous avons trouvé les gens super sympa (le long de la « Croisette » locale) et nous y avons très bien mangé (New Dinar Seafood). A faire uniquement entre 2 avions.
On n’a pas aimé La pollution : de l’air, des sols, de la mer. Pas de ramassage des déchets, aucune éducation des gens, triste... Les fumeurs : omniprésents, partout, tout le temps, même dans les lieux de restauration … Les coqs déréglés qui commencent leur cirque à 2h00 ...
Conclusion Des vacances qui passent trop vite … on serait bien resté 1 mois de plus … voir 3 ou 4 !! Nous avons délibérément fait le choix de ne pas faire le « tour » classique Manado-Makassar ou inversement via les iles Togians, afin de limiter les transports et de mieux profiter des lieux où nous étions !! Je reviens surtout avec une envie renouvelée de retourner en Indonésie, un jour, plus tard, afin de continuer à découvrir d’autres lieux de ces magnifiques territoires ... Budget : environ 3500 euros au total (vols, logements, plongées, etc…)
Programme effectif des 3 semaines 1 24.10.2015 Départ GVA 17h50 2 25.10.2015 Arrivée SIN dans l’après-midi, visite, nuit au Carlton City Hotel, top ! 3 26.10.2015 Vol pour Manado à 9h20 avec Silk Air, transfert à Bunaken organisé par Froggies 4 27.10.2015 Bunaken #1 : PADI 100% théorie 5 28.10.2015 Bunaken #2 : PADI 50% théorie + 1ere plongée 6 29.10.2015 Bunaken #3 : 2 plongées 7 30.10.2015 Bunaken #4 : 3 plongées 8 31.10.2015 Bunaken #5 : 3 plongées 9 01.11.2015 Vol pour Makassar avec Lion Air , bus de nuit pour Rantepao (Charisma, très bien) 10 02.11.2015 Pays Toraja #1 : arrivée le matin vers 6h00, partage d'un guide avec voiture en 4, cout: 900000 rp, 225000 each au total. Visite d'une cérémonie, top, + visite Kete Kesu et Londa 11 03.11.2015 Pays Toraja #2 : location de scooter (70000rp). Visite du nord, Batutumonga, top, dommage rizières pas green + baby graves entre Batutumonga et Tikala, chouette. Très sympa à faire en 2 roues. 12 04.11.2015 Pays Toraja #3 : scooter toute la journée, sud et nord. Nord clairement + sympa. Lemo, moyen. Scoot est très bien pour visiter la région 13 05.11.2015 Pays Toraja #4 : bus de jour pour Makassar (Metro permai, bien), Ibis budget de l’aéroport, 34 euros, pratique !! 14 06.11.2015 UPG-WNI à 10h00 avec Wings Air, vol très bien, arrivée à Hoga en fin d’aprém 15 07.11.2015 Wakatobi #1 : 2 plongées 16 08.11.2015 Wakatobi #2 : 2 plongées 17 09.11.2015 Wakatobi #3 : 2 plongées 18 10.11.2015 Wakatobi #4 : 1 plongées 19 11.11.2015 Wakatobi #5 : 2 plongées 20 12.11.2015 Wakatobi #6 : 2 plongées 21 13.11.2015 Wakatobi #7 : 2 plongées 22 14.11.2015 Wangi Wangi : Patuno resort, 600k par nuit incl. 2 pdj, lunch et souper. Snorkeling à Cemara beach OK 23 15.11.2015 Vol WNI-UPG à 10h45 avec Wings Air, vol très bien. Visite de Makassar et nuit à l’Ibis Budget de l’aéroport 24 16.11.2015 Vol Makassar-SIN à 11h40 avec Silk Air, nuit à SIN au Scarlet Hotel (décevant) 25 17.11.2015 Départ de SIN à 23h55 26 18.11.2015 Arrivée GVA 10h10
On a adoré La plongée : c’était tout nouveau pour moi, donc je ne peux pas comparer avec d’autres sites mais c’était vraiment magnifique, plein de choses à voir !! Bunaken : gros coup de cœur en ce qui me concerne, les « walls » sont vraiment magnifiques, beaucoup de tortues, requins, etc … et de l’excellent snorkeling juste en face de Froggies !! Froggies justement : pro, confortable et excellente ambiance. Seule la bouffe pourrait être (légèrement) plus variée. Wakatobi : plus précisément l’ile d’Hoga. Un peu long pour y arriver mais les 8 jours passés en mode « Robinson », en compagnie de Geertje et des quelques autres guests (Daniel, si tu nous regardes…), étaient hors du temps, priceless !! Plongées globalement un poil moins sympa qu’à Bunaken (avis perso et subjectif) mais c’est aussi là où on a vu des dauphins (furtivement et de loin certes, mais quand même) et surtout un mémorable banc de stingrays, moment magique !! Les gens en Sulawesi: globalement très gentil, avec le sourire, toujours à vouloir se faire prendre en photo avec vous, on voit clairement que le tourisme de masse n’est pas encore arrivé dans cette partie de l’Indonésie, sympa ! La bouffe : lors de mon premier voyage en Indonésie j’avais fait une overdose de nasi goreng. Cette fois-ci c’était beaucoup mieux, on s’est régalé !!
On a aimé, mais nettement moins quand même Pays Toraja : alors certes, c’était sympa malgré tout, un peu long pour y arriver, en plus ce n’était pas forcement la bonne saison, les rizières n’étant plus vraiment vertes en cette période de l’année… Après 5 jours de rêves sur notre petite ile de Bunaken j’ai eu un peu de mal à me mettre en mode « voyage » et retrouver tout ce monde, ce bruit, cette pollution omniprésente… bref, passé cette transition un peu pénible, on a trouvé intéressant de pouvoir assister à une cérémonie de funérailles et de visiter la région autour de Rantepao. J’avais lu tellement de retours dithyrambiques sur Rantepao qu’une fois arrivé sur place on a été un peu déçu, c’est sale, pollué et pas très charmant. Les sites à visiter sont sympa mais pas « wahou » non plus. En revanche on a vraiment aimé parcourir les campagnes alentours en scooter. Les spécialités culinaires sont sympa aussi, on a adoré le Pa'piong (poulet cuit dans du bambou) du Poppies hotel !! Initialement on avait prévu de rester 5 jours, au final 3 jours nous ont paru bien suffisants. Makassar : on n’en attendait pas beaucoup, du coup on a été plutôt déçu en bien!! C’est sale et pollué, ça on le savait. En revanche nous avons trouvé les gens super sympa (le long de la « Croisette » locale) et nous y avons très bien mangé (New Dinar Seafood). A faire uniquement entre 2 avions.
On n’a pas aimé La pollution : de l’air, des sols, de la mer. Pas de ramassage des déchets, aucune éducation des gens, triste... Les fumeurs : omniprésents, partout, tout le temps, même dans les lieux de restauration … Les coqs déréglés qui commencent leur cirque à 2h00 ...
Conclusion Des vacances qui passent trop vite … on serait bien resté 1 mois de plus … voir 3 ou 4 !! Nous avons délibérément fait le choix de ne pas faire le « tour » classique Manado-Makassar ou inversement via les iles Togians, afin de limiter les transports et de mieux profiter des lieux où nous étions !! Je reviens surtout avec une envie renouvelée de retourner en Indonésie, un jour, plus tard, afin de continuer à découvrir d’autres lieux de ces magnifiques territoires ... Budget : environ 3500 euros au total (vols, logements, plongées, etc…)
Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
6 mois d'île rouge (Madagascar) English translation pending
Bonjour forumiste!!! ao tsara Madagasikara
Me voici de retour de 6 Mois à Madagascar, ce pays m'a donc paru d'une richesse extraordinaire malgré la misère présente.
Étant novice du voyage sur le continent Africain, mon arrivée à Tana à été quelque peu bouleversante les premiers jours mais je me suis assez vite adapté à la vie Malgache.
La simplicité et l'humanité des gens de ce pays m'a tout de suite envoûté et ne m'a pas lâché jusqu'à la fin de mon voyage.
J'ai donc passé 2 mois 1/2 à Tana avec l'Association Ankanifitahiana, une structure qui a vraiment besoin d'aide surtout en ce moment n'hésitez pas à prendre contact pour plus d'informations.
Puis Majunga , Ampefy, Antsirabe, tsiribihina, tsingy, morondava, Fianarantsoa, rano mafana, Manakara...pendant 3 mois.
Ayant pris le temps de mes ètapes dans chacun de ces endroits je me suis rendu compte que les malgaches vous considères autrement qu'un portefeuille sur pattes après qqles temps passé dans un endroit.
C'est pour moi un pays que l'on prend le temps de visiter en allant au contact de la population pour essayer d'enrayer aux yeux des malgaches le tourisme irresponsable dont j'ai été témoin sur place avec certains Tours opérateurs où les clients ne trouvent aucun intêret à ce pays et qui le montre ouvertement, caché la majeur partie du temps derrière leurs objectifs d'appareil.
Biensûr je ne parle pas de tous les gens qui voyagent en TO car j'en ai rencontré agissant en touriste responsable et respectueux de la population.
Ce qui m'a permis de me rendre compte que le fait de partir seul pour ce pays était un bon choix, cette destination se prête très bien à cette forme de tourisme, pour le contact et ainsi voyager à votre rythme...
Ha!!! le rythme de la vie malagasy, toute une histoire, prendre le temps de faire les choses et ainsi privilégier la vie , c'est comme cela que je l'ai perçu.
Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.
Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?
Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.
Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?
Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Retour de croisière sur l'Horizon du 22 au 25 avril 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je m'y mets enfin 😉
Comme vous le savez tous ici, Louna et moi avons passé une semaine pas très agréable suite aux comptes rendus de la première croisière j'avoue que je ne suis partie enjouée comme d'habitude quand je pars en vacances ...
J'avais bien fait de ne pas en parler à François mon époux car nous avons eu des bonnes surprises et les problèmes techniques qui subsistent encore ne nous ont pas gaché la croisière.
Nous sommes partis samedi pour manger chez "fonfon" à Marseille au vallon des auffes sans faire de pub, super restau de poisson, personnel super sympa Nous avons dormi au Novotel vieux port qui à cette période de l'année était abordable (122 €) pour un 4 étoiles, très bien aussi. Le dimanche matin nous avons pu profiter du spa qui est gratuit et très bien.
Bon, tout ça me direz vous on s'en f...t, on veut savoir pour le bateau, ça vient ...
On arrive à l'embarquement vers 14h15, on dépose nos valises puis montons à l'étage pour l'embarquement, beaucoup de monde, nous avons fait la queue 1 heure !
Nous pouvons enfin monter sur le bateau
Nous arrivons par le pont 5 où se situe la réception, on nous indique notre cabine, nous y allons on regarde quand même sur le plan et on se rend compte que ce n'est pas là, on rebrousse chemin et trouvons le bon couloir
C'est avec un peu d'apréhension que j'ouvre la cabine et là, surprise je la trouve d'une taille tout à fait correcte et même plus grande que les intérieures du gem que nous connaissons
Nous avons 2 lits séparés et comme notre cabinier se présente à ce moment la, nous lui demandons de rapprocher les lits, aussitôt dit aussitôt fait ! Il se prénomme Santos et vient de République dominicaine et ne parle pas un mot de français, juste bonjour, bonsoir, nous parlerons avec lui en anglais ou espagnol
En ce qui concerne le personnel, en fait c'est surtout le personnel d'encadrement qui est français (15 personnes seulement), le chef cuisinier, le responsable hébergement, les magagers, le directeur ... Au niveau de la restauration par contre, ils comprennent très bien le français, dans les bars aussi !
Bon, nous partons faire la visite du bateau, en rentrant dans un bar, je crois reconnaitre louna et son fils, j'appelle louna, puis Marie, elle n'entend pas, j'insiste, elle se retourne alors, les présentations sont faites, elle aussi est satisfaite de sa cabine et semble rassurée
Nous mangeons un morceau à la cafet, repartons vider les valises et a 19 h30 c'est le rendez vous fv avec bien sur louna et 3 autres couples. Bonjour à tous, pas trop dur le retour à la vie quotidienne ?
Les présentations se font, on décide de continuer autour d'un verre, avec le tout inclus , c'est pratique
La carte est très complète, mon mari l'a prise en photo, j'essayerais de la mettre plus tard si elle est lisible ....
Nous prenons 2 ou 3 cocktails chacun , c'est le 1er soir !
c'est vrai qu'ils mettent pas mal de glace pour mettre moins d'alcool, c'est pas plus mal, même si à la fin du verre ça a moins de gout !
Arrive l'heure du repas , 21h30 Nous décidons de manger ensemble et allons voir le maitre d'hôtel Eric de Besançon, très sympa Ce sera fait pour le lendemain, une table de 10 Repas très bon mais un peu light à mon gout (je suis une grosse mangeuse !)
Nous partons ensuite à la discothèque, c'est les années 80 et une ambiance du tonnerre sans de rendre compte c'est 2 heures !
Allez au dodo
Comme vous le savez tous ici, Louna et moi avons passé une semaine pas très agréable suite aux comptes rendus de la première croisière j'avoue que je ne suis partie enjouée comme d'habitude quand je pars en vacances ...
J'avais bien fait de ne pas en parler à François mon époux car nous avons eu des bonnes surprises et les problèmes techniques qui subsistent encore ne nous ont pas gaché la croisière.
Nous sommes partis samedi pour manger chez "fonfon" à Marseille au vallon des auffes sans faire de pub, super restau de poisson, personnel super sympa Nous avons dormi au Novotel vieux port qui à cette période de l'année était abordable (122 €) pour un 4 étoiles, très bien aussi. Le dimanche matin nous avons pu profiter du spa qui est gratuit et très bien.
Bon, tout ça me direz vous on s'en f...t, on veut savoir pour le bateau, ça vient ...
On arrive à l'embarquement vers 14h15, on dépose nos valises puis montons à l'étage pour l'embarquement, beaucoup de monde, nous avons fait la queue 1 heure !
Nous pouvons enfin monter sur le bateau
Nous arrivons par le pont 5 où se situe la réception, on nous indique notre cabine, nous y allons on regarde quand même sur le plan et on se rend compte que ce n'est pas là, on rebrousse chemin et trouvons le bon couloir
C'est avec un peu d'apréhension que j'ouvre la cabine et là, surprise je la trouve d'une taille tout à fait correcte et même plus grande que les intérieures du gem que nous connaissonsNous avons 2 lits séparés et comme notre cabinier se présente à ce moment la, nous lui demandons de rapprocher les lits, aussitôt dit aussitôt fait ! Il se prénomme Santos et vient de République dominicaine et ne parle pas un mot de français, juste bonjour, bonsoir, nous parlerons avec lui en anglais ou espagnol
En ce qui concerne le personnel, en fait c'est surtout le personnel d'encadrement qui est français (15 personnes seulement), le chef cuisinier, le responsable hébergement, les magagers, le directeur ... Au niveau de la restauration par contre, ils comprennent très bien le français, dans les bars aussi !
Bon, nous partons faire la visite du bateau, en rentrant dans un bar, je crois reconnaitre louna et son fils, j'appelle louna, puis Marie, elle n'entend pas, j'insiste, elle se retourne alors, les présentations sont faites, elle aussi est satisfaite de sa cabine et semble rassurée
Nous mangeons un morceau à la cafet, repartons vider les valises et a 19 h30 c'est le rendez vous fv avec bien sur louna et 3 autres couples. Bonjour à tous, pas trop dur le retour à la vie quotidienne ?
Les présentations se font, on décide de continuer autour d'un verre, avec le tout inclus , c'est pratique
La carte est très complète, mon mari l'a prise en photo, j'essayerais de la mettre plus tard si elle est lisible ....
Nous prenons 2 ou 3 cocktails chacun , c'est le 1er soir !
c'est vrai qu'ils mettent pas mal de glace pour mettre moins d'alcool, c'est pas plus mal, même si à la fin du verre ça a moins de gout !Arrive l'heure du repas , 21h30 Nous décidons de manger ensemble et allons voir le maitre d'hôtel Eric de Besançon, très sympa Ce sera fait pour le lendemain, une table de 10 Repas très bon mais un peu light à mon gout (je suis une grosse mangeuse !)
Nous partons ensuite à la discothèque, c'est les années 80 et une ambiance du tonnerre sans de rendre compte c'est 2 heures !
Allez au dodo
Itinéraire dans le nord de la Thaïlande, possibilité de faire du stop? English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Nous partons ma copine et moi 3 semaines en Thaïlande et nous aurions aimé vous poser une question.
Nous avons prévu une semaine dans le Nord, voici une idée de notre itinéraire :
Chiang Mai- Chiang Rai Chiang Rai-Chiang Saen-Bansop Ruak- Mae Sai Mae salong -Thaton- Fang- Chiang Dao
Et ensuite retour sur Chiang Mai, nous aurions aimé savoir s'il était envisageable de faire ce tour en stop.. La conduite en Thailande nous effraie un peu d'autant plus que même si nous avons le permis nous n'avons jamais conduit de scooter...
Que pensez vous de l'idée de faire du stop ? Si quelqu'un à une remarque sur notre itinéraire ou n'importe quels conseils, cela sera avec plaisir.
Merci d'avance.
Andréas
Nous partons ma copine et moi 3 semaines en Thaïlande et nous aurions aimé vous poser une question.
Nous avons prévu une semaine dans le Nord, voici une idée de notre itinéraire :
Chiang Mai- Chiang Rai Chiang Rai-Chiang Saen-Bansop Ruak- Mae Sai Mae salong -Thaton- Fang- Chiang Dao
Et ensuite retour sur Chiang Mai, nous aurions aimé savoir s'il était envisageable de faire ce tour en stop.. La conduite en Thailande nous effraie un peu d'autant plus que même si nous avons le permis nous n'avons jamais conduit de scooter...
Que pensez vous de l'idée de faire du stop ? Si quelqu'un à une remarque sur notre itinéraire ou n'importe quels conseils, cela sera avec plaisir.
Merci d'avance.
Andréas
Tuyaux pour le sud-est du Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Cuba: casas particulares avec deux jeunes enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines à Cuba avec nos 2 enfants: un bébé de 11 mois et une petite fille de 2 ans 1/2. L'itinéraire n'est pas tout à fait déterminé, mais nous pensons faire Varadero-Havane-Cienfuegos-Trinidad. On voulait voir Vinales également, mais avec les enfants et les trajets en autobus on hésite un peu. Nous voulions dormir chez l'habitant, dans les casas particulares, c'est moins cher et on préfère cette façon de voyager aux formules hôtel tout inclus! Par contre, j'ai lû que dans les casas, on ne pouvait loger qu'un seul enfant avec 2 adultes. Avez-vous plus de détails à ce sujet?
Merci!
Josée
Nous partons 2 semaines à Cuba avec nos 2 enfants: un bébé de 11 mois et une petite fille de 2 ans 1/2. L'itinéraire n'est pas tout à fait déterminé, mais nous pensons faire Varadero-Havane-Cienfuegos-Trinidad. On voulait voir Vinales également, mais avec les enfants et les trajets en autobus on hésite un peu. Nous voulions dormir chez l'habitant, dans les casas particulares, c'est moins cher et on préfère cette façon de voyager aux formules hôtel tout inclus! Par contre, j'ai lû que dans les casas, on ne pouvait loger qu'un seul enfant avec 2 adultes. Avez-vous plus de détails à ce sujet?
Merci!
Josée
Quelle ville frontalière privilégier pour une escale au Mexique depuis les États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je m'apprête à faire un périple d'un mois aux États Unis cet été et m'approchant très près du Mexique lors d'une des escales prévues (dans les environs et le Sud de Phœnix), la curiosité me pousse à franchir la frontière pour découvrir un petit bout de ce pays. C'est là que plusieurs questions se posent : - Quelle ville frontalière privilégier pour une escale ? Étant donné la mauvaise publicité faite pour cette zone frontalière... Est-ce vraiment une bonne idée ? Je cite, un lien trouvé sur une page internet : "Le record de 1.653 homicides commis en 2008 à Ciudad Juarez, fait d'elle la ville la plus meurtrière du Mexique".🏴☠️ Sinon, je pensais à Agua Prieta, si quelqu'un connait ? - Pour terminer je me demandais si le passage de la frontière était possible avec un véhicule de location ? J'ai cru voir dans une autre discussion que ce n'était pas vraiment évident et qu'il valait mieux privilégier le car...
Merci d'avance pour vos réponse ! Pauline
Je m'apprête à faire un périple d'un mois aux États Unis cet été et m'approchant très près du Mexique lors d'une des escales prévues (dans les environs et le Sud de Phœnix), la curiosité me pousse à franchir la frontière pour découvrir un petit bout de ce pays. C'est là que plusieurs questions se posent : - Quelle ville frontalière privilégier pour une escale ? Étant donné la mauvaise publicité faite pour cette zone frontalière... Est-ce vraiment une bonne idée ? Je cite, un lien trouvé sur une page internet : "Le record de 1.653 homicides commis en 2008 à Ciudad Juarez, fait d'elle la ville la plus meurtrière du Mexique".🏴☠️ Sinon, je pensais à Agua Prieta, si quelqu'un connait ? - Pour terminer je me demandais si le passage de la frontière était possible avec un véhicule de location ? J'ai cru voir dans une autre discussion que ce n'était pas vraiment évident et qu'il valait mieux privilégier le car...
Merci d'avance pour vos réponse ! Pauline
Coût d'un voyage en voiture Nimes-Espagne-embarquement à Algeciras-Maroc? English translation pending
nous souhaiterions aller au maroc en partant de Nimes et en passant par l'espagne pour embarquer à algésiras pouvez-vous me dire approximativement le cout que cela représente en tenant compte du carburant et des péages d'autoroute, notre voiture est une c3 diesel, merci pour les réponses qui me seront faites, et est-ce que ça vaut le coup de faire comme cela
Caprices d'hiver English translation pending
Ici les rues s’assombrissent sous les gifles de l’averse et les arbres se dénudent dans la furie d’une tempête
Là les chemins avancent sous la caresse du soleil et les fleurs s’épanchent dans le murmure du vent
Ailleurs les toits pâlissent sous les pétales de neige et les lacs s’assoupissent dans des éclats de givre
Voici venir l’hiver et chacun le vivra selon qu’il est ici ou là ou ailleurs…
Alors vous qui êtes ici ou là ou ailleurs, vous voulez bien nous dire quel est votre hiver et comment vous le vivez ?
Dolma
Alors vous qui êtes ici ou là ou ailleurs, vous voulez bien nous dire quel est votre hiver et comment vous le vivez ?
Dolma
Hôtel Le Monaco & Thalasso à Sousse English translation pending
Bonjour,
Ce post s'adresse à ceux qui connaissent ce nouvel établissement de Sousse et les services qu'il propose.
La Résidence Hotel Monaco a ouvert fin 2008 et propose sous le label Carthagene des prestations de Thalasso.
Comme je ne suis pas retourné à Sousse depuis 11/2008, je n'ai pas d'éléments d'appréciations sur cet établissement.
Qu'en pensez-vous?
J'y envisage un séjour en octobre 09.
Merci à vous
Prix des attractions à Las Vegas? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja fait les attractions suivantes:
New York New York et les quatres attractions du stratosphère
Eventuellement le prix
Merci
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja fait les attractions suivantes:
New York New York et les quatres attractions du stratosphère
Eventuellement le prix
Merci
Voyage "îles de rêve/tranquilles" en Malaisie English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄
Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.
Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !
Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).
Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).
Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄
Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.
Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !
Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).
Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).
Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Pique-nique des familles métropolitaines habitant la Guadeloupe le 26 octobre English translation pending
Dimanche 12 octobre 2008 à partir de 11H 30 sur la plage dont l'entrée est face de celle de l'Iguane Café après l'aérodrome de St François au début de la route vers la pointe des Châteaux ( des drapeaux en madres bleus signaleron la plage ).
Chaque famille apportera un plat salé et un plat sucré à partager, ainsi que ses verres, couvert, assiettes...
Los Angeles: quel quartier choisir pour dormir? English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais passer cinq nuits à Los Angeles. Je compte faire visite de hollywood, venice, santa monica, downtown et tout ce qui est centre ville.
En clair je cherche un hôtel dans le nord de LA, près de hollywood (ou pas ...). Je cherche un quartier et hôtel pas trop dangereux et plutôt sur, tout en n'étant pas dans un coin pomé. Je précise que j'aurais une voiture sur place, mais je ne veux pas non plus être a 100 km des activités/trucs à visiter/centre ville.
Auriez vous donc un quartier (voir un hôtel) à me conseiller qui remplirait mes éxigences ?
Merci infiniment.
Voilà je vais passer cinq nuits à Los Angeles. Je compte faire visite de hollywood, venice, santa monica, downtown et tout ce qui est centre ville.
En clair je cherche un hôtel dans le nord de LA, près de hollywood (ou pas ...). Je cherche un quartier et hôtel pas trop dangereux et plutôt sur, tout en n'étant pas dans un coin pomé. Je précise que j'aurais une voiture sur place, mais je ne veux pas non plus être a 100 km des activités/trucs à visiter/centre ville.
Auriez vous donc un quartier (voir un hôtel) à me conseiller qui remplirait mes éxigences ?
Merci infiniment.